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356 peines d’emprisonnement pour violation du confinement

Selon un journaliste du Figaro, en date du 8 juin, 740 jugements ont été rendus pour violation du confinement :

  • 683 condamnations,
  • dont 356 peines d’emprisonnement
  • et 200 Travaux d’intérêts généraux

356 peines de prison… On comprend mieux pourquoi début avril de la place était faite dans les prisons (8 000 détenus libérés dont 130 radicalisés)… Il fallait faire de la place !

Ces nouveaux détenus pourront-ils dire qu’ils avaient violé le confinement par émotion ?

« Les services de santé sexuelle et reproductive » incluent l’avortement

Un groupe des droits de l’homme des Nations Unies a critiqué plusieurs États américains parce qu’ils ont déclaré cette semaine que l’avortement était un service non essentiel pendant le confinement lié au COVID-19, en affirmant que « l’avortement légal et sûr » est un élément clé des « prestations de service de santé sexuelle et reproductive ». Le groupe a également dénoncé une récente lettre du chef de l’agence des États-Unis d’aide à l’étranger appelant à la suppression de l’expression « santé sexuelle et reproductive » d’une résolution de l’Assemblée mondiale de la santé.

La déclaration est venue du Groupe de travail sur la discrimination à l’égard des femmes et des filles, qui fait partie des Procédures Spéciales du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies. Les États-Unis se sont retirés du Conseil en 2018. La déclaration a ensuite été approuvée par les rapporteurs spéciaux des Nations Unies, dont le mandat couvre la santé et la violence à l’égard des femmes. Celles-ci font partie des Procédures Spéciales de l’ONU.

Chantage LGBT de la Commission européenne contre la Pologne

La Commission européenne intervient contre les « zones libres d’idéologie LGBT » en Pologne, en menaçant de couper les fonds de cohésion réaffectés dans le cadre de la lutte contre l’impact de la pandémie de coronavirus.

La Pologne semble ainsi être la cible d’opérations concertées visant à déclencher une guerre culturelle via des « droits LGBT », à l’instar du sort subi par l’Irlande.

Analyse à lire sur l’ECLJ.

LREM cherche des idées…

La République en Marche recherche son responsable “idées”. L’annonce est en ligne depuis le 5 juin. Fausse nouvelle ? C’est en ligne ici et .

Covid-19 : Stop corruption ?

Ce mercredi 10 juin au matin, l’association anticorruption Anticor a déposé un signalement au Procureur de la République, épinglant l’application StopCovid, lancée le 2 juin. L’association, critique le coût de l’appli. Si le développement a été réalisé gratuitement, « L’Obs » a révélé que ce n’est pas le cas de son exploitation, une source bien informée évoquant un total de l’ordre « de 200 000 à 300 000 euros par mois ».

Elise Van Beneden, présidente d’Anticor indique :

« Nous sommes toujours très attentifs aux marchés publics, car leur réglementation passe souvent au second plan en période de crise. La commande publique, qui s’élevait à 101 milliards d’euros en 2018, constitue un terrain favorable aux conflits d’intérêts, à la corruption, à la gabegie et aux petits accords. Or, ce n’est pas acceptable face à la crise économique. StopCovid, c’est une facture de plus de 200 000 euros par mois quand d’autres évoquent 1 000 ou 2 000 euros, dès lors, un risque de surfacturation apparaît ».

« L’Obs » avait interrogé le secrétaire d’Etat au Numérique Cédric O, qui bottait en touche, évasif :

« Le prix sera négligeable. Jusqu’ici, les partenaires privés ont travaillé gratuitement. Le coût vers lequel nous nous dirigeons sera inférieur à quelques centaines de milliers d’euros par mois. Il n’y a donc pas d’enjeu de coût financier. D’abord, parce que la santé n’a pas de prix. Ensuite, parce que ce montant est epsilonesque par rapport aux coûts et aux effets délétères évités d’une admission en réanimation par exemple. »

Anticor pointe l’atteinte aux règles de la commande publique. En effet, pour tout projet supérieur à 139 000 euros, le gouvernement doit recourir à un appel d’offres. Ce qui n’a pas été le cas pour StopCovid, la maintenance (les corrections de bugs et de failles, les éventuelles mises à jour) et l’hébergement seront facturés aux différents acteurs qui ont participé gratuitement à l’élaboration de l’application – en l’occurrence, le studio indépendant Lunabee, Capgemini et Outscale, une filiale de Dassault Systèmes.

Le signalement vise le Secrétaire d’Etat au Numérique Cédric O, le ministre de la Santé Olivier Véran ou le Premier ministre Edouard Philippe.

GAVI, stratégie vaccinale ou stratégie politique ?

Après son texte sur Vaccinator, Jacques Duverger nous propose un décryptage de GAVI :

  1. Bienvenu dans le monde de GAVI

La Global Alliance for Vaccines and Immunization (GAVI, Alliance Globale pour les Vaccins et l’Immunisation) se réunissait à Londres ce 4 juin 2020 pour les vingt ans de sa création et la mobilisation de fonds pour ses objectifs de vaccinations sur la période 2021 – 2025.

Emmanuel Macron a adressé un court message aux participants du sommet et rappelé les préoccupations de l’OMS : « les cibles fixées pour l’élimination de maladies telles que la rougeole, la rubéole et le tétanos maternel et néonatal, pourraient ne pas être atteintes s’il n’y a pas de sursaut d’ici la fin 2020 » et la mise au point d’un vaccin contre le COVID-19 ; le postulat étant qu’il faut protéger tout le monde, sinon personne n’est protégé.

Une nette priorité est donnée aux pays d’Afrique sub-saharienne et d’Asie du Sud-Est.

Parmi les projets mis en place par l’Alliance les années précédentes, on remarque les « obligations vaccins ». Depuis 2006, l’IFFIm (Facilité internationale de financement pour la vaccination) utilise les engagements à long terme des gouvernements donateurs pour vendre des « obligations vaccins » sur les marchés des capitaux, ce qui permet de mettre immédiatement à la disposition des programmes de GAVI des fonds importants, présentés aux investisseurs comme un investissement socialement responsable. Eh oui, le vaccin c’est de l’argent, c’est beaucoup d’argent.

Enfin en 2019, GAVI – en lien avec les sociétés NEC et Simprints – déploie la toute première technique d’identification des empreintes digitales des enfants pour renforcer la vaccination dans les pays en développement. Cette technologie permet d’associer identité biométrique et suivi de la vaccination pour les enfants âgés de 1 à 5 ans. Une avancée importante du biopouvoir.

Rappelons que les membres fondateurs de GAVI sont la Bill & Melinda Gates Foundation, l’OMS, la Banque Mondiale et l’UNICEF.

  1. Réduire et contrôler les populations

Depuis 1972, l’OMS poursuit des objectifs de réduction de la fertilité des populations par le développement de politiques contraceptives et de soutien à l’avortement.

Parmi ses programmes, il en est un remarquable : la mise au point d’un vaccin anti-fertilité – en novlangue un vaccin « régulant » la fertilité, en lien avec les travaux du chercheur Gursaran Talwar.

Le développement de ce vaccin s’inscrit dans la continuité des initiatives soutenues et financées par le Population Council créé en 1952 par Rockefeller III. C’est ce même Population Council qui a financé le Norplant, implant contraceptif-contragestif au levonorgestrel, et qui a soutenu les travaux du chercheur indien G. Talwar sur la mise au point d’un vaccin contraceptif dès le début des années 70.

  1. Gursaran Talwar

Gursaran Talwar a mené des travaux obsessionnels pour associer la toxine du tétanos avec la partie β de l’hormone hCG, cette hormone étant indispensable au dialogue chimique et hormonal qui s’établit entre la mère et l’embryon dans les premiers jours suivant la conception au moment de la nidation. La hCG entretient le dialogue chimique qui soutient le développement de l’endomètre. En liant la βhCG avec la toxine du tétanos dans un vaccin, l’objectif est de conduire le système immunitaire maternel à combattre la toxine en même temps que l’hormone hCG fabriquée par l’embryon et provoquer ainsi un avortement en phase très précoce par effet contragestif.

