Après Mgr Strickland et Mgr Rey, à qui le tour ?
Personne ne pourra reprocher au pape François de ne pas gouverner ! Le Saint-Père poursuit un dessein explicite : transformer l’Église catholique, « mère et maîtresse de vérité », en une Église « synodale » et « inclusive », « hôpital de campagne après la bataille ». Son approche « pastorale » qui consiste à réaffirmer officiellement la doctrine traditionnelle tout en multipliant les dérogations à l’application cohérente de cette même doctrine semble inspirée de la fameuse formule de Clemenceau : « Il faut s’appuyer fermement sur les principes. Ils finissent toujours par céder ». On pense également au constat du cardinal Montini, futur Paul VI, alors archevêque de Milan sur les rapports de l’Église et du monde :
« La capitulation est voilée par tout un langage, par toute une phraséologie. Les vieux amis qui sont restés sur la voie droite sont regardés comme des réactionnaires, des traîtres. On ne considère comme vrais catholiques que ceux qui sont capables de toutes les faiblesses et de toutes les compromissions » (4 septembre 1956).
Doté d’une volonté qui étonne à son âge l’hôte de sainte Marthe déploie, imperturbablement, son œuvre de transformation de l’Église en écartant sans ménagement les prélats ou institutions qui s’opposeraient à sa volonté.
Des mises à l’écart ciblées
Ainsi le samedi 11 novembre le pape François a destitué Mgr Strickland de sa charge d’évêque de Tyler au Texas. Le prélat était connu pour ses réticences aux nouvelles orientations données par le Saint-Père. Il déclarait ainsi le 13 mai dernier : « Je rejette son (celui du pape) programme visant à saper le dépôt de la foi ». À la suite de cette déclaration une visite apostolique, dont le rapport est à ce jour inconnu, fut diligentée dans le diocèse, des pressions furent exercées sur Mgr Strickland pour qu’il démissionne. En vain. Le pape a donc destitué Mgr Strikland de sa charge, ce que lui permet le droit canon. En période de synodalité et de transparence il apparaît curieux que les raisons officielles de cette destitution soient toujours ignorées.
Le mardi 21 novembre Mgr Touvet, alors évêque de Châlons-en-Champagne, était nommé coadjuteur, avec « pouvoirs spéciaux », de Mgr Rey, évêque de Fréjus-Toulon. Depuis un an et demi les ordinations sacerdotales étaient suspendues, une dizaine de séminaristes étant ainsi pris en otage. Une « visite fraternelle » du cardinal Aveline, archevêque de Marseille, puis une visite canonique de Mgr Hérouard, archevêque de Dijon, ont accouché de cette solution. Elle revient, en vertu des « responsabilités spécifiques » qui lui ont été confiées à transmettre à Mgr Touvet la direction du diocèse avec une attention particulière accordée à la « formation des séminaristes et des prêtres ». Quand on sait que Mgr Touvet, en huit années d’épiscopat à Châlons a ordonné 1 prêtre, en 2022, et Mgr Rey, dans le même temps, 41 prêtres sans oublier la dizaine d’ordinations en suspens on se demande si tout cela est bien sérieux. Ou au contraire très sérieux s’il s’agit de détruire ce que Mgr Rey et son prédécesseur Mgr Madec avaient réussi à bâtir en plusieurs décennies : le seul diocèse de France dans lequel toutes les paroisses ont un curé. Les évêques français voulaient la neutralisation de Dominique Rey, coupable de réussite. Dès lors, la nomination de Mgr Touvet, un « classique » peut aussi s’interpréter comme la moins mauvaise des solutions. On ne tardera pas à savoir ce qu’il en est.
Ces évêques rejoignent la longue liste des prélats destitués ou poussés à la démission : Mgr Mario Oliveri, évêque d’Albenga Imperia en Italie, Mgr Hector Aguer, archevêque de La Plata, en Argentine, etc. sans oublier les cardinaux Burke, Muller ou Sarah à ce jour sans fonctions officielles. Tous ces prélats ont en commun, à des degrés divers, un attachement à la doctrine traditionnelle de l’Église, une sympathie pour la messe traditionnelle, et, pour les évêques diocésains, des séminaires prospères (21 séminaristes au diocèse de Tyler pour 120 000 catholiques). Cette politique méthodique d’élimination de toute forme d’opposition à la conception synodale de l’Église apparaît d’autant plus choquante que « en même temps » ne sont pas sanctionnées les divagations doctrinales les plus extravagantes comme celles portées par l’Église d’Allemagne et tolérés des comportements parfaitement scandaleux, comme, pendant des années, les commerces de lit du cardinal Mac Carrick avec certains de ses séminaristes.
Les communautés religieuses aussi
Mais le « renouveau » ne s’arrête pas là. Ainsi la prospère communauté des Franciscains de l’Immaculée (350 religieux, 300 religieuses en 2011) qui avait le tort de s’intéresser à la messe traditionnelle et de s’interroger sur certains textes du concile a été « recadrée » à partir de 2013, son fondateur, le père Manelli, déposé, plusieurs couvents fermés dont celui de Bénévent, siège de la congrégation. Un commissaire politique – pardon, apostolique -, le père Volpi a été nommé et est décédé sur ces entrefaites après avoir été condamné par la justice pour avoir accusé, faussement, le père Manelli de détournement de fonds. Une opération analogue se déroule actuellement en France sous la houlette du cardinal Ouellet, ancien préfet de la congrégation des évêques, à propos de l’Institut des dominicaines du Saint-Esprit qui regroupe une centaine de sœurs. Agrégé à l’ordre dominicain en 1943 cet Institut, fondé par l’abbé Berto, théologien de Mgr Lefebvre au Concile, avait réussi, depuis 1969, à maintenir la célébration de la messe romaine traditionnelle dans ses établissements scolaires. Le récent motu proprio Traditionis custodes semble avoir convaincu la direction de la communauté de s’ouvrir aux réformes liturgiques post-conciliaires.
