Messe selon la forme extraordinaire à Saint-Germain-en-Laye ?
Voici un message reçu de catholiques de Saint-Germain-en-Laye :
A Saint-Germain-en-Laye, depuis des années, des fidèles demandent à leur pasteur de bénéficier de la célébration d’une messe en forme extraordinaire. Las.
Le dimanche 21 juin, en la solennité du Sacré-Coeur, symboliquement, sans autorisation mais certains de leur bon droit, dix pères et mères de famille de ce groupe stable de fidèles ont eu la grâce d’assister à une messe basse célébrée par un prêtre ami dans la chapelle de l’hôpital de la ville, habituellement inutilisée les dimanches et fêtes.
Pour conclure reprenons ces mots du père Pochet dans sa prière de consécration : « Regardez et prenez en pitié ceux qui ne veulent au fond d’eux-mêmes que vivre en chrétiens fidèles… »
In Christo rege,
Des fidèles Saint-Germanois.
Construite vers 1883 par un legs spécifique de bienfaiteurs de l’hôpital, la chapelle Saint-Louis appartient à la commune de Saint-Germain-en-Laye. Classée monument historique en 1997, elle devrait en principe être préservée en cas de projet immobilier. En septembre 2012, le maire de la ville, anticipant la restructuration de l’hôpital et donc l’abandon de la chapelle dudit hôpital, avait proposé au curé de la paroisse et à l’évêque de Versailles de confier la chapelle au diocèse pour un euro symbolique, à charge pour celui-ci de l’entretenir. Se retranchant derrière le manque de moyens financiers pour son entretien, les ecclésiastiques ont refusé cette offre sans même se concerter avec les fidèles qui auraient pu, par exemple, pourvoir à cet entretien en montant une association ad hoc.
Or, quand les fidèles demandent de pouvoir bénéficier du Motu Proprio Summorum Pontificum à Saint Germain en Laye, le diocèse répond qu’il n’y a pas d’église disponible…
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Ce que vise la République, c’est la désagrégation du corps social
Dans Valeurs Actuelles, Guilhem Golfin, docteur en philosophie et auteur de Babylone et l’effacement de César, remet en cause le régime républicain :
Le quinquennat en cours se révèle chaque jour davantage une suite continuelle de crises. En quelques mois, nous sommes passés de l’Etat court-circuité par les cellules de l’Elysée à l’Etat répresseur de la France périphérique, à l’Etat désarmé devant une crise sanitaire sérieuse mais qui ne fut pas l’apocalypse prédite, à l’Etat démissionnaire devant les manifestations ethno-gauchistes importées d’Amérique et enfin à l’Etat impuissant face à des bandes de gangsters étrangers qu’il a laissées s’implanter sur le territoire. Avec cela, ce même Etat se fait comme jamais censeur de l’expression publique en rognant sur la loi de 1881. Le dévoiement des pouvoirs publics semble ainsi à son comble, et l’on attend avec crainte et tremblement les prochains événements.
Face à un tel désastre, le réflexe est de se tourner contre les dirigeants en fonction et d’incriminer leur incompétence, ainsi que leur corruption. Mais, aussi scandaleuse que soit l’actuelle gestion des affaires publiques, elle ne saurait tout expliquer. Nous sommes à tout le moins devant le résultat de décennies d’errements, qui ont conduit à un désordre sans précédent. Encore faut-il prendre la mesure exacte de ces errements. Et pour commencer, en sont-ils vraiment, ou bien au contraire une évolution en quelque sorte logique du régime républicain ?
La thèse qui prévaut largement chez les commentateurs de la vie politique est que les évolutions auxquelles nous assistons sont un dévoiement de la démocratie et de l’esprit républicain. Mai 68 est aussitôt mis en avant, comme déclencheur d’une post-modernité individualiste dans laquelle serait venu s’abîmer l’ordre antérieur.
Il est indéniable qu’il s’est produit en 68 une rupture sociologique. Mais cette rupture ne revêtait-elle pas une forme de nécessité ? Et les évolutions auxquelles nous assistons n’obéissent-elles pas en quelque sorte à une fatalité de la République ? Or, tel est à l’évidence le cas. Ce que vise la République, en effet, c’est l’émancipation intégrale de l’individu, sa libération la plus complète de tout ce qu’il perçoit comme une contrainte. C’est donc la désagrégation du corps social comme tel. Le telos qui anime la République est par nature anarchique : telle est la réalité de l’anthropologie qui le sous-tend. L’individualisme qui a gagné les mœurs n’est pas le fruit de circonstances malheureuses. L’effondrement du sens de l’Etat qui ne peut que s’en suivre non plus, par conséquent.
En vérité, la République historique a été fondée sur un mensonge : celui qui a consisté à passer pour un régime d’ordre, brevet acquis sur les morts de la Commune de 1870 et qui était nécessaire à son acceptation par les Français, alors qu’elle est de nature révolutionnaire et donc insurrectionnelle. L’un des pères spirituels de la République, le marquis de Sade, le disait déjà :
« L’insurrection […] n’est point un état moral ; elle doit être pourtant l’état permanent d’une république ; il serait donc aussi absurde que dangereux d’exiger que ceux qui doivent maintenir le perpétuel ébranlement immoral de la machine fussent eux-mêmes des êtres très moraux, parce que l’état moral d’un homme est un état de paix et de tranquillité, au lieu que son état immoral est un état de mouvement perpétuel qui le rapproche de l’insurrection nécessaire, dans laquelle il faut que le républicain tienne toujours le gouvernement dont il est membre. »
Nous sommes désormais au bout de cette logique républicaine qui conduit à la démoralisation du peuple et donc à l’affaissement des institutions publiques au moment où l’absence de morale même élémentaire et l’incompétence qui ne peut que s’en suivre ont atteint le sommet de l’Etat et sans doute une large part de ses rouages. C’est pourquoi le désordre permanent auquel nous assistons n’a rien d’accidentel, car il est en vérité consubstantiel au régime républicain.
On voit aujourd’hui plus que jamais ce que cela signifie. Mais on se demande alors ce qui retient encore attachés à ce régime les Français, même les plus avisés et les plus lucides sur la débâcle actuelle.
Les Eveilleurs d’Espérance chez Philippe de Villiers
Les Eveilleurs d’Espérance viennent de fêter leurs 5 ans au Puy du Fou où ils ont été reçus par Philippe de Villiers, de retour dans l’arène médiatique et politique avec un livre choc, Les Gaulois réfractaires demandent des comptes au Nouveau Monde, publié chez Fayard. Un brûlot dans lequel il étrille la gestion calamiteuse du gouvernement et les errements de 40 années d’aveuglements et de mensonges qui ont plongé la France dans une crise majeure.
Retrouvez ici leur entretien avec le créateur du Puy du Fou, un amoureux de la France à l’éloquence généreuse et à l’humeur tranchante, le premier des Gaulois réfractaires qui ne laissera pas – selon ses confidences exclusives – la France glisser à l’abîme.
Foyer épidémique chez BigPharma
France Soir publie la liste des professeurs payés par Gilead. Ils sont tous contre la chloroquine et contre le professeur Raoult…
Voici le Top 13 du classement des revenus récents versés par l’industrie pharmaceutique
N°1. La Palme d’Or revient au Pr François Raffi de Nantes. 541.729 €, dont 52.812 € de Gilead. Est-ce un hasard si on nous apprend que le coup de téléphone anonyme pour menacer Didier Raoult, s’il persistait avec l’hydroxychloroquine, est parti du téléphone portable du service d’infectiologie du CHU de Nantes, dont François Raffi est chef de service ? Sûrement une pure coïncidence.
N°2. Le Pr Jacques Reynes de Montpellier. 291.741 €, dont 48.006 € de Gilead et 64.493 € d’Abbvie. Or Jacques Reynes a été sollicité par Olivier Véran pour piloter l’essai clinique du protocole Raoult à Montpellier alors qu’il est en même temps le coordinateur national de deux études sur le remdesivir pour le compte de Gilead. Il n’avait sûrement pas eu le temps d’envoyer au Ministre sa Déclaration publique d’intérêts (DPI).
N°3. La Pr Karine Lacombe de Paris – Saint Antoine. 212.209 €, dont 28.412 € de Gilead. Elle est sur la dernière marche du podium, mais l’essentiel est d’y être. Il n’y a pas que le podium avec les Ministres à Matignon.
