Que faire ? Jacques Bompard appelle Eric Zemmour à être candidat à la présidence
Le maire d’Orange Jacques Bompard propose quelques réflexions en vue de l’élection présidentielle de 2022 :
Le PCD est mort. VIA, la voie du peuple vient de naître
Jean-Frédéric Poisson a été réélu pour 3 ans président du parti, avec Blandine Krysmann Secrétaire Générale et Olivier Pirra, Trésorier.
Pour ses presque 20 ans, le PCD s’appellera désormais VIA, la voie du peuple.
Dictature sanitaire : en grande faiblesse, le gouvernement se maintient en infusant la peur
« L’Assemblée nationale » a adopté le 1er octobre en 1ère lecture (par 26 contre 17 et 3 abstentions !) le projet de loi prorogeant l’état d’urgence sanitaire jusqu’au 1er avril. Outre l’interdiction des rassemblements de plus de 5000 personnes, cette loi permet au gouvernement de prendre toutes les mesures arbitraires imaginables pour raison « sanitaire », comme l’obligation de déclarer un rassemblement de plus de 10 personnes sur la voie publique, la fermeture de certains commerces, restaurants, etc. En 2017, on nous expliquait doctement que les électeurs de Marine Le Pen étaient mus par la peur. Mais c’est exactement l’inverse.
Jeanne Smits a interrogé le Dr Alberto Rossi, pneumologue italien, qui lui a déclaré :
[…] Mon impression est que la situation du COVID a été exacerbée de façon excessive de telle sorte que je n’arrive pas à y voir clair. La maladie a sans aucun doute a existé, et elle existe encore parce que le virus existe encore, mais le virus s’est diffusé indépendamment de nos mesures, de nos lockdowns, du confinement. Il s’est d’une certaine façon affaibli, c’est-à-dire qu’il n’a plus la même capacité pathogène qu’il avait au départ, en mars.
Peut-être vais-je dire une hérésie, mais comme beaucoup de spécialistes de toutes les couleurs ont dit cela, je peux me permettre de le faire, moi aussi. Je suis un simple pneumologue, non un spécialiste de la virologie. Mais je fais ce raisonnement simple : si le virus n’est plus aussi fort, s’il n’est plus capable de donner des pathologies, où est donc le problème de le voir se diffuser plus vite, puisque les gens s’auto-vaccinent ? Je me rappelle qu’il y a quelques mois, des cris d’alarme étaient lancés par de nombreux virologues italiens contre tel rassemblement, telle réunion, telle fête publique, par exemple après des matchs de football. Je pense à celui entre Napoli et la « Juve », lorsque Naples a remporté la Coupe d’Italie et que des milliers de personnes se sont rassemblées. Ils disaient : « Vous allez voir, après un mois, combien il aura de cas mortels ! » Et il ne s’est rien passé.
Nous sommes aux mains de soi-disant scientifiques qui nous annoncent ce qui va arriver et qui sont ensuite démentis par les faits. Je pense qu’ils ont des objectifs qui nous échappent. Indubitablement, l’infection se diffuse dans le monde entier, mais à mon avis, on l’a un peu exagéré, un peu gonflé pour des motifs que je n’arrive pas à comprendre et qui d’ailleurs me préoccupent.
Sont-ils politiques, alors ?
Je ne le sais pas. En Italie il y a une situation particulière, sur le plan politique, car notre gouvernement est dans une position de grande faiblesse et il se maintient en vie à travers cette situation, en infusant la peur. Tous les jours au journal télévisé nous avons le bulletin des infectés, des malades et des guéris. Il me semble que nous sommes le seul pays d’Europe qui fait un bulletin quotidien de cette façon. Toutes les chaînes de télévision ont fait du terrorisme en ce sens. Ils ont voulu imposer le masque tous les enfants dans les écoles. Finalement, c’est uniquement pour les enfants de plus de 6 ans. Mais le masque chirurgical sert à arrêter le virus comme une grille arrête les fourmis, c’est-à-dire pas du tout. Si en outre le virus a perdu sa capacité pathologique, je ne comprends rien. Certes, protégeons les personnes les plus à risque. Ceux-là, oui. […]
Je dis ceci : nous avons l’habitude des urgences dans le cadre de l’activité sanitaire militaire et nous savons que s’il y a une diffusion de virus, la première chose à faire n’est pas de d’entasser les malades à l’hôpital où ils infecteront tout le monde : tout l’hôpital sera infecté et deviendra un hôpital COVID même pour ceux qui viennent pour une amygdalectomie ou une appendicectomie, pour une opération au genou… C’est ainsi que se diffuse un virus hautement contagieux. […]
Mgr Athanasius Schneider, évêque auxiliaire de Nur-Sultan (naguère Astana) au Kazakhstan, était en France à la fin du mois dernier. Jeanne Smits l’a également interrogé. Extrait :
Excellence, vous avez déjà répondu à des interviews sur la situation sanitaire actuelle, que vous avez qualifiée de « dictature sanitaire ». Pourquoi pensez-vous qu’il s’agit d’une dictature alors que les mesures prises sont présentées comme favorables à la santé et au bien-être des gens ?
Parce que c’est évident. Nous devons faire appel à notre raison et à notre bon sens. Jamais dans l’histoire récente une telle situation ne s’est produite où globalement, dans presque tous les pays, à quelques exceptions près, tous devaient observer très strictement les règles de comportement extérieures, y compris sous la menace de sanctions. Dans une certaine mesure, ce qui était évident est désormais prouvé après la première période COVID au début de cette année : il est prouvé que les victimes et les maladies n’étaient pas tellement plus importantes par rapport aux épidémies de grippe des autres années. Par conséquent, il faut se demander pourquoi les gouvernements des années précédentes, alors que dans certains cas il y avait également de fortes épidémies de grippe, n’ont pas établi les mêmes règles. Ainsi, il y a eu une très forte épidémie de grippe en Allemagne il y a deux ans ; les chiffres officiels publiés par le gouvernement faisaient état de 20.000 victimes. Cette année, le COVID n’a pas atteint le même niveau, du moins en Allemagne. Ce sont les simples faits, les preuves.
Je ne nie pas l’épidémie de COVID, elle existe, mais il faut se demander pourquoi ils ont fait cela maintenant, et il est évident qu’ils ont utilisé une épidémie qui ne dépasse pas les précédentes épidémies de grippe pour imposer des mesures aussi disproportionnées à toute la population, de sorte qu’on a la sensation de vivre dans une espèce de prison, ou une sorte d’esclavage. Nous en sommes même arrivés aux détails, où le gouvernement prescrit où vous devez vous tenir, quelle distance vous devez garder, même les centimètres ; vous devez vous couvrir le visage continuellement, même s’il est prouvé, notamment par plusieurs scientifiques, universitaires et médecins indépendants, que ces masques ne sont pas si efficaces pour la prévention de ce genre de maladie.
Ainsi, le signe extérieur du masque que toute la population doit porter est disproportionné. C’est un signe extérieur auquel toute la population est soumise, le signe que ceux qui nous gouvernent ont maintenant entre leurs mains toute la population, véritablement comme des esclaves obéissants et des marionnettes. C’est très dangereux et cela devrait nous inquiéter profondément, car c’est un indicateur pour les responsables politiques des mesures futures qu’ils pourront produire ou inventer dans des situations similaires sous le prétexte d’une maladie, d’une épidémie. C’est le signe qu’aujourd’hui les gens sont déjà entraînés, de sorte que les gouvernants peuvent en un instant littéralement faire taire toute la population et la garder chez elle, enfermée, pour qu’ils puissent faire ce qu’ils veulent.
C’est vraiment un signe évident de dictature mondiale qui va dans le sens du gouvernement mondial dont nous avons déjà eu plusieurs témoignages il y a quelques années. Une personnalité célèbre du monde de la finance a déclaré qu’il suffirait d’avoir une épidémie et de la répandre dans le monde entier pour établir un gouvernement « global ».
[NdT : Jacques Attali, financier, conseiller des gouvernements français successifs et mentor du président Emmanuel Macron, a mis en garde en 2009, au moment de la grippe H1N1, contre une « pandémie majeure » dans un avenir prévisible. « Il ne faudra pas oublier , comme pour la crise économique, d’en tirer les leçons, pour qu’avant la prochaine, inévitable, on mette en place des mécanismes de prévention et de contrôle et des processus logistiques de distribution équitable des médicaments et de vaccins. On devra pour cela mettre en place une police mondiale, un stockage mondial et donc une fiscalité mondiale. On en viendra alors, beaucoup plus vite que ne l’aurait permis la seule raison économique, à mettre en place les bases d’un véritable gouvernement mondial », écrivait-il.]
