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Romans-sur-Isère : un manifestant menacé d’être brûlé vif s’il ne se déshabillait pas

Les photos de ce militant nationaliste retrouvé déshabillé et inconscient n’ont pas été diffusées sur BFM ou sur TF1 pour illustrer ces fameuses violences de l’ultra-droite et pour cause :

Un document interne de la police revient sur l’épisode du lynchage de ce militant d’ultradroite. Agé de 20 ans, il a été retrouvé un peu plus tard ensanglanté sur la voie publique, « grièvement blessé après avoir été enlevé et lynché par des individus du quartier ». Selon les éléments de l’enquête, le jeune homme, originaire de Mayenne (…) Arrivé sur place, la présence des forces de police l’aurait dissuadé de participer aux affrontements et il se serait installé dans le minibus, stationné à l’écart, lorsqu’un inconnu l’a extrait du véhicule, avant que plusieurs autres personnes ne se ruent sur lui pour le rouer de coups.

Certains, affirme-t-il, portaient un jerrican d’essence et ont menacé de le brûler vif s’il ne se déshabillait pas. Sur les réseaux sociaux circulent des images le montrant nu assis sur le sol, entouré de personnes dont certaines portent des capuches rabattues sur le visage. Il est de nouveau frappé et, toujours selon ses déclarations, perd connaissance avant de reprendre ses esprits dans le hall d’un immeuble.

Selon une source policière, « ce sont des anciens du quartier, dont au moins deux personnes connues pour leurs liens passés avec l’islamisme radical, qui ont fait jouer leur autorité pour éviter le pire ». Contactés, les policiers finissent par intervenir et prendre en charge la victime.”

Comme pour les émeutes, ce sont les “religieux” qui calment les violences.

Construction de nouveaux bâtiments pour l’œuvre éducative « Cours Sainte Clotilde » à Fontenay-le-Fleury (78)

Niché au cœur du grand parc de Versailles et de Fontenay, le « pays des Fontaines », le domaine de Ternay est un havre de paix disposant d’un parc verdoyant au style français et anglais qui a su traverser les âges. Autrefois pavillon de chasse de Louis XV devenu domaine royal en 1770, cette « nappe de fleurs dont le parfum se fait sentir jusqu’à la Cour du Roi » est devenue au XXe siècle la maison du célèbre dramaturge Sacha Guitry, qui la décrivait comme « une maison écrite en bon français où chaque détail trouve une utilité, le havre idéal pour composer mes œuvres ».

Sensibles à cet héritage et fidèles à leurs missions de préservation du patrimoine et de transmission de l’Evangile, les Dominicaines de Fanjeaux rachètent ce lieu chargé d’Histoire en 2015 pour en faire une nouvelle école pour jeunes filles : le Cours Sainte Clotilde. Cet écrin de verdure est avant tout un lieu d’ouverture à la culture, à la liberté, à la vérité et à la beauté qui épanouit les âmes et les intelligences. C’est un héritage, une histoire et une vision pour l’avenir.

Portées par le succès de leur enseignement, les religieuses souhaitent aujourd’hui répondre aux fortes demandes d’inscriptions et augmenter l’effectif pour atteindre 220 élèves en construisant un véritable joyau immergé dans la nature.

Conçu par des architectes reconnus, il sera composé de deux grandes salles au rez-de-chaussée, de quatorze classes, de bureaux individuels et de sanitaires et s’inscrira parfaitement dans son environnement. Alliant l’esprit du bois et la durabilité du béton, il respectera les exigences de l’architecture contemporaine (environnementales, acoustiques, thermiques…) et la réglementation rigoureuse de la Plaine de Versailles (utilisation de matériaux contemporains, volumétrie conforme aux perspectives, conservation du patrimoine végétal…).

Ce projet ambitieux ne se limite pas à la construction du bâtiment, il s’inscrit également dans une réhabilitation globale du parc. Après plusieurs années difficiles d’entretien, les sœurs dominicaines ont à cœur de réaffirmer les deux styles d’origine du parc :

  • Style régulier des jardins à la française autour du château (entrée, parvis, arrière-cour, géométrisation du potager et du verger, élargissement de la terrasse, croisement des deux axes de cheminement nord-sud et est-ouest à l’est du château),
  • Style irrégulier des jardins à l’anglaise (amples courbes de cheminement, prairies hautes, arbres isolés, rondes d’arbres, bosquets).

Toute l’étude réalisée par des paysagistes experts permettra de retrouver les perspectives historiques et d’en créer de nouvelles, d’affirmer les axes structurants du parc par les cheminements au milieu de prairies et de bosquets, de recomposer une palette végétale d’espèces variées pour associer essences, couleurs et formes et de replanter 133 nouveaux arbres.

La mission d’éducation des Dominicaines de Fanjeaux débutée en 1975 n’a cessé de se développer, guidée par la nécessité de transmettre aux jeunes une éducation enracinée et des valeurs fortes pour qu’ils deviennent de véritables bâtisseurs chrétiens d’un monde plus juste.

Leur fin spéciale est d’accomplir, comme religieuses, à l’égard des jeunes filles – sans distinction de milieu – une œuvre d’enseignement et d’éducation selon l’esprit de l’Évangile et conformément aux directives de l’Église.

Dans la perspective de former la femme chrétienne de demain, les Dominicaines de Fanjeaux aspirent à développer des intelligences enracinées dans le Vrai, une volonté fidèle au Bien et une sensibilité au Beau. Elles accordent une grande importance à la littérature française et aux humanités afin de nourrir les jeunes filles de la culture gréco-latine, source de notre propre culture. Les autres disciplines scolaires contribuent également à la formation du jugement et à la découverte des trésors d’humanité.

Conscientes que la famille est la première éducatrice de l’enfant, les Dominicaines offrent un complément naturel à l’éducation familiale dans un environnement d’honnêteté, de joie et de confiance, où l’harmonie entre parents, enseignantes et élèves est essentielle.

Avec une réussite de 100 % au baccalauréat, dont 42 % de Mentions Très Bien, les élèves du Cours Sainte Clotilde démontrent l’excellence, la rigueur et la qualité de l’enseignement dispensé par les Dominicaines.

Au lendemain de la Révolution, l’abbé Vincent fonde la Congrégation du Saint-Nom-de-Jésus à Toulouse et lui trace la route pour transmettre une éducation intégrale aux petites filles de France, œuvre d’éducation et d’enseignement bien nécessaire. En 1885, Mère Hélène Daguzan, alors Mère Générale, affilie l’Institut à l’Ordre de Saint Dominique et y trouve appui moral, guides sûrs et affinités : simplicité religieuse, esprit apostolique, soif de vie intérieure, aspiration ardente à la perfection. Cette affiliation est un véritable succès : en cinq ans, une cinquantaine de novices rejoignent la Congrégation !

Malgré les défis du XXe siècle exposant les réformes ecclésiastiques et les tensions avec le modernisme, les dominicaines restent fidèles à l’enseignement traditionnel chrétien et lancent leur première école à Fanjeaux en 1975.