N°4. Le Pr Jean Michel Molina de Paris – Saint Louis. 184.034 €, dont 26.950 € de Gilead et 22.864 € d’Abbvie. Or Jean-Michel Molina est co-auteur d’un article publié dans Médecine et Maladies Infectieuses sur quelques cas, pour dire que l’hydroxychloroquine ne marche pas. Médecine et Maladies Infectieuses est le journal officiel de la SPILF (Société de Pathologie infectieuse de Langue Française).
N°5. Le Pr Gilbert Deray de Paris. 160.649€. Une belle somme pour un néphrologue qui très présent sur les plateaux télés. Attention le remdesivir peut être très toxique pour les reins.
N°6. Le Pr Jean-Paul Stahl de Grenoble. 100.358 €, dont 4.552 € d’Abbvie. A noter que cette somme n’a pas été déclarée sur sa DPI. Or Jean-Paul Stahl est rédacteur en chef du journal Médecine et Maladies Infectieuses. C’est lui qui a comparé le Plaquénil au papier toilette.
N°7. Le Pr Christian Chidiac de Lyon. 90.741 €, dont 16.563 € de Gilead. Or Christian Chidiac est président de la Commission Maladies transmissibles du Haut Conseil de la Santé Publique qui a rendu le fameux Avis interdisant l’hydroxychloroquine, sauf aux mourants et demandant d’inclure les malades dans les essais officiels (donc Discovery). Son adjointe, la Pr Florence Ader, citée ci-dessous, est l’investigatrice principale de Discovery. Pure coïncidence.
N°8. Le Pr Bruno Hoen de l’Institut Pasteur. 82.610 €, dont 52.012 € de Gilead. A noter que sur sa DPI, il a noté n’avoir reçu que 1000 € de Gilead ! Or Bruno Hoen a attaqué l’équipe de Marseille dans un courriel du 18 mars 2020, partagé avec tous les infectiologues.
N°9. Le Pr Pierre Tattevin de Rennes. 79.956 €, dont 15.028 € de Gilead. A noter que sur sa DPI, comme son prédécesseur, il a noté n’avoir reçu que 1000 € de Gilead ! Ca doit être le surmenage. Or Pierre Tattevin est président de la SPILF. Cette Société savante a attaqué l’hydroxychloroquine pour encourager les inclusions dans Discovery, ainsi que dans les autres études par tirage au sort avec des groupes de patients non traités (études randomisées).
N°10. Le Pr Vincent Le Moing de Montpellier. 68.435 €, dont 4.776 € de Gilead et 9.642 € d’Abbvie. Or Vincent Le Moing pilote, avec son patron Jacques Reynes cité ci-dessus, l’essai clinique de Montpellier.
N°11. Le Dr Alain Makinson de Montpellier. 63.873 €, dont 15.054 € de Gilead. Or Alain Makinson participe à l’étude de Montpellier avec Jacques Reynes et Vincent Le Moing. Un beau trio. Montpellier est très bien représentée.
N°12. François-Xavier Lescure de Paris – Bichat. 28.929 €, dont 8.621 € de Gilead. Or François-Xavier Lescure est l’adjoint de notre célèbre Yazdan Yazdanpanah qui est dans le Conseil scientifique Covid-19. Il a publiquement critiqué l’équipe de Marseille pour discréditer l’hydroxychloroquine. Il est co-auteur de l’étude très contestable sur le remdésivir de Gilead, publiée dans le New England Journal of Medicine. Or cette étude n’a aucune méthodologie.
N°13. La Pr Florence Ader de Lyon. 11.842 € , dont 3.750 € de Gilead. Or Florence Ader est l’investigatrice principale de Discovery.
Lors de son audition à l’assemblée, le Pr Didier Raoult soulignait :
«J’ai été surpris de voir que le directeur de Gilead, devant le Président de la République et le Ministre, tutoyait celui qui était en charge des essais thérapeutiques en France pour le Covid19.»
La Patrie trahie par la République
Texte de Jean Raspail, publié dans Le Figaro du 17 juin 2004 autour du thème « Qu’est-ce qu’être français aujourd’hui ? »:
J‘AI tourné autour de ce thème comme un maître-chien mis en présence d’un colis piégé. Difficile de l’aborder de front sans qu’il vous explose à la figure. Il y a péril de mort civile. C’est pourtant l’interrogation capitale. J’ai hésité. D’autant plus qu’en 1973, en publiant Le Camp des saints, j’ai déjà à peu près tout dit là-dessus. Je n’ai pas grand-chose à ajouter, sinon que je crois que les carottes sont cuites.
Car je suis persuadé que notre destin de Français est scellé, parce qu’« ils sont chez eux chez moi » (Mitterrand), au sein d’une « Europe dont les racines sont autant musulmanes que chrétiennes » (Chirac), parce que la situation est irréversible jusqu’au basculement définitif des années 2050 qui verra les « Français de souche » se compter seulement la moitié la plus âgée de la population du pays, le reste étant composé d’Africains, Maghrébins ou Noirs et d’Asiatiques de toutes provenances issus du réservoir inépuisable du tiers monde, avec forte dominante de l’islam, djihadistes et fondamentalistes compris, cette danse-là ne faisant que commencer.
La France n’est pas seule concernée. Toute l’Europe marche à la mort. Les avertissements ne manquent pas rapport de l’ONU (qui s’en réjouit), travaux incontournables de Jean-Claude Chesnais et Jacques Dupâquier, notamment , mais ils sont systématiquement occultés et l’Ined pousse à la désinformation. Le silence quasi sépulcral des médias, des gouvernements et des institutions communautaires sur le krach démographique de l’Europe des Quinze est l’un des phénomènes les plus sidérants de notre époque. Quand il y a une naissance dans ma famille ou chez mes amis, je ne puis regarder ce bébé de chez nous sans songer à ce qui se prépare pour lui dans l’incurie des « gouvernances » et qu’il lui faudra affronter dans son âge d’homme…
Sans compter que les « Français de souche », matraqués par le tam-tam lancinant des droits de l’homme, de « l’accueil à l’autre », du « partage » cher à nos évêques, etc., encadrés par tout un arsenal répressif de lois dites « antiracistes », conditionnés dès la petite enfance au « métissage » culturel et comportemental, aux impératifs de la « France plurielle » et à toutes les dérives de l’antique charité chrétienne, n’auront plus d’autre ressource que de baisser les frais et de se fondre sans moufter dans le nouveau moule « citoyen » du Français de 2050. Ne désespérons tout de même pas. Assurément, il subsistera ce qu’on appelle en ethnologie des isolats, de puissantes minorités, peut-être une quinzaine de millions de Français et pas nécessairement tous de race blanche qui parleront encore notre langue dans son intégrité à peu près sauvée et s’obstineront à rester imprégnés de notre culture et de notre histoire telles qu’elles nous ont été transmises de génération en génération. Cela ne leur sera pas facile.
Face aux différentes « communautés » qu’on voit se former dès aujourd’hui sur les ruines de l’intégration (ou plutôt sur son inversion progressive : c’est nous qu’on intègre à « l’autre », à présent, et plus le contraire) et qui en 2050 seront définitivement et sans doute institutionnellement installées, il s’agira en quelque sorte je cherche un terme approprié d’une communauté de la pérennité française. Celle-ci s’appuiera sur ses familles, sa natalité, son endogamie de survie, ses écoles, ses réseaux parallèles de solidarité, peut-être même ses zones géographiques, ses portions de territoire, ses quartiers, voire ses places de sûreté et, pourquoi pas, sa foi chrétienne, et catholique avec un peu de chance si ce ciment-là tient encore.
Cela ne plaira pas. Le clash surviendra un moment ou l’autre. Quelque chose comme l’élimination des koulaks par des moyens légaux appropriés. Et ensuite ?
Ensuite la France ne sera plus peuplée, toutes origines confondues, que par des bernard-l’ermite qui vivront dans des coquilles abandonnées par les représentants d’une espèce à jamais disparue qui s’appelait l’espèce française et n’annonçait en rien, par on ne sait quelle métamorphose génétique, celle qui dans la seconde moitié de ce siècle se sera affublée de ce nom. Ce processus est déjà amorcé.
