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Vers un gouvernement mondial ?

Comme un écho à l’analyse publiée à l’instant (mais datée du 1er avril), L’Homme nouveau évoque dans sa revue de presse du matin la volonté de certains de constituer un gouvernement mondial :

s’il existe des institutions communes (Commission européenne, Cour de Justice de l’Union européenne, Parlement européen, etc.) il n’existe pas de volonté commune des États constituant cet ensemble hétéroclite et il n’existe pas non plus de « peuple » européen. Chaque État a suivi sa propre politique, en fonction de ses priorités, de son taux d’équipement en matériels divers et de la vitesse à laquelle l’épidémie s’est propagée chez lui. Quand le président Macron explique, le 13 avril, qu’il faut refonder l’Europe et « bâtir des solidarités et des coopérations nouvelles », on peut se demander s’il a vraiment en tête ce que souhaitent les Français ou s’il appuie, sans le dire, la position de l’ancien Premier ministre britannique, Gordon Brown, lequel appelle à la disparition pure et simple des nations. Dans une déclaration à The Guardian il avait constaté que « cette affaire ne peut pas être réglée au niveau d’un seul pays ». C’est pourquoi il proposait « une réponse globale coordonnée » et donc la mise en place d’un « gouvernement global », qui devrait aussi se charger des questions économiques. Il rejoignait ainsi Jacques Attali qui, voilà plus de dix ans, appelait de ses vœux une pandémie, seule capable à ses yeux de conduire rapidement à un gouvernement mondial !

  • Dans Le Monde (15 avril)  Bill Gates, sans évoquer directement un gouvernement mondial, plaide aussi  pour une réponse internationale au-dessus des réalités nationales :

Ces dernières semaines, je me suis entretenu avec des dizaines d’experts à propos du Covid-19 et les faits montrent clairement que la maladie ne frappe pas tout le monde de la même manière : elle tue davantage les personnes âgées que les jeunes, les hommes que les femmes et touche les plus démunis de manière disproportionnée. Il n’existe en revanche aucune donnée montrant que le Covid-19 discrimine en fonction de la nationalité. Le virus SARS-CoV-2 ignore totalement les frontières. J’aborde ce point car depuis que le monde a découvert l’existence de ce virus, début janvier, les gouvernements se sont concentrés sur leur propre réponse nationale : comment protéger les personnes résidant sur leur territoire ? Ce qui est compréhensible. Mais face à un virus aussi contagieux et largement répandu, les dirigeants doivent également comprendre que tant que le SARS-CoV-2 est présent quelque part, il nous concerne tous.

Sur son site (2 avril), Jacques Attali pense à l’aveni de l’Europe :

C’est donc l’occasion de changer de paradigme et de penser à une toute autre solution, qui ne serait pas simplement financière mais aussi politique, au sens le plus noble. Une solution qui permettrait à la fois de renforcer la solidarité entre tous les pays membres, de faire redémarrer l’économie, et de régler les problèmes de souveraineté. Pour y parvenir, l’Union devrait se doter de moyens pour regagner son autonomie dans les secteurs clés du monde de demain, ceux que je nomme les « industries de la vie » : la santé, l’alimentation, l’hygiène, l’eau, le logement, le digital, l’énergie, l’éducation, la recherche, la distribution, la protection de l’environnement, la sécurité, l’information, et quelques autres. On ne peut pas continuer à dépendre de fournisseurs non européens dans ces secteurs essentiels ; et il faudra accepter de payer plus cher ces produits et ses services, comme prix de notre autonomie. Cela créera des emplois, pour compenser ceux perdus par ailleurs, et de nouvelles sources d’investissements rentables.

Le pèlerinage Chartres-Paris (FSSPX) est annulé

Communiqué du Supérieur du district de France de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X, Monsieur l’abbé de Jorna, au sujet de l’édition 2020 du Pèlerinage de Pentecôte :

Suresnes, le 15 avril 2020

Chers fidèles,

Le pèlerinage n’aura pas lieu. Les circonstances sont telles que nous ne pourrons pas marcher vers Paris et faire pénitence pour l’honneur de la Sainte Église.

Le pèlerinage n’aura pas lieu, mais les trois vertus de force, de prudence et de religion qui ont brillé de façon exemplaire dans notre fondateur, Monseigneur Lefèbvre, n’en sont pas moins à pratiquer.

Le pèlerinage n’aura pas lieu, mais la force est nécessaire pour soutenir cette épreuve imposée ; la prudence est indispensable pour une sainte organisation de ce confinement qui dure ; la religion est impérative pour mettre cette vie étrange sous le regard de Notre Seigneur Jésus-Christ, Roi éternel de gloire.

Le pèlerinage n’aura pas lieu, mais nous ne laisserons pas passer ce jubilé d’or étonnant sans le marquer particulièrement pour que le Bon Dieu nous accorde de nombreuses vocations.

Le pèlerinage n’aura pas lieu, mais tout le district se retrouvera, prêtres, frères, religieuses et fidèles unis les samedi, dimanche et lundi de Pentecôte pour un chapelet commun. Nous réciterons dans toutes nos chapelles de 18 h 00 à 18 h 30 devant le Saint Sacrement exposé les mystères glorieux médités selon le dossier du pèlerinage.

Le pèlerinage n’aura pas lieu, mais tous auront à cœur de le marquer de façon particulière par ces dizaines de chapelets dites pour l’honneur de la Sainte Église, pour le triomphe du Sacré-Coeur par Marie, Reine de France.

La volonté affichée de protéger les populations cache une volonté sournoise de les mettre en état de choc et de les surveiller massivement

Valérie Bugault, docteur en droit privé de l’université Panthéon-Sorbonne, avocate, analyste de géopolitique (économique, juridique et monétaire) a été longuement interrogée sur Strategika. Extraits :

[…] Dans l’ordre nous avons : l’apparition peu préparée d’un virus en Chine, pays qui connaît historiquement cette typologie de virus. Ensuite, une série de nouvelles alarmistes en forme d’hécatombe. Ensuite, bien sûr, le virus se répand sur la surface du globe pendant que l’on apprend que la Banque mondiale (que je ne présente plus) avait prévu, dès 2017, des « bonds spécifiques aux pandémies ». Ensuite une litanie de pays touchés et d’innombrables populations confinées pour, prétendument, lutter contre la propagation dudit virus. Pendant que les « morts » se multiplient et que les services hospitaliers étouffent littéralement sous cette affluence de gens à détecter ou à traiter.

Le tout se produisant dans un contexte géopolitique très particulier où la puissance économique chinoise, aujourd’hui arrivée à maturité, s’est alliée à la puissance militaire russe pour contrer l’hégémonie américaine et Cie.

Ce qui n’est pas dit dans ce tableau est pourtant l’essentiel : les USA et ses alliés ne sont plus depuis le début du XXème siècle (au bas mot) gouvernés par ce que j’appelle un phénomène politique, qui représente l’intérêt commun, mais par un cartel d’entreprises dirigé par les principales banques globales d’investissement qui ont leur quartier général, depuis Oliver Cromwell, à la City of London. En réalité, les Etats occidentaux n’existent plus car ils ont été privatisés lorsque le contrôle de leurs monnaies est tombé dans les mains des banquiers privés, ce qui explique, en Europe, l’apparition des institutions européennes, qui ne sont que la formalisation politique de cette capture des règles d’organisation des peuples par des intérêts privés.

Si l’on veut bien prendre en compte l’ensemble de ces éléments, un tableau assez clair se dessine.

Dans ce tableau, d’un côté apparaît un virus très contagieux et qui devient dangereux lorsqu’il se fixe dans les poumons et les voies respiratoires. Les patients, à ce stade, n’ont quasi plus de virus dans le corps et il devient inutile de leur appliquer le traitement préconisé par le Professeur Didier Raoult, comme ce dernier l’indique très clairement lui-même. Hormis ces cas de complications qui, apparemment ne sont pas si rares que ça, ledit virus est relativement anodin, il procure des symptômes plus ou moins gênants mais ne met pas en jeu de prognostique vital des patients infectés. Didier Raoult, professeur français spécialiste mondialement réputé en virologie et infectiologie, a émis des hypothèses de travail qui ont été confirmées par des spécialistes chinois ayant eu à traiter le virus et par un professeur Sénégalais (Pr. Seydi) qui a eu à affronter le virus Ebola et qui est, à ce titre, reconnu comme une sommité dans son domaine. Le traitement préconisé ne coûte pas cher (car les brevets très anciens sont tombés dans le domaine public) ; il n’est pas efficace à 100 % en fonction, notamment, du moment tardif ou non où il a été administré. Voilà, pour l’essentiel, ce qu’il importe de retenir.

