Prière pour le nouveau conseil municipal
Lu sur la page Facebook de la paroisse de La Londe Les Maures (Var):
En ce dimanche de la Trinité nous avons célébré la Messe à l’intention du nouveau Conseil Municipal de notre commune, récemment installé. “J’insiste avant tout pour qu’on fasse des prières de demande, d’intercession et d’action de grâce pour tous les hommes, pour les chefs d’états et tous ceux qui ont des responsabilités, afin que nous puissions mener notre vie dans le calme et la sécurité, en hommes religieux et sérieux” Lettre de S. Paul à Timothée
Il est réjouissant d’apprendre qu’il existe des communes, en France, où la saine distinction entre spirituel et temporel n’impose pas de rejouer Clochemerle!

Le martyre de Jehanne, la Pucelle de feu : un mystère médiéval
David Walera vient de publier, à l’occasion du centenaire de la canonisation de Jeanne d’Arc, une pièce de théâtre intitulée Le martyre de Jehanne, la Pucelle de feu. La pièce s’ouvre sur un dialogue au purgatoire entre l’évêque Cauchon, et l’archange saint Michel, qui se demande comment lui abréger son purgatoire, car le juge de Jeanne d’Arc a le cuir dur et résiste encore post mortem à l’aiguillon de la miséricorde divine… Seul un remède de cheval lui ouvrira enfin les portes du Paradis : lui faire revivre le procès de Jeanne d’Arc. Ainsi, face à l’inflexible Pucelle, Cauchon va comparaitre à son tour devant un tribunal bien plus terrible encore, celui de sa propre conscience…
Le lecteur est convié à la représentation d’un mystère médiéval aux personnages hauts en couleur. Les authentiques minutes du procès de Jeanne d’Arc, ici mises en scène, nous font remonter le temps jusqu’en cet apocalyptique XVe siècle de la Guerre de Cent Ans. Au coeur de la tragédie qui se noue, l’humour se fraye un chemin inattendu dans les réponses de l’accusée à ses juges. Même les voix surnaturelles, qui continuent à apparaitre à la Pucelle en sa prison, manient cette drôle d’arme puissamment redoutable.
Nous avons interrogé l’auteur :
Vous publiez Le martyre de Jehanne, la pucelle de feu. Pourquoi un nouvel ouvrage sur sainte Jeanne d’Arc ?
J’ai obéi à la nécessité intérieure de rendre hommage à une sainte qui m’aide à garder les pieds sur terre tout en regardant le Ciel.
Vous évoquez la représentation d’un mystère médiéval. Qu’entendez-vous par là ?
Étant donné qu’il s’agit d’une pièce de théâtre, je souhaiterais qu’elle soit représentée dans l’esprit des mystères médiévaux, propres à l’époque de Jehanne.
Vous mettez en scène un dialogue entre l’évêque Cauchon, au purgatoire, et l’Archange Saint Michel, qui cherche à abréger ce purgatoire. Ne prenez-vous pas un peu de liberté avec l’Histoire ?
Si j’ai pris quelques libertés, c’est que je n’ai pas cherché à faire œuvre d’historien mais plutôt à sculpter un vaste porche de cathédrale à visée pédagogique pour nos contemporains, illettrés en ces matières de foi. J’ai tout de même enchaîné le prélude au Purgatoire avec deux scènes d’exposition de la Guerre de Cent Ans et de son contexte politique toujours dans un but pédagogique. L’idée du prélude au Purgatoire m’est venue après une retraite au Mont-Saint-Michel. Il m’a semblé pertinent de commencer par une mise en abîme eschatologique,vu le peu de cas qu’il est fait de ces questions aujourd’hui…
Avec LREM, le monde d’après ressemblera au monde d’avant. En pire.
Les députés LREM ont rédigé une liste de propositions pour l’après crise du COVID. Il y a en 38 pages, que vous pouvez retrouver ici. On peut lire parmi ces propositions :
- Engager une réflexion de fond sur la conjugalisation de l’imposition des revenus des couples qui a des effets désincitatifs sur le travail des femmes
- L’OFCE propose trois pistes d’évolution du régime
- Une individualisation de l’imposition sur le revenu;
- Une redéfinition des parts fiscales, les couples mariés ou pacsés bénéficiant alors de 1,5 part au lieu de deux parts, étant précisé qu’ils disposent d’un droit d’option entre une imposition individualisée ou une imposition conjugalisée ;
- Un plafonnement du bénéfice du quotient conjugal à même hauteur que le plafonnement existant pour le quotient familial soit 1 551 euros par demi-part.
- Mise en place d’indicateurs budgétaires genrés de toutes nos politiques publiques, étatiques comme locales.
- Éducation : revoir la structure des cours de récréation dans nos écoles afin de garantir un égal accès à tous les enfants.
- éducation : formation des enseignants aux stéréotypes de genres.
- Publicité : mise en place d’une charte dédiée à la lutte contre les stéréotypes. Conditionner toute aide publique ou contrat public au respect de cette charte.
- Création d’une imposition spécifique Covid
- …
Apartheid en vue
En soutien au mouvement raciste Black Lives Matter («Les vies noires comptent»), Uber Eats, service de livraison de plats cuisinés lancé par Uber, va offrir la livraison aux restaurants tenus exclusivement par des Noirs, les restaurateurs blancs étant exclus de cette promotion.
Ce qui choque sur les réseaux c’est que l’entreprise privilégie donc des établissements, non pas pour leur qualité en cuisine ou leur service, mais pour la couleur de peau du propriétaire.
Le PDG Dara Khosrowshahi l’a annoncé dans un courriel, Ubert Eats ne facturera pas de frais de livraison à ces restaurants « pour le reste de l’année » aux Etats-Unis et au Canada. Il a également affirmé que des réductions seront accordées aux petites entreprises appartenant à des Noirs. Le même jour, Uber Eats en a fait la publicité sur son compte Twitter :
« Vous pouvez nous soutenir et commander depuis des restaurants tenus par des Noirs aux Etats-Unis et au Canada avec un frais de livraison de 0$. »
You asked for a way to find Black-owned restaurants on Uber Eats. 🖤 We listened.
You can support and order from Black-owned restaurants across the US & Canada with a $0 Delivery Fee. See app for terms & availability. pic.twitter.com/J2CBMJMfXN
— Uber Eats (@UberEats) June 4, 2020
Des évènements interdits aux Blancs, cela existe déjà en France (voir ici et là). Bientôt vous verrez, il y aura des rames de RER interdites aux Blancs… (ah, on me glisse dans l’oreillette que cela existe déjà dans les faits : certains Blancs refusent de prendre le RER après une certaine heure).
Lancement de la nouvelle revue « Le Conservateur »
Le Parti Chrétien Démocrate lance une revue trimestrielle de 132 pages dont le premier numéro paraîtra le 31 août 2020. Paul-Marie Coûteaux, directeur de cette nouvelle publication, indique se poser en alternative à la modernité :
« Voici plus de trois siècles, les fondements classiques et constants de notre civilisation et de notre politique se voyaient brutalement remis en cause, substituant à l’enracinement et aux traditions, la soudaine promesse d’un progrès indéfini, et d’une modernité qui, peu à peu, disqualifia l’un après l’autre les fondements de ce qui devint « l’ancien monde ».
Or, la modernité s’effondre sous nos yeux. Elle promet une succession de menaces de tous ordres, sociales, financières, morales, militaires, que le progrès technique rend souvent effrayant, menaces multiformes sur la nature aussi, notamment la nature humaine et jusqu’à l’humanité même de l’Homme.
Certains que d’immenses périls menacent aujourd’hui la France et l’Europe, et peut-être le monde entier, les fondateurs de la revue « Le Conservateur » entendent œuvrer à la création d’une force politique nouvelle, cœur d’une droite qui a trop souvent abandonné le terrain intellectuel faute de savoir remettre en cause les paradigmes de ses adversaires. Ils en appellent à la résurgence d’une pensée française.
