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Accord entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan

L’Arménie et l’Azerbaïdjan ont annoncé un accord historique le 13 mars, ouvrant la voie à un traité de paix : les deux pays renoncent aux revendications territoriales et établissent des relations diplomatiques. Parmi les points clés figurent l’arrêt des poursuites judiciaires internationales et l’exclusion des forces étrangères le long de leur frontière.

Un désaccord persiste sur le Haut-Karabakh, l’Azerbaïdjan exigeant une modification constitutionnelle difficile pour l’Arménie. Malgré ces obstacles, la Turquie pourrait faciliter les négociations futures. Cet accord préliminaire constitue une avancée majeure vers la paix dans le Caucase, mais les tensions historiques rendent encore incertaine une solution définitive à court terme.

La conclusion d’un accord de paix ne garantirait pas seulement la stabilité du Caucase du Sud, mais elle ouvrirait également des opportunités économiques en établissant une voie de communication terrestre entre la Chine et l’Europe.

Les Incorporels, ces anges qui ont le gouvernement de l’univers…

De Marion Duvauchel pour Le Salon beige

Car on voyait passer dans la nuit, par moments

Quelque chose de bleu qui paraissait une aile

Victor Hugo, « Booz endormi «

 

Dans nos paroisses aujourd’hui largement désaffectées, les Anges ne sont plus que de vieilles légendes décoratives ou prétexte à montrer qu’on a encore un peu de culture chrétienne. Il n’y a que dans les mouvances new âge ou psychédéliques qu’on s’intéresse au monde angélique et cet intérêt tient davantage de l’héroïque fantaisie que d’une droite théologie ou mieux, d’une angélologie un peu informée.

Qui commande ? C’est une question essentielle que celle du gouvernement des hommes, des nations, et aujourd’hui celui du monde. Les théories qu’on dit complotistes soulèvent cette question de savoir qui tient les rênes. Bien sûr, pour le chrétien, celui qui a le commandement suprême, c’est Dieu et ce commandement a été donné à son Fils. Mais Il n’est pas tout seul, même si tout Lui a été remis, Il a des armées célestes et elles méritent notre attention. Il existe à Athènes une église des « Saints Incorporels » où l’on peut voir trois grandes icônes figurant les trois Archanges de la Tradition que les orthodoxes appellent les Taxiarques », les chefs des armées des cieux : Michel, Gabriel et Raphael.

Les anges sont partout et les hommes sont guidés par ces « Incorporels » énigmatiques que dans l’un de ses sermons, saint Bonaventure nous engage vivement à connaître. L’ennui, c’est que l’information demande une connaissance des médiévaux et de leur outillage.

Le christianisme ne connaît pas de « continuum des démons » comparable au monde grouillant des divinités diverses de l’hindouisme qui offre l’exotique version d’un univers que l’Église, dans sa prudence, invite à ne pas explorer. Il convient de ne pas ignorer sa mise en garde. Bonaventure engage à connaître les saints anges, pas les anges prévaricateurs. Il n’empêche. Car hormis les naïfs et les menteurs nul n’ignore aujourd’hui qu’il existe des cultes à Satan.

Il faut considérer l’ange tombé avec le respect que mérite sa dignité de pur esprit !  Tout pouvoir sur les démons a été donnée aux premiers disciples. Jésus lui-même en parle clairement (Lc 10, 18-19) :

« Je voyais Satan tomber du ciel comme l’éclair. Voici, je vous ai donné le pouvoir de fouler aux pieds serpents et scorpions, et toute la puissance de l’ennemi, et rien ne pourra vous nuire ».

Quand il transporte le Christ sur une haute montagne et lui montrant tous les royaumes de la terre avec leur gloire, Satan lui dit : « je vous donnerai tout cela, car tout cela ma été livré et je le donne à qui je veux ». Le Christ ne l’a pas démenti.

Si nous avons quelques lumières sur le pouvoir de Satan (et donc de ses cohortes) nous n’avons rien dans les Écritures sur la nature des démons, autrement dit leur mode d’action. Origène le déplore. Les Pères de l’Église se sont employés à combler ce silence des Écritures. Dieu a accordé à l’ange comme à l’homme le libre arbitre dont chacun use à sa guise pour s’élever vers le bien ou pour s’abîmer dans le mal. L’ange dispose de ce libre arbitre. Mais à la différence de l’homme son consentement ou son refus de servir est définitif. Lucifer est devenu mauvais par le choix de sa volonté, choix qui marque un changement d’état et la perte de sa « sainteté », perte définitive et irréversible. Le premier et le plus beau des anges est devenu, par sa rébellion, un monstre hirsute assimilé à Satan.

S’il est question dans la Bible de différents types d’anges, on n’y trouve aucune classification hiérarchique, c’est l’œuvre propre des médiévaux, à partir des doctrines théologiques et philosophiques grecques et arabes, (autrement dit persanes véhiculées en langue arabe). Il y a deux textes de référence pour la notion d’ange :  le De divinis nominibus de Denys et le De fide orthodoxa de Jean Damascène. L’ange est imago Dei par nature, similitude par la grâce et déiforme par la gloire. L’idée de hiérarchie angélique est ancienne et le texte de référence est la Hiérarchie céleste de Denys l’Aréopagite. La Tradition tient qu’il a été instruit par saint Paul. C’est contesté, mais ne nous laissons pas impressionner. Dans les écrits de saint Paul, on relève les Trônes, Principautés, Vertus, Dominations. Puis se sont ajoutés Séraphins, Chérubins, Anges et Archanges. Comment, cela reste obscur.

Autant le monde des divinités tantriques apparaît désordonné, hirsute comme les démons qui y participent, autant le monde des anges est ordonné. L’idée (ancienne) des ordres angéliques ne commence cependant à circuler qu’au XIIIe siècle, en particulier avec Thomas et Bonaventure, qui classifient et codifient les apports antérieurs. Puisque le monde des créatures spirituelles est par définition un monde ordonné, en bonne logique, les ordres qui le constituent doivent être nommés de manière claire et distincte, à partir de propriétés et de perfections qui sont propres à chaque ordre. L’univers a été créé selon nombre, poids et mesure, harmonieusement donc : les hiérarchies angéliques reflètent cette ordonnance douée de beauté.

Dans notre tradition comme dans bien d’autres, l’action des démons est conçue comme d’ordre physique : ils provoquent les maladies, accidents et perturbations atmosphériques. C’est cohérent car ils ont le gouvernement de l’univers, donc de ce qu’on appelle la « météo », le climat, c’est eux… Le changement climatique aussi ! Sans doute embarrassé, le christianisme rationaliste et rationalisant des derniers siècles leur a accordé surtout un pouvoir d’ordre moral : ils excitent les passions humaines. Les Anciens disaient plus simplement que l’idolâtrie, « puissance afflictive » est la forme la plus grave de leur domination.

Au chêne de Membré, Abraham voit trois anges qui ont pris une apparence humaine. Jacob rappelle qu’avant de voir le ciel ouvert, la rencontre avec l’Ange fait l’objet d’un combat. Il en garde une hanche déboîtée. « Voici le camp de Dieu » s’écrit-il en voyant les Anges de Dieu venir à sa rencontre. Les Anges, c’est donc une armée, une véritable armée, une armée de soldats innombrables. Comme toute armée, elle est solidement organisée. Cet ordre n’est pas un ordre inamovible, tout dépend de l’angle, de la perspective, voire de la hiérarchie appréhendée. Cela fait déjà une solide combinatoire. Il y faut donc un peu de technicité.

Dans un petit livre inédit, Les saints Anges, Huit sermons sur le monde céleste de saint Bonaventure, traduits, présentés et annotés par Bernard Verten, aux Éditions Grégoriennes, l’auteur présente de manière un peu détaillée huit « sermons sur le monde céleste », (ou si l’on préfère huit homélies sur les hiérarchies angéliques), du docteur subtil. La référence souveraine, c’est Denys l’Aréopagite : toute la hiérarchie céleste se réduit à trois ordres. Mais c’est aussi Isaïe. La cour intérieure du temple de Salomon est bâtie avec trois rangs de pierres polies : « voici que moi j’établirai tes fondations en rangées de saphirs ». Lucifer lui-même était couvert de toutes les pierres précieuses, la sardoine la topaze, la jaspe… Et les portes de la Jérusalem céleste sont gardées par douze anges. Le sermon I des saints anges a pour référence le texte de l’échelle de Jacob (Gn, 28) : les Dominations commandent, les Vertus exécutent, les Puissances triomphent, les Principautés guident, les Archanges instruisent, les Anges soutiennent. Mais ailleurs, dans un autre sermon, ce sont les Anges qui guident… Parce que Bonaventure fait varier les paramètres. Il n’est pas docteur subtil par hasard.

Il y a les ordres angéliques (ou hiérarchies) et il y a les communications angéliques. La Hiérarchie angélique reçoit la lumière divine, la transmet de chœur en chœur, jusqu’à la Hiérarchie ecclésiastique, reflet terrestre du monde spirituel, (ce que seules, osons le dire ici, les liturgies orthodoxes reflètent encore). Quant au mouvement ascendant, c’est celui par lequel l’homme est guidé par les Anges vers Dieu.

Et chez les démons ça se passe comment ? On n’en sait rien. On ne peut que conjecturer. Mais si l’on admet que l’ange est imago Dei par nature, similitude par la grâce et déiforme par la gloire, on peut concevoir ce que l’ange prévaricateur a perdu par son refus de servir. Il n’a pas refusé de servir Dieu : il a refusé de servir l’homme, dont l’intelligence n’est pas comparable à la sienne. On ne peut pas ne pas servir Dieu, si on ne le sert pas filialement, on le sert servilement. Satan ne peut aller contre la volonté divine, mais il peut se concilier la volonté humaine, en particulier celle de cette catégorie d’hommes qui se sont détournés de Dieu, devenant ainsi comme une sorte de « bien vacant » dont le démon peut s’emparer à son aise. Pour les autres, il lui faut ruser pour assurer son emprise, cela s’appelle la tentation.