De l’autre côté du tableau, on a des médecins stipendiés (la plus en vogue actuellement est la sulfureuse Karine Lacombe qui sévit sur les grandes ondes et est multi stipendiée des lobbies pharmaceutiques) ainsi que tout l’appareil d’Etat et les corps constitués (Inserm…), tous reliés, de près ou de loin, aux lobbies pharmaceutiques qui sont montés aux créneaux pour disqualifier les travaux des éminents spécialistes décrits ci-dessus. Sans oublier le fait que la campagne présidentielle de Macron a été partiellement financée par Big Pharma.

En outre, je ne fais qu’effleurer rapidement, car l’énumération en serait vraiment trop longue, toutes les décisions politiques actuelles prises en opposition ouverte à l’objectif officiel d’enrayement de l’épidémie, qui passent par la classification début 2020 d’un médicament en vente libre depuis des décennies en substance vénéneuse, par le refus d’octroyer des autorisations administratives à des chercheurs proposant des tests pour détecter l’infection au coronavirus, par le refus de l’aide proposée par des industriels pour la fabrication de respirateurs… Ajoutons à cela, pour compléter le tableau, la déconstruction méthodique du service de santé publique, allant de la liquidation des stocks de matériels aux restrictions de lits et de personnels hospitaliers, aggravée depuis la présidence Sarkozy.

Cette crise sanitaire laisse ainsi apparaître les véritables acteurs politiques cachés derrière les oripeaux étatiques ! On perçoit, aujourd’hui mieux qu’hier, que l’Etat est tenu par des intérêts privés qui préconisent des remèdes très coûteux, voire peu efficients, en attendant le futur vaccin obligatoire. Sur la ligne d’arrivée pour gagner le cocotier des contrats publics et privés de commandes massives de vaccins : Johnson & Johnson qui annonce ce 31 mars qu’il sera prêt à tester son premier vaccin dès septembre 2020 ! D’autres laboratoires restent bien évidemment en lice pour la cagnotte du futur vaccin…

Il faut toutefois savoir deux choses. Premièrement, tous les vaccins rapidement fabriqués se sont historiquement révélés peu efficaces et même dangereux pour la santé humaine. Deuxièmement, un vaccin contre un virus par hypothèse mutant, comme l’est le coronavirus, a très peu de chance d’être efficace. Ce problème est aggravé par le fait que la maladie Covid-19 met en cause plusieurs souches différentes, dont l’une d’elle se subdivise encore en plusieurs variantes.

En conclusion, si les pouvoirs publics voulaient effectivement enrayer l’épidémie, ils décideraient de traiter, à moindre coût qui plus est, un maximum de gens en amont, comme le préconise le Dr. Raoult et d’autres grands spécialistes du monde entier. Cette aune du traitement médical préventif massif est la mesure exacte de l’honnêteté du gouvernement français.

En d’autres termes, si le gouvernement était honnête, il ne prendrait pas l’option dilatoire actuelle consistant à mettre tous les obstacles en place pour que les gens ne soient pas massivement traités selon les préconisations du Pr. Raoult ; pendant que les mesures de confinement ciblées sur les populations locales les plus normées deviennent de plus en plus rigoureuses alors même que ces mesures excluent les populations rebelles situées dans les zones de non droit, et les camps de migrants.

Par ailleurs, notons que le gouvernement français, qui a également récemment, sur préconisation de l’ONU, vidé massivement et prématurément les prisons de prisonniers de droit commun (ce qui a fait l’objet d’un communiqué officiel de professionnels de la magistrature), punira d’emprisonnement les contrevenants multirécidivistes qui auront dépassé leur heure de promenade quotidienne autorisée, qui auront dépassé leur périmètre de promenade autorisée, ou qui auront oublié leur laisser-circuler…

On se rend bien compte ici de deux choses :

  • Que la volonté affichée de protéger les populations cache une volonté sournoise de les mettre en état de choc et de les surveiller massivement ;
  • Que l’anarchie sociale en cours de développement, est consciencieusement organisée par les pouvoirs publics eux-mêmes, sous le faux prétexte d’enrayer une épidémie.

Cette pandémie précède-t-elle un effondrement économique et systémique ? Plus de 3 milliards de personnes sont appelées à se confiner dans le monde. Pour la première fois de son histoire, l’humanité semble réussir à se coordonner de manière unitaire face à un ennemi global commun. Que vous inspire cette situation ? Cette pandémie va-t-elle forcer l’humanité à se doter d’un gouvernement mondial comme le préconisait Jacques Attali lors de la pandémie de grippe A en 2009 ?  En 2009 toujours, Jacques Attali expliquait que « l’Histoire nous apprend que l’humanité n’évolue significativement que lorsqu’elle a vraiment peur ». Que vous inspire cette idée ?     

Effectivement, de multiples informations montrent que l’existence d’une pandémie était prévue, pour ne pas dire attendue, par un certain nombre d’institutions et de personnages, au premier rang desquels on peut citer, pèle mêle, la fondation Bill et Melinda Gates, le centre John Hopkins pour la sécurité sanitaire, le Forum économique mondial, l’OMS, la Banque mondiale, Jacques Attali, le magazine « The Economist » (année 2019 et 2020) … Avec le britannique Gordon Brown qui appelle ouvertement à la constitution d’un gouvernement mondial pour faire face à cette pandémie de coronavirus.

Nous faisons donc globalement, ou mondialement, si vous préférez, face à une situation inédite dans l’histoire, dans laquelle un petit groupe de gens, cachés derrière l’anonymat des capitaux et des institutions internationales et menés par quelques banquiers privés, organisent des chocs ou tirent parti de chocs afin de faire avancer leur agenda global de prise de contrôle politique du monde en instituant un « gouvernement mondial ».

Pour réaliser ce gouvernement mondial, il faut avoir préalablement développé, chez les individus en général et chez les dirigeants politiques en particulier, le sentiment de la nécessité d’une régulation des évènements à l’échelle globale. Une pandémie est en effet le phénomène qui répond le mieux à ce type de besoin. Dès le départ, on peut et on doit suspecter une manipulation.

Par ailleurs, il devient en effet de plus en plus évident que ce coronavirus résulte de la combinaison, aidée, de deux virus naturels, combinaison qui aurait malencontreusement fuité d’un ou de plusieurs laboratoires. Nous ne saurons probablement jamais le véritable déroulement des évènements ayant abouti à la dissémination de ce type de virus. […]

Comment voyez-vous l’évolution de la pandémie et ses conséquences politiques et sociales dans les semaines et les mois à venir ?

Soit les citoyens cèderont à la peur, soit ils réfléchiront et comprendront que la peur est elle-même entretenue de façon contrôlée par leurs dirigeants qui prennent toutes les décisions permettant au coronavirus de se propager en toute tranquillité, ou plutôt, en toute facilité. C’est ainsi, qu’ils refusent à leur population l’accès aux soins et médicaments utiles à l’endiguement du processus de contamination pendant qu’ils mettent les gens en confinement suffisamment longtemps pour pouvoir leur imposer – il s’agit ici de la mise en œuvre de la « servitude volontaire » – un futur vaccin miracle. Ce vaccin, outre son prix financier, sera sans doute agrémenté de sels d’aluminium (qui est devenu l’adjuvant obligatoire), d’arn messagers (qui permettront de faire, in vivo et à grande échelle, des expériences génétiques sur le génome humain), et surtout de puce RFID, qui permettront à tout un et chacun de recevoir ses rémunérations et d’avoir accès à son compte en banque.

Cette étape de la vaccination obligatoire sera tout à fait décisive pour assurer aux globalistes (banquiers, big pharma et consorts) le contrôle direct sur les populations. Chaque personne devra ainsi obéir sous peine de se voir retirer l’accès à tous ses moyens de subsistances. Etant ici précisé qu’en raison de l’effondrement économique, il est fortement à craindre que les moyens de subsistances ne soient in fine aucunement reliés à un travail individuel productif mais plutôt à un subside universel reçu de l’Etat fantoche entièrement aux ordres des puissances financières. […]

100 vidéoformations pour approfondir sa connaissance et sa relation avec Dieu (partie 7 sur 8)

En ce temps de Pâques et de confinement, Notre-Dame de Chrétienté propose d’utiliser les ressources vidéos de son site internet afin d’approfondir sa connaissance et sa relation avec Dieu.

Les 100 vidéoformations diffusées ces 7 dernières années ont été classées par thématique. Cliquez sur le lien dans la liste ci-dessous pour accéder directement à la vidéo souhaitée.