L’hormone chorionique gonadotrope humaine (hCG) a une structure très particulière. Elle est composée de 237 acides aminés avec une sous-unité α identique à la sous-unité α des hormones LH, FSH et TSH comptant 92 acides aminés, et une sous-unité β comptant 145 acides aminés. Les deux chaînes polypeptidiques alpha et bêta qui interviennent dans sa formation ne sont pas liées par des liaisons fortes. Les 110 premiers acides aminés de la chaîne β ressemblent à l’hormone LH, mais la séquence des 35 derniers acides aminés est différente et c’est cette séquence qui est visée dans l’association avec la toxine tétanique (TT).

Le choix de cette séquence de βhCG pour élaborer un vaccin a pour but d’éviter un ciblage par le système immunitaire des hormones LH/FSH qui se retournerait alors contre le cycle féminin, laissant à la mère la réalisation de son cycle et de ses ovulations, mais créant un environnement hostile à la nidation de l’embryon en cas de fécondation. Dans le cas du vaccin TT/βhCG (Tetanus Toxoid/βhCG), seul l’embryon est visé. Ce vaccin a en réalité un effet contragestif.

A ce stade, il est utile de rappeler que d’autres vaccins anti-fertilité ont été développés même s’ils sont moins avancés dans les protocoles d’essai clinique, en particulier le Trophoblastic Antigen (TBA) vaccine.

Le principe est de provoquer une réaction immunitaire de la mère contre l’enveloppe cellulaire de l’embryon, le trophoblaste– qui lui permet de se nider. Le principe est de susciter une attaque par les anticorps maternels d’une protéine à la surface du trophoblaste pour entraîner une destruction de l’embryon.

  1. Un vaccin peut en cacher un autre

Une première campagne anti-tétanos avait été organisée par l’OMS en 1994 au Mexique, au Nicaragua et aux Philippines. Des soupçons sur l’utilisation du vaccin anti-tétanos TT/βhCG lors de ces campagnes avaient été confirmés lors d’analyses demandées par Human Life International.

En 2013, l’OMS a démarré une campagne de vaccination anti-tétanos néonatal et maternel au Kenya. Cette campagne prévoyait 5 injections espacées de 6 mois chacune, la première commençant en octobre 2013. Après la deuxième injection, des médecins catholiques ont réussi à se procurer trois échantillons du vaccin qu’ils ont fait analyser, complétés par 6 autres échantillons après la troisième injection et récupérés par des médecins de la Kenya Catholic Doctors Association.

Les analyses des échantillons par la méthode ELISA par différents laboratoires indépendants ont montrées une nette présence de βhCG dans les vaccins antitétaniques.

Qui plus est, les liens chimiques entre la βhCG et la toxine du vaccin mettait en évidence un procédé d’ingénierie biologique et excluait tout simple rajout de hCG dans le vaccin.

La position de déni des autorités de santé kenyanes, leur parti-pris inconditionnel pour l’OMS, la position de déni de l’OMS et sa résistance à fournir rapidement d’autres échantillons de vaccin, leur esprit d’intimidation n’ont pas prévalu.

La campagne a été arrêtée à la troisième injection en octobre 2014. Le calendrier des injections était d’ailleurs parfaitement anormal par rapport aux préconisations vaccinales antitétaniques (figure 2, page 15), mais il coïncidait mieux avec les calendriers de vaccinations anti-hCG et aux séquences beaucoup plus courtes des essais de G. Talwar

Rappelons aussi que cette campagne a été opérée de façon très centralisée et sans transparence : campagne conduite depuis le New Stanley Hotel de Nairobi et non depuis un hôpital ou un centre médical, les vaccins étaient amenés sur les sites de vaccinations par la police et strictement contrôlés, aucun des centres médicaux du pays n’a été retenu comme lieu de stockage, les doses non utilisées étaient récupérées et renvoyées à l’hôtel de Nairobi sous strict contrôle policier.

  1. Conclusion : Un COVID pour quoi faire ?

Matthieu 7.18 : Un bon arbre ne peut porter de mauvais fruits, ni un mauvais arbre porter de bons fruits.

A l’étude de tels faits, on est en droit de se demander si les campagnes de vaccination si fortement encouragées par l’OMS et désormais financées par Bill Gates ne sont pas uniquement une couverture pour promouvoir une mentalité contraceptive et abortive, en particulier auprès des pays d’Afrique Sub-saharienne et d’Asie du Sud-Est.

Comme ces objectifs contraceptifs et abortifs sont déjà été atteints dans nos pays occidentaux, on peut se poser la question de savoir ce qu’est l’objectif réel poursuivi pour ces biodictateurs au travers de la prochaine vaccination « anti-covid ».

Cette immense campagne d’ingénierie sociale camouflée – “Nous sommes en guerre” – en contrôle d’une pandémie n’est-elle pas la destruction programmée de la classe moyenne, une opération de concentration encore plus grande de pouvoir et de richesse aux mains d’une oligarchie progressiste et mondialiste, un asservissement des peuples et un contrôle quasi-total comme seuls le biopouvoir et une technocratie médicale dogmatique peuvent l’imposer ?

Alors GAVI, stratégie vaccinale ou stratégie politique ?

Jacques Duverger, le 9 juin 2020

N’oubliez pas de vous inscrire à la neuvaine au Coeur immaculé de Marie

Nous vous rappelons que demain, jeudi 11, nous commençons la neuvaine au Coeur immaculé de Marie – une bonne façon aussi de se préparer à la grande fête du Sacré Coeur. Vous pouvez toujours vous inscrire ici.

Fin de l’état d’urgence mais toujours avec des restrictions de liberté

Nouvelle démonstration du « en même temps » : le gouvernement a décidé de ne pas prolonger au-delà du 10 juillet l’état d’urgence sanitaire, mis en place le 23 mars et prolongé le 11 mai pour deux mois. Mais un nouveau projet de loi reprenant un certain nombre de ses dispositions est présenté aujourd’hui en conseil des ministres, avant d’être examiné à partir du 17 juin à l’Assemblée nationale, puis au Sénat.

Concrètement, ce nouveau projet de loi permettra au premier ministre, Edouard Philippe, de restreindre les libertés au-delà du 10 juillet, et ce durant une période de quatre mois. L’exécutif pourra notamment, s’il l’estime nécessaire, « réglementer ou interdire la circulation des personnes et des véhicules », ainsi que « l’accès aux moyens de transport et les conditions de leur usage ». L’obligation de port du masque dans les transports publics, actuellement en vigueur, pourrait notamment être prolongée.

Ce texte donnera au premier ministre

« la possibilité d’ordonner la fermeture provisoire et de réglementer l’ouverture, y compris les conditions d’accès et de présence, d’une ou plusieurs catégories d’établissements recevant du public ainsi que des lieux de réunion avec une jauge maximale ».

Le gouvernement aura aussi la possibilité de « limiter ou d’interdire les rassemblements sur la voie publique ainsi que les réunions de toute nature », jusqu’au 10 novembre. Une mesure étrange, alors que les manifestations contre le racisme se multiplient, malgré les interdictions de la Préfecture de police de Paris. Christophe Castaner a estimé que l’émotion pouvait se passer de la règlementation… Mais on a du mal à croire que ces manifestations soient réellement spontanées. La patte de l’extrême-gauche y semble extrêmement présente et tout semble bien organisé.

La France reste ainsi pour quatre mois supplémentaires dans un dispositif totalement dérogatoire au droit commun, en confiant à l’exécutif des pouvoirs exceptionnels. Et rien ne dit qu’à l’issue de ces 4 mois, la situation redeviendra normale.

Invité mardi sur l’antenne de BFMTV afin d’évoquer son nouveau livre Les Gaulois réfractaires demandent des comptes au Nouveau Monde, Philippe De Villiers a expliqué que Christophe Castaner et Nicole Belloubet avaient “la pétoche” en ce qui concerne les violences policières. Puis il a raconté :

“J’ai eu une conversation le 17 mai avec Emmanuel Macron, je lui ai demandé pourquoi Édouard Philippe fait ça, pourquoi il ne déconfine pas plus vite? Pourquoi les mêmes qui interdisaient les masques nous obligent quand ce n’est plus nécessaire? Il m’a dit ‘il gère son risque pénal’. Il y avait un désaccord entre eux et Macron est amer de voir que Philippe est plus populaire, il voulait déconfiner plus vite”.