L’esprit conservateur doit réconcilier la droite avec elle-même, et les Français avec l’essentiel d’eux-mêmes. Tel est le projet d’une revue qui sollicitera des intellectuels, politiques et praticiens d’horizons divers. Cette grande réforme intellectuelle et morale est indispensable pour redresser l’Etat, la nation et la civilisation française. »
Au programme du 1er numéro, quelques noms prestigieux :
- Eric Zemmour, journaliste et écrivain : “Quelle chance avons-nous d’unir les droites ?”
- Valérie Boyer, député LR des Bouches du Rhône : La gestion désastreuse du Covid19
- Philippe de Villiers, Ecrivain, créateur du Puy du Fou, ancien ministre : Entretien sur son dernier livre : « Les Gaulois réfractaires demandent des comptes au Nouveau Monde »
- Marc Le Fur, député LR des Côtes d’Armor, vice-président de l’Assemblée nationale : “Une image vaut mille mots”. Regards sur l’actualité
- Marion Maréchal, directrice de l’ISSEP, ancien député de Vaucluse : éclairage sur l’actualité littéraire et politique
- Philippe de Saint Robert : Grande figure des gaullistes de gauche, et confident du Général de Gaulle, il livre une étude inédite sur Chateaubriand
- Thierry Mariani, député RN au Parlement européen, ancien ministre : La droite et la recomposition politique
- Mathieu Bock-Côté, sociologue et universitaire québécois : Le Conservatisme selon Roger Scruton
- Anne Coffinier, Présidente de “Créer son école” : Education et conservatisme
- Christine Boutin, ancien ministre, fondatrice du PCD : Regards sur l’actualité
- François de Voyer, chef d’entreprise, président du Cercle Audace : Les conservateurs après les élections municipales 2020
- Guillaume Bernard, historien du droit et président d’Amitié Politique : “Qu’est-ce qu’être conservateur aujourd’hui?”
- Maxime Tandonnet, essayiste, ancien conseiller de N. Sarkozy : “Reconstruire la France après le Covid”
- Abbé Guillaume de Tanoüarn, prêtre, théologien et directeur de “Monde et Vie” : “Christianisme et écologie”
Affaiblir au maximum la société civile pour la ramener sous le contrôle de l’État
Le président du Conseil scientifique, Jean-François Delfraissy, était, fin avril, opposé à la réouverture des écoles en mai. Aujourd’hui, il estime dans le JDD que le protocole sanitaire pourrait être simplifié et qu’il faut laisser les gens vivre :
[…] la situation est sous contrôle. […]
Il n’est pas pensable de revenir à un confinement généralisé. En cas de deuxième vague, il faudra probablement laisser tourner le Covid dans la population jeune et essayer de protéger, avec leur accord, les plus fragiles, malades, précaires ou âgés. On change de paradigme ; une stratégie nouvelle pour nous. Il s’agira de gérer le risque, plus important chez les populations fragiles. Sans coercition mais en faisant appel à la responsabilité individuelle.
C’est une autocritique ?
Nous assumons le fait d’avoir proposé le confinement durant les trois journées très difficiles des 12, 13 et 14 mars. Ce n’était pas notre décision, car elle appartient au politique. Ce n’était pas une bonne décision mais la moins mauvaise, étant donné les outils que nous avions : 3 000 tests par jour, quand les Allemands en avaient plus de 50 000. […]
L’état de sidération de nos contemporains laisse parfois songeur. Elle prouve l’extraordinaire influence de la télévision dans le comportement. La peur s’est installée au sein de la population et beaucoup d’employeurs ne parviennent pas à faire revenir leurs employés, malgré toutes les garanties sanitaires. A l’inverse, beaucoup s’interrogent sur cette incarcération exceptionnelle de la population. Benoît-et-moi a traduit une analyse qui ne provient pas d’un site complotiste, mais de l’Observatoire international cardinal Van Thuân sur la doctrine sociale de l’Église. Extraits :
Le comportement des autorités italiennes face à l’urgence sanitaire provoquée par le « virus chinois » est tellement irrationnel qu’il semble difficile à expliquer. Pour tenter de comprendre si ce comportement a un sens et ce qu’il est, nous pouvons recourir à cette célèbre maxime: « Une fois les faits établis et toute explication insoutenable exclue, celle qui reste valable, aussi absurde qu’elle puisse paraître, est la vraie » (Sherlock Holmes).
Eh bien, les choses qui se sont passées – et, hélas, se passent encore ! – sont maintenant connues et établies.
Dans le domaine des soins de santé, bien que la classe médicale qui s’est trouvée « au front » ait héroïquement travaillé pour endiguer la propagation du virus, la classe médico-scientifique a eu un comportement non seulement erratique mais aussi contradictoire.
D’un côté, les virologues, infectiologues et épidémiologistes ont admis qu’ils n’avaient aucune certitude quant au nouveau virus, à sa capacité de propagation et aux méthodes de traitement, au point qu’ils craignent maintenant de s’être trompés dans certaines des thérapies utilisées. De l’autre, les « commissions technico-scientifiques » officielles ont conseillé au gouvernement d’imposer un régime de sécurité absolue à toute la population, en isolant non seulement les malades mais aussi et surtout les personnes en bonne santé.
Une pièce célèbre me vient à l’esprit, écrite en 1924 par Jules Romains: Knock, ou le triomphe de la médecine. Ce médecin zélé assure à ses concitoyens qu’ »il n’y a pas de gens en bonne santé, il n’y a que des gens qui ne se rendent pas compte qu’ils sont malades » et que même, « il n’y a pas de malades plus graves que ceux qui se font des illusions sur leur santé ». Il a ainsi réussi à persuader le maire de transformer la mairie en un hôpital pour malades potentiels à soigner préventivement, faisant ainsi la fortune des pharmaciens et des sociétés pharmaceutiques.
Eh bien, les commissions sanitaires susmentionnées ont appliqué la « méthode Knock » à l’ensemble de la nation italienne, la transformant en un immense lazaret dans lequel étaient enfermés les malades potentiels suspectés. Mais cela n’a pu se faire que grâce à l’alliance entre nos « docteurs Knock » et les autorités politiques nationales.
[…]
Dans cette situation, le monde de la communication a joué un rôle décisif dans le domaine du débat culturel.
Les médias sont souvent devenus les propagandistes des sentences émises par les commissions de santé et des décrets du gouvernement. Les journaux, la radio et la télévision se sont presque tous appliqués à répandre un climat de peur, de méfiance, de suspicion et de dénonciation, en incitant les citoyens à dénoncer ceux qui violaient une quelconque règle gouvernementale.
Le « politiquement correct » a imposé un « culturellement correct » qui s’est réduit à un « sanitairement correct » complètement idéologique. Comme on le sait, l’idéologie considère généralement la partie comme si elle était le tout, l’intérêt sectoriel comme si c’était le global, elle propage donc des idées et des valeurs fictives afin d’obtenir ou de maintenir ou de reprendre le pouvoir de faction Dans notre cas, la survie physique, théoriquement assurée par des précautions sanitaires, est passée de bien partiel à bien commun total, voire au summum bonum. Rester en bonne santé a été élevé au rang d’obligation civile, ou plutôt de « pureté sociale » gnostique, à laquelle tout doit être sacrifié, non seulement la survie économique, mais aussi la liberté et la dignité humaine elle-même.
Quand l’État prétend imposer à la nation de sacrifier le bien commun à un bien sectoriel, il est inévitable qu’il ait recours à la violence publique. Il a refusé de prendre en compte les très graves conséquences des mesures sanitaires imposées sur la vie non seulement économique mais aussi sociale, psychologique et culturelle de la nation: les relations sociales ont été comme stérilisées par la santé mondiale.
Une fois les faits établis, il reste le problème d’expliquer pourquoi ce qui ne s’était jamais produit auparavant ait pu se produire aujourd’hui, en seulement trois mois cruciaux.
On dit que tout ce qui s’est passé peut s’expliquer simplement en considérant l’inefficacité du gouvernement, composé de personnes sans compétence, vision, stratégie. Cependant, cette explication souffre d’une contradiction flagrante. Le comportement du gouvernement a certainement été inefficace quand il a convenu d’immobiliser la nation, de reporter les solutions et de bloquer les tentatives de redressement de la société civile. Mais ce même gouvernement a fait preuve d’une compétence, d’une énergie et d’un timing remarquables lorsqu’il s’est agi de cacher ses intentions, de truquer les cartes, d’éluder les vrais problèmes, d’effrayer sur les dangers, de menacer de restrictions, d’illusionner sur l’avenir. Cette explication ne tient donc pas la route.