LES ANGES :
Qui sont les anges? TRP Serge-Thomas Bonino op
Qu’est-ce que l’épreuve des anges ? TRP Serge-Thomas Bonino op
Quel est le rôle des anges? TRP Serge-Thomas Bonino op
Quelles relations entre les anges et les hommes? TRP Serge-Thomas Bonino op
Saint Michel Archange Anne Bernet (Historienne)
Saint Michel Archange et la France Anne Bernet (Historienne)
Saint Gabriel Archange Anne Bernet (Historienne)
 
LES SAINTS :
Qu’est qu’un saint ? En quoi les saints nous sont utiles? Père Laurent-Marie (Serviteurs de Jésus et Marie)
La dévotion mariale des Saints (1) Père Albéric (OSB – Barroux)
La dévotion mariale des Saints (2) Père Albéric (OSB – Barroux)
Apparitions et interventions de Saint Joseph Anne Bernet (Historienne)
Qui était Padre Pio ? François Brunatto (petit-fils spirituel de Padre Pio)
Quels enseignements nous donne Padre Pio ? François Brunatto (petit-fils spirituel de Padre Pio)

On ne mesure pas le danger des pratiques courantes d’ésotérisme ou de communication avec les morts

Michel Chiron a vécu la possession démoniaque. Dans un livre paru chez Artège en 2019, il décrit ces expériences avec une précision et une exactitude parfaitement convaincantes qui excluent les troubles mentaux, ce que confirment le prêtre exorciste qui a contribué à sa délivrance et les nombreux prêtres et laïcs qu’il a fréquentés. Il dénonce aussi les pratiques « ordinaires » et courantes d’ésotérisme ou de communication avec les morts dont on ne mesure pas le danger. Il a été interrogé sur RCF :

Remigration post-mortem impossible. Avis aux étrangers : réémigrer de votre vivant !

Les Français de papier connaissent un gros problème : le transfert des corps des défunts est suspendu… Le président du CFCM déclare :

« En temps normal, environ 80 % des défunts se font enterrer dans leur pays d’origine. »

Si les étrangers musulmans souhaitent être enterrés au bled, ils ont comme solution d’y repartir avant de mourir.

A la Vierge victorieuse

Un autre lecteur nous envoie ce sonnet :

A la Vierge victorieuse

Le glorieux coq se dresse à travers les fumées,
Subissant la caresse ardente de ce vent,
Haleine d’un dragon au souffle incandescent,
Nuage vermillon aux lumières dorées.

Hélas son courage ne semble pas suffire !
Son règne sans partage au-dessus de Paris
Se voit se terminer dans des cris infinis,
Alors que l’air léger accueille son soupire.

Formidable flèche qui transperça mon cœur
Et la forêt sèche de toute ta hauteur,
Dans ta chute, tu sauvas cette belle couronne.

Merci Vierge Marie d’avoir ainsi veillé,
Et je vous en supplie, rempart immaculé :
Priez dans mes combats Ô puissante madone.

Les députés polonais débattent d’une proposition de loi renforçant l’interdiction de l’avortement

Cette proposition de loi interdisant l’avortement en cas de « malformation du fœtus », est la conséquence d’une initiative citoyenne qui avait été signée par 830.000 personnes fin 2017. Or le Parlement doit prendre position si une initiative citoyenne récolte plus de 100.000 signatures. D’atermoiements en procédures parlementaires, on arrivait à la date butoir : le Parlement devait se saisir de la question avant le mois de mai.

Un récent sondage a montré que les Polonais n’avaient pas changé d’avis : 75% pensent que l’avortement n’est jamais justifié, contre… 7%.

Et le président Andrzej Duda a déclaré :

« Je crois que tuer des enfants handicapés est tout simplement un meurtre. Si un projet qui va contre cela se retrouve sur mon bureau, certainement je le signerai. »

Faut-il interdire le salafisme en France?

Un nouveau sondage – à remplir et à diffuser largement autour de vous.

Pour voter, c’est ici.

Le 1er trimestre 2020 est -pour le moment- le moins meurtrier de ces cinq dernières années

Un lecteur, qui travaille sur les chiffres de l’INSEE depuis plusieurs années, a établi un tableau récapitulatif des décès sur le 1er trimestre des 5 dernières années :

Nota 1: Il s’agit des chiffres bruts téléchargeables sur le site de l’INSEE sans contrôle des éventuels doublons.

Nota 2 : Un décès enregistré au mois de février 2020 peut correspondre à un décès survenu en 2019. Les chiffres donnés ici sont bien ceux correspondants à un décès survenu le mois dont il est question quel que soit la date où il est recensé par l’INSEE.

Ainsi il y a bien eu 61174 décès en mars 2018.

Sur ces 61174 décès, 61071 ont été enregistrés en mars et avril 2018, mais un certain nombre ont été enregistrés plus tard (découverts et transmis tardivement) : 34 au deuxième trimestre 2019, 32 au premier trimestre 2019, 7 au mois de juillet 2019, 3 au mois d’août 2019, 10 en septembre 2019, 6 en octobre 2019, 6 en janvier 2020 et 5 en février 2020.

Compte tenu de ces délais il est impossible d’avoir des chiffres exacts à l’unité mais ces modifications restent très marginales.

Nota 3 : le mois de février 2020 semble très bas. Probablement qu’un ajustement sera fait sur les chiffres du mois de mars 2020 non encore disponibles.

Nota 4 : Le chiffre de 57 441 décès de mars 2020 a été donné par l’INSEE (par encore disponible sur le site). Étant donné l’importance de ces statistiques en ce moment et étant donné qu’elles n’ont été transmises qu’après le 10 avril (pour éviter les recensements tardifs de décès) on peut considérer que ce chiffre est très proche du chiffre réel final.

Compte tenu de ces facteurs on peut déduire que le 1er trimestre 2020 est le moins meurtrier de ces cinq dernières années ou le deuxième moins meurtrier si on ajoute au mois de février de cette année 10 000 décès que l’on pourrait considérer comme non comptabilisés au mois de février (chiffre considérable que nous surévaluons a dessein).

L’Iran ou la grande erreur de Trump. Chroniques géopolitiques de confinement

D’Antoine de Lacoste sur Boulevard Voltaire :

Depuis la révolution islamiste de 1979 et son cortège de violences, l’Iran ne semblait guère avoir évolué. L’islamisme brutalement mis en place par l’ayatollah Khomeini avait figé une société assez dynamique et occidentalisée jusque-là. Les foulards étaient interdits à l’université et, dans la rue, les vêtements modernes côtoyaient sans difficultés majeures les tenues rigoristes.

Mais la haine du régime du chah était profonde. Rentré de Neauphle-le-Château, dans les Yvelines, Khomeini, avec l’appui des gardiens de la révolution, jeunes chiites issus de milieux défavorisés, mit en place un appareil répressif impitoyable. À ce sujet, rappelons que rien n’obligeait le Président Giscard d’Estaing à accueillir le sinistre mollah, trahissant ainsi un allié de la France. Une infamie de plus dans ce septennat.

Fidèle à leur stratégie de division au Proche-Orient, les États-Unis incitèrent leur allié du moment, l’Irakien Saddam Hussein, à attaquer l’Iran. S’ensuivit une guerre sanglante qui dura huit ans (1980-1988).

Ils en sortirent épuisés, mais le seul effet fut de provoquer un réflexe patriotique, empêchant toute remise en cause du régime des mollahs.

Progressivement, la médiocrité des dirigeants, leur corruption et la répression lassèrent la population, surtout les classes moyennes. Les jeunes filles, majoritaires à l’université, ne voulaient plus porter le foulard et, plus généralement, le peuple iranien étouffait sous le poids des turbans.

L’élection du modéré Rohani à la présidence de la République, en 2013, a bien traduit cette aspiration au changement. Ses contacts étroits avec l’allié russe vont lui permettre de réaliser un coup de maître : l’accord nucléaire de 2015 signé entre l’Iran, la Russie, les États-Unis, la Chine, la France, l’Allemagne, la Grande-Bretagne et l’Union européenne (notons, au passage, la bizarrerie consistant à extraire trois pays de l’Europe en laissant la piétaille représenter l’Europe).

Obama et Poutine furent les fers de lance de cet accord qui mettait fin à la course nucléaire de l’Iran en échange de la levée des sanctions économiques et d’investissements massifs dans le pays. La France se fit tirer l’oreille, Fabius ne voulant à aucun prix de cet accord. Le patronat fit pression sur Hollande et tout s’arrangea.

Oui, mais le candidat Trump prévint aussitôt qu’il était contre cet accord qu’il dénoncerait. Il le fit, en 2018, et rétablit en prime les sanctions, obligeant les grandes entreprises françaises, Total en tête, à quitter l’Iran.

Les conséquences sont calamiteuses. Les durs du régime, sentant que l’opinion était pour cet accord, avaient fait profil bas, surtout lorsque Rohani fut largement réélu en 2017. Mais le retrait américain leur permit de revenir en force sur le thème « On ne peut pas discuter avec l’Occident ». Rohani est maintenant affaibli et le vent d’espoir qui avait soufflé sur l’Iran est retombé. Le pays s’enfonce dans la pauvreté et les manifestations de l’automne furent très durement réprimées, faisant probablement des milliers de morts.