En près de cinquante ans, les Dominicaines se développent et lancent 21 fondations dans 4 pays (France, Etats-Unis, Suisse, Allemagne). Aujourd’hui elles sont 257 sœurs, dont 23 novices, et accompagnent 2577 élèves du primaire au secondaire. Leur mission est un dévouement de tous les instants pour le bien commun et l’avenir de notre société.

Pour s’informer et investir au profit de ce projet, cliquez ici https://www.credofunding.fr/fr/cours-sainte-clotilde-dominicaines-fanjeaux

De l’importance de repérer les incohérences

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

Nous oublions gravement que la cohérence est à l’esprit ce qu’une bonne hygiène de vie est au corps. Le principe de réalité devient une entité malléable au gré des idéologies et des caprices consuméristes. Le langage et l’information perdent les qualités qui les définissent normalement: la justesse et le factuel.

L’actualité de ces jours-ci m’en a fait sauter une aux yeux.

Nous sommes le 28 novembre 2023 on peut lire le titre:

« Gérald Darmanin va « proposer » la dissolution de trois groupuscules d’ultradroite dont la division Martel »

S’en suit, la raison évoquée par le ministre:

« Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieur est l’invité de France Inter mardi 28 novembre. Il est notamment revenu sur la mort du jeune Thomas à Crépol, poignardé à mort le 18 novembre à la fin d’un bal dans ce village de la Drôme, et sa récupération par l’ultradroite qui a organisé des rassemblements violents ce week-end. “C’est un drame ignoble (…) Je ne laisserai aucune milice qu’elle soit d’extrême droite ou autre faire la loi”, assure Gérald Darmanin. » (Source: France-Inter.)

En parcourant plusieurs sources d’information, voici les slogans qualifiés de racistes et inacceptables que j’ai pu trouver, qu’ont scandé les manifestants en question:

« Islam hors d’Europe », « La France aux Français », « Justice pour Thomas ni pardon, ni oubli”, “La rue, la France, nous appartient ».

Il y a déjà un travestissement de la réalité si l’on considère ce qu’exprime ce groupe au regard des racailles venues « planter du blanc » au bal de village de Crépol…

Mais je tiens à en évoquer une autre, sourde, qui passe inaperçue et qu’il est crucial de relever :

Il y a des slogans auxquels plus personne ne fait attention, qui font presque partie du langage courant notamment dans les cités, et spécialement dans la bouche des jeunes maghrébins: « Nique ta mère », « Nique ta soeur », « Nique ta grand-mère»,« Nique la police », etc.

Désolée pour vos chastes yeux, mais je les écrirai en toutes lettres à chaque fois que je les citerai. Inutile de vous expliquer ce que veulent dire ces paroles en substance, mais il semblerait que l’on ne se rende pas compte que ce sont des abjections sans nom! Je suis mère et j’invite toutes les mères à prendre la mesure de ces insultes déversées sur nous en toute impunité telle une boue putride! Nous voici à notre incohérence: des Français qui revendiquent que leur pays leur appartienne et qu’ils puissent y vivre sans être massacrés reçoivent les foudre du gouvernement qui menace de leurs groupes, de dissolution et… depuis les années 80, il existe un groupe de rock dénommé « NTM » initiales de « Nique Ta Mère ». Celui-ci s’est produit à Bercy, à l’Olympia et autres scènes prestigieuses.

Que le gouvernement n’a-t-il pas dissout illico ce groupuscule qui évoque dans son nom de niquer une mère ???

Repérez les incohérences, surtout celles qui « font partie du paysage »! C’est crucial!

Une femme sur trois souffre de dépression après avoir avorté

C’est le résultat d’une étude scientifique publiée dans la revue BMC Psychiatry :

Dans une étude publiée le 26 octobre 2023 dans la revue BMC Psychiatry, les chercheurs ont démontré que « la prévalence mondiale de la dépression post-avortement est estimée à 34,5% ». Ainsi, une femme sur trois souffrirait de dépression après avoir avorté.

(…) Le revenu semble avoir un impact important. En effet, les pays à revenu moyen ou faible ont enregistré la fréquence la plus élevée de dépression post-avortement avec 42,91%, tandis que les pays plus riches ont enregistré un taux de dépression de 25%.

(…) Mais en tout état de cause, « la dépression post-avortement est largement répandue dans le monde » concluent les chercheurs, en conseillant aux prestataires de soins de santé de « donner la priorité à la fourniture de conseils, de soins et d’un soutien émotionnel aux femmes après l’avortement »

Père Michel Viot : Les papes et la France

Dans cette nouvelle série de vidéos hebdomadaires, le père Michel Viot reprend dans chaque épisode, un point essentiel de l’histoire des liens entre les papes et la France. Ces vidéos font suite à la parution de son livre “Les papes et la France : de Clovis à De Gaulle” publié aux éditions Via Romana.

Voici les deux premiers épisodes :

Introduction

Les Papes et la France : Le père, le fils et la sainte de Paris

A Rennes, les deux agresseurs s’appellent Redar K. et Zinedine H.

Mais cela n’a rien à voir avec l’immigration. C’est sans doute l’ultra-droite qui est responsable. Il n’empêche que cela aurait pu se finir comme à Crépol lorsque deux amis, dont un pompier volontaire, ont été sauvagement agressés à la sortie d’une boite de nuit à rennes le week-end dernier :

Lui et ses amis ont été sauvés par l’équipe de sécurité de l’établissement dirigé par Le Jarl. Traumatisé par la violence et la gratuité de l’agression, l’homme agressé explique qu’il ne pourra pas travailler pendant les trois prochaines semaines, ni exercer sa passion de pompier volontaire durant les six prochaines semaines. Deux auteurs âgés d’une vingtaine d’années, Redar K. et Zinedine H, ont été interpellés par l’équipe de la boite de nuit puis remis à la police.

Aucune comparution immédiate…

 

Nos évêques pourraient-ils citer un seul pays au monde où les étrangers sont mieux traités qu’en France ?

Nos évêques sont-ils aveugles sur la situation en France pour s’inquiéter d’un ridicule projet de loi sur l’immigration qui ne changera rien aux difficultés liées à ce sujet, à part permettre à Gérald Darmanin de se propulser vers 2027 ? Alors que nous attendons des évêques une fermeté exemplaire sur la pseudo éducation sexuelle, l’euthanasie, le suicide assisté ou l’avortement, c’est le sujet choisi dans une lettre adressée par la CEF aux parlementaires :

Dans un courrier envoyé aux parlementaires, Mgr Eric de Moulins-Beaufort les alerte sur le projet de loi sur l’immigration, y joignant le discours du pape à Marseille ainsi que le communiqué de la CEF issu de la dernière assemblée plénière. En revanche, il n’y a aucun mot concernant les victimes quotidiennes de l’immigration en France, à commencer par le jeune Thomas. Curieuse charité chrétienne.

Par ailleurs, il semble que la CEF n’ait pas encore écrit aux parlementaires pour les alerter sur les graves conséquences d’une loi sur l’euthanasie, ainsi que sur la constitutionnalisation de l’avortement.