Pour Philippe de Villiers, les décisions prises durant les semaines de confinement l’ont été sous l’emprise de la panique.

Le pire est-il devant nous ?

De l’Archiduc Imre de Habsbourg :

L’Europe n’en est pas à sa première crise, et pourtant, va-t-on cette fois-ci encore repartir comme si de rien n’était, sans accepter de changer notre regard sur nos modes de vie, notre système, et même sur la vision que nous avons de la personne humaine ? Peut-être est-ce le moment de se laisser bousculer, car si une crise révèle toujours la vulnérabilité et la petitesse de l’homme, elle fait aussi appel à son extraordinaire créativité et bon sens pour en sortir meilleur.

Avec le confinement, la famille est devenue le lieu naturel pour se retrouver, s’entraider, continuer l’éducation scolaire, se recueillir… Trop souvent délaissée, méprisée par nos politiques, elle est plus que jamais la « cellule vitale » de nos sociétés. La souffrance et l’isolement de nos aînés le prouvent. A tous les niveaux, elle doit être protégée et respectée pour la stabilité et l’épanouissement de nos pays.

Si le monde globalisé nous montre ses failles, le moment est venu de redécouvrir le sens de la subsidiarité dans nos modes d’organisations structurelles. Au-delà de la famille, il y a le voisinage, le quartier, le village, la région… L’émergence de solidarités de proximité avec une production et consommation locales semble être le juste chemin pour vivre cette « écologie intégrale » qui prend soin de la nature et de l’homme.

Spéculation, opacité, maximisation du profit… La finance n’a pas bonne presse. Si son rôle reste fondamental, c’est parce qu’elle doit être au service de l’économie réelle avec la tâche de gérer le lien entre l’épargne et l’investissement. Or la tendance est trop souvent autre : la pression de la finance sur les sociétés pour obtenir des résultats toujours meilleurs fait des ravages sur les employés avec des conséquences sociales dévastatrices.

Si des régulations sont nécessaires, il s’agit surtout de faire appel au discernement des investisseurs pour envoyer des signaux clairs. Investir son épargne en bourse reste un moyen de soutenir l’économie, mais encore faut-il lui donner un sens. Les fonds éthiques, s’ils fournissent un vrai travail de sélection de sociétés, sans se contenter d’une coloration marketing ISR/ESG, sont un bon moyen d’orienter l’économie. L’investissement dans des sociétés non-cotées, décorrélée des marchés financiers, en est un autre. Là encore, un discernement s’impose, car les abus existent, mais la rentabilité au juste prix et un réel impact social sont dès lors atteignables.

[…]

Notre-Dame de Chrétienté : plus de 300 pèlerinages locaux recensés

Les pèlerins de Chartres ont, cette année, répondu présents, en organisant des initiatives partout, aux couleurs de Notre-Dame de Chrétienté, faisant souffler l’esprit de Chartres en portant haut le triptyque Tradition Chrétienté Mission.

Le site de NDC recense les centaines de photos de pèlerin de toute la France et même d’ailleurs ici.

Le jeudi 11 juin à 19h30 à Sainte Odile, tout le monde est invité pour rendre grâce pour cette belle édition. Pensez à vous inscrire et à venir avec vos bannières !

Le samedi 21 novembre aura lieu la Journée d’Amitié Chrétienne de NDC.

Et bien évidement … le samedi 22 mai 2021 devant Saint Sulpice démarrera le 39ème pèlerinage qui aura pour thème « Je suis la voie, la vérité et la vie ».

Abbaye de Saint-Wandrille : 2000 bières d’abbayes à écouler d’ici vendredi soir

Cet hiver, les moines de Saint-Wandrille avaient brassé à fond pour honorer la belle saison qui s’annonçait. Puis le confinement est arrivé, et les ventes ont dégringolé : à l’abbaye d’abord, et chez tous les revendeurs ensuite. Désormais, il n’y a plus de place pour stocker, et la brasserie tourne donc au ralenti… Alors filons-leur un coup de main pour vider leur stock et aider à relancer la brasserie !

Au programme : des lots de [12 bières ambrées] ou [6 bières ambrées + 6 bières blanches]  de la seule “vraie” bière d’abbaye en France ! Objectif : vendre 2000 bouteilles avant ce vendredi à 23h59.

Pour cette “opération spéciale bière”, Divine Box vous présente l’histoire de l’abbaye de Saint-Wandrille et de sa brasserie. C’est parti !

L’histoire de l’abbaye de Saint-Wandrille en 2 minutes

C’est saint Wandrille en personne, en 649, qui choisit de construire l’abbaye, et l’appelle à l’époque abbaye de Fontenelle. La communauté croît petit à petit jusqu’en 862… Alors confrontée à l’invasion des normands, les moines sont obligés de fuir l’abbaye. Malheureusement, le monastère est pillé et incendié par les vikings après l’exil de la communauté. Triste sort !

C’est seulement vers l’an 960 que l’abbaye prend le nom de “abbaye de Saint-Wandrille”. Après de douloureuses années, c’est le début d’un grand rayonnement pour la communauté de Saint-Wandrille ! Si bien que de son renouveau naît l’abbaye du Mont-Saint-Michel en 966, peu de temps après (oui oui, celle que vous connaissez !). Ca y est, la vie de l’abbaye se stabilise enfin et connaît une longue période de prospérité.

Malheureusement, la Révolution renverse une nouvelle fois la vie de la communauté. Les moines sont encore expulsés et contraints de s’exiler en Belgique. Peu à peu, les bâtiments de Saint Wandrille se transforment en fabrique d’épingles, manufacture de tabac, carrières de pierre, maison d’été… Pfiou, quelle aventure !

Et en 1931, enfin, la vie monastique reprend à l’abbaye de Saint-Wandrille  et cette fois, c’est pour de bon. Les moines y vivent des années plutôt tranquilles, malgré plusieurs dégâts causés par la Seconde Guerre mondiale (pillages, bombardements…) et un incendie en  1954. Des travaux de reconstruction sont alors entamés et dureront jusqu’en 1957.

Autour de 1968, l’abbaye construit une toute nouvelle abbatiale : une grange du XIIIe siècle déplacée pierre par pierre depuis l’Eure ! Aujourd’hui le monastère compte 35 moines bénédictins, vivant selon la règle de saint Benoît “ora et labora” (prière et travail). Ils y brassent leur propre bière d’abbaye, la fameuse bière de Saint-Wandrille ! On y vient…

Les moines bénédictins de l’abbayes de Saint-Wandrille chantent 7 offices par jour

Une brasserie monastique

Les bénédictins de Saint-Wandrille commencent leurs journées à 5h du matin par un des sept offices de la journée, et enchaînent ensuite par des travaux manuels. Le travail communautaire, instauré depuis l’été 2016, est la brasserie. C’est la seule vraie bière d’abbaye française, cocorico !

Les moines de Saint-Wandrille brassent en réalité depuis des siècles, et dès le Moyen-Âge. Hélas, l’ancienne brasserie n’a duré que jusqu’à 1680, pour reprendre ensuite de plus belle en 2016, donc.

Pour lancer leur brasserie, les moines se sont formées auprès de connaisseurs pour travailler leurs bières. Il leur a fallu presque un an et demi, accompagnés de brasseurs,  pour élaborer leur première bière, composée de houblon et d’orge 100% français !

L’opération bière : 2000 bouteilles à écouler d’ici vendredi soir !

Pour aider les moines de l’abbaye de Saint-Wandrille, Divine Box lance une “opération bière” ! Cela soutiendra leurs finances bien sûr, mais donnera aussi un nouvel élan à la brasserie, presque à l’arrêt depuis 2 mois. Car oui, la seule brasserie vraiment monastique française vaut son pesant de cacahuètes alors allons-y ;-)

Au programme :

  • des lots de 12 bières ambrées
  • des lots de [6 bières ambrées + 6 bières blanches]
  • livraison à domicile la semaine du 22 juin, juste après la Fête des Pères

Objectif 2000 bières avant vendredi minuit ! Détails et précommandes : https://divinebox.fr/operation-biere-abbaye-stwandrille/

Et pour partager à vos amis via Whatsapp depuis mobile, c’est par ici : https://bit.ly/2XMLwbU (message modifiable avant envoi)

Neuvaine au Coeur immaculé de Marie

Nos amis de Marie de Nazareth lancent une nouvelle neuvaine – cette fois au Coeur immaculé de Marie, du 11 au 19 juin. Vous pouvez vous inscrire ici.