Aujourd’hui, les gardiens de la révolution sont à la manœuvre.

Une belle occasion manquée.

Le fameux cirque cistercien!

Une jolie perle de Vosges-Matin, relevée par le Canard enchaîné du 15 avril:

Mgr Marc Aillet invite les fidèles à s’unir à la consécration de la France aux deux Coeurs unis de Jésus et Marie le 19 avril

Voici le message du 15 avril de Mgr Aillet :

1. Les raisons de cette Supplique

Le monde traverse une crise sanitaire grave qui a fait déjà de nombreuses victimes et qui plonge des populations entières dans l’inquiétude et l’angoisse. A la demande de nombreux fidèles laïcs, les conférences épiscopales d’Espagne et du Portugal ont décidé de consacrer leurs pays respectifs au Sacré-Cœur de Jésus et au Cœur Immaculée de Marie, le 25 mars dernier au Sanctuaire Notre-Dame de Fatima, pour demander au Seigneur de mettre un terme à la Pandémie du Covid-19. Plus d’une vingtaine de conférences épiscopales d’Europe et d’Amérique se sont unies à cette consécration.

La France a eu le privilège des apparitions du Sacré-Cœur de Jésus à Paray le Monial. Parmi les messages du Sacré-Cœur à sainte Marguerite-Marie Alacoque, figure la demande d’une consécration de la France. La Basilique du Sacré-Cœur de Montmartre a été consacrée en 1919 et la France a été consacrée au Sacré-Cœur le 17 juin 1945, avec les encouragements du Pape Pie XII.

Face à la crise sanitaire qui afflige notre pays, et dont on ne peut encore évaluer les graves conséquences sociales et économiques, non moins qu’à la crise spirituelle qui traverse notre société française, des associations de fidèles laïcs, de sensibilités diverses, ont pris l’initiative d’une supplique adressée filialement aux évêques de France pour renouveler la Consécration de notre pays au Sacré-Cœur de Jésus, par le Cœur Immaculé et douloureux de Marie. Cette Consécration était proposée initialement pour le dimanche 19 avril, Fête de la divine Miséricorde, instituée par le Pape saint Jean Paul II, selon les révélations du Sacré-Cœur à sainte Faustine. A ce jour, cette supplique compte plus de 56000 signatures.

Mgr Eric de Moulins-Beaufort, Président de la Conférence des évêques de France, qui a salué cette heureuse initiative, a estimé après examen qu’une telle consécration requérant l’assentiment de tous les évêques et l’adhésion des fidèles, ne pourrait être réalisée le dimanche 19 avril et qu’il faudra un plus long temps de préparation pour aboutir, le moment venu, au niveau de la Conférence épiscopale française, ce que je comprends bien ; mais il a indiqué également que plusieurs évêques ont renouvelé cette consécration ou vont la célébrer en leur diocèse pour la première fois.

2. Une consécration « privée » de la France aux Cœurs de Jésus et de Marie

Rien n’empêche donc, dans ces temps particuliers, de se consacrer au Sacré-Cœur de Jésus et au Cœur Immaculé de Marie ou de renouveler cet engagement en ce dimanche 19 avril, et de l’accomplir pour la France, pour ce qui nous concerne. C’est ainsi que, après avoir renouvelé la consécration du diocèse de Bayonne aux deux Cœurs unis de Jésus et de Marie, le 25 mars dernier, je consacrerai la France, depuis ma chapelle privée, aux mêmes deux Cœurs unis, le dimanche 19 avril 2020. Il va sans dire que ma démarche n’engage pas la Conférence des Evêques de France et qu’elle consistera à préparer intérieurement ceux qui s’uniront librement à une Consécration plus officielle de la France, quand le moment sera venu.

Dans sa méditation sur l’évangile de la Tempête apaisée, le 27 mars dernier à Rome, le Pape François a décrit la crise spirituelle qui caractérise notre époque et à laquelle la France n’échappe pas :

« La tempête démasque notre vulnérabilité et révèle ces sécurités, fausses et superflues, avec lesquelles nous avons construit nos agendas, nos projets, nos habitudes et priorités. Elle nous démontre comment nous avons laissé endormi et abandonné ce qui alimente, soutient et donne force à notre vie ainsi qu’à notre communauté. La tempête révèle toutes les intentions d’emballer et d’oublier ce qui a nourri l’âme de nos peuples, toutes ces tentatives d’anesthésier avec des habitudes apparemment ‘salvatrices’, incapables de faire appel à nos racines et d’évoquer la mémoire de nos anciens, en nous privant ainsi de l’immunité nécessaire pour affronter l’adversité ».

Le Pape saint Jean Paul II avait, en son temps, interpellé la France en des termes qui sont restés gravés dans nos mémoires :

« France, Fille aînée de l’Eglise, es-tu fidèle aux promesses de ton baptême ? Permettez-moi de vous demander : France, Fille de l’Eglise et éducatrice des peuples, es-tu fidèle, pour le bien de l’homme, à l’alliance avec la sagesse éternelle ? »(1er juin 1980).

C’était reconnaître, à l’instar de bien de ses prédécesseurs, la vocation chrétienne et la mission spéciale de la France dans le plan de Dieu, comme les multiples interventions de la Providence aux heures les plus décisives de notre histoire semblent le confirmer.

Une démarche personnelle en union avec le Sacrifice de Jésus …

Un acte de Consécration est toujours premièrement une démarche personnelle qui se situe dans la ligne de notre Consécration baptismale : c’est personnellement que l’on décide librement de se consacrer au Sacré-Cœur de Jésus par le Cœur Immaculé et douloureux de Marie. Il s’agit d’abord d’un acte de réparation où l’on satisfait pour ses infidélités à l’alliance d’amour que le Seigneur a instaurée avec nous au jour du baptême. C’est ensuite un acte d’offrande renouvelée de soi au Seigneur, selon les indications de l’apôtre Paul aux Romains : « Je vous exhorte donc, frères, à lui offrir votre corps – votre personne entière –, en sacrifice vivant, saint, capable de plaire à Dieu : c’est là, pour vous, la juste manière de lui rendre un culte » (Rm 12, 1). C’est enfin un acte de confiance en Dieu, dans des circonstances difficiles de notre vie. Cet acte de consécration passe nécessairement par l’unique offrande d’amour de Jésus à son Père, sur la croix, qui est d’abord un sacrifice de réparation ou d’expiation pour nos péchés, « non seulement les nôtres, mais encore ceux du monde entier » (1 Jn 2, 2), et qui est en même temps un acte de confiance absolue et d’obéissance amoureuse à la Volonté de son Père. Une telle consécration n’est donc pas un acte magique ni une simple dévotion, c’est un acte qui engage notre personne dans la radicalité du don de soi à Dieu et aux autres. Elle requiert l’état de grâce qui nous établit dans l’amitié avec Dieu.

… qui s’étend à tous ceux auxquels nous voulons l’appliquer

Mais parce que cette consécration passe par le Sacrifice de Jésus, elle acquiert une valeur rédemptrice pour ceux auxquels nous sommes liés et pour lesquels nous accomplissons cette démarche : nous devenons, en vertu du baptême qui nous unit au Christ et à nos frères, « médiateurs » entre Dieu et les hommes, et, d’une certaine manière, Co-rédempteurs du genre humain ! Notre consécration a valeur d’intercession pour les hommes et nous crions avec le Christ, en prenant sur nous une part de sa peine : « Père, pardonne-leur : ils ne savent pas ce qu’ils font » (Lc 23, 34). Voilà comment nous pouvons intentionnellement englober la France, notre patrie, dans notre consécration personnelle. Ce qui exige, non seulement que nous apportions le repentir de nos péchés, mais que nous nous unissions à son Sacrifice par un acte de pénitence et un vrai désir de nous convertir.