Il ne reste alors qu’une seule explication: celle qui, bien qu’elle semble absurde, est la seule convaincante. Tout s’explique, si l’on admet que le comportement du gouvernement n’est pas tant dû à sa propre inefficacité qu’à la volonté de réaliser un projet précis: celui d’affaiblir au maximum la société civile pour la ramener sous le contrôle de l’État, la soumettre au nouveau pouvoir technologique, la forcer à une réforme écologique, l’amener à la « décroissance heureuse », c’est-à-dire à la misère. Il s’agit d’une manoeuvre en tenailles comportant deux aspects: d’une part, imposer au peuple un régime oppressif basé sur la peur, le chantage, la coercition, l’espionnage, la désintégration, l’appauvrissement; d’autre part, empêcher que ce peuple réagisse à la crise sanitaire en se maintenant économiquement solide, politiquement libre, culturellement et religieusement vivant.
[…]
Il fut un temps où un tel régime aurait été qualifié simplement de « despotique », car il exploite la peur, la faiblesse, la division et le désordre social pour imposer l’arbitraire et les abus comme un faux remède. Cependant, depuis la Révolution française, le despotisme a souvent pris une dimension beaucoup plus ample et plus grave, à tel point que d’éminents spécialistes des sciences politiques ou juridiques ont parlé d’un nouveau modèle de régime que l’on pourrait qualifier de « démocratie totalitaire ».
Habituellement, ce régime obtient d’abord le consensus et le pouvoir en respectant les procédures démocratiques officielles ; puis, il les utilise pour se doter de pouvoirs exceptionnels, en profitant de la poussée émotionnelle de la peur suscitée par une grave urgence nationale, que ce soit une crise économique, une situation de troubles, une guerre civile, une invasion étrangère. Dans ces cas, le « principe de sécurité » et le « principe de précaution » sont appliqués de manière à s’opposer aux « maux extrêmes, remèdes extrêmes », d’abord présentés comme temporaires, puis systématisés comme définitifs.
Avec le prétexte de devoir faire face à l’urgence, avec le prétexte que la population est incapable de se protéger, qu’elle se laisse tromper par des séductions « populistes », des fausses nouvelles et des conspirations imaginaires, bref qu’elle fait mauvais usage de la démocratie, le régime réalise son véritable complot: l’État de droit cède à la violence du pouvoir. Le pouvoir législatif légifère dans des domaines où il n’est pas compétent et s’oppose à la fois au droit chrétien et au droit naturel; le pouvoir exécutif agit contre le bien commun et l’intérêt national, d’abord en suspendant puis en annulant les libertés constitutionnelles et les droits civils; le pouvoir judiciaire applique une « jurisprudence créative » afin de parvenir à une « démocratie de fond » qui va au-delà de la démocratie formelle. À ce stade, un tel régime a perdu toute légitimité et les citoyens n’ont d’autre choix que de défendre le bien commun en se mettant en position de résistance (d’abord passive, puis active).
Ce modèle de « démocratie totalitaire » a eu des exemples historiques célèbres : par exemple, le régime jacobin français (1792), celui de la République romaine mazzinienne (1849), celui de la Commune de Paris (1870), le régime communiste russe (1917), le régime communiste mexicain des années 20, le régime nazi allemand des années 30, le régime socialiste espagnol de cette décennie, le régime chinois toujours en vigueur aujourd’hui. Ces régimes étaient différents les uns des autres mais avaient une caractéristique commune précise: ils persécutaient les chrétiens. Presque tous ont été de courte durée, notamment parce qu’ils ont été minés par la résistance chrétienne, souvent dirigée par la Hiérarchie ecclésiastique ; peut-on espérer la même chose pour les régimes technico-sanitaires en provenance de l’autre bout du monde? Le comportement de la Hiérarchie, hier en Chine et aujourd’hui aussi chez nous, soulève de sérieux doutes à ce sujet…
Didier Raoult : “Quand un sujet de santé est pris en otage par les politiques pour le gérer c’est une catastrophe”
En 2012, Didier Raoult avait été interrogé par la Délégation à la prospective du Sénat, menée par Fabienne Keller, sur Les nouvelles menaces des maladies infectieuses émergentes. Le rapport est ici. Les interventions, hautes en couleur, de Didier Raoult ont été regroupées dans cette vidéo :
« Maintenir l’état d’urgence, c’est permettre de réprimer les manifestations »
Dominique Rousseau, constitutionnaliste, professeur à l’école de droit de la Sorbonne Paris 1, déclare sur Public Sénat :
Pour le moment, l’état d’urgence sanitaire est prévu jusqu’au 10 juillet, mais le gouvernement envisagerait de le maintenir deux mois de plus. Or, qui dit état d’urgence dit aussi restriction des libertés. Pourtant, lors de l’annonce de la phase 2 du déconfinement, Édouard Philippe a déclaré : “la liberté va redevenir la règle et l’interdiction constituera l’exception.” Y a-t-il une contradiction ?
Oui, je crois que prolonger l’état d’urgence serait contraire à la Constitution. L’état d’urgence, c’est quoi ? La loi du 23 mars 2020 dit état d’urgence parce que catastrophe sanitaire et parce que gravité pour la santé de la population. Que nous dit aujourd’hui le Premier ministre ?
1/ L’épidémie est sous contrôle, 2/ La liberté redevient le principe. Autrement dit, les conditions objectives de la prorogation de l’état d’urgence ne sont pas réunies. La proclamation de l’état d’urgence, c’est la cause qui permet de prendre des mesures qu’on ne pourrait pas prendre en temps normal. Or, à quoi assiste-t-on aujourd’hui ? On peut désormais aller à l’école, dans les bars, aller au-delà des 100 km. Bref, toutes les mesures qui étaient rattachées à l’état d’urgence sanitaire tombent, donc l’état d’urgence sanitaire doit disparaître. D’ailleurs, dans l’hypothèse où la prorogation de l’état d’urgence serait votée, je pense qu’il y aurait un recours devant le Conseil constitutionnel et il y a un fort risque qu’elle soit censurée. Le Conseil Constitutionnel a déjà donné quelques petits signaux.
Que penser des arguments du gouvernement qui confie à certains médias vouloir éventuellement prolonger l’état d’urgence pour se donner les moyens d’agir plus vite en cas de nouveau pic de contamination ?
Cela ne tient pas dans la mesure où dans le droit commun, si par exemple, il y a une épidémie dans un département ou dans une ville, il y a déjà une police spéciale qui permet au ministre d’intervenir pour limiter la liberté de circulation dans cet endroit, dans ce lieu, dans cette ville ou dans ce département. Le président de la République a dit “Nous devons vivre en permanence avec le virus.” D’accord, mais on ne va pas vivre en permanence sous état d’urgence, ce n’est pas possible. Il faut s’habituer à vivre avec le virus, mais à vivre de manière libre. Il ne faut pas que la société française s’habitue à demander l’autorisation pour sortir. Il ne faut pas que la société française s’habitue à ne plus se regarder en face, mais derrière un masque. Il faut retrouver une normalité. On ne peut pas jouer avec la Constitution. On ne peut pas jouer avec les libertés. On a beaucoup joué avec les libertés pendant l’état d’urgence. Si vous faites la liste des atteintes aux libertés, que ce soit la liberté du travail, on a remis en cause le congé, on a remis en cause les RTT, il y a eu atteinte au droit de la culture, atteinte au droit à l’éducation. On a porté atteinte à toutes les libertés. Aujourd’hui, les conditions objectives ne sont plus réunies.
Que soupçonnez-vous derrière cette volonté de prolonger cet état d’urgence sanitaire ? Que faut-il y voir ? Quelle est votre intime conviction ?
Mon intime conviction, c’est que la prolongation de l’état d’urgence, alors qu’on va à l’école, alors qu’on a repris le travail, alors qu’on va dans les bars, alors qu’on vote, ne trouve de justification que dans la facilité pour le gouvernement de réprimer les manifestations, de limiter les libertés de réunion et les libertés de manifestation. Toutes les autres libertés, on commence à les regagner. Si on maintient l’état d’urgence sanitaire, ça donne au gouvernement la possibilité par ordonnance d’interdire les manifestations et de les réprimer. […]
Colin Powell accuse Donald Trump d’être un menteur !