Il existe une seconde hypothèse que je ne saurais formuler autrement qu’en privé et qui nécessiterait auparavant que je consultasse mon avocat, c’est que les derniers isolats résistent jusqu’à s’engager dans une sorte de reconquista sans doute différente de l’espagnole mais s’inspirant des mêmes motifs. Il y aurait un roman périlleux à écrire là-dessus. Ce n’est pas moi qui m’en chargerai, j’ai déjà donné. Son auteur n’est probablement pas encore né, mais ce livre verra le jour à point nommé, j’en suis sûr…
Ce que je ne parviens pas à comprendre et qui me plonge dans un abîme de perplexité navrée, c’est pourquoi et comment tant de Français avertis et tant d’hommes politiques français concourent sciemment, méthodiquement, je n’ose dire cyniquement, à l’immolation d’une certaine France (évitons le qualificatif d’éternelle qui révulse les belles consciences) sur l’autel de l’humanisme utopique exacerbé. Je me pose la même question à propos de toutes ces associations omniprésentes de droits à ceci, de droits à cela, et toutes ces ligues, ces sociétés de pensée, ces officines subventionnées, ces réseaux de manipulateurs infiltrés dans tous les rouages de l’Etat (éducation, magistrature, partis politiques, syndicats, etc.), ces pétitionnaires innombrables, ces médias correctement consensuels et tous ces « intelligents » qui jour après jour et impunément inoculent leur substance anesthésiante dans l’organisme encore sain de la nation française.
Même si je peux, à la limite, les créditer d’une part de sincérité, il m’arrive d’avoir de la peine à admettre que ce sont mes compatriotes. Je sens poindre le mot renégat, mais il y a une autre explication : ils confondent la France avec la République. Les « valeurs républicaines » se déclinent à l’infini, on le sait jusqu’à la satiété, mais sans jamais de référence à la France. Or la France est d’abord une patrie charnelle. En revanche, la République, qui n’est qu’une forme de gouvernement, est synonyme pour eux d’idéologie, idéologie avec un grand « I », l’idéologie majeure. Il me semble, en quelque sorte, qu’ils trahissent la première pour la seconde.
Parmi le flot de références que j’accumule en épais dossiers à l’appui de ce bilan, en voici une qui sous des dehors bon enfant éclaire bien l’étendue des dégâts. Elle est extraite d’un discours de Laurent Fabius au congrès socialiste de Dijon, le 17 mai 2003 :
« Quand la Marianne de nos mairies prendra le beau visage d’une jeune Française issue de l’immigration, ce jour-là la France aura franchi un pas en faisant vivre pleinement les valeurs de la République… »
Puisque nous en sommes aux citations, en voici deux, pour conclure :
« Aucun nombre de bombes atomiques ne pourra endiguer le raz de marée constitué par les millions d’êtres humains qui partiront un jour de la partie méridionale et pauvre du monde, pour faire irruption dans les espaces relativement ouverts du riche hémisphère septentrional, en quête de survie. » (Président Boumediene, mars 1974.)
Et celle-là, tirée du XXe chant de l’Apocalypse :
« Le temps des mille ans s’achève. Voilà que sortent les nations qui sont aux quatre coins de la terre et qui égalent en nombre le sable de la mer. Elles partiront en expédition sur la surface de la terre, elles investiront le camp des saints et la ville bien-aimée. »
Jean Raspail
Mgr Iba Ba : l’homosexualité falsifie l’anthropologie et banalise la sexualité
Les députés gabonais ont voté, mardi 23 juin, la dépénalisation des rapports homosexuels.
Réaction courageuse de l’archevêque de Libreville, Mgr Ib Ba (53 ans), nommé en avril dernier par le pape :


Sandra Bureau (diocèse de Lyon) remet à sa juste place Anne Soupa qui postule par pure provocation au poste d’archevêque de Lyon
La féministe Anne Soupa a la possibilité médiatique de proposer sa candidature pour remplacer Mgr Barbarin, sans doute pour déconstruire un peu plus l’Église en remettant ainsi en cause la Tradition et l’autorité. Mais elle n’en a pas le droit comme le lui explique avec intelligence Sandra Bureau, docteur en théologie et professeur au séminaire.
La tribune est longue et mérite d’être lue dans son intégralité sur le Figaro :
Comme catholique j’ai d’abord accueilli la publication Twitter de Madame Soupa, en tout contraire à la Tradition de l’Église, comme un de ces pamphlets qui offrent si peu de sérieux qu’à peine lus on les jette à la poubelle. Pourtant, même chiffonnée, écartée de ma vue, cette publication laissait en moi une interrogation profonde: comment une femme, partageant la même foi que moi, se disant, comme moi, théologienne, pouvait-elle dire cela? Comment pouvait-elle prétendre par-là défendre la place des femmes dans l’Église? Mystère. C’est donc en femme, et en théologienne que je voudrais réagir.
En théologienne d’abord. Il faut quand même avouer que l’argumentation de Madame Soupa présente des raccourcis saisissants, tant dans la forme (une ligne dans un tweet) que dans le fond. Et pour s’y laisser prendre il faut avoir plus de goût pour la polémique que pour la vérité, et somme toute peu de culture chrétienne – il est d’ailleurs saisissant que Madame Soupa appelle des non-catholiques, voire des non chrétiens, à la soutenir. Qu’on me permette donc de faire droit à la pensée théologique ici réduite à l’insignifiance et à l’instrumentalisation. Madame Soupa affirme en effet: «Si ma candidature est interdite par le droit canon, c’est tout simplement parce que je suis une femme, que les femmes ne peuvent être prêtre et que seuls les prêtres, en devenant évêques, dirigent l’Église catholique.» C’est avoir une bien médiocre vision du droit canonique que d’affirmer cela. Car le droit de l’Église n’est pas au-dessus de l’Église et moins encore au-dessus de la Révélation, il est au service de l’une et de l’autre. (…) Ni l’Église, ni son droit, ne sont au-dessus de ce que Dieu veut et fait, et ce faisant de ce qu’il nous dit qu’il est et de ce qu’il nous dit que nous sommes (…)
Mais avant d’en venir à l’anthropologie, revenons à la théologie de l’Église. Si seuls les hommes peuvent être prêtres c’est précisément parce que notre religion est une religion de l’Incarnation, c’est parce que nous prenons au sérieux ce qui s’est produit une fois pour toutes en Jésus-Christ (…) Nous savons que le célibat sacerdotal est une grâce faite à l’Église latine, et que l’Église d’Orient admet des prêtres mariés. Mais jamais l’Orient n’a retenu cet argument pour un épiscopat marié, elle n’ordonne à l’épiscopat que des prêtres qui ont fait choix du célibat. Ne faisons pas fi de la Tradition.
Si «les femmes ne peuvent être prêtre» ce n’est pas une déconsidération de la femme, c’est peut-être même sa considération la plus haute, en ne voulant pas faire des femmes ce qu’elles ne sont pas, des hommes (…)
Qu’on nous permette d’en venir à des considérations plus ecclésiales. Madame Soupa souligne avec regrets que «seuls les prêtres, en devenant évêques, dirigent l’Église». Et son regret est d’autant plus grand que cette charge pourrait selon elle parfaitement incomber à un laïc puisque, étymologiquement, «l’évêque est un surveillant, un protecteur qui observe et veille sur la cohésion et la rectitude doctrinale, d’un ensemble de communautés.» (…) Rappelons d’abord que le sacrement de l’ordre présente trois degrés, le diaconat, le presbytérat (ou sacerdoce) et l’épiscopat. L’épiscopat est la plénitude du sacrement de l’ordre. C’est donc en effet à l’évêque que revient de droit de gouverner le peuple de Dieu qui lui est confié. Mais cette charge est liée, intrinsèquement, à l’ordination reçue (…) À l’évêque revient de plein droit de gouverner, enseigner et sanctifier le peuple de Dieu qui lui est confié, et cela lui revient en vertu de son ordination épiscopale. Celui qui n’est pas ordonné ne peut pas gouverner, celui qui n’enseigne pas la vérité ne peut gouverner, celui qui ne sanctifie pas ne peut gouverner.
Alors, là encore, si le droit canonique dit qu’il faut être prêtre pour gouverner un diocèse, ce n’est pas une déconsidération des fidèles laïcs, hommes ou femmes, c’est une affirmation essentielle au fonctionnement de l’Église (…) -Le jeune prêtre ne sera pas immédiatement (ni peut-être jamais) appelé à être curé, le curé à être évêque, l’évêque à être archevêque, l’archevêque à être Pape. Mais pour tous il est permis de dire que «Dieu donne ce qu’il demande», et précisément il le donne dans le sacrement conféré, le sacerdoce ou l’épiscopat.