Rappelons que la dévotion au Coeur immaculé a été demandé par Notre-Dame à Fatima, notamment pour obtenir le don de la paix, comme Soeur Lucie le rappelait (évoquant les paroles de sa cousine Jacinthe):

Il ne me reste plus beaucoup de temps pour aller au Ciel. Toi, tu resteras ici afin de dire que Dieu veut établir dans le monde la dévotion au Cœur Immaculé de Marie. Le moment venu de le dire, ne te cache pas. Dis à tout le monde que Dieu nous accorde ses grâces par le moyen du Cœur Immaculé de Marie, que c’est à elle qu’il faut les demander, que le Cœur de Jésus veut qu’on vénère avec lui le Cœur Immaculé de Marie, que l’on demande la paix au Cœur Immaculé de Marie, car c’est à elle que Dieu l’a confiée.

Pie XII consacra le monde au Coeur immaculé le 31 octobre et le 8 décembre 1942 – cette consécration a été renouvelée par Jean-Paul II, puis par le pape François. C’est également Pie XII qui fit de la fête du Coeur immaculé de Marie une fête de l’Eglise universelle (Pie VII l’avait autorisée dans quelques Eglises locales). Dans le rite romain traditionnel, cette fête a lieu le 22 août, pour l’octave de l’Assomption; dans l’ordo de Paul VI, elle a lieu le lendemain de la fête du Sacré-Coeur.

Rappelons enfin que la dévotion au Coeur immaculé est également étroitement liée à la prière pour la conversion des pécheurs, ainsi qu’à la lutte spirituelle contre le communisme. Naturellement, la prière pour la conversion des pécheurs (à commencer par nous) est toujours nécessaire. Quant à la prière pour renverser le communisme, elle est plus nécessaire que jamais quand on voit à quel point le communisme opprime les chrétiens en Chine et quand on voit la résurgence inquiétante du communisme dans nos sociétés occidentales. Bref, nous sommes tous invités à participer à cette neuvaine!

L’antiracisme n’est qu’un racisme en sens contraire

De Bernard Antony :

[…]

Ainsi, on nous avait annoncé sur France-Inter et quasiment toutes les chaines « en continu » que contre le « racisme » et Donald Trump allait déferler à Washington la plus gigantesque manifestation de toute l’histoire des États-Unis. Il y a certes eu des cortèges nombreux, nullement un raz de marée. Et cela parce qu’on nous ment sur la réalité américaine qui est loin de n’être que celle de la lutte des races ; qu’on nous ment sur la criminalité, celle-ci étant très multiraciale ; qu’on  nous ment sur la violence policière comme s’il n’y avait aux États-Unis que des policiers blancs alors qu’il suffit de se promener dans les rues de New-York ou de Washington pour constater la proportion importante de policiers noirs.

Et on nous ment encore plus massivement sur « l’affaire » Adama Traoré !

Comme si les circonstances du décès de ce personnage n’avaient pas été minutieusement analysées, non seulement par l’I.G.P.N (qui n’est pas une institution raciste !) mais aussi par plusieurs magistrats d’une magistrature qu’il est vraiment difficile de suspecter de racisme !

Et on ment aux Français en occultant le fait qu’Adama Traoré était, non pas un « petit délinquant », mais un lourd délinquant multi-récidiviste, comme le sont ses frères, Yacouba, Youssouf, Cheikné, Samba et Bagui. Ces frangins constituaient avec Adama le gang « Traoré » faisant, depuis dix ans, régner la terreur à Beaumont-sur-Oise. Mais leur sœur Assa Traoré, promue hégérie de l’anti-racisme anti-blanc, n’en éprouvera que de la fierté.

Désormais il est vrai, dans cet « antiracisme », ne qualifie-t-on pas de racistes ceux qui dénoncent les « pillages » perpétrés par la faune des émeutiers ? En effet, ce n’est pas de pillage qu’il faut parler mais de « réappropriation », comme l’explique doctement dans Libération une certaine Esther Cyna.

Tout cela réjouit la camarade islamo-gauchiste algérienne Houria Bouteldja, toujours payée par la France à l’Institut du monde arabe. Elle se félicite dans un communiqué hostile à « la gauche blanche dans ses basses œuvres » et annonce la progression de la « force indigène ». « Ca viendra, inch’ Allah » écrit-elle en son sabir, poursuivant : « Les manifs de sans pap et le rassemblement historique du comité Adama sont des signaux qui vont dans cette direction ».

Nous, nous savons la direction qu’un Etat digne de ce nom devrait faire prendre à cette fanatique propagandiste du racisme anti-blanc : droit vers le Sud !

Des parents demandent comment faire un procès à l’échographe parce qu’il n’a pas vu qu’il manquait une main à leur enfant

Gregory Cuilleron, à qui il manque un avant bras, publie un livre sur le handicap. Il a été interrogé sur France Info :

Gregory Cuilleron, vous publiez La vie à pleines mains chez Albin Michel. Vous êtes chef cuisinier français, vous avez été découvert par le grand public à travers le petit écran dans deux émissions sur M6, Un dîner presque parfait et Top Chef. Qu’est-ce qui vous a donné envie de faire ce livre ?

L’idée, c’est d’aborder des thématiques inhérentes au handicap. C’est parti de ma propre expérience. L’idée m’est venue à la suite d’un échange sur les réseaux sociaux entre enfants agénésiques, c’est-à-dire des enfants à qui, comme moi, il manque un bout de bras et des parents d’enfants agénésiques.  Quelque chose m’a beaucoup énervé : des parents qui demandaient comment faire pour faire un procès à l’échographe parce qu’il n’avait pas vu qu’il manquait une main à leur gamin. En soi, je comprends le deuil de l’enfant parfait. Mais ça m’a gonflé, parce que, techniquement, il n’y a pas eu d’erreur médicale. Il n’a juste pas vu. Mais on estime qu’il y a un dommage parce que, “Mon chéri, tu comprends, si tu n’as qu’une main, tu n’es quand même pas ultra viable !” Passé l’énervement, je me suis dit, il va falloir faire preuve de pédagogie. Le handicap, c’est normal que ça fasse peur. Parce qu’on a peur de ce qui est différent. Il est normal d’être triste quand on a un enfant handicapé. Mais après, on arrête, on rebondit, on avance ! Et on verra que le gamin pourra tout faire dans sa vie, tout simplement. […]

 

Pour une politique de prévention de l’avortement

Lu ici:

Débat sur l’évaluation des politiques publiques en matière d’accès à l’IVG

Le président. La parole est à M. Xavier Breton.

Xavier Breton. La question de l’avortement est un sujet sensible qui travaille depuis très longtemps toutes les sociétés. Il renvoie en effet à des choix intimes, à des situations personnelles parfois difficiles qui ne peuvent que nous inciter à être prudents dans nos propos, car nous risquons de blesser ceux et surtout celles qui nous entendent. C’est pour cela aussi que c’est à titre personnel que je m’exprimerai ici, comme le feront tout à l’heure mes collègues Maxime Minot et Sébastien Leclerc.