Nous avions déjà ces affirmations avant le COVID-19, mais à l’époque, nous n’y avons peut-être pas prêté autant attention. Mais maintenant, nous avons cette situation, et je pense que nous devons défendre nos droits. Bien sûr, nous devons être prudents et lorsqu’il y a une contagion, nous devons nous comporter de manière normale et responsable, mais pas comme cela se fait actuellement, dans une démesure qui démontre déjà que nous dépassons la normalité. […]
Les gouvernements nous rendent fous. C’est une méthode de dictateurs : il s’agit de fermer notre intelligence, d’éteindre notre propre pensée, même face aux preuves. Par exemple, il est vraiment incroyable à quel point nous sommes déjà habitués à cette situation insensée. J’ai pris l’avion de Vienne à Zurich la semaine dernière. C’était un petit avion, nous étions donc tous assis côte à côte ; le vol était complet. L’hôtesse a fait une annonce – c’est incroyable, vous allez en rire : « Je voudrais vous rappeler que vous devez toujours porter le masque et garder une distance d’un mètre et demi avec les autres voyageurs, et aussi avec les stewards. » Ensuite, ils sont venus nous apporter des boissons. C’était complètement ridicule et absurde : un mètre et demi de distance alors que nous étions assis côte à côte. Et personne n’a ri. Tous ont accepté cela comme quelque chose de normal. Cela me frappe beaucoup : les gens commencent à accepter l’absurdité comme une chose normale. C’est une sorte de lavage de cerveau : on s’habitue à une absurdité évidente. Et cela a pour moi tous les signes d’une dictature.
Arabe à l’école : Macron encourage le séparatisme islamiste
Selon Le Monde,
L’arabe est la deuxième langue la plus parlée en France, avec 3 millions ou 4 millions de locuteurs
Cela permet de formuler 2 hypothèses :
- soit il y a bien un grand remplacement (car l’arabe n’était quasiment pas parlé dans les années 50 en France)
- soit l’arabe est une langue régionale, et, dans ce cas, l’Algérie est restée française.
Hier, Emmanuel Macron a plaidé pour « enseigner davantage la langue arabe à l’école ». C’est une étrange façon de lutter contre le séparatisme. Robert Ménard déclare sur Boulevard Voltaire :
Pardon de vous dire que, dans les familles d’origine immigrée, on a plutôt besoin de mieux apprendre le français à l’école. Encore une fois, c’est ça le problème. Cette mesure est le contraire de l’intégration. C’est flatter un certain nombre de gens, sans prendre la mesure des difficultés que cela représente pour un gosse qui n’est pas d’une famille où on parle le français comme vous et moi. Aidons ce gosse-là plutôt que de flatter un certain nombre de courants.
Vers des partenariats entre Saint-Germain-en-Laye et Beyrouth ?
Nous avons interrogé Christophe Bentz, enseignant & administrateur de l’ISSEP, Conseiller Municipal de Saint-Germain-en-Laye (Groupe Audace Pour Saint-Germain), qui est intervenu lors du dernier conseil municipal à propos du Liban :
Quel est le lien entre la ville de Saint-Germain-en-Laye et le Liban ?
Le lien est historique. Saint-Germain-en-Laye est une ville marquée par son histoire royale. Beaucoup de Rois de France sont nés, ont vécu ou ont gouverné ici. Singulièrement, Louis XIV, « notre Roi » puisque né à Saint-Germain-en-Laye le 5 septembre 1638, est une figure emblématique. Son berceau royal, flanqué sur notre blason, est le symbole de notre Ville. Or, Louis XIV a signé le 28 avril 1649 à Saint-Germain-en-Laye, sous l’autorité de la Reine régente, une lettre d’engagement de la France offrant « assistance et protection » aux chrétiens « maronites du Mont-Liban ». Notre histoire locale renforce donc le sens de notre devoir de solidarité vis-à-vis du Liban. Il est de notre responsabilité d’apporter une aide spéciale à la ville de Beyrouth durement touchée par cette explosion destructrice.
Avant l’explosion dans le port de Beyrouth, début août, comment la ville aidait-elle le Liban ?
A ma connaissance, aucune aide significative n’existait en dehors d’initiatives privées. Il faut y remédier. Tel est le sens de la démarche de notre groupe municipal de demander à la puissance publique d’honorer notre devoir d’assistance aux populations sinistrées de Beyrouth. Ce sont surtout les quartiers chrétiens qui ont subi les plus lourds dégâts à Beyrouth, raison pour laquelle j’invoque cette lettre de promesse de protection des maronites de la part de toute la Nation française, et spécifiquement de la part de notre commune.
Vous êtes intervenu fin au septembre au Conseil municipal pour défendre les chrétiens d’Orient et particulièrement les maronites du Liban. Que proposez-vous exactement ?
Nous demandons à ce que la Ville s’engage au-delà de la subvention de 10 000 euros que le Conseil municipal vient d’accorder à une ONG et que nous avons bien entendu votée. A mon sens, ce n’est pas suffisant pour être à la hauteur, non seulement de notre Histoire, mais surtout de l’enjeu urgent de reconstruction de Beyrouth.
Nous appelons concrètement à ce que la Ville soutienne et accompagne l’organisation d’une journée de solidarité dédiée au soutien au Liban et à la reconstruction des quartiers détruits de Beyrouth. Grâce à des évènements multiples (concerts, expositions, conférences, stands et rencontres autour de la culture libanaise, etc.), cette journée permettrait d’organiser des collectes partout dans la ville pour réunir des fonds privés qui viendraient s’ajouter à la subvention municipale et valoriserait les liens historiques qui unissent nos deux peuples.
Enfin, étant donné que la reconstruction de Beyrouth prendra malheureusement de nombreuses années, nous pourrions pérenniser notre soutien en constituant des partenariats entre certains quartiers de Beyrouth et Saint-Germain, mais aussi rendre récurrente cette journée de solidarité, par exemple chaque 22 novembre, jour de la fête nationale libanaise.
Par ailleurs, des initiatives privées s’organisent. Elles pourraient permettre d’apporter notre soutien aux actions que mènent de nombreuses associations sur le terrain comme l’AED, SOS Chrétiens d’Orient ou encore l’Œuvre d’Orient.
L’Etat dispose déjà des moyens de détecter les signaux faibles dans certaines écoles musulmanes. Mais il n’en fait rien
Axelle Girard, directrice d’Educ’France (qui vient de lancer une pétition pour défendre la liberté scolaire), a été interrogée par L’Incorrect suite à l’annonce liberticide d’Emmanuel Macron sur les libertés scolaires :
Emmanuel Macron a annoncé ce matin l’instruction à l’école obligatoire dès 3 ans, ce qui enfreint la liberté des parents d’éduquer leurs enfants comme ils l’entendent. Les seules exceptions concerneraient les motifs médicaux. Que vous inspire ces déclarations ?
Cette déclaration m’a surprise à double titre. D’abord parce qu’elle s’inscrit dans le cadre plus large d’un projet de reconquête républicaine, alors qu’il vient percuter une liberté fondamentale, une liberté démocratique, celle des parents d’élever leurs enfants comme ils l’entendent, a fortiori pendant les premières années de la vie d’un enfant où, pour tout un tas de raisons, les parents peuvent choisir de pratiquer l’instruction à domicile. Comment dès lors la présenter comme l’ingrédient d’un « réveil républicain » ?
Ensuite parce qu’elle est présentée comme une avancée vers la construction d’une école une et indivisible, qui serait celle de la République. Mais la République s’honore justement de pouvoir donner à chaque enfant le cadre qui lui convient le mieux. C’est une liberté que je qualifie volontiers de fondamentale. Pour certains enfants, d’ailleurs de plus en plus nombreux, l’expérience du harcèlement et la phobie scolaire qui en découle justifient amplement le choix de l’école à la maison. Si la loi devient effective, alors les parents de ces enfants se verront dans l’obligation de se justifier auprès du personnel de santé, moyennant les traces que laisseront ces justifications dans le dossier de leur enfant.
Enfin, le Président explique ne pas porter atteinte à la liberté d’enseignement ; mais c’est précisément ce qu’il fait en s’attaquant au principe de l’instruction en famille. A mon sens, la lutte de l’Etat républicain doit se concentrer sur les familles qui, délibérément, cherchent à échapper à l’instruction tout court. Ces familles sont, comme l’a dit le Président de la République, bien identifiées, de mieux en mieux détectées. C’est là où le bât blesse qu’il faut frapper.
Comment cela va-t-il se passer pour les enfants qui quittent l’école à cause de problèmes de harcèlement scolaire ou d’inadaptation du système de l’éducation nationale, et qui ne peuvent pas payer les frais de scolarité pour une école hors-contrat ?
Vous avez raison de parler non du harcèlement scolaire, qui cible les élèves de plus en plus jeunes, et qui est le fait d’autres élèves et de professeurs, mais aussi d’inadaptation au système de l’Education nationale. Il est pratiquement impossible de répertorier systématiquement tous les maux dont peuvent souffrir les enfants à l’école. Précisément parce que ces maux ont des origines et des manifestations multiples. Il y a le harcèlement, mais aussi le sentiment d’ostracisme et d’isolement dont souffrent beaucoup les enfants à haut potentiel par exemple… Ces enfants auront du mal à trouver des solutions si, demain, la loi limitait l’instruction à domicile à des cas qui ne pourront jamais être identifiés de façon rigoureuse ou exhaustive.