Enfin, concernant la vie religieuse le décret Cor orans du 15 mai 2018 signe, tout simplement, la fin de la vie contemplative féminine, les communautés devant se regrouper et les religieuses étant astreintes à multiplier les déplacements pour suivre des formations « communautaires ».
Ni étonnement ni découragement
Si tout cela est bien contrariant, cela ne doit ni surprendre ni décourager. En 357 le pape Libère excommuniait Athanase, patriarche d’Alexandrie et approuvait la profession de foi, bien ambigüe, de Sirmium. Le fait est là. Massif ! Comme le dit St Jérôme : « Le monde entier gémit, stupéfait de se réveiller arien ». Pourquoi notre époque devrait-elle être préservée des errances qui furent, parfois, celles de nos Anciens ? Hier le pape et une grande partie de l’Église faisaient cause commune avec l’empereur, arien. Aujourd’hui le pape et une grande partie de l’Église se rallient aux valeurs dominantes de la société post-moderne. Malgré cela nous savons que l’Église a les paroles de la vie éternelle et que les portes de l’enfer ne prévaudront pas contre elle. Il est, de plus, conforme à la nature humaine que dans l’Église, comme dans toute société, clercs et laïcs se répartissent, face aux changements et aux ruptures voulus par l’autorité suprême en trois catégories distinctes. Tout d’abord ceux qui, par conviction ou opportunisme, partagent ce projet novateur. Ensuite, ceux pour qui l’obéissance aveugle tient lieu de conscience, souvent en réalité mus, ou plutôt figés, par la peur. « Il aura fallu que j’arrive vers la fin de ma vie pour comprendre le rôle que joue la peur dans la vie des hommes » écrivait le père Calmel (o.p.) qui, lui, n’avait pas peur. Enfin ceux qui par fidélité à ce qui « toujours, partout et par tout le monde a été cru dans l’Église » se voient contraints de résister aux nouveautés. Par nature ces résistants à l’air du temps et aux abus de pouvoir de l’autorité ont vocation à être humainement peu nombreux. Mais sont-ils si peu nombreux ? On voit, par exemple que la « résistance » liturgique malgré toutes les persécutions et restrictions est en pleine croissance ; on observe aussi que la critique des errances actuelle et même parfois du Concile Vatican II est de plus en plus largement partagée. En tous cas tous ceux qui n’avalisent pas le ralliement de l’Église à la modernité savent qu’ils ont choisi le camp de la victoire, celui du Christ et de ses anges, celui des saints. Ils savent aussi que seul le retour de l’autorité à sa mission première de « conforter ses frères dans la foi » permettra de résoudre la terrible crise que vit la Sainte Église.
Abus sexuel
Quand on pense que, pour certaines affaires, on va rechercher des abus sexuels commis dans les années 50 par des personnes décédées, on se demande comment il est possible que Brigitte Macron ne soit toujours pas poursuivie en justice.
Dans un entretien accordé par Brigitte Macron à Paris Match la semaine dernière, elle a raconté les débuts de sa relation avec Emmanuel Macron. Elle déclare :
« C’était le bazar dans ma tête. Au moment de la mort de mon père, j’étais prise dans un ouragan intérieur. Pour moi, un garçon si jeune, c’était rédhibitoire. Emmanuel devait partir à Paris. Je me suis dit qu’il allait tomber amoureux de quelqu’un de son âge. Ce n’est pas arrivé. »
La presse britannique est un peu choquée, non pas qu’elle soit plus âgée, mais que Macron soit si jeune.
- Le Times titre avec les propos de Brigitte : « J’ai attendu dix ans pour épouser Emmanuel Macron. »
- Le Guardian donne la parole à Joe Gibson, pseudonyme de l’auteur du livre Seventeen : A Coming of Age Story, qui raconte la relation entre un adolescent de 17 ans et son professeur de 35 ans. L’écrivain fait le parallèle entre l’histoire de Brigitte et Emmanuel Macron et la sienne, qu’il qualifie « d’abus de pouvoir », se considérant comme « victime d’une telle relation ».
- Le New York Post reprend le titre du Telegraph, « Je pensais qu’à 15 ans Emmanuel tomberait amoureux de quelqu’un de son âge », et rappelle la législation française sur l’âge du consentement qui est de 15 ans depuis 2018, reliant cette information à un précédent article dans lequel la publication qualifiait l’histoire du couple de « passé sordide ».
- Fox News reproduit le même article.
- Le Daily Mail explique que Brigitte Macron a préféré « retarder son mariage avec Emmanuel pour ne pas déstabiliser les vies de ses enfants », sans se priver pour autant d’insister sur l’âge du fils aîné de l’ancienne professeure qui a « trois ans de plus » que son actuel époux.