L’ex-secrétaire d’Etat de George W. Bush, Colin Powell, a annoncé dimanche qu’il voterait pour le démocrate Joe Biden, mettant en garde contre le danger d’un second mandat de Donald Trump, président «qui ment tout le temps». Il y a quatre ans, il avait déjà annoncé voter Hillary Clinton.
«Je n’aurais jamais utilisé ce mot pour aucun des quatre présidents pour lesquels j’ai travaillé: il ment». «Il ment tout le temps».
Soutien de la guerre en Irak, Colin Powell avait fait le 5 février 2003, devant le Conseil de sécurité de l’ONU, une longue allocution sur les armes de destruction massives prétendument détenues par l’Irak, des arguments qui ont servi à justifier l’invasion du pays. Il a admis par la suite que cette prestation était un mensonge. Un mensonge qui a coûté des milliers de vies.
Donald Trump a ironisé sur le soutien apporté à son rival démocrate par un homme à la réputation selon lui «très surfaite».
«Powell n’avait-il pas dit que l’Irak avait des armes de destruction massives? Ils n’en avaient pas, mais nous sommes partis en GUERRE!».
Pour une fois, l’illustration de l’AFP est bien choisie…
Colin Powell dénonce les “mensonges” de Trump, votera Biden ✍️ @jcartillier https://t.co/ZVLys1jmro #AFP pic.twitter.com/aqpXWpnxzD
— AFP USA (@AFPusa) June 7, 2020
Un vétéran d’Al-Qaïda tué par l’armée française
D’Antoine de Lacoste sur Boulevard Voltaire :
Florence Parly, ministre des Armées, a annoncé, vendredi 5 juin, la mort d’Abdelmalek Droukdal, tué par l’armée française au nord-ouest du Mali, non loin de la frontière algérienne. Il était le chef de l’organisation AQMI (Al-Qaïda au Maghreb islamique), ce redoutable mouvement terroriste que l’armée française combat maintenant depuis plusieurs années. Un nombre indéterminé de ses adjoints sont morts avec lui.
D’origine algérienne, Droukdal a mené une très longue lutte armée dans son pays d’origine. Organisateur de nombreux attentats, il était réputé pour ses qualités d’artificier et avait prêté allégeance à Oussama ben Laden en 2006. Traqué par l’armée algérienne qui reconquiert progressivement le sud du pays, Droukdal va profiter de l’émergence du djihad au Mali pour faire du Sahel le nouveau front islamiste.
Mais l’intervention de l’armée française, en 2013, va rebattre les cartes. De nombreux mouvements, plus ou moins stables, vont apparaître et concurrencer Droukdal. Les Touaregs et les Peuls, notamment, contestent la mainmise algérienne sur les combattants islamistes. L’apparition de l’EIGS (État islamique au Grand Sahara), en 2015, va encore renforcer la concurrence qui va déboucher sur de sanglants règlements de comptes entre islamistes.
Devant les progrès de l’État islamique (autrement dit Daech), la nébuleuse Al-Qaïda va réagir en créant le GSIM (Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans) et inverser la vapeur. Les combats qui se sont déroulés depuis janvier entre les deux groupes vont tourner en défaveur de l’État islamique, qui ne représente plus grand-chose aujourd’hui.
Au cours de cette compétition sans pitié, Droukdal a été relégué au second plan et semblait passer plus de temps caché en Algérie que combattant au Mali. Deux hommes l’ont supplanté : le Touareg Iyad Ag Ghali et le Peul Amadou Koufa.
Comment les Français ont-ils « logé » Droukdal, qui était en cavale depuis une bonne vingtaine d’années ? Selon Florence Parly, c’est le croisement de renseignements américains et français qui a permis l’opération. C’est possible, mais c’est peut-être un peu court. L’Algérie n’apparaît jamais officiellement dans les événements du Mali, mais elle suit de près la situation et y participe certainement. On ne peut exclure que ce soit elle qui, ayant repéré un des rares déplacements de Droukdal au Mali, l’ait « donné » aux Français.
Dans quel but, car il semble bien que le rôle de Droukdal était devenu secondaire, ce qui arrangeait bien Alger ? Depuis plusieurs semaines, la presse s’est fait l’écho de discussions entre les groupes islamistes touaregs et peuls avec le régime malien. Leur teneur n’est pas connue mais leur existence satisfait certainement Français et Algériens qui profiteraient, ainsi, de l’effacement de l’État islamique pour tenter des négociations avec de nouveaux interlocuteurs. Le retour de Droukdal au Mali aurait pu, ainsi, être perçu comme une menace par Ghali et Koufa.
Ainsi, Droukdal « était toujours l’émir des émirs, mais son isolement en Algérie lui était de plus en plus reproché », indique l’AFP à partir d’une source anonyme. Sa mort est donc, comme celle de Baghdadi en Syrie, plus symbolique qu’autre chose. Cela ne changera rien sur le terrain, mais les symboles ont leur force et c’est tout de même une victoire pour l’armée française.
En quête d’esprit : le saint curé d’Ars
Après deux mois de confinement durant lesquels les catholiques ont été privés de la Sainte Messe, l’émission religieuse de CNEWS se penche sur la figure du saint curé d’Ars. Avec un prêtre de la société Saint-Jean-Marie-Vianney, l’exorciste du diocèse de Paris, et Guillaume d’Alançon :
Saint-Jean de Passy : révocation de la présidente de l’APEL
La participation à l’AG de l’APEL de l’école Saint-Jean de Passy a été de 49,2%. En temps normal, les Assemblées Générales de l’APEL ne rassemblent guère plus de quelques dizaines de votes.
Il est toutefois étonnant que, plus de 16 heures après la clôture des élections, l’équipe sortante de l’APEL n’ait pas communiqué aux parents les résultats chiffrés des votes. De nombreuses irrégularités ont été constatées dans la campagne et le déroulement du vote depuis jeudi soir. Ainsi, de nombreux parents ont été curieusement empêchés de voter en ne recevant pas les codes pour entrer sur la plateforme Euro-Vote. D’autre part, aucun assesseur de la liste adverse n’a été accepté.
La majorité des familles ont souhaité, comme c’était prévisible, la révocation de Madame de La Guillonnière, présidente de l’équipe sortante. Avec son Vice-président qui a démissionné il y a près d’un mois, les deux représentants des parents au Conseil d’Administration de Saint-Jean qui ont contribué à la grave crise de gouvernance sont donc désormais à remplacer. Par ailleurs, un autre administrateur a démissionné la semaine dernière à cause de la crise. Il y a donc au minimum 3 administrateurs à remplacer par le vote prévu la semaine prochaine.
Les parents qui ont provoqué la convocation de cette AG estiment qu’il serait profondément anti-démocratique que la nouvelle équipe se forme par cooptation à la main des membres qui n’ont pas été révoqués.
Terres de Mission : Abroger les lois « progressistes » ?
Le 7 juin, Terre de Missions reçoit Sébastien Meurant, sénateur du Val d’Oise, pour évoquer la loi de bioéthique et l’engagement des conservateurs en politique. Le parlementaire mentionne notamment l’importance, pour la crédibilité de l’action publique, du fait que les élus votent en fonction de leurs convictions – et que les conservateurs aient, quand ils sont dans la majorité, le courage d’abroger les lois qu’ils combattaient dans l’opposition.
L’administration Trump demande à l’ONU de supprimer l’avortement de son plan contre le coronavirus
Extrait d’une article du National Review, traduit sur Strategika :
L’administrateur par intérim de l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) a écrit aux Nations unies pour demander à l’organisation de retirer la “santé génésique” et le soutien à l’avortement de son plan humanitaire en réponse à la pandémie mondiale COVID-19 :
“La fourniture de soins de santé essentiels est la première priorité dans le monde entier pendant cette période. En outre, de graves pénuries alimentaires pourraient représenter un deuxième impact mortel de la pandémie dans de nombreux pays”, a écrit l’administrateur par intérim John Barsa, notant que l’ONU “doit rester concentrée sur la satisfaction des besoins concrets les plus urgents qui découlent de la pandémie”.
