Historique d’une entrave à la Liberté religieuse : l’obligation du mariage civil avant le mariage religieux
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Cet article est le pendant historique de la tribune republiée il y a jours ici :
Alors que la première distinction entre mariage civil et mariage religieux pour les non-catholiques date de l’Edit de tolérance de Versailles par Louis XVI en 1787, c’est en septembre 1791 que la constitution ne reconnait le mariage que comme contrat civil. En septembre de l’année suivante, le mariage civil est formellement institué et le divorce autorisé. A ce stade, malgré la persécution que subit le clergé, le mariage religieux n’est pas assujetti au mariage civil préalable. Le régime en place ne reconnait simplement pas le mariage religieux. Trois ans plus tôt, en 1789, avait été proclamée la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen déclarant dans son article 10 que « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la Loi ». La loi considérait donc qu’il ne s’agissait pas d’un trouble à l’ordre public que d’être marié religieusement sans être marié civilement.
Il est parfois affirmé à tort que les décrets du 13 août 1793 et du 7 vendémiaire An IV (29 septembre 1795) ont changé cet état de fait. Il n’en est rien ! Le premier décret, en fait du 12 août 1793 et non du 13 août, est relatif aux procédures ayant pour objet les obstacles apportés au mariage des prêtres : il punit notamment de déportation tout prêtre apportant la moindre opposition, directement ou indirectement, au mariage ou divorce d’un autre prêtre (art. 3). Celui du 7 vendémiaire an IV interdisait uniquement aux officiers d’Etat civil et fonctionnaires de prendre en considération des attestations religieuses, ou bien de mentionner des cérémonies religieuses ou d’exiger la preuve de leur réalisation (arts. 20 et 21).
Ce n’est qu’après la signature du Concordat de 1801, sous le Consulat, que la loi change en 1802 sur ce point et impose l’antériorité du mariage civil. De nombreux auteurs citent un arrêté introuvable du 21 janvier (1er pluviôse An X) qui interdit aux pasteurs protestants de célébrer religieusement le mariage avant le mariage civil. Le 8 avril (18 germinal), le mariage religieux catholique est également conditionné au mariage civil préalable. En effet c’est l’article 54 des articles organiques, articles ajoutés sans l’accord de l’Eglise à la loi promulguant le Concordat, qui oblige les ecclésiastiques ne donner « la bénédiction nuptiale qu’à ceux qui justifieront, en bonne et due forme, avoir contracté mariage devant l’officier civil ». Le 21 mai (1er prairial), un arrêté étend cette obligation aux rabbins. Cette obligation est transcrite le Code pénal de 1810 dans ses articles 199 (amende à la première désobéissance) et 200 (2 à 5 ans de prison en cas de première récidive, déportation pour la seconde récidive, déportation qui est changée en 1832 en 10 à 20 ans de détention criminelle). Le régime concordataire français de 1802 reconnaissant formellement les cultes (et salariant ses ministres), il aurait pourtant pu être considéré que les consentements religieux valaient mariage civil. C’est d’ailleurs le cas dans le régime concordataire italien actuel, et ce alors que l’Etat italien ne paie plus les salaires du clergé depuis 1986.
En 1905, c’est le grand écart lors de la « séparation de l’Eglise et de l’Etat ». La République, tout en déclarant désormais qu’elle « garantit le libre exercice des cultes » et « ne reconnaît (…) aucun culte », ne touche pas aux articles 199 et 200 du Code pénal qui restent tels quels. L’amendement des prêtres-députés Gayraud et Lamire pour la suppression de ces articles est rejeté au prétexte de l’ordre public. Faut-il voir la main de la Franc-maçonnerie dans cette mesure anticléricale et, il faut bien le dire, vexatoire envers l’Eglise catholique ? Il est difficile de le comprendre autrement compte tenu de la liberté laissée à ce sujet précis entre 1791 et 1802 comme nous l’avons vu.
En 1980, une proposition de loi d’Alain Madelin visant à abroger ces articles 199 et 200 du Code pénal n’est pas adoptée. A juste titre, le député argumentait notamment que le mariage religieux ne menace pas plus le mariage civil que ne le fait le concubinage. Il va sans dire que le concubinage a par ailleurs beaucoup augmenté depuis 1980.
C’est le 1er mars 1994 qu’entre en vigueur le nouveau Code pénal avec son article 433-21, remplaçant les féroces articles 199 et 200 de l’ancien Code pénal par le délit d’habitude qu’on connait actuellement. Badinter voulait pourtant faire table rase de cette obligation désuète, mais le parlement en décida autrement, sans que le dérange la sacro-sainte Convention européenne des droits de l’homme de 1950 et son article 9 :
« 1. Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de (…) manifester sa religion ou sa conviction individuellement ou collectivement, en public ou en privé, par le culte, l’enseignement, les pratiques et l’accomplissement des rites.
2. La liberté de manifester sa religion ou ses convictions ne peut faire l’objet d’autres restrictions que celles qui, prévues par la loi, constituent des mesures nécessaires, dans une société démocratique, à la sécurité publique, à la protection de l’ordre, de la santé ou de la morale publiques, ou à la protection des droits et libertés d’autrui. »
En 2013, lors des débats de la loi du dit « mariage pour tous », des amendements sont déposés pour supprimer l’article 433-21 du Code pénal. Sans succès. Le troisième et dernier texte principal, proclamé en 2000 et définissant (avec ceux de 1789 et 1950 cités précédemment) les contours de la Liberté religieuse, n’aura lui non plus pas d’effet sur le parlement français. Cette Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne ne fait que réaffirmer, concernant la Liberté religieuse, le paragraphe 1 du texte de 1950 sus-cité ajoutant au 2nd paragraphe que : « Le droit à l’objection de conscience est reconnu selon les lois nationales qui en régissent l’exercice. ».
En 2020, alors que les décisions gouvernementales liées au covid suspendent les mariages civils, conduisant à une suspension de fait des mariages religieux, aucune mesure n’est prise pour permettre à ces mariages religieux d’avoir lieu même en l’unique présence du ministre du culte, des mariés et de deux témoins lors d’une courte cérémonie dans un lieu privé. Les mesures gouvernementales exceptionnelles restreignant la liberté notamment de pratique du culte dominical avaient pourtant été cassées à deux reprises à la suite de recours déposés auprès du Conseil d’Etat.
Enfin, en 2021, c’est dans l’indifférence générale que l’article 83 de la « Loi séparatisme » double à un an la peine de prison destinée au « ministre d’un culte » habituellement réfractaire à l’antériorité du mariage civil. Le Conseil constitutionnel est saisi, mais personne ne tente de pointer l’atteinte à la Liberté de culte que contient cet article. Un amendement avait pourtant été déposé pour tenter de faire annuler cet article 433-21 du Code pénal, notamment par le député Charles de Courson, dont il faut saluer l’action à ce sujet depuis de nombreuses années. Espérons que les parlementaires sauront continuer à combattre cette entrave à la Liberté religieuse.
GPA, avortement, euthanasie : ces sujets qui divisent le RN
Dans son compte-rendu de la manifestation du jeudi 16 novembre contre la GPA, L’Express a constaté l’absence d’un quelconque élu du Rassemblement national. Depuis son arrivée massive à l’Assemblée, le parti a, semble-t-il, déserté les thématiques sociétales.
Interrogé sur sa présence éventuelle à la manifestation, un influent député RN rétorque : “Oula, non.” Dieu (ou qui que ce soit d’autre) l’en garde. Un autre, lui, répond : “Je n’y serai pas, mais je soutiens pleinement le message de la manifestation contre la GPA!”. Deux messages, deux ambiances. Deux lignes, aussi. Car depuis des années, les sujets sociétaux embarrassent le parti à la flamme. Coexistent au sein de la formation mariniste deux tendances : la frange catholique conservatrice sur les moeurs, et les tenants d’une ligne plus libérale, voire libertaire. Deux visions irréconciliables, en somme. S’agissant de la GPA, Marine Le Pen a pourtant donné la position officielle dans son programme de 2022. Elle prévoit le renforcement de l’interdiction de la gestation pour autrui, pour “éviter les contournements de la loi en ayant recours à des filières étrangères”, et le refus de reconnaître la filiation des enfants étrangers nés de la GPA.
Le député RN Julien Odoul déclarait en septembre, au micro de France Culture :
“Il y a un débat au Rassemblement national sur la question”. “Je ne sais pas si c’est souhaitable. Je comprends le désir d’enfant, que des couples homosexuels aient envie de construire une famille, il faut voir ce que ça véhicule, il faut que ce soit encadré. Sur les questions sociétales j’ai un regard assez lucide et pragmatique, je ne suis pas arc-bouté sur ces questions-là”.
En privé, d’autres élus reconnaissent être favorables à la légalisation de la GPA.
L’inscription de l’avortement dans la Constitution divise également le RN. Sur les 89 députés, 38 avaient voté pour, 23 contre, et 13 s’étaient abstenus. Marine Le Pen avait voté pour.
Idem pour l’euthanasie. Plusieurs parlementaires RN sont favorables à l’extension de la loi Claeys-Leonetti, voire à la mise en place du suicide assisté. C’est le cas du député de la Somme Jean-Philippe Tanguy. Marine Le Pen propose la liberté de vote, la solution de facilité pour ne pas se positionner. Un ancien du FN déclare :
“Marine Le Pen fait comme si ces questions étaient secondaires, alors que ce sont des questions ontologiques, qui touchent à notre vision de la société. C’est paradoxal d’imposer une discipline de groupe sur la question des retraites mais de laisser la liberté sur des sujets qui touchent au coeur même de ce que nous sommes.”
Un autre déclare :
“Elle a une forme d’indifférence pour ces questions-là. Elle considère que chacun est libre de faire ce qu’il veut et, sur le fond, elle a un désintérêt absolu pour ces sujets presque philosophiques, là où elle est capable de se passionner pour des sujets comme l’euro ou les retraites.”
Mardi soir, le député RN Alexandra Masson a eu un échange avec l’un des collègues de son parti dans les couloirs de l’Assemblée nationale sur le projet de loi sur la fin de vie. Un député RN catholique faisait valoir que le sujet, qui concernerait moins de 5 % des Français, ne serait pas prioritaire. « Mais pourquoi priver ces 5 % de partir plus vite, avec moins de souffrances ? » a rétorqué Alexandra Masson…
En avril, Jordan Bardella estimait que la fin de vie était « un vrai débat sociétal, dont la société doit se saisir », tout en souhaitant « un grand débat à l’Assemblée nationale ».
Espagne : Vox prêt à aller jusqu’au bout
Santiago Abascal, chef du parti de droite espagnol Vox, a été interrogé par Tucker Carlson. Il lui a déclaré que l’adhésion de son pays à l’idéologie radicale de l’égalité des sexes et son contrôle par un gouvernement socialiste font partie d’un “cancer” qui “peut finir par infecter le reste de l’Europe”.
Je pense qu’il est important que le reste du monde comprenne que l’Espagne a été pendant de nombreuses années le terrain d’essai de l’extrême wokeness, des programmes climatiques extrêmes et des lois incroyablement radicales sur le genre depuis 2004.
“L’Espagne est également la porte d’entrée de l’islamisation de l’Europe en raison de sa position géographique”. L’Espagne est devenue “l’une des principales victimes de l’immigration de masse”.
En outre, a souligné le dirigeant de Vox, l’Espagne est le seul pays européen à avoir des ministres ouvertement communistes au sein de son gouvernement. Il a reproché à l’Union européenne de sévir contre des pays conservateurs comme la Pologne et la Hongrie, mais de ne pas prendre de mesures contre les communistes au sein du gouvernement espagnol.
Il a déclaré à M. Carlson qu’il était important que les gens du monde entier prennent conscience de ce qui se passe en Espagne, car cela pourrait se propager à d’autres régions d’Europe et à l’Occident en général.
M. Abascal a déclaré que son parti avait conclu des alliances avec les premiers ministres polonais et hongrois, la nouvelle première ministre conservatrice italienne, Georgia Meloni, et l’ancien président des États-Unis, Donald Trump.
“Vox est un parti politique qui a d’importantes connexions internationales, car nous sommes convaincus que même si nous défendons notre propre patrie, nous défendons également de nombreux autres citoyens dans le monde qui sont confrontés à la menace du mondialisme et qui ont l’impression de perdre totalement le contrôle de leur avenir”. “Je pense que nous sommes confrontés à des ennemis communs et que nous devons être en mesure de leur répondre.
L’un de ces ennemis, selon M. Abascal, est le milliardaire hongrois de gauche George Soros, dont l’Open Society Foundation a financé massivement des causes de gauche aux États-Unis, notamment en soutenant des procureurs progressistes favorables à la lutte contre la criminalité et en injectant des millions de dollars dans des actions en faveur de l’avortement.
“Il existe une curieuse alliance entre l’extrême gauche et les multimillionnaires mondiaux”. “C’est une alliance étrange pour cette gauche qui a été anti-mondialisation mais qui joint maintenant ses forces à celles des multimillionnaires qui veulent diriger le monde et qui veulent nous dire comment vivre notre vie pendant qu’ils vivent comme des rois.
Le dirigeant de Vox a également blâmé le Premier ministre espagnol socialiste Pedro Sánchez, qui a récemment été réélu avec l’aide des Catalans séparatistes pour lesquels il a récemment accordé l’amnistie après leur tentative de sécession de l’Espagne en 2017. L’amnistie accordée par M. Sánchez aux séparatistes catalans a été “fortement critiquée par le pouvoir judiciaire espagnol, qui considère qu’il s’agit d’une violation de la séparation des pouvoirs”. Cette décision “a suscité la colère de tous les secteurs judiciaires du pays, de toutes les associations juridiques et de tous les barreaux, indépendamment de leurs positions idéologiques”, qui “se sont exprimés dans les termes les plus forts” contre ce qu’ils considèrent comme “le début de la fin de la démocratie” et “l’abolition de l’État de droit”.
“Pourquoi devrions-nous rejeter la légitimité des institutions dirigées par la gauche si la gauche elle-même ne respecte pas la loi ?
En tant que chef du parti d’opposition, M. Abascal a déclaré qu’il était prêt à “aller jusqu’au bout”, même si cela signifiait aller lui-même en prison, pour son pays.
Depuis plusieurs jours, d’immenses manifestations de protestation se tiennent en Espagne :
Espagne : La police beaucoup plus offensive ce soir pour la 18eme journée de manifestation contre le pouvoir socialiste
Les personnes qui filment sont frappées puis arrêtées pendant que la foule scande “liberta, liberta, liberta !” pic.twitter.com/7QeXMBOHnX— Réalité Actuelle (@ReaActuelle) November 20, 2023
Espagne : Face au blocus de la police devant le siège du PS, les manifestants se dirigent a présent vers le palais de la Moncloa, résidence du premier ministre, pour déloger Pedro Sanchez pic.twitter.com/kxjNyrGgbq
— Réalité Actuelle (@ReaActuelle) November 20, 2023
Espagne : Près d’un million de manifestants sont rassemblés a Madrid pour faire tomber le gouvernement socialiste.
Plus de quinze jours de mobilisation et rien dans nos médias.
Un silence qui interroge… pic.twitter.com/lDoXoh8YFa— Réalité Actuelle (@ReaActuelle) November 18, 2023
Espagne : A Madrid, les patriotes espagnols continuent à manifester ce soir devant le siège du PS pour la 17 nuit consécutive et ce malgré le froid et la fatigue qui s’installe.
Rien ne les arrêtera jusqu’au départ des socialistes et leurs magouilles pour rester au pouvoir pic.twitter.com/3Snm9TFxug— Réalité Actuelle (@ReaActuelle) November 19, 2023
L’indécence de BFM sur l’affaire Crépol
Une avocate insinue que les barbares seraient des victimes :
L’avocate Florence Rouas s’interroge si les assaillants de #Crepol n’ont pas été les victimes… d’un « délit de sale gueule » de la part du videurpic.twitter.com/Cfkcqo2mmn
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) November 20, 2023
Ils veulent utiliser l’intelligence artificielle pour censurer
Lu sur C-Fam :
Le président Biden a dévoilé des projets ambitieux de réglementation nationale et internationale de l’intelligence artificielle qui enverront les conservateurs dans des goulags virtuels.
Le décret sur « Le développement et l’utilisation sûrs, sécurisés et dignes de confiance de l’intelligence artificielle », signé par le président Biden la semaine dernière, définit en détail la manière dont les agences fédérales doivent utiliser et réglementer l’intelligence artificielle (IA), notamment en promouvant des normes mondiales pour modérer par l’intelligence artificielle les contenus en ligne.
Les nouveaux outils destinés à faire taire et à annihiler les conservateurs sont créés dans le but de fournir des « garanties » contre la discrimination, les préjugés et la désinformation et de promouvoir des approches « d’affirmation des droits » dans les technologies numériques.
« Pour réaliser les promesses de l’IA et éviter les risques, nous devons contrôler cette technologie… — il n’y a pas d’autre moyen de contourner cela — Elle doit être gouvernée », a déclaré le président Biden lors de la cérémonie de signature la semaine dernière.
« Les systèmes de renseignement déployés de manière irresponsable ont reproduit et intensifié les inégalités existantes, provoqué de nouveaux types de discrimination préjudiciable et exacerbé les préjudices physiques et en ligne », indique le décret. Il appelle à une « réglementation rigoureuse » aux États-Unis pour responsabiliser les entreprises technologiques et les développeurs. « Ce n’est qu’alors que les Américains pourront faire confiance à l’IA pour faire progresser les droits civiques, les libertés civiles, l’équité et la justice pour tous. »
Le décret ordonne également au secrétaire d’État américain et à d’autres agences fédérales d’inciter les pays étrangers et les organismes internationaux à exporter ces mêmes normes afin de créer « des cadres internationaux solides pour gérer les risques et exploiter les avantages de l’IA ».
Le décret apporte un soutien au régime de censure gouvernemental déjà existant qui a été mis en lumière aux États-Unis lors de la pandémie de COVID-19 et des élections de 2020. Les fichiers Twitter, en particulier, ont révélé un appareil complexe de contrôle social public-privé pour coordonner les messages et la censure entre les gouvernements fédéral et étatique, l’industrie privée, ainsi que les médias traditionnels et nouveaux. Il couvre toutes les questions, y compris la santé, le climat et les élections. Une grande partie est automatisée grâce à des algorithmes. Tout cela est mené sous le couvert de la poursuite d’objectifs légitimes, notamment la lutte contre la « désinformation » et les « discours de haine ».
Le décret appelle à l’élaboration de « normes volontaires » internationales pour les entreprises technologiques afin de lutter contre la discrimination, les préjugés et la désinformation, sur le modèle de celles élaborées par l’administration Biden à huis clos avec les entreprises technologiques aux États-Unis. Cette directive jouera directement dans les négociations en cours de l’ONU pour l’élaboration d’un Pacte numérique mondial, précédemment couvertes par le Friday Fax . L’administration Biden est à l’origine de plusieurs initiatives visant à faire de la censure des conservateurs un élément permanent de la conception et du développement de l’IA dans le cadre de l’accord international attendu l’année prochaine.
Biden et la vice-présidente Kamala Harris ont souligné que l’administration Biden s’efforçait depuis un certain temps d’élaborer des normes de sécurité en matière d’IA afin d’éliminer la discrimination.
Le dernier décret de Biden s’appuie sur les politiques précédentes d’Obama et de Biden. Un décret signé par Biden plus tôt cette année sur « Faire progresser l’équité raciale et le soutien aux communautés mal desservies par le gouvernement fédéral » a ordonné à toutes les agences fédérales de garantir que leur utilisation de l’intelligence artificielle est conforme aux politiques de Biden « interdisant la discrimination fondée sur l’orientation sexuelle, le genre. l’identité et les caractéristiques sexuelles dans les programmes fédéraux.
En 2021, l’administration Biden a publié un « Plan pour une déclaration des droits de l’IA », qui décrit comment les entreprises technologiques ont l’obligation de prévenir la « discrimination algorithmique ». De même, plus tôt cette année, l’administration a supervisé la publication d’un manuel sur le « Cadre de gestion de l’intelligence artificielle », qui décrit comment la discrimination et les autres impacts de l’IA doivent être mesurés au niveau technique. Un livre blanc de l’administration Obama sur le big data, les algorithmes et leurs implications pour les droits civiques, publié en 2016, a été le premier à suggérer cette possibilité.
L’Arabie Saoudite, au cœur du basculement géopolitique
D’Antoine de Lacoste dans la Revue d’Histoire Européenne :
Depuis le déclenchement de l’opération Z par la Russie, les équilibres (ou déséquilibres) géopolitiques ont été bouleversés. La croisade dans laquelle s’est lancée l’occident, sous la houlette de Washington et de Londres, n’a pas convaincu ce qu’il appelle avec un brin de mépris, « le reste du monde ».
De l’Asie au Proche-Orient en passant par l’Afrique ou l’Amérique du Sud, de nombreux pays ne se sentent pas concernés par ce conflit qu’ils jugent local. Les votes à l’ONU révèlent une prise de distance croissante de ce qu’on appelle maintenant « le Sud global ».
La posture morale de l’Occident indispose particulièrement ce Sud global qui connaît bien la géométrie très variable des principes moraux martelés par les anglo-saxons et leurs dociles serviteurs. Les Africains n’ont pas oublié la folle intervention contre la Libye à laquelle ils étaient opposés et les Etats du Proche-Orient n’ont jamais accepté l’agression contre l’Irak fondée sur des mensonges qui n’ont trompé personne.
L’ADHESION AUX BRICS
Au Proche-Orient précisément, un évènement capital vient de se dérouler : l’Arabie Saoudite et les Emirats Arabes Unis ont rejoint l’alliance des BRICS composée du Brésil, de la Russie, de l’Inde, de la Chine et de l’Afrique du Sud.
Les BRICS sont souvent présentés comme une riposte au monde occidental. Ce n’est pas faux car la présence de deux pays sous sanctions américaines, la Chine et la Russie, est loin d’être neutre. Mais ce n’est pas tout à fait vrai non plus car le Brésil et surtout l’Inde n’ont pas fait de l’Occident leur adversaire. Ce qui est certain en revanche, c’est que tous ces pays en ont assez d’être sous-représentés dans des instances internationales comme le FMI ou la Banque mondiale, dirigés in fine depuis Washington.
L’arrivée de ces poids lourds du pétrole et du gaz, imités par l’Iran, l’Egypte, l’Ethiopie et l’Argentine, marque une avancée majeure dans les ambitions des BRICS, dont l’une est capitale : dédollariser le monde, seul moyen de réduire l’hégémonie américaine.
La présence de l’Arabie Saoudite a une haute valeur symbolique. Elle qui fut l’indéfectible allié de l’Amérique depuis le Pacte du Quincy de 1945, ne craint pas de se rapprocher de pays dont l’Amérique a fait ses ennemis : la Russie, la Chine et l’Iran.
Un homme est derrière ce changement stratégique : Mohamed ben Salman (MBS), le prince héritier du royaume. Il bouscule les codes, s’affiche tout sourire avec Vladimir Poutine, le paria de l’Occident, reçoit en grande pompe Xi Jinping et vient même de sceller un début de réconciliation inattendue avec l’Iran.
L’Amérique a voulu l’écarter après l’assassinat du militant d’opposition Kashoggi, réfugié aux Etats-Unis, mais ayant commis l’imprudence de rendre visite au consulat saoudien de Téhéran. Il n’en sortit jamais.
Joe Biden, alors en pleine campagne électorale, eut cette phrase immortelle : « nous ferons d’eux les parias qu’ils sont ». MBS n’a pas oublié. Il a accepté que la Chine paye ses achats de pétrole en yuan et a baissé encore sa production de pétrole afin de faire remonter encore les prix. Il satisfaisait ainsi les souhaits de la Russie et envoyait un camouflet historique à Biden venu lui rendre visite pour lui demander d’augmenter sa production.
Bien sûr, MBS, homme prudent, ne veut pas de rupture avec Washington et il envisage sérieusement la reconnaissance de l’Etat d’Israël en échange d’armes américaines sophistiquées. Même si l’heure est à la détente avec le voisin iranien, il ne veut pas être pris de court en cas de retournement.
LA FIN DU WAHABISME ?
Le royaume saoudien connaît également de grands changements à l’intérieur. Tout en restant une autocratie, l’Arabie desserre progressivement l’étau religieux qui étouffe le pays. Le clergé wahhabite est prié de se faire discret au point que MBS a fait passer la consigne de baisser le son de l’appel à la prière des mosquées. Les femmes peuvent conduire et travailler et le pays s’ouvre au tourisme qui devrait connaître un bond dans les années à venir.
La vieille alliance entre les Séoud et le wahabisme, doctrine très rigoureuse de l’islam, se relâche. Le clergé sait qu’il n’a pas de pitié à attendre de MBS s’il tente d’agiter ses fidèles et la jeunesse, démographiquement importante, soutient massivement ces changements de cap.
L’Arabie Saoudite a pris un nouveau chemin. On s’en réjouit à Pékin et Moscou, beaucoup moins à Washington.
Antoine de Lacoste
Le kibboutz de Crépol frappé par des barbares de Romans-sur-Gaza…
Communiqué de Bernard ANTONY, président, et Yann BALY, délégué général de l’Agrif :
Ce samedi 18 novembre au soir, la salle des fêtes du petit village de Crépol, dans le nord de la Drôme, a été encerclée par une bande issue d’une cité voisine, organisée en rezzou. Après avoir tailladé la main du vigile qui tentait de les arrêter, les assaillants ont attaqué au couteau les participants du bal villageois, avec la volonté évidente de tuer, faisant un mort [photo] et 17 blessés dont 2 dans un état critique, à l’heure où nous écrivons.
Ces premiers éléments et les témoignages des habitants, profondément choqués par cette attaque meurtrière, permettent d’envisager la piste d’une attaque préméditée. La violence mise en œuvre et la détermination des agresseurs interdisent de qualifier cette équipée sauvage de simple « rixe », ainsi que le font un certain nombre de médias.
On ne peut s’empêcher de faire un rapprochement avec le festival de Reim, pris d’assaut par les terroristes du Hamas, le 7 octobre dernier.
L’AGRIF s’indigne du silence assourdissant du ministre de l’intérieur Gérald Darmanin et du Président de la République Emmanuel Macron, ce dernier pourtant habituellement si prompt à commenter ou condamner tel ou tel fait divers, quelquefois au mépris de la présomption d’innocence.
L’AGRIF suit de près les développements de cette affaire et se tient prête à agir au cas où le caractère de racisme anti-français apparaîtrait dans les motivations des assaillants.
Libres propos d’Alain Sanders :
Le kibboutz de Crépol frappé par des barbares de Romans-sur-Gaza…
Ils n’ont pas frappé au petit matin comme les islamo-terroristes du Hamas le 7 octobre dernier. Eux, c’est dans la nuit du 18 au 19 novembre qu’ils sont passés à l’action. A coups de couteaux. Un mort, deux jeunes gens en urgence absolue, vingt blessés…
Comme les tueurs du Hamas, ils ont attaqué une sorte de kibboutz, le paisible bourg rural de Crépol (Drôme) et, toujours comme les tueurs du Hamas, massacreurs de festivaliers israéliens (un festival dédié à la paix et au vivre ensemble…), ils ont ensanglanté un bal de village. Une simple fête. Partis en meute de Romans-sur-Isère, ils sont venus pour tuer.
Le jeune homme poignardé à mort – touché et au cœur et aussi à la gorge, ce qui signe le crime – s’appelle Thomas. Il avait 16 ans. Il aimait ses parents, ses copains, son village, le rugby, la vie.
Les témoignages sont sans appel. Anthony, 16 ans : « Le bal se passait bien, il touchait à sa fin et les gens commençaient à rentrer. C’est à ce moment qu’ils ont attaqué ». Maxence, 18 ans : « C’était un bain de sang. Des jeunes de cité ont encerclé la salle des fêtes et planté les gens à l’aveugle ». Et aussi : « On pense qu’ils venaient du quartier de la Monnaie (une zone de non-France) de Romans-sur-Isère. On les a vite repérés parce qu’on était tous bien habillés pour la soirée et eux ont débarqué en survêtements et TN (un modèle de baskets prisé par les banlieues ethniques). » Survêts et TN, autant dire des uniformes…
L’effet de surprise et la nuit (comme dans les kibboutz des bords de Gaza) vont créer une sorte de panique. Ceux qui vont résister (dont un vigile qui s’est fait trancher les doigts), à mains nues, seront poignardés sans pitié.
Leur rezzou accompli, les barbares vont se replier vers Romans-sur-Gaza. Pour se cacher, se terrer, dans ces réseaux de caves qu’ils squattent et qui leur servent de repaires. Sans être jamais inquiétés par qui que ce soit. Mais pas d’amalgame : comme à Gaza, il y a, là aussi, des populations innocentes…
On va avoir droit, dans les jours à venir, à des dépôts de fleurettes, d’ours en peluche, de petits dessins, sur les lieux du massacre. En attendant une marche blanche à la mémoire de Thomas. Et en attendant le prochain rezzou.
Une enquête a été ouverte pour « homicide et tentatives d’homicide en bande organisée ». Ce qui s’est passé à Crépol relève véritablement d’une action terroriste. Préméditée. Organisée. Pensée. Avec des objectifs à frapper. Et un chemin de repli le coup fait.
Il faut, compte tenu de la situation mortifère qui plane sur notre pays et de véritables prémices d’une guerre civile, en tirer toutes les conséquences. Se défendre, certes, mais aussi contre-attaquer. Avant qu’il ne soit vraiment trop tard.
Alain Sanders
Quant à BFM à c’est un festival d’indécences :