“Récupération”
Alors que le village de Crépol sort à peine d’une razzia qui a fait 1 mort et 17 blessés, le sinistre de la justice, lui-même poursuivi en justice, dénonce le thermomètre :
Mort de Thomas à Crépol: Éric Dupond-Moretti accuse le RN de récupération politique comme “pour la petite Lola et le petit Clément” pic.twitter.com/spA5mKSdea
— BFMTV (@BFMTV) November 21, 2023
Il a oublié les récupérations pour Charlie Hebdo, le Bataclan, le stade de France, l’hypercasher, Aurélie Châtelain, Hervé Cornara, la promenade des Anglais, le Thalys, Magnanville, le Père Hamel, Mauranne Harel et Laura Paumier, Arnaud Beltrame, le marché de Noël de Strasbourg, S. Paty. , Timothy, Axelle, Adrien…
Le préfet de Lyon, lui, interdit les rassemblements, à croire qu’il est plus facile de soutenir Traoré qu’un petit blanc de la campagne…
Face aux tentatives de récupération, aux slogans xénophobes et provocations à la haine susceptibles d’être prononcés, mais aussi aux risques de confrontations violentes, le rassemblement prévu ce soir à 19h00 à Lyon 5e est interdit par arrêté préfectoral. pic.twitter.com/WqzcuM2ekl
— Préfète de région Auvergne-Rhône-Alpes et du Rhône (@prefetrhone) November 22, 2023
Néanmoins les Français s’organisent :
Actions spontanées partout en France, où la jeunesse se mobilise après la mort de Thomas, 16 ans à la suite de l’attaque du village de Crépol https://t.co/krFVxqkXeC pic.twitter.com/xlctkzSj29
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) November 22, 2023
Et il n’y a pas de raison de se taire :
Je ne veux pas vivre dans un pays dans lequel mes filles, allant dans un bal populaire d’un village de 500 habitants, puissent tomber sur des types pareils. Je vais en parler, je ne vais pas me taire. #Crepol pic.twitter.com/KeDkQOZjOs
— Marion Maréchal (@MarionMarechal) November 22, 2023
Les suspects — deux sont mineurs — envisageaient de quitter la France en direction de l’Espagne ou du Maghreb. 7 personnes suspectées d’être directement impliquées dans la mort de Thomas ont été interpellées par le GIGN sur le parking d’un restaurant situé au sud de la ville de Toulouse. Parmi eux figure un individu « formellement désigné comme auteur du coup de couteau mortel ». Âgé de 20 ans, de nationalité française et installé dans le centre-ville de Romans-sur-Isère, il a déjà eu affaire à trois reprises avec la justice pour des délits mineurs. Depuis sa majorité, il a ainsi été condamné une première fois pour recel de vol, puis une seconde à une amende de 200 euros pour le port prohibé… d’un couteau. En septembre 2023, la justice lui avait notifié son interdiction de détenir une telle arme… Quelques instants après les premières interpellations survenues en Haute-Garonne, deux autres mineurs ont été arrêtés à Romans-sur-Isère par le GIGN.
“Des « milices » armées opèrent des razzias”, “des maires de petites communes n’organisent plus de fêtes de villages”, “Ils ont parfois l’impression d’être du gibier”
Interrogé sur la razzia de Crépol, Marine Le Pen déclare dans Valeurs Actuelles :
[…] Ce drame correspond au sentiment que beaucoup de Français ressentent désormais : plus personne ne se trouve à l’abri nulle part. Un nouveau seuil a été franchi. On assiste à une attaque organisée, émanant d’un certain nombre de banlieues criminogènes dans lesquelles se trouvent des « milices » armées qui opèrent des razzias.
Je connais tant de maires de petites communes qui n’organisent plus de fêtes de villages… Certains subissent des pillages et des dégradations extérieures qui abîment économiquement ces collectivités modestes. D’autres craignent sérieusement des agressions physiques. Tout cela laisse augurer une forme de méthode qui se répète : des attaques gratuites, des cités qui servent de base arrière et, à la fin, la sidération des autorités publiques qui n’ont aucune réponse à apporter si ce n’est leur indignation et leur compassion.
On a parfois l’impression de regarder deux France irréconciliables s’affronter…
Nous n’en sommes pas là. Aujourd’hui, la criminalité impose sa loi. Ce qui ne touchait que les quartiers difficiles des grandes villes dans les années 1980 se répand aux villes moyennes, puis aux petites communes. Désormais, cette vague atteint nos villages. Mais je vous l’assure : il est encore trop tôt pour le pessimisme. Rien n’a été tenté, réellement, par les pouvoirs successifs pour endiguer le phénomène.
Pour certains, il serait déjà trop tard, alors que le diagnostic de la situation n’a jamais été posé par nos dirigeants. Nous sommes, nous, les politiques, comme des médecins. Si on refuse de voir les symptômes, si votre patient vous dit « j’ai mal aux pieds quand je marche » et que vous entendez « j’ai mal à l’oreille quand je dors », cela ne fonctionnera jamais, alors que les bons médicaments sont à portée de main. Des paliers sont passés par les délinquants et les criminels grâce à la cécité, au laxisme, au manque de courage du pouvoir. Si vous n’arrêtez pas les criminels, ils ne s’arrêteront pas.
Que vous dit cette « France des oubliés » face à l’arrivée de la montée, chez eux, de la violence ?
Pour beaucoup d’entre eux, le fait de vivre dans la ruralité profonde leur apparaissait comme un antidote efficace pour ne pas devenir les victimes qu’ils voyaient à la télévision. Ils prennent désormais conscience que ce n’est plus vrai. Ils ont parfois l’impression d’être du gibier.
Comment réagissez-vous à la manipulation sémantique d’une partie de la presse, qui préfère parler de simple « rixe » ?
On a l’impression de se retrouver face au syndrome de Cologne. Personne ne veut voir la réalité dès qu’elle met en cause l’immigration ou des personnes issues de l’immigration. Il faut nommer les choses pour mieux les combattre. Nous assistons à de véritables descentes punitives dans des villages commises par des criminels équipés d’armes blanches.
J’insiste sur ce dernier mot. J’aimerais connaître le nombre de procédures pour port d’armes illégales. Comprenez-moi bien : je ne parle pas du chasseur homologué qui a oublié d’enregistrer la pétoire de son grand-père. Les professeurs, les policiers, les maires nous alertent : il existe un nombre absolument insensé de jeunes qui portent une arme sur eux en permanence. Combien de procédures ? Si peu ! À croire que cela devient légal.