Par conséquent, l’ONU ne devrait pas utiliser cette crise comme une occasion de faire progresser l’accès à l’avortement en tant que “service essentiel””, a ajouté M. Barsa. Malheureusement, le HRP [Plan de réponse humanitaire] fait exactement cela, en plaçant cyniquement la fourniture de “services de santé sexuelle et reproductive” au même niveau d’importance que l’insécurité alimentaire, les soins de santé essentiels, la malnutrition, le logement et l’assainissement”.
M. Barsa souligne que le plan de l’ONU appelle explicitement à une distribution accrue de “médicaments et de fournitures pour l’avortement”, ainsi qu’à la promotion par les pays de l’avortement volontaire dans le cadre de la réponse aux épidémies de COVID-19.
La lettre fait écho au thème des remarques du président Donald Trump lors de l’Assemblée générale des Nations unies l’automne dernier, où il a souligné que son administration vise à dissocier les États-Unis de la promotion de l’avortement à l’étranger, ce que les Nations unies font régulièrement.
“Nous sommes conscients que de nombreux projets des Nations unies ont tenté d’affirmer un droit mondial à l’avortement financé par les contribuables sur demande, jusqu’au moment de l’accouchement”, a déclaré M. Trump. “Les bureaucrates mondiaux n’ont absolument pas à s’attaquer à la souveraineté des nations qui souhaitent protéger la vie des innocents.”
[…]
Les enfants des ténèbres ont décidé d’abattre leurs cartes
Alors que les Etats-Unis font face aux assauts insurrectionnels d’une confrontation raciale menée par une minorité, Mgr Carlo Maria Viganò a adressé une lettre de soutien à Donald Trump. Elle a été traduite par Jeanne Smits. Extrait :
[…] Monsieur le Président, dans la société, ces deux réalités opposées coexistent comme des ennemis éternels, tout comme Dieu et Satan sont des ennemis éternels. Et il semble que les enfants des ténèbres – que l’on peut facilement identifier au deep state auquel vous vous opposez avec sagesse et qui vous mène une guerre acharnée en ce moment – ont décidé d’abattre leurs cartes, pour ainsi dire, en dévoilant maintenant leurs plans. Ils semblent tellement certains d’avoir déjà tout sous contrôle, qu’ils ont laissé de côté cette discrétion qui, jusqu’à présent, avait au moins partiellement dissimulé leurs véritables intentions. Les enquêtes déjà en cours révéleront la véritable responsabilité de ceux qui ont géré l’urgence du Covid non seulement dans le domaine des soins de santé mais aussi dans la politique, l’économie et les médias. Nous découvrirons probablement qu’au sein de cette colossale opération d’ingénierie sociale se trouvent des personnes qui ont décidé du sort de l’humanité, s’arrogeant le droit d’agir contre la volonté des citoyens et celle de leurs représentants dans les gouvernements des nations. […]
Judas manager : la tentation du management dans l’Église
Thomas Debesse publie un article sur la tentation du management dans l’Église. Cet article sur le management est une invitation à la réflexion et à l’étude sur ce sujet :
Le Christ, prêtre, prophète et roi
L’année dernière, je parlais avec un prêtre qui se voulait « manager ». Cette doctrine déjà bien installée dans le monde de l’entreprise séduit désormais les conseils épiscopaux, et j’étais intrigué par la volonté de ce prêtre de mettre en œuvre ces pratiques dans son ministère.
Je lui rappelais que le Christ, modèle de tout homme, est « prêtre, prophète et roi » et que le baptisé est ainsi, dans le Christ, « prêtre, prophète et roi ». Je lui ai parlé de Saint Pierre et comment on pouvait voir en lui la figure du bâtisseur et la figure du capitaine de vaisseau tout en nous rappelant que l’humilité nous réduit parfois à n’être qu’une pierre ou n’être que le simple capitaine d’une barque de pêche sur un lac.
Je demandais alors à ce prêtre : s’il vous faut être configuré au Christ et être prêtre, prophète et roi, si vous avez dans Saint Pierre une figure de bâtisseur et de capitaine, où voyez-vous la figure du manager ?
Alors le prêtre me répondit avec conviction qu’il y a bien un manager dans l’Évangile : c’est Judas.
Judas le manager
Prendre Judas pour modèle n’est pas la meilleure chose à faire, mais ce prêtre avait raison sur un point : Judas forme une véritable figure du manager tel que défini par le management moderne hérité de la Menschenführungnazie : le management du matériau humain.
Le propre d’une ressource est d’être exploitée. Le Christ, nouvel Adam, est un homme parfait. Si l’on considère l’humain comme une ressource, Judas applique la parabole des talents en livrant Jésus aux grands-prêtres : il fait fructifier la ressource humaine, et la meilleure qui soit.
La simonie au cœur du matérialisme
Ainsi Judas monnaya le Christ, le réduit à un matériau, à une ressource humaine.
Pour nous introduire à certains mystères, l’Écriture transpose souvent la relation de l’Église et de son Créateur sur les relations abusives que les hommes ont entre eux. Ainsi Jérusalem est une ingrate qui tue les enfants de sa prostitution (Ézéchiel 16), et Osée épouse une femme aimée d’un amant et adultère comme Dieu épouse son peuple (Osée 2).
Le matérialisme qui fait du Christ une ressource est une profanation et le matérialisme qui fait de l’homme une ressource transpose cette profanation sur l’homme.
La vente du sacré, en particulier des Saintes espèces, Dieu réellement présent sous des accidents visibles, est une simonie. En vendant le Christ, Judas faisait la première simonie sans le savoir. En faisant de l’homme recréé dans le Christ une ressource, le manager transpose cette simonie sur l’homme.
L’homme matériau
Ce prêtre avait autant raison de défendre le management en se comparant à Judas que Pierre Bergé avait raison de défendre la GPA en comparant une femme qui loue son ventre à un ouvrier qui loue ses bras. Celui qui disait « Louer son ventre pour faire un enfant ou louer ses bras pour travailler à l’usine, quelle différence ? » chosifiait l’être humain. La comparaison fonctionne si l’ouvrier loue ses bras, mais l’ouvrier ne loue pas ses bras.
Dans cette mécanique managériale, la personne disparaît au profit de l’entreprise, du « projet », l’homme n’est plus qu’une ressource, une machine avec option « bras » ou « utérus ». Le problème de Pierre Bergé, de ce prêtre, comme de Judas, était de réduire l’homme à un matériau commerçable.
L’ouvrier ne loue pas ses bras. Le prêtre n’est pas un gestionnaire de matériau humain. Le directeur d’entreprise n’est pas un manager, il n’est pas un gestionnaire de matériau humain : il est au service de ceux qui ont besoin de lui dans cette charge, et il a des comptes à leur rendre.
L’autre erreur de Judas fut de servir le grand-prêtre quand le grand-prêtre ne servait pas Dieu. Cela témoigne aussi d’une incompréhension de ce qu’est un service : le service que Dieu attendait de Judas n’était pas de faire plaisir au grand-prêtre, mais d’être fidèle à Dieu et de faire sa volonté.
Etats-Unis : la loi et l’ordre ont récupéré leurs droits
Donald Trump n’a pas bonne presse de ce côté de l’Atlantique, y compris parmi certains catholiques qui ont une fâcheuse tendance à le diaboliser, dans un parti-pris plus sentimental que rationnel, en jugeant sa personnalité, son comportement, en lieu et place de ses décisions. Mais il faut reconnaître que ses actions et ses interventions, qui semble parfois brutales, sont frappées au coin du bon sens. Voilà un chef d’Etat qui n’a pas froid aux yeux : nous avons perdu, dans notre partie de l’Occident soumis aux lobbys, l’usage de la vertu de force. Dans Présent Christian Daisug relate les derniers soubresauts liées aux violences ethniques :
Les incendiaires, les vandales, les pillards sont encore à l’œuvre ici et là aux Etats-Unis, mais les différents brasiers qui enflammèrent le pays pendant plusieurs jours sont désormais en voie d’extinction. Les gouverneurs, les maires, les chefs de la police semblent avoir repris la situation en main même si des débordements peuvent encore surgir avec leurs cortèges d’affrontements et de violence. La loi et l’ordre ont récupéré leurs droits et finiront par avoir le dernier mot. La Garde nationale les a aidés en étant d’un précieux secours pour des policiers souvent débordés. L’armée également a contribué à cet apaisement. Près de 2 000 soldats de la 82e division aéroportée prirent position avec 14 hélicoptères autour de Washington durant 48 heures au cas où la Garde nationale ne suffirait pas. Ils repartirent pour leur base en Caroline du Nord sans être intervenus. Leur seule présence a servi de dissuasion : quand la force placée au bon moment et au bon endroit dispense d’utiliser la force.