Mais les Anges veillent et ne demandent qu’à veiller sur nous. Il existe même, dit la Tradition, un ange affecté spécifiquement à chaque homme et qu’on appelle l’« ange gardien ». Demandez et l’on vous donnera : leur aide nous est acquise.

Heureux les pauvres, le royaume de Dieu est à eux : les Anges en montrent le chemin, l’image en est l’échelle de Jacob. C’est la quatrième alliance.

Heureux ceux qui pleurent, ils seront consolés. Marie-Madeleine est la grande figure de cette déchéance idolâtre dont elle a été sauvée, et il lui aura fallu beaucoup de larmes et trente années d’ascèse pour « tisser en elle-même le corps du Ressuscité, par la pénitence » pour elle, mais aussi pour tous les membres du corps du Christ » (Jean-François Froger, Marie Madeleine, l’Apôtre des Apôtres)

Heureux les cœurs purs, ils verront Dieu : ils le verront dans les formes du monde créé et l’ordonnance source de beauté qui l’organise ; ils le verront dans le cœur des hommes de bonne volonté lorsqu’il transparaît dans leurs actes de bonté ou de charité.

On peut entendre l’écho de la lumineuse polyphonie angélique dans la musique de ceux et celles qui ont perçus dans leur ciel intérieur ou dans leur nuit profonde la douce et parfois insistante présence de ces Incorporels que saint Bonaventure invite à connaître.

Les mensonges de Darmanin sur la Russie

Notre sinistre de la justice a osé déclarer le 12 mars :

« Ceux qui assassinent Samuel Paty, c’est qui ? Ce sont des citoyens russes, tchétchènes ».

Et il en est de même de l’assassin de Dominique Bernard, un Ingouche, donc un Russe… Or ces profils,

« fichés S, radicalisés, islamistes, sont des citoyens russes et la Russie refuse de les reprendre ».

La porte-parole du gouvernement, Sophie Primas, a ajouté :

« Samuel Paty a été assassiné par un Tchétchène russe. Donc, y compris sur le terrorisme, le rôle de la Russie est engagé ». « Il s’agit de faire comprendre aux Français, non pas de les effrayer, non pas de les manipuler, mais simplement de leur faire comprendre la réalité de la menace russe, qui est réelle et sérieuse. »

Balivernes.

L’assassin de Samuel Paty avait le statut de « réfugié ». Donc il avait fui la Fédération de Russie, qui ne peut donc pas être tenue pour responsable de ses actes. Il était en France depuis 12 ans et n’avait aucun contact avec la Russie, comme l’enquête l’a formellement établi. La République française lui avait donné un titre de séjour de dix ans, sept mois avant son crime. Le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin n’avait évidemment pas demandé à la Russie « de le reprendre ».

En ce qui concerne l’assassin de Dominique Bernard, en France depuis ses 13 ans, il n’était pas expulsable selon le droit français, ainsi que Darmanin le sait très bien puisqu’il était ministre de l’Intérieur. Et même s’il l’avait été il n’aurait pas été expulsé, et pas du tout à cause du refus de la Russie : sa famille devait être expulsée en février 2014. Car la Fédération de Russie acceptait de la « reprendre », contrairement à ce que prétend Darmanin. Mais les lobbies immigrationnistes avaient fait échouer le transfert…

Droit d’asile : le gouvernement des juges a encore frappé

Concernant le droit d’asile en raison de la persécution des homosexuels, le Conseil d’Etat juge que le seul fait que la loi pénale du pays d’origine ne criminalise pas les relations homosexuelles ne suffit pas à exclure tout risque !

Le juge de l’asile doit apprécier in concreto la réalité des persécutions. Un immigré égyptien a demandé à la Cour nationale d’asile d’annuler la décision de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) du 27 avril 2022 rejetant sa demande de réexamen et de lui reconnaître la qualité de réfugié. Par une décision du 9 mai 2023, la Cour nationale du droit d’asile a rejeté sa demande. Il a donc fait appel au Conseil d’Etat, soutenant qu’il craint d’être persécuté en cas de retour dans son pays d’origine en raison de son orientation sexuelle.

Et maintenant, voici la reconnaissance du préjudice des personnes condamnées pour avortement

La reconnaissance du préjudice des personnes condamnées pour avortement est au programme des “niches” LI et PS.

La commission des Lois du Sénat a adopté à l’unanimité la proposition de loi visant à reconnaître le préjudice subi par les personnes condamnées sur le fondement de la législation pénalisant l’avortement, et par toutes les femmes, avant la loi du 17 janvier 1975 relative à l’interruption volontaire de la grossesse.

Ce texte porté par l’ancienne ministre Laurence Rossignol, sénatrice (PS) du Val-de Marne, prévoit également l’institution auprès du Premier ministre d’une commission nationale indépendante de reconnaissance du préjudice subi par les femmes ayant avorté et les personnes ayant pratiqué des avortements avant la loi Veil, chargée “de contribuer au recueil et à la transmission de la mémoire des atteintes aux droits subies par les femmes et reconnues par la Nation en application de l’article 1er de la présente loi”.

Le texte sera à l’ordre du jour de la séance publique du 20 mars.

Ils sont devenus complètement hystériques de l’avortement.

243 000 bébés exterminés, ce n’est pas suffisant

Alors que samedi 8 mars, journée internationale des droits des femmes, marque le premier anniversaire de l’inscription dans la Constitution française de la « liberté garantie à la femme » de recourir à l’avortement, le gouvernement a fait de nouvelles annonces en la matière vendredi.

Dans un communiqué commun, la ministre du Travail, de la Santé, des Solidarités et des Familles, Catherine Vautrin, et le ministre chargé de la Santé et de l’Accès aux soins, Yannick Neuder, ont annoncé une série de mesures :

  • « assouplissement des procédures pour permettre aux professionnels de ville de pratiquer l’IVG en lien avec les établissements autorisés en gynécologie-obstétrique ou en chirurgie », l’objectif étant « d’élargir l’offre d’IVG en dehors des structures hospitalières ».
  • développer la pratique des avortements chirurgicaux hors établissement de santé et préconise pour cela le « renforcement des compétences des centres de santé » et l’« extension du droit des sages-femmes à pratiquer l’IVG instrumentale en centre de santé »
  • lancement d’une « campagne nationale visant à mieux informer les femmes sur leurs droits, à lutter contre la désinformation et à promouvoir des ressources fiables » [sic]
  • organisation d’une « enquête nationale permettant d’évaluer précisément les délais d’accès, les parcours des patientes et les représentations de l’IVG au sein de la population, afin d’adapter au mieux les politiques publiques ».

Alors que près de la moitié des Français considère le nombre d’avortements comme « préoccupant » et que 65% d’entre eux estiment que la société devrait davantage aider les femmes à éviter d’avoir recours à l’avortement selon une récente enquête IFOP, l’exécutif veut accélérer la suicide du pays.

Emmanuel Macron faisait appel l’autre jour à “la force d’âme de la nation”. Mais en élargissant le crime contre l’enfant à naître, il participe au suicide de notre nation.

Gagné ou perdu : une nouvelle ère pour Pixar et Disney

SOURCE : https://leconservateur-media.fr/2025/03/13/gagne-ou-perdu-une-nouvelle-ere-pour-pixar-et-disney/

La série animée Gagné ou Perdu, sortie sur Disney+ en février 2025, marque une étape importante pour Pixar. C’est leur première série originale, distincte de leurs films précédents, et elle aborde des thèmes profonds à travers le prisme du sport et de la jeunesse.

UNE HISTOIRE CAPTIVANTE ET HUMANISTE

L’intrigue suit l’équipe de softball du collège, les Pickles, en pleine préparation d’un match décisif. Chaque épisode adopte le point de vue d’un personnage différent, qu’il soit joueur, entraîneur ou spectateur. Ce concept narratif permet d’explorer diverses émotions et expériences de vie, une marque de fabrique de Pixar (Vice-Versa, Là-Haut). Réalisée par Carrie Hobson et Michael Yates, cette série s’inscrit dans la tradition Pixar de raconter des histoires émouvantes.

UNE REPRÉSENTATION INÉDITE DU CATHOLICISME

L’un des aspects les plus remarquables de Gagné ou Perdu est l’introduction de Laurie, un personnage ouvertement catholique, ce qui est une rareté dans les productions Disney depuis les dernières années sombres du wokisme. Son arc narratif met en avant la foi comme un moteur de résilience et de solidarité, offrant pour une fois ainsi une représentation positive et inspirante de la chrétienté.

UN MESSAGE POSITIF ET UNIVERSEL

À travers des thématiques telles que la persévérance, l’acceptation de soi et l’importance de la communauté, Gagné ou Perdu transcende son cadre sportif pour livrer une réflexion plus large sur la vie et les valeurs humaines. Bien que la série ait été au cœur d’une controverse par les soldats mortifère du wokisme en raison de la suppression d’un arc narratif sur la transidentité, elle reste une œuvre marquante, offrant des personnages riches et attachants. — NDRL: Ouf ! —

DISNEY ET LA FIN DU WOKISME : UN NOUVEAU CAP

L’industrie du divertissement, longtemps moteur du progressisme culturel, s’adapte à cette évolution. Disney, après des années de controverses liées à l’inclusion forcée de certains thèmes dans ses productions, semble amorcer un virage vers des belles valeurs plus universelles. Gagné ou Perdu, en mettant en avant des personnages ancrés dans des valeurs classiques et légitime comme la famille et la foi, illustre bien ce retour à un récit moins idéologique .

Ce recentrage n’est pas anodin : il répond à une volonté du public, qui aspire à des histoires fédératrices plutôt qu’à des narratifs politisés, déviant voire pervers. Le rejet du wokisme par une partie de la société américaine traduit un désir de cohésion et d’unité, des valeurs en accord avec les enseignements chrétiens prônant la réconciliation et la fraternité​ au lieu de la division, la stigmatisation par le discours permanent de la race. L’obsession du rapport à la sexualité.