Une Consécration aux deux Cœurs unis de Jésus et Marie

En même temps que nous nous consacrons au Sacré-Cœur de Jésus, « ce Cœur qui a tant aimé les hommes … et qui n’en reçoit qu’ingratitude, surtout de la part de ceux qui lui sont consacrés » (Le Sacré-Cœur de Jésus à Sainte Marguerite-Marie Alacoque), nous nous consacrons au Cœur Immaculé de Marie : en nous unissant à la Passion du Christ, nous nous unissons en même temps à la Compassion de Marie ! Elle est la Nouvelle Eve, que Dieu a créée de toute éternité pour être l’aide qui soit assortie au Nouvel Adam (cf. Gn 2, 18) : elle participe d’une manière unique et singulière à la Rédemption du monde, comme Co-Rédemptrice universelle du genre humain. Depuis le jour de l’Annonciation, son « Me voici – Ecce ancilla Domini, fiat mihi… » est inséparable du « Me voici – Ecce venio » du Christ, que l’auteur de la lettre aux Hébreux a mis dans la bouche du Verbe, en entrant dans le monde : « Tu n’as voulu ni sacrifice ni offrande, mais tu m’as formé un corps. Tu n’as pas agréé les holocaustes ni les sacrifices pour le péché ; alors, j’ai dit : Me voici, je suis venu, mon Dieu, pour faire ta volonté » (Ps 39, 7-9 ; He 10, 5-7). Du haut de la croix, Jésus nous a donné sa Mère – « Femme, voici ton fils … Voici ta Mère » (Jn 19, 26-27), pour qu’elle nous apprenne à entrer avec elle dans le Sacrifice de Jésus.

3. L’opportunité de cette Consécration en temps d’épreuve

C’est dans ce sens, qu’en renouvelant notre Consécration personnelle aux deux Cœurs unis de Jésus et de Marie, nous pourrons leur consacrer la France, notre patrie qui nous est chère. Les malheurs qui s’abattent sur nous ne sont pas voulus par Dieu, mais, s’il les permet, lui qui est Tout-Puissant, c’est parce qu’il est assez bon et puissant pour tirer le bien du mal lui-même. L’Ecriture Sainte nous invite à y voir, non pas un jugement définitif ou une condamnation, mais des leçons ou des corrections du Seigneur pour nous appeler à nous convertir : « Quel est le fils auquel son père ne donne pas des leçons ? » (He 12, 7). Nous pouvons ainsi ressaisir nos épreuves comme un appel à la conversion qui est la première expression de la Miséricorde divine ! C’est ainsi que le Pape François, dans sa méditation du 27 mars dernier écrivait : « Seigneur, durant ce temps (de Carême), ton appel urgent résonne : ‘Convertissez-vous’, ‘Revenez à moi de tout votre cœur’ (Jl 2, 12). Tu nous invites à saisir ce temps d’épreuve comme un temps de choix. Ce n’est pas le temps de ton jugement, mais celui de notre jugement … C’est le temps de réorienter la route de notre vie vers toi, Seigneur, et vers les autres ».

4. La pertinence du dimanche de la divine Miséricorde

Le Dimanche de la Miséricorde, cette consécration prend tout son sens. Nous y contemplons la réponse suprême du Père à la prière du Fils sur la croix, « dans un grand cri et des larmes » (He 5, 7) : « Père, pardonne-leur : ils ne savent pas ce qu’ils font » (Lc 23, 34) ! Comme le dit le prophète Isaïe, dans le quatrième chant du Serviteur de Yahvé : « Car il s’est dépouillé lui-même jusqu’à la mort, et il a été compté avec les pécheurs, alors qu’il portait le péché des multitudes et qu’il intercédait pour les pécheurs » (Is 53, 12). Par son sacrifice, il a satisfait surabondamment pour les péchés des hommes et la Miséricorde infinie a jailli de son Cœur transpercé ! Le bon larron, ce brigand pour qui ce supplice était justice, en a été le premier bénéficiaire : « En vérité, je te le dis : aujourd’hui, avec moi, tu seras dans le paradis » (Lc 23, 43). Lorsqu’il apparaît ressuscité à ses disciples, qu’il appelle désormais ses « frères », non seulement il n’a pas une parole de reproche pour l’avoir abandonné ou renié, mais il leur dit : « La paix soit avec vous » ! Et en soufflant sur eux, il leur communique l’Esprit Saint et il leur donne le pouvoir de pardonner les péchés (cf. Jn 20, 19-23).

Après nous être préparés à cette Consécration par la neuvaine à la Miséricorde divine de sainte Faustine – où nous avons amené à la source de la Miséricorde qu’est le Cœur de Jésus, pour les y plonger, tour à tour les pécheurs, les âmes sacerdotales et religieuses, les âmes pieuses et fidèles, les païens qui ne le connaissent pas encore, les hérétiques et les apostats, les âmes douces et humbles et les petits enfants, les âmes des souffrants, les âmes du Purgatoire, les âmes indifférentes et froides qui blessent le plus douloureusement son Cœur –, nous consacrerons notre pays avec une grande confiance en sa Miséricorde, en répétant inlassablement la prière de Jésus : « Père, pardonne-leur : ils ne savent pas ce qu’il font », et l’invocation de sainte Faustine : « Jésus, j’ai confiance en toi ! ». Et nous demanderons qu’en vertu de cette Consécration renouvelée, le Seigneur nous immunise contre le découragement et, s’il le veut, mette un terme à cette Pandémie.

Comme cela nous a été proposé par l’association « Civilisation de l’amour » qui porte cette supplique, nous pouvons nous y préparer, chaque jour, en récitant la prière du petit Marcel Van pour la France et une prière de consécration personnelle :

« Seigneur Jésus, aie compassion de la France, daigne l’étreindre dans ton Amour et lui en montrer toute la tendresse. Fais que, remplie d’Amour pour Toi, elle contribue à te faire aimer de toutes les nations de la terre. Ô Amour de Jésus, nous prenons ici l’engagement de te rester à jamais fidèles et de travailler d’un cœur ardent à répandre ton Règne dans tout l’univers. Amen ».

« Seigneur Jésus, Toi qui es venu allumer un feu sur la terre, je m’abandonne aujourd’hui à la volonté du Père et au souffle de l’Esprit. Purifie mon cœur, embrase-le d’amour et de charité, fais grandir en moi le désir de sainteté. Et par le Cœur Immaculé de Marie, je me consacre tout entier à ton Cœur pour t’aimer et te servir ».

Pour ceux qui voudront s’unir à la Consécration privée que je ferai de la France aux deux Cœurs unis de Jésus et de Marie : j’accomplirai cette démarche à l’issue de la Messe que je célébrerai dans ma chapelle de l’évêché, le dimanche 19 avril à midi, que l’on pourra suivre en direct en cliquant sur le lien disponible sur le site du diocèse de Bayonne www.diocese64.org. Je répète qu’il ne s’agit pas de la Consécration officielle des évêques de France qui est reportée.

Flicage numérique

Il est clair que certains profitent de la crise sanitaire pour faire avancer leur vision du monde, où les libertés publiques n’ont pas beaucoup de place (il est vrai que l’admiration pour le modèle chinois, très répandue dans l’oligarchie anti-française, n’est pas forcément le meilleur moyen d’apprécier les libertés!). Ce qui nous conduit à nous méfier grandement des “propositions” de traçage numérique (sur la base du volontariat, naturellement!) comme solution pour sortir de notre actuelle assignation à résidence. L’Obs (lâcherait-il Macron? ça, ce serait une information!) vient de publier un entretien croisé avec Eric Léandri, fondateur de Qwant, et Baptiste Robert, hackeur, qui ne nous rassure pas vraiment:

L’application [stopcovid], telle qu’elle est pensée, est techniquement inutile, elle ne servira à rien sur le plan sanitaire, tout en rognant un peu plus les libertés individuelles.

Notre-Dame en flammes

Un autre lecteur nous envoie ce poème écrit juste après la chute de Notre-Dame:

 

Des flammes et des hommes

 

A l’heure où le couchant annonçait sa parade,

A l’heure où les cœurs pouvaient battre chamade,

Ce n’étaient pas des flammes qui s’offraient à nos yeux,

C’était l’impossible, c’était le diable en feu.

 

Tous étaient pétrifiés sur l’ile de la cité,

Tous étaient hagards et tristes, les gorges nouées,

Et nos pleurs incapables d’éteindre la fumée

Qui sortait de l’enfer de nos vies évidées.

 

C’étaient bien des larmes et toutes rougeoyantes,

Immenses, incandescentes enrobant la charpente.

C’étaient nos âmes en feu qui sombraient à l’idée

De ce vide qui d’un coup allait nous habiter.

 

Les passants nonchalants qui erraient à six heures,

Les amoureux aussi enlacés sur le pont

Virent soudainement surgir, comme un démon,

La couleur du désastre et un très grand malheur.

 

Ils étaient innombrables à vivre ce désespoir

Unis par la mémoire de huit cent ans d’histoire

Entrés en communion, et pourtant sans se voir,

Leurs cœurs battaient. Après le rouge, le noir.

 

Sur les toits alentours, les parisiens saisis,

Pleuraient. Ils entendaient, impuissants et meurtris,

Les pierres millénaires et les poutres géantes

Crier leur effroi de ces percées béantes.

 

Paris n’était plus et la France endeuillée

Regardait, hébétée derrière le grand écran,

Son histoire et son âme balbutier le néant

Et mourir un peu plus de son Dieu oublié.