C’est un sujet sensible aussi, parce qu’il faut concilier deux principes fondamentaux qui peuvent se contredire : la liberté de la femme d’un côté, la protection de la vie humaine de l’autre. Là où l’article 2 de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen garantit la liberté des femmes, l’article 16 du code civil, repris par l’article L. 2211-1 du code de la santé publique assure de son côté le respect de l’être humain dès le commencement de sa vie. Dans ce cadre, l’articulation entre ces deux principes est malheureusement difficile. Quand il arrive que la priorité est donnée à l’un des deux principes, l’autre se rappelle très vite à notre souvenir.
Le débat proposé ce soir par nos collègues du groupe GDR porte sur l’évaluation des politiques publiques en matière d’accès à l’IVG. Cet exercice est le bienvenu en ce qu’il nous permet d’aborder ensemble ce que nous pourrions appeler les angles morts du débat sur l’IVG, bien loin des slogans réducteurs.
Dans ce débat, un chiffre devrait vous interroger : avec plus de 200 000 avortements pratiqués chaque année, la France enregistre un des taux les plus élevés. Nul ici ne peut s’en réjouir. Nous conservons tous en mémoire les propos que Simone Veil tenait ici même en novembre 1974 : « Aucune femme ne recourt de gaîté de cœur à l’avortement. Il suffit d’écouter les femmes : c’est toujours un drame et cela restera toujours un drame. »
Ce chiffre devrait nous inciter à mener enfin une véritable politique de prévention de l’IVG. Cela répondrait d’ailleurs à une demande forte de nos concitoyens. Selon un sondage réalisé il y a quelques mois par l’IFOP, 72 % des Français estiment que la société devrait aider davantage les femmes à éviter le recours à l’IVG. À quand une politique de prévention digne de ce nom ?
L’exercice d’évaluation proposé par nos collègues du groupe GDR nous permet par ailleurs de nous interroger sur un des deux principes que j’évoquais au début de mon propos : celui de la liberté des femmes, et sur la réalité de cette liberté. On constate trop souvent que cette liberté n’est conçue que comme liberté d’avorter. Ce faisant, on oublie qu’une liberté pour être effective ne peut pas être, ne doit pas être partielle. À quoi bon la liberté de faire si je n’ai pas la liberté de ne pas faire ? La liberté pour une femme, c’est aussi celle de ne pas avorter et cette liberté de ne pas avorter doit elle aussi être protégée. Nous connaissons tous des jeunes femmes qui se voient contraintes à un avortement qu’elles ne souhaitaient pas : contraintes par les menaces, accompagnées parfois de violences, d’un compagnon qui n’assume pas la perspective d’avoir un enfant ; contraintes sous la pression d’une famille qui recule devant les conséquences d’une grossesse. C’est parfois son milieu professionnel qui exerce sur elle une pression pour des intérêts purement économiques.
Or ces dernières années diverses mesures qui protégeaient la liberté des femmes face à ces pressions ont été mises en cause. Le délai de réflexion a ainsi été supprimé. La loi de mars 2017 a étendu le délit d’entrave à l’IVG. Ce texte a d’ailleurs fait l’objet de la part du Conseil constitutionnel de réserves visant à garantir la liberté d’expression et la liberté d’information qu’il met en cause.
Ce débat doit nous conduire à réfléchir à ce que nous faisons pour protéger la liberté des femmes, toute leur liberté, pour les protéger dans notre droit, mais aussi dans notre société, pour accompagner celles qui sont soumises à la pression de leur entourage.

Soutenir les écoles entièrement libres

Un appel de la Fondation pour l’Ecole:
Les écoles indépendantes, ou hors contrat, ont plus que jamais besoin d’aide pour continuer à se développer et offrir une alternative éducative à au système scolaire actuel.
À peine 800 il y a 10 ans, elles sont désormais plus de 1500 ! Elles montrent qu’il est possible de renouer avec une éducation d’excellence, tout en se nourrissant des pédagogies les plus récentes, et que cette offre correspond à une véritable attente des familles. 
Malheureusement, le confinement a fragilisé les revenus de certaines d’entre elles, qui ne peuvent plus verser les frais de scolarité du dernier trimestre, et menacent bien malgré elles l’équilibre financier déjà précaire de ces écoles entièrement libres.
La Fondation pour l’école est un acteur incontournable du secteur : elle apporte un soutien financier aux établissements – une fois leur qualité vérifiée, elle conseille au quotidien les créateurs et les directeurs de ces écoles, et monte régulièrement au front pour défendre la liberté scolaire (à titre d’exemple; nous avons obtenu, pendant le confinement, un traitement non discriminatoire des élèves du hors contrat candidats aux examens du Bac et du Brevet 2020).
Pour soutenir la Fondation, c’est ici.

Pologne : échec de la promotion du lobby LGBT chez Ikea

Lu ici :

Une responsable des « ressources humaines » (RH) de magasin Ikea en Pologne avait renvoyé un salarié qui refusait de participer à une « journée de solidarité avec les personnes LGBT » et qui avait commenté négativement un article publié par sa direction sur l’intranet de l’entreprise sous le titre « L’inclusion des personnes LGBTQ+ est un devoir pour chacun de nous ». C’était il y a un an. Le salarié en question avait cité des fragments de la Bible pour expliquer son désaccord avec l’obligation de promouvoir les attitudes LGBTQ+ au travail et il n’était pas venu au travail pour cette « journée de solidarité avec les personnes LGBT », en expliquant que ce que lui demandait son employeur était incompatible avec sa foi catholique.

Dans un communiqué publié le 27 juin 2019 et signé par la directrice de la communication d’Ikea Pologne en réaction à la couverture médiatique de l’affaire, on apprenait que « quand il existe ne serait-ce qu’un risque d’atteinte à l’intégrité ou à la dignité d’autres salariés, nous prenons les mesures nécessaires conformes au droit du travail et à nos valeurs ». Pour l’enseigne suédoise, les citations de la Bible avancées par le salarié étaient une incitation à la haine. Le salarié, de son côté, se défendait en expliquant qu’il avait signé avec Ikea un contrat pour vendre des meubles, et on lui demandait maintenant de participer à une action en faveur des « valeurs » LGBT. Le ministre de la Justice polonais avait saisi le parquet en affirmant avoir reçu à cette occasion d’autres plaintes de salariés d’Ikea à propos de la promotion forcée de l’idéologie LGBT au sein de l’entreprise.

Le 27 mai dernier, on apprenait par les médias polonais que le parquet de Varsovie-Praga avait mis en examen la responsable « ressources humaines » à l’origine du licenciement. Les commentaires du salarié licencié sous l’article intitulé « L’inclusion des personnes LGBTQ+ est un devoir pour chacun de nous » n’ont pas été considérés comme une incitation à la haine ni comme une attaque contre des personnes concrètes de l’entreprise, tandis que l’attitude de l’employeur constitue pour le parquet polonais une atteinte aux droits du salarié sur la base de son affiliation religieuse. On peut lire dans le communiqué du parquet que celui-ci a décidé d’inculper la responsable RH du magasin Ikea en s’appuyant notamment sur l’article 53 de la Constitution polonaise qui garantit la liberté de conscience et de religion ainsi que sur l’article 54 qui garantit la liberté d’exprimer ses opinions. Pour le parquet polonais, l’employeur, y compris dans le cas présent la multinationale Ikea pour ses activités en Pologne, est tenu de respecter la vie privée des salariés et de s’abstenir à leur égard de toute action à caractère idéologique sans rapport avec la profession.

“L’émotion dépasse les règles juridiques”

Christophe Castaner a privé d’hommages funéraires des dizaines de milliers de Français. Il a interdit les messes mais il autorise les manifestations des Traoré et de la LDNA pour une raison simple : l'”antiracisme” est la nouvelle religion mondiale. Après la loi des suspects contre les policiers, l’impunité contre les racialistes. La France possède un Etat à éclipses, soumis à l’activisme politico-médiatique des minorités organisées. Ce gouvernement est au service du parti de l’étranger :

L’interdiction des rassemblements de plus de dix personnes est maintenue pour tout le monde. Mais certains ne sont pas “tout le monde”.

Un documentaire inédit et passionnant sur le Cœur Sacré de Jésus

Le 19 juin prochain a lieu la fête de la Solennité du Sacré-Cœur.

A cette occasion, et afin de mieux connaître les messages et les révélations du Sacré-Cœur, Saje propose de voir un documentaire inédit et passionnant sur le Cœur Sacré de Jésus. Il sera projeté en E-Cinéma (cinéma à la maison) les 19, 20 et 21 juin, lors de plusieurs séances à heures fixes, qui seront chacune suivies d’une intervention en live de différents animateurs. Parmi eux :

  • Père Benoit Guédas, recteur des sanctuaires de Paray-le-Monial ;
  • Mgr Jean Laverton , recteur de la basilique du Sacré-Coeur de Montmartre ;
  • Père Édouard Marot
  • Alicia de Beauvisage.