UN RETOUR AUX VALEURS TRADITIONNELLES

Avec Gagné ou Perdu, Disney semble amorcer un tournant en s’éloignant de la tendance « woke » qui avait marqué certaines de ses productions récentes. En mettant en avant des valeurs classiques comme la famille, la foi et le mérite personnel, la firme revient à un récit plus universel et fédérateur. Ce recentrage permet de renouer avec une large partie du public qui aspire à des histoires porteuses d’espoir et de repères stables. La mise en avant du catholicisme dans la série témoigne de cette volonté d’inclure une diversité authentique, tout en respectant les croyances et traditions qui ont façonné de nombreuses générations.

En somme, Gagné ou Perdu s’impose comme une série émouvante et accessible à tous, capable de toucher un large public tout en portant des messages forts et l’importance de la foi dans le développement personnel. Une belle réussite pour Pixar et Disney+.

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

“Que n’échangez-vous vos mocassins à pampilles et vos vestons croisés contre des rangers et des gilets pare-balles ?”

Le député RN Marc de Fleurian, ancien officier de la Légion étrangère, est intervenu à l’Assemblée nationale à propos d’une résolution européenne appelant au renforcement du soutien à l’Ukraine :

La proposition de résolution européenne dont nous débattons apparaît bien dérisoire au vu des évolutions rapides qui se jouent sur la scène diplomatique internationale. Alors que les États-Unis ont ouvert les négociations avec les Ukrainiens et les Russes, l’Union européenne joue à la dînette et notre assemblée s’apprête à amender un texte déjà caduc.

Depuis trois ans, certains sautent comme des cabris sur ces bancs en disant : « Soutien à l’Ukraine ! », avec pour triste bilan un million de victimes chez les Ukrainiens. Depuis trois ans, le Rassemblement national tient ferme une position équilibrée fondée sur deux piliers.

Le premier pilier repose sur des valeurs et sur l’inclinaison du cœur. C’est le principe du soutien de l’agressé face à l’agresseur ; c’est la défense de la souveraineté face à l’impérialisme ; c’est la restauration du droit international et le respect du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.

Le second pilier repose sur le pragmatisme et sur le sens des réalités. Il vise à rendre à la France sa singularité de puissance d’équilibre dans le concert des nations et à lui faire conserver son rang de puissance mondiale parmi les géants, historiques ou émergents. Il passe par le refus de l’idéologie eurobéate, qui contraint des nations indépendantes et fortes à s’enchaîner artificiellement les unes aux autres et leur retire toute capacité de manœuvre.

L’Union européenne est aussi peuplée et aussi riche que le Saint Empire romain germanique, mais également aussi immobile et aussi impuissante. Ce n’est pas parce qu’on attache deux boxeurs ensemble qu’on additionne leurs forces. Bien au contraire, on les rend immobiles et vulnérables aux coups de l’adversaire.

La diplomatie française, appuyée par une défense indépendante, doit redevenir un outil opérationnel, et non idéologique, nous permettant d’atteindre des objectifs identifiés et un état final recherché, dans le cadre d’une stratégie définie par le chef des armées et débattue au Parlement. Comme le concédait enfin Jean-Yves Le Drian il y a dix jours, elle doit avoir pour principal objet la sécurité et les intérêts de la France et de son peuple. Voilà pour le cadre général dans lequel s’inscrit cette résolution.

Pour ce qui concerne le fond de la résolution – je m’adresse aussi à M. l’ambassadeur présent en tribune –, soyons clairs : avec tout le respect que nous devons aux Ukrainiens au vu de leur résistance héroïque, on ne nous forcera pas à voter un texte qui prévoit l’entrée de l’Ukraine dans l’Union européenne et qui entraînerait à terme le sacrifice de nos agriculteurs, via la baisse drastique des subventions et l’accélération de la concurrence déloyale en matière de prix et de normes de production, qu’ils subissent déjà. L’entrée de l’Ukraine dans l’Union européenne, c’est la mort de l’agriculture française.

On ne nous forcera pas non plus à voter un texte qui prévoit l’« extension immédiate des garanties de sécurité occidentales envers l’Ukraine », sans concertation et hors du cadre d’un accord de paix. Un tel geste risquerait d’accrocher la France et les Français à l’engrenage qui pourrait nous précipiter dans une guerre inutile.

En raison de ces deux points bloquants, nous ne pourrons pas voter ce texte et devrons nous abstenir, malgré notre soutien sans équivoque au peuple ukrainien. Depuis trois ans, au Rassemblement national, nous tenons fermement une position équilibrée, et nous continuerons à la tenir, loin des variations d’humeur et de l’inconstance d’un chef des armées en mal d’attention. La proposition défendue par Marine Le Pen d’organiser une conférence de paix internationale fait aujourd’hui la démonstration éclatante de sa pertinence : c’est là qu’est la place de la France et de sa diplomatie.

Ces bancs débordent de va-t-en-guerre qui ont le courage d’envoyer les Ukrainiens au front ; que n’échangez-vous vos mocassins à pampilles et vos vestons croisés contre des rangers et des gilets pare-balles ? Lorsqu’on vote la guerre, il faut être capable d’aller la mener. Vous avez des suppléants ; démissionnez, puisque nous entrons en guerre, et allez au front ! Allez passer une seule nuit dans une tranchée, dans la neige, sous les balles ; alors vous pourrez donner des leçons aux Ukrainiens et à tous ceux qui se battent pour la liberté !

Un film sur Saint Georges

En attendant la sortie de ce film en DVD et VOD en avril prochain, grâce à Saje, voici un premier extrait au cours duquel, l’empereur Dioclétien rassemble ses principaux chefs militaires, dont Georges de Cappadoce, pour commencer les persécutions contre les chrétiens :

 

Subsidiarité en matière d’éducation

Aux Etats-Unis, le ministère de l’Education a annoncé que ses effectifs allaient diminuer presque de moitié. Il avait 4133 fonctionnaires lorsque Donald Trump est devenu président, il va en rester 2183. Près de 600 ont déjà bénéficié du programme de réduction des effectifs de l’Etat fédéral piloté par Elon Musk, les autres seront placés en congé administratif.

Dans un entretien à Newsmax, Linda McMahon (photo), secrétaire à l’Éducation des États-Unis, a déclaré que cela allait permettre d’économiser 500 millions de de dollars par an. Et ce n’est pas fini :

« Le président a dit très clairement qu’il pensait que le ministère de l’Education devait disparaître, et il a dit que la réussite de mon travail consisterait à me mettre moi-même au chômage. »

Ce ministère n’a été créé qu’en 1979, et Donald Trump veut rendre aux Etats la totalité de leurs compétences en la matière. Toutefois comme toujours dans ces cas-là, le ministère a fini par devenir nécessaire sur certains points, et il ne devrait pas être entièrement démantelé. D’autant que cela demanderait un vote de 60 sénateurs. Mais il sera réduit au minimum.

En France il y a plus d’un million de fonctionnaires de l’Education, pour des résultats catastrophiques.

Conférence Charles et Zita de Habsbourg. Par le Père Jean Baptiste

Les AFC du Saumurois proposent une conférence sur Charles et Zita de Habsbourg; elle sera donnée par le Père Jean Baptiste de l’ Abbaye de Lagrasse.

Elle aura lieu au lycée Saint Louis de Saumur 49.

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Pourquoi les élèves ne savent-ils plus écrire ?

Aude Denizot est professeur agrégé en droit privé à l’université du Mans. Elle a aussi enseigné l’économie et la gestion au lycée il y a quelques années. Elle est l’auteur du livre Pourquoi nos étudiants ne savent-ils plus écrire ? (éd. Enrick B). Un ouvrage dans lequel elle analyse les causes de la chute du niveau des élèves en post-bac, notamment en français, tout en proposant des solutions pour enrayer l’effondrement du système scolaire. Une lecture édifiante, avec de nombreux extraits de copies d’étudiants qui montrent que le problème est bien plus grave qu’on ne le pense…

« J’ai peu à peu constaté que le niveau de français se dégradait. Les fautes devenaient de plus en plus graves et de plus en plus nombreuses, les phrases ne voulaient plus rien dire, les mots n’avaient plus aucun sens, explique-t-elle. Chaque année, nous découvrons des erreurs de français qui, jusqu’à présent, n’avaient jamais été commises. »

Outre de sérieuses lacunes en orthographe, en conjugaison et en grammaire, Aude Denizot souligne que le vocabulaire des étudiants s’est aussi « considérablement appauvri », ce qui induit notamment des « problèmes de compréhension en lecture, avec des difficultés à mesurer ce que dit un texte pourtant assez simple » et des étudiants qui confondent des mots usuels.

« La baisse du niveau est extrêmement inquiétante puisqu’on arrive à un point où le langage écrit et oral ne permet plus de communiquer. On a des enfants qui sont hors-sol. »

Des difficultés que l’on retrouve d’ailleurs dans toutes les disciplines, selon Aude Denizot.

« J’échange beaucoup avec une professeure en filière informatique. Elle est absolument effrayée par le niveau de mathématiques de ses étudiants qui sont incapables de faire le moindre calcul. Pour multiplier par dix ou diviser par dix, les étudiants prennent la calculatrice ».

« Les professeurs d’histoire vous diront la même chose. Les étudiants mélangent un peu tout, ils ont une vision très caricaturale, ils connaissent quelques thématiques, mais il n’y a pas de connaissances historiques. […] certains étudiants pensent que le Chili est en Afrique, ils n’ont aucune connaissance du monde, de la planète en général. »

D’après Aude Denizot, la chute du niveau scolaire n’épargne personne :

« Tout le monde est concerné, y compris les très bons élèves qui sont, certes, très bons aujourd’hui, mais qui sont moins bons que ne l’étaient les très bons élèves d’il y a dix, vingt ou trente ans. »

Si le constat de la baisse du niveau des élèves semble largement partagé, les classements TIMSS et PISA témoignant du décrochage de la France, l’Éducation nationale ne ferait rien pour régler problème, selon Aude Denizot.