Le vote sur le projet de loi constitutionnelle sur l’avortement prévu en mars 2024
Emmanuel Macron a indiqué que le projet de loi constitutionnelle sur l’avortement serait présenté le 13 décembre en Conseil des ministres, puis au premier trimestre 2024 devant le Parlement avant une possible réunion du Congrès en mars, où 3/5e des députés et sénateurs devront avaliser la formulation retenue :
“La loi détermine les conditions dans lesquelles s’exerce la liberté de la femme, qui lui est garantie, d’avoir recours à une interruption volontaire de grossesse”.
Mme BRAUN-PIVET, présidente de l’Assemblée, souhaiterait que le Parlement puisse être convoqué à Versailles le 8 mars, journée internationale des droits des femmes, pour adopter ce texte.
La grossesse n’arrive sans doute pas au bon moment. Mais ce bébé mérite de vivre ! 😍
Rendez-vous le 21 janvier pour défendre la vie !#prolife #provie #ivg #avortement #grossesse #mplv2024 #mplv #pourquoijemarche pic.twitter.com/RCsOrEfccK
— Marche Pour La Vie (@MarchePourLaVie) November 15, 2023
A propos d’islam, deux réflexions respectueuses au Grand rabbin de France
M.Haïm Korsia, Grand rabbin de France, a accordé un entretien à Valeurs Actuelles (numéro du 16 novembre 2023). Juste après, en particulier, la représentation à succès de Guignol à la mosquée de Paris.
Ses propos inspirent deux réflexions qui lui sont adressées respectueusement.
La première concerne sa réponse à la question suivante :
« « Il est anormal qu’un musulman soit antisémite » a déclaré le recteur de la Grande mosquée de Paris. En France, les musulmans sont pourtant plus antisémites que les non-musulmans, selon plusieurs études. Comment l’expliquez-vous ? ».
M.Korsia affirme un peu étrangement :
« Le recteur a parlé en théorie, et en théorie un humain ne peut être raciste. Théologiquement, il a aussi raison. Malheureusement, les auteurs d’actes antisémites ne connaissent pas le Coran ».