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La fraude archéologique de Lumbini

De Marion Duvauchel, auteur de La chrétienté disparue dans le Caucase (l’histoire eurasiatique du christianisme) :

Tous ceux qui s’intéressent à l’histoire de l’Inde n’ignorent pas l’importance que l’on accorda à compter de 1801, date de la première découverte, aux fameux piliers d’Açoka, empereur de cette dynastie maurya qui unifia l’Inde pour la première fois de son histoire. Tout l’indianisme entra en émoi. Et quand un ingénieur anglais déchiffra l’alphabet inconnu dans lequel ces ordonnances étaient rédigées, cela ouvrit une perspective nouvelle de recherche : enfin, on avait une date.

Il fallut encore 50 ans environ pour qu’on publie le corpus des inscriptions de roi Piyadasi aimé des dieux. C’est Sir Cunningham qui s’en chargea à la demande de Lord Cuzon. Jules Bloch en fit une première traduction commentée, puis Émile Sénart reprit le dossier et posa les repères pour une histoire linguistique de l’Inde, que l’on s’empressa d’oublier mais qui avait du génie. On s’ingénia à établir que non content de s’’être converti au bouddhisme le roi Asoka- Piyadasi avait largement contribué à la diffusion de la « Loi » dans toute l’Asie.

Mais quand, à compter de 1897, à l’endroit où la tradition fait naître le Bouddha, on découvre un pilier dit de Lumbini, alors, l’indianisme français en sort extatique. Le roi Asoka y témoignait que «  vingt ans après son sacre, étant venu en personne, a rendu hommage (car) : Ici le Buddha naquit, l’ascète des Çâkyas. Et il a fait faire une ânesse de pierre et fait ériger une colonne de pierre (pour rappeler que): Ici le Seigneur naquit. (En souvenir de quoi), il a fait la commune de Lumbini exempte de taxe et comblée de biens. Auguste Barth, éminent sanskritiste assura la traduction de ce texte.

En bref, le roi a fait un pèlerinage au lieu-dit de la naissance du Bouddha, y fait graver sur un pilier quelques lignes et il exempte la ville de tout impôt. Tout cela fit l’objet de communications officielles par d’éminents orientalistes devant d’autres éminents orientalistes.

En 1897, l’archéologue Anton Führer organisa des fouilles (financées par le gouvernement népalais) sur le lieu même et rédigea un petit ouvrage dans un anglais dénué d’élégance – jamais traduit en français ni, à ma connaissance, en allemand et pour cause – , dans lequel il exposait le résultat de ses fouilles.

C’est-à-dire rien…

Alors qu’il fait un voyage en Inde et au Japon, Sylvain Lévi, celui qui va donner à l’indianisme français sa stature institutionnelle, visite les fouilles de l’archéologue. De retour en France, il fait de ce voyage, le 27 janvier 1899, devant l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, un rapport qui comprend quelques lignes de témoignage sur les fouilles de Kapilavastu :

«(…) une plaine de rizières unie et nue, qu’aucune tradition locale ne consacre. Un fakir sordide autant qu’ignorant servi par un enfant de rencontre a bâti sur le tas de ruines une chapelle où il adore une statue de hasard tirée des décombres. Il l’a baptisée Rupan Devi. Pourquoi ? Il l’ignore lui-même, mais la déesse ne manque pas de dévots. Impossible d’éventrer le sol ».

Si l’indianiste est si inquiet de cette dévotion à Rupan Devi, c’est que toute cette vénération a des conséquences : on asperge beaucoup le pilier et cela risque évidemment d’endommager à la longue les inscriptions et de les rendre illisibles.

En ce qui concerne les jardins de Lumbini, il n’y a tout simplement rien.

Sur quels fondements la légende s’est-elle construite ?

Sur rien. Le Lalitavistara, ou Vie de Bouddha dont on peut voir fleurir régulièrement de nouvelles éditions pour les bouddhisants ou yogatisants de nos campagnes françaises est un tissu de sottises ahurissantes et de merveilleux. On ne peut que se demander comment des orientalistes sérieux ont laissé pareille légende, fondée sur des faits ténus, voire inexistants, se diffuser et s’imposer ? car pour ceux qui se tiennent pour bouddhistes dans les régions du monde tenues pour telles, il importe peu que le Bouddha ait existé ou pas.

En 1898, sur instructions officielles du gouvernement indien, Führer est relevé de ses fonctions, ses papiers saisis et ses bureaux inspectés par Vincent Arthur Smith, un autre indianiste, qui organise une confrontation au sujet de sa publication archéologique et obtiendra, semble t-il des aveux.

En 1933, le mythe était encore vivace et lors d’une séance de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, Alfred Foucher, l’homme qui inventa l’art du Gandhara et l’artiste métis de mère indienne et de père grec qui sculpta le premier bouddha, lisait la note suivante:

« L’ Académie se souvient qu’Auguste Barth l’a entretenue en 1897 d’une découverte sensationnelle qui venait d’être faite dans le Teraï népalais : le fût à demi brisé par un coup de foudre, mais toujours in situ, d’une gigantesque colonne monolithe érigée par l’empereur Açoka vers le milieu du IIIème siècle avant notre ère, portait gravée une inscription explicite : « Ici naquit le Bouddha Çàkya-mouni ». L’emplacement de ce parc Lumbinî où, nous disent les textes, la reine Mâyâ fut surprise par les douleurs de l’enfantement, était donc retrouvé de façon certaine. Sur les instructions de S. A. le mahâràdja du Népal Joudha Shumshere, le général Kaisar a repris au mois de février dernier l’exploration de ce site fameux. La saison, déjà très avancée , ne lui a permis de faire qu’une rapide reconnaissance, mais il se propose d’entreprendre cet hiver une campagne régulière de   fouilles ; et — à raison des excellentes relations d’ordre scientifique que, grâce aux missions de M. Sylvain Lévi, nous entretenons avec le Gouvernement du Népal — S. A. a bien voulu promettre que le résultat de ces fouilles nous serait aussitôt communiqué. »

Si l’on en croit les textes, et je ne vois aucune raison de ne pas les croire, il n’y eut pas de douleurs de l’accouchement. Au moment de la naissance du Bouddha, toute la nature est en quelque sorte suspendue, et cette naissance est d’une inexprimable élégance : la reine, qui va de bosquet en bosquet et regarde les arbres, saisit une branche, baille et s’immobilise. Le boddhisattva profite alors de ce moment de distraction pour sortir de son sein droit sans la blesser.

On conçoit le jugement que formula Renan :

« Ivre de surnaturel, égarée par le goût dangereux qu’elle a de jouer avec l’infini et de se perdre dans de folles énumérations, l’Inde pousse à l’extrême sa chimère, et viole ainsi la première règle de la fantaisie religieuse, qui est de délirer avec mesure et de feindre selon les analogies d’une certaine vérité ».

Grâce à la prévoyante lucidité de l’Unesco le site de Lumbini est devenu un lieu de pèlerinage bouddhiste et il fait partie du patrimoine universel. Des cars de pèlerins s’arrêtent quotidiennement avec leur cargaisons de bouddhistes ou de sympathisants qui viennent méditer sur ce grand mystère. Non contente de son site officiel, l’UNESCO organise encore des fouilles sur ce lieu supposé de la naissance d’un Bouddha dont rien au cours de trois siècles de recherche indianiste n’atteste l’existence incarnée ni l’historicité.

Ce qui, avouons-le, est quand même bien embêtant…

Hollande s’était humilié avec Theo. Macron s’humilie avec les Traore.

Les racialistes manipulés par l’extrême-gauche ont constaté que leurs manoeuvres ont fait reculer le gouvernement. Dans ces cas là, il ne faut pas relâcher la pression et continuer à l’humilier. La politique est un rapport de force : si le gouvernement se dérobe, comme l’a fait Christophe Castaner en laissant tomber la police, il faut profiter de l’avantage.

Lundi 8 juin, le garde des Sceaux Nicole Belloubet avait prévu de rencontrer la famille d’Adama Traoré. Mais l’avocat des Traoré a rapidement indiqué que ses clients avaient refusé d’être reçus par le ministre :

C’est le Président lui-même qui aurait demandé au garde des Sceaux de recevoir la famille Traoré. Cet entretien aurait été destiné à rassurer la famille d’Adama Traoré et à clarifier la façon dont l’enquête a été conduite.