Dans un premier temps, les familles feront valoir des raisons de santé, difficiles à expliquer, à dévoiler et, encore une fois, à justifier sans que cela ne cause de préjudice aux enfants pour continuer l’école à la maison. Ensuite, elles risquent de se soumettre à une obligation qui, si elle tient – à supposer qu’elle franchisse la barre des recours qui risquent de se dresser contre elle – sera susceptible hélas de nourrir la défiance à l’égard de l’école de la République, qui, d’après la loi et la Constitution, est l’une des voies possibles de l’enseignement dans notre pays. Pas la seule et l’unique.
Cette mesure pourrait-elle ne pas passer, de par son caractère anticonstitutionnel ?
Sans être juriste, je peux me risquer à dire que le projet heurtera autant la sensibilité des Français qu’il se heurtera aux limites inhérentes à sa constitutionnalité, sans doute très partiellement et partiellement constitutionnelle…
Le Président a également annoncé un contrôle encore plus resserré des établissements hors contrat. Vos établissements se sentent-ils concernés par ces futures mesures ?
Je n’oserais pas dire « nos » écoles ! Aujourd’hui, Créer son école interagit aux côtés d’Educ’France et de la fondation Kairos, qui, respectivement, informent et soutiennent les écoles libres. Je note avec beaucoup d’intérêt que cette expression déplaît aux ennemis de la liberté scolaire. Nous l’avons adopté par amour de la liberté, et pour rappeler l’origine du combat pour la liberté scolaire. Une école indépendante, responsable et qui veut rendre libre. L’école publique n’est pas la seule qui forme des esprits libres et épanouis. Il suffit de regarder le succès des écoles indépendantes pour s’en convaincre… Cette parenthèse close, Créer son école, elle, accompagne et forme les créateurs et les directeurs depuis 2005. C’est aujourd’hui l’association la plus reconnue en la matière. Mais pour répondre directement à votre question, oui, nous redoutons les mesures annoncées pour deux raisons.
D’abord, nous estimons qu’un nouveau tour de vis sur le hors-contrat, pas même deux ans après la loi Gatel d’avril 2018 vient conforter l’idée que la liberté scolaire est une liberté qui dérange. C’est paradoxal, puisque la liberté scolaire est une liberté qui est au service de la diversité et du pluralisme. Quand une liberté dérange, on dit qu’elle déroge. Et dans le cas d’espèce, cette liberté déroge au rêve d’une « école du commun », dont tous les petits Français sortiraient suffisamment instruits, forts et libres. Personne ne croit à cette légende, quoi qu’elle soit très séduisante. Le rêve de la IIIe a vécu. Il faut construire l’école du XXIe siècle. Une école libre, pluraliste, qui convienne à chaque enfant, donc a tous les enfants. Prétendre fermer une école comme on ferme un café pour lutter contre un virus, c’est très bien s’il s’agit d’une école qui pose problème. Dans les faits, l’Etat dispose des moyens de détecter les signaux faibles dans certaines écoles, des signaux qui existent, qui sont rapportés par le renseignement territorial par exemple. Qu’en fait-il ? Souvent peu de chose, parce que notre régime de libertés publiques est extraordinairement protecteur. Pour le meilleur et pour le pire. Toutes les écoles libres vont se sentir visées, alors que seule une minorité d’entre elles pose problème. Au regard du séparatisme bien sûr, mais celui-ci ne se réduit pas au séparatisme islamiste : que dire, par exemple, de ces écoles qui sont en connivence avec des organisations douteuses, tournées vers le bien-être de l’enfant, qui enseignent plus volontiers l’astrologie que les fondamentaux du Français ou des mathématiques ?…
Ensuite, mieux tracer l’origine des financements étrangers de certaines écoles sera bien entendu problématique. Il en va des écoles comme d’autres structures, que l’Etat et ses services ont du mal à identifier et à mettre en cause sur le plan juridique. Dans son principe, l’idée est excellente. Reste à voir ce qu’elle donnera en pratique.
Je me réjouis toutefois de ce que, pour la première fois, un Président de la République nomme l’ennemi (le séparatisme islamiste). J’aurais aimé, néanmoins, qu’il précise que la liberté d’enseignement n’était pas avant tout un sujet de polémique, bien qu’elle soit une passion française… Parce qu’elle est aussi, et avant, tout un moyen au service du progrès.
Emmanuel Macron veut imposer une loi du IIIe Reich du 6 juillet 1938
Dans le IIIe Reich, une loi impose la Schulpflicht (obligation scolaire) et interdit l’instruction à la maison pour que tous les enfants reçoivent l’enseignement de l’État nazi. [extraits]
1. L’enseignement obligatoire. Dans le Reich allemand, il existe une scolarité obligatoire générale. Elle assure l’éducation et l’instruction de la jeunesse allemande dans l’esprit du national-socialisme. Tous les enfants et les jeunes de nationalité allemande qui ont leur résidence ou leur domicile habituel en Allemagne sont soumis à l’obligation scolaire.
2. L’obligation scolaire est remplie par la fréquentation d’une école allemande du Reich. L’autorité de surveillance scolaire décide des exceptions.
12. la fréquentation scolaire obligatoire. Les enfants et les jeunes qui ne remplissent pas l’obligation de fréquenter l’école primaire ou professionnelle sont admis de force à l’école. Dans ce cas, on peut faire appel à l’aide de la police.
14. les dispositions pénales. Quiconque enfreint délibérément ou par négligence les dispositions relatives à la scolarité obligatoire est puni d’une amende de 150 Reichsmarks au maximum ou d’une peine d’emprisonnement, à moins qu’une peine plus lourde ne soit prévue par d’autres lois.
Berschtesgaden, le 6 juillet 1938
Pour mémoire, l’Allemagne d’aujourd’hui interdit toujours l’école à la maison.
L’Œuvre d’Orient alloue 2,4 millions d’euros aux projets de reconstruction à Beyrouth
Communiqué de l’oeuvre d’Orient :
Dès le lendemain et dans les semaines qui ont suivi l’explosion du 4 août dernier, l’équipe locale de L’Œuvre d’Orient a recensé et priorisé les urgences auprès des communautés chrétiennes de Beyrouth, qui sont des acteurs majeurs dans les domaines social et éducatif.
À la demande du Vatican, L’Œuvre d’Orient a été nommée avec la CNEWA pour coordonner les aides financières des organisations d’Église et les conseiller sur place sur les priorités.
Simultanément et grâce à la générosité de ses 70 000 donateurs particuliers qui ont répondu à l’appel exceptionnel de l’association, L’Œuvre d’Orient a alloué 2,4 millions d’euros aux projets recensés dans la capitale libanaise : reconstruction de six hôpitaux et de deux dispensaires, de 25 écoles, de 483 logements de familles sinistrées, de cinq maisons religieuses, de huit églises, de la cathédrale maronite St-Georges et de la cathédrale grecque-catholique St-Elie.
L’aide ira également à des microprojets, à une aide humanitaire d’urgence (alimentaire, médicaments, …), et au soutien économique pour des particuliers.
Ces aides d’urgence s’ajoutent aux aides régulières de soutien aux communautés chrétiennes libanaises (de trois à cinq millions d’euros chaque année), ainsi qu’aux 870 000€ versés spécifiquement pour les établissements francophones libanais dans le cadre du Fonds pour les écoles francophones chrétiennes, créé le 1er septembre conjointement par la France et l’Œuvre d’Orient.
Les autres besoins répertoriés pour ces projets d’urgence ont été soumis par l’association à des fondations partenaires, et à du mécénat.
Jeu-concours : le vin a-t-il beaucoup de secrets pour vous ?
L’artisanat monastique n’a pas été épargné par la crise sanitaire, loin de là. Si moines et moniales n’ont pas cessé de travailler, ils font face à une baisse des ventes. La saison des vendanges bat son plein, les abbayes du Barroux ont donc beaucoup à faire dans les 25 hectares des vignes Via Caritatis et mettent tout en œuvre pour que l’on puisse trinquer longtemps encore au vin bénédictin. Vous voulez en savoir un peu plus ? L’Homme Nouveau a donné la parole à Gabriel Tessier, responsable du développement de Via Caritatis pour les Abbayes du Barroux.
Les vendanges sont également un moment parfait pour explorer toutes les richesses non pas gustatives mais symboliques et spirituelles du vin qui tient une place importante dans la religion catholique, et c’est le thème du dossier de l’HN n°1719.
A cette occasion, Via Caritatis et L’Homme Nouveau se sont associés pour vous proposer un jeu-concours sur le vin qui vous permettra peut-être de remporter l’un des trois lots gagnants.