Choc psychologique
Ce vieux dicton fut répété aux oreilles du président Donald Trump par Tom Cotton, sénateur républicain de l’Arizona, au moment où l’on avait l’impression, samedi et dimanche derniers, que tout le pays pouvait brûler. Cotton avait précisé que la Garde nationale ne serait peut-être pas suffisante et qu’il faudrait un « choc psychologique ». Ce fut l’armée. Trump engagea l’une et l’autre et encouragea tous les gouverneurs à garder la première opérationnelle jusqu’à ce que les cendres refroidissent. Il fut traité de dictateur et taxé de fascisme par une gauche plus haineuse que jamais qui, une fois de plus, voyait fondre un champ de manœuvre idéal dont les effets chaotiques auraient pu s’ajouter aux retombées pernicieuses du Covid-19. Dans ce travail de sape, la gauche ne resta pas seule. Elle fut indirectement approuvée par Mark Esper, l’actuel ministre de la Défense, et par quelques parlementaires républicains. Tous estimèrent que la montée en ligne de l’armée était de trop. Or, c’est précisément la décision qui a fait basculer la nature de l’embrasement initial. On sentit alors que la partie devenait très sérieuse.
Si les différents bilans de ce drame national, né d’une brutalité policière à Minneapolis, dans le Minnesota, ne peuvent encore être dressés, il est cependant possible d’en examiner les conséquences politiques. A chaud, un échantillon de 2 500 personnes a été interrogé par Morning Consult. En gros, trois Américains sur quatre soutiennent Trump et son emploi de la force, essentiellement représentée dans l’esprit des sondés par la Garde nationale. Proportion énorme qui confirme une vieille règle : au milieu des périls, une nation se regroupe autour de son chef à condition qu’il prenne des risques et fasse preuve de détermination. Mais ce sondage comporte deux autres indications dont la résonance pourrait durer jusqu’aux élections de novembre. Une majorité de démocrates (63 %) se montrent favorables à l’engagement de la Garde nationale et se rangent donc, en l’occurrence, derrière Trump. Une majorité d’hispaniques (54 %) se déclarent également partisans de l’utilisation de la Garde nationale dans de pareilles circonstances. Or, notons ceci : les démocrates (modérés) d’une part et les hispaniques (indécis) de l’autre constituent deux beaux terrains de chasse du trumpisme électoral.
Deux lieux de culte
Mais Trump ne pouvait rester au niveau strictement politicien. Il se devait d’aller plus haut, de dominer ces contingences, d’appeler au symbole. Et en même temps, il lui fallait capter les imaginations par le théâtral. Il choisit le spirituel, deux lieux de culte. Le premier fut la petite église épiscopalienne qui se trouve à deux pas de la Maison-Blanche. C’est la paroisse des présidents. Elle fut incendiée dimanche par l’émeute. Trump quitta à pied la Maison-Blanche, traversa le square Lafayette et se plaça devant les gravats calcinés, une bible à la main. Trois messages forts : le chaos n’a pas entamé le pouvoir légitime ; le sacrilège s’impose comme une atteinte à une liberté fondamentale ; enfin, la Bible : les Américains sont un peuple du Livre. L’autre geste eut lieu au sanctuaire catholique national de Washington. Trump y entra et s’y agenouilla avec Melania, la First Lady. […]
La gauche et les médias n’ayant pas pu destituer Donald Trump légalement, ils ont tenté de le faire par la violence. Echec pour l’Etat profond contre lequel Donald Trump se démène.
Par ailleurs, déjouant tous les pronostics, le chômage est reparti à la baisse aux Etats-Unis en mai, quand les observateurs le voyaient s’envoler. Le taux de chômage est retombé à 13,3% en mai, alors que les analystes les plus pessimistes le voyaient frôler les 20%. En mai, 2,5 millions d’emplois ont été créés, quand les analystes attendaient 8,5 millions d’emplois détruits. La situation de l’emploi devrait continuer à s’améliorer, car les Américains qui s’inscrivent au chômage sont chaque semaine un peu moins nombreux que la précédente.
Priver des enfants de leur père : une préoccupation essentielle du gouvernement actuel
Le 3 juin, Emmanuel Macron écrivait au président de l’Assemblée Nationale pour lui demander de déterminer les “priorités essentielles… au premier rang des préoccupations de nos compatriotes “:

Après deux mois de confinement, une économie en récession, l’école en souffrance, l’hôpital au bord de l’implosion… la réponse ne s’est pas longtemps fait attendre : l’examen en seconde lecture du projet de loi bioéthique au Parlement sera programmé courant juillet.
Le @gouvernementFR s’est montré à l’écoute des députés de la majorité : l’examen en seconde lecture du projet de loi #bioéthique au Parlement sera programmé courant juillet.
Cette loi porte de nombreuses, belles et réelles avancées sociétales, dont la #PMApourtoutes👩👩👧👩👦 pic.twitter.com/qQ5GHvReTl— Brigitte Bourguignon (@BrigBourguignon) June 5, 2020
Et c’est pratique, puisque les rassemblements de plus de 10 personnes sur la voie publique sont toujours interdits !
Adama Traoré : une imposture basée sur quatre mensonges
Décryptage par Valeurs Actuelles :
Premier mensonge : Adama Traore aurait été interpellé lors d’un contrôle aléatoire, et probablement pour des raisons racistes. C’est faux : le 8 juillet 2016 à Beaumont-sur-Oise, un groupe de personnes entre illégalement au domicile d’un couple Personnes se tenant par la main pour le violenter et le voler. Parmi les auteurs se trouve Bagui Traoré, identifié onze jours plus tard lors d’un contrôle effectué sur instruction de la justice par des gendarmes. Ce jour-là, Bagui n’est pas seul. A côté de lui se trouve un homme qui, à la vue des forces de l’ordre, lâche son vélo et s’enfuit en courant. Qui est cet homme ? AdamaTraore. Surpris par cette réaction deux gendarmes se mettent à la poursuite d’Adama pendant que le troisième reste avec BaguiT raoré qui n’oppose aucune résistance. 2 des trois gendarmes qui ont procédé à l’interpellation d’AdamaTraoré étaient noirs.
Deuxième mensonge : AdamaTraoré a été tué par un plaquage ventral excessivement violent. C’est faux : le 19 juillet 2016, date de l’interpellation d’Adama Traoré, une course poursuite à pied s’opère entre lui et les deux gendarmes. Rattrapé et arrêté, Adama Traoré est essoufflé. Il demande alors aux gendarmes de faire une pause pour reprendre son souffle, ces derniers acceptent. A tort ? Un ami d’Adama Traoré l’aperçoit, frappe un gendarme et lui permet de s’échapper de nouveau. Une seconde fois, celui-ci s’enfuit en courant malgré sa fatigue… Pour échapper aux gendarmes, Adama Traore entre alors au domicile d’un habitant afin de se cacher. Sans succès… Une équipe de trois autres gendarmes entrent dans l’appartement et trouvent Adama Traore caché à côté d’un canapé, allongé par terre, enroulé dans un drap roulé. Une interpellation classique s’en suit : un gendarme immobilise les jambes et les deux autres s’occupent chacun d’un bras. Rapidement menotté, Adama se lève tout seul et est emmené dans la voiture des militaires pour être conduit à la Gendarmerie de Persan située à 1km. A aucun moment Adama Traore n’a donc été victime d’un plaquage ventral lors de son interpellation.