Partant de ce diagnostic alarmiste, quelle serait votre marge de manœuvre en cas d’arrivée au pouvoir…
La tâche semble immense, d’autant plus que les manquements de la France ne datent pas d’Emmanuel Macron. Notre pays se voit confronté à des difficultés, à des pertes de substances qui mettront beaucoup de temps à être reconstituées. Il ne faut pas mentir aux Français. C’est vrai pour le pouvoir d’achat. C’est vrai pour le nucléaire. C’est évidemment vrai pour l’immigration. Mais si le Rassemblement national ne le fait pas, qui aura le bon sens, la bonne analyse et le courage de le faire ? […]
Jean-Frédéric Poisson a été réélu président de VIA
Samedi 18 novembre, le parti VIA la voix du peuple (ex Parti Chrétien Démocrate) a élu sa nouvelle équipe dirigeante.
Jean-Frédéric Poisson a été réélu président pour un nouveau mandat de trois ans. Jean-Frédéric Poisson a été maire de Rambouillet, député des Yvelines et candidat à la primaire de la droite.
Catherine Gibert remplace Blandine Krysmann au poste de secrétaire général et Frédéric Robert, adjoint à la mairie de Levallois-Perret, remplace Olivier Pirra comme trésorier.
Pendant les trois années du dernier mandat, le nombre de délégations départementales a été multiplié par trois. Cela va amener la nomination de coordinateurs régionaux.
Les trois prochaines années de mandat seront marquées par deux élections majeures : les européennes en 2024 et les municipales en 2026.
VIA va renforcer la formation de ses cadres avec ses cafés politiques (formation en ligne avec des intervenants extérieurs).
VIA a également réaffirmer sa volonté de travail avec l’Alliance des conservateurs, alliance formée fin 2022 avec le Mouvement Conservateur (ex-Sens Commun) et le CNIP (Centre Nationale des Indépendants et Paysans) et avec l’ECPM (Mouvement Chrétien Européen), un des 10 partis européen avec 5 députés au parlement européen.
Le gouvernement hongrois lance un référendum contre la clique européiste
Le gouvernement hongrois a lancé une « consultation » populaire sur le thème « Ne dansons pas sur l’air qu’ils sifflent », dit l’affiche qui montre Ursula von der Leyen et Soros junior.
11 questions sont posées « sur la défense de notre souveraineté ». Les premières concernent des mesures de sauvegarde des revenus et du pouvoir d’achat des familles, qui sont menacées par Bruxelles. Une autre concerne les « ghettos de migrants » que « Bruxelles veut créer aussi en Hongrie ». Plusieurs questions concernent l’Ukraine : s’il faut y envoyer davantage d’armes et d’argent, et accepter le pays dans l’UE, et accepter ses céréales transgéniques. Les deux dernières questions sont plus liées à la figure de Soros : « Bruxelles veut abolir la loi de protection des enfants » (notamment contre la propagande LGBT), et « Ils veulent influencer la politique hongroise en utilisant de l’argent de Bruxelles et de l’étranger ».
Le Cardinal Gerhard Ludwig Müller célébrera la messe de clôture du 42e Pèlerinage de Chartres
Communiqué de l’association Notre-Dame de Chrétienté :
La Messe pontificale de clôture du 42ème pèlerinage de Chartres organisé par l’association Notre-Dame de Chrétienté sera célébrée par le Cardinal Gerhard Ludwig Müller, dans la cathédrale Notre-Dame de Chartres, le lundi 20 mai 2024 à 15h30. Il sera présent pour rencontrer les pèlerins dès le dimanche de Pentecôte sur le bivouac de Gas.
D’origine allemande, grand théologien et ami proche de Joseph Ratzinger dont il supervise l’édition des œuvres complètes, il est nommé préfet de la Congrégation pour la doctrine de la Foi, la plus grande autorité doctrinale de l’Église, par le pape Benoît XVI en 2012, et exerce cette fonction jusqu’en 2017. Il est créé cardinal en 2014 par le pape François. Depuis 2017, Il se consacre à l’enseignement et à la défense de la foi catholique, par exemple à travers ses deux livres récents : La force de la Vérité, et En toute bonne foi.
L’association Notre-Dame de Chrétienté remercie son Éminence pour l’amitié de sa présence au pèlerinage, et invite les pèlerins à réserver dès maintenant leur week-end de Pentecôte (18-19-20 mai) pour nourrir leur foi par la formation doctrinale, la prière et la marche pénitentielle et joyeuse du pèlerinage de Chartres.
Crépol : l’AGRIF se porte partie civile
Bernard Antony, président de l’AGRIF, directeur de la revue Reconquête, Yann Baly, délégué général de l’AGRIF, communiquent :
Le silence des autorités de la République sur le rezzou sanguinaire lancé contre la jeunesse pacifique du village de Crépol, un soir de bal, a été long très long. Et pour l’heure, Emmanuel Macron, d’ordinaire si prompt à commenter certain fait, n’a toujours rien dit.
En revanche, le reportage dans Le Dauphiné Libéré, réalisé par Salena Benarbia et Thomas Zimmermann, dévoile l’effroyable réalité d’une intention explicite de tuerie raciste. Les journalistes rapportent notamment le témoignage d’un « poignardé », déclarant notamment :
« J’ai entendu que dehors cela s’agitait, il y avait un attroupement, je suis sorti, je me suis pris un coup de couteau dans l’épaule et dans le dos, j’ai vu mon pote Thomas se faire poignarder, j’ai eu peur, je suis retourné dans la salle. J’ai vu un autre pote à moi se faire planter dans le dos, j’ai compressé sa blessure pour faire un garrot, il a été touché au rein. C’était l’horreur. Pour moi c’était clairement un attentat. Les agresseurs ont dit : « On est là pour planter des Blancs ! »
Témoignage corroboré par plusieurs autres victimes et témoins.
L’AGRIF suit de près, bien sûr, les déclarations du Procureur de la République sur cet événement illustrant tragiquement la dérive de la société française vers une sanglante conflictualité raciste.