- 3ème prix : Le coffret trois bouteilles Rouge & l’abonnement Découverte numérique à L’Homme Nouveau
- 2ème prix : Le coffret trois bouteilles Lux & l’abonnement Découverte numérique à L’Homme Nouveau
- 1er prix : Le coffret Découverte & l’abonnement Premium numérique à L’Homme Nouveau
Alors, parce que « le vin réjouit le cœur de l’homme », répondez aux questions du jeu-concours avant mardi 6 octobre, minuit. Vous gagnerez peut-être de quoi boire et lire des produits vraiment très catholiques !
Les fleurs de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus et de la Sainte Face
Natasha St Pier chante Ste Thérèse avec la réalisation d’une sculpture sur pierre de celle-ci jetant des fleurs…. (par le sculpteur Jean-Joseph Chevalier). Retrouvez les peintures de Jean-Joseph Chevalier, dont le portrait de Ste Thérèse, en la basilique de St Maximin où il expose jusqu’au 4 Novembre.
Il faut contrôler l’école publique : aucun des auteurs d’attentats terroristes en France ne venait des écoles indépendantes
Communiqué de Lionel Devis, président de la Fondation pour l’Ecole :
La Fondation pour l’école prend acte des mesures annoncées ce matin par le Président Emmanuel Macron dans le cadre de la lutte contre l’islamisme radical.
S’agissant des écoles indépendantes (hors contrat), elle rappelle que les dispositions votées en 2018 dans le cadre de la Loi Gatel ont déjà considérablement renforcé et sécurisé le contrôle des écoles indépendantes au moment de leur création et pendant leur fonctionnement, mais aussi sur les questions de leur financement et du parcours de leurs enseignants évoquées ce matin.
Elle rappelle également qu’avant l’annonce de nouvelles mesures, une application plus stricte des importants dispositifs de contrôle existants, vis-à-vis des établissements comme vis-à-vis des parents, aurait d’abord été souhaitable.
La Fondation pour l’école rappelle que les écoles indépendantes, qui sont des structures reconnues par l’État, ont toujours fait preuve de la plus grande coopération en se soumettant à la multiplicité des contrôles et des inspections qui leur est imposée, plus fréquentes que dans les établissements publics.
C’est pourquoi, dans un souci d’égalité de traitement des établissements, et dans le cadre d’une responsabilité partagée de tous les acteurs éducatifs dans la lutte contre l’islamisme radical, la Fondation pour l’école appelle aujourd’hui à la mise en place de procédures de contrôles identiques à l’ensemble des établissements du territoire, le Président Emmanuel Macron ayant reconnu avec lucidité que le séparatisme islamiste prenait notamment sa source au sein de l’école publique et privée sous contrat. Il est en effet établi qu’aucun des auteurs d’attentats terroristes en France ne venait des écoles indépendantes.La Fondation pour l’école rappelle à ce propos qu’elle avait, dès 2018, demandé au Ministère de l’Education nationale la possibilité pour les écoles indépendantes d’avoir recours au « référent Justice » lors du recrutement de leurs personnels, ce référent ayant accès à l’ensemble de leur casier judiciaire dont la fiche S. Cette demande est restée jusqu’à présent sans réponse.
Sur la question de l’Instruction En Famille
Si la Fondation pour l’école comprend parfaitement la nécessité de lutter contre l’islamisme radical, elle manifeste sa très forte inquiétude devant la suppression annoncée de l’instruction en famille (IEF) hors raisons médicales.
Dans l’attente du texte de loi à venir, la Fondation rappelle que la liberté d’enseignement est un droit constitutionnel majeur, reconnu partout dans le monde ainsi que par la plupart des conventions internationales.
Elle appelle donc à la plus grande prudence sur ce sujet ayant trait aux libertés individuelles les plus élémentaires et suggère plutôt un renforcement éventuel des contrôles de l’IEF plutôt que son interdiction pure et simple.
La réponse éducative sous toutes ses formes
La Fondation pour l’école rappelle que les écoles indépendantes viennent enrichir l’offre éducative dans son ensemble, et sont reconnues pour leur capacité à traiter des problématiques éducatives particulières, qu’il s’agisse d’enjeux territoriaux comme pédagogiques (écoles dans les banlieues, les territoires ruraux, écoles à pédagogies différentes comme Montessori, Freinet ou La Garanderie).
C’est pourquoi elle avait proposé, en 2017, la création d’une nouvelle catégorie d’établissements scolaires dits « conventionnés », suivant des critères objectifs et ciblés, qui auraient pu permettre de répondre favorablement aux besoins éducatifs évoqués ce matin par le Président Emmanuel Macron.
Ces établissements devaient être situés dans une zone d’éducation prioritaire ou une zone de revitalisation rurale, porter une pédagogie innovante et adaptée à un public spécifique, poursuivre un but non lucratif et avoir une gestion désintéressée.A la fois autonomes et soutenus par l’Etat, ces établissements auraient vu leurs résultats académiques et pédagogies évalués par une commission interministérielle et rendus publics chaque année. Cette proposition n’a, à date, pas trouvé d’écho favorable.
Dans cette attente la Fondation pour l’école, reconnue depuis 2008 d’utilité publique, continue sa mission de soutien aux écoles indépendantes qui répondent à sa Charte, charte qui garantit leur strict respect des valeurs républicaines.
Le serpent de mer de la formation des imams
La presse le dit : « avec la formation des imams, Macron met le CFCM sous pression ».
Fichtre !
Déjà, en 2003, alors que Chirac était Président :
Pour son islam, la France veut ses propres imams. Leur formation, dossier prioritaire du Conseil du culte réuni pour la première fois samedi.
Puis en 2007, avec Sarkozy comme Président :
J’y vois aussi le fait que vous avez entendu mon message de l’année dernière, dans ces mêmes lieux, je vous indiquais que la formation des imams me semblait être une des priorités de l’islam de France. Vous pouvez le constater, l’islam de France avance.
En 2015, avec Hollande comme Président, et cette idée formidable : former les imams de France en dehors de la France, en l’occurrence au Maroc.
François Hollande signe un accord pour la formation des imams au Maroc. Cette formation combinée à un diplôme universitaire français serait une bonne solution pour éviter la radicalisation des imams français.
Et en 2020 avec Macron.
Ils doivent bien rigoler au CFCM…
La population arménienne du Haut-Karabakh est menacée d’un génocide
Communiqué de Mgr Pascal Gollnisch, Directeur Général de l’Œuvre d’Orient :
Depuis trente ans la ligne de cessez-le-feu entre le Haut-Karabakh (Artsakh) et les forces azerbaïdjanaises était stabilisée, après des combats ayant fait trente mille morts. Nul ne pense sérieusement que l’Arménie ou le Haut-Karabakh a voulu agresser l’Azerbaïdjan. C’est donc bien ce dernier qui a pris l’initiative de ce conflit, dont il menaçait l’Arménie il y a peu de temps.
La Turquie, membre de l’OTAN, déjà présente en Syrie, Irak, Libye, Chypre, Méditerranée orientale, après avoir imposé le culte musulman dans les églises Sainte-Sophie et Saint-Sauveur-in-Chora, menace l’Europe sur la question des réfugiés, prend une attitude extrêmement agressive et semble envoyer des combattants djihadistes, ce qui donne à ce conflit une nouvelle dimension anti-chrétienne dans cette région.
Il faut bien sûr l’arrêt des combats et demander le retour à des négociations. Mais cela ne dessine pas une solution.
Clairement, la population arménienne du Haut-Karabakh est menacée d’un génocide. Des pogroms anti-arméniens ont fait des centaines de victimes en Azerbaïdjan à la fin du vingtième siècle.
Le Haut-Karabagh, peuplé à 95% d’Arméniens au début du vingtième siècle a été intégré de force à l’Azerbaïdjan par les autorités soviétiques, en présence de Staline, par le bureau central du parti bolchevique du Caucase.
Trois décisions doivent être prises :
- L’arrêt des combats,
- Le retour sur la ligne de cessez-le-feu,
- La mise en place d’un référendum d’auto-détermination, sous contrôle international, comme certains l’ont fait pour le Kosovo en Serbie.
D’ici là, nous assurons les victimes de notre proximité et de notre amitié.
Nous espérons que la Turquie puisse recouvrer une attitude digne de sa puissance et de son histoire.
Sans honte, un journaliste de Libération a publié ce matin un article intitulé « Face à l’Azerbaïdjan, l’extrême droite française défend l’Arménie » :
« Un soutien opportuniste qui vise à matérialiser son discours antimusulmans et faire d’Erdogan l’épouvantail d’un islam présenté comme conquérant et menaçant l’Occident chrétien. »
Ayant constaté la stupidité du propos, l’article a été retiré. Mais avec un communiqué signé « Gollnisch », pas sûr que le pseudo-journaliste de Libé s’y retrouve…
Faudra-t-il se séparer de la République islamique de France ?
La loi contre les séparatismes a bon dos : en plus de lutter contre la liberté scolaire, Emmanuel Macron a plaidé pour « enseigner davantage la langue arabe à l’école ». L’État doit
« s’engager et soutenir ce qui doit, dans notre pays, permettre de faire émerger une meilleure compréhension de l’islam ».
Il a annoncé la création d’un « institut scientifique d’islamologie ».