M.Korsia ne prend-il pas ses désirs pour des réalités ? Si tous les musulmans connaissaient le coran et lui obéissaient, n’y aurait-il pas encore plus d’actes antisémites ? N’accuse-t-on pas les soi-disant islamistes d’être trop littéralistes ? D’ailleurs, plus loin, M.Korsia déclare :
« Nous nous sommes habitués à ne pas dénoncer les choses. Nous avons capitulé ».
C’était à propos des territoires perdus de la république. Mais ne serait-ce pas non plus d’un point de vue théologique pour reprendre son terme ?
Deuxième réflexion concernant ses réflexions sur le changement de discours interne à l’Eglise catholique dans sa position vis-à-vis des Juifs. Il rappelle la phrase de
« l’historien Jules Isaac, cet homme qui a inspiré le pape Jean XXIII pour Vatican II avait cette formule prophétique : « L’Eglise est est passée de l’enseignement du mépris à l’enseignement de l’estime ». C’est une révolution que l’Eglise a eu la force de mener. L’islam doit s’en inspirer, emprunter ce chemin lumineux pour passer de l’enseignement du mépris à l’enseignement de l’estime ».
M.Korsia fait sans doute la même erreur que beaucoup d’autres et en particulier beaucoup d’autres chrétiens. Il s’imagine que l’islam est un christianisme comme un autre. Mais le christianisme n’a jamais été un communisme juridico-religieux durable par son usage de la menace et du meurtre.
Coups de couteau en série : que fait Darmanin ?
Les fêtes en France depuis quelques temps, suite à celle de Crépol où des barbares venus d’une cité de l’immigration ont fait 1 mort et 17 blessés dont 2 en urgence absolue. :