« L’idée, c’est que la masse – tout le monde sauf les enfants des élites, bien sûr, qui arrivent à échapper à cela –, soit dans le même moule totalitaire, avec des idées toutes faites, une certaine idéologie, des cours d’histoire un peu orientés, mais surtout, je dirais, cette nullité. Les enfants ne savent ni écrire ni lire, ni compter, donc c’est vraiment l’empire de la bêtise et on veut imposer ça à tous pour qu’il y ait très peu de têtes qui dépassent. »

Voici son entretien (durée 1h30) :

Accord de paix Rusie-Ukraine : Trump, l’architecte d’une nouvelle ère pour l’Ukraine

SOURCE: https://leconservateur-media.fr/2025/03/13/accord-de-paix-russie-ukraine-trump-larchitecte-dune-nouvelle-ere-pour-lukraine/?_thumbnail_id=1517

Après des années de conflits et de négociations avortées, un tournant historique semble se profiler à l’horizon de l’Europe de l’Est. Grâce à l’intervention décisive de Donald Trump, un accord de paix entre la Russie et l’Ukraine serait sur le point d’être signé, marquant ainsi une rupture majeure dans un conflit qui a déjà coûté d’innombrables vies et bouleversé la stabilité régionale.

UN CONTEXTE DE TENSIONS PERSISTANTES

Depuis l’annexion de territoires ukrainiens et l’intensification des combats, la guerre a alimenté une spirale de violence et de méfiance. Les tentatives précédentes de dialogue n’avaient pas réussi à instaurer une véritable trêve, en grande partie à cause d’exigences incompatibles et d’un manque de garanties réelles pour la sécurité des populations. Dans ce climat de défiance, l’intervention d’un acteur extérieur, capable de fédérer des positions jusque-là opposées, s’est avérée indispensable.

L’INTERVENTION DÉCISIVE DE DONALD TRUMP

C’est dans ce contexte que Donald Trump est intervenu en apportant une touche de diplomatie peu conventionnelle. Par des démarches fermes et des menaces de sanctions économiques, il a réussi à convaincre les deux parties qu’un changement de cap était inévitable. Trump a ainsi instauré un climat de confiance provisoire, en organisant des rencontres de haut niveau et en posant les jalons d’un dialogue direct entre Vladimir Poutine et Volodymyr Zelensky. Selon plusieurs sources proches des négociations, sa capacité à imposer une posture ferme et à jouer sur l’effet de levier des sanctions a été décisive pour débloquer la situation.

LES ÉLÉMENTS CLÉS DE L’ACCORD

Si la signature est imminente, l’accord de paix devrait comporter plusieurs volets essentiels destinés à mettre un terme aux hostilités et à poser les bases d’une reconstruction durable :

Un cessez-le-feu immédiat et durable : La mise en place d’un cessez-le-feu généralisé qui mettra fin aux combats sur l’ensemble du territoire ukrainien.
Le retrait progressif des troupes : Une désescalade militaire avec le retrait planifié et vérifié des forces russes des zones occupées.
La création de zones démilitarisées : L’établissement de corridors de sécurité et de zones tampon, contrôlés par des observateurs internationaux, afin de garantir le respect du cessez-le-feu.
Des garanties de sécurité renforcées : La mise en place d’un dispositif de surveillance international et la promesse d’un soutien économique massif pour la reconstruction, notamment par le biais d’un fonds de relance européen et d’aides bilatérales.
Un processus de dialogue sur les différends territoriaux : Un mécanisme de négociation permanent, encadré par des médiateurs internationaux, pour résoudre les questions territoriales en suspens et établir un nouveau cadre de coexistence pacifique.

LES RÉPERCUSSIONS POUR L’AVENIR

La concrétisation de cet accord marquerait le début d’un nouveau chapitre pour l’Ukraine et la Russie, mais également pour l’ensemble de la région. Pour l’Ukraine, la fin des hostilités signifierait la possibilité de se reconstruire et de reprendre le chemin d’une intégration européenne renforcée. L’économie, meurtrie par des années de guerre, pourrait bénéficier d’investissements massifs et d’un regain de confiance des partenaires internationaux.

Pour la Russie, l’accord représenterait une opportunité de réintégrer la communauté internationale et de voir se réduire l’impact des sanctions économiques, tout en transformant l’image du pays sur la scène mondiale. Toutefois, l’accord ne mettrait pas fin aux défis politiques et territoriaux qui nécessiteront un suivi rigoureux et des compromis sur le long terme.

L’accord de paix, rendu possible par l’intervention stratégique de Donald Trump, pourrait ainsi ouvrir la voie à une ère de stabilité et de reconstruction dans une région trop longtemps marquée par le conflit. Si toutes les parties respectent leurs engagements, ce document historique deviendra le point de départ d’un processus de réconciliation et de développement, offrant l’espoir d’un avenir plus serein pour l’Ukraine, la Russie et l’Europe dans son ensemble.

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I-Média : Menace Russe ? Vite, Macron s’en va-t-en-guerre !

Cette semaine dans “I-Média”, Jean-Yves Le Gallou et Floriane Jeannin reviennent sur la cérémonie des Bobards d’Or 2025, avec l’AFP salissant la mémoire des victimes de francocide qui décroche l’or, France Télévisions et Le Monde entre outrage et ridicule avec leur “Cène” revisité par des drag queens pour le bobard d’argent, et enfin pour le bronze, Élisabeth Borne dépassant les bornes du crédible en annonçant l’effondrement de la France si le budget n’était pas voté… Sans oublier le bâillon d’or décerné à l’ARCOM et le bobard d’ARTE Junior désinformant les enfants avec des bobards anti-Trump sauvé par le jury.

Et puis dans le dossier du jour, alors qu’Emmanuel Macron agite la menace de la guerre pour regagner en popularité, les médias glorifient le réarmement et la mobilisation générale en parlant nuit et jour d’économie de guerre et de service militaire. Une escalade de propagande guerrière qui semble sans fin…

Pierre-Edouard Stérin et son internat catholique menacé

SOURCE : https://leconservateur-media.fr/2025/03/12/pierre-edouard-sterin-et-son-internat-catholique-attaque/

Homme d’affaires libertarien, philanthrope et catholique, Pierre-Édouard STÉRIN refait parler de lui avec le financement d’un internat catholique privé non mixte. Ce projet, qui suscite autant d’admiration que de lynchage par l’extrême-gauche, ambitionne de proposer un enseignement « conforme aux valeurs chrétiennes traditionnelles » dans un cadre exclusivement masculin à l’heure où l’école de la République ne fonctionne.

UN PROJET ÉDUCATIF AMBITIEUX

Situé en périphérie de Lyon, l’établissement, qui devrait ouvrir ses portes à la rentrée prochaine, se veut un modèle d’excellence académique et spirituelle. Selon ses promoteurs, l’objectif est d’offrir aux élèves

« un environnement propice à l’apprentissage, au dépassement de soi et à la formation d’une élite intellectuelle enracinée dans la tradition chrétienne ».

Interrogé sur les raisons de son engagement, Pierre-Édouard STÉRIN explique :

« L’éducation est un pilier fondamental de notre société. Trop d’écoles actuelles s’éloignent des valeurs essentielles. Cet internat offrira une alternative pour les familles qui souhaitent une éducation rigoureuse, sans les influences nuisibles du monde moderne. »

L’EXTREME-GAUCHE ATTAQUE UNE ECOLE PRIVÉE

Le caractère non mixte de l’établissement privée suscite des attaques par les associations féministes et progressistes d’extrême-gauche, avec l’argument du « recul ». « Exclure les filles d’un tel projet envoie un signal négatif sur l’égalité des chances », vilipende Sophie Laurent, porte-parole de l’association Mixité et Progrès. En sachant que cet établissement est privé et donc dans son droit le plus inaliénable sur son choix des méthodes et d’organisation —NDLR : Il est vrai que les communistes ont du mal avec la notion de liberté individuelle et de propriété privée, heureusement que nous avons des libertariens catholiques pour faire des piqûres de rappel.—

Les promoteurs de ce beau projet argumentent par un retour à un modèle éducatif éprouvé, favorisant la concentration et la discipline. « L’histoire a prouvé que l’éducation séparée permettait souvent de meilleurs résultats académiques », souligne le recteur de l’internat, le père Jean-Marie Delacroix.

UN MILLIARDAIRE EXEMPLAIRE ?

Déjà connu pour son soutien à plusieurs causes de préservation de la foi catholique et nationale, Pierre-Édouard STÉRIN n’en est pas à son premier projet. Grand donateur de mouvements prônant un retour aux traditions catholiques, il a par le passé financé des campagnes contre l’évolution des programmes scolaires jugés trop woke qui nivèlent le niveau par le bas des jeunes générations françaises.

Dans cet acte de mécénat engagé, l’extrême-gauche dénonce une tentative de « peser sur l’éducation selon une idéologie passéiste ». Pour le politologue Jérôme Mallet, « ce projet illustre la montée d’un certain conservatisme éducatif en France, qui séduit une frange de la population inquiète des mutations sociétales. »

QUEL AVENIR POUR L’INTERNAT ?

Malgré les attaques de l’extrême-gauche, les inscriptions battent leur plein. — NDLR : Etonnant, non ? Comme dirait le wokiste Jean-Michel Aphatie— De nombreuses familles se disent séduites par cette alternative aux établissements publics et privés sous contrat, qu’elles jugent parfois trop éloignés de leurs valeurs.

L’internat de Pierre-Édouard STÉRIN sera-t-il un modèle d’avenir ?Hors de doute ! L’évolution du débat autour de l’éducation en France le prouvera. Ce projet illustre une tendance plus large : celle d’un retour en force des écoles privées à identité catholique et nationale, dans un contexte de remise en question du système éducatif républicain.

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Portes ouvertes du collège de garçons Saint-Dominique du Pecq (78)

Opération portes ouvertes au Collège de garçons de Saint-Dominique du Pecq
Le samedi 15 mars 2025 à 10h30

Excellence et épanouissement de nos garçons grâce à une éducation de qualité, dans un cadre familial et stimulant.

Nous vous invitons à découvrir notre projet éducatif, nos valeurs et nos atouts pour les classes de sixième, quatrième et troisième garçons (niveau de cinquième plein), à visiter nos locaux, à rencontrer nos enseignants et à échanger avec nos élèves.