“Nous soutiendrons à hauteur de 10 millions d’euros les initiatives qui seront prises par la Fondation pour l’islam de France en matière de culture, d’histoire et de sciences“. “Je pense en particulier au développement des d’études islamiques de haut niveau à l’université. J’ai décidé que nous allons créer un institut scientifique d’islamologie. Nous créerons des postes supplémentaires dans l’enseignement supérieur pour continuer le travail en matière de recherche sur la civilisation musulmane, mais aussi sur le bassin méditerranéen et l’Afrique.” […]
« Le quatrième axe de la stratégie que nous entendons conduire consiste à bâtir enfin un islam en France qui puisse être un islam des Lumières ». « Je ne pense pas qu’il faille une forme d’islam gallican. Mais il nous faut aider cette religion dans notre pays à se structurer pour être un partenaire de la République pour ce qui est des affaires que nous avons en partage. »
L’hallaïcité a encore frappé.
Sous prétexte de lutte contre le « séparatisme », Emmanuel Macron annonce interdire l’école à la maison
Après avoir dénoncé l’islamisme, avec cette curieuse phrase :
« Wahhabisme, salafisme, Frères musulmans » étaient pacifiques à l’origine mais ont « dégénéré »
Emmanuel Macron a annoncé la présentation le 9 décembre d’un projet de loi « visant à renforcer la laïcité », « 115 ans après l’adoption de la loi de 1905 ». L’obligation de neutralité va être étendue aux salariés des entreprises délégataires de service public. (Le président a cité l’exemple de Roissy-CDG).
Les motifs de dissolution des associations en conseil des ministres vont être étendus, par exemple aux motifs « d’un atteinte à la dignité des personnes » ou « pression psychologiques ou physiques ».
Emmanuel Macron annonce l’interdiction de l’école à domicile dès la rentrée 2021, sauf pour motif de santé.
Il ne s’agit pas seulement de pouvoir instruire ses enfants à la maison. L’option d’instruire ses enfants à domicile est le fondement de toute liberté scolaire.
Les écoles hors contrat feront l’objet d’un encadrement encore renforcé (…) sur le parcours des personnels, le contenu pédagogique des enseignements, l’origine des financements
Encore une fois, l’islam est invoqué pour restreindre nos libertés. Or la liberté scolaire est une liberté fondamentale, un principe non négociable, car les parents sont les premiers éducateurs de leurs enfants.
Macron veut la formation des imams en France.
« Nous allons détacher le lien de l’islam consulaire. »
Les mosquées vont être incitées à passer du statut d’association loi 1901 au statut d’association loi 1905 (statut spécifique pour les associations cultuelles). Si elles refusent, elles seront soumises aux mêmes contraintes et contrôles que les associations loi 1905, sans les avantages fiscaux. Emmanuel Macron a demandé au CFCM de « labelliser des formations d’imams en France », de prendre en charge « la certification des imams », et d’écrire une charte « dont le non respect entraînera la révocation des imams ».
Kidnapping à l’hôpital
Voici un témoignage reçu d’un lecteur, que je diffuse afin que les parents de jeunes enfants soient vigilants. Le but de ce message n’est pas de nuire aux personnes ni aux organisations citées (j’ai retiré les noms des personnes), qui probablement n’agissent que par crainte d’une loi actuellement déficiente :
Début septembre, un soir, nous recevons le frère de ma femme, son épouse et leurs trois enfants à dîner chez nous.
Après le repas sur la terrasse, nos enfants et mes neveux se lèvent pour jouer dans le jardin. Pendant que nous desservons, vers 21h, nous voyons mon neveu de 8 ans, la bouche en sang, venir vers nous. Les enfants nous expliquent que, ayant trouvé une petite boîte à gâteaux en fer vide dans le jardin, ils s’en sont servi comme d’une balle et se la lançaient les uns aux autres. J’avais en effet demandé aux enfants de ranger le jardin avant de recevoir leurs cousins, et aucun ballon n’était disponible… Une de mes filles (9 ans) a lancé la boîte métallique et, la pénombre et l’agitation des enfants aidant, mon neveu l’a reçue sur le visage.
Il a la lèvre supérieure entaillée, ainsi que deux autres égratignures aux arcades sourcilières. J’en déduis que la boîte métallique l’a probablement atteint par la face ouverte de la boîte, ce qui explique qu’elle a causé trois impacts à la fois.
C’est un courageux garçon, il ne pleure pas, mais les parents sont affolés, et je vais avec eux aux urgences du CHP de l’Europe du Port-Marly – Vivalto. Compte tenu du contexte sanitaire actuel, la personne de l’accueil des urgences nous demande de laisser la Maman seule avec son fils. Vers minuit, ils sont reçus en consultation par un médecin urgentiste. Il recoud mon neveu à vif (!), sans l’anesthésier et sans calmant. Il demande à la maman de lui tenir les mains, et comme il crie de douleur, elle tâche de le rassurer de son mieux en lui parlant sa langue maternelle. A ce moment, le Dr. lui dit sèchement : « Tu parles quelle langue ? hein ? Tu parles quelle langue ? ». Ma belle-sœur est stupéfaite. Le médecin continue à recoudre mon neveu à vif, devant la Maman ébahie.
Puis le médecin s’en va, en demandant à ma belle-sœur de rester. Lorsqu’il revient un moment après, il est accompagné de quatre policiers. Il a en effet a jugé qu’une boîte à biscuits métallique n’a pas pu causer ces trois blessures, et a donc déclaré avoir affaire à un cas de maltraitance sur enfant mineur.
Il faut noter que ce médecin n’a pas pris le soin de vérifier les faits : il n’a même pas interrogé mon neveu, ni même contacté d’autres personnes de la famille, et n’a à aucun moment informé ma belle-sœur qu’il allait contacter la police.
Je passe ensuite sur le détail des événements qui ont suivi. L’enquête policière a été bâclée parce que les policiers se sont basés exclusivement sur les déclarations du médecin. Deux policiers sont pourtant entrés chez nous vers 2h30 du matin pour vérifier si nous confirmions les faits, mais cela n’a pas été pris en compte parce que la magistrate du TGI avait déjà pris la décision de placer mon neveu dans un foyer de la DDASS, sans même prendre la peine de vérifier les faits, ni avoir vu l’enfant ni sa famille. Mon neveu a été embarqué à 4h du matin dans une voiture de police, puis placé dans un foyer de la DDASS à Mantes-la-Jolie.
Pendant 40 heures, il fut impossible pour quiconque de voir mon neveu, ni même savoir s’il allait bien ni où il se trouvait. On répondait seulement aux parents qu’au mieux, en cas d’erreur de procédure, leur fils leur serait rendu dans quelques semaines, puis qu’une enquête sociale serait diligentée auprès d’eux. Ma belle-sœur nous écrivait : « C’est le pire cauchemar de nos vies ».
Grâce à l’intervention en urgence d’un avocat renommé, la magistrate a reconnu l’ensemble des erreurs à tous les niveaux (urgences, police, tribunal), et a demandé la libération de mon neveu après 40h. Lorsque ses parents sont venus le chercher à la DDASS de Mantes-la-Jolie, les surveillants leur ont dit que des erreurs de ce genre sont assez fréquentes, mais c’est la première fois qu’ils voyaient une libération aussi rapide. La détention des enfants, même en cas d’erreur, dure généralement de plusieurs semaines à plusieurs mois. Et souvent les enfants sont placés dans un foyer d’accueil.
Mon beau-frère et ma belle-sœur demandèrent un rendez-vous avec la directrice du CHP de l’Europe du Port-Marly – Vivalto. Ils furent reçus 13 jours après, en présence de quatre personnes, dont le Dr. et un autre médecin du CHP censé être médiateur. Leur attitude fut hautaine et désagréable, et ils déclarèrent que si c’était à refaire demain, ils referaient la même chose (c’est-à-dire l’enlèvement d’un enfant à des parents innocents, sans prendre le soin de vérifier les faits).
En effet, une loi récente donne une impunité totale aux médecins, et ils préfèrent envoyer trop d’enfants à la DDASS que pas assez, ne craignant qu’une seule chose : avoir omis de signaler un vrai cas de maltraitance.
A ce jour, ma belle-sœur est encore traumatisée, et ils vont quand même devoir subir une enquête sociale (c’est la procédure).
Je comprends et j’approuve bien sûr la loi qui vise à signaler et à protéger des enfants en situation de réelle maltraitance. Et je comprends qu’un médecin puisse faire une erreur, malheureusement. Mais il faut que les parents sachent que depuis peu, si leur enfant se blesse, ils doivent craindre que leur enfant parte pour une longue période à la DDASS.
Depuis cette mésaventure, on nous a donné de nombreux témoignages d’erreurs similaires, où les parents ont attendu jusqu’à six mois, sans rien savoir sur leur enfant, avant de se le faire restituer. Le choc pour les familles est proche de celui d’un kidnapping.
Peut-être la loi pourrait-elle être amendée, afin d’éviter des situations aussi dramatiques ?