Ces razzias terroristes devraient faire les Unes de journaux.
Razzia est le mot. Je ne veux donner d’idées à personne mais la réalité est que si une centaine de mecs de cité décident un beau matin d’aller piller de fond en comble un village à 40 bornes il n’y a pas grand-chose qui les en empêche. https://t.co/iKaDmLcgXt
— Castor Junior (@realtlfv) November 19, 2023
On se croirait en Algérie en 1954 avec des bandes fellaghas qui surgissent au milieu de la nuit pour égorger les pieds noirs désarmés et s’enfuir dans le djebel ensuite. https://t.co/5RDWaRPuTr
— Driss Ghali (@DrissG5) November 20, 2023
Diocèse de Fréjus-Toulon : il n’y a rien d’officiel
Communiqué de Mgr Dominique Rey aux prêtres du diocèse de Fréjus-Toulon :
Chers frères,
Bien que la presse ait fait état de changements à venir pour notre Diocèse, nous n’avons à ce jour aucune officialisation de Rome nous permettant de vous communiquer une quelconque annonce.
J’ai conscience qu’il peut être frustrant de lire de tels articles dans les journaux mais ils sont bien indépendants de notre volonté.
Sachez que je suis profondément désolé de cette situation et de cette attente. J’espère pouvoir échanger des nouvelles avec vous rapidement.
Fraternellement,
+ Mgr Dominique REY
Argentine : large victoire du candidat Milei, pro-vie et favorable aux libertés
Le pro-vie Javier Milei a été élu président de l’Argentine dimanche 19 novembre avec plus de 55% des voix, avec un taux de participation de 76 %. Il s’est réjoui :
“C’est une nuit historique pour l’Argentine”. « Aujourd’hui commence la reconstruction de l’Argentine. Aujourd’hui commence la fin de la décadence. Le modèle appauvrissant de l’État omniprésent est fini. Aujourd’hui nous embrassons les idées de libertés, celles de nos pères fondateurs ». « Si nous n’appliquons pas rapidement les changements structurels dont l’Argentine a besoin, nous aurons la pire crise de l’histoire. Nous allons embrasser les idées de liberté pour redevenir une puissance mondiale. »
Donald Trump aussi :
“Je suis très fier de toi. Tu vas transformer ton pays et faire de l’Argentine à nouveau un grand pays”.
Et Jair Bolsonaro, ancien président brésilien :
“Félicitations au peuple argentin pour la victoire de Javier Milei. L’espoir brille à nouveau en Amérique du Sud”.
Javier Milei, 53 ans, économiste, se décrit comme « anarcho-capitaliste ». Polémiste sur les plateaux de télévision, il a surgi en politique il y a seulement deux ans. Décidé à débarrasser le pouvoir d’une « caste parasite », il se montre résolu à « tronçonner » l’« Etat-ennemi » et à dollariser l’économie. Il a promis également de revenir sur la loi autorisant l’avortement adopté en 2020. Le nouveau président élu est aussi un climatosceptique assumé, pour lequel le changement climatique est un « cycle », non la responsabilité de l’homme. Dans le pays d’origine du pape François.
Le directeur du Hellfest détourne 300 000 euros… et demande 500 000 euros de subvention
En juin :
Hellfest : Ben Barbaud, le directeur du festival condamné pour abus de confiance après avoir détourné 300 000 euros
Gardienne des Ténèbres sur le site du Hellfest : 500 000 euros, c’est non pour la ville de Clisson ! En conseil municipal, jeudi 16 novembre, Xavier Bonnet, maire de Clisson, a annoncé que, s’il soutenait le projet de Gardienne des Ténèbres, ce ne sera pas à la hauteur demandée.
Un village de la Drôme attaqué par des barbares : plus aucun lieu n’est épargné
Dans la nuit du 18 au 19 novembre, alors que 300 à 400 jeunes étaient réunis pour une fête organisée par le comité des fêtes du village, des individus venus de l’extérieur ont pénétré dans la salle des fêtes du village de Crépol (600 habitants) dans la Drôme. Ils ont agressé de nombreuses personnes à l’arme blanche. Un adolescent de 16 ans est décédé et deux autres jeunes sont en urgence absolue. Au total, on compte 17 victimes.
Martine Lagut, maire de Crépol, réagit :
« La commune et le comité des fêtes auront du mal à se remettre d’une chose pareille, surtout dans un village rural. Les gens ne pensent pas à ça… Mais on vit à une époque difficile. On a l’impression que les choses bon-enfant n’existent plus… Ce n’est pas possible d’aller tuer des gens gratuitement ! Quelqu’un de censé ne peut pas raisonner comme ça ! Je me demande ce que ces personnes ont dans la tête. On a l’impression que ce sont des animaux sauvages. »
« Une bande est venue pour tuer des gens. » « Ils n’étaient pas venus pour s’amuser mais pour faire du mal. Ce drame endeuille une famille. Ce sont des enfants de 16-17 ans des villages alentours qui étaient là. Quand je pense à eux… C’est terrible. »
« Pourtant tout s’était bien passé. Des parents étaient déjà venus chercher leurs enfants. Mais certains se sont trouvés au mauvais endroit et au mauvais moment. Ils partaient et ces jeunes sont arrivés avec des couteaux pour les agresser gratuitement. La bagarre ne s’est pas déroulée dans la salle des fêtes. Ils ont attendus à l’extérieur. Cela n’aurait duré que deux minutes. Heureusement que le service de sécurité privé était là. Un agent a d’ailleurs été blessé. Son intervention en a certainement préservé plusieurs. Mais les gens ont aussi été blessés psychologiquement. » […]
La Tradition : c’était mieux avant ?
Dans En quête d’esprit, Aymeric Pourbaix et Véronique Jacquier reçoivent
- Yann Le Bras, prêtre de l’Opus Dei et historien du droit de l’église
- François Mennesson, étudiant à Sciences Po et converti grâce à la messe traditionnelle
- Angelo Citati, prêtre italien
Il ne peut être que profitable de recommander aux personnes originaires de nos anciennes colonies d’avoir une filiale reconnaissance pour la France
Dans Valeurs Actuelles, le père Danziec revient sur la déculottée infligée à Moundir Zoughari, ancien candidat de l’émission Koh Lanta, par Juliette Briens, journaliste à L’Incorrect, dans l’émission Touche pas à mon poste :
[…] Selon le chroniqueur, la France devait aux musulmans : sa victoire lors de la deuxième guerre mondiale, la protection des Juifs durant l’occupation, la reconstruction de la France durant les 30 glorieuses, et j’en passe. « Sur les plaques commémoratives dans les villages, je ne vois pas beaucoup de Moundir, (…) à un moment donné, faut dégonfler son melon » lui répondra la journaliste avant de démonter une à une les fake news de son adversaire du soir.
Ce narratif culpabilisant la France, déjà, en juin 2022, Bernard Lugan l’avait fustigé sur les ondes de Sud Radio. Invité d’André Bercoff pour présenter son livre Comment la France est devenue la colonie de ses colonies (Editions de l’Afrique réelle), il rappelait quelle était la situation de l’Algérie en 1830 :
« Il n’y avait pas un seul hôpital, pas un seul dispensaire, pas une seule route carrossable. En partant en 1962, la France a laissé en Algérie 220 hôpitaux modernes, 50 000 km de routes bitumées, 18 000 km de voies ferrées, 63 ports, 196 aérodromes. Des centaines de barrages, des ponts, des centrales électriques, des milliers d’écoles. »
Un auditeur d’origine algérienne tentera de rétorquer à Bernard Lugan que le métal utilisé pour réaliser la Tour Eiffel proviendrait de l’Algérie.
« L’affaire a été parfaitement bien étudié : 97 % vient du minerai lorrain. Le reste, c’est du baratin, de la fausse histoire. »
Echec et mat.
Il faut dire qu’entre un Jules Ferry, franc-maçon évoquant la colonisation du Maghreb comme le « fardeau de l’homme blanc », un devoir de la France – « Porter partout où elle le peut sa langue, ses mœurs, son drapeau, ses armes » – et un Macron voyant en elle un « crime contre l’humanité », on y perdrait son latin.
L’école, les œuvres de jeunesse, les lieux de transmission gagneraient à retrouver le goût de la piété filiale qui permet tout à la fois de rester humble devant la considération du passé et ambitieux pour construire un avenir à la hauteur des legs reçus. Cette piété filiale, vertu capitale de la paix civile, fait comprendre que chacun de nous est un débiteur insolvable. De qui ? De « Tous ceux qui ont été, comme on dit de “grands hommes” ou de “grands esprits”, les maîtres à penser, les héros, les saints de tous les temps, l’immense cortège des superbes et des humbles qui ont contribué à transmettre et accroître le patrimoine d’une civilisation » écrira Jean Madiran. Des “grands hommes” comme Geneviève, Alcuin, Jeanne d’Arc, Viollet-le-Duc. Des “grands esprits” comme Thomas d’Aquin, Corneille, Pasteur ou le professeur Lejeune. Les maîtres à penser comme Aristote, Joseph de Maistre, Barrès ou Gustave Thibon. Des héros comme Bayard, Charrette ou Surcouf. Des saints comme l’évêque Rémy, apôtre de Clovis, Vincent de Paul le serviteur des puissants et des pauvres ou encore Bernadette, la petite voyante de Lourdes. Des superbes comme Louis XIV ou Napoléon. Des humbles comme les bergers, les instituteurs ou les mères de famille.
Il ne peut être que profitable – et normal ! – de recommander aux personnes originaires de nos anciennes colonies – et qui résident aujourd’hui sur le sol hexagonal – d’avoir une filiale reconnaissance pour l’histoire de France et ceux qui l’ont bâtie. Le fondateur de la revue Itinéraires notait d’ailleurs que « La France est née d’un territoire et d’un peuple qui ont accepté d’être colonisés. Par sa romanité acceptée, la France a ainsi reçu sa grécité ; en langue latine et en langue grecque, notre pays n’a été que plus perméable à la religion chrétienne ». La piété nationale pour la culture gréco-latine n’a rien d’un revêtement accessoire de la patrie temporelle. Elle est la condition de notre survie avertissait Jean Madiran.
Sur l’air de l’émouvant Coupo Santo de Frédéric Mistral, le Père Doncoeur composa les paroles d’un chant scout Je t’aime ô ma patrie, énumérant les raisons d’aimer et de chérir la France. Formidable hymne au pays natal, il met notamment sur les lèvres les paroles suivantes :
« Je t’aime ô douce France pour la gloire de ton nom, pour les bienfaits immenses de ton cœur joyeux et bon. De patrie plus chérie, il n’en est pas ; pour la paix, voici nos bras ; nos corps, pour les combats ! »
Moundir, et tant d’autres dans son sillage, aurait eu grand intérêt à la méditer. A tout le moins, cela lui aurait évité de sortir des énormités. Et de se retrouver au tapis. Quand je vous le disais : ne jamais se réjouir des malheurs de son prochain.
Entretien avec le réalisateur de “Sound of freedom” sur Terres de Mission
Programme de l’émission
Eglise universelle : 500ème anniversaire des “Exercices spirituels” de saint Ignace
Il y a 500 ans, en 1523, saint Ignace de Loyola achevait la rédaction de ses célèbres “Exercices spirituels”. A cette occasion, l’abbé Christophe Toulza, responsable de l’œuvre des retraites de la Fraternité Saint Pierre, présente ces Exercices qui servent de trame aux retraites ignaciennes, à l’origine de 30 jours et aujourd’hui condensées en 5, par la méthode du père Vallet. Un bon moyen de comprendre le plan de Dieu sur chacun d’entre nous.
Eglise en France : “Sound of freedom” en salle le 15 novembre
Après avoir été premier au box office lors de sa sortie le 4 juillet aux Etats-Unis, le film d’Alejandro Monteverde, “Sound of freedom”, sort en France le 15 novembre. A propos de ce sujet tragique et douloureux de la traite des enfants, Alejandro Monteverde a réalisé un film cinématographiquement superbe qui est aussi un acte d’accusation contre l’hédonisme contemporain dont la seule loi est la recherche du plaisir.
Eglise en Marche : L’école saint Martial à Limoges déménage
Il est un lieu commun d’affirmer que l’enseignement hors contrat est en pleine croissance. Un exemple de cette réalité nous est fourni par le développement de l’école saint Martial à Limoges dont les effectifs ont été multipliés par 10 en 6 ans. Le chanoine Denis et Jean-Vianney Béligné nous présentent cette école et la prochaine étape de son expansion : un déménagement vers des locaux plus vastes.
Impossible de remettre en cause l’avortement sans remettre en cause le système
De Philippe Maxence dans L’Homme Nouveau, à propos de la constitutionnalisation de l’avortement :
[…]