Naturellement, elle a chargé son avocat de se porter partie civile pour que justice soit rendue aux victimes de la stupéfiante agression raciste perpétrée à Crépol.
Mgr François Touvet nommé évêque coadjuteur du diocèse de Fréjus-Toulon
Mgr François Touvet, évêque de Châlons-en-Champagne depuis 8 ans, est nommé avec des pouvoirs spéciaux du gouvernement diocésain et droit immédiat de succession en cas de démission ou de décès de l’évêque titulaire, Mgr Rey. Ce dernier, dans un message aux fidèles du diocèse, rend grâce à Dieu de voir le diocèse sortir des tourments. La messe d’accueil sera célébrée par le cardinal Aveline le 10 décembre en la cathédrale de Toulon.
Pour le moment, aucune nouvelle n’est sortie sur les ordinations sacerdotales, en attente depuis environ un an et demi.
Et revoilà un numéro vert
Violences contre les maires de France : @FaureDominique, Ministre déléguée chargée des Collectivités territoriales annonce un numéro vert destiné aux élus et à leurs familles #BonjourChezVous pic.twitter.com/PvrdVgV13j
— Public Sénat (@publicsenat) November 21, 2023
Historique d’une entrave à la Liberté religieuse : l’obligation du mariage civil avant le mariage religieux
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
Cet article est le pendant historique de la tribune republiée il y a jours ici :
Alors que la première distinction entre mariage civil et mariage religieux pour les non-catholiques date de l’Edit de tolérance de Versailles par Louis XVI en 1787, c’est en septembre 1791 que la constitution ne reconnait le mariage que comme contrat civil. En septembre de l’année suivante, le mariage civil est formellement institué et le divorce autorisé. A ce stade, malgré la persécution que subit le clergé, le mariage religieux n’est pas assujetti au mariage civil préalable. Le régime en place ne reconnait simplement pas le mariage religieux. Trois ans plus tôt, en 1789, avait été proclamée la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen déclarant dans son article 10 que « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la Loi ». La loi considérait donc qu’il ne s’agissait pas d’un trouble à l’ordre public que d’être marié religieusement sans être marié civilement.
Il est parfois affirmé à tort que les décrets du 13 août 1793 et du 7 vendémiaire An IV (29 septembre 1795) ont changé cet état de fait. Il n’en est rien ! Le premier décret, en fait du 12 août 1793 et non du 13 août, est relatif aux procédures ayant pour objet les obstacles apportés au mariage des prêtres : il punit notamment de déportation tout prêtre apportant la moindre opposition, directement ou indirectement, au mariage ou divorce d’un autre prêtre (art. 3). Celui du 7 vendémiaire an IV interdisait uniquement aux officiers d’Etat civil et fonctionnaires de prendre en considération des attestations religieuses, ou bien de mentionner des cérémonies religieuses ou d’exiger la preuve de leur réalisation (arts. 20 et 21).
Ce n’est qu’après la signature du Concordat de 1801, sous le Consulat, que la loi change en 1802 sur ce point et impose l’antériorité du mariage civil. De nombreux auteurs citent un arrêté introuvable du 21 janvier (1er pluviôse An X) qui interdit aux pasteurs protestants de célébrer religieusement le mariage avant le mariage civil. Le 8 avril (18 germinal), le mariage religieux catholique est également conditionné au mariage civil préalable. En effet c’est l’article 54 des articles organiques, articles ajoutés sans l’accord de l’Eglise à la loi promulguant le Concordat, qui oblige les ecclésiastiques ne donner « la bénédiction nuptiale qu’à ceux qui justifieront, en bonne et due forme, avoir contracté mariage devant l’officier civil ». Le 21 mai (1er prairial), un arrêté étend cette obligation aux rabbins. Cette obligation est transcrite le Code pénal de 1810 dans ses articles 199 (amende à la première désobéissance) et 200 (2 à 5 ans de prison en cas de première récidive, déportation pour la seconde récidive, déportation qui est changée en 1832 en 10 à 20 ans de détention criminelle). Le régime concordataire français de 1802 reconnaissant formellement les cultes (et salariant ses ministres), il aurait pourtant pu être considéré que les consentements religieux valaient mariage civil. C’est d’ailleurs le cas dans le régime concordataire italien actuel, et ce alors que l’Etat italien ne paie plus les salaires du clergé depuis 1986.
En 1905, c’est le grand écart lors de la « séparation de l’Eglise et de l’Etat ». La République, tout en déclarant désormais qu’elle « garantit le libre exercice des cultes » et « ne reconnaît (…) aucun culte », ne touche pas aux articles 199 et 200 du Code pénal qui restent tels quels. L’amendement des prêtres-députés Gayraud et Lamire pour la suppression de ces articles est rejeté au prétexte de l’ordre public. Faut-il voir la main de la Franc-maçonnerie dans cette mesure anticléricale et, il faut bien le dire, vexatoire envers l’Eglise catholique ? Il est difficile de le comprendre autrement compte tenu de la liberté laissée à ce sujet précis entre 1791 et 1802 comme nous l’avons vu.
En 1980, une proposition de loi d’Alain Madelin visant à abroger ces articles 199 et 200 du Code pénal n’est pas adoptée. A juste titre, le député argumentait notamment que le mariage religieux ne menace pas plus le mariage civil que ne le fait le concubinage. Il va sans dire que le concubinage a par ailleurs beaucoup augmenté depuis 1980.
C’est le 1er mars 1994 qu’entre en vigueur le nouveau Code pénal avec son article 433-21, remplaçant les féroces articles 199 et 200 de l’ancien Code pénal par le délit d’habitude qu’on connait actuellement. Badinter voulait pourtant faire table rase de cette obligation désuète, mais le parlement en décida autrement, sans que le dérange la sacro-sainte Convention européenne des droits de l’homme de 1950 et son article 9 :
« 1. Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de (…) manifester sa religion ou sa conviction individuellement ou collectivement, en public ou en privé, par le culte, l’enseignement, les pratiques et l’accomplissement des rites.