Je vous remercie donc de bien vouloir diffuser ce témoignage largement, car face au mur légal, seules la vigilance et la médiatisation pourront peut-être protéger les familles.
Trois associations portent plainte contre le Salon Désir d’enfant
Vendredi 2 octobre 2020, la Confédération Nationale des AFC, l’association Les Juristes pour l’Enfance et l’association La Manif pour tous ont porté plainte auprès du Procureur de la République de Paris contre les agissements des organisateurs du Salon Désir d’enfant, qui s’est tenu les 5 et 6 septembre 2020, à l’Espace Champerret à Paris, promouvant la GPA.
Les faits ont été constatés par un huissier. Les qualifications visées sont :
- Le délit d’entremise en vue de la GPA, réprimé par le Code pénal, caractérisé par les opérations nécessaires à la mise en relation avec une mère porteuse, réalisées sur le sol français auprès de ressortissants français, par des sociétés étrangères.
- La réduction en esclavage, réprimée par le Code pénal, puisque les sociétés mettent des femmes à la disposition de leurs clients pour subir des traitements en vue de porter un enfant, mener la grossesse et leur remettre l’enfant.
- Le délit d’entremise pour l’obtention d’embryons humains contre un paiement, réprimé par le Code de la Santé Publique, puisque la prestation consistant à proposer, contre paiement, l’implantation dans le corps d’une visiteuse du Salon, d’un embryon constitué à partir de l’ovocyte d’une donneuse et d’un spermatozoïde d’un donneur, constitue bien une obtention contre paiement d’embryon humain.
- Le délit d’entremise pour favoriser l’obtention de gamètes contre un paiement, réprimé par le Code Pénal, puisque nombre des entreprises présentes sur le salon ont proposé ouvertement aux visiteurs français d’acheter des gamètes.
- Le délit de pratique commerciale trompeuse, réprimé par le Code de la Consommation, car les opérations de promotion mises en œuvre sur les stands ou via les « conférences » organisées dans le salon Désir d’enfant ont bien pour objet de présenter la GPA et le commerce des embryons et gamètes comme la vente de produits ou la fourniture d’un service licite, alors qu’ils ne le sont pas.
En portant ainsi plainte, les trois associations La Manif pour tous, la Confédération Nationale des AFC et l’association Les Juristes pour l’Enfance attendent une réponse très ferme de la justice face à cette insidieuse promotion de la GPA en France où elle est interdite.
Elles attendent aussi que les autorités françaises s’engagent fermement, concrètement et explicitement contre le franchissement de cette ligne rouge éthique, au moment où l’extension de la PMA aux couples de femmes et aux femmes seules est débattue au Parlement et où les promoteurs des transgressions bioéthiques ne prennent même plus la peine d’avancer masqués.
France inter somme le CSA de contrôler les éditorialistes de droite
Sonia Devillers, qui officie sur France inter, a interrogé le 28 septembre Roch-Olivier Maistre, patron du conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA). Enfin, elle ne l’a pas vraiment interrogé… Elle l’a sommé de surveiller le temps de parole des éditorialistes classés à droite en dehors des périodes électorales.
Droitisation des plateaux de chaînes d’info en continu ? Le CSA n’a pas les outils pour mesurer. pic.twitter.com/YNYHfe99b9
— Sonia Devillers (@Sonia_Devillers) September 28, 2020
Diversité à la télévision : le CSA est-il favorable aux quotas ? pic.twitter.com/3lyP1xAwFx
— Sonia Devillers (@Sonia_Devillers) September 28, 2020
Ce dernier s’est timidement exécuté :
« Ce sont des éditorialistes non engagés dans une formation politique, mais c’est un sujet sur lequel nous allons ouvrir une réflexion ».
Sonia Devillers a poursuivi sa pression idéologique :
« Oui il y a urgence. »
France inter, connue pour sa propagande de gauche et d’extrême gauche, qui refuse d’inviter notamment Eric Zemmour ou Ivan Rioufol, ne supporte pas que des journalistes de droite s’expriment, notamment sur CNews.
L’idée que les plateaux télé et les studios de radio seraient envahis par les personnalités de droite relève du fantasme.
Vénération du corps du futur bienheureux Carlo Acutis
La tombe du vénérable italien Carlo Acutis, mort d’une leucémie à 15 ans en odeur de sainteté en 2006, a été ouverte. Son corps avait été déjà exhumé le 23 juin 2018. Le corps du jeune Italien n’a pas été retrouvé « intact » mais « intègre », c’est à dire muni de tous ses organes, a expliqué l’évêque d’Assise. S’il est passé par une phase normale de décomposition, il a été réassemblé avec « art et amour » pour être présenté aux fidèles. Carlo ayant subi une hémorragie du cerveau à la fin de sa vie, une reconstruction de son visage a en effet été nécessaire. D’une certaine manière, son visage « juvénile » est de nouveau visible, a expliqué le prélat. Quant à son cœur, que l’on peut désormais considérer comme une relique, il se trouve désormais dans la Basilique Saint François d’Assise, auprès du saint qu’il admirait.
Sa béatification aura lieu le 10 octobre 2020, à Assise.
Sa mère est venue témoigner de la sainteté de son fils. Elle sera présente à la célébration de la béatification de son fils.
On parle beaucoup de ses miracles dans la région italienne d’Ombrie, où son corps gît dans la ville d’Assise.

Pour que vive le Beaujolais
L’émission de la paroisse de La Trinité en Beaujolais, depuis le château de Montmelas, parte à la découverte des trésors cachés du Beaujolais.
Après une escapade chez monsieur Froger, luthier à St Étienne la Varenne et au domaine de Grain de Sénevé à Marchampt, voguez sur la route des vins du haut Beaujolais vers Paris avec Robert Bridet de Jullié … pour mieux revenir… Au Geopark du Beaujolais avec Mme Chantale Pegaz !
Guillaume Bernard sur la PMA : «Tôt ou tard, un Nuremberg de la bioéthique arrivera »
A 10 jours de la journée de mobilisation du collectif « Marchons enfants » contre « la PMA sans père », l’universitaire Guillaume Bernard, historien du droit et des idées politiques et opposant à cette loi de bioéthique, explicite les enjeux sociétaux de ce texte sur RCF :
Plus que jamais : ni Charia ni Charlie ! Et non au culte du blasphème
De Bernard Antony :
Voilà que l’on célèbre ce jour dans nos médias le cinquantième anniversaire du misérable périodique nauséabond Charlie Hebdo.
L’abominable attentat qui frappa sa rédaction nous imposerait-il de le qualifier autrement alors que depuis, cet insane torchon a notamment publié en couverture, le 13 mars 2019 la plus ignoble et la plus obscène défiguration du visage du Christ. Ce que, bien sûr, l’Agrif poursuit devant la justice.
Nous, nous n’avions pas attendu cet attentat, ni ceux de l’hyper casher, du Bataclan, de Montauban, de Toulouse et de Carcassone, et tant d’autres encore de par le monde, sans oublier l’effroyable destruction des « twin towers » à New York pour savoir ce que l’islam jihâdiste a perpétré d’atrocités et d’exterminations au long des siècles.
Pensons particulièrement aujourd’hui au génocide des Arméniens et autres populations chrétiennes qui avait été planifié par les dirigeants Jeunes-Turcs et débuta le 24 avril 1915 perpétré méthodiquement au long des trois années suivantes (voir notre livre « le génocide arménien ») dans des délires de cruauté.
Les chrétiens ont pu hélas eux aussi dans leur histoire commettre des crimes et massacres. Mais dans la plus radicale infidélité aux enseignements du Christ.
Le Christ ne fut ni un dictateur, ni un chef de guerre. Mahomet, le prophète de l’islam en fut un, impitoyable et souvent cruel et même tortionnaire de surcroît. Il n’est pour le vérifier que de lire les hâdiths (voir aussi notre livre « l’islam ou la soumission du prophète ») c’est-à-dire les récits de sa vie d’où a été tirée la Charia ( la loi islamique) avec ses châtiments de lapidations, de décapitations, d’amputations toujours appliqués en bien des pays islamiques.
A cela, Charlie, où l’on s’en était pris sans risque, avec cent fois plus d’abjection, au christianisme, opposa les caricatures de Mahomet que l’on sait. A un mahométan qui s’en plaignait, l’avocat de Charlie, Richard Malka avait rétorqué : «qu’est ce que vous diriez si l’on vous traitait comme les chrétiens qui ont du en avaler cent fois plus que vous ? »
Les chrétiens en effet ne répliquaient avec l’Agrif que par l’action judiciaire arguant du fait que l’abjecte dérision de « Charlie » est aussi propagatrice de haine ; ou exprimant encore leur commisération pour les misérables producteurs de ce périodique.
Les terroristes islamiques ont hélas répondu à leur manière à Malka.