Troisième mensonge : aucune raison médicale ne peut expliquer la mort d’Adama Traore, autre que la violence des gendarmes. C’est faux : juste après la mort d’Adama Traore dans la cour de la Gendarmerie, les enquêteurs découvrent un début d’explication à sa fuite. Il porte sur lui 1300 euros et un sachet de cannabis. Un rapport d’autopsie révèlera qu’Adama était sous l’emprise du cannabis lorsqu’il est mort. Toujours selon les rapports, le corps d’Adama ne porte aucune trace de violence. Il n’a donc pas pu être asphyxié lors de son interpellation par les gendarmes. Les témoins entendus sont d’ailleurs unanimes, il n’y a eu aucune trace de violence à son encontre et Adama avait du mal à respirer, il parvenait difficilement à parler. Il sera démontré plus tard qu’Adama souffrait d’insuffisance respiratoire et de problèmes cardiaques, d’où son essoufflement.
Quatrième mensonge : Adama Traore était un jeune homme sans histoires. C’est faux : à seulement 24 ans, âge de sa mort, Adama Traore était connu de la police pour « recel, violences, violences volontaires sur agent de la force publique ». Mais aussi « extorsion avec violences, menaces de mort, outrage, conduite sans permis, usage de stupéfiants, vol à la roulotte, vol de véhicule avec violences ». Soit 17 inscriptions au fichier de traitement des antécédents judiciaires (TAJ), ce qui lui a valu deux séjours en prison. Lors de son second séjour, de décembre 2015 à mai 2016, il est même accusé de viol par son codétenu… qui sera en représailles passé à tabac par le frère d’Adama, Yacouba Traoré. En réalité, la fratrie Traoré tout entière est redoutée par les habitants de Beaumont qui refuseront de s’exprimer à son sujet. « Tout le monde a peur des frères Traoré ici. Ce sont des caïds». Après la mort d’Adama, cinq nuits d’émeutes viendront secouer le quartier avec des attaques particulièrement violentes contre la gendarmerie de Persan. A tel point qu’une vingtaine de gendarmes visés par des menaces de mort demanderont leur mutation. Elles seront toutes acceptées.
Didier Maïsto : “Je lance le projet d’un réseau social libre !”
Didier Maïsto, président de Sud Radio, sort un livre témoignage : Passager clandestin. Le journaliste évoque la corruption du monde politique et médiatique, exemples à l’appui : RPR, Médiamétrie, CSA… En rupture avec l’oligarchie, il annonce sur TVLibertés :
je vais mettre toute mon énergie à créer un réseau social français et libre !
Abbaye du Barroux : 1000 bouteilles d’huiles d’olive à vendre d’ici lundi soir
Bien que terminé, le confinement n’a pas laissé les abbayes indemnes ! Parmi elles, l’abbaye Sainte-Madeleine du Barroux (en Provence) a vu les ventes de ses huiles d’olives dégringoler : au magasin d’abord, chez tous les revendeurs ensuite. Aidons-les à ventre 1000 bouteilles d’huiles d’olives d’ici lundi soir ? Elles ont été plusieurs fois médaillées d’or, donc la qualité est au rendez-vous.
Divine Box assure toute cette opération exceptionnelle et vous présente ici les trois huiles d’olive en question, de leurs étapes de fabrication à leur utilisation… On vous emmène barrou(x)der ?

Un moine de l’abbaye du Barroux en pleine récolte des olives, à la main bien sûr ! – Abbaye du Barroux
Le moulin traditionnel : une spécificité des moines
Arrivés dans la Provence des Papes dans les années 70, les bénédictins du Barroux reprennent une vieille tradition biblique en exploitant les oliviers. En effet, l’huile fait partie, avec le pain et le vin, des aliments omniprésents dans la Bible et au temps de Jésus. Les moines ont ainsi voulu leur faire la part belle dans leur artisanat monastique. C’est chose réussie !
Si d’autres monastères en France cultivent des oliviers (comme l’abbaye de Jouques, l’abbaye de Castagniers ou l’abbaye de Lérins), l’abbaye du Barroux est la seule à posséder son propre moulin pour presser ses olives. Situé en contrebas du monastère, le moulin possède deux grosses meules de granit, qui broient les olives avec le noyau, pour en faire une pâte. Malaxée puis décantée et filtrée, elle deviendra ensuite une huile d’olive toute pure !

On ne plaisante pas : le moulin à huile des moines fonctionne bien avec deux grosses meules de granit ! – Divine Box
Les trois huiles d’olives de l’abbaye du Barroux : trois trésors aux “fruités” différents
Eh oui, comme le vin possède des bouquets, l’huile d’olive a ses “fruités”, qui changent selon les variétés d’olives (il en existe 112, rien qu’en Provence !) et au mode de production. Leurs points communs :
- le travail des moines, fait dans le silence et l’amour des abbayes… Tous les moines y passent au moins une partie de l’année pendant la récolte, à la fin de l’automne ! Leurs trois huiles sont donc labellisées “MONASTIC®”, gage de son authenticité monastique. Comme ça, on est bien sûr !
- le climat provençal idéal : les olives sont gorgées de soleil, et protégées des insectes ravageurs grâce au mistral
Voici les trois variétés d’huiles d’olives des moines :
- La Reïalo (bouteille verte) est l’huile la plus classique. La jeunesse des olives (variété Verdale) confère à l’huile des notes d’artichaut et d’herbe coupée, ce qui en fait l’alliée parfaite des pâtes et des salades ! Son nom, “royale” en provençal, rappelle l’onction des rois dans la Bible.
- La Joïo (bouteille rouge) est la plus fruitée des trois huiles. Elle est issue d’olives arrivées à maturation, des variétés Verdale, Picholine et Tanche, ce qui lui donne des notes d’amandes et de fruits rouges. Elle accompagne bien les légumes cuisinés, mais aussi par exemple les mozzarella burrata ! Son nom signifie “joie” en provençal, rappelant le livre d’Isaïe, où on évoque “l’huile de joie” qui descend du Seigneur !
- La Siavo (bouteille noire) est celle qui a le plus de caractère. Pour la réaliser, les moines font “couffire” les olives, c’est à dire qu’ils les font macérer pendant quelques jours avant de les broyer et de reprendre le processus habituel. C’est une sorte de fermentation comme dans le vin, mais pour les olives ! Elle possède ainsi des notes d’olives confites, de champignons, de céréales et parfois même de cacao. Très originale, elle se marie bien avec les pommes de terres, les viandes et même les desserts. Bref, pour avoir du caractère !
Certaines de ces huiles ont été plusieurs fois médaillées d’or… C’est du costaud !

Les trois huiles d’olives du Barroux : Reïalo, Joio, Siavo – Divine Box
Vente exceptionnelle : aidons les frères à écouler 1000 bouteilles d’ici lundi minuit !
Avec le confinement, les ventes d’huile d’olive des moines ont chuté. Aidons-les : pour les finances bien sûr, mais aussi pour rendre hommage à leur vie de prière et de travail…
Pour cette opération, il y aura des coffrets de 3 bouteilles. Pour la maison ou à offrir à vos copains cet été ! Voici le détail :
- Un coffret 3 Huiles d’Olive 50cL (Reïalo, Joïo, Siavo)
- Un coffret 3 Huiles d’Olive 75cL (Reïalo)
- Un coffret 3 Huiles d’Olive 50cL (Reïalo, Joïo, Siavo) + un coffret 3 Huiles d’Olive 75cL (Reïalo)
Détails et précommandes : https://divinebox.fr/operation-huile-abbaye-barroux/ (livraison à domicile du 16 au 20 juin !)
Et pour diffuser l’info rapidement autour de vous, cliquez sur ce lien Whatsapp (message modifiable avant envoi), et envoyez-le à 4-5 personnes de votre entourage !
Les gauchistes entre détestation de la police et amour de la police politique
Alors que tous les gauchistes de la Création sont de sortie pour beugler contre la police, aux Etats-Unis principalement, mais aussi désormais en Europe, un conservateur américain pose une excellente question:
Maybe the question to ask them is, if we abolish the police, who will arrest bakers who don't want to cater for gay weddings?
— Niall Gooch 👍🇬🇧🇻🇦🚅🏏✒ (@niall_gooch) June 5, 2020
La question à leur poser [aux gauchistes] est peut-être la suivante: si nous abolissons la police, qui donc va arrêter les boulangers qui ne veulent pas fournir des repas pour les mariages gay?
Des nouvelles de l’hystérie collective

Via Yves Daoual.
Néanmoins, prenez soin de vous, portez un masque et n’utilisez pas les bancs publics :

L’ex-président de la République Tchèque, dans un entretien à La Bussola (traduit par Benoît-et-moi) à propos des conséquences de la crise Covid 19, déclare :
Il est évident que les gouvernements de la plupart des pays ont eu des réactions exagérées face au risque de pandémie. Je comprends bien qu’ils aient été effrayés dès le début. Cela peut expliquer et justifier les mesures introduites dans les premiers jours. Mais pas en avril, pas en mai. A la fois les comportement judiciaire et bureaucratique des différents gouvernements a été très rigide et inflexible. Nous en sommes les victimes.
Avec la proclamation de l’état d’urgence par l’Organisation mondiale de la santé, les différents gouvernements nationaux ont sévèrement restreint les droits fondamentaux des citoyens sans aucun état d’âme. En Italie, on continue d’évoquer le danger et d’imposer aux entreprises des dimensions et des distances qui ont conduit une grande partie d’entre elles à se retirer du marché.
Les gens devraient dire NON à toutes ces mesures. Non à l’instrumentalisation de l’épidémie de Covid pour transformer notre société encore relativement libre en « Meilleur des Mondes » (Brave New World) d’Aldous Huxley, ou en sa variante réelle dans la Chine d’aujourd’hui, difficile de faire rentrer cela dans l’état d’urgence. Les gouvernements aiment beaucoup.
Comment voyez-vous le rôle de l’Union européenne dans ce scénario ?
La proposition de la Commission de créer un énorme fonds européen, le “Next Generation Fund”, présentée par Ursula von der Leyen le 27 mai, était très éloquente. Les élites ont utilisé l’épidémie comme justification et prétexte pour renforcer leurs tentatives récurrentes de prolonger l’état déjà insoutenable de l’UE en endettant massivement les citoyens des États membres et leurs générations futures. Et il ne s’agit pas seulement de la dette: vu dans son ensemble, le plan est un appel à l’abandon de la rationalité économique afin de centraliser davantage l’UE, de financer ses ambitions très controversées et – last but not least – de renforcer l’union politique. Ces transferts financiers gigantesques constitueront une nouvelle étape vers un super-État européen. […]
Saint Jean de Passy : une assemblée générale à sens unique
Hier soir se tenait (en vidéoconférence) l’assemblée générale de l’APEL de Saint-Jean de Passy, convoquée par un certain nombre de parents choqués par l’éviction brutale du directeur de l’établissement. Plus de 600 familles remettent en cause la présidente Emmanuelle de La Guillonnière, obligée de convoquer une assemblée générale (il fallait 450 familles pour convoquer cette AG).
Selon une procédure un peu étrange adoptée par l’assemblée sortante, les parents doivent révoquer individuellement chacun des 13 membres de l’équipe sortante, sur la plateforme Euro-Vote accessible avec les codes que certains n’ont toujours pas reçus. C’est seulement ensuite, à partir du 11 juin, que sera possible l’élection de nouveaux membres. Et si l’un des membres actuels n’est pas révoqué, il pourrait coopter de nouveaux amis pour remplacer les membres révoqués. Je ne suis pas un spécialiste, mais cela me paraît assez troublant (la cooptation est normalement destinée à remplacer un membre démissionnaire, malade ou décédé en cours de mandat). Pourquoi ces complications ? Certains parents ont fait part de leurs craintes quant à d’éventuelles intimidations ou représailles en raison de leur position contre l’équipe sortante. L’équipe sortante fait tout pour compliquer ce rendez-vous :
- La date de cette AG a été retardée (pour permettre le licenciement de François-Xavier Clément dans les temps) ;
- La communication sur les modalités de vote a été tardive et obscure ;
- Le débat n’a pas pu avoir lieu (la liste sortante a pu diffuser 3 communications, tandis que la liste opposée… aucune) ;
- L’Assemblée Générale s’est déroulée sans qu’aucune contradiction ne puisse être apportée. Un avocat a plaidé en faveur de l’équipe sortante, mais personne n’a pu lui répondre, ce qui a choqué bon nombre de parents, parmi lesquels quelques juristes qui ont trouvé le procédé un peu cavalier ;
Par ailleurs, les parents ont pu apprendre qu’une négociation financière est en cours entre le directeur licencié et le diocèse, ce qui est pour le moins étonnant : le dossier de licenciement serait-il donc finalement bien léger ?…
L’équipe sortante a aussi plaidé pour terminer son mandat, qui s’achève en octobre, avec la promesse de ne pas se représenter (on sait ce que valent les promesses électorales), passant sous silence l’importance pour la nouvelle assemblée en ces ours où le choix d’un nouveau directeur doit intervenir (le conseil d’administration de Saint Jean de Passy au sein duquel siège la présidente et le vice-président de l’APEL avec près de 30% des voix « a notamment compétence pour recruter et licencier les chefs d’établissement » selon l’article 13 des statuts Association « Saint Jean de Passy »). Il ne s’agit pas simplement de préparer la fête de l’école ou de tenir la baraque à frites…
L’APEL sortante n’a pas non plus communiqué sur la démission de 2 de ses membres, dont le vice-président Laurent Boidevezi. Le dernier en date, Patrice de Fournas, a justifié son départ dans un courrier daté du 31 mai, dans lequel il explique entre autres que la présidente de l’APEL
« a largement contribué aux dommages collatéraux (hospitalisation, démissions, zizanie) imposés à l’ensemble de la communauté éducative de notre établissement, y compris aux parents d’élèves et à leurs enfants » et que sa « présence à la présidence de l’Apel est hélas devenue un obstacle au retour au calme ». « Attendre quatre mois jusqu’à la fin de ton mandat en octobre me paraît contre-productif : la rentrée de septembre doit être apaisée. Quatre mois supplémentaires de conflit, c’est très long. Bien sûr, il serait plus élégant et constructif que tu démissionnes.»
Les parents d’élèves ont jusqu’au samedi 6 juin 18h pour voter (par correspondance).
Diocèse de Munich : un nombre record de fidèles a quitté l’Eglise
Le cardinal Reinhardt Marx, principal artisan du synode allemand en chemin vers la rupture avec Rome, ne semble pas apprécié dans son diocèse, où un nombre record de fidèles a quitté l’Eglise. Selon le bureau des statistiques de Munich, 10 744 fidèles ont accompli une « sortie d’Eglise » en 2019, contre 8 995 l’année précédente. L’institut des statistiques précise que c’est la première fois que le chiffre de ces sorties dépasse la barre des 10 000. Une première depuis sa création, en 1947.
Publicité de Nana : recours au Conseil d’Etat
De Stop au porno :
Il y a quelques mois, la marque de serviettes hygiéniques Nana France avait placardé une publicité extrêmement choquante sous les yeux des Français aux heures de grande écoute.
L’annonce publicitaire mettait en scène, pendant de longues secondes, des sexes de femmes animés pour “chanter”. A peine déguisés sous des formes tantôt de fruits, tantôt carrément de dessins explicites, les sexes étaient l’objet central de la publicité et attiraient directement l’œil du spectateur. La désacralisation totale de la sexualité féminine a grandement participé à banaliser la société pornocratique que nous préparent certains. Tout ça pour quoi ? Pour vendre davantage de produits et gagner plus d’argent.
La diffusion d’une telle publicité était intolérable et il revenait au CSA d’effectuer un contrôle qui aurait été salvateur pour la santé psychologique de bien des jeunes enfants qui ont vu cette publicité.
Nous déposons un recours auprès du Conseil d’Etat
Le CSA s’étant doublement dérobé, nous avons décidé de déposer un recours auprès du Conseil d’Etat contre sa démission. Nous espérons une décision d’ici la fin de l’année 2020. Cette décision pourrait faire jurisprudence et obliger à l’avenir le CSA à une plus grande vigilance contre la vulgarité galopante des représentations à la télévision.