Rappelons tout de même que ce projet de loi a pour objectif la régularisation de dizaine de milliers d’étrangers en situation irrégulière, qu’il prévoit de faciliter l’expulsion 4 000 étrangers indésirables sans modifier quoi que ce soit aux 500 000 entrées légales en France chaque année. Pour mémoire, la France compte entre 600 et 900 000 clandestins qui bénéficient de droits hallucinants (CMU, scolarisation, aides sociales) financés par le fruit de notre travail. La prophétie de Jean Raspail dans “Le Camp des Saints” est en train de se réaliser :

“On ne pouvait rien attendre d’autre d’un pape brésilien ! Les cardinaux voulaient un pape novateur, au nom de l’Église universelle, ils l’ont eu ! Je l’ai bien connu, du temps qu’il était évêque et agitait l’Europe au récit des misères du tiers monde. Je me souviens de lui avoir dit un jour qu’en voulant affaiblir la mère indigne, il n’en frustrerait que mieux les enfants. Et savez-vous ce qu’il m’a répondu ? Que seule la pauvreté est digne d’être partagée ! Il tient ses promesses.” [extrait du Camp des Saints]

“On a connu des évêques-félons, des généraux-félons, des ministres-félons, des intellectuels-félons et des félons tout court. C’est une espèce d’homme dont l’Occident se fait de plus en plus prodigue au fur et à mesure qu’il se rétrécit”.[extrait du Camp des Saints]

Comme le suggérait un internaute, les évêques devraient déplacer leurs évêchés dans les “quartiers” islamisés pour s’ouvrir à l’Autre. Par exemple, l’évêque de Valence pourrait quitter le centre-ville pour s’installer dans le quartier de la Monnaie à Romans-sur-Isère…

Agata, une banque engagée pour le Bien Commun, c’est-à-dire inspirée de la Doctrine Sociale de l’Eglise

Ludovic et Thomas sont entrepreneurs dans les services financiers. Ensemble, ils ont décidé de fonder une néobanque engagée qui promeut une société plus juste et harmonieuse. Nous les avons interrogés :

Vous créez une nouvelle banque, en quoi cela peut-il intéresser les lecteurs du Salon beige ?

99,25% des Français sont bancarisés et veulent savoir ce que finance leur argent.

En revanche personne n’est client d’une banque traditionnelle par attachement à des valeurs communes, et, dans les banques en ligne, les seules valeurs mises en avant sont l’écologie et l’accueil des migrants.

Notre projet est radicalement différent, nous créons agata, une banque engagée pour le Bien Commun, c’est-à-dire inspirée de la Doctrine Sociale de l’Eglise :

  • dans son fonctionnement,
  • dans les produits qu’elle propose,
  • et surtout dans les causes qu’elle soutient.

Quelles sont les spécificités de votre établissement ? En quoi contribue-t-il au bien commun ?

Nous voulons aider les personnes à grandir dans une société plus juste et harmonieuse afin qu’elles transmettent leur héritage commun.

Derrière ces trois piliers, nous agirons concrètement sur 9 enjeux, dont l’Éducation, la Culture, le Patrimoine, le Handicap, la Précarité, les Forces de Protection & de Défense etc.

C’est une promesse forte pour que nos clients choisissent une banque alignée avec leurs valeurs !

Plus concrètement, notre offre se déclinera de la manière suivante :

  • Un compte bancaire : quand vous utilisez votre carte, agata reverse une partie de ses revenus à des associations. Pour les clients c’est totalement transparent : vous dépensez et nous donnons.
  • Des produits financiers traditionnels en partenariat avec des acteurs de premier plan : livret rémunéré, crédit immobilier, crédit consommation, etc.
  • Une plateforme de crowdfunding pour financer, via des dons ou des prêts, des projets qui œuvrent pour le Bien Commun.

Nous avons deux objectifs très ambitieux :

  • Financier : nous prévoyons de déployer, d’ici 5 ans près de 45 m€ / an (sous forme de dons et de prêts) dans des projets qui élèvent la société,
  • Plaidoyer : avec 150 000 clients à horizon 5 ans, nous pourrons mettre en avant les enjeux que nous soutenons et ceux qui œuvrent pour le Bien Commun.

Quels sont les critères de sélection des œuvres que vous souhaitez aider ?

Nous voulons que nos clients puissent donner ou prêter en toute confiance. Nous devons donc leur assurer deux choses :

  • La qualité du catalogue : il sera restreint avec une gouvernance et des critères de sélections précis,
  • L’impact : nous mettrons en avant ce que font les associations sur le terrain et nous y consacrerons des moyens importants.

Notre catalogue sera constitué en 2024 avec un comité en charge de le valider sur la base de 5 critères précis :

  1. L’asso doit rentrer dans nos 9 priorités et, de manière plus générale, adhérer au projet global d’agata,
  2. Son action doit être locale, nous soutenons des projets en France pour le moment,
  3. Nous voulons financer des projets en particulier sur le terrain (un bon « rapport impact / prix » de l’asso),
  4. Elle doit s’engager à être totalement transparente sur les actions qu’elle mène,
  5. Elle doit également communiquer et de mettre en avant Agata en tant que partenaire clé.

Comment peut-on adhérer ?

Nous venons de lancer une campagne de pré-inscriptions pour tester l’intérêt de nos futurs clients et les premiers résultats sont enthousiasmants : plus de 750 inscriptions en quelques jours !

Cette séquence est absolument déterminante pour le développement d’Agata : plus nous aurons de préinscrits, plus nous aurons de facilité à nous lancer.

Vous pouvez regarder notre vidéo de présentation et vous inscrire sur notre site internet pour suivre l’aventure : www.agata.do.

Traditionnelle vente d’objets d’art à l’Institut d’Argentré Sainte-Anne

L’institut d’Argentré-Sainte Anne à Sées organise une vente aux enchères le 2 décembre dans le cadre de son marché de Noël. Cette vente aux enchères a pour but de soutenir l’école. En effet, tous les bénéfices et honoraires seront entièrement reversés à l’établissement scolaire.

Quel meilleur moyen de soutenir une école en enrichissant vos intérieurs pour Noël !

Une superbe vente d’objets d’art vous est proposée dans les salons du palais épiscopal d’Argentré. Un an de quête par la société de vente aux enchères pour vous proposer un panel de bijoux anciens et modernes dont des bagues de fiançailles avec émeraudes et saphir, de l’argenterie ancien et moderne, une importante ménagère en argent dans son coffret, ainsi qu’une collection d’animaux et de petits gibiers pour vos vitrines.

Un service à fruit de Daum vers 1930 est présenté ainsi que des vases de Gallé d’époque 1900.

Des tableaux XVIIe, XVIIIe et XIXe dont la remarquable dormition de la Vierge, un exceptionnel album de dessin de Binet, un très émouvant portrait de violoncelliste par le peintre Louis DESCHAMPS, des paysages du XIXe, ….