Hélas aussi pour les chrétiens d’Asie ou d’Afrique assimilés par des masses islamiques incultes et fanatiques aux blasphémateurs du prophète. Les caricatures de Mahomet n’ont pas entrainé en effet que le massacre de ceux de Charlie mais aussi de très nombreux chrétiens, lynchés, torturés, égorgés. Mais ceux-là, on ne les évoque pas dans nos médias !
Mais voilà que ce 1er octobre sur France-Inter, dans la « matinale » animée par le camarade anarcho-gaucho Nicolas Demorand a été prônée l’exigence de l’enseignement de l’histoire de Charlie à l’école; autrement dit, la porte ouverte à l’initiation au blasphème désormais valeur fondatrice de la République macronarde.
L’école « laïque et obligatoire » deviendra t-elle aussi celle du blasphème obligatoire ? Peut-être même avec examens de blasphème ?
Tandis qu’ils veulent accroître l’avortement, le nombre des naissances diminue
L’INSEE a publié les chiffres des naissances en 2019 :
- Avec 753 000 naissances enregistrées en 2019, outre-mer compris, ce sont 6 000 naissances de moins qu’en 2018.
- En 2019, 59,7 % des naissances ont eu lieu hors mariage
- Le nombre de mariages a tendance à diminuer – passant de 286 000 en 2009 à 227 000 en 2019 – et le nombre de pacs, lui, augmente progressivement.
- sur les 714 029 naissances en France métropolitaine, 75 % sont issues de deux parents ayant la nationalité française, contre 85 % en 1999.
- La part des naissances issues d’un couple à la nationalité mixte passe de 8 % en 1999 à 15 % en 2019 et de 7 % à 10 % pour les parents étant tous deux de nationalité étrangère, sur les mêmes années de référence.
- Le nombre d’enfant par femme continue de baisser pour s’établir à 1,87 en 2019. Un chiffre qui éloigne la France du seuil de remplacement des générations, établi à 2,05 enfants par femme.
Quelques graphiques de l’INSEE :

Une ville du Texas se déclare «ville sanctuaire» pour les enfants à naître
La ville de New Home (351 habitants) est devenue la 15e ville du pays à interdire l’avortement en adoptant une ordonnance exécutoire interdisant l’avortement dans les limites de la ville. Le vote pour interdire l’avortement a eu lieu le mardi 29 septembre et après plus d’une heure de discussion, il a été unanime. À la suite du vote, aucun enfant à naître ne pourra être assassiné par avortement dans la ville de New Home, au Texas.
Le New Home Ordinance stipule:
«Il est illégal pour quiconque de se procurer ou de pratiquer un avortement de tout type et à tout stade de la grossesse dans la ville de New Home, Texas.» «Il est illégal pour quiconque d’aider ou d’encourager sciemment un avortement qui a lieu dans la ville de New Home, au Texas.»
Cette initiative visant à interdire l’avortement a été menée par le pasteur LJ Wright et sa femme, Tiffani Wright. En novembre dernier, le couple a perdu de manière inattendue son enfant à naître, âgé de 39 semaines, après qu’une visite chez leur médecin a révélé que leur fille n’avait pas de rythme cardiaque. La perte de leur fille, la nouvelle du retour de Planned Parenthood pour pratiquer des avortements dans la ville voisine de Lubbock et le défi lancé par le sénateur Charles Perry à la ville de Lubbock de passer l’ordonnance des villes sanctuaires pour les enfants à naître ont amené le pasteur Wright à réfléchir à la manière dont il pourrait se battre pour la vie des enfants à naître.
L’ordonnance prévoit des amendes contre l’avorteur et toute personne qui aide et encourage l’avorteur pour un avortement se déroulant dans les limites de la ville.
La ville de New Home suit les villes de Waskom, Naples, Joaquin, Tenaha, Gilmer, Westbrook, Rusk, Colorado City, Gary, Big Spring, Wells, Whiteface et East Mountain, Texas, qui ont toutes adopté des ordonnances similaires.
De plus en plus de villes du Texas envisagent d’interdire l’avortement dans les limites de leur ville dans les semaines à venir.
Barbara Pompili s’oppose personnellement à la construction d’une église
Alors que les mosquées se construisent par dizaines avec la bienveillance coupable du gouvernement, Barbara Pompili, ministre de la transition écologique, vient d’ordonner à la préfecture de l’Ardèche de prendre un arrêté pour suspendre la construction d’une église au profit de la communauté catholique du village de Saint-Pierre de Colombier [Source].
Il doit probablement s’agir d’une des seules ou même de la seule église en construction en France.
Depuis qu’elle est ministre, Barbara Pompili a dû avaler de nombreuses couleuvres au nom du libéralisme et de la reprise économique (5G, insecticides, terrasse chauffées). Elle a essayé de survivre médiatiquement avec des décisions frôlant le ridicule (interdiction des pubs sur le Nutella ou sur les voitures à moteur thermique) ou relevant du « en même temps »‘ macronien (interdiction des bêtes sauvage dans les cirques mais rien sur la corrida ou la chasse car trop risqué). N’ayant pas le courage de démissionner comme l’a fait Nicolas Hulot, peut-être s’est-elle trouvé cette cause pour redorer son blason ?
Quoi de plus facile que de s’en pendre aux chrétiens qui ne seront défendus par personne tout en faisant plaisir à l’extreme gauche locale mais aussi et surtout à son ancienne collègue d’EELV, Michèle Rivasi, député européenne, très engagée contre ce projet mais qui s’est faite ridiculiser localement aux municipales de Valence en 2014. D’ailleurs, cette dernière se serait-elle opposée avec autant de force à l’obtention du permis de construire d’une certaine très belle et très grande villa, dans un écrin de nature sauvage, dans la Drôme ? Faites ce que je dis, pas ce que je fais. Heureusement que les opposants de Saint Pierre de Colombier ne se renseignent pas trop sur leur héroïne…
Quoi de plus facile que de donner un ordre à une préfète qui n’a pas d’autre choix de s’exécuter, quelles que soient ses certitudes (il se dit qu’elle est consciente de commettre une grave injustice), pour satisfaire un électorat communiste et écologiste. Peut-être prépare-t-elle l’après Macron où elle reviendra toute penaude quémander un strapontin chez EELV. La vie de ministre ne dure qu’un temps…
Et derrière des arguments écologistes fallacieux, il y a la haine des chrétiens tournée en obsession. Voici des photos prises sur place :





Derrière des arguments écologistes dévoyés, il y a un dossier solide et légal attesté par un permis de construire légalement obtenu fin 2018 :
Cette décision, qui fait suite, selon plusieurs sources, à une intervention du ministère de la transition écologique, contredit de façon évidente les précédentes déclarations de la préfecture attestant le sérieux de l’instruction de notre dossier. En ce sens, elle est une décision purement politique, et nous la contestons.
À quoi ont servi les rencontres du groupe technique mis en place par la préfecture depuis le mois de juillet ? Les conclusions et le cahier des charges élaboré ne sont pas pris en compte par cette décision (…) Enfin, cette décision va à l’encontre de l’État de droit, et pénalise les personnes qui respectent le droit de la République Française. En ce sens, elle n’est pas de bon augure pour l’Ardèche et pour notre territoire.[Extrait du communiqué de la FMND, porteur du projet]
[Source]
Derrière des arguments écologistes répétés à l’infini se dessine le monde d’après : une alliance entre EELV, les communistes et l’extrême gauche la plus radicale et intolérante qui imposera ses vues dans les campagnes après avoir interdit les sapins de Noël, les voitures, les cirques et le tour de France dans les villes, tout en draguant de manière honteuse l’électorat musulman qui, lui, aura le droit à ses mosquées « cathédrales » dans les grandes villes :
Nous constatons que l’Etat veut à tout prix, y compris en commettant une grave injustice, éviter une nouvelle occupation illégale (ZAD) à l’heure où celles-ci se multiplient en France (Le Carnet, Dijon, Roybon, Entraigues-sur-la-Sorgue, Bure, Lolbsheim…). De nombreux indices connus des services de l’Etat montraient que cette occupation illégale était imminente et dans l’attente d’une reprise des travaux. L’Etat pense acheter ainsi une année de paix sociale.
La gauche écologiste et communiste s’est fortement impliquée sur ce dossier pour des motivations éloignées de la défense de l’environnement : les écologistes régionaux, conduits par Michèle Rivasi, entendent peser de plus en plus sur les dossiers qui concernent les territoires et François Jacquart cherche à s’imposer auprès de l’électorat écolo-communiste en vue des élections régionales (…)
Nous sommes indignés de constater que l’Etat a reculé devant une minorité d’agitateurs radicaux, qui ont utilisé des méthodes malhonnêtes pour atteindre leurs objectifs.
Nous alertons les habitants de Saint Pierre de Colombier et les élus de l’Ardèche de tous bords et attachés au bien commun et à la ruralité, sur le risque de voir le militantisme radical prendre de l’ampleur.
Saint Pierre de Colombier est devenu, dans les faits, un laboratoire sur lequel ces groupes radicaux vont s’appuyer pour imposer leur vision d’une société opposée au développement économique.