Dire que seuls les prêtres, devenus évêques, peuvent diriger l’Église, ne veut pas dire que les femmes n’aient pas de place dans l’Église, qu’elles n’aient pas de rôle à jouer, loin de là!(…) En femme ensuite, bien que ces lignes portent déjà l’empreinte de ma féminité. L’Église des Apôtres sans Marie, et toutes les saintes femmes qui les entouraient, ne serait pas l’Église! Non seulement parce que l’Église demande des fidèles mais encore parce qu’il y a dans l’Église quelque chose qui ne peut s’exprimer que dans un «ministère» féminin, que par la grâce féminine. Le dessein de Dieu n’est pas d’exclure les femmes, mais bien de leur donner leur place, leur part, peut-être même la «meilleure» comme disait Jésus à Marthe. En tout cas sans une Catherine de Sienne, une Thérèse d’Avila, une Mère Teresa, et toutes ces «réformatrices», l’Église ne serait pas ce qu’elle est aujourd’hui. Sans ce vis-à-vis féminin exhortant à la foi, au don de soi, à la sainteté, l’Eglise ne serait pas ce qu’elle est aujourd’hui. Et contrairement à Madame Soupa, qui pense que les femmes ne sont pas reconnues dans l’Église comme des «êtres humains à part entière» – pensée effrayante! -, moi je pense que sans l’Église je n’aurais jamais réussi à toucher du doigt la féminité que je porte et encore moins à la vivre ! (…°
C’est parce que j’ai en face de moi des prêtres qui donnent tout ce qu’ils ont reçu, et même plus, tout ce qu’ils sont, que je peux vivre ma vocation de femme, de consacrée, de façon belle, épanouie, et réciproquement c’est parce que j’attends de ces prêtres qu’ils me donnent le Christ, sa vie surabondante, qu’ils peuvent donner le meilleur d’eux-mêmes. Si la figure d’une sainte Catherine de Sienne est si frappante c’est bien précisément parce qu’elle va rappeler au Pape ce pour quoi il est fait. Elle ne va pas s’installer sur un siège «vacant», elle va chercher celui qui doit assumer sa charge de Pontife suprême. Non, je n’attends pas qu’une femme monte sur le siège de Lyon, mais heureusement cela n’arrivera pas, j’attends un évêque qui soit un successeur des Apôtres, là sur le siège de Pothin, d’Irénée, … Philippe. Un évêque qui soit un Père pour ses prêtres, un Pasteur pour ses fidèles, un homme rempli d’Esprit Saint et de foi.
Les belles consciences antiracistes et féministes bien silencieuses face aux menaces et messages haineux dont fait l’objet Christine kelly
Grand classique que l’indignation à géométrie variable. A l’heure où l’on veut déboulonner des statues de personnages glorieux de l’Histoire de France pour racisme anachronique et où Marlène Schiappa fait le décompte dans chaque foyer du temps passé à faire la vaisselle ou en réunion parents-profs (mais pas le temps passé à couper les haies ou changer la roue crevée), Christine Kelly est victime d’insultes et de harcèlement tout simplement parce qu’elle fait son métier objectivement et défend la liberté d’expression.
Et avec des résultats incroyables et des records d’audience :
Christine Kelly, qui a fait part d’une usure psychologique sur les réseaux sociaux face aux menaces et messages haineux dont elle fait l’objet, souhaite cependant rempiler et ne regrette pas de s’être lancée dans une nouvelle aventure qui prône « la liberté d’expression » (…)
Le talk de CNews, Face à l’info,, animé par Christine Kelly et porté par Eric Zemmour, va bientôt clore sa première saison. Et la chaîne info du groupe Canal ne s’attendait pas à redresser de manière aussi spectaculaire ses audiences. Alors que l’acces de CNews accueillait entre 50 000 et 100 000 téléspectateurs la saison dernière, plus d’un demi-million de fidèles se donnent rendez-vous du lundi au jeudi pour une heure de débats.
L’animatrice peut se targuer d’aligner les records historiques. La semaine du lundi 15 au vendredi 19 juin a été la plus suivie avec une moyenne de 524 000 téléspectateurs et 2.8% du public. Un bilan déjà bien parti pour être effacé des tablettes puisque l’édition du lundi 22 juin a pulvérisé le précédent record en s’accaparant la présence de 574 000 Français et 3.5% d’entre eux devant le petit écran. Jusqu’à 746 000 individus ont été rassemblés en simultané (…)
Si tout le monde n’est pas forcément d’accord avec Eric Zemmour, ce succès devrait faire réfléchir les membres de LR et surtout marine Le Pen. Les idées de droite ne sont pas mortes !
Le professeur Didier Raoult remet à sa place Jean-Jacques Bourdin
C’était ce matin sur RMC/BFMTV :
“C’est moi qui soigne. Ce n’est pas vous. Vous avez déjà soigné quelqu’un dans votre vie? Vous avez sauvé quelqu’un dans votre vie? Alors calmez-vous! Calmez-vous! Ne m’expliquez pas la médecine, ne m’expliquez pas que mettre des masques c’est sauver les gens. Je n’ai fait que soigner les gens. Ce que je vous dis et vous répète: ne faites pas de déductions foireuses. Quand on dit aux gens de ne pas faire de diagnostic et rester à la maison… Je ne tue pas les gens. Vous allez me le répéter dix fois… Je vais me lever et m’en aller. Donc, vous écoutez ce que je vous dis. Je m’en fiche de vous. Si on s’en fout tous les deux, on peut partir alors…”
“Posez-moi des questions intelligentes et arrêtez de me répéter que j’ai tué des gens. Je ne suis pas journaliste, mais je suis un humain normal. Ne me donnez pas de leçon”
La justice donne raison à un directeur, licencié pour avoir osé évoquer l’avortement
En 2015, le Général (2S) Pierre Gindre avait été licencié de son poste de directeur général adjoint de l’ Etablissement public d’insertion de La Défense (EPIDE, devenu établissement public pour l’insertion dans l’emploi), qui accueillait alors annuellement 3000 jeunes volontaires majeurs en difficulté dans 18 centres de formation.
Mme Nathalie Hanet, issue du cabinet de Michel Sapin et nommée à la tête de l’établissement depuis 3 mois, lui reprocha comme une faute grave, d’avoir écrit à ses 18 directeurs de centre et leurs infirmières le message suivant:
Objet : Nombre d’IVG à l’EPIDE
En 2014 le nombre d’IVG parmi nos volontaires était de 50.
Il a donc baissé de 18% par rapport à 2013 où il y en avait eu 61.
Quelles que soient nos opinions personnelles ici et sans rentrer dans des considérations anthropologiques ou philosophiques, cet acte, vieux comme l’humanité, est psychologiquement traumatisant.
Pour la Haute Autorité de la Santé, citée dans le rapport de l’IGAS sur la prévention des grossesses non désirées (2010) « L’IVG demeure un évènement souvent difficile à vivre sur le plan psychologique. Cette dimension manque d’éclairage objectif et scientifique ».
Dans un internat de semaine mixte censé offrir un cadre sécurisant à des jeunes femmes qui, naguère, peuvent avoir été victimes de maltraitances et de violences, il est permis de souhaiter que le nombre d’IVG diminue.
Je salue donc l’action de chacun en ce sens, je félicite nos infirmières qui, en première ligne, font un travail de grande qualité.
Je précise ici, pour éviter aux agents deux ans d’emprisonnement et 30 000 € d’amende, que personne à l’EPIDE ne commet le délit d’«entrave à l’IVG», l’action de prévention y est d’un autre ordre.
Sur ce point, après 40 ans et 9 millions d’avortements en France, l’observation des faits nous suggère que l’administration de produits contraceptifs aux unes, avec les risques sanitaires inhérents, et la distribution de préservatifs aux autres, n’en réduit pas le nombre qui reste stationnaire depuis 15 ans.
C’est donc d’abord sur l’information objective de nos volontaires qu’il nous faut veiller avec tout le tact requis. Ce qui compte ici, c’est notre manière d’être, notre exemplarité, les messages que nous véhiculons, le choix des intervenants dans un domaine où le militantisme crispé n’a plus sa place: les connaissances scientifiques doivent être exposées, la dignité et les convictions de chacun et de chacune, quel que soit son parcours, doivent être respectées. Cette information doit s’adresser aussi aux jeunes gens souvent déresponsabilisés par une société qui voudrait laisser les femmes se débrouiller seules avec le problème.