 Un enseignement d’excellence, basé sur des méthodes classiques et éprouvées.
 Une éducation intégrale, qui allie rigueur intellectuelle, épanouissement personnel et valeurs morales.
 Un cadre bienveillant et structurant, propice à l’apprentissage et à la réussite.
 Un suivi individualisé, pour aider les élèves qui en ont besoin à progresser à leur rythme.
 Des professeurs expérimentés et engagés, soucieux de la réussite de leurs élèves.
 Un enseignement de la Foi catholique, dispensé par des aumôniers présents dans l’école toute la semaine.
 Un taux de réussite au Brevet des collèges supérieur à la moyenne nationale.
 Une préparation solide pour l’entrée au lycée.

Inscriptions : https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdNJEkPsMwhn8t6teE5wvPCrWn72pFdvzZjrjziK7EQED9qww/viewform

Informations : [email protected]
https://ecole-stdominique.fr/etudier/college/Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

Décès du prince Frederik de Luxembourg : un combat contre la maladie POLG

source : https://leconservateur-media.fr/2025/03/12/deces-du-prince-frederik-de-luxembourg-un-combat-contre-la-maladie-polg/

Le prince Frederik de Luxembourgné né le 18 mars 2002, au sein de la famille grand-ducale luxembourgeoise, fils cadet du prince Robert de Luxembourg et de son épouse, la princesse Julie. Benjamin par le prince Alexander avec sa sœur, la princesse Charlotte, est décédé à l’âge de 22 ans des suites d’une maladie mitochondriale rare, connue sous le nom de POLG. Cette pathologie génétique, qui affecte les cellules en les privant d’énergie, entraîne une défaillance progressive de plusieurs organes, notamment le cerveau, les nerfs, le foie et les muscles. Diagnostiqué à l’âge de 14 ans, Frederik a combattu cette maladie avec courage jusqu’à ses derniers instants.

La maladie de POLG est causée par des mutations du gène du même nom, qui joue un rôle clé dans le fonctionnement des mitochondries, les centrales énergétiques des cellules. En raison de cette mutation, les cellules ne parviennent pas à produire suffisamment d’énergie, ce qui entraîne des symptômes variés et souvent sévères, allant de la fatigue chronique à des troubles neurologiques et musculaires. Cette maladie rare et difficile à diagnostiquer et ne dispose actuellement d’aucun traitement curatif.

Ses proches ont partagé les détails de ses derniers moments, soulignant son incroyable force et son amour pour sa famille. Entouré de ses parents, de son frère Alexander et de sa sœur Charlotte, Frederik a eu la force de leur faire ses adieux. Dans un geste poignant, il a posé une ultime question à son père : « Papa, es-tu fier de moi ? », à laquelle le prince Robert a répondu avec émotion, lui assurant qu’il avait vécu une vie pleine de sens et de courage.

En hommage à Frederik, la famille continue son engagement à travers la POLG Foundation, créée en 2021 pour soutenir la recherche sur cette maladie méconnue. Son décès suscite une vague d’émotion au Luxembourg et au-delà, rappelant l’importance de la sensibilisation aux maladies rares.

Nos pensées et prières accompagnent la famille grand-ducale en ces moments douloureux.

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“Le haut-commissaire en chef des petits hommes gris”

Le député UDR Charles Alloncle a critiqué mercredi dans l’hémicycle la bureaucratie française :

Monsieur le premier ministre, savez-vous qu’au travail, pour changer une simple ampoule, vous devez suivre une formation obligatoire de trois jours, qui doit être renouvelée tous les trois ans, que cette règle est valable pour les ampoules dont le diamètre du culot est de 15 millimètres, mais pas pour celles à culot de 10 millimètres et que, si l’escabeau pour changer l’ampoule compte trois marches ou plus, il est inutile de tenter seul l’ascension : vous devez appeler un collègue pour vous assister et vérifier la fameuse posture réglementaire. Ceci n’est pas une brève du Gorafi, mais malheureusement la France d’aujourd’hui : cette France aux 400 000 normes, aux 10 000 articles du code du travail, aux 1 200 agences et opérateurs de l’État et aux quatre strates de collectivités territoriales. L’excès normatif coûte chaque année 4 % du PIB – nous sommes loin des 0,5 % de nos voisins européens. Cette France n’a jamais trouvé mieux pour simplifier que d’empiler les comités, commissariats, et autres autorités.

La dernière nouveauté audacieuse de la technostructure en 2025, c’est la création, dans votre prochain projet de loi, d’un Haut Conseil à la simplification. Le haut-commissaire que vous étiez ne dira pas le contraire : quand l’administration attribue le grade de « haut » ou « haute » à un nouvel organisme à financer, c’est pour mieux en masquer la vacuité. Monsieur le premier ministre, la France est tenue en laisse par des technocrates déconnectés qui ne tiendraient pas deux semaines à la tête d’une entreprise. Aurez-vous enfin le courage d’en finir avec la bureaucratie ou resterez-vous le haut-commissaire en chef de ces petits hommes gris ?

Réponse de M. Laurent Marcangeli, ministre de l’action publique, de la fonction publique et de la simplification :

Nous avons déjà eu l’occasion de discuter des ambitions du gouvernement en matière de simplification. Ce que vous avez rappelé se produit hélas dans d’autres domaines. S’agissant d’abord du calendrier, la semaine dernière, mes collègues Éric Lombard, Véronique Louwagie et moi-même avons réuni plus de 200 chefs d’entreprise à Bercy pour évoquer le projet de loi à venir. Ce texte n’est pas le grand soir, nous en conviendrons tous, mais il est un début de réponse, notamment aux entreprises, en matière de simplification. Nous veillerons à travailler avec toutes les forces désireuses d’y contribuer pour l’améliorer en commission spéciale, à partir de la fin mars, et dans l’hémicycle.

Mais cela ne s’arrêtera pas là. Le premier ministre a pris des engagements. Lors de sa déclaration de politique générale, il a lui-même cité les chiffres que vous avez mentionnés – nous les connaissons tous. Nous devons nous mettre tous ensemble au travail pour, selon les cas, supprimer ou modifier ces normes qui se contredisent, qui font penser à un mauvais sketch, du domaine de l’absurde.

C’est une véritable volonté du gouvernement, défendue par tous les ministères : celui de l’agriculture, de la culture, du travail, de l’économie, des collectivités territoriales – vous avez cité des exemples de situations que rencontrent parfois les maires. À vous de faire des propositions pour orienter le gouvernement. Nous sommes prêts à travailler avec toutes les forces parlementaires qui le souhaitent. Les Français demandent cette réforme, le gouvernement y est prêt, la volonté est là.

M. Charles Alloncle :

Je vous prends au mot : le groupe UDR déposera probablement un amendement visant à supprimer 100 000 normes sur les 400 000. J’espère obtenir votre approbation.

Etats-Unis : le nouveau commissaire de la Food & Drug Administration veut enquêter sur les pilules abortives et les vaccins

Le Dr Marty Makary, nommé prochain commissaire de la Food & Drug Administration (FDA), s’est engagé à rétablir la confiance du public en procédant à des examens impartiaux et fondés sur des données scientifiques dans des domaines aussi variés que les pilules abortives, la politique vaccinale et les produits chimiques alimentaires.

Le Dr Marty Makary a été entendu par le Sénat la semaine dernière pour ses audiences de confirmation, au cours desquelles il a promis des examens impartiaux et fondés sur la science sur tout, des pilules abortives à la politique vaccinale en passant par les produits chimiques alimentaires.

Makary est le chef du service de transplantation à l’université Johns Hopkins, une autorité médicale respectée au niveau national sur des sujets médicaux et scientifiques, et une voix éminente de la dissidence sur le COVID-19.

« Si nous avons le remède contre le cancer du pancréas, mais que seulement 40 % du public vient le prendre parce que les autres ne nous font pas confiance, alors ce médicament n’est efficace qu’à 40 % ». « Je pense donc qu’il faut combattre les mauvaises idées par d’autres idées » plutôt que par la “censure” des opinions scientifiques.

En ce qui concerne les pilules abortives, dont le nouveau secrétaire à la santé et aux services sociaux, Robert F. Kennedy Jr., affirme que Trump lui a demandé d’étudier les dangers, M. Makary a déclaré qu’il n’avait « aucun plan préconçu », mais qu’il voulait

« examiner attentivement les données et rencontrer les scientifiques professionnels qui ont examiné les données à la FDA, et constituer une coalition d’experts pour examiner les données en cours qui doivent être collectées dans le cadre du programme REMS [stratégie d’évaluation et d’atténuation des risques] ».

M. Makary a adopté une position similaire sur les vaccins, maintenant sa critique du processus d’orientation pour les rappels COVID tout en affirmant que les vaccins « sauvent des vies ». Il a ajouté qu’il souhaitait revoir la politique d’éthique pour les réunions des comités d’examen des vaccins, afin d’éviter les conflits d’intérêts tels qu’une « relation douillette entre l’industrie et les régulateurs qui sont censés réglementer les produits ».

L’accès facile aux pilules abortives et leur distribution entre les États est l’un des outils les plus puissants dont dispose le lobby de l’avortement pour perpétuer l’avortement sur demande.

Le président Trump a pris un certain nombre de mesures en faveur de la vie depuis son retour au pouvoir, mais il a déclaré pendant la campagne électorale qu’il n’appliquerait pas la loi fédérale interdisant la distribution de pilules abortives par courrier. Les pro-vie espèrent que les déclarations de Kennedy et Makary sur l’examen des données scientifiques marqueront le début d’un revirement.

Entre-temps, le système fédéral de notification des effets indésirables des vaccins (VAERS) fait état de 38 476 décès, 220 384 hospitalisations, 22 233 crises cardiaques et 28 897 cas de myocardite et de péricardite à la date du 28 février. Les chercheurs des Centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC) ont constaté un « taux élevé de vérification des déclarations de myocardite au VAERS après la vaccination par le COVID-19 à base d’ARNm », ce qui permet de conclure qu’il est plus probable qu’il y ait sous-déclaration que surdéclaration.