2. La liberté de manifester sa religion ou ses convictions ne peut faire l’objet d’autres restrictions que celles qui, prévues par la loi, constituent des mesures nécessaires, dans une société démocratique, à la sécurité publique, à la protection de l’ordre, de la santé ou de la morale publiques, ou à la protection des droits et libertés d’autrui. »
En 2013, lors des débats de la loi du dit « mariage pour tous », des amendements sont déposés pour supprimer l’article 433-21 du Code pénal. Sans succès. Le troisième et dernier texte principal, proclamé en 2000 et définissant (avec ceux de 1789 et 1950 cités précédemment) les contours de la Liberté religieuse, n’aura lui non plus pas d’effet sur le parlement français. Cette Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne ne fait que réaffirmer, concernant la Liberté religieuse, le paragraphe 1 du texte de 1950 sus-cité ajoutant au 2nd paragraphe que : « Le droit à l’objection de conscience est reconnu selon les lois nationales qui en régissent l’exercice. ».
En 2020, alors que les décisions gouvernementales liées au covid suspendent les mariages civils, conduisant à une suspension de fait des mariages religieux, aucune mesure n’est prise pour permettre à ces mariages religieux d’avoir lieu même en l’unique présence du ministre du culte, des mariés et de deux témoins lors d’une courte cérémonie dans un lieu privé. Les mesures gouvernementales exceptionnelles restreignant la liberté notamment de pratique du culte dominical avaient pourtant été cassées à deux reprises à la suite de recours déposés auprès du Conseil d’Etat.
Enfin, en 2021, c’est dans l’indifférence générale que l’article 83 de la « Loi séparatisme » double à un an la peine de prison destinée au « ministre d’un culte » habituellement réfractaire à l’antériorité du mariage civil. Le Conseil constitutionnel est saisi, mais personne ne tente de pointer l’atteinte à la Liberté de culte que contient cet article. Un amendement avait pourtant été déposé pour tenter de faire annuler cet article 433-21 du Code pénal, notamment par le député Charles de Courson, dont il faut saluer l’action à ce sujet depuis de nombreuses années. Espérons que les parlementaires sauront continuer à combattre cette entrave à la Liberté religieuse.
GPA, avortement, euthanasie : ces sujets qui divisent le RN
Dans son compte-rendu de la manifestation du jeudi 16 novembre contre la GPA, L’Express a constaté l’absence d’un quelconque élu du Rassemblement national. Depuis son arrivée massive à l’Assemblée, le parti a, semble-t-il, déserté les thématiques sociétales.
Interrogé sur sa présence éventuelle à la manifestation, un influent député RN rétorque : “Oula, non.” Dieu (ou qui que ce soit d’autre) l’en garde. Un autre, lui, répond : “Je n’y serai pas, mais je soutiens pleinement le message de la manifestation contre la GPA!”. Deux messages, deux ambiances. Deux lignes, aussi. Car depuis des années, les sujets sociétaux embarrassent le parti à la flamme. Coexistent au sein de la formation mariniste deux tendances : la frange catholique conservatrice sur les moeurs, et les tenants d’une ligne plus libérale, voire libertaire. Deux visions irréconciliables, en somme. S’agissant de la GPA, Marine Le Pen a pourtant donné la position officielle dans son programme de 2022. Elle prévoit le renforcement de l’interdiction de la gestation pour autrui, pour “éviter les contournements de la loi en ayant recours à des filières étrangères”, et le refus de reconnaître la filiation des enfants étrangers nés de la GPA.
Le député RN Julien Odoul déclarait en septembre, au micro de France Culture :
“Il y a un débat au Rassemblement national sur la question”. “Je ne sais pas si c’est souhaitable. Je comprends le désir d’enfant, que des couples homosexuels aient envie de construire une famille, il faut voir ce que ça véhicule, il faut que ce soit encadré. Sur les questions sociétales j’ai un regard assez lucide et pragmatique, je ne suis pas arc-bouté sur ces questions-là”.
En privé, d’autres élus reconnaissent être favorables à la légalisation de la GPA.
L’inscription de l’avortement dans la Constitution divise également le RN. Sur les 89 députés, 38 avaient voté pour, 23 contre, et 13 s’étaient abstenus. Marine Le Pen avait voté pour.
Idem pour l’euthanasie. Plusieurs parlementaires RN sont favorables à l’extension de la loi Claeys-Leonetti, voire à la mise en place du suicide assisté. C’est le cas du député de la Somme Jean-Philippe Tanguy. Marine Le Pen propose la liberté de vote, la solution de facilité pour ne pas se positionner. Un ancien du FN déclare :
“Marine Le Pen fait comme si ces questions étaient secondaires, alors que ce sont des questions ontologiques, qui touchent à notre vision de la société. C’est paradoxal d’imposer une discipline de groupe sur la question des retraites mais de laisser la liberté sur des sujets qui touchent au coeur même de ce que nous sommes.”
Un autre déclare :
“Elle a une forme d’indifférence pour ces questions-là. Elle considère que chacun est libre de faire ce qu’il veut et, sur le fond, elle a un désintérêt absolu pour ces sujets presque philosophiques, là où elle est capable de se passionner pour des sujets comme l’euro ou les retraites.”