Comme nous assurons une remise à niveau des volontaires en français ou en mathématique, il est bien que nous abordions aussi avec eux ce sujet délicat. Tous n’ont pas eu la chance de grandir dans le climat rassurant et affectivement structurant d’une famille unie et durable.
Cordialement à toutes et à tous.
5 ans après les faits, dans un arrêt du 2 juin 2020 la Cour administrative d’appel de Versailles annule son licenciement et précise que ce message
«qui ne contient explicitement aucune opinion personnelle mais rappelle des faits (…) ne peut être regardé comme constitutif d’un manquement fautif » à son devoir de neutralité.

C’est une victoire pour la liberté d’expression.
Charles-Emmanuel de Bourbon-Parme – Un roi pour la France : pourquoi pas ?
Le prince Charles-Emmanuel de Bourbon-Parme, appartenant à la branche des Bourbons d’Espagne issue de Philippe V d’Espagne, petit-fils de Louis XIV, a décidé de faire entendre sa voix. Les raisons ? L’impéritie du gouvernement dans la crise sanitaire, l’importance de la crise économique qui a débuté il y a 40 ans et la révélation d’une profonde crise d’identité. Mais plus encore, face au discrédit dont souffre l’ensemble de la classe politique, Charles-Emmanuel de Bourbon-Parme avance l’idée du rétablissement de la monarchie en France. Alternative crédible ou hypothèse irréelle ?
L’Amérique de Trump pense d’abord à ses enfants, ce qui scandalise les globalistes
De Christian Daisug dans Présent :
Dans un geste d’une stricte orthodoxie populiste, dans un élan fidèle au slogan « L’Amérique d’abord », le président Donald Trump vient de protéger – on pourrait même dire arracher – 600 000 emplois à des immigrants étrangers qui les auraient, sans vergogne, saisis comme un dû. Il lui a suffi de signer un décret-loi, arme parfois souveraine du pouvoir exécutif. Nul besoin de la Chambre et de la haineuse Pelosi, sa présidente. Nul besoin du Sénat et de Schumer le sournois, son chef de l’opposition. Un décret-loi : direct, percutant, imparable. Et sans précédent. C’est en effet la première fois dans l’histoire des Etats-Unis qu’un président use de cette sorte de prérogative afin de réduire d’une façon significative l’immigration légale. Les Américains doivent cette initiative à l’instinct nationaliste de Trump mais aussi à l’insistance de Stephen Miller, conseiller à la Maison-Blanche et l’un des architectes de la fermeture des frontières.
Car celles-ci sont désormais bouclées devant ceux qui auraient bien voulu s’y glisser, munis de l’un des cinq types de visas que Trump vient précisément de suspendre, au moins jusqu’au 31 décembre prochain. Ces visas recouvrent une grande variété d’activités professionnelles, allant de l’ingénieur informaticien au chef de laboratoire en passant par des spécialités saisonnières dans l’industrie, l’hôtellerie et la santé. Au total, ces visas auraient permis à 600 000 Chinois, Indiens, Turcs ou Latinos d’occuper des fonctions convoitées au sein des rouages productifs américains. Ce sont donc des Américains qui prendront leur place. Ou plutôt, des Américains retrouveront une place que l’on n’aurait jamais dû leur disputer. Scénario qui paraît logique dans un pays où un virus a poussé plus de 30 millions d’actifs dans les griffes du chômage. L’Amérique de Trump pense d’abord à ses enfants, ce qui scandalise les globalistes.
Parmi ces globalistes, la Chambre de commerce s’impose comme l’un des plus vénéneux. En principe, cette vieille institution a pour vocation la promotion du travail, et donc de l’emploi des nationaux à travers les activités commerciales. Ce principe, elle s’en moque. Son but, depuis des décennies, consiste à défendre les intérêts de la haute finance en favorisant les marées du tiers-monde, garantes de bas salaires et de syndicats muselés. Qu’importe pour elle les visas destructeurs d’emplois. Qu’importe à Wall Street le drame économique de la classe moyenne. L’essentiel réside dans les bénéfices. Révoltant cynisme. La Chambre de commerce prétend que son désaccord avec Trump est légitimé par son souci constant de maintenir un système d’immigration favorable à TOUS les Américains. Absurde : où sont les Américains dans cette histoire de visas destinés forcément à des étrangers ? Miller se bat pour supprimer carrément tous les visas de travail, générateurs, par définition, de chômage.
«L’éclat de l’Orthodoxie au Montenegro !»
«L’éclat de l’Orthodoxie au Montenegro !» : la jeune chanteuse Danica Crnogorčević vient d’enregistrer cette chanson consacrée à la lutte courageuse des chrétiens orthodoxes monténégrins pour la défense de leurs droits.
A 26 ans, elle a déjà participé à de très nombreux concerts humanitaires organisés au Monténégro, également en faveur de ses frères chrétiens opprimés par les Albanais musulmans au Kosovo voisin.
Dimanche dernier, des processions avaient eu lieu dans toutes les villes du Monténégro pour défendre l’Église orthodoxe canonique du Monténégro en butte aux persécutions du pouvoir politique, particulièrement celle de Podgorica, la capitale du Monténégro, partie de la cathédrale de la Résurrection, qui avait réuni une foule considérable. A cette occasion, le métropolite du Monténégro Amphiloque Radovic, déjà victime de plusieurs arrestations et interrogatoires, avait de nouveau appelé les autorités monténégrines à renouer le dialogue avec l’Église, ainsi qu’à respecter les droits des croyants. Dénonçant «la continuation de l’idéologie léniniste, totalitaire et athée, allant même au-delà du communisme, car elle veut créer sa propre église en bafouant les canons de l’Église», le chef de l’Église locale avait rappelé au pouvoir «qu’il n’était pas élu pour commettre des violences contre la conscience, la loi et la constitution du Monténégro, mais pour administrer la justice».
Un autre effet du Coronavirus
On se souvient qu’à l’occasion du confinement, le ministre de l’injustice Nicole Belloubet avait décidé de faire libérer un certain nombre de détenus. Les conséquences ne se sont pas fait attendre très longtemps.
Le premier détenu à avoir bénéficié d’une libération anticipée grâce au Coronavirus vient d’être condamné pour un coup de couteau. Alors qu’il a une douzaine de mentions à son casier judiciaire, il était à nouveau devant la justice mardi 23 juin, en comparution immédiate, pour des violences aggravées par arme, un couteau, et en état d’ivresse manifeste. Le tout en état de récidive.
C’est aussi le ministre qui devrait faire l’objet de poursuites judiciaires.
FDesouche dresse une liste non exhaustive de ceslibérés « grâce au Covid » qui sont retournés en prison :
- La Ricamarie (42) : libéré de prison grâce au coronavirus, il y retourne pour ne pas avoir respecté son assignation à domicile
- Ploërmel : libéré de prison grâce au coronavirus, il y retourne 1 mois après
- Saint-Étienne : libéré de prison grâce au coronavirus, il y retourne avec une 47e condamnation
- Lyon : libéré de prison grâce au coronavirus, il est déjà condamné à y retourner
- Saint-Fort-sur-le-Né (16) : Libéré de prison grâce à l’épidémie de Covid-19, il vole une voiture et brandit une hachette face aux gendarmes
- Tourcoing et Loos : libérés de prison grâce au coronavirus, ils y retournent
- Montauban : libérés de prison grâce au coronavirus, deux migrants y retournent après une course-poursuite en voiture volée et un cambriolage
- Coronavirus : Libérés de prison pour raison sanitaire, ils récidivent et y retournent.
Les députés ont voté, dans la nuit du lundi 22 au mardi 23 juin, la proposition de loi « instaurant des mesures de sûreté à l’encontre des auteurs d’infractions terroristes à l’issue de leur peine ». Selon les chiffres dévoilés lundi par le ministre de la justice, 31 détenus condamnés pour des infractions terroristes sortiront de prison en 2020 après avoir purgé l’intégralité de leur peine, 62 autres en 2021 et 50 en 2022.
La disposition la plus débattue concernait la possibilité de placer sous une surveillance électronique mobile ces personnes. Le ministre était contre, mais les députés ont voté pour. Nicole Belloubet a estimé que cette mesure est disproportionnée :
« Il faut veiller à ce que les mesures que nous élaborons ne les enferment pas davantage encore dans leur misanthropie ».« Assurer un suivi électronique permanent d’une personne constitue une mesure particulièrement restrictive de liberté, disproportionnée pour une personne qui a déjà purgé sa peine ».