C’est un aveu de faiblesse. Le gouvernement, pour garantir le bien commun, devrait soutenir sa police en rappelant que lorsqu’il y a des contrôles au faciès en Ile-de-France, ils ne visent non pas les noirs et les arabes mais les hommes, jeunes, noirs et arabes au look racaille. Les femmes et les adultes sont beaucoup moins contrôlés. A la campagne, les contrôles au faciès visent les personnes au volant au teint rougeaud… Quand il y a manifestation de gilets jaunes à Paris, les contrôles au faciès visent les blancs avec des dégaines de campagnards ou de punks à chien. Quand il y a des contrôles d’alcoolémie le samedi soir, ils visent les jeunes qui donnent l’impression de sortir de boite de nuit. Ce que certains appellent contrôle au faciès, c’est du ciblage et c’est la base du métier de policier.

Le gouvernement devrait profiter de cette affaire pour ouvrir en France le débat sur la légalisation des données ethniques. On ne peut pas laisser ces thèmes devenir omniprésents dans le débat public et le faire sans aucunes données. Cela permettrait de connaître le pourcentage de personnes de couleur poursuivis en justice, condamnés à de la prison…

La civilisation est d’abord un capital, un héritage reçu

Dans Valeurs Actuelles le père Danziec donne une petite leçon de civilisation française :

« Qu’est-ce qu’être français ? ». Alors que l’agitation autour de la mort de Georges Floyd aux Etats-Unis se répercute dans l’archipel français, entre émeutes, heurts et manifestation illégale, la question pourrait sembler un brin provocante. À dire vrai, poser des questions n’a de sens que pour résorber des difficultés, non pour rajouter de la complexité aux problèmes. Est-ce donc bien opportun de réfléchir en ce moment sur le sens de notre appartenance à la France ? Remettre le couvert d’une réflexion sur l’identité nationale, ne serait-ce pas prendre le risque de voir des assiettes voler dans la maison France ?

Mardi 2 juin dernier au soir, une foule impressionnante n’a pas hésité, en effet, à répondre à l’appel du collectif Vérité pour Adama, du nom du jeune homme noir de 24 ans – Adama Traoré – mort en 2016 après son interpellation. Rassemblées sur le parvis du tribunal judiciaire de Paris dans le 17e arrondissement, surfant sur le mouvement américain #BlackLivesMatter (littéralement “La vie des noirs compte”), plus de 20 000 personnes ont ainsi fait entendre leur voix contre les violences policières. Auraient-elles été aussi loquaces pour répondre à la question « Qu’est-ce qu’être français ? » ? Les slogans « révolte » ou « Tout le monde déteste la police », les jets de projectiles et les barricades dressés en marge du cortège porte de Clichy laissent songeur.

Fillon et l’identité française

Le 4 décembre 2009, lors d’un colloque organisé à Paris par l’Institut Montaigne sur la question « Qu’est-ce qu’être français ? », François Fillon avait pris soin d’apporter sa pierre à l’édifice dans le cadre du grand débat sur l’identité nationale. Dans son discours, l’ancien premier ministre s’était appuyé sur l’historien, journaliste, conteur et critique Jacques Bainville. A la fois attachée à l’Action Française et successeur de Poincaré à l’Académie, cette haute figure intellectuelle du début du siècle dernier a bâti une oeuvre littéraire considérable. Notamment un petit bijou d’Histoire de France qui fait aimer la France, et mieux encore : qui l’explique.

« Bainville disait que ce qui était remarquable chez Jeanne d’Arc, ce n’était pas d’avoir délivré Orléans, mais d’avoir reconnu le Dauphin, et d’être tombée à genoux devant lui. Je crois que l’identité française se reconnaît à ce dialogue de l’orgueil et de l’abnégation, à cette alternance entre les guerres intestines et les élans d’unité, à ce tiraillement bien Français, et finalement fécond, entre la passion du “je” et la nécessité du “nous” ».

Mediapart s’empressa alors de remarquer dans ces propos un relent de chauvinisme et de nationalisme, et d’évoquer un virus dans la République. Déjà.

Être incapable de dire qui nous sommes, c’est prendre le risque de s’entendre dire qui nous devons être

En dépit du fait que le combat mené autour d’Adama Traoré repose sur quatre contre-vérités, la densité du rassemblement de mardi dernier matérialise avec éloquence cette tension entre les revendications du “je” et l’impérieuse nécessité du “nous”. Etre incapable de dire qui nous sommes – ce que signifie être français -, c’est prendre le risque de s’entendre dire qui nous devons être. Et de finir par devoir battre sa coulpe sur la poitrine de ses ancêtres… Le discours antiraciste a consisté pendant des années à expliquer que les races n’existent pas, pour finalement affirmer qu’il y en a une qui porte sur elle tous les malheurs du monde et que les Français en seraient les premiers coupables. Le philosophe Raphaël Enthoven note avec à-propos le danger d’une telle posture : « Que des blancs s’agenouillent devant des noirs en tant que blancs, c’est détestable. Aucun blanc ne saurait être tenu comme responsable, en tant que blanc, du crime d’un blanc ! ».

Excès de langage, relectures historiques : le fourre-tout du “vivre-ensemble”

La subtilité de la position victimaire, c’est justementqu’elle invite au sentiment de culpabilisation. Camélia Jordana n’hésite pas ainsi à évoquer « les hommes et les femmes qui vont travailler tous les matins en banlieue et qui se font massacrer pour nulle autre raison que leur couleur de peau ». La militante Rokhaya Diallo estime de son côté injustifié etproblématique de parler de racisme anti-blanc. Depuis sa résidence à Los Angeles, Omar Sy lance un appel dans L’Obspour dénoncer le racisme généralisé des forces de l’ordre. L’ancien footballeur et candidat LFI à Paris Vikash Dhorasso, présent à la manifestation en soutien de la famille Traoré, reprend à son compte le discours de ceux qui veulent « rompre avec un système policier hérité de la colonisation et de Vichy, qui a pour fonction de limiter la liberté de manifester ». Où quand les excès de langage se disputent aux relectures historiques.

Un humanisme teinté de christianisme considère que l’union des hommes entre eux est en mesure, à elle-seule, de les conduire à l’union au Christ : sorte de vivre-ensemble spirituel édulcoré. La chrétienté procède du schéma inverse : c’est l’union au Christ qui unit les hommes entre eux, et cela s’appelle la civilisation chrétienne. Pour l’identité française, il en va de même. Pour beaucoup, la prédication du vivre-ensemble suffirait à permettre d’unir des hommes et desfemmes d’horizons différents sur un même sol, de façon à ce qu’ils constituent une nation. Pour autant, le résultat semble être loin du rendez-vous : pourquoi vivre en commun si l’on ne partage pas la même culture ? Être français réclame un travail délicat. Et conséquent. La civilisation est d’abord un capital, un héritage reçu. Un état social dans lequel chaque individu qui vient au monde trouve incomparablement plus qu’il n’apporte. Débiteurs insolvables, nous recevons les richesses d’une langue, les saveurs d’un terroir, les beautés d’une région. Pour qu’une oeuvre se prolonge, elle doit être aimée, et transmise dans la vertu de reconnaissance. Le devoir de réception comme le devoir d’intégration participent du même ordre, celui de la paix civile et de la préservation des racines. « Avoir des gloires communes dans le passé, une volonté commune dans le présent ; avoir fait de grandes choses ensemble, vouloir en faire encore », voilà les conditions essentielles pour constituer un peuple selon la formule célèbre d’Ernest Renan.

En avril 2017, lors de la dernière ligne droite de la présidentielle, Guillaume Meurice s’inquiétait, dans l’une de ses chroniques sur France Inter, de la montée du conservatisme en France. « Dans le pays des Lumières, il serait peut-être temps de remettre le courant » concluait-il avec un trait d’esprit. Trois ans après, étant donné les pannes récurrentes, on serait surtout tenté de suggérer de changer rapidement de compteur. Et de logiciel.