Une analyse de 99 millions de personnes dans huit pays, publiée en février 2024 dans la revue Vaccine, « a observé des risques significativement plus élevés de myocardite après la première, la deuxième et la troisième dose » des vaccins COVID à base d’ARNm, ainsi que des signes de risque accru de « péricardite, de syndrome de Guillain-Barré et de thrombose du sinus veineux cérébral », et d’autres « signaux de sécurité potentiels qui nécessitent un examen plus approfondi ». En avril de la même année, le CDC a été contraint de publier, sur décision de justice, 780 000 rapports d’effets indésirables graves qui n’avaient pas été divulgués auparavant.

Une bande de va-t-en-guerre

Revêtu de son costume d’oiseau de mauvais augure, notre président nous a servi mercredi dernier à la télévision un de ces messages sinistres dont il a le secret. En bon comédien, il a usé de tous les artifices pour impressionner son public : costume cravate noir, regard sombre, phrases courtes, vocabulaire anxiogène, tout y était. A ses yeux, nous sommes en danger :

«  la Russie est une menace pour l’Europe et pour la France. Face à ce danger, rester spectateur serait une folie. Nous entrons dans une nouvelle ère, il s’agit donc de prendre des mesures pour la sécurité de l’Ukraine, mais aussi pour la sécurité des européens. Nous devons continuer à soutenir les ukrainiens pour qu’ils puissent résister à l’envahisseur russe jusqu’à l’obtention d’une paix juste. Cette paix ne peut pas être la capitulation de l’Ukraine. »

Depuis plusieurs mois, Emmanuel Macron s’active pour diriger la défense européenne : il se verrait bien en chef de guerre !

Pour lui, la Russie représente une menace existentielle et la sécurité de l’Europe passe par le soutien de l’Ukraine. Comme aucun autre chef d’État européen n’envisage de mener la résistance contre l’envahisseur russe, il se pense tout naturellement légitime pour remplir ce rôle. Abusé par une incommensurable vanité, telle la grenouille voulant se faire plus grosse que le bœuf, il a récemment publié sur « TikTok » une étonnante vidéo dans laquelle il faisait mine de conseiller le président des États-Unis comme on le ferait avec un vulgaire pote de bistrot :

« Quand je vais rencontrer Donald Trump à Washington lundi 24 février, voilà ce que je lui dirai : au fond, tu ne peux pas être faible face au président Poutine, ce n’est pas toi, ce n’est pas ta marque de fabrique. Comment être crédible face à la Chine, si tu es faible face à Poutine ? »

Malheureusement pour lui, son entretien avec le président des Etats-Unis ne s’est pas déroulé selon ses prévisions. En réalité, Donald Trump lui a tout simplement expliqué que les négociations pour la paix en Ukraine se traiteraient uniquement entre les Etats-Unis et la Russie, l’Europe devant se contenter d’un rôle de figurant ! Telle la grenouille de la célèbre fable de Jean de la Fontaine, Emmanuel Macron a explosé en plein vol !

Quelques jours plus tard, le vendredi 28 février, Volodymyr Zelensky s’est rendu à son tour à la Maison Blanche espérant certainement obtenir de meilleurs résultats. Peut-être trop sûr de lui, peut-être trop habitué à traiter avec des dirigeants occidentaux serviles, il a affronté le président américain avec une arrogance déconcertante. Au lieu d’adopter un profil bas dans la mesure où son armée est totalement submergée par la puissance russe, il a voulu imposer des exigences démesurées à son hôte, ayant même la ferme intention de prolonger le conflit en cours jusqu’au dernier ukrainien. Pourtant, Donald Trump ne lui a jamais caché sa volonté de terminer rapidement cette guerre insensée, et cette entrevue devait justement permettre de négocier un traité de paix acceptable par tous les partis concernés. Agacé par l’insolence de son invité, le président américain a mis un terme assez brutal à leur entretien au grand dam d’un Volodymyr Zelensky totalement dépité.

Très vite, les dirigeants européens se sont apitoyés sur le sort du président ukrainien, et dans un élan de générosité ont réaffirmé leur soutien inconditionnel à l’Ukraine. Ursula Von der Leyen a même promis : « Nous devons urgemment réarmer l’Europe ». De son côté, Emmanuel Macron a dit travailler avec Keir Starmer sur un plan de trêve dans les airs, sur les mers, avant d’envisager le déploiement d’une force européenne pour le garantir !

Tandis que les russes, les américains et tout un ensemble d’autres pays travaillent à obtenir un accord de paix en Ukraine, Emmanuel Macron a la tête d’une bande de va-t-en-guerre terrorise les populations occidentales avec l’appui d’une presse de propagande toujours aussi servile.

Dans un moment de lucidité dont elle a le secret, Marine Le Pen a déclaré publiquement suite à toutes ces prises de positions:

« L’Union Européenne se sert de cette crise en Ukraine pour s’attribuer de nouvelles compétences en matière de sécurité. Elle veut mettre en place une force armée pour garantir les frontières de l’Europe. A chaque nouvelle crise, elle s’attribue de nouvelles compétences. En 2008, il y a eu la crise financière, l’Union Européenne a augmenté ses pouvoirs en matière de finances. En 2020, il y a eu la crise du Covid-19, elle s’est arrogée des pouvoirs sur la santé. Aujourd’hui, elle fait de même en matière de défense. »

Nos dirigeants mondialistes savent bien que la Russie n’est pas une menace pour l’Europe, mais ils ont besoin de cette peur pour bâtir cette armée européenne dont ils rêvent depuis si longtemps. On devine aisément leur objectif : remplacer peu à peu les nations européennes par une fédération européenne. C’est la prochaine étape vers leur « Agenda 2030 ». Comme l’explique si bien Marine Le Pen, les mondialistes de tous bords travaillent à la mise en place de leur nouveau monde. Un monde composé d’un peuple métissé, parlant une même langue et ayant l’humanisme pour unique religion comme j’ai déjà eu l’occasion de le décrire ! * *

Brique après brique, ils bâtissent leur « Meilleur des mondes » à l’image de Nemrod bâtissant sa tour de Babel à la gloire de l’humanité. « Nous entrons dans une nouvelle ère » a dit récemment Emmanuel Macron, Nemrod a dû dire la même chose au peuple de Babylone lors de la construction de la célèbre tour. Mais heureusement, on sait comment a fini ce projet, et comment Dieu a jeté le chaos au milieu d’un peuple pétri d’orgueil. Il en sera de même assurément pour leur « Meilleur des mondes » qui depuis l’élection de Donald Trump semble chaque jour se lézarder davantage.

* * Journal de la fin des temps de 2024 – Leur « Meilleur des mondes »

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Un fonctionnaire franco-algérien et sa compagne mis en examen pour espionnage au profit de l’Algérie

Un fonctionnaire de la sous-direction du numérique de l’Administration centrale (SDNAC) du ministère de l’Économie et des Finances et une employée de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii) ont été mis en examen fin décembre à Paris dans le cadre d’une enquête pour espionnage au profit de l’Algérie.

Le premier mis en cause est un fonctionnaire franco-algérien de 56 ans. Il lui est reproché «d’avoir été en contact régulier avec une personne de nationalité algérienne travaillant au consulat d’Algérie de Créteil, et de lui avoir transmis des informations personnelles et sur les demandes d’asile concernant plusieurs personnes de nationalité algérienne, et notamment des opposants notoires au régime politique en place», a précisé au Figaro le parquet de Paris.

L’homme a été mis en examen pour «intelligence avec une puissance étrangère, livraison à une puissance étrangère d’information sur intérêt fondamental à la nation, exercice d’activités pour s’informer sur les intérêts fondamentaux de la nation pour une puissance étrangère», et placé sous contrôle judiciaire avec interdiction de contact avec les autres acteurs du dossier.

Le deuxième suspect est une femme employée à l’Ofii qui entretient une liaison avec le premier mis en cause. Grâce à son poste, elle avait accès à des données sur la situation personnelle et administrative de ressortissants algériens demandeurs d’asile ou de titres de séjour en France.

Voilà une affaire qui remet la suppression de la double nationalité dans l’actualité.

“Alors que les équipes étaient plutôt conciliantes envers les jeunes migrants depuis le début de l’occupation…”

Voici le début de l’article du Figaro à propos de la Gaîté Lyrique occupée par des immigrés :

La direction a tenu 79 jours. Depuis le 10 décembre dernier, jour où 200 migrants avaient investi les locaux de la Gaîté Lyrique, les salariés avaient tenté, bon gré mal gré, de continuer leurs activités, malgré l’arrêt total de la programmation. Ce faisant, les employés cohabitaient avec les squatteurs, fédérés en « Collectif des jeunes du parc de Belleville », qui avaient élu domicile au premier étage, à même le sol. Leur nombre s’est multiplié au fil des mois.

Le 26 février, la direction a finalement craqué et annoncé quitter les lieux, déplorant « une promiscuité intenable ». Selon elle, les conditions de vie « indignes » de ces migrants dans la salle culturelle généraient une situation « explosive », avec des violences « croissantes en gravité et en fréquence ». Une employée revient sur la goutte d’eau qui a fait déborder le vase : un départ de feu. Alors que les équipes étaient plutôt conciliantes envers les jeunes migrants depuis le début de l’occupation… […]

Le grand remplacement n’existe pas le Figaro parle d’occupation.

Il y a une semaine, le journal de gauche radicale StreetPress annonçait être contraint de déménager en urgence de ses locaux situés dans le théâtre de la Gaîté Lyrique, suite à l’occupation du lieu par des centaines de clandestins. Difficile d’être de gauche.

Un évêque chinois emprisonné pour avoir célébré une messe

L’évêque chinois Mgr Pierre Shao Zhumin a été emprisonné à la suite d’une amende qui lui avait été infligée pour avoir célébré illégalement une messe en public, à l’occasion de l’ouverture de l’année jubilaire 2025.

Mgr Pierre Shao Zhumin avait été nommé par le Vatican en 2016 pour remplacer l’évêque de Wenzhou, Mgr Vincent Zhu Weifang, alors âgé de 89 ans. Dans le passé, Mgr Zhumin avait déjà été emprisonné et envoyé dans un camp de travail.

L’archevêché de Monaco souhaite ne pas interférer dans l’examen de la proposition de loi visant à élargir l’accès à l’avortement !