Rappelant que l’auteur de l’attentat de Saint-Etienne-du-Rouvray était sous bracelet électronique, le ministre a affirmé que « c’est un leurre que de le considérer comme une solution de prévention idéale ». Certes. Autant les laisser en prison.
La Communauté Notre-Dame de Fatima crée son site internet
Nous avions évoqué la Communauté Notre-Dame de Fatima, dans les Landes, lors de la publication d’un ouvrage reprenant les messages de la Sainte Vierge, reconnus par l’Eglise, dans leur intégralité.
La Communauté qui n’avait pas de site internet vient de corriger ce manque. On y lit ce communiqué :
Ayant constaté sur internet que plusieurs sites parlent de notre communauté N.D. de Fatima et de son fondateur l’abbé Jean Boyer en des termes souvent mensongers et calomniateurs, la communauté a décidé de créer son propre site en expliquant ses origines, son but, sa mission, ses réalisations, ses entreprises, ses difficultés et la vie de l’abbé Boyer.
Cela a été fait afin que la vérité soit dite par les témoins eux-mêmes.
Notre site est en cours d’élaboration mais vous pouvez le consulter dès maintenant.
Voici l’adresse de notre site : fatima-la-salette-landes.fr
Voici l’adresse de notre boîte de courriel : [email protected]
“la ville d’Adama Traoré”
Le titre du Parisien vaut son pesant d’or :

Il ne s’agit pas d’une ville du Mali, mais d’une ville du Val d’Oise, Beaumont-sur-Oise, dont le maire UDI est Nathalie Groux.
La petite virée banlieusarde du PS n’aura pas duré deux ans
Le PS préfère diviser par deux la taille de ses locaux que de rester dans une banlieue pourrie, qu’il a contribué à ériger… D’ici la fin de l’année 2020, le Parti socialiste devrait déménager et retrouver un siège à Paris, dans le IXe arrondissement. Le PS quitterait donc Ivry-sur-Seine où il s’est installé à l’automne 2018 pour retrouver Paris, dans des locaux bien plus petits. Le PS perdrait quelque 1000m2 de surface et devra, si l’affaire est confirmée, se serrer dans 450m2 de bureaux.
Un conseil d’administration de la Fondation Jean Jaurès a validé le principe. Cette fondation Jean-Jaurès, qui permet au PS de revenir à Paris intra-muros, a reçu en 2018 1 688 000 d’euros de l’État, sur décision du chef de cabinet du Premier ministre.
Tulle : La procession de la Lunade, née en 1346 en pleine peste, interdite par le préfet en raison du COVID !
C’est à Tulle qu’est née en 1348, en pleine épidémie de peste noire, La Lunade considérée désormais comme la plus ancienne procession religieuse de France. Depuis de façon ininterrompue, chaque année le 23 juin, la procession de la Lunade renouvelle à la fois la prière et la fidélité de la ville à ce miracle.
Communiqué du Père Nicolas Risso aux chrétiens de Tulle, le mardi 23 juin :
J’ai reçu en début d’après midi un message de Mr le directeur de cabinet du préfet, signifiant l’interdiction de faire la procession de la Lunade dans sa forme habituelle. Nous avions pourtant, avec une équipe, préparé les choses pour respecter les gestes barrières et mesures en cours, prenant modèle sur ce qui s’est passé pour la fête de la musique à Tulle.
J’ai pris acte de cette décision et voici la manière dont nous organisons la Lunade de cette année décidément très particulière :
– Accompagné de 6 personnes maximum pour porter ST Jean, et après la célébration de départ ici, je ferai le tour des collines de Tulle avec le Grand Saint Jean. D’autres personnes qui souhaitent porter ST Jean vont se signaleront au départ pour rejoindre telle ou telle croix en voiture.
– Pendant ce temps, nous proposons de vivre dans la Cathédrale virtuellement la procession de croix en croix ainsi que spirituellement avec l’accompagnement comme prévu du Père Jean-Marie Petitclerc sur le thème « Appelés au bonheur ».
– Nous nous retrouverons tous pour une célébration d’arrivée à la Catéhédrale.
Je vous prie d’accepter toutes nos excuses pour ce changement indépendant de notre volonté. Je vous souhaite une belle et bonne Lunade, portée par la prière et en présence de notre Grand St Jean, si cher à Tulle.
Merci de diffuser dans vos réseaux : Tous à la Cathédrale !
Dédiée au Grand Saint Jean-Baptiste, La Lunade a lieu chaque 23 juin, veille de sa naissance, en fin de journée. La statue du Saint, capée de rouge, fleur de lys en main, est portée sur un parcours de 7 km ponctué par des arrêts de prières, chants, homélies et louanges devant neuf croix historiques.
Célébration jamais interrompue depuis le Moyen Age et la Renaissance, y compris pendant les périodes sombres et notre histoire : 1794 la terreur, 1896 le maire de Tulle envoie la troupe pour l’interdire, 1944 les pendaisons de civils par les SS.
Avec le renfort de la population et des jardiniers-horticulteurs tullistes, la cérémonie est magnifiquement fleurie et agrémentée de feux, pétards. Pour la plus grande joie des nombreux fidèles qui, quelque fois de très loin, mettent un point d’honneur à participer à La Lunade.
Moins de dix personnes ont été autorisées à accompagner la statue de Saint Jean. Devant la cathédrale, des fidèles se sont dits “consternés” par une telle décision préfectorale. « Il y a bien eu la fête de la musique ! Alors on n’y comprend rien… ».
Et le Conseil d’Etat avait autorisé les manifestations de 5000 personnes…
Didier Raoult : Le confinement, les masques ce sont des décisions politiques et non pas scientifiques
Le professeur Didier Raoult, directeur de l’institut hospitalo-universitaire en maladies infectieuses de Marseille (IHU), était interrogé aujourd’hui devant la commission d’enquête sur le Covid-19. Extraits :
“Vous me demandez pourquoi j’ai quitté le conseil scientifique, tout simplement parce que je considère que ce n’est pas un conseil scientifique !” “Moi je sais ce qu’est un conseil scientifique à l’IHU qui fait rêver le monde entier, avec des qualités, ce ne sont que des stars dans leur domaine !”, se vante-t-il, avant de déplorer le fait que les essais aient été réalisés en dehors de tout conseil scientifique. “Un conseil scientifique, ce n’est pas une bande de types qui ont l’habitude de travailler entre eux et qui se disent ‘qu’est-ce-que tu en penses’, non. Un conseil scientifique, c’est des données, données et données, puis qu’est-ce qu’on fait maintenant. Et que propose-t-on dans la pratique pour faire de la médecine ?”.
“On a eu, jusqu’il y a cinquante ans, un Institut Pasteur où il y a eu des malades qui faisaient des milliers de diagnostics, de l’épidémiologie de terrain, ce n’est plus vrai aujourd’hui, l’Institut Pasteur est devenu un institut de recherche fondamentale dans lequel cette activité est marginale”.
“Le moment où j’ai compris lucidement que ce pays n’était plus prêt du tout, c’était en 2001”. “Dans l’histoire de l’humanité, si les gens ont tellement peur des épidémies, c’est parce que les choses qui ont changé l’humanité, ce sont les guerres et les épidémies”. “Vous savez, je proposais que l’IHU soit un fort à la Vauban et je voulais qu’il y en ait sept en France, dont un à Paris, un à Lille, un à Lyon, pour avoir un endroit dans lequel on peut recevoir les malades, faire des milliers de tests, de la recherche et de la veille épidémiologique. Je pensais ça, et je le pense encore, et j’ai écrit ça en 2003”.
“Je ne suis pas d’accord avec la décision qui a été prise de ne pas généraliser les tests PCR dès le mois de mars. C’est un examen extrêmement simple. C’était indispensable de le faire, parce qu’on ne connaissait pas la maladie. C’est moi qui ai expliqué le fonctionnement des tests PCR au président”. “A partir du moment où le test n’était pas fait, on ne pouvait pas étudier la maladie”.
“La chloroquine est recommandée pour une population d’à peu près 4,5 milliards de personnes dans le monde”.
“La santé publique c’est 70 à 80 % de politiques, et 20 à 30 % de science et de médecine. “Le confinement, les masques ce sont des décisions politiques”.
“Je crois beaucoup aux données chiffrées brutes et me méfie de la manière dont on enrobe et manipule les chiffres”. “Tous les gens qui font des modèles projectifs sur des maladies qu’on ne connaît pas encore sont des fous”.