Les collectionneurs d’art populaire seront séduits par un grill en fer forgé du XVIIIe, chef d’œuvre de compagnons et un pot à tabac à décor de chasse de malicorne.

L’art d’Asie n’est pas en reste avec des vases chinois XIXe à décor de poèmes.

Les collectionneurs d’art sacré trouveront un petit angelot de retable en bois doré, un émouvant Jésus de crèche en cire, et surtout, une Sainte relique de la vraie croix contenue dans une croix pectorale en or, travail sans doute de la Visitation pour la mère Supérieure.

Ces 300 lots triés sur le volet vous seront présentés en même temps que le marché de Noël présenté par l’équipe du palais d’Argentré et qui vous fera rentrer dans la féérie du temps de Noël.

Justice et police politiques

Selon que vous serez de gauche ou de droite, la justice politique se prononcera avec partialité :

Incroyable répression contre des patriotes qui ne font que coller des affiches, sous un motif juridique absolument fallacieux. Il n’y a aucune provocation à la haine évidemment et cet artifice des barbouzes de Darmanin est un détournement de pouvoir. Darmanin a le symptome du contrôleur SNCF : il ne demande pas leur ticket aux racailles et s’acharne sur la personne âgée qui s’est trompée de train.

Vignes et vins : la biodynamie est-elle catho-compatible ?

La biodynamie : ses partisans y voient une approche plus respectueuse de la nature… mais d’autres pointent ses fondements ésotériques. Du point de vue catholique, que faut-il penser de la philosophie dont découle cette pratique, très à la mode auprès des viticulteurs ? Emission originale de RCF :

 

Notre-Dame de Paris retrouve sa flèche

Quatre ans après l’incendie, une nouvelle flèche culmine à 96 mètres du sol. La structure de la flèche doit encore être entourée d’une couverture et de ses ornements dans les prochains jours

Réalisée avec les mêmes matériaux d’origine, du chêne pour la structure (220 tonnes) et du plomb pour la couverture et les ornements (140 tonnes), elle repose sur un socle qui pèse à lui seul 80 tonnes. Chacune des huit faces de la flèche est ornée de près de 200 crochets et motifs floraux.

A l’intérieur, le nettoyage simultané des murs, des décors peints et des voûtes (d’une superficie totale de 42 000 m2) s’achève et les échafaudages sont démontés au fur et à mesure.

La réouverture de Notre-Dame est prévue le 8 décembre 2024.

Chronique des cinglés : des masques pour les vaches

Cette idée avait déjà été lancée en 2021. Elle revient aujourd’hui et même si on a des difficultés à y croire, elle est vraie : la Commission européenne, exigeant que les fermes et les industries européennes émettent moins de polluants, propose l’obligation de porter un masque pour les vaches.

La Commission européenne prévoit de renforcer la directive sur les émissions industrielles et envisage désormais de contraindre les entreprises telles que les fermes à émettre moins de polluants. Certains députés européens estiment même qu’il est possible d’imposer l’utilisation de masques à méthane aux 76 millions de bovins européens. Ces masques sont censés transformer le méthane produit par les rots des vaches en CO2 et en vapeur d’eau.

Mais les agriculteurs s’y opposent : on ne peut pas traiter le bétail comme des cheminées d’usine. Officiellement, les masques ne seront pas obligatoires dans un avenir proche, du moins pas pour le moment. A la place, les agriculteurs peuvent utiliser du fourrage qui réduit la production de méthane.

L’industrie critique également vivement les projets de la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen. On craint qu’ils n’entraînent une augmentation considérable de la bureaucratie et des coûts. En effet, les entreprises devront à l’avenir équiper chaque installation d’un système de gestion environnementale afin de pouvoir documenter les émissions et la consommation de ressources. Jusqu’à présent, un tel système suffisait pour chaque site. Les contrôles pourraient également retarder considérablement les autorisations pour les nouvelles installations.

La cour européenne suit une feuille de route pour imposer l’euthanasie

Alors que la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) s’apprête à juger une affaire d’euthanasie le 28 novembre, Grégor Puppinck, docteur en droit et directeur du Centre européen pour le droit et la justice, estime dans Le Figaro que l’institution européenne cherche à affirmer de nouveaux droits, aux dépens du bien commun :

Oserais-je l’écrire ? Il y a dix ans, un ancien juriste de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) m’a montré une feuille de papier présentant les étapes passées de la jurisprudence de cette Cour en matière d’euthanasie, mais figuraient aussi sur cette feuille des étapes futures conduisant à la reconnaissance progressive, jugement après jugement, d’un droit de l’homme à la mort volontaire, c’est-à-dire au suicide assisté et à l’euthanasie. Chaque étape, passée et future, de la construction de ce «droit» était clairement indiquée sur une «timeline». Bien sûr, seules les étapes passées étaient associées à des références jurisprudentielles. Il s’agissait visiblement d’un document juridique stratégique. Bien que présenté comme authentique, je ne peux aucunement l’affirmer, ni le prouver, et mon informateur ne m’a pas permis d’en faire une copie.

Quoi qu’il en soit, ce document m’a stupéfié, si bien que j’entrepris d’en vérifier l’exactitude. Cela aboutit à la publication d’ une étude qui constatait effectivement et exposait comment la CEDH construit pas à pas un droit à la mort volontaire. Cette étude décrivait une construction jurisprudentielle ingénieuse, qui, à coups de citations ambiguës, érige sur le vide un «droit» non seulement absent de la Convention européenne des droits de l’homme, mais aussi contraire à sa lettre et à l’intention de ses rédacteurs. En effet, adoptée peu de temps après la Seconde Guerre mondiale, la Convention européenne des droits de l’homme pose clairement, en son article 2, le principe suivant lequel «La mort ne peut être infligée à quiconque intentionnellement» . Elle ne prévoit aucune exception en cas de consentement de la personne tuée.

Pourtant, ce principe fondamental n’a pas empêché la Cour de construire un tel droit à recevoir la mort, par glissements successifs. Pour ce faire, elle a déplacé la question de la mort volontaire du terrain de l’article 2 sur celui du fameux article 8 de la Convention. Celui-ci, initialement conçu pour protéger la vie privée et familiale, est interprété de façon extensive par la Cour pour affirmer de nouveaux droits ou pour empêcher l’expulsion d’étrangers. La méthode est simple : il suffit à la Cour de faire entrer une situation ou une pratique dans le champ d’application de la vie privée ou familiale pour obliger les États à justifier leurs législations et décisions restrictives en la matière. Dénonçant cette attitude de la Cour, l’ancien juge Küris en vint à écrire que l’article 8 s’était transformé en«article ∞», tant sa portée est devenue infinie.

Dans un premier temps, la Cour européenne s’est prononcée sur une série de requêtes introduites par des personnes demandant le droit de mourir. Dans ces affaires Pretty, Haas, Koch, Gross jugées entre 2002 et 2013, les requérants étaient malades, handicapés ou simplement lassés de vivre. La Cour a alors jugé que cette demande de mourir trouvait un fondement dans l’article 8 de la Convention, et que les Etats devaient justifier au cas par cas leurs refus de fournir des poisons aux requérants ; l’article 2 les obligeant seulement à limiter les risques d’abus, afin d’empêcher un individu « de mettre fin à ses jours si sa décision n’intervient pas librement et en toute connaissance de cause».