Si les élus locaux, les acteurs économiques et la majorité silencieuse favorables au projet ne réagissent pas rapidement, les territoires ruraux risquent de souffrir encore davantage dans les années à venir.. [Extrait du communiqué du collectif défendant le projet]
Pour aider à ce que ce projet se réalise, vous pouvez :
- Aider la Famille Missionnaire de Notre Dame par la prière ou par les dons
- Soutenir et rejoindre le collectif qui œuvre pour la défense des intérêts économiques des 61 entreprises (dont 40 ardèchoises) engagée sur le projet mais aussi pour défendre la majorité silencieuse favorable localement à la construction de cette église.
Augmentation du délai légal de l’avortement : l’acharnement idéologique du gouvernement
Communiqué de Choisir la vie :
Alors que la proposition de loi visant à allonger le délai légal de recours à l’IVG de 12 à 14 semaines, présentée hier en Commission des affaires sociales de l’Assemblée Nationale sera examinée par l’assemblée le 8 octobre prochain, le gouvernement manifeste, une fois encore, son acharnement à nier toujours plus la véritable souffrance des femmes enceintes en difficulté en refusant de se pencher sur une réflexion relative aux alternatives à l’avortement.
De surcroît, cette proposition de loi entend également supprimer la clause de conscience des professionnels de santé de telle sorte que ceux qui oseraient encore offrir aux femmes enceintes, indécises sur la poursuite ou non de leur grossesse, un vrai choix en faveur de la vie ne pourront plus le faire sans risquer de tomber sous le coup du délit d’entrave à l’IVG.
Loin de s’interroger sur le taux record des avortements dépassant les 230 000 par an, le gouvernement continue de nier les causes pour lesquelles les femmes y ont recours ( violences psychologiques de l’entourage, précarité etc…) et les précipite vers une issue lourde de conséquences physiques et psychologiques.
Choisir la Vie dénonce cette nouvelle proposition de loi idéologique et demande aux parlementaires de s’y opposer fermement le 8 octobre prochain et au gouvernement de se pencher, enfin, sur l’offre de véritables alternatives à l’avortement qui permettrait de prévenir le drame que constitue toujours l’avortement pour une femme.
Obsèques de Michael Lonsdale : l’hommage de Mgr Dominique Rey
Texte de l’hommage prononcé par Mgr Dominique Rey, évêque de Fréjus-Toulon lors de la messe de funérailles de M. Michael Lonsdale ce jeudi 1er octobre en l’église St Roch :
La barbe mangeait le visage, les sourcils broussailleux et la chevelure blanche balayée en arrière, masquaient une pudeur flegmatique, un humour taquin et surtout une bienveillance qui le rendait disponible et attentif à tous, aux grands comme aux passants de la rue.
Mais que cachait cette voix singulière, à la fois si profonde, paisible et douce et dont la diction grave emportait les mots jusqu’aux tréfonds du coeur ?
34 ans d’amitié avec Michaël me convinrent d’une réponse que je n’aurais jamais pu improviser lors de notre première rencontre place Vauban, à son domicile.
Quelques jours avant son décès, à son chevet, face à ce corps endolori, de plus en plus gouverné par les impossibilités et que désertait peu à peu la vie, résonnaient les confidences entendues en amont, fruit de sa conversion :
« Mon idéal est de rencontrer le Christ… La chose la plus chère que je possède dans ma vie, c’est l’amour du Christ… J’aimerais partir en paix. Je voudrais mourir en Dieu. Ce qui fonde ma confiance face à la mort, c’est Jésus. »
Michaël ne se contentait pas d’être un croyant affiché, un chrétien assumé, tant l’expérience de Dieu avait transfiguré sa vie, mais il laissait entrevoir à son contact que la beauté nous est intérieure, que notre propre vie doit devenir une œuvre d’art, sculptée par l’amour, pour réfracter en direction d’autrui une lumière qui nous brûle du dedans.
Son art aussi bien déclamatoire que pictural, ne faisait qu’exprimer une quête spirituelle qui enflammait son être profond. Comédien et plasticien, l’artiste se savait prophète. Prophète d’une transcendance qui passait par sa voix ou par son pinceau, et dont il ne voulait être que l’humble serviteur. Les éternels seconds rôles dans James Bond ou en endossant le personnage de frère Luc dans Des Hommes et des dieux, illustraient cette vertu d’humilité dont il était paré. Laisser Dieu passer devant soi était son leitmotiv.
«Le métier de comédien est un travail de passeur», disait Michaël après l’obtention de son César. Et d’ajouter :
« je dois m’efforcer de transmettre la beauté en faisant entendre les mots d’un Autre ».
La beauté extérieure de l’œuvre se présentait pour lui comme un appât pour nous attirer et nous élever vers une beauté supérieure, une beauté incréée. Cette « beauté qui sauvera le monde », dont parlait Dostoïevski. Il nous a aidés à comprendre que l’art n’est qu’épiphanique. A peine esquissée, la clarté que l’on perçoit renvoie à une source lumineuse qui l’explique. Lui qui avait -selon ses mots- « horreur du copinage entre les comédiens », et se méfiait du show business et du star system, bannissait la vacuité des modes. Si le spectateur s’arrête à l’image, s’il la retient en se fixant sur elle, il en devient l’otage. Il devient idolâtre. La vocation de l’artiste, selon Michaël, est simplement de faire signe et de mettre en mouvement vers un au-delà de l’œuvre. Celle-ci s’efface dans le mystère qu’elle ébauche. Comme l’écrivait la philosophe Simone Weil: «La beauté séduit la chair pour obtenir sa permission de passer jusqu’à l’âme » (La pesanteur et la grâce).
Oui Michaël nous conduit à un art oblatif et qui porte une saveur pascale. L’achèvement de l’œuvre tient à ce que l’excès de lumière qu’elle porte ou des convictions qui l’habitent, appelle une ouverture à ce qui la dépasse.
Les philosophes antiques définissaient la beauté comme « la splendeur de la vérité ». Le peintre Matisse intuitionnait ce lien intime qui unit vérité et beauté lorsqu’il confessait :
« toute ma vie je n’ai eu qu’un souci, non pas faire beau, mais faire vrai. »
Une vérité qui n’est pas conceptuelle ou spéculative, mais que Michaël puisait dans les êtres ou dans les choses qu’il côtoyait, et qui avait pour arrière-fond le visage du Christ. Pour Michael, l’art n’avait pas seulement une fonction décorative ou divertissante, mais il avait pour tâche de rendre l’homme à lui-même à partir de sa source et de sa finalité, c’est-à-dire à partir de Dieu. Une telle perception de l’art refuse tout esthétisme.
Michaël n’était pas d’un côté chrétien et de l’autre artiste. Il était témoin et initiateur du Christ par et dans son art. Son attachement au Christ a été le creuset de sa vie et de sa création. Ses engagements successifs dans le festival Magnificat, la diaconie de la beauté, les groupes de prières et les sessions de Paray-le-Monial, soulignaient toujours son désir brûlant de témoigner de sa foi au travers de son talent.
En ce 1er octobre, l’Eglise célèbre Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus. « Ma sainte préférée », avouait Michaël. Coïncidence ou Providence ? Le comédien respecté qui eut la chance de travailler avec Beckett, Duras, Truffaut… ; qui était capable d’entrer et de nous faire entrer dans des personnages si différents les uns des autres en fonctionnant à l’improvisation et à l’instinct…, se retrouvait parfaitement dans des chemins de l’enfance spirituelle que la jeune carmélite avait défrichés à Lisieux.
Cette enfance spirituelle ne ressort point de l’infantilisme puéril, mais procède d’une capacité d’émerveillement qui caractérise l’esprit de celui ou celle qui découvre la nouveauté de la vie… Cet esprit d’enfance offrait à Michaël l’audace d’arraisonner les plateaux de tournage et les planches de la scène tout autant que de gravir les chemins pentus de la foi avec désinvolture, innocence, et une infinie curiosité.
«Quand je me présenterai devant Dieu, c’est l’enfant que je fus qui me précédera. » écrivait Bernanos. « Dominique, je suis un grand enfant » me confiait encore Michaël lors de notre ultime tête-à-tête.
Chers amis, Michaël n’est plus devant nous. Il est en nous, dans notre mémoire et dans notre cœur. Il est surtout en Dieu. Celui qu’il a toujours cherché jusqu’au bout de lui-même, et parfois dans la nuit. Il fut sa passion. Il est désormais sa Paix.
+ Dominique Rey Eglise St Roch
1er octobre 2020

Nous constatons que l’Etat veut à tout prix, y compris en commettant une grave injustice, éviter une nouvelle occupation illégale (ZAD) à l’heure où celles-ci se multiplient en France (Le Carnet, Dijon, Roybon, Entraigues-sur-la-Sorgue, Bure, Lolbsheim…). De nombreux indices connus des services de l’Etat montraient que cette occupation illégale était imminente et dans l’attente d’une reprise des travaux. L’Etat pense acheter ainsi une année de paix sociale.