A Breda (Pays-Bas), un mémorial représentant une Vierge Noire, a été vandalisé
La mosaïque est dédiée aux soldats polonais du général Maczek qui, en 1944, ont libéré la ville des nazis.
☹️ A Breda, un mémorial représentant une Vierge Noire, a été vandalisé.
La mosaïque est dédiée aux soldats polonais du général Maczek qui, en 1944, ont libéré la ville des nazis. pic.twitter.com/n8J2nSkR0B
— Marielle J.PdeG (@Flanerie_art) June 24, 2020
À Colbert, les Français reconnaissants
Vu au pied de la statue de Colbert devant l’Assemblée nationale, le lendemain du vandalisme
Vu au pied de la statue de Colbert devant l’Assemblée nationale, le lendemain…
À Colbert, les Français reconnaissants.#directAN pic.twitter.com/nTNgQdfkpp— Gonzagنe deChantérac (@gdechanterac) June 24, 2020
L’Etat et les autorités se couchent devant les actions illégales et violentes des minorités agissantes
Suite à l’action coup de poing du mouvement extrémiste, écolo-gauchiste, Extinction Rébellion devant le ministère de l’Intérieur, Yvan Riofoul alerte sur la démission de l’Etat et des autorités face à la multiplication des actions violentes et illégales, nouvelle méthode pour obtenir gain de cause à l’encontre de la loi et de l’ordre établi :
Où est passé l’Etat ? Il est sous la table, tétanisé par la peur. Mardi, le ministère de l’Intérieur s’est laissé déborder par une trentaine de militants écologistes du mouvement radical Extinction Rébellion. La place forte s’est révélée être un ventre mou : une banderole a pu être déployée sans encombre sur la grille d’entrée principale de la place Beauvau, ce nid à flics (…) Dans le même temps, à quelques centaines de mètres de là, un militant de la cause Noire aspergeait de peinture la statue de Colbert, installée devant l’Assemblée nationale, c’est-à-dire un des lieux théoriquement les plus protégés de la République après l’Elysée, Matignon et le ministère de l’Intérieur. L’homme a même eu le temps de taguer sur le socle : “Négrophobie d’Etat”, avant de se faire aimablement interpeller par des forces de l’ordre, qui l’ont laissé préalablement expliquer son geste devant un portable tenu par un tiers.
Ces deux événements ont été jugés anecdotiques par les médias, puisqu’ils n’en font pas état. Ils symbolisent pourtant le grand effondrement du pouvoir (…) Tels sont les effets de la culpabilisation, climatique ou racialiste. Ce virus désarme la France d’en haut.
Faire l’inventaire des insultes déversées sur la nation ces derniers temps serait fastidieux (…) Or, face à cette haine de la France, l’Etat baisse les yeux et se terre. A Dijon, il n’a pas osé s’interposer dans la guerre des rues entre Maghrébins et Tchétchènes. Au nom de l’apaisement, ce mot de Chamberlain face à Hitler, Christophe Castaner s’est dit “parfaitement à l’aise” s’il devait se mettre à genoux pour “vaincre le racisme”. Résultat : devant les minorités, l’Etat s’est couché.
Le mouvement extrémiste Extinction Rébellion multiplie les actions illégales et violentes en s’en prenant à l’Etat comme à Paris devant le ministère de l’Intérieur, aux collectivités locales comme à Lyon où ils ont saboté plus de 360 trottinettes électriques et même aux catholiques notamment à Saint-Pierre de Colombier en soutenant et/ou participant à l’occupation illégale d’un chantier d’une église en construction. L’ultra- gauche avance sans résistance…
Pour que vive le Beaujolais…
L’abbé Timothée Pattyn, curé de la Paroisse Trinité en Beaujolais à Villié-Morgon, et Grégory Soodts, passionné de communication et d’audiovisuel, ont créé une chaîne YouTube, laquelle a bien servi durant le confinement.
Ils lancent donc une nouvelle émission « Pour que vive le Beaujolais », dont la première émission sera diffusée le 26 juin. L’abbé explique :
“L’idée est d’aider ces personnes (en difficulté économique PostCOVID19) à se relever. Le fait d’être filmé, c’est déjà être écouté et considéré”
“Il est important de recréer du tissu social, de retrouver une société plus humaine”.
La Communion
Chronique cinéma de Bruno de Pazzis :
Pologne. Daniel, 20 ans, est depuis plusieurs années dans un centre fermé de rééducation pour un crime qu’il a commis mineur. Subjugué par le Père Thomas, prêtre catholique qui dessert l’établissement, il aimerait devenir prêtre à sa sortie mais son passé de délinquant l’empêche d’accéder au séminaire. Envoyé à sa sortie dans une petite bourgade pour travailler dans une menuiserie industrielle et à la faveur d’un concours de circonstance favorable, il se fait passer pour un prêtre et prend la tête de la paroisse comme remplaçant du curé momentanément hospitalisé. Jeune et non dépourvu de charisme, il bouscule alors cette petite communauté conservatrice et endeuillée par la mort un an plus tôt dans un accident de la circulation de six jeunes.
Avec : Bartosz Bielenia (Daniel), Aleksandra Konieczna (Lidia), Eliza Rycembel (Marta), Tomasz Ziętek (Pinczer), Barbara Kurzaj (la veuve), Zdzisław Wardejn (le curé), Łukasz Simlat (le père Tomasz). Scénario : Mateusz Pacewicz. Directeur de la Photographie : Piotr Sobociński Jr. Musique : Evgueni Galperine et Sacha Galperine.
Récompenses : Prix du meilleur réalisateur et prix spécial du jury du 26ème MIFF “Listapad (2019), : prix du public, prix de la meilleure réalisation à Jan Komasa, prix du meilleur scénario à Mateusz Pacewicz et prix de la meilleure actrice dans un second rôle à Eliza Rycembel au 44e Festival du film polonais de Gdynia (2019).
Itinéraire d’un imposteur… Disons d’emblée que La Communion prend toutes les allures d’un film provocateur. Tout d’abord en raison du titre du film qui, traduit littéralement du polonais, est « Le Corps du Christ ». Ensuite, en raison de son argument de base qui va apparaître très vite au début du récit et perdurer jusqu’à l’avant dernière séquence et qui est l’histoire d’un jeune homme qui se fait passer pour un prêtre et qui donc confesse, célèbre la messe et exerce une responsabilité morale sur les fidèles… Bref, un imposteur qui vit dans un mensonge permanent. Mais le film prend une apparence encore plus provocatrice lorsque le spectateur est appelé à constater que ce faux prêtre, dont les origines sont de surcroît fort peu reluisantes, est non seulement un prédicateur talentueux et charismatique mais qu’il fait du bien autour de lui dans cette communauté chrétienne divisée ! Le scénario et le film sont construits autour de deux thématiques principales. L’une purement « policière », celle de l’usurpation de l’identité qui va permettre de maintenir l’attention du spectateur pour permettre de développer une thématique sociale et spirituelle qui est évidement celle qui, vu la représentation qui en est faîte, intéresse le cinéaste. Celui-ci se livre à une observation de la vie d’un petit village polonais avec ses conflits, ses mentalités, ses habitants et leur prédisposition à être influencés aussi bien par des « leaders » sincères et loyaux que par des imposteurs. C’est un premier niveau qui met à jour les mesquineries qui peuvent ronger une communauté villageoise. A un second niveau il faut noter l’observation qui est faite du pouvoir que confère l’habit religieux et plus encore et surtout le statut religieux. A ce stade, la notion de provocation évoquée plus haut atteint son paroxysme en faisant porter et aboutir auprès des fidèles un message de vérité, de foi et de charité non par un pêcheur, comme peut l’être n’importe quel prêtre, mais par un imposteur qui ment sur son identité véritable et, qui plus est, n’est pas exempt de sincérité dans sa démarche. L’ambiguïté atteint alors son comble ! Au-delà de cet aspect dérangeant et provocateur, il faut admettre que le film pousse à la réflexion et ceci d’autant plus qu’il est inspiré de faits réels. Le plus difficile est sans doute qu’il n’y a pas dans ce récit d’ouverture possible et de chemin de rédemption. Le final montre bien l’impasse dramatique dans laquelle le jeune homme s’est enfermé, au point de commettre un second crime et d’être condamné à la fuite. Mis en scène de manière très sobre, au pessimisme du propos répond une photographie très froide, à son ambiguïté le jeu équivoque de Bartosz Bielenia, son regard incandescent et parfois halluciné. Un film résolument sombre et étrange.