Mardi soir, le député RN Alexandra Masson a eu un échange avec l’un des collègues de son parti dans les couloirs de l’Assemblée nationale sur le projet de loi sur la fin de vie. Un député RN catholique faisait valoir que le sujet, qui concernerait moins de 5 % des Français, ne serait pas prioritaire. « Mais pourquoi priver ces 5 % de partir plus vite, avec moins de souffrances ? » a rétorqué Alexandra Masson…
En avril, Jordan Bardella estimait que la fin de vie était « un vrai débat sociétal, dont la société doit se saisir », tout en souhaitant « un grand débat à l’Assemblée nationale ».
Espagne : Vox prêt à aller jusqu’au bout
Santiago Abascal, chef du parti de droite espagnol Vox, a été interrogé par Tucker Carlson. Il lui a déclaré que l’adhésion de son pays à l’idéologie radicale de l’égalité des sexes et son contrôle par un gouvernement socialiste font partie d’un “cancer” qui “peut finir par infecter le reste de l’Europe”.
Je pense qu’il est important que le reste du monde comprenne que l’Espagne a été pendant de nombreuses années le terrain d’essai de l’extrême wokeness, des programmes climatiques extrêmes et des lois incroyablement radicales sur le genre depuis 2004.
“L’Espagne est également la porte d’entrée de l’islamisation de l’Europe en raison de sa position géographique”. L’Espagne est devenue “l’une des principales victimes de l’immigration de masse”.
En outre, a souligné le dirigeant de Vox, l’Espagne est le seul pays européen à avoir des ministres ouvertement communistes au sein de son gouvernement. Il a reproché à l’Union européenne de sévir contre des pays conservateurs comme la Pologne et la Hongrie, mais de ne pas prendre de mesures contre les communistes au sein du gouvernement espagnol.
Il a déclaré à M. Carlson qu’il était important que les gens du monde entier prennent conscience de ce qui se passe en Espagne, car cela pourrait se propager à d’autres régions d’Europe et à l’Occident en général.
M. Abascal a déclaré que son parti avait conclu des alliances avec les premiers ministres polonais et hongrois, la nouvelle première ministre conservatrice italienne, Georgia Meloni, et l’ancien président des États-Unis, Donald Trump.
“Vox est un parti politique qui a d’importantes connexions internationales, car nous sommes convaincus que même si nous défendons notre propre patrie, nous défendons également de nombreux autres citoyens dans le monde qui sont confrontés à la menace du mondialisme et qui ont l’impression de perdre totalement le contrôle de leur avenir”. “Je pense que nous sommes confrontés à des ennemis communs et que nous devons être en mesure de leur répondre.
L’un de ces ennemis, selon M. Abascal, est le milliardaire hongrois de gauche George Soros, dont l’Open Society Foundation a financé massivement des causes de gauche aux États-Unis, notamment en soutenant des procureurs progressistes favorables à la lutte contre la criminalité et en injectant des millions de dollars dans des actions en faveur de l’avortement.
“Il existe une curieuse alliance entre l’extrême gauche et les multimillionnaires mondiaux”. “C’est une alliance étrange pour cette gauche qui a été anti-mondialisation mais qui joint maintenant ses forces à celles des multimillionnaires qui veulent diriger le monde et qui veulent nous dire comment vivre notre vie pendant qu’ils vivent comme des rois.
Le dirigeant de Vox a également blâmé le Premier ministre espagnol socialiste Pedro Sánchez, qui a récemment été réélu avec l’aide des Catalans séparatistes pour lesquels il a récemment accordé l’amnistie après leur tentative de sécession de l’Espagne en 2017. L’amnistie accordée par M. Sánchez aux séparatistes catalans a été “fortement critiquée par le pouvoir judiciaire espagnol, qui considère qu’il s’agit d’une violation de la séparation des pouvoirs”. Cette décision “a suscité la colère de tous les secteurs judiciaires du pays, de toutes les associations juridiques et de tous les barreaux, indépendamment de leurs positions idéologiques”, qui “se sont exprimés dans les termes les plus forts” contre ce qu’ils considèrent comme “le début de la fin de la démocratie” et “l’abolition de l’État de droit”.
“Pourquoi devrions-nous rejeter la légitimité des institutions dirigées par la gauche si la gauche elle-même ne respecte pas la loi ?
En tant que chef du parti d’opposition, M. Abascal a déclaré qu’il était prêt à “aller jusqu’au bout”, même si cela signifiait aller lui-même en prison, pour son pays.
Depuis plusieurs jours, d’immenses manifestations de protestation se tiennent en Espagne :
Espagne : La police beaucoup plus offensive ce soir pour la 18eme journée de manifestation contre le pouvoir socialiste
Les personnes qui filment sont frappées puis arrêtées pendant que la foule scande “liberta, liberta, liberta !” pic.twitter.com/7QeXMBOHnX— Réalité Actuelle (@ReaActuelle) November 20, 2023
Espagne : Face au blocus de la police devant le siège du PS, les manifestants se dirigent a présent vers le palais de la Moncloa, résidence du premier ministre, pour déloger Pedro Sanchez pic.twitter.com/kxjNyrGgbq
— Réalité Actuelle (@ReaActuelle) November 20, 2023
Espagne : Près d’un million de manifestants sont rassemblés a Madrid pour faire tomber le gouvernement socialiste.
Plus de quinze jours de mobilisation et rien dans nos médias.
Un silence qui interroge… pic.twitter.com/lDoXoh8YFa— Réalité Actuelle (@ReaActuelle) November 18, 2023
Espagne : A Madrid, les patriotes espagnols continuent à manifester ce soir devant le siège du PS pour la 17 nuit consécutive et ce malgré le froid et la fatigue qui s’installe.