 

C’est alors que tous accourraient en renfort :

L’Italie et l’Allemagne, l’Espagne et l’Angleterre,

Et puis toute l’Europe, enfin toute la terre

Effrayés du désastre qui annonçait la mort.

 

Tandis que les hommes rouges habillés de courage

S’amassaient en nombre au pied de Notre Dame,

Les flammes inatteignables et envahies de rage

Flirtaient avec le ciel et pour que l’on se damne.

 

Au cœur de la fournaise ces serviteurs de l’ombre

Accourraient au secours de tableaux faits d’amour,

De reliques sacrées, de statues nées un jour

D’artistes, et des trésors en nombre.

 

Au milieu des cendres et sous des pluies de plomb

Emmenant à leur suite la tunique d’un roi

Ces héros engoncés, ces hommes de foi,

Ont sauvé plus encore que des œuvres de renom.

 

Au cœur de la nuit, au cœur de l’édifice,

C’est la Vierge saignante, c’est la Sainte couronne,

C’est l’homme qui se donne

Qu’ils ont sauvegardé, et jusqu’au sacrifice.

 

C’est l’eau déversée puisée à l’infini,

C’est l’eau contre le feu, comme un divin pari,

C’est l’eau d’une naissance qui dompte le malin,

C’est un nouveau baptême qui vient en ce matin.

 

Au cœur de notre nef, regardant l’autel,

Alors que le feu couve encor sous les cendrées,

La croix nous apparaît, sous son toit éventré,

Intacte et vivifiante, ainsi est son appel.

 

C’est après une nuit de la désespérance,

Ce mardi d’une semaine ou naîtra l’espérance,

Tout un peuple réuni, croyants et incroyants,

Qui se relèvera pour le monde qui attend.

 

Jacques Riché

Jean-François Delfraissy et le confinement

Jean-François Delfraissy, président du conseil scientifique d’Emmanuel Macron (après avoir été le président du comité consultatif national d’éthique qui, après avoir enregistré la large opposition à la PMA sans père, l’a tout de même validée – ce qui ne contribue pas à ce que nous lui fassions une confiance illimitée!), a répondu aux questions du quotidien italien La Reppublica (traduction française ici). Cela donne un tout autre son de cloche que l’apologie du confinement et la guerre contre l’ennemi invisible. On constate, en particulier, que la France était bien, comme beaucoup l’ont dit (malgré les accusations de colporter des “fake news”), totalement impréparée la crise et que le confinement est une solution de pays du tiers-monde. On notera aussi qu’il est intéressant sur l’état de la liberté de la presse en France que ce genre d’informations sorte dans la presse italienne…

Je peux dire que mon opinion [en faveur du confinement] était plutôt tranchée. Et je n’en suis pas fier parce que je sais quel sacrifice a été imposé au peuple. Si nous avions eu une capacité quotidienne de 100 000 tests, j’aurais pu suggérer que nous agissions différemment. Tel n’était pas le cas. Le 10 mars, la capacité de la France était de 3 000 tests par jour. Le confinement n’était pas la meilleure solution. C’était le moins pire.

Nous avons les premières études sérologiques et elles ne sont malheureusement pas encourageantes. Dans les zones les plus touchées par l’épidémie, nous constatons que l’immunité est d’environ 10 %. D’après ce que je sais, c’est la même chose en Lombardie. C’est beaucoup moins que ce que nous attendions et espérions. Nous sommes loin de l’immunité naturelle de la population. Mais il y a un autre problème. […] Ce virus est très particulier. Nous avons constaté que la durée de vie des anticorps protégeant contre le Covid-19 est très courte. Et nous voyons de plus en plus de cas de récidives chez des personnes qui ont déjà eu une première infection.

L’OMS et le gouvernement ont eu du mal à admettre la vérité, à savoir qu’il n’y avait pas assez de masques pour tout le monde. Je suis convaincu que les masques sont l’un des outils essentiels pour sortir du confinement.

Le confinement est respecté par la grande majorité des Français. Je vois aussi que ce n’est pas à 100%, mais rappelons-nous que c’est un équilibre délicat. La France n’est pas la Chine, et je répète que les crises sanitaires comportent toujours un risque politique et social qu’il ne faut pas sous-estimer.

SOS solitude et confinement pour les Accueils Louis et Zélie

Les Accueils Louis & Zélie, en référence aux saints époux Martin, sont des lieux accueillants et missionnaires, ouverts à tous, assuré par des catholiques compétents, pour aider les personnes à faire le choix de la vie et de l’amour véritable.

Ces lieux d’ÉCOUTE et d’ACCOMPAGNEMENT aident toute personne, jeune ou âgée, en couple ou célibataire, à sortir d’une situation affective ou familiale difficile.

A une époque où les services d’administration fondent leur écoute sur des protocoles et non sur l’écoute de la personne dans son intégralité, nos professionnels bénévoles proposent :

  • une écoute qui considère la finalité de chaque personne par rapport au Bien, au Beau et au Vrai
  • un accompagnement dans le respect totale de la liberté de chaque personne.

L’intégralité des fonds est destiné à la communication locale pour accueillir les gens et former les accompagnateurs.

Il n’y a aucun coût de structure, ni de locaux.

L’ouverture d’un accueil coûte 10 000 euros

  • 40% pour la communication
  • 40% pour la formation
  • 20% pour l’aménagement des locaux

Louis de Bourbon : que nos corps de métiers restaurent patiemment Notre Dame, dans l’esprit de Foi qui était celui de ses bâtisseurs

Message de Mgr le Duc d’Anjou un an après l’incendie de Notre-Dame de Paris :

Il y a un an, Notre-Dame a failli disparaître dans un déluge de feu et d’eau, créant un véritable traumatisme non seulement chez tous les catholiques mais aussi chez toutes les personnes de cœur.

Grâce au professionnalisme des pompiers dont le courage et le sens du devoir méritent une nouvelle fois d’être salués, elle a pu être sauvée ainsi que les précieuses reliques qu’elle contenait.

Par la suite, les premiers travaux menés par les meilleurs spécialistes, ont pu commencer pour la faire progressivement revivre pendant que des milliers de dons affluaient. La première cérémonie s’y est tenue pour Pâques alors que la France était confrontée à une nouvelle épreuve.

Je salue tous ceux qui sont engagés dans cette oeuvre effectuée sous l’autorité et la compétence de l’Architecte en Chef des Monuments historiques. Aujourd’hui, je ne peux que reformuler le souhait exprimé en avril 2019 : que nos corps de métiers restaurent à présent patiemment Notre Dame, en prenant le temps comme meilleur allié, pour lui rendre sa splendeur, dans l’esprit de Foi qui était celui de ses bâtisseurs, nos ancêtres et dont notre siècle a tant besoin.

Louis,
Duc d’Anjou

S’accommoder de la diversité religieuse au travail ?

Analyse de Nicolas Bauer, juriste à l’ECLJ :

« Faut-il contraindre les employeurs à des « accommodements raisonnables » face à la diversité religieuse sur le lieu de travail ? Autrement dit, doit-on les obliger à prendre des mesures dérogatoires afin de s’adapter aux pratiques religieuses de leurs subordonnés ? C’était l’objectif d’un projet de résolution de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE) : « La protection de la liberté de religion ou de croyance sur le lieu de travail ». Ce texte a fait l’objet d’un débat animé le 29 janvier 2020 à Strasbourg : temps et salles de prière, absences pour fêtes religieuses, port de vêtements et symboles religieux, régimes alimentaires spécifiques, etc.

Le coup de théâtre a été la suppression systématique, par des amendements, de la notion d’« accommodement raisonnable ». Les députés du Conseil de l’Europe l’ont jugée dangereuse pour les sociétés et ont vidé le projet de résolution de sa substance. Ils ont donc rejeté le « modèle multiculturaliste québécois », à l’origine de la pratique des accommodements raisonnables. Ce choix est une victoire pour la civilisation européenne. Pour autant, dans la résolution 2318 (2020) finalement adoptée, aucune approche concrète pour gérer les divisions religieuses ne se dégage. Ce débat a donc été, à cet égard, un coup d’épée dans l’eau.

Cette analyse vise à tirer les conclusions d’un échec parlementaire collectif, en identifiant notamment les apories de la réflexion juridique, politique et sociale qu’il révèle ».

Lire la suite sur plusieurs enjeux (mal) abordés pendant ce débat parlementaire au Conseil de l’Europe : la non-discrimination, le multiculturalisme, l’objection de conscience, la liberté d’entreprendre, le rapport entre le droit et la justice, les notions de liberté et de tolérance religieuses.