Bruno de Seguins Pazzis
La maison de ventes aux enchères Pierre Bergé et Associés impliquée dans un trafic d’antiquités
Les enquêteurs de l’OCBC (l’Office central de lutte contre le trafic des biens culturels, qui dépend de la Police Judiciaire) travaillent depuis plusieurs années sur la vente de centaines d’antiquités, pillées au Proche et Moyen-Orient. Elles étaient ensuite revendues sur le marché de l’art en France via entre autres, la maison de ventes aux enchères Pierre Bergé et Associés, classée dans le Top 10 des maisons de ventes françaises. Un trafic qui a généré plusieurs dizaines de millions d’euros.
5 personnes ont été interpellées cette semaine, dont le directeur de la maison de vente “Pierre Bergé et associés”, et l’un de ses experts. Ce dernier est suspecté d’avoir “maquillé” le passé de certains objets afin de les revendre sur le marché français. Trois autres personnes dont un grand marchand d’art parisien, et un membre du Musée du Louvre d’Abou Dhabi, sont également en garde à vue.
L’enquête a été ouverte en juillet 2018, et l’OCBC a pu reconstituer une partie du trajet de certaines œuvres. Les enquêteurs ont aussi retrouvé des intermédiaires au Proche et au Moyen-Orient.
Zemmour : « À court terme, Erdogan fait chanter l’Europe avec l’immigration, mais à moyen terme, il veut coloniser et islamiser toute l’Europe »
Emission Face à l’info de mardi 23 juin :
Odeia va reprendre ses voyages
A compter d’août et de septembre, avec notamment trois pèlerinages organisés avec la FSSPX :
- En Castille, sur les pas de sainte Thérèse d’Avila avec l’abbé Chautard 19-24 août 2020
- La Terre Sainte avec le Père Jean-Noël 8-18 septembre 2020
- Rome. Catholiques et romains ! avec l’abbé Delestre 15-19 septembre
Si mot de passe demandé sur le site www.odeia.fr : clic sur ESPACE DEDIE, mot de passe : FSSPX
En mission auprès des musulmans
Les Missionnaires de la Miséricorde Divine fêteront en septembre prochain leurs 15 ans. Le fondateur, l’abbé Fabrice Loiseau, nous présente cette communauté qui se situe entre tradition, miséricorde et évangélisation. La question de l’islam est devenue pour eux un enjeu majeur. Un entretien réalisé par Antoine Bordier :

Bonjour Monsieur l’abbé, pouvez-vous nous présenter votre communauté et nous parler de votre vocation ?
Nous avons été fondés en 2005 dans le diocèse de Fréjus-Toulon. Nous sommes de droit diocésain. Je suis prêtre depuis 27 ans, ordonné en juin 1993 dans la Fraternité Saint-Pierre par le cardinal Decourtray, à Lyon. Né dans une famille catholique nantaise, j’ai eu la vocation vers 16 ans. Je suis rentré à la Fraternité Saint-Pie X, et, je l’ai quittée en 1988. J’étais très attaché à la forme extraordinaire et à l’unité de l’Eglise. La fidélité à Pierre est, pour moi, fondamentale. J’ai co-fondé, dans la foulée, avec quelques anciens séminaristes, la Fraternité Saint-Pierre. En 1993, après mon ordination, je suis nommé dans le diocèse de Versailles, à Notre-Dame des Armées. Je suis ensuite envoyé dans le Val-de-Marne, dans l’est parisien où l’islam est très présent.
Est-ce que c’est à ce moment-là que vous rencontrez Monseigneur Dominique Rey, qui va vous mettre le pied à l’étrier de votre fondation ?
Oui. J’ai rencontré Mgr Rey au moment où la Fraternité Saint-Pierre vivait une crise importante. Je lui ai fait part de mon intuition missionnaire et de mes difficultés avec la Fraternité. Puis, il m’a invité à Toulon, où il était jeune évêque. Il est à l’origine de la communauté. Moi-même, je ne pensais pas fonder. En réalité nos intuitions se sont retrouvées. J’avais, déjà, une petite équipe de séminaristes avec moi. Et, la décision s’est prise, le jour de la mort de Jean-Paul II, le 2 avril 2005. Quelques mois plus tard, en septembre, la communauté était lancée. Elle repose sur trois piliers : la Miséricorde Divine, avec sainte Faustine, l’Adoration Eucharistique tous les jours pendant une heure avec la Messe célébrée dans sa forme extraordinaire, et la Nouvelle Evangélisation avec l’apostolat de rue et la priorité donnée aux musulmans.
L’exercice de notre vocation, de notre sacerdoce se vit essentiellement par la miséricorde. Nous prions le chapelet de la Miséricorde Divine tous les jours. Et, nous méditons, prêchons et évangélisons sur le sujet. Les fruits sont nombreux, lors de la visite aux malades. Des personnes dans le désespoir ont retrouvé sens à leur vie. Sainte Faustine est notre sainte parce qu’elle a vécu de manière privilégiée cette relation avec la Miséricorde Divine. C’est pour cela, aussi, que nous faisons des missions de rue, et que nous allons vers les musulmans. Notre maison-mère étant installée en plein cœur de Toulon nous évangélisons, facilement, de porte-à-porte. Nous rencontrons tout simplement les musulmans, là où ils sont : dans les rues, chez eux, dans les bars à narguilé, sur la plage. Avec notre habit religieux, blanc surmonté d’une ceinture noire, qui est un mixte entre celui des pères blancs et des spiritains, et notre croix de saint Benoît, nous sommes visibles et reconnaissables. Cet habit rappelle aussi celui du bienheureux Charles de Foucauld, qui est pour nous un exemple missionnaire à suivre. Comme lui, nous portons le burnous.
Avec un peu de recul, quels sont les fruits de vos missions auprès des musulmans ?
Monsieur l’abbé Loiseau : C’est délicat. Il est trop tôt pour en parler. Nous avons, maintenant, des amis musulmans, dans le quartier. Il y a eu, aussi, des demandes de baptême. Ce qui est certain, c’est qu’il y a une réelle compréhension de notre mission. Elle est respectée. Notre mission n’est surtout pas de provoquer. Nous vivons avec eux, nous leur parlons. Et, nous le faisons avec charité et vérité.
Frère Mathieu : « Le Seigneur continue à appeler… »

Il a eu l’abbé Loiseau comme professeur de catéchisme.
« Je l’ai connu à l’âge de 7 ans. Nous nous sommes ensuite perdus de vue. Puis, il a joué un rôle important dans ma vocation. Une amie de la famille a été aussi à l’origine de ma vocation. Très proche, elle nous a donné le goût de la forme extraordinaire de la Messe. »
Mathieu ne quittera plus cette liturgie en latin. Il grandit dans la foi traditionnelle. Il ne se pose pas pour autant la question de la vocation. Après le début d’une vie professionnelle prometteuse, à 26 ans, il décide de tout arrêter et d’entrer dans la communauté des Missionnaires de la Miséricorde Divine.
« J’ai eu la vocation un vendredi saint, en 2012. Par l’intermédiaire d’un ami commun, j’ai revu l’abbé Loiseau. Et, Je suis rentré l’année d’après, en 2013. »
A 34 ans, il se prépare au diaconat. Posé, le sourire aux lèvres, il parle d’évidence :
« j’ai décidé de rentrer dans la communauté à la suite d’une mission d’évangélisation, lors d’un camp d’été. Ce qui m’avait plu : la vie fraternelle et la spiritualité de la Miséricorde Divine. J’ai grandi dans la forme extraordinaire de la Messe. Et, la Communauté répondait à tous mes critères. »
Bien dans ses sandales, et dans son habit blanc, Mathieu est très heureux de son choix. Au sujet de l’islam, et de l’évangélisation des musulmans, il répond :
« j’ai eu la joie d’être le parrain de baptême d’un converti ! ».
Propos recueillis par Antoine BORDIER
Dégradation d’une statue devant l’Assemblée : la police laisse faire
La statue de Colbert a été taguée devant l’Assemblée nationale :

Vue la présence policière autour de l’assemblée, il est légitime de penser que Christophe Castaner a laissé faire.
En juin 2018, lorsque la banderole LGBT avait été dégradée, de nuit, un homme avait été interpellé :