Rien ne les arrêtera jusqu’au départ des socialistes et leurs magouilles pour rester au pouvoir pic.twitter.com/3Snm9TFxug— Réalité Actuelle (@ReaActuelle) November 19, 2023
L’indécence de BFM sur l’affaire Crépol
Une avocate insinue que les barbares seraient des victimes :
L’avocate Florence Rouas s’interroge si les assaillants de #Crepol n’ont pas été les victimes… d’un « délit de sale gueule » de la part du videurpic.twitter.com/Cfkcqo2mmn
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) November 20, 2023
Ils veulent utiliser l’intelligence artificielle pour censurer
Lu sur C-Fam :
Le président Biden a dévoilé des projets ambitieux de réglementation nationale et internationale de l’intelligence artificielle qui enverront les conservateurs dans des goulags virtuels.
Le décret sur « Le développement et l’utilisation sûrs, sécurisés et dignes de confiance de l’intelligence artificielle », signé par le président Biden la semaine dernière, définit en détail la manière dont les agences fédérales doivent utiliser et réglementer l’intelligence artificielle (IA), notamment en promouvant des normes mondiales pour modérer par l’intelligence artificielle les contenus en ligne.
Les nouveaux outils destinés à faire taire et à annihiler les conservateurs sont créés dans le but de fournir des « garanties » contre la discrimination, les préjugés et la désinformation et de promouvoir des approches « d’affirmation des droits » dans les technologies numériques.
« Pour réaliser les promesses de l’IA et éviter les risques, nous devons contrôler cette technologie… — il n’y a pas d’autre moyen de contourner cela — Elle doit être gouvernée », a déclaré le président Biden lors de la cérémonie de signature la semaine dernière.
« Les systèmes de renseignement déployés de manière irresponsable ont reproduit et intensifié les inégalités existantes, provoqué de nouveaux types de discrimination préjudiciable et exacerbé les préjudices physiques et en ligne », indique le décret. Il appelle à une « réglementation rigoureuse » aux États-Unis pour responsabiliser les entreprises technologiques et les développeurs. « Ce n’est qu’alors que les Américains pourront faire confiance à l’IA pour faire progresser les droits civiques, les libertés civiles, l’équité et la justice pour tous. »
Le décret ordonne également au secrétaire d’État américain et à d’autres agences fédérales d’inciter les pays étrangers et les organismes internationaux à exporter ces mêmes normes afin de créer « des cadres internationaux solides pour gérer les risques et exploiter les avantages de l’IA ».
Le décret apporte un soutien au régime de censure gouvernemental déjà existant qui a été mis en lumière aux États-Unis lors de la pandémie de COVID-19 et des élections de 2020. Les fichiers Twitter, en particulier, ont révélé un appareil complexe de contrôle social public-privé pour coordonner les messages et la censure entre les gouvernements fédéral et étatique, l’industrie privée, ainsi que les médias traditionnels et nouveaux. Il couvre toutes les questions, y compris la santé, le climat et les élections. Une grande partie est automatisée grâce à des algorithmes. Tout cela est mené sous le couvert de la poursuite d’objectifs légitimes, notamment la lutte contre la « désinformation » et les « discours de haine ».
Le décret appelle à l’élaboration de « normes volontaires » internationales pour les entreprises technologiques afin de lutter contre la discrimination, les préjugés et la désinformation, sur le modèle de celles élaborées par l’administration Biden à huis clos avec les entreprises technologiques aux États-Unis. Cette directive jouera directement dans les négociations en cours de l’ONU pour l’élaboration d’un Pacte numérique mondial, précédemment couvertes par le Friday Fax . L’administration Biden est à l’origine de plusieurs initiatives visant à faire de la censure des conservateurs un élément permanent de la conception et du développement de l’IA dans le cadre de l’accord international attendu l’année prochaine.
Biden et la vice-présidente Kamala Harris ont souligné que l’administration Biden s’efforçait depuis un certain temps d’élaborer des normes de sécurité en matière d’IA afin d’éliminer la discrimination.
Le dernier décret de Biden s’appuie sur les politiques précédentes d’Obama et de Biden. Un décret signé par Biden plus tôt cette année sur « Faire progresser l’équité raciale et le soutien aux communautés mal desservies par le gouvernement fédéral » a ordonné à toutes les agences fédérales de garantir que leur utilisation de l’intelligence artificielle est conforme aux politiques de Biden « interdisant la discrimination fondée sur l’orientation sexuelle, le genre. l’identité et les caractéristiques sexuelles dans les programmes fédéraux.
En 2021, l’administration Biden a publié un « Plan pour une déclaration des droits de l’IA », qui décrit comment les entreprises technologiques ont l’obligation de prévenir la « discrimination algorithmique ». De même, plus tôt cette année, l’administration a supervisé la publication d’un manuel sur le « Cadre de gestion de l’intelligence artificielle », qui décrit comment la discrimination et les autres impacts de l’IA doivent être mesurés au niveau technique. Un livre blanc de l’administration Obama sur le big data, les algorithmes et leurs implications pour les droits civiques, publié en 2016, a été le premier à suggérer cette possibilité.
L’Arabie Saoudite, au cœur du basculement géopolitique
D’Antoine de Lacoste dans la Revue d’Histoire Européenne :
Depuis le déclenchement de l’opération Z par la Russie, les équilibres (ou déséquilibres) géopolitiques ont été bouleversés. La croisade dans laquelle s’est lancée l’occident, sous la houlette de Washington et de Londres, n’a pas convaincu ce qu’il appelle avec un brin de mépris, « le reste du monde ».
De l’Asie au Proche-Orient en passant par l’Afrique ou l’Amérique du Sud, de nombreux pays ne se sentent pas concernés par ce conflit qu’ils jugent local. Les votes à l’ONU révèlent une prise de distance croissante de ce qu’on appelle maintenant « le Sud global ».
La posture morale de l’Occident indispose particulièrement ce Sud global qui connaît bien la géométrie très variable des principes moraux martelés par les anglo-saxons et leurs dociles serviteurs. Les Africains n’ont pas oublié la folle intervention contre la Libye à laquelle ils étaient opposés et les Etