Jamais concile n’avait été autant préparé que Vatican I. Après des années de travail, des commissions préparatoires rédigèrent des schémas pour que le Concile puisse publier des constitutions répondant aux nécessités du moment. Parmi ces schémas, le principal concernait la foi catholique, puisque la mission principale de l’Église est de transmettre la vraie foi, qui est le principe du salut. Les Pères du Concile décidèrent de faire de la première partie une constitution particulière, qui devint effectivement la constitution Dei Filius, approuvée définitivement le 14 avril 1870.
Marie est la Médiatrice de toutes les grâces. Parmi les vota (désirs) exprimés par les évêques consultés lors de la préparation du concile Vatican II, le souhait qui a recueilli le plus de suffrages était que fût déclaré ce dogme par le Concile. Malheureusement, il n’en fut rien, à cause de l’œcuménisme. Soixante ans après le funeste Concile, les autorités de l’Église persistent et même aggravent cette insulte contre notre divine Mère. Ils ne se contentent plus de passer sous silence ce dogme de notre foi, ils le mettent en cause ouvertement. C’est ainsi que les catholiques ont pu lire sous la plume du cardinal Víctor Manuel Fernández, préfet du dicastère pour la Doctrine de la foi, textes malheureusement signés par le pape Léon XIV le 7 octobre 2025, que : « Dans la parfaite immédiateté entre l’être humain et Dieu pour la co...[Lire plus]
Le rôle d’un concile est de défendre la vraie foi et de l’enseigner pure de toute tache. Pour préparer Vatican II, le cardinal Ottaviani avait réuni une Commission comprenant les meilleurs théologiens afin d’exposer les points les plus importants de la doctrine catholique face aux erreurs actuelles. Le schéma fut distribué aux Pères conciliaires avant le début des travaux, mais ne fut jamais discuté dans l’aula. Il disparut avec les autres schémas préparatoires lorsque le clan libéral prit la direction du Concile.
En 2006, une fondation suisse publiait un manuscrit qu’elle avait acheté et restauré, intitulé L’Evangile de Judas. Il s’agissait d’une version copte du IVe siècle de ce texte, en partie démembrée, découverte par des pilleurs de tombes en 1978. L’original serait du IIe siècle, et correspondrait à l’évangile apocryphe du même nom mentionné par saint Irénée dans son Adversus haereses. Selon ce texte, Judas apparaît comme l’apôtre préféré de Jésus, le seul qui l’aurait vraiment compris. Il aurait livré son maître pour obéir à la volonté divine… En février 2007, le cinéaste James Cameron produisit un téléfilm documentaire intitulé « Le tombeau perdu de Jésus ». On y voyait un tombeau, découvert en 1980 à Talpiot (quartier de Jérusalem), qui aurait abrité, selon l’auteur, les ossements de Jésus et aussi ceux de Marie, sa mère, de s...[Lire plus]
Lorsqu’un enseignement du magistère, norme prochaine de la Foi, rend obscur ce qui était clair par les multiples interprétations qu’il suscite, il n’atteint pas sa finalité
Pour les enseignements non-infaillibles, il requiert selon le degré d’autorité engagé une adhésion a priori qui va de la simple docilité au vrai assentiment de l’intelligence mais non irrévocable.
Léon XIV a publié ce lundi de Pentecôte son encyclique Magnifica humanitas dans laquelle il enseigne que « La civilisation de l’amour ne naît pas d’un geste unique et spectaculaire, mais d’une somme de petites et tenaces fidélités faisant barrage à la déshumanisation ». Ce même lundi de Pentecôte, Thomas Debesse proposait sur […]
« Mr Macron, je vous demande quelques minutes de votre temps pour vous dire ce qu’un ami maçon m’a enseigné au sujet de l’euthanasie, et que vous ne savez pas. » Sébastien CAIRN, un artisan de France, prévient Mr Macron : avant de faire une loi sur la fin de vie, il […]
Voici une nouvelle histoire (vraie et folle !) d’un moine trappiste. Tricheur, marin, amoureux, et finalement… moine farceur à la Trappe de Soligny. Toute sa vie a basculé lors d’un incendie… qui a provoqué sa conversion ! Sébastien Cairn nous raconte tout sur Youtube en 10 min ! Une belle […]
Extrait de l’homélie du pape Léon XIV lors de la messe chrismale, au matin du Jeudi Saint : Cher frères et sœurs, ce sont les saints qui font l’histoire. Tel est le message de l’Apocalypse. « À vous, la grâce et la paix […] de la part de Jésus Christ, […]
Dans son célèbre roman Da Vinci Code, Dan Brown met en scène ce dialogue : « - Plus de quatre-vingts Evangiles auraient pu figurer dans le Nouveau Testament, mais seulement quatre d’entre eux ont été retenus […]. - Et qui a décidé de la sélection ? - Ah ! s’esclaffa Teabing, c’est là l’ironie fondamentale du christianisme. La Bible, telle que nous la connaissons aujourd’hui, a été collationnée par un païen, l’empereur Constantin le Grand ». (Dan Brown, Da Vinci Code, Paris, Lattès, 2004, p. 289). Sous l’influence des légendes anti-chrétiennes véhiculées par toutes les formes de la sous-culture contemporaine, beaucoup en viennent à imaginer que le choix des quatre Evangiles remonterait à l’époque de Constantin, et qu’il aurait été dicté par le pouvoir politique.
Le cardinal Hollerich, archevêque de Luxembourg, a formulé une hérésie en se déclarant favorable à l’ordination des femmes : «Je ne peux pas imaginer, à long terme, comment l’Église pourrait subsister si la moitié du peuple de Dieu souffrait de ne pas avoir accès au ministère ordonné». «J’ai également appris, […]