Le grand remplacement par la langue
Avec trois à quatre millions de locuteurs, l’arabe dialectal est la deuxième langue la plus parlée sur le territoire français. Devant les créoles et le berbère, l’alsacien, l’occitan, le breton, les langues d’oïl, le francique, le corse et le basque.
Cela semblerait être une première dans l’histoire, au croisement du recul des langues régionales, de la mondialisation et des migrations. L’arabe dialectal rassemble plus de locuteurs que ceux de toutes les langues régionales confondues. Du reste, les chiffres du nombre d’arabophones en France «sont difficiles à évaluer précisément et donc à tempérer», selon l’ancien délégué à la langue française.
L’arabe dialectal, principalement oral, n’est pas codifié et il est très mouvant. Il comprend une diversité de dialectes dont les locuteurs respectifs ne se comprennent pas forcément entre eux. En France, l’arabe dialectal est pratiqué très majoritairement sous sa forme maghrébine. Parfois aussi sous ses formes libanaise, égyptienne, syrienne…
Léonie Martin : rien n’est impossible à Dieu
Dans son émission Le Belles figures de l’Histoire, Aymeric Pourbaix recevait hier Madeleine de GOURCUFF, auteur d’une biographie sur Léonie MARTIN, la soeur de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus :
Festival du Théâtre à Boulogne : le plus grand festival de « théâtre chrétien » en France
A partir du 29 novembre aura lieu la deuxième édition du festival Théâtre à Boulogne. Voici le programme de ce cru 2023 !
Les organisateurs ont accepté de répondre en exclusivité pour les lecteurs du Salon Beige à quelques questions et nous en disent plus :
Rappelez-nous en quoi consiste ce festival qui approche à grands pas ?
En deux mots, c’est le plus grand festival de « théâtre chrétien » en France, de par son ampleur (7 spectacles), réunissant uniquement des artistes professionnels.
Même si, en réalité, l’expression « théâtre chrétien » est impropre : le théâtre est fait pour tout le monde ; on aime, on n’aime pas, on est touché ou pas… comme n’importe quel spectacle à vrai dire. Mais il y a bien entendu une dimension verticale que l’on ne retrouve peut-être pas partout ailleurs, bien entendu.
Après le succès de la première édition, quelles nouveautés pour cette année ?
Nous tâchons de proposer des spectacles de grande qualité, sur le fond comme sur la forme. Après, bien entendu, il y en a pour tous les goûts : des spectacles « tout public » (un superbe conte de Noël, un témoignage de vie plein d’énergie), des spectacles plus contemplatifs ou « intellos » particulièrement soignés (sur saint Etienne, sur le thème de la tentation), des évocations de personnages marquants (Jacques Fesch, Saint Charles de Foucauld) ; et puis, il y a la création sur le sport, thème d’actualité à quelques mois de l’organisation des JO en France.
Sur le sport ? Quel lien avec la spiritualité ?
Hé oui, cela peut paraître étonnant, mais quand on creuse un peu, l’activité sportive nous renvoie à des enjeux bien plus profonds que la simple transpiration dans une salle de fitness : le rapport au corps, à la création, à l’entraide, au courage ; mais aussi la triche, la nouvelle religion qu’est le sport, avec ses idoles, ses grandes messes, sa « liturgie », etc.
Nous avons commandé cette création à la compagnie Le Saut du tremplin et le résultat est superbe : une belle tranche de rire, mais aussi en grattant un peu, des réflexions pas bêtes du tout… et de multiples références bibliques.
Et en plus, nous avons le concours d’un grand Monsieur du sport français en la personne de l’illustre Nelson Monfort, qui a prêté sa voix au spectacle et qui sera d’ailleurs présent au festival !