Faisant sienne une citation d’une juridiction suisse, la Cour s’est alors engagée dans la reconnaissance du « droit d’un individu de décider de quelle manière et à quel moment sa vie doit prendre fin, à condition qu’il soit en mesure de former librement sa volonté à ce propos et d’agir en conséquence ». La Cour vise alors le suicide assisté (dans lequel la personne se tue elle-même avec des poisons fournis par un tiers) et pose au fondement de ce droit une conception nouvelle de la dignité. Cette conception, individuelle et relative, remplace celle de la dignité humaine «inhérente», et donc universelle et absolue, qui fonda les droits de l’homme d’après-guerre. Dit simplement, la CEDH a changé de conception de la dignité pour adopter celle des promoteurs du «droit de mourir dans la dignité» et de l’association «Dignitas». Ce choix philosophique a des conséquences fondamentales sur l’interprétation des droits et libertés, au-delà de la question de l’euthanasie. Selon cette conception, le respect de la volonté individuelle prime les interdits moraux fondés sur la dignité humaine, notamment l’interdit de tuer.

Une fois posées ces fondations, et alors que la pratique de l’euthanasie se répand en Europe, le moment était venu pour franchir une nouvelle étape décisive : affirmer clairement que l’euthanasie, c’est-à-dire le fait d’infliger volontairement la mort à un tiers, n’est pas contraire au principe suivant lequel «La mort ne peut être infligée à quiconque intentionnellement» contenu à l’article 2 de la Convention européenne. C’est ce que fit la CEDH en 2022 dans l’affaire Mortier contre Belgique. Pour ce faire, elle extrapola la jurisprudence antérieure, réaffirmant le «droit d’un individu de décider de quelle manière et à quel moment sa vie doit prendre fin» (§135) mais de façon tronquée, sans citer la suite de la phrase précisant pourtant les conditions posées à ce droit, à savoir «à condition qu’il [l’individu] soit en mesure de former librement sa volonté à ce propos et d’agir en conséquence» . La mention initiale de la «capacité à agir en conséquence» visait le suicide assisté et excluait clairement l’euthanasie. La Cour se prévalut aussi de son acceptation de l’avortement pour justifier celle de l’euthanasie. Un juge, le Chypriote Georgios Serghides, contesta vivement ce jugement, rappelant en marge de l’arrêt que «toute forme d’euthanasie ou de cadre législatif entourant pareille pratique non seulement serait dépourvue de base légale au regard de la Convention, mais aussi serait contraire au droit fondamental de la Convention que constitue le droit à la vie.»

À présent que le suicide assisté et l’euthanasie sont jugés compatibles avec la Convention, il ne reste plus à la Cour qu’à dérouler la suite de son raisonnement pour affirmer l’existence d’un droit à mourir au titre de la Convention. La prochaine étape pourrait être franchie dans une affaire contre la Hongrie, un pays que personne ne veut défendre (Karsai c. Hongrie). En cause, l’impossibilité pour une personne gravement malade de subir une euthanasie ou un suicide assisté en raison de l’interdiction pénale de ces pratiques. Preuve de l’importance et de la médiatisation que la Cour souhaite accorder à cette affaire : le cas sera jugé en audience publique le 28 novembre. Cela n’arrive qu’à une infime minorité d’affaires.

Les affaires suivantes sont déjà prêtes, en attente. Il y en a toute une série introduite par 34 requérants dans des affaires contre la France. Ces requérants, dont la plupart sont membres de l’association «Dignitas», invoquent la jurisprudence de la CEDH contre la France, afin de l’obliger à avancer dans la reconnaissance d’un droit à l’euthanasie. C’est une façon d’accompagner et de doubler le processus législatif national.

Finalement, le document qui me fut présenté il y a dix ans s’est révélé exact. Ce n’est pas étonnant, car il est dans la nature de la Cour européenne de vouloir toujours étendre sa portée, de chercher à affirmer de nouveaux droits comme autant de conquêtes de la liberté individuelle aux dépens de conceptions «passées» de la morale et du bien commun. De ce point de vue, le fait que l’acceptation de l’euthanasie soit contraire à la lettre de la Convention et à l’intention originelle des États n’est pas un obstacle insurmontable, car la rigueur juridique s’efface devant l’impératif «progrès des droits de l’homme».

Attaque raciste de Crépol : l’AGRIF ne lâchera rien

Communiqué de Bernard ANTONY, président et de Yann BALY, délégué général :

Une semaine après l’attaque criminelle de Crépol, par une bande organisée en rezzou, qui a coûté la vie à Thomas, jeune homme de 17 ans et fait 17 blessés dont 2 graves, le Procureur de la République de Valence s’est exprimé dans un communiqué, ce samedi 25 novembre 2023, une semaine après les faits.

Annonçant que 6 des 9 suspects ont été placés en détention provisoire, le Parquet a précisé que l’ensemble des individus ont été mis en examen pour « meurtre en bande organisée », « tentatives de meurtre » et « violences volontaires commises en réunion ». La circonstance aggravante de racisme n’a pas, à ce stade, été retenue, malgré les nombreux témoignages recueillis et confirmés par le Procureur lui-même dans son communiqué.

L’AGRIF proteste contre cette inadmissible occultation de la réalité de la part du ministère public.

Nous nous félicitons des paroles de vérité et de fermeté exprimées par Madame Marie-Hélène Thoraval, maire de Romans-sur-Isère, qui a, par ailleurs, rappelé que la famille de Thomas souhaitait que soit reconnu le caractère raciste de l’attaque qui causé la mort de leur enfant.

L’AGRIF ne lâchera rien dans cette affaire et va désormais se porter partie-civile auprès du juge d’instruction, auprès de qui elle demandera de retenir la circonstance aggravante de racisme.

Les dieux du sport remplacent le jour du Seigneur

Un décret publié vendredi au Journal officiel signé par Élisabeth Borne, Premier ministre, et le ministre du travail, du plein emploi et de l’insertion, Olivier Dussopt, permet de suspendre le repos hebdomadaire dans les entreprises participant à la diffusion ou à l’organisation des Jeux Olympiques sur une période de près d’un mois l’été 2024.

Cette dérogation à l’obligation du repos dominical est accordée

“aux établissements connaissant un surcroît extraordinaire de travail pour les besoins de captation, de transmission, de diffusion et de retransmission des compétitions organisées dans le cadre des Jeux Olympiques de 2024 ainsi que pour assurer les activités relatives à l’organisation des épreuves et au fonctionnement des sites liés à l’organisation et au déroulement des jeux Olympiques”.

La dérogation est valable du 18 juillet au 14 août, les Jeux ayant lieu du 26 juillet au 11 août.

Romans-sur-Isère, abandonnée aux racailles et aux trafiquants de drogue

Gérald Darmanin, à défaut de défendre les Français de la racaille et des trafiquants de drogue, a annoncé vouloir dissoudre trois groupes de droite :

 

Quant à Romans-sur-Isère, son actualité montre que le sinistre de l’Intérieur l’a complètement abandonnée :

« La famille de Thomas demande que le caractère raciste des agresseurs soit pris en compte »

Marie-Hélène Thoraval, maire de Romans-sur-Isère, sur la délinquance dans sa ville :

 

Philippe de Villiers : “Crépol sera, peut-être, un point de bascule”

Emission Face à Philippe de Villiers du 24 novembre sur CNews :

Lycée musulman Averroès de Lille : l’Etat a perdu 6 ans

La question se posait déjà en 2017 : L’Etat fera-t-il fermer le lycée salafiste d’Averroès ?

Le lycée Averroès de Lille, premier lycée privé musulman à se lier par un contrat d’association avec l’État, voit en 2023 le retrait de son contrat d’association, au terme d’une réunion de la commission de concertation pour l’enseignement privé, à 16 voix pour, 0 contre et 9 abstentions. Le préfet de région Hauts-de-France, qui avait demandé ce retrait, peut à présent prendre sa décision.

Depuis 2019, les Hauts-de-France refusaient de verser la subvention prévue dans le cadre de ce contrat, avant d’y être finalement chaque fois contraint par une procédure devant la justice administrative. Xavier Taquet, directeur de cabinet de Xavier Bertrand, réclamait notamment à l’Éducation nationale de vérifier si le Qatar a demandé des contreparties à un don de 950.000 € versé en 2014 pour aider au financement du lycée.

Un rapport de la Chambre régionale des comptes (CRC) reproche au lycée un manque de transparence sur ses donateurs, des irrégularités de gouvernance, la mention d’un livre prônant la peine de mort pour apostasie ou la ségrégation des sexes dans la bibliographie d’un cours d’éthique musulmane.

Christianophobie dans l’église Saint Louis d’Antin à Paris

“Rétablir les frontières ne sert à rien” ? Cela a l’air pourtant bien utile en Allemagne : 40% de clandestins en moins

Le rétablissement des contrôles policiers aux frontières avec la Pologne, la République tchèque et la Suisse depuis le 16 octobre a permis de faire chuter de façon significative les entrées illégales, selon une enquête de Die Welt.

Ces contrôles dérogatoires aux modalités de circulation habituelles dans l’espace Schengen étaient rétablis pour une durée initiale de dix jours, mais la directive a plusieurs fois été reconduite.

Dans un premier bilan tiré des statistiques policières, il ressort que le nombre d’entrées clandestines en provenance de ces trois pays a chuté de 18.492 par mois à 11.029 dans les 30 jours qui ont suivi le 16 octobre. Soit une chute d’environ 40 % d’entrées clandestines en moins. Pour la seule frontière polonaise, le nombre d’entrées clandestines est passé de 6411 à 2795 par mois : une baisse de 56 %.

Le ministre de l’Intérieur de Saxe, Armin Schuster, explique que la police de Saxe a procédé à très peu d’interpellations à l’intérieur du Land, ce qui signifie que les contrôles fédéraux aux frontières sont efficaces. Il estime par ailleurs que «le succès de ces contrôles prouve en même temps l’inefficacité de Schengen».

La police a cité un autre facteur à l’origine de cette chute, à savoir les nouveaux contrôles frontaliers effectués par la Serbie à sa frontière avec la Hongrie. La fermeture de cette route migratoire a coupé un des principaux axes empruntés par des migrants souhaitant se rendre en Allemagne.

A quand le retour des frontières en France ?

Crépol ou la Umma des prénoms

La Umma est cette communauté universelle des croyants musulmans qui transcende toute frontière nationale par une obligation de solidarité. Et M.Zemmour, par son célèbre Corinne/Hapsatou, avait encore une fois démontré une capacité hors-norme de diagnostic en insistant sur l’importance des prénoms dans la concrétisation des communautés. D’ailleurs, c’est bien ce que vient de nous rappeler cet encart des transports SNCF d’Île de France en pointant Séverine, largement connue pour ses incivilités….

A Crépol, l’Etat a organisé le silence sur les prénoms des auteurs meurtriers de la razzia nocturne effectuée par une bande venant du quartier de la Monnaie à Romans sur Isère (150 millions d’euros investis depuis 2014, c’est la dèche). Bien sûr, quand il a été rapporté par plusieurs témoins « On est là pour tuer pour tuer les Blancs, on est là pour planter des Bancs » (« 9 témoins ou victimes sur les 104 auditionnés entendent des propos hostiles aux blancs, ce mot étant rapporté ». Rapport du procureur), tout le monde comprenait forcément que les razzieurs n’étaient pas des supporters anglais désorientés. Cela n’a pas empêché France Culture (dans un touitte qui a ensuite été retiré tellement il apparaissait stupide) de tenter la blagounette d’une référence à une sorte d’épisode d’une guerre des boutons campagnarde dont les protagonistes Boulot, Guignard, Tigibus et LeBrac auraient été pour partie grand-remplacés par des El Moujahid (tout un programme…) et autres Zazine. Comme expliqué par un Marwan Mohammed.

Et puis, il y en a un qui ne s’y était pas trompé : Bassem. Bassem Braïki à l’état-civil. Reconnaissons avec humilité que l’existence même de cet acteur des réseaux sociaux nous avait totalement échappé jusqu’à présent. Lyonnais, rappeur, blogueur, adepte du cyber-harcèlement, condamné, emprisonné, attaqué en justice, comme rapporté dans différents articles expressifs, notice Wikipedia fournie, article numérique de juillet 2023  : « Comment l’influenceur Bassem fait régner la terreur en ligne. Un multirécidiviste sur YouTube » ou autre article de Charlie Hebdo. Bassem, c’est 87 000 suiveurs tant sur X (la Grande mosquée de Paris y a, pour comparaison, 21 000 suiveurs) que sur Instagram, 340 000 sur Youtube (avec Radio Hlib depuis 2016, enregistrements postés ensuite sur TikTok). Un influenceur. Son audience : essentiellement la communauté maghrébine française (« la communauté musulmane la plus humiliée du monde »). Une de ses obsessions apparente : la pureté de la musulmanité et de la maghrébinitude. Un style agressif et souvent vulgaire.

Bassem donc n’avait lui aucun doute quant aux prénoms. Avant même la fuite de toute information, dès le 21 novembre, il a mis en ligne un enregistrement de cinq minutes sur ses réactions à cette razzia.

Répétitions, vitupérations quelque peu désordonnées, discours un peu hallucinant (comme un air de M.Macron admonestant (« Réveillez-vous !») un parterre de chefs d’entreprise…). Au-delà d’incantations religieuses répétées à l’adresse de la famille de Thomas (« Salam aleikoum. C’est terrible ce qui est arrivé au petit Thomas. Que Dieu veille sur son âme et qu’il atténue la douleur de sa famille… [et plus loin : « Je le répète, paix à son âme au petit Thomas, il a rien demandé »]), Bassem développe trois idées claires :

  • La séparation existant entre assaillants (les arabes ? les musulmans ? les arabo-musulmans ?) et ce qu’il appelle les Blancs (rejoignant ainsi parfaitement les expressions relevées pendant l’attaque) :

« Mais vous faites quoi ? Vous vous ennuyez, vous allez dans les soirées des blancs ? Quand on vous dit que chaque chose doit rester à sa place.  Les blancs y sont entre eux, ils font leur soirée, c’est pas pour vous, pour que vous veniez leur casser les couilles ») ;

  • Deuxième idée : Bassem n’hésite pas à pré-annoncer une guerre civile et semble, à demi-mots, conseiller aux Blancsde faire le ménage avant qu’il ne soit trop tard (Bassem aime l’ordre) :

« Je suis peut-être de la même origine et je suis peut-être de la même religion entre guillemets que ces gens-là. Mais j’ai envie de dire à demi-mot : faites ce que vous avez à faire parce que nous on aurait fait ce qu’il y avait à faire. Si ce genre de vermine et ce genre de cafards, les gens ne font pas en sorte que, ça va tourner à la guerre civile, Mesdames et Messieurs, ça va tourner à la guerre civile.»

  • Troisième idée enfin, et nous rejoignons l’umma: en cas de guerre civile, Bassem se placera quand même du côté des assaillants (de la vermine et des cafards) parce que c’est sa communauté :

« Moi, je suis français, patriote entre guillemets, fier d’être magrébin. Demain, tu comprends pourquoi ce genre de personne contre la communauté. Mais je serai obligé d’être du côté de ma communauté. Donc, à contrecoeur, on se clashera. ».

Bassem sera, volens nolens, du côté arabo-musulman. Deux peuples, on vous dit. La carte d’identité n’y change rien (d’ailleurs, d’après Wikipedia, Bassem est bi-national franco-tunisien). Et, dans ces cinq minutes, il a employé au total, 6 fois le terme « blanc » (y compris « peuple blanc »), 4 fois « musulmans », 4 fois « communauté » et une fois « français » (« français mais obligé d’être du côté de ma communauté »). Ah, ça fleure bon le vivre-ensemble.

Pour information, les prénoms des majeurs gardés à vue dans l’enquête, tels qu’ayant commencé de circuler sur les réseaux sociaux le 24/11/2023 et publiés par le JDD le 26 novembre : Chaïd, Ilyes, Yasir, Mathys, Fayçal, Kouider, Yanis. Pour un panorama complet, on aimerait avoir quelques indications sur une éventuelle fréquentation de mosquée puisque Bassem semble les enrôler dans son tout maghrébino-musulman (« je suis peut-être de la même religion »).

Et heureusement, nous avons Mme Rousseau:

Sur Sud Radio le 25 novembre, après avoir nié toute islamisation de la France («C’est faux. Je réponds que c’est faux. Dire ça, c’est attiser la haine des uns contre les autres. C’est attiser l’idée que nous serions menacés par une islamisation. C’est faux.), après avoir inventé le musulman non-islamisé (« Il y a des musulmans en France qui ne sont par ailleurs pas dans une islamisation, qui sont juste musulmans et qui pratiquent leur religion »), Mme Rousseau prouve une fois de plus qu’elle ne connaît rien à rien en disant l’exact contraire de Bassem :

« Le ressort de la haine, c’est de considérer que, sur la base d’un fait d’un groupe de personnes, toute la supposée communauté serait en soutien ou complice de cette personne. Ce n’est pas vrai. »

Et la Rousseau, semblant vouloir copier un Jack Lang ou un Emmanuel Macron au mieux de leur forme, de terminer :

« Si je vous dis par exemple cette phrase : ce matin, j’ai bu un café et j’ai mangé un abricot parce que j’avais besoin de sucre. Dans cette phrase, il y a trois mots arabes. Parce qu’en fait nous sommes dans une société qui a toujours été ouverte à l’influence de différentes cultures et que c’est profondément ça la France. L’histoire de la France, c’est une histoire de porosité ».

C’est bien, ça met un peu de légèreté par rapport au meurtre de Crépol…

Il semblerait que les gens de Crépol et de sa région eussent préféré une France un peu moins poreuse. Quant à l’incrimination pénale des prévenus actuels, évidemment à ce stade, il n’a pas été retenu par l’appareil judiciaire d’aggravation du chef d’accusation pour haine raciale.

“Vous n’avez pas honte ? C’est de la racaille qu’il faut vous occuper. S’ils ont fait ce qu’ils ont fait c’est que vous ne faites pas votre boulot!”

C’est le cri de colère d’un homme adressé aux magistrats qui ont jugé les jeunes identitaires qui passaient aujourd’hui en comparaison immédiate, suite aux incidents du week-end à Romans-sur-Isère.

Les juges ont compris que 35 heures de travaux d’intérêt général pour avoir traîné sur 25 mètres un policiers qui aura des séquelles à vie ou du simple sursis pour avoir incendié une mairie pendant les émeutes n’étaient pas des peines assez sévères. Ils se rattrapent donc et condamnent à de la prison ferme des militants identitaires, sans aucun casier judiciaire, pour les incident à Romans-sur-Isère du week-end dernier.

Six premiers militants de l’ultra-droite étaient présentés, ce lundi après-midi, devant le tribunal correctionnel de Valence en comparution immédiate. Ils ont été interpellés samedi soir alors qu’ils tentaient de pénétrer dans le quartier de la Monnaie aux cris de “Justice pour Thomas”, “l’Islam hors d’Europe”, “la rue, la France nous appartient”. Certains sont poursuivis pour violences sur les forces de l’ordre pour avoir tiré des mortiers d’artifice dans leur direction. D’autres sont jugés pour leur participation à cette marche, précisément à “un groupement formé en vue de la préparation de violences contre les personnes ou de destructions ou dégradations de biens”.

Tous ont entre 18 et 25 ans. Ils viennent du Doubs, de Côte-d’Or, près de Dijon, du Gard, de Paris et de Lyon. La plupart vivent chez leurs parents. Ils sont étudiants, stagiaire, chômeur, militaire, développeur informatique. À l’exception de l’un d’entre eux, leur casier judiciaire est vierge. Et tous minimisent leurs intentions ce soir-là.

La procureure a requis 12 mois de prison avec maintien en détention pour cinq d’entre eux, six mois pour le dernier. Le tribunal les a finalement condamnés à des peines de six à dix mois de prison ferme avec mandat de dépôt. Ils restent tous en prison.

Qui peut encore croire en la justice française après de telles disproportions dans le traitement judiciaire ? Les juges et présidents de tribunaux crient que la justice n’est pas laxiste. C’est vrai mais seulement contre les identitaires. Pour la racaille, les émeutiers et les trafiquants de drogue, c’est du laxisme à tous les étages. Tout cela va mal finir car cela se voit de plus en plus…

Olivier Véran interpellé à Crépol : “Vous n’avez pas honte de défendre la France des quartiers?”