Réaction du diocèse de Monaco à la proposition de loi visant à élargir l’accès à l’avortement en Principauté :

L’archidiocèse de Monaco a bien noté le dépôt par le Conseil National de la proposition de loi n°267. En son temps, et préalablement, Mgr David avait accordé au média Monaco Matin, une longue interview, pour aborder le positionnement de l’Église catholique (https://diocese.mc/actualite/ivg-interview-de-mgr-david-dans-monaco-matin).

Ce sujet est grave. Il concerne l’ensemble de notre communauté : autant les femmes, les familles qui la constituent, que ses membres les plus faibles, dont l’enfant à naître. C’est un sujet dont les conséquences sociétales et institutionnelles sont inquiétantes à plus d’un titre.

Dans le cadre du respect de nos institutions et du processus législatif, il ne semble pas bienvenu d’en faire, aujourd’hui, par la voie des médias, un sujet de division ou de pression des consciences. C’est pourquoi, l’archevêché souhaite respecter le fonctionnement de nos institutions et ne pas interférer dans ce dossier délicat.

Par ailleurs, Mgr David et l’archevêché se tiennent à la disposition des interlocuteurs institutionnels, dans la mesure où ils le souhaiteraient, pour évoquer les très importantes difficultés que révèle ce texte de proposition de loi, aussi bien quant aux enseignements de la foi catholique, religion de notre État, que pour notre communauté nationale et sa cohésion.

“Ce qui se passe prouve que nous ne sommes libres ni en Roumanie, ni en Europe”

Message de Călin Georgescu après la décision de la CCR de bloquer définitivement sa candidature à l’élection présidentielle de mai :

“Vous avez eu l’occasion de voir l’enfer : nous ne sommes libres ni en Roumanie, ni en Europe. Gardez la foi. Merci, ce fut un honneur d’être ensemble dans cet appel historique !”

« Dans cette campagne, dans cet appel – comme je l’ai nommé, il ne s’agissait pas de moi. Pour moi, ce qui comptait, c’était vous, le peuple, pas moi. Il ne s’agissait pas et ne s’agit pas de l’homme Călin Georgescu. Cela aurait pu être n’importe quelle autre personne mais le système n’accepte personne en dehors de lui. C’est pourquoi j’ai dit que nous ne devons changer le système. Pratiquement, n’importe lequel d’entre vous aurait pu être à ma place et devenir président en disant la vérité et en souhaitant le bien de ce pays. Bien sûr, le système n’aurait pas accepté ces idées et ce discours.

Pour la première fois en 35 ans, moi, à vos côtés, je suis venu et j’ai dit la vérité. J’ai parlé de corruption, des droits bafoués du peuple, des humiliations et des injustices auxquelles nous sommes soumis. Et surtout, j’ai proposé des solutions, à travers le Programme de Pays Nourriture-Eau-Énergie. Clair et précis, c’est-à-dire par nous-mêmes, indépendants, souverains et dignes.

J’ai demandé la paix entre nous tous, la paix pour notre pays, la paix dans le monde et j’ai demandé au Système d’être au service des gens, travailler pour eux. J’ai été et je veux rester un Président de la Paix. Je voulais que Bucarest soit la capitale de la paix et que la Roumanie soit une Suisse de l’Est. Pour y parvenir, nous devons regarder la réalité en face. Au lieu de dire que dans le pays, il coule du lait et du miel, comme le disent les politiciens du Système, je suis venu devant vous et j’ai dit que jusqu’à ce que le lait et le miel coulent, il y a actuellement pauvreté et tristesse, et je ne veux plus ça pour mon peuple.

J’ai dit que je voulais que les Roumains de l’étranger reviennent chez eux et je crois que c’est là que j’ai le plus contrarié les intérêts de l’Union Européenne, car ils ne veulent pas que vous rentriez chez vous, ils ont besoin de travailleurs dans tous les domaines. Avez-vous vu ou entendu, en dehors de moi, un autre candidat à la présidence dans cette campagne, dans cet appel, parler de corruption alors que nous sommes le pays le plus corrompu d’Europe ? Non ! Ils ne parlent pas de corruption. Pourquoi donc ? Devant le Système, quand vous dites la vérité, vous commettez le péché capital. Dire la vérité est une rébellion, une véritable révolution. Ils ne veulent pas entendre la vérité parce que la vérité fait mal et ils veulent alors censurer nos droits à tout prix et nous faire vivre dans leur mensonge pour toujours. Le système est violent physiquement et psychiquement, sa violence vient de la haine profonde qu’il a envers le peuple qu’il devait protéger et non abuser. La violence a commencé de l’intérieur du Système vers le peuple et non l’inverse.

Je vous remercie tous, je sais que dans vos cœurs brûle le sentiment d’injustice et il est normal que ce soit ainsi. Mais soyons honnêtes avec nous-mêmes. Nous sommes arrivés ici aussi à cause de nous, de tous ceux qui ont regardé de loin, qui se sont reposés sur les autres au lieu de se reposer sur nous-mêmes. Nous avons cru qu’il viendrait quelqu’un pour nous sauver, que quelqu’un agirait à notre place. Cela ne peut pas être possible. Nous avons eu tort de laisser tout entre les mains des autres pendant 35 ans, de l’Union Européenne, pour l’argent, de l’OTAN, pour la défense, des États-Unis, pour nous sauver même de nos propres choix. Nous en sommes venus à dépendre des autres et maintenant nous avons réalisé que nous ne sommes pas capables de décider par nous-mêmes.

Il y a 6 mois, je vous ai appelés à une prise de conscience. C’était ma mission, en expliquant et en exposant la réalité dans laquelle nous nous trouvons.

La mission a été accomplie. Le peuple roumain s’est réveillé pour pouvoir se sauver et il en est capable, c’est certain. Ce n’est pas la mission d’un homme, encore moins de la mienne, de sauver le peuple roumain et en aucun cas personne ne peut le faire seul. Personne ne pourrait reconstruire ce que d’autres ont détruit en 35 ans. La mission de changer les choses pour le mieux appartient à un pays entier, à tout un peuple, pas à un seul homme. C’est pourquoi j’ai constamment parlé d’un appel entre nous et tous ensemble avec Dieu.

La liberté suppose que vous soyez tous libres dans votre conscience. Les choix justes ont toujours été entre vos mains et dans vos cœurs, et ici je ne parle pas seulement des élections électorales mais de tout type de choix. Vous êtes ceux qui devez choisir ce que vous voulez pour l’avenir et j’espère de tout cœur qu’à partir de maintenant, vous le ferez avec toute votre conscience. Je considère que ma mission a été accomplie. J’ai exposé le démon dans toute sa laideur par tout ce que j’ai pu faire, par toute mon être. Maintenant, une fois que vous voyez à quoi ressemble l’enfer, c’est le choix de chacun de faire le pacte avec le diable ou de rester dans la foi en Dieu.

Ensemble, nous avons parcouru un chemin de Golgotha. Nous avons sacrifié et espéré chacun de nous. Après 2000 ans, nous sommes dans le même état : nous portons notre croix. Tout est comme cela doit être. Il n’est pas nécessaire d’être rapides dans le jugement et de nous condamner les uns les autres. J’espère qu’au cours de ces mois, j’ai ouvert les esprits et les âmes à la vérité. J’ai exposé le monde réel dans lequel nous vivons. Au-delà des métaphores bibliques, vous avez maintenant eu l’occasion de voir la véritable vérité de vos propres yeux.

Ce qui se passe prouve que nous ne sommes libres ni en Roumanie, ni en Europe. On essaie par tous les moyens de nous pousser vers une soumission totale. Lors de la soi-disant pandémie, le premier test a été réalisé, lorsque nous avons été enfermés chez nous, l’armée est sortie dans les rues et on nous a interdit la foi, les églises et les enterrements. À ce moment-là, nous avons échoué au test. Peu de gens sont sortis pour dire que ce qui se passait n’était pas normal. Mais il est important qu’il y en ait eu. Le système nous a testés. Il a appris et compris que la majorité d’entre nous sommes susceptibles de nous soumettre facilement.

Après ce qui s’est passé aujourd’hui à la CCR, je resterai fermement dans mon appel pour la liberté, la démocratie, la paix et la dignité. Si vous souhaitez soutenir quiconque dans la signature de listes pour une candidature, je vous prie de le faire comme votre conscience vous le dicte.

Il semble qu’en ce moment, la démocratie et la liberté rendent leur dernier soupir, et c’est pourquoi nous devons montrer plus que jamais, de manière démocratique et en paix, que notre choix compte jusqu’au dernier moment.

Nous sommes le peuple, nous restons la Roumanie. Je vous remercie, c’était un honneur d’être ensemble dans cet appel historique. »

Sur X, Călin Georgescu a également ajouté :

« 1er mars 2025 – Aujourd’hui, les maîtres ont décidé : pas d’égalité, pas de liberté, pas de fraternité pour les Roumains. Vive la France et Bruxelles, vive leur colonie appelée la Roumanie ! Alors que l’Amérique redevient grande, l’Europe et la Roumanie, soumises à la dictature, sont devenues mesquines et corrompues. Notre indifférence, ainsi que celle de nos partenaires, sera payée par l’âme brisée de ce peuple en ce moment, mais je vous assure que les choses ne resteront pas ainsi ! Le mal du système ne vaincra pas, leur mal ne nous vaincra pas ! Nous sommes le peuple ! Nous sommes la Roumanie ! Je vous remercie.”

Banalisation de l’antisémitisme dans les collèges et les lycées : mais comment donc expliquer de tels chiffres ?

Télérama pose la question et mène l’enquête :

Banalisation de l’antisémitisme dans les collèges et les lycées : comment expliquer de tels chiffres ?

Les élèves juifs vont de plus en plus vers l’enseignement catholique. “De l’antisémitisme même en primaire” : la fuite des élèves juifs vers les écoles privées s’accélère, comme l’indique Marianne.

Alors Télérama ? Vous n’avez pas une petite idée ?