On assiste souvent à un désintérêt des milieux catholiques pour le théâtre. Comment réagissez-vous ?
Oui, il est de bon ton, dans certains milieux, de se lamenter de l’état de la culture en France, qui prône plus le laid, le glauque et une idéologie mortifère que le beau et la magie du verbe et du Verbe ! C’est malheureusement en partie vrai, mais pas seulement, loin de là. Et heureusement. Nous essayons, avec nos humbles moyens (nous ne recevons aucune aide publique), de proposer autre chose. Mais nous ne pourrons poursuivre notre mission que si nous sommes soutenus. Et le meilleur soutien… c’est de venir ! C’est presque un acte de militantisme que d’assister à ces spectacles, en plus de passer une excellente soirée, bien entendu ! Alors à très bientôt, chers amis. Nous comptons sur vous : RDV à partir du 29 novembre au Festival Théâtre de Boulogne !
Pour réserver :
- Par tel :06 64 52 59 17
- Par courriel : [email protected]
- Pour les groupes : 06 81 46 45 36
Parcours phares d’Hozana pour grandir dans l’amour de Dieu pendant l’Avent
Voici les parcours phares d’Hozana pour grandir dans l’amour de Dieu pendant ces 22 jours qui précèdent la venue du Messie :
- 22 jours pour transformer sa relation à Dieu, par Corentin Dugast
Corentin Dugast, auteur de “Devenir Missionnaire sans bouger de chez soi”, propose un parcours inédit pour apprendre à prier et développer une relation de cœur à cœur avec Jésus. Ce parcours audio et écrit est une traversée du désert pour se laisser aimer par Dieu, pour aimer Dieu en retour et pour faire aimer Dieu.
Le lien pour s’inscrire à ce parcours d’Avent : https://urlz.fr/oqZy
- 22 jours pour s’affermir dans le combat spirituel, par l’Abbé Charles-Thierry
Le Christ nous appelle à tenir notre lampe allumée, à lutter pour la lumière dans nos épreuves personnelles et dans ce monde à l’actualité sombre. L’Avent est un temps privilégié pour réaffirmer foi et espérance au milieu des combats de nos vies.
Le lien pour s’inscrire à ce parcours d’Avent : https://urlz.fr/oqZU
- Méditations guidées sur les vertus associées à Noël, par Meditatio
Meditatio, première application chrétienne de méditation francophone, a conçu un parcours audio sur les vertus chrétiennes pour se préparer à Noël. Ce parcours permet de préparer son cœur en méditant sur l’espérance, la simplicité, la joie, etc.
Le lien pour s’inscrire à ce parcours d’Avent : https://urlz.fr/or0d
Avent 2023 : 22 jours pour s’affermir dans le combat spirituel
Les temps que nous vivons sont particulièrement marqués par les violences, la haine et la guerre. Ajoutant à cette sombre actualité, nos propres épreuves qui ne nous laissent bien souvent aucun repos, le désir de la paix et de la justice se fait de plus en plus pressant.
L’Avent signifie « ce qui vient » (Adventus). Durant ce premier temps de l’année liturgique les chrétiens se préparent durant 4 semaines à la fête de Noël qui fait mémoire de la naissance de Jésus-Christ, de l’incarnation du Fils de Dieu.
Comment à la lumière des prophètes et des saints nous pouvons nous aussi accueillir Celui qui vient pour que ce jour ne nous surprenne pas comme un voleur (1Th 5, 4). Avant le jour de la manifestation glorieuse du Christ et l’instauration de son règne de justice et de paix, force est de constater que nous cheminons encore dans la nuit des épreuves, du péché, du doute et de l’ignorance.
Chacun de nous est invité à tenir sa lampe allumée, à lutter contre tout ce qui peut éteindre la flamme de notre espérance : « Jésus le Christ est vainqueur de tout mal ». Cette lutte pour la lumière et contre les ténèbres est le combat spirituel de tout un chacun.
Le Christ est la lumière qui brille dans les ténèbres et que les ténèbres n’ont pas arrêté (Jn1,5).
Tout combat spirituel consiste à laisser le Christ conduire nos pensées et nos actes au quotidien. Pour cela les vertus cardinales de prudence, de tempérance, de justice et de force d’âme sont exercées dans le cœur de ce qui veillent dans la nuit de l’épreuve.
Chers amis, l’avent est un temps privilégié pour qu’ensemble et chacun nous réaffirmions notre foi et notre espérance au milieu des combats qui marquent nos vies. Il est un temps favorable pour réentendre la promesse de l’Emmanuel « Dieu avec nous ». Ensemble chaque jour veillons et prions à la lumière des saintes Ecritures. Au milieu des épreuves, menons le bon combat, soyons les témoins de sa lumière. Le voici, il vient le Seigneur Prince de la paix pour accomplir toute justice.
« Mon âme attend le Seigneur plus qu’un veilleur ne guette l’aurore. Plus qu’un veilleur ne guette l’aurore, attends le Seigneur, Israël » (Psaume 129).
En avent !
Programme de cette “neuvaine”
Jour 1 : Quand tombe la nuit
Jour 2 : Seigneur donne-moi un signe
Jour 3 : Ne me lâche surtout pas
Jour 4 : Veillez et priez pour ne pas entrer en tentation
Jour 5 : Ne crains pas je suis avec toi
Jour 6 : Seigneur je ne suis pas digne
Jour 7 : Un passé difficile à assumer
Jour 8 : la puissance de notre Dieu se révèle dans la faiblesse
Jour 9 : La voix qui crie dans le désert
Jour 10 : La boussole des vertus cardinales
Jour 11 : les armes du combat spirituel
Jour 12 : Perché sur les épaules de géant
Jour 13 : dites à cette montagne : « déplace-toi ! »
Jour 14 : Savez-vous planter la joie à la mode des saints ?
Jour 15 : que ton Règne vienne
Jour 16 : Que ta volonté soit faite
Jour 17 : Elle qu’on appelait la femme stérile
Jour 18 : L’Esprit saint te couvrira de son ombre
Jour 19 : Dans le doute…
Jour 20 : Quand toutes les portes se ferment
Jour 21 : Tu es mon fils bien-aimé
Jour 22 : Sur la Terre comme au Ciel
L’intervenant : Père Charles-Thierry Ndjandjo
Prêtre dans le diocèse de Pontoise, le père Charles-Thierry est vicaire du groupement paroissial de l’Hautil et aumônier général des étudiants de Cergy-Pontoise.
Ordonné en septembre 2020, il accompagne au quotidien non seulement de nombreux collégiens, lycéens et jeunes professionnels mais également nos anciens à la maison de retraite de Neuville sur Oise.
Son ministère auprès de ces personnes et sa propre vie spirituelle lui ont inspiré en 2023 d’enseigner sur le combat spirituel chaque jeudi de Carême pour nous encourager à tenir bon dans les épreuves et à garder vivante l’espérance du salut.
Pour ce temps de l’Avent, le père Charles-Thierry nous propose des méditations quotidiennes et inédites sur le combat spirituel.
Au nom du Père, du Fils et du saint Esprit
Viens, Esprit-Saint, et envoie du haut du ciel un rayon de ta lumière. Viens en nous, père des pauvres, viens, dispensateur des dons, viens, lumière de nos cœurs. Consolateur souverain, hôte très doux de nos âmes adoucissante fraîcheur. Dans le labeur, le repos, dans la fièvre, la fraîcheur, dans les pleurs, le réconfort. O lumière bienheureuse, viens remplir jusqu’à l’intime le cœur de tous tes fidèles. Sans ta puissance divine, il n’est rien en aucun homme, rien qui ne soit perverti. Lave ce qui est souillé, baigne ce qui est aride, guéris ce qui est blessé. Assouplis ce qui est raide, réchauffe ce qui est froid, rends droit ce qui est faussé. A tous ceux qui ont la foi et qui en toi se confient donne tes sept dons sacrés. Donne mérite et vertu, donne le salut final donne la joie éternelle. Amen
Pater… Ave… Gloria…
Prière à saint Michel Archange du Pape François
Ô glorieux Archange saint Michel, toi qui annonces au monde la nouvelle consolante de la victoire du bien sur le mal : ouvre notre vie à l’espérance. Le Seigneur de l’univers t’a rendu puissant contre les forces de l’ennemi : démasque les pièges du Diable et de l’esprit du monde. Rends nous victorieux contre les tentations du pouvoir, de la richesse et de la sensualité. Sois le rempart contre toute machination, qui menace la sérénité de l’Eglise ; sois la sentinelle de nos pensées, qui libère de l’assaut de la mentalité mondaine ; sois le guide spirituel qui nous soutient dans le bon combat de la foi. Ô glorieux Archange saint Michel, qui toujours contemples la Sainte Face de Dieu, gardes-nous fermes sur le chemin vers l’Eternité. Amen.
25e dimanche après la Pentecôte – VIe Dimanche qui est resté après l’Épiphanie
Nous remercions l’association Una Voce de nous autoriser à publier des extraits des excellents commentaires des cinq pièces grégoriennes du dimanche ou de la fête à venir.
Vous aurez la totalité des textes sur le site et nous ne pouvons que vous encourager à vous abonner à la newsletter hebdomadaire en cochant dans la case adéquate sur la page d’accueil.
Malgré le titre, c’est la messe du XXIIIe dimanche après la Pentecôte qui sera chantée de nouveau ce dimanche. Il n’est pas toujours aisé de s’y retrouver en cette fin d’année liturgique. Dans le Missel tridentin de 1962, l’Antiphonaire grégorien n’assigne que 24 dimanches à la période qui s’étend de la Pentecôte à l’Avent. Mais comme la durée de ce cycle dépend de la date de Pâques, si l’on a dû omettre quelques dimanches après l’Épiphanie, leurs collectes et lectures sont reprises après le XXIIIe dimanche après la Pentecôte. Les chants de ce dernier dimanche du cycle d’automne sont alors répétés à chacune de ces messes dominicales supplémentaires.
La messe assignée au XXIVe dimanche conserve néanmoins son privilège de précéder immédiatement le cycle de l’Avent. Aussi les messes intercalaires doivent-elles se placer entre le XXIIIe et le XXIVe dimanche. C’est pour cette raison que ce XXIVe dimanche a dans le Missel le titre de dernier après la Pentecôte.
► Introït Dicit Dominus
Nous avions observé depuis plusieurs semaines que la pensée de l’Église se tournait de plus en plus vers la fin des temps ; c’est la période dans laquelle nous sommes en ce moment, même s’il doit s’écouler un certain nombre de siècles avant le retour du Seigneur, ce que nous ignorons. C’est un temps d’angoisse et d’incertitude, nous nous en apercevons : la foi s’est refroidie sur terre, de faux prophètes surgissent, les hommes sont désemparés. Aussi la liturgie de ces dimanches est-elle pleine d’appels angoissés vers le Seigneur, notamment par l’emploi du psaume 129 De profundis, qui était déjà celui de l’Introït du vingt-deuxième dimanche, et que nous allons retrouver cette fois à l’Alléluia et à l’Offertoire.
Mais en réponse à ces appels nous trouvons aussi des paroles du Seigneur pleines de paix et d’espérance : si nous sommes fidèles, et si nous mettons en lui notre confiance, nous n’aurons rien à craindre. Ainsi dans l’Introït de ce vingt-troisième dimanche, Dieu s’adresse à nous par la bouche du prophète Jérémie, qui se trouve à Jérusalem alors que la plus grande partie du peuple d’Israël est en captivité à Babylone, et le moral de ces captifs n’est évidemment pas brillant ; ils sont tentés par le désespoir, des prophètes de malheur leur annoncent toutes sortes de calamités… Aussi Jérémie s’efforce-t-il de les rassurer et de les inciter à la confiance en Dieu, qui veut leur bien et qui les délivrera, en leur envoyant ce message :
Dicit Dominus : ego cogito cogitationes pacis, et non afflictionis : invocabitis me, et ego exaudiam vos : et reducam captivitatem vestram de cunctis locis.
Voici ce que dit le Seigneur : mes pensées sont des pensées de paix et non de malheur. Vous m’invoquerez et je vous exaucerai, et je ramènerai vos captifs de tous lieux.
Jérémie annonçait ainsi aux exilés leur prochain retour, qu’il prophétisait d’ailleurs d’une façon plus précise dans la suite de ce passage. Ce texte est tout à fait d’actualité : nous aussi nous sommes dans un temps d’épreuves et d’inquiétude, mais le Seigneur nous invite à garder en Lui notre confiance, et il nous délivrera de la captivité du péché qui nous retient prisonniers.
La mélodie de cet Introït est pleine de calme et de paix, avec une certaine solennité : c’est Dieu qui parle. On remarquera le bel élan sur le mot pacis, puis une invitation pressante sur invocabitis me, et beaucoup de douceur sur exaudiam vos, toute la fin étant de plus en plus paisible et assurée.
Cet Introït est accompagné par le premier verset du psaume 84, dans lequel le peuple d’Israël remerciait le Seigneur pour le retour de captivité annoncé par Jérémie :
Benedixisti Domine terram tuam : avertisti captivitatem Jacob.
Seigneur, vous avez béni votre terre (c’est-à-dire votre peuple), vous avez ramené Jacob de captivité.
► Graduel : Liberasti nos
Le texte du Graduel du vingt-troisième dimanche après la Pentecôte est tiré du psaume 43, dans lequel le peuple d’Israël rappelait à Dieu tous les bienfaits dont il l’avait comblé dans le passé pour le supplier de ne pas l’abandonner maintenant dans sa détresse. Nous avons trouvé cette supplication finale dans l’Introït du dimanche de la Sexagésime ; les deux versets qui figurent ici expriment la reconnaissance et la louange de tout le peuple pour les victoires d’autrefois :
Liberasti nos, Domine, ex affligentibus nos : et eos qui nos oderunt, confudisti. In Deo laudabimur tota die, et nomini tuo confitebimur in sæcula.
Vous nous avez délivrés, Seigneur, de nos persécuteurs, et vous avez confondu ceux qui nous haïssaient. En Dieu nous nous glorifierons tout le jour, et nous célébrerons votre nom à jamais.
Nous pouvons faire nôtres les sentiments de reconnaissance exprimés ici, en nous souvenant des grâces répandues par Dieu sur son Église, sur notre pays, et sur chacun de nous individuellement, et nous y puiserons une plus grande confiance au milieu des épreuves présentes. La deuxième partie nous invite même à prolonger notre regard avec espoir, par-delà le jugement dernier, vers la bienheureuse éternité qui nous attend si nous sommes fidèles.
Cette perspective donne à ce Graduel un caractère de louange joyeuse et enthousiaste, traduite par de grandes vocalises légères montant et descendant avec souplesse et élégance.
► Alléluia : De profundis
Après les paroles apaisantes du Seigneur dans l’Introït du vingt-troisième dimanche après la Pentecôte, et dans le Graduel les élans d’enthousiasme et d’espoir des élus enfin délivrés du péché et louant éternellement le Seigneur dans le ciel, nous allons retrouver dans les deux chants suivants de cette messe l’ambiance d’angoisse et d’incertitude de la fin des temps avec le psaume 129 De profundis dont le premier verset constitue le texte de l’Alléluia et de l’Offertoire :
De profundis clamavi ad te, Domine : Domine exaudi vocem meam.
Du fond de l’abîme je crie vers vous, Seigneur, Seigneur écoutez ma voix.
Un Alléluia n’est pas toujours joyeux, nous l’avons déjà vu à propos de celui du dix-septième dimanche, dont celui d’aujourd’hui, texte et mélodie, est très proche, mais plus développé. La vocalise de l’Alléluia est assez longue et très suppliante, avec un motif répété deux fois et amorcé une troisième. Le verset, comme celui du dix-septième dimanche, comporte deux grandes montées très expressives, ici sur les deux verbes clamavi et exaudi, avant de retrouver la longue vocalise de l’Alléluia.
► Offertoire : De profundis
Le texte de l’Offertoire du vingt-troisième dimanche après la Pentecôte est le même que celui du verset alléluiatique, avec cependant une petite différence, le mot vocem étant remplacé par orationem ; au lieu de : écoutez ma voix, on a : exaucez ma prière. Les dons que nous présentons à Dieu doivent être enveloppés du parfum de l’humiliation. Nous offrons à Dieu de suis donis ac datis sans que rien puisse être vraiment nôtre. De plus Dieu n’a pas besoin de nos dons et de nos adorations, mais nous, suprême misère, nous avons un ineffable besoin de Lui.
La mélodie est en rapport avec ce changement ; ce n’est plus comme dans l’Alléluia la voix qui fait entendre sa supplication d’une façon extérieure, intense et vibrante. On a ici une prière encore très expressive, mais plus intérieure et plus retenue, comme c’est d’ailleurs généralement le cas dans les Offertoires. On voit comment la mélodie grégorienne peut donner à un même texte des expressions différentes.
Comme celui du seizième dimanche, cet Offertoire a la forme d’un triptyque, la troisième phrase reprenant identiquement la première ; elles encadrent une deuxième phrase nettement plus longue, avec sur le mot meam une grande vocalise qui semble ne pas vouloir finir.
► Communion : Amen dico vobis
L’antienne pour la Communion est tirée de saint Marc (XI, 24) Il s’agit d’une parole prononcée par Notre Seigneur le Mardi Saint, après l’épisode du figuier stérile et l’allusion à la foi capable de transporter les montagnes, et peu avant l’annonce de la ruine de Jérusalem et de la fin du monde. Mais elle doit être hors de place. Dans l’Antiphonaire grégorien venait le premier verset du psaume 129. « Je vous dis en vérité : Quand vous priez, croyez avec une foi vive que vous obtiendrez ce que vous demandez, et cela vous sera accordé. »
C’est une petite antienne assez courte.
Amen dico vobis, quidquid orantes petitis, credite quia accipietis, et fiet vobis.
En vérité je vous le dis, tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous le recevrez et cela vous arrivera.
C’est donc encore, comme l’Introït, une réponse divine très encourageante aux appels angoissés de cette fin des temps ; mais la mélodie est beaucoup plus légère, c’est un simple petit récitatif où tous les mots sont bien mis en valeur, seule la fin et fiet vobis est une affirmation un peu plus solennelle. Ainsi les chants de cette messe, et ceux de toute l’année liturgique, s’achèvent dans une ambiance de paix, de confiance et d’espérance, où la méditation des textes liturgiques doit toujours nous maintenir, quelles que soient les épreuves que nous avons à traverser.
L’enfer existe et il n’est ni temporaire ni vide
Claves publie 4 articles de l’abbé de Massia sur l’enfer :
- Ce que dit vraiment l’Eglise : l’enfer éternel est-il incompatible avec la miséricorde de Dieu ?
L’enseignement de l’Église affirme l’existence de l’enfer et son éternité. Les âmes de ceux qui meurent en état de péché mortel descendent immédiatement après la mort dans les enfers, où elles souffrent les peines de l’enfer, ‘le feu éternel’. La peine principale de l’enfer consiste en la séparation éternelle d’avec Dieu en qui seul l’homme peut avoir la vie et le bonheur pour lesquels il a été crée et auxquels il aspire.
- Le caractère éternel de l’enfer : Un Dieu amour peut-il vouer des hommes faillibles et versatiles à une peine éternelle ?
L’enfer n’est pas avant tout le lieu d’une condamnation par Dieu mais d’un refus volontaire de son amour. La racine de l’existence de l’enfer et de son éternité se trouve ainsi dans le péché mortel : un acte libre mauvais, offense à Dieu, par lequel on place sa fin dernière (le but et le sens de sa vie) dans une autre réalité que lui – au lieu d’agir en ayant pour but ultime l’union à Dieu, on refuse implicitement de reconnaître en lui la source unique de notre bonheur.
- L’enfer est-il vide ? Réalité, avertissement, menace ?
L’influence d’Hans Urs von Balthasar et de sa relecture « parénétique » des paroles de l’Écriture relatives à l’Enfer (selon laquelle ces annonces auraient un caractère d’avertissement, voire de menace, et non d’affirmation) conduit beaucoup à penser aujourd’hui que l’existence d’âmes damnées ne serait pas contenue dans la Révélation. […] Dieu mentirait-il à ses propres enfants pour se faire obéir, comme le feraient des parents en mal d’inspiration (« Si tu n’es pas sage, on t’abandonne sur le bord de la route ») ? Voilà qui est bien indigne de la pédagogie aimante du Seigneur, mais surtout incompatible avec sa Vérité infinie.
L’Enfer est ainsi cette vérité de foi qui correspond à la vérité de Dieu et de l’homme, et de l’homme-Dieu qui donne sa vie pour nous. La gravité de notre destinée est celle d’un être spirituel ordonné à une vie sans fin, dont les options sont à la mesure de sa vocation à l’intimité divine. Si nous étions des végétaux ou des animaux, nos actions seraient bien insignifiantes, mais doués d’intelligence et de volonté libre, créés à l’image de Dieu et appelés à lui ressembler, nos actes ont un véritable poids d’éternité. L’existence de l’Enfer, affirmée envers et contre tout par l’Église, vient nous rappeler cette vérité et notre responsabilité.
Le “baromètre de la rue arabe” et le “trouillomètre présidentiel” deviennent des instruments de gouvernance
Emission Face à Philippe de Villiers du 17 novembre sur CNews :
Un extrémiste pro-avortement rejoint la Cour internationale de justice
Sarah Cleveland, professeur de droit et extrémiste de l’avortement, a obtenu un large soutien de l’Assemblée générale et du Conseil de sécurité des Nations unies pour siéger pendant neuf ans à la Cour internationale de justice. Et ce, malgré les efforts considérables déployés par les pro-vie pour l’écarter de ce poste.
Le président Biden avait précédemment choisi Cleveland pour être son principal conseiller juridique au Département d’État américain, un effort qui a été contrecarré par des groupes pro-vie qui ont averti les sénateurs républicains de l’extrémisme de Cleveland en matière d’avortement alors qu’elle siégeait au Comité des droits de l’homme de l’ONU.
En 2018, Cleveland et ses collègues ont rédigé une décision qui fait de l’avortement un droit humain international en vertu de la clause du “droit à la vie” du Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP). Il convient de noter que Mme Cleveland et ses collègues ne sont pas habilités à modifier des traités de droit contraignant. Ils l’ont quand même fait, bien que le PIDCP ne mentionne pas l’avortement.
La Cour internationale de justice (CIJ), à laquelle Cleveland va maintenant siéger, est le principal organe judiciaire des Nations unies situé à La Haye. La Cour a été créée en 1945 et se compose de 15 membres. Elle est chargée de régler les différends juridiques entre les États membres et de donner des avis consultatifs aux organes de l’ONU.
Les experts juridiques s’attendent à ce que Mme Cleveland utilise sa position à la Cour pour promouvoir l’avortement et les droits des personnes LGBTIQ+ dans les pays dont les lois interdisent l’avortement et le mariage entre personnes de même sexe.
Les pays ont désigné neuf candidats pour les cinq postes à pourvoir à la Cour internationale. Conformément aux procédures de l’ONU, des votes simultanés ont eu lieu à l’Assemblée générale et au Conseil de sécurité. Le premier vote de l’Assemblée générale a été concluant : cinq candidats ont obtenu la “majorité absolue”, soit 97 voix sur 193. Cleveland a reçu le deuxième plus grand nombre de voix – 135, juste derrière le candidat du Mexique. Au Conseil de sécurité, le vote a nécessité cinq tours de scrutin avant d’être concluant. Aucun droit de veto ne s’applique aux élections. Les votes dans les deux chambres ont eu lieu à bulletin secret.
Bien qu’elle ait obtenu les votes nécessaires à la Cour, un tiers des États membres de l’ONU n’ont pas soutenu Cleveland. Le mois dernier, une pétition la contestant, signée par plus de 350 organisations pro-vie de plus de 80 pays, a été diffusée aux États membres. La pétition avertit que Cleveland est un “mondialiste pro-avortement et un activiste judiciaire” qui “croit que les traités internationaux sont des instruments vivants” et que “les experts internationaux peuvent créer de nouvelles obligations en matière de droits de l’homme indépendamment de ce que les nations souveraines décident”.
Les organisations pro-vie estiment que les obligations internationales créées par les juristes “l’emporteraient sur n’importe quelle décision de la Cour suprême des États-Unis ou de n’importe quel tribunal national dans le monde”.
Cleveland rejoindra officiellement la Cour en février 2024. Parmi les autres membres élus figurent la juge Hilary Charlesworth (Australie), réélue pour un second mandat, Bogdan-Lucian Aurescu (Roumanie), Juan Manuel Gómez Robledo Verduzco (Mexique) et Dire Tladi (Afrique du Sud).
Prions pour une Petite soeur des pauvres violemment renversée par une voiture
Une lectrice nous signale ce drame ainsi évoqué par Aleteia:
Deux Petites Sœurs des Pauvres ont été violemment renversées mardi 31 octobre à Nice par une voiture. Si sœur Margaret, 51 ans, blessée, est depuis sortie de l’hôpital, sœur Isabel Antoinette, 28 ans, est toujours dans le coma. Les religieuses appellent à la prière et demandent le miracle de sa guérison par l’intercession du père Ernest Lelièvre.
Prions pour elle.
Le Hamas responsable de la misère des habitants de Gaza
Selon Nicolas Bouzou, directeur du cabinet de conseil Asterès, interrogé dans Valeurs Actuelles :

A propos d’antisémitisme, c’est GMP : Guignol à la Mosquée de Paris – 3
Mais revenons au verbatim de la fin de l’entretien :
Question : « est-ce que vous considérez que le Hamas est une organisation terroriste ? »
Réponse de Guignol :
« Ecoutez, il faut revenir dans l’histoire [NDLR : une remarque intéressante. Le tout est de savoir jusqu’à quand on remonte…]. Hamas. D’abord qu’est-ce que ça veut dire, Hamas ? Ce sont des initiales. Ca veut dire. C’est le mouvement de la résistance islamique, le mouvement de la résistance islamique est un parti politique qui a été élu par la population de Gaza. On est d’accord ? Bon. Cette population de Gaza subit un blocus qui fait de Gaza une véritable prison à ciel ouvert depuis des décennies, dans l’indifférence totale du monde entier, de la communauté internationale. A un moment donné, cette population, d’où, c’est vrai Hamas, il vient. Ce sont des gazaouis eux-mêmes. Ce sont des palestiniens eux-mêmes qui ont été élus par des palestiniens. Bon ces gens-là qui ont été choisis par la population de Gaza pour défendre leur intérêt, ont pensé, jugé, bêtement certes, et de manière criminelle –je condamne fermement leurs exactions qu’ils ont commis le 7 octobre – mais ils ont dit que pour pouvoir réveiller l’opinion internationale, face au sort que subit Gaza, il fallait aller tuer. C’est leur réflexion. Ils se sont dits, c’est le seul moyen pour réveiller les consciences internationales. Et ils ont réussi on peut dire. Ils ont réussi. Maintenant, en contrepartie, et c’est pour cela que nous, imams de France, avons fait ce discernement, cette distinction, entre ce qu’on fait, ce qu’a commis Hamas et la population palestinienne qui subit un bombardement. »
Interruption d’AdM : « mais moi, je vous pose la question, elle est très claire : est-ce que les actes du Hamas, le 7 octobre, sont des actes terroristes ? »
Réponse :
« Bon, à partir du moment où on terrorise, on tue des gens, bien sûr c’est terroriste. Mais excusez-moi, ce que fait l’armée en contrepartie quand elle bombarde et tue 11 000 personnes, vous appelez ça comment ? »
AdM : « vous parlez d’une armée. »
Partie d’échange un peu troublée. Mais Guignol continue :
« D’un point de vue du droit, le terme terrorisme n’existe pas [Le musulman se fait jésuite. Il n’y a pas de définition internationalement reconnue du terrorisme. Mais le terme existe bien en droit. A commencer d’ailleurs par une qualification en droit français]. On est d’accord ? Dans le droit international, le terme terrorisme n’existe pas. Ben oui, vous me parlez de droit. Il y a le terme crime de guerre. Ou crime contre l’humanité. Il y a eu crime de guerre qui a été d’abord commis par Israël à l’égard du blocus et de la prison à ciel ouvert sur la population de Gaza. En contrepartie [sic. Le 7 octobre, c’était une contrepartie], les Gazaouis, à travers Hamas, ont commis un crime de guerre contre les populations israéliennes et en contrepartie encore une fois l’armée israélienne a aussi commis un crime de guerre. Et je ne parle pas des colonies ».
Ramené à la question par AdM, Guignol continue :
« Pour moi, c’est de la sémantique. Moi, j’appelle ça crime de guerre. Il y a eu un crime de guerre. Alors si vous voulez appelez ça terrorisme, dans le sens où on terrorise une population israélienne qui –en plus- on précise- occupait illégalement le territoire où ils sont ».
Fin de l’entretien avec cette remarque incroyable : la population israélienne qui a été « terrorisée » habitait dans le sud d’Israël qui est partie du territoire attribuée par les instances internationales à l’Etat d’Israël, pas du tout cette « occupation illégale du territoire où ils sont » citée par Guignol Mamoun. Un vrai festival.
Le soir du 14 novembre, la marionnette recteur désavoue son imam dans un communiqué :
« La Grande Mosquée de Paris s’inscrit en faux contre les propos tenus par Monsieur Abdelali Mamoun, ce lundi 14 novembre 2023… Par son histoire, par son identité et par le message qu’elle porte aujourd’hui, la Grande Mosquée de Paris réaffirme son engagement entier dans la lutte contre l’antisémitisme et contre toute autre forme de racisme. »

Signé par M.Hafiz, celui qui fait apprendre par cœur à des petits français musulmans que le sang musulman [seul ?] est inviolable…
Et c’est l’entrée en scène de la marionnette ministre. Suite à ce communiqué, M.Darmanin, déjà venu taper la bise au recteur comme il aime faire pour célébrer le 11 novembre, donc juste trois jours plus tôt, se fend d’un tweet de satisfaction :

Dans son tweet, M.Darmanin en profite pour rappeler qu’il y a eu depuis le début de l’année, 1762 faits antisémites et 131 faits antimusulmans. Rapportés aux nombres, (mettons 500K Juifs et 10M de musulmans), cela fait un écart de l’ordre de 1 à 230.
D’ailleurs, marionnette ministre était déjà intervenue encore ce 14 novembre, le matin, interrogée sur CNews par Mme Mabrouk.
Nous avons relevé trois passages :
Darmanin : C’est important de dire que la communauté nationale doit regarder les choses évidemment avec intérêt mais sans projeter en France ce qui va se passer au proche-orient. Ce ne sont pas les musulmans français qui sont responsables de ce qu’a fait le Hamas.
SM : Est-ce que l’importation n’est pas là depuis longtemps ?
GD : Non… Vous n’êtes pas non plus obligée de mettre des jerrycans d’essence sur du feu. [Comprendre : il y a le feu]
SM : Quel est selon vous le principal carburant de l’antisémitisme aujourd’hui ?
GD : Ah, il y en a plusieurs, il y en a plusieurs. Les extrêmes, extrême-gauche et extrême-droite, sont nourris d’un antisémitisme on le sait historique. Et puis il y a l’islam radical incontestablement, qui fait de la haine des juifs, d’ailleurs le contraire de ce qui est écrit dans le livre, puisque, y compris dans ce qui est écrit dans les livres religieux, et singulièrement le coran, on ne doit pas s’en prendre aux gens du livre. Donc ils trahissent leur propre religion en étant antisémite. Et puis il y a une forme d’antisémitisme assez fort qui vient de l’antisionisme.
Pardonnez une nouvelle interruption mais, juste à titre d’illustration, citons ce tweet de M. Mohamed Louizi, engagé dans la lutte contre l’islam radical et qui indiquait sur X le 13 novembre :

Il accompagnait son message de la publication de vidéos de plusieurs religieux qui ont bien tous l’air musulmans dont ci-dessous ce vénérable paisible qui disait ceci (légèrement contradictoire avec l’affirmation de la marionnette ministre) :
« Et nous disons tous, avec une seule voix, à tous les sionistes : Partez. Vous êtes les descendants des singes et des cochons comme le Saint Coran vous a décrits ».