Olivier Véran interpellé par un habitant de Crépol :

Un habitant de cette France rurale explique clairement la situation vécue par les Français de souche :

Les chefs militaires n’ont plus la capacité à régler les problèmes rencontrés à cause de l’interarmisation du soutien

Un jour, il faudra que la pseudo “droite” fasse son mea culpa à propos du catastrophique quinquennat de Nicolas Sarkozy (départementalisation de Mayotte, suppression de la double peine, traité de Lisbonne, suppression de 12 000 policiers, entrée massive d’immigrés…). Et parmi ces réformes, il y a l’interarmisation du soutien des armées avec les fameuses bases de défense. Les armées ne s’en sont toujours pas remises (diminution de 60 000 hommes) alors même que l’on se rend compte en plus qu’il nous est impossible de mener une guerre de haute intensité du point de vue opérationnel.

La cour des compte s’en émeut mais personne n’a le courage de revenir en arrière. Donc on continue de bricoler :

En 2008, conformément aux orientations de la Révision générale des politiques publiques [RGPP], il fut décidé de fusionner les commissariats d’armée au sein d’un Service du commissariat des armées [SCA] et de pousser la logique d’interarmisation avec la création de « bases de défense », l’objectif étant de mutualiser le soutien des unités situées à l’intérieur d’un périmètre donné [1h à 1h30 de route] en concentrant sur une même emprise les services de gestion, d’administration, d’habillement, etc. Et cela, quitte à battre en brèche le principe « un chef, une mission, des moyens ».

Ce principe est tellement battu en brèche qu’il vient de se transformer officiellement dans les discours des plus hautes autprités militaires par “un chef, une mission et pas tous les moyens“. En clair, la hiérarchie militaire reconnait le manque de moyens mais demande tout de même aux chefs de se débrouiller pour remplir la mission.

Menée avec l’idée de faire des économies, cette réforme, qui plus est accompagnée par de nombreuses réductions de postes dans les fonctions dédiées au soutien, ne contenta personne (…)

« Dans les formations embasées, les militaires constatent au quotidien que l’encadrement n’a plus les moyens d’agir sur le soutien » et « les chefs militaires ont de moins en moins la capacité à régler les problèmes rencontrés, ce qui se traduit par un affaiblissement à cet égard de la fonction de commandement », avait par ailleurs constaté le HCECM (…)

Cependant, à la faveur de la Loi de programmation militaire [LPM] 2019-25, une nouvelle réforme [SCA 22] fut lancée, avec la création de 206 espaces ATLAS [un guichet pour faciliter les démarches administratives des militaires, ndlr] pour améliorer la proximité entre les soutenus et les soutenants (…) Pour autant, cet effort en matière de proximité n’est pas encore suffisant… étant donné que, selon la Cour des comptes, le « sentiment d’un modèle encore trop rigide » demeure…(…)

« Ce modèle ayant été conçu selon une logique matricielle, donc en rupture avec le fonctionnement pyramidal du ministère des Armées, sa complexité intrinsèque demeure, à bien des égards, problématique pour le niveau local. Pour être l’échelon de synthèse de la mise en œuvre de l’ensemble des soutiens, la plupart des GSBdD cristallisent de ce fait la majorité des tensions ressenties par les soutenus », détaille la Cour des comptes, dans un rapport publié ce 20 novembre.(…) Le sentiment de lourdeur est en outre renforcé par un suivi chronophage de l’activité, qui détourne trop souvent les soutenants locaux de leur cœur de métier. »

(…) « Les officiers en situation de commandement ont perdu des leviers d’action. Ils ne peuvent plus régler efficacement et surtout rapidement les problèmes du quotidien. Leur autorité en est directement affectée », a-t-il en effet souligné.

En clair, il s’agirait de « développer la subsidiarité au quotidien »(…) Certains freins [à cette autonomie] relèvent de l’organisation interarmées : il nous incombe de les identifier, d’en limiter les effets et de formuler des propositions pour les lever à moyen terme », explique ce document (…)

Par ailleurs, le rapport note que la « difficulté à recruter et à fidéliser ses personnels affecte fortement » la capacité de l’armée de Terre à « honorer les postes du SCA ». Résultat : « Comme cela se passe également dans les régiments, certains emplois doivent être pourvus par des militaires de grade inférieur à celui que justifie le poste, notamment au niveau des sous-officiers. Cette situation peut entraîner des difficultés en termes de management comme, à titre d’exemple, au CIMOb [Centre interarmées du soutien à la mobilité] où de jeunes sous-officiers sans expérience doivent encadrer des équipes composées d’une dizaine d’agents civils ».

“Emmanuel Macron ne connait pas le peuple, manque cruellement d’ancrage et navigue à vue”

Valeurs actuelles a interrogé le maire de Montauban Brigitte Barèges (LR), qui a envoyé une lettre au Premier ministre, cosignée notamment par Robert Ménard. Extrait :

J’aimerais que l’État soit aux manettes pour fixer le cap, et que les maires, et non les régions, aient les moyens de leur indépendance. Car je vois bien, dans ma ville de droite, qu’il peut parfois être difficile d’obtenir des subventions de la région qui est à gauche. Emmanuel Macron n’a jamais été élu local, on dirait même qu’il a peur de nous. Il n’a pas de vision, il ne connait pas le peuple, manque cruellement d’ancrage et navigue à vue. Il manque aussi de courage, on le voit par rapport à Israël. Il faut nommer les choses. A Montauban, je ne me suis pas posé la question longtemps de savoir s’il fallait ou non aller marcher contre l’antisémitisme.

“J’aimerais que la France protège mieux ses habitants. Moi, je veux quitter Dijon”

Un père de famille de 55 ans a perdu la vie dans la nuit de samedi à dimanche à Dijon. Il dormait lorsqu’il a été touché par une balle, tirée par des assaillants qui visaient un point de deal.

L’attaque s’est produite samedi peu après minuit. Un homme, cagoulé, équipé d’une arme automatique, crible méthodiquement la façade du bâtiment.

La dizaine de dealers qui squattaient le hall d’immeuble a fui dans l’escalier qui mène à la cave. Ils ont pu la traverser et s’enfuir par l’arrière de l’immeuble.

Plusieurs habitants ont été blessés légèrement. Mais l’un d’eux, un homme de 55 ans, ne s’est pas relevé. Il dormait dans son lit.

L’une de ses filles déclare :

« Il y a quelques années, il y a déjà eu des coups de feu sur la façade de l’immeuble qui avaient déjà touché notre appartement. J’aimerais que la France protège mieux ses habitants. Moi, je veux quitter Dijon. »

Tentative d’assassinat dans un Leclerc à Amboise

L’auteur est un immigré marocain :

Veillées pour la vie naissante

A l’occasion de l’entrée dans la période de l’Avent, afin de nous préparer à accueillir le Sauveur du monde, des dizaines de veillées pour la vie s’organisent dans les paroisses, suite à l’appel de Benoît XVI en 2010.

Si la veillée pour la vie de votre paroisse n’apparaît pas ici, vous pouvez l’ajouter là.

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