Complainte de Notre-Dame de Paris

Le 15 avril 2019, Notre-Dame de Paris, coeur spirituel de la France et joyau de l’art chrétien, s’embrasait. Pour se souvenir de cet événement tragique, Patrice Martineau, le “baladin de Notre Dame”, a écrit une “Complainte de Notre-Dame de Paris”:

 

Pendant le confinement, la culture de mort continue

Un arrêté du ministre des Solidarités et de la “Santé”, paru ce matin au Journal officiel, prévoit d’allonger le délai pour l’absorption de pesticides humains – pardon l’IVG médicamenteuse en novlangue – jusqu’à la septième semaine de grossesse. Le “en même temps” macronien a d’étranges “vertus”: nous faisons mine de nous battre pour sauver le plus possible de vies et les autorités “sanitaires” ne semblent préoccupées que de faire face à la “baisse inquiétante” du nombre d’avortements. Toute la population du pays est confinée (enfin, “toute”, pas vraiment: les Français de papier n’ont pas l’air très dérangés par les mesures gouvernementales…), mais les autorités encouragent à la promiscuité sexuelle. Dans notre “bel aujourd’hui”, nous savons que nous sommes dans un pays développé et pacifié uniquement parce que, malgré le confinement, nous avons “réussi” à maintenir à 220 000 le nombre de bébés avortés annuellement en France. Etrange époque vraiment!

Un djihadiste relâché dans la nature

Condamné en 2015 à huit ans de prison pour avoir combattu dans les rangs d’Al-Qaïda au Maghreb islamique, le djihadiste breton Gilles Le Guen est sorti de prison en février et placé sous contrôle judiciaire.

Gilles Le Guen est aujourd’hui domicilié dans la Manche, où il doit pointer une fois par jour au commissariat.

Et pendant ce temps, la maréchaussée du Tarn verbalise une septuagénaire, qui s’était rendue devant un Ehpad où elle venait saluer son mari. Elle stationnait devant la fenêtre fermée de la chambre de son époux.

Et des Français ne cessent de dénoncer les personnes qui mettent un pied dehors.

Nous vivons une époque épatante.

Les chiffres du Professeur Raoult parlent d’eux-mêmes : la crise sanitaire n’a pas d’incidence sur la mortalité

Le Pr Raoult fait le point sur les résultats de l’hydroxychloroquine au 14 avril. Les chiffres parlent d’eux-mêmes

Revenir aux chiffres pour “savoir raison garder”

L’INSEE vient de publier des chiffres très intéressants sur la mortalité des Français. On y découvre notamment ceci:

Au niveau national, le nombre de décès totaux enregistrés à la date du 10 avril 2020 et survenus entre le 1er et le 30 mars 2020 est supérieur à celui enregistré sur la même période en 2019 : 57 441 décès ont été enregistrés en 2020 en France contre 52 011 en 2019. Ce nombre reste néanmoins inférieur au nombre des décès enregistrés sur la même période en 2018 (58 641 décès en France), année où la grippe saisonnière était encore virulente au mois de mars.

La hausse de mortalité constatée en mars 2020 par rapport à mars 2019 est accentuée pour les hommes : + 13 % contre + 8 % pour les femmes, pour la France hors Bouches-du-Rhône. Parmi les départements très touchés par l’épidémie de Covid-19, cette surmortalité masculine est très nette en Île-de-France, dans l’Oise, ou la Moselle, un peu moins marquée dans le Haut-Rhin ou le Bas-Rhin et inexistante dans les Vosges.

Parmi les décès constatés en mars 2020 en France hors Bouches-du-Rhône, la moitié concernent des personnes âgées de plus de 85 ans et seulement 13 % des personnes de moins de 65 ans. Cette répartition est très proche de celle constatée en 2018 ou 2019.

Avant 65 ans, la mortalité est équivalente en 2019 et 2020. Au-delà de cet âge elle s’accroît en 2020, en particulier entre 75 et 84 ans. Le nombre de décès augmente ainsi de 16 % entre 75 et 84 ans contre 12 % entre 65 et 74 ans et 11 % au-delà de 85 ans. Une croissance importante des décès entre 75 et 84 ans s’observe notamment dans le Haut-Rhin (+ 175 % entre 2019 et 2020), en Seine-Saint-Denis (+ 95 %), dans les Vosges (+ 91 %), les Hauts-de-Seine (+ 85 %) ou encore le Territoire-de-Belfort (+ 70 %).

Poème pour Notre-Dame

Alors que nous commémorons le premier anniversaire de l’incendie qui a ravagé Notre-Dame de Paris, un lecteur nous envoie ce poème qu’il avait composé sous le coup de l’émotion:

Notre Dame est meurtrie et la France avec Elle

Les yeux figés d’horreur et d’incrédulité

Voient sombrer dans le feu la flèche et les poutrelles

En révélant l’abîme de son impiété.

 

L’ogive montait vers l’Etoile du matin

Ainsi invoquait-on le saint nom de Marie

Mais la voûte éventrée dévoile un ciel d’humains

Aux reflets de jouissances : le ciel de Paris.

 

Compagnons, rebâtir ce n’est plus votre affaire

Seuls, devront être admis « designers » sans respect

Pour l’œuvre du passé, à quoi ils font la guerre

Prions pour leur salut la Reine de la Paix.

 

Quand célébraient l’amour à la Mère Sans Tache

Architectes, maîtres verriers, tailleurs de pierre

Ne comptaient point le prix, ni la peine à la tâche

Ni le temps, pour porter les cœurs à la prière.

 

Par ses roses de pierre et de verre enchâssé

En des tons chatoyants, en formes harmoniques

Rayonnent les verrières. Alors, la Chrétienté

Entrevoit  la beauté de la Rose mystique

 

Le jugement dernier sculpté au grand portail

Invite à méditer sur son sort éternel

Tout chrétien sait qu’il peut, qu’il soit saint ou canaille

Prier, pour son âme, Marie Porte du ciel.

 

Denis et Geneviève au berceau de la France

Vingt-huit rois d’Israël, dont Marie est promesse

Cèdent avec respect pompes et préséances

Tous honorant  Marie Trône de la Sagesse

 

Tournée vers le ponant où, le soir, la lumière

Joue entre les arcades ciselées des tours

La Mère du Sauveur que deux anges vénèrent

Présente à la Cité son enfant, Dieu d’amour

 

Ils voudraient bien pouvoir le livrer à Mammon

Tous ces marchands du Temple, et en monnaie d’échange

Pourraient défigurer, inspirés du Démon,

Ce  joyau consacré à la Reine des anges.

 

O Notre Dame, face à ce sublime ouvrage

Sculpté en majesté, bâti en votre honneur

Blessé, fragilisé, que ce terrible outrage

Nous aide à retrouver la foi des bâtisseurs.

Contre le confinement des “vieux” [Add.]

D’un lecteur:

J’ai 74 ans, “bon pied, bon oeil”, et je proteste contre le projet de confinement des vieux de plus de 70 ans .
En effet, je sais prendre mon vélo et faire 7 km simplement pour aller chercher mon pain quotidien à la plus proche boulangerie (milieu rural). Mais revenons aux fondements de la politesse et de mon éducation des années 1960 :
1°) C’était alors aux jeunes de céder leur place à leurs ainés; donc de nos jours. Même si l’on a aboli l’éducation civique de nos écoles, les jeunes porteurs de virus devraient s’écarter de mon chemin ! Pour ce faire, j’accepterais de porter un signe distinctif sur mon veston (comme les juifs en 1940).
2°) Il était inadmissible de faire attendre nos aînés sans les aider. Donc, de nos jours, eu égard au temps d’exposition aux virus, je réclame une priorité dans les queues d’attente des services administratifs ou de ravitaillement.
Depuis Mai 68, si l’on a inversé le sens des valeurs et si les mots “respect”, “humanité”, “amour”, etc., ont été galvaudés, il serait temps de revenir (a minima) à l’ordre logique de l’expérience. Je suis donc scandalisé de constater que dans nos médias ce leader des barricades (ou d’autres “beauxbos”) monopolisent du temps d’écoute pour distiller des idées incongrues avec leurs grandes gueules de YAKA-FAUKON.
Est-ce ringard au XXIe siècle d’avoir du respect envers nos vieux humains en Europe en leur fournissant des masques et gants – avant de donner notre savoir, nos masques ou nos milliards en Afrique-Asie ?

Addendum: un autre lecteur nous demande de faire connaître cette pétition contre le confinement de nos aînés.