Deuxième passage avec M.Darmanin (à 5’5) :
SM : Quelle France était à la marche avant-hier ? Certains affirment qu’il n’y avait pas les quartiers populaires, qu’il n’y avait pas aussi la jeunesse. Qui avez-vous vu dans cette marche ?
GD : Evidemment, comme ministre de l’intérieur, je me suis beaucoup occupé de l’organisation des manifestations. Il n’y a pas que Paris… Je ne sais pas. Je ne suis pas capable de vous dire qui était là. [NDLR : la marionnette n’est que… ministre de l’Intérieur, bien sûr] J’étais avec les officiels. Donc je ne vais pas vous faire celui qui était parmi la foule.
Troisième passage (8’45) pour souligner une interruption de Mme Mabrouk qui donne le vertige tellement elle trahit la contagion des esprits. La marionnette ministre parle « de très nombreux propos anti-islam, y compris sur les plateaux de télévision ». Mme Mabrouk intervient : « Mais s’il y a des propos anti-islam comme des propos antisémites, ils tombent sous le coup de la justice ». [sic]. Marionnette ministre, loin de rectifier, répond : « Oui ».
Bon, revenons à Guignol Mamoun. Il a affirmé au recteur « son regret d’avoir été très confus ». Pas sûr quand même qu’il garde son poste. Peut-être y en aura-t-il un pour lui en Algérie ? En tout cas, pour se réhabiliter sans doute, voilà-t-il pas qu’il est interrogé sur BFM TV en soirée de ce toujours 14 novembre. Son mea culpa [on ne sait pas comment ça se dit en arabe] est plein d’intérêt.

Q : « Est-ce que vous mettez en doute l’explosion des actes antisémites depuis le 7/10 ? »
AM : « Jamais de la vie. Jamais de la vie. Madame Appolline de Malherbe a eu une attitude une p’tit [sic] peu malhonnête de manière intellectuelle et à mon égard et voulait me faire dire ce que je ne pensais pas. » [NDLR : Guignol Mamoun se présente comme un pôvre perdreau de l’année, facilement déstabilisé, presqu’une victime. Notons que dans la notice biographique de présentation de son livre sur la radicalisation, son éditeur indique : « Contre la guerre des armes, il faut mener la bataille des idées… Abdelali Mamoun a été l’imam d’Alfortville et le vice-président de la Conférence des imams de France. Sa liberté de parole fait de lui un invité toujours plus prisé des grands médias ». Par ailleurs, quand Guignol dit benoîtement « elle voulait me faire dire ce que je ne pensais pas », peut-être veut-il signifier par là qu’il ne pensait pas que l’attaque du Hamas du 7 octobre était du terrorisme !]
Q : « Vos réponses n’étaient pas claires ».
AM : « Tout simplement parce que, au moment où elle m’a sorti le chiffre, j’ai été choqué du nombre, de la grandeur des actes antisémites, que je venais d’apprendre. Mais je ne le connaissais pas. »
Petite interruption dans le verbatim. Guignol Mamoun venait d’apprendre les chiffres dont Mme de Malherbe précise qu’ils viennent du ministère de l’Interieur ? Pourtant, trois jours avant, la marionnette ministre de l’intérieur était dans sa mosquée et a eu un échange, est-il indiqué dans un tweet de la GMP, avec des personnalités du culte musulman. Peut-être Guignol avait-il piscine. Ou bien, il ne s’est préoccupé que de la discrimination anti-musulmane. On comprendrait alors qu’il ait été choqué par le nombre concernant les Juifs.

Reprise du verbatim par cette observation de bon sens des journalistes :
Q : « [Le nombre des actes antisémites] est livré régulièrement à chaque intervention du ministre ! »
AM : « Je répète : J’ai appris l’information sur le nombre ce matin par Madame Apolline de Malherbe et ma question derrière de connaître les détails de tous ces actes antisémites n’était pas pour remettre en cause ou demander des preuves ou de minimiser ou de nier tout simplement l’existence des actes antisémites en France. Au contraire. »
Q : « Vous ne regardez pas la télé ? On en parle quasiment tous les jours à la télé depuis le 7 octobre ! »
« Oui. Depuis le 7 octobre. Donc, là vous êtes en train d’évoquer quelque chose qui se passe en Israël et en Palestine».
Q : « Non, non, je vous parle (interrompu par AM)
AM : « Attendez. Les 1240, c’est depuis le 7 octobre [l’air d’un étonnement profond] ? »
Q : « Sur le sol français. »
AM : « Depuis le début de l’année ou ? » [interrompu]
Q : « Depuis le 7 octobre. »
AM : « Ah. D’accord. Eh ben, vous voyez, la date de ce calcul, je viens de l’apprendre. Je viens de l’apprendre. Je pensais que » [interrompu]
Q : « Vous êtes en train de vous faire passer pour un idiot alors qu’Apolline de Malherbe a été précise ce matin. »
AM : « J’avais pas compris sa question. J’avais pas compris sa question. »
Un exemple de sincérité musulmane dans toute sa splendeur. Fin de la séquence Guignol Mamoun.
Finissons par quelques autres informations un peu corrélées.
Le 15 novembre, le site Dômes et Minarets dénonçait cet horrible acte islamophobe (dont la dénonciation était reprise sur radios et télévisions) : l’inscription « L’islam est antisémite» a été taguée sur une mosquée à Lyon.

Même la marionnette ministre y est allée de son petit couplet : écrire « l’islam est antisémite » est « porteur de haine ».

Certains esprits certainement ont observé qu’au moins, au 17/11/2023 à 15h, le compte X de la marionnette ministre était vierge de tout commentaire sur les dégradations importantes subies par une basilique à Rouen dans la nuit du 14 au 15 novembre. Ce n’était sans doute pas assez haineux. Ou le lieu pas assez musulman. Ou les deux.
Le même jour, M. Paul Amar, journaliste renommé, né à Constantine (Algérie) et officiant maintenant sur une radio juive, rédigeait le tweet suivant à l’attention de Guignol Mamoun (gageons que ce qui est relaté n’a pas été comptabilisé dans les actes antisémites recensés) qui avait réclamé « des éléments concrets» : Un collégien musulman a traité un garçon de 12 ans de confession juive de « « sale pute de juif ». Et un autre s’était écrié : « Dans le Coran, il est écrit qu’il faut tuer les juifs ». Enfin, quelques mois plus tôt en CM2, un 4ème élève, musulman, l’avait frappé puis menacé : « la prochaine fois, c’est le couteau » ».

Enfin, c’est un peu long mais il faut parfois de la précision, M. Mohamed Louizi (à nouveau lui) a rédigé un texte pour réagir aux divers propos émanant des salariés de la GMP comme décrits ci-avant, publié par le site Atlantico dans un document intitulé
« Entre paranoïa, antisémitisme et taqiya : le jeu dangereux des représentants des musulmans»
Mohamed Louizi (qui répond à la question : “Où sont les 1200 actes antisémites qu’il y a en France ?” La sortie de l’imam de la grande mosquée de Paris, Abdelali Mamoun, fait scandale. Tout comme celle de Chems Eddine Hafiz lundi. Le grand recteur de la mosquée de Paris a déclaré qu’il “aurait fallu faire une marche de lutte contre le racisme et non contre l’antisémitisme”. Comment analyser ces propos ?) :
« Il y a plusieurs niveaux d’analyse que l’on peut avoir face à de tels propos, qui sont pour le moins irresponsables mais guère étonnants. Les deux propos participent conjointement à faire diversion et galvaniser les fidèles, en flattant les passions tristes par une dose de victimisation, doublée d’une dose de complotisme à l’état pur. Hier, on a douté du 11 septembre, aujourd’hui on alimente le soupçon autour de l’explosion du nombre des actes antisémites. Je mets en exergue deux niveaux d’analyses, deux continuités :
Le premier, et vous faites bien de préciser dans votre question que cet imam et ce recteur représentent, chacun sur un créneau particulier, la prénommée «grande mosquée de Paris» qui n’est, en réalité, que l’autre voix de la diplomatie religieuse et du soft power religieux du pouvoir politique et militaire algérien. De Paris, elle n’a que le nom. J’ose affirmer que cette mosquée à plus de pouvoir d’influence que l’Ambassade d’Alger à Paris. Tout le monde connait le nom du recteur, rares sont ceux qui connaissent le nom de l’ambassadeur. Il est toujours intéressant de préciser qui parle ? et à partir de quelle posture ? L’imam comme le recteur, chacun avec ses mots, expriment d’abords les positions du régime algérien. A ce titre, ils ne peuvent être que les porte-voix d’une vision, d’une orientation et d’un vocabulaire qui ne doivent strictement rien au hasard. Je rappelle que le recteur était, et peut être, est-il toujours l’avocat de l’Etat algérien à Paris ? Quant à l’imam, comme tous les imams des mosquées algériennes implantées sur le territoire français, ils sont des salariés de l’Algérie. Par conséquent, quand on connaît la position du président algérien Abdelmadjid Tebboune, qui refuse toute normalisation des relations avec Israël, qui refuse aussi de qualifier le Hamas de terroriste et qui dit que «ce qui se passe à Gaza est un véritable crime de guerre», ses salariés et avocat ne peuvent aller à l’encontre de cette position. Cette mosquée fait de la politique. On constate ici une continuité politique manifeste.
Le deuxième niveau d’analyse concerne la continuité de la doctrine religieuse de cette mosquée. On aime décrire cette mosquée et ses antennes en province comme porteuses d’un islam qui serait «modéré». Je ne partage pas cet avis. L’islam de cette mosquée est, à l’image de l’islam de toutes mosquées en France, puise sa doctrine et ses dogmes du même substrat idéologique sunnite ancestral qui, depuis les origines porte en lui tous les volets qui fracturent notre société et fragilisent l’héritage des Lumières et de la modernité. Un islam incompatible avec les valeurs de la France et les lois de la République. Le recteur Chems Eddine Hafiz n’avait-il pas organisé en 2021 un concours, adressé aux jeunes, de mémorisation des fameux «40 hadiths nawawi» de Mahomet parmi lesquels on trouve des hadiths qui condamnent à mort l’apostat, qui appellent au jihad armé, etc. ? Je ne parlerai pas ici des liens factuels que le recteur actuel et son prédécesseur ont tissés avec les Frères musulmans. A chaque fois ces derniers étaient en difficulté, le recteur de la mosquée algérienne à Paris est allé à leur secours. Les partenariats entre cette mosquée et le réseau frériste en France sont solides et multiples et ne concernent pas uniquement le volet de la formation des imams, par exemple.
Cette continuité doctrinaire se manifeste aussi sur des sujets comme l’antisémitisme. On raconte que le premier recteur de cette mosquée aurait sauvé des juifs lors de la Seconde guerre. Toutefois des historiens, sur la base des archives de l’époque, avancent d’autres preuves qui fragilisent ce récit fantasmé. Dans Les musulmans et la machine de guerre nazie, l’historien David Motadel apporte un autre éclairage sur ce passé, voire sur ce passif. On y apprend, par exemple, que lorsque le prétendu mufti de Jérusalem, cheikh Amin al-Husseini, qui était proche d’Hitler et qui mobilisait les musulmans contre les juifs, avait fui l’Allemagne le 7 mai 1945, en passant par la Suisse, il a trouvé refuge durant presque une année en région parisienne. Le recteur de la mosquée de Paris, de l’époque, avait organisé un festin en l’honneur du mufti à l’occasion de l’Aïd ! «La mosquée de Paris» avait mobilisé un cuisinier pour préparer les repas du mufti. Je rappelle aussi que l’année dernière un imam algérien prêchant à Toulouse, Mohamed Tataiat, affilié à la mosquée de Paris, avait été condamné à quatre mois de prison avec sursis pour un prêche antisémite par la Cour d’appel de Toulouse. On constate ici une continuité religieuse manifeste promouvant un islam obscurantiste mais sous des couches de maquillage qui ne dupent personne. »
Et vous allez voir qu’après tout ça, on va peut-être bien être considéré comme un acte d’islamophobie supplémentaire recensé par marionnette ministre.