« Un Juif c’est riche », « Les Juifs on les reconnaît », « Les Juifs contrôlent les médias », « Sale feuj », « Les Juifs ont trop de pouvoir »… Les préjugés et insultes antisémites ont la peau dure. Loin de s’estomper chez les jeunes, ils imprègnent le quotidien des établissements scolaires. C’est ce que révèle l’enquête intitulée « L’école de la République à l’épreuve de la montée de l’antisémitisme », commandée à l’Ifop par le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) et la Fondation Jean-Jaurès. Publiée le 5 mars, cette étude, qui donne la parole à un échantillon de deux mille collégiens et lycéens,

Les nouveaux commandements de la pensée woke et unique…

Sur la chaîne du diocèse de Monaco, Henri Hude présente les 20 commandements des nouvelles tables de la loi (de l’Etat de droit) :

 

La France est à l’image de feu son paquebot. Démantelée et éparpillée !

Voici une interview sans langues de bois autour du livre « L’ Abandon Français. Quelque chose de pourri dans mon royaume de France », qui vient d’être publié aux Éditions Jean-Cyrille Godefroy. Auteurs : Jean-Loup Izambert et Claude Janvier. Préface de Jean-Luc Pujo, président des clubs Penser la France.

Pourquoi avoir voulu écrire sur l’état de la France ?

Jean-Loup Izambert et Claude Janvier. Cela fait quatre ans que nous avons commencé l’écriture de ce manuscrit. L’amoncellement des preuves de la destruction progressive de la France et de ses valeurs, au profit d’une américanisation de la société méritait un travail de recherche approfondie. Au fur et à mesure de notre enquête, nous nous sommes aperçus que la désintégration de notre pays est bien plus avancée que nous l’avions imaginé.

Les causes de ce déclin sont multiples, mais il faut constater que les politiques menées par les différents gouvernements depuis des décennies ont, à la manière des sapeurs, miné nos fondements, nos valeurs, nos industries, notre culture et ont fini par aboutir à la crise sociale et au déclin de la France dans le monde entier. Notre souveraineté a volé en éclats à la manière de feu le paquebot « France » qui a été démantelé dans un obscur port à l’autre bout de la planète, et réduit à l’état de copeaux métalliques.

L’omniprésence de l’anglais, la langue de l’occupant, dans la vie quotidienne des Français est visible. Dans les publicités sur Internet, dans les affiches du métro parisien, dans les abribus, dans l’alimentation, la mode, la culture, les multinationales, la recherche et l’enseignement, le globish franco-anglais est incontournable. En exemple, une affiche récente dans un abribus représentait deux personnes en train de siroter un Ricard. En légende : « Le Ricard ! Born in Marseille ». Molière doit se retourner dans sa tombe.

Cette adoption, à marches forcées, de l’anglais comme langue unique imposée par l’Union européenne entraîne automatiquement l’adhésion aux principes et aux valeurs sécrétés par la culture qu’elle sous-tend. Comme le rappelle l’universitaire Charles Xavier Durand dont nous rapportons des extraits de ses travaux, « elle sert de facto les intérêts des pays pour lesquels elle est aussi langue nationale ».

Vous pointez du doigt l’invasion de ce que vous appelez la « chimbouffe ». Pourquoi ?

J-L.I et C.J. L’agriculture dans l’UE n’est plus que l’ombre d’elle-même. Depuis la fondation de l’Union européenne, les agriculteurs et les éleveurs ont assisté, impuissants, à la ratification du CETA, du JETA, d’accords spéciaux avec la Nouvelle-Zélande, à l’invasion depuis 2022 des poulets ukrainiens – franchissant les frontières de l’UE sans contrôles sanitaires ni droits de douane sous des prétextes fallacieux -, et récemment le MERCOSUR. En revanche, les éleveurs français de palmipèdes croulent sous des contrôles vétérinaires incessants, leur ordonnant, souvent, d’abattre leur cheptel sous de soi-disant prétextes sanitaires.

La « chimbouffe » ou “bouffe chimique” conçue souvent dans des laboratoires où les adjuvants et produits de synthèse règnent en maître, est omniprésente dans les supermarchés, les restaurants scolaires, les hôpitaux, les cliniques et les institutions. Malheureusement, cette « nourriture » devient de plus en plus frelatée. La liste est longue et non exhaustive : du Benzène détectées dans des bouteilles de Perrier, – merci Nestlé – ; des millions de produits alimentaires à base de viande transformée rappelés ; la présence de farines animales interdites – à l’origine de l’ESB (maladie de la vache folle)- ; des millions de poulets contaminés par de la dioxine – un polluant hautement cancérigène – ; des œufs contaminés avec l’insecticide Fipronil ; de la viande de cheval achetée en Roumanie et stockée aux Pays-Bas par un intermédiaire chypriote utilisée à la place de la viande de bœuf dans 4,5 millions de plats cuisinés ; des pains de viande et des lasagnes « pur bœuf » à base de viande frauduleuse ; et pour finir des milliers de tartelettes infectées de matière fécale dans les magasins IKEA. On finit par se demander s’il faut encore avoir confiance dans les grands groupes agro-alimentaires.

Vous allez, dans votre ouvrage, à contre-courant des « bienfaits » que l’UE nous aurait apporté. Pourquoi ?

J-L.I et C.J. Les chiffres parlent d’eux-mêmes. 1996 : plus ou moins 26 millions de pauvres étaient enregistrés dans l’UE. Aujourd’hui, nous en sommes à plus de 120 millions.
En 2022, en France, près de 5,5 millions de personnes, sont confrontées à des difficultés pour se nourrir correctement. 9,1 millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté, soit 14,5 % de la population française. 33,2 % des inactifs dont les étudiants survivent en dessous du seuil de pauvreté ainsi que 10,9 % des retraités et 20,6 % des enfants de moins de 18 ans en 2021.
La précarité alimentaire ne se limite pas aux personnes sans emploi ou vivant en dessous du seuil de pauvreté. De nombreux travailleurs à faible revenu, les étudiants et les personnes âgées en sont victimes.

Voici les « bons » résultats des technocrates aux commandes de l’UE et aux ordres de la finance mondiale anglo-saxonne. Le pillage et la paupérisation sont en mode turbo !

Vous évoquez la montée d’un lobby pernicieux, à savoir le LGBTQ+ et la GPA.

J-L.I et C.J. D’abord évoquons la création de Samantha, qui est une femme robot sexuel. Le nec plus ultra puisque Samantha est un robot intelligent bardé de capteurs, doté d’un point G, comme l’indiquait son créateur, Sergi Santos », explique Yohan Demeure, journaliste scientifique de Science Post. Commercialisée à Londres depuis l’été 2017, Samantha suscite désormais une forte demande.

Ainsi, Sergi Santos cherche à produire son robot en masse pour répondre aux attentes de « consommateurs », précise-t-il. Nous voici donc entrés dans l’ère occidentale des consommateurs de point G. Les transgenres et les autres « Mogai », – plus inclusifs que LGBTQ+ -, qui, comme chacun ne le sait pas toujours, signifient « Orientations et identités de genre marginalisées et intersexes », vont très certainement se ruer sur Samantha, mais pas que. Les Vegan aussi, puisque Samantha est un robot à la peau artificielle en hydrogel bourré de capteurs.
Samantha décidera de s’envoyer en l’air ou pas. Car, précise notre confrère, disposant déjà d’un mode “sexy” et d’un mode “famille”, Samantha devra bientôt être équipée d’un “code moral”, c’est-à-dire que celle-ci sera plus “excitée” par une personne qui la traitera avec respect. Paire de baffes et défoulements exclus sur Samantha. Les sadomasochistes vont bouder.
Déjà capable de communiquer et d’avoir des orgasmes, le robot sera en mesure de jauger le caractère et la façon d’être de son propriétaire.

L’avenir s’annonce vraiment « joyeux » et plein de surprises puisque dans son reportage Yohan Demeure indique également que « Sergi Santos a également déclaré avoir imaginé un système permettant à un être humain de se reproduire avec un robot. »

Un vrai coup dur pour les loueurs de ventres de femmes spécialisés en Gestation pour autrui (GPA) qui font des enfants de simples objets vendus par contrats !

Votre vision est assez noire mais réaliste. Une note d’espoir ?

J-L.I et CJ. Notre constat est celui du délabrement continu de la France. Il y a effectivement de quoi être pessimiste, mais nous décrivons la réalité en nous appuyant sur des sources officielles parfois peu connues. Cette situation est le résultat des politiques qui se succèdent depuis le début des années 1970 sous la direction de politiciens domestiques de l’oligarchie financière « made in USA »

Fidel Castro, en 1992, déclarait : « La guerre prochaine sera en Europe entre la Russie et le fascisme sauf que le fascisme sera appelé démocratie. » Prémonitoire, car il suffit de faire le bilan des 75 années d’Europe supranationale pour le constater.

Georges Bernanos, dans un essai publié en 1947, estimait que « …le machinisme limite la liberté des hommes, et perturbe jusqu’à leur mode de pensée… » Pour lui, « …la civilisation française est incompatible avec une certaine idolâtrie anglo-saxonne pour le monde de la technique… » Il avait, ô combien, totalement raison.

En conclusion de notre entretien, cet extrait de son essai, « La liberté, pourquoi faire ? », nous montre urgemment la direction à suivre : « L’avenir est quelque chose qui se surmonte. On ne subit pas l’avenir, on le fait ».

Jean-Loup Izambert : journaliste professionnel exerce en indépendant depuis 1990 l’investigation à long terme sur des sujets d’actualité. Spécialisé sur les secteurs de la grande finance, de l’économie et de la politique, plusieurs de ses ouvrages mettant en cause des personnalités et des institutions ont défrayé la chronique.

Claude Janvier : écrivain essayiste, analyste politique, et auteur d’ouvrages sur les relations entre la politique et la grande finance. Connu pour ses « coups de gueule », il intervient sur de nombreux médias libres, dont la revue de presse tous les lundis matin sur GPTV, anime l’émission “Libres Paroles” sur TV ADP, et est partenaire de nombreux blogs et sites d’information.

Découvrir l’ouvrage sur https://www.editionsjcgodefroy.fr/livre/labandon-francais-2/
Contact médias : +33 (0) 6 03 21 37 47 et @ : [email protected]
L’abandon français : ISBN 978-2-86553-335-0 – Parution : 11 février 2025 – Prix : 22 € TTC – 320 pages

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

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