Propagande pour la GPA en période de confinement

Voici une émission comme les médias dominants en ont le secret! Jean-Marc Morandini reçoit sur Cnews une jeune femme qui réclame de l’ambassade de France en Ukraine un coup de pouce pour aller chercher “son” bébé qui doit prochainement naître d’une mère porteuse. Le tout au nom de “l’humain”, bien sûr! Remplacez “mère porteuse” par “esclave” dans cet entretien surréaliste et vous aurez un intéressant “débat”. En tout cas, il est remarquable que, parmi les intervenants, personne ne fasse remarquer que la prétendue “gestation pour autrui” est illégale. A regarder à partir de 1h08:

https://www.cnews.fr/emission/2020-04-14/morandini-live-du-14042020-946715

Le directeur de Saint-Jean-de-Passy limogé : qu’est-il reproché à François-Xavier Clément ? [Addendum : FX Clément répond]

Le 14 avril, les parents d’élèves de Saint-Jean de Passy, ont reçu le courrier suivant :

Qu’est-il exactement reproché à François-Xavier Clément (qui vient de perdre son père), qui justifie cette exclusion en pleine période de confinement ? Les huissiers ont même débarqué à son domicile hier pour confisquer tout ce qui concerne l’établissement !

A vrai dire, on ne sait pas grand-chose de la nature de ces reproches. Tout est étrange dans cette affaire :

  • l’agenda (on ne voit pas pourquoi il fallait traiter cette affaire en plein confinement, sinon pour éviter de « faire des vagues »),
  • la procédure (à notre connaissance, la nomination, et donc la mise à pied, d’un directeur ne relève pas du président du conseil d’administration de l’établissement, mais de la tutelle congréganiste ou de l’évêque),
  • l’absence de précision sur les faits reprochés dans le courrier.

Et, en l’absence de détail, on ne peut s’empêcher de penser que ce pourrait précisément être le travail remarquable effectué sous l’autorité de M. Clément, ces dernières années, notamment en matière de « recatholicisation » de l’établissement, qui pourrait être visé. Les lecteurs se souviennent peut-être, en effet, qu’en 2018, nous avions déjà évoqué une cabale contre la catholicité de ce chef d’établissement.

Toujours est-il que de nombreux parents d’élèves refusent de se laisser faire et ont engagé plusieurs actions. Une pétition, déjà signée par plus de 500 personnes, estime que

Cette situation cause un préjudice majeur aux élèves de Saint-Jean de Passy déjà éprouvés par le confinement et ses conséquences sur leur scolarité. Compte tenu de leur professionnalisme, leur disponibilité, leur compétence, de la confiance que les parents d’élèves et les élèves ont placé en eux, ce dont nous pouvons témoigner, nous demandons le rétablissement immédiat dans leurs fonctions de Monsieur Clément et Monsieur Ducret.

Si vous souhaitez vous manifester et être informés de la situation, vous pouvez vous inscrire ici.

De notre côté, nous allons suivre cette triste affaire avec attention.

Addendum 19h30 : Monsieur François-Xavier Clément répond à ses détracteurs :

Suite au courrier circulaire daté du mardi 14/04 envoyé par le Président du Conseil d’Administration à l’ensemble des parents et du personnel de Saint-Jean de Passy, de nombreuses réactions et interrogations m’obligent à clarifier les douloureuses ambiguïtés concernant les motifs de ma mise à pied ainsi que celle de Monsieur Ducret (lequel est aujourd’hui, tout comme moi, très profondément meurtri et affecté par la situation).

Comme le précise le courrier diffusé par Saint-Jean de Passy, il s’agirait de supposées « pratiques managériales dysfonctionnelles » qui seraient dénoncées par certains « cadres de l’établissement ». Il n’est en aucun cas question de soupçons d’agressions sexuelles ni envers les enseignants ni envers les élèves.

Je n’en sais pas davantage.

En effet, une « analyse des situations de travail des cadres » a été mise en œuvre au début de cette année. A ma connaissance, à ce jour, aucune conclusion de cet audit n’a été rendue.

En tout état de cause, j’affirme être très serein sur les conclusions d’une telle démarche tant je ne vois aucun acte posé dans mon management ces dernières années qui pourraient justifier une décision aussi radicale et une procédure aussi brutale que celle que nous subissons avec Monsieur Ducret, et ce dans la si difficile période de confinement que nous vivons.

S’il y a une recherche de LA VERITE, objective et impartiale, je fais confiance au discernement des administrateurs et du diocèse, pour prendre une décision respectueuse du bien de Saint-Jean de Passy et des personnes. Pourquoi en douter si les intentions du Conseil d’Administration sont justes ?

Par ces lignes, je souhaite aussi exprimer ma profonde gratitude à l’égard de tous ceux – parents, élèves et personnel – qui expriment, malgré moi, leur soutien à l’œuvre d’éducation que nous menons à Saint-Jean avec une communauté éducative remarquable.

François-Xavier Clément

Des parents d’élèves de l’établissement Saint-Jean de Passy invitent tous ceux qui le souhaitent à aider Monsieur François-Xavier Clément et Monsieur Jean Ducret, violemment attaqués en tant que directeur d’établissement et préfet du cycle terminal à pouvoir se défendre dignement après une mise à pied brutale et une suspension de leur rémunération. Monsieur Clément est père de 4 enfants, Monsieur Ducret est père de 12 enfants.

Cette cagnotte en ligne a été montée avec leur accord et celui de leurs avocats.

Addendum 2 23h00 : Lire l’enquête de Valeurs Actuelles. Extraits :

[…] Le conseil de direction de l’école […] est prévenu à 14h30. « Je suis tombé des nues », déclare l’un des directeurs des études, Xavier  Le Saint […]. A 16h, le courrier signé du président du conseil d’administration Jacques Moreau est envoyé au corps professoral, puis aux parents d’élèves. Ce courrier relève la présence de « souffrance au travail au sein de l’institution », et de « pratiques portant atteintes à la santé et à sécurité physique et psychique des collaborateurs ». Aussitôt, sur les réseaux sociaux, certains parents imaginent le pire. La radicalité et la brutalité employées créent des ambiguïtés énormes. Le moment est jugé particulièrement mal choisi, en plein confinement, difficile à vivre pour les parents mais aussi pour les enfants.

En réalité, tout s’est déclenché le 24 janvier. Le conseil d’administration, composé d’une quinzaine de membres dont deux représentants du diocèse de Paris, demande un audit sur les conditions de travail auprès des cadres de l’établissement. Certains pointent du doigt le caractère autoritaire de François-Xavier Clément. « C’est un homme droit, un homme franc, qui a des convictions et qui ne louvoie pas en permanence pour les afficher », avance Guillaume Delpit, président de l’Apel de Paris. Un homme de conviction qui a fait le choix de remettre en place un uniforme pour les élèves du collège. Un homme de foi qui a fait ériger une statue de la Vierge dans la cour de l’école. En somme, « la catholicité retrouvée » de Saint-Jean de Passy sous sa direction.

« Quand on inscrit ses enfants à Saint-Jean, on connaît les principes chers à la direction, d’éducation intégrale, qui vise à former le cerveau mais aussi le cœur des enfants », témoigne un parent d’élèves qui évoque un « tsunami » dans l’histoire de l’école parisienne fondée en 1839 par les frères des écoles chrétiennes. « Parmi le corps professoral, ceux qui étaient en désaccord avec les choix pédagogiques de François-Xavier Clément avaient fait le choix de quitter l’établissement », ajoute Guillaume Delpit. Reste que, parmi les cadres de l’établissement, certains auraient fait remonter « des malaises » et des « plaintes ». De là à évoquer un harcèlement moral, il n’y a qu’un pas. « Nous sommes dans une étape intermédiaire ; il y avait  urgence », assure Jean-François Canteneur, directeur diocésain.

D’après nos informations, le CSE (comité social économique) de l’établissement n’a pourtant pas été saisi. Pas plus que la médecine du travail. « Aucune instance n’a été saisie, pas même le conseil de direction », confirme Xavier Le Saint. Aucune procédure judiciaire n’aurait été ouverte. La seule source d’information est le fameux audit, réalisé à la demande du directeur diocésain par AlterHego, un cabinet de conseils en ressources humaines, mais auquel ni le conseil d’administration, ni François-Xavier Clément et Jean Ducret n’ont eu accès. Ainsi les deux hommes ignoreraient pourquoi et par qui ils sont accusés ? La réponse viendra mardi prochain, jour de leur entretien préalable à leur licenciement. […]

Donald Trump suspend la contribution américaine à l’OMS

Après avoir régulièrement critiqué l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour sa gestion de la crise mondiale provoquée par le coronavirus, Donald Trump a annoncé le gel de la contribution américaine, qui restera en vigueur jusqu’à la conclusion d’« une étude pour examiner le rôle de l’OMS dans la mauvaise gestion et la dissimulation de la propagation du coronavirus ».

« Si l’OMS avait fait son travail et envoyé des experts médicaux en Chine pour étudier objectivement la situation sur le terrain, l’épidémie aurait pu être contenue à sa source avec très peu de morts ».

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