Résultats serrés à l’APEL de Saint-Jean de Passy

Nous savions déjà que la présidente de l’APEL de Saint-Jean de Passy avait été révoquée par le vote des parents, mais l’ensemble des résultats apparaissent très serrés (le % de vote “oui” concerne la révocation de chaque membre) montrant une communauté bien divisée :

La rumeur indique cependant que le Président du Conseil d’Administration de Saint-Jean de Passy souhaiterait désormais nommer Emmanuelle de La Guillonnière administratrice de Saint-Jean, ce qui paraît assez inconcevable pour quelqu’un qui vient d’être publiquement désavoué par une majorité de parents.

Après la démission du vice-président de l’APEL il y a un mois, ce sont les deux représentants des parents d’élève au Conseil d’Administration de Saint-Jean qui sont à remplacer. Sans compter un 3ème administrateur de l’APEL qui a démissionné, scandalisé par les méthodes de la direction sortante. Au total, il y a donc au minimum 3 administrateurs à remplacer par le vote prévu cette semaine. L’équipe sortante s’accrochera-t-elle à ses mandats en former une équipe sans élection, via la procédure de cooptation ? Cela ne redonnerait pas confiance aux parents.

Les litanies de Lorette: Petit commentaire franciscain

Le père Michel Viot – bien connu des lecteurs du Salon Beige – vient de préfacer un livret : ‘’Les litanies de Lorette – Petit commentaire franciscain’’ réalisé par Henri-Maximilien Chompret. Édité avec l’appui de l’association ‘’Les Amis du Peuple Summorum Pontificum’’, cet ouvrage au format de poche vise à mieux faire connaître les litanies de la Vierge Marie, riche en expressions poétiques chargées de sens théologique : Mère du Bon Conseil, Vierge digne de louange, Trône de la Sagesse, Reine des Patriarches…

À l’origine destiné à un public franciscain, ce commentaire nous fait rentrer dans l’intelligence du dogme marial – la virginité perpétuelle en particulier – en mettant en évidence son intime dépendance avec les grands dogmes de la Foi Catholique comme la Sainte Trinité ou la Rédemption.

En voici quelques extraits :

Et c’est bien là le sens de l’expression ‘’Rose mystique’’ : la rose qui conduit jusqu’à la vision de Dieu, pour l’éternité. Pour cela la prière favorite de l’Immaculée s’appelle le Rosaire, pour cela il est de notre devoir de diffuser cette belle prière. D’abord dans nos familles, ensuite au monde entier qui a tant besoin d’une Mère toute Miséricordieuse.

Ne nous laissons pas impressionner par ceux qui prétendent que nous aimons trop Notre-Dame Immaculée : si nous voulons imiter Jésus en cette matière, si nous voulons avec lui dire ‘’Mère Aimable’’ à la Vierge Marie, nous avons encore un long chemin à parcourir !

Le livre est disponible sur Amazon, il est possible de contacter l’auteur par mail pour les achats groupés (plus de 10 exemplaires) : equesimmaculatae@gmail.com

Coronavirus : du 11 au 19 juin, déposer dans les mains de Notre-Dame les nœuds de ces mois passés

Nous venons de vivre trois mois où des nœuds ont pu venir s’installer dans notre vie : des nœuds dans ma vie spirituelle comme dans notre vie humaine, familiale, professionnelle… L’inquiétude pour demain. les angoisses. Les divisions qui remontent. Mes peurs par rapport à Dieu, par rapport à moi-même, par rapport aux autres. Les peurs liées à des faits qui “nous tombent dessus” comme ce qui vient de se passer.

L’Évangile de la Vie propose de vivre avec confiance une neuvaine à Marie qui défait les nœuds, du 11 au 19 juin.

Prière à Marie qui défait les noeuds

Vierge Marie,  Mère du bel Amour,
Mère qui n’a jamais abandonné un enfant
qui crie au secours,
Mère dont les mains travaillent sans cesse
pour  ses enfants bien aimés,
car elles sont poussées par l’Amour divin
et l’infinie Miséricorde qui déborde de Votre cœur,
tournez Votre regard plein de compassion vers moi.

Voyez le paquet de  “nœuds” qui étouffent ma vie.
Vous connaissez mon désespoir et ma douleur.
Vous savez combien ces nœuds me paralysent.

Marie, Mère que Dieu a chargée de défaire
les  “nœuds” de la vie de Vos enfants, avec confiance,

je dépose le ruban de ma vie dans Vos mains.
Personne, pas même le Démon, ne peut le  soustraire
à Votre aide miséricordieuse.
Dans Vos mains, il n’y a pas un seul nœud
qui ne puisse être défait.

Mère  toute puissante, par Votre pouvoir d’intercession
auprès de Votre Fils Jésus, mon Libérateur,
recevez aujourd’hui ce “nœud ” (le nommer).

Pour la gloire de Dieu, je Vous demande de le défaire,
et de le défaire pour toujours.

J’ai confiance en Vous.
Vous êtes l’unique Consolatrice que Dieu m’ait donnée,
la forteresse de mes forces fragiles,
la richesse de mes misères,
la délivrance de tout ce qui m’empêche d’être avec le Christ.

Accueillez mon appel. Gardez-moi, guidez-moi, protégez-moi.
Vous êtes mon refuge assuré.
Marie, Vous qui défaites “nœuds”, priez pour moi.

Ainsi soit-il.

Zemmour : « J’aimerais qu’on se mette à la place des Blancs qui sont là depuis 1000 ans, qui ont fait la France et qui se sentent de plus en plus étrangers dans leur propre pays »

Emission Face à l’Info de ce soir, avec notamment un passage sur Louis XVII.

L’actualité concernant la haine anti-flic est traitée vers la 50e mn.

Racisme ?…

Un lecteur du Salon beige, Maurice Calmein, nous propose ce texte :

La France est sans doute l’un des pays les moins racistes du monde, contrairement à ce qu’affirment des manifestants solidement encadrés et instruits par l’extrême gauche et encouragés par des politiciens pour qui seules comptent les perspectives électorales. Malgré les efforts déployés par les médias, la publicité et le ministre de l’Intérieur dans des actions contre-productives qui n’ont pour effet que d’attiser les tensions entre communautés, il faut, certes, reconnaître qu’il existe en France, comme partout dans le monde, des racistes indécrottables. Pour preuve, deux citations parmi beaucoup d’autres :

« Il y a des nègres à l’Élysée tous les jours… Je suis entouré de nègres, ici… Foutez-moi la paix avec vos nègres ; je ne veux plus en voir d’ici deux mois, vous entendez ? Ce n’est pas seulement en raison du temps que cela me prend, bien que ce soit déjà fort ennuyeux, mais cela fait très mauvais effet à l’extérieur : on ne voit que des nègres, tous les jours, à l’Elysée. ». (Entretiens avec Jacques Foccart, 1968).

” Voulez-vous être bougnoulisés ? Voyons, Dronne ! Donneriez-vous votre fille à marier à un bougnoule ? ” ( JR Tournoux, La tragédie du Général, Plon 1967)

Ou encore : « Mais enfin, Allard, vous n’imaginez tout de même pas qu’un jour un Arabe, un musulman, puisse être l’égal d’un Français ! Voyons, c’est impensable ! » (Historia magazine La guerre d’Algérie, 1973).

L’auteur de ces propos ? Un certain Charles De Gaulle ! Voilà de quoi calmer la gaullâtrie de quelques nostalgiques du « Grand Charles » et le renfort inattendu de Marine Le Pen en cet anniversaire du 18 juin 1940.

Loi des suspects

Dans un point presse ce lundi, le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner a demandé la suspension « systématiquement envisagée pour chaque soupçon avéré » de racisme dans les forces de l’ordre. Il sera désormais également impossible pour la police d’employer la méthode de prise par étranglement ni de s’appuyer sur le cou ou la nuque d’une personne.

En Allemagne, la municipalité de Berlin a adopté une loi anti-discriminations, dans laquelle une disposition vise les policiers : en cas d’accusation de discrimination, les policiers devront désormais prouver qu’ils ne se sont pas rendus coupables de tels agissements. Jusqu’à présent, c’était à la victime présumée de démontrer qu’elle avait été discriminée.

Ces mesures vont décourager les vocations, jeter le doute dans la police et permettre encore plus d’impunités aux voyous. Mais sans doute est-ce le but recherché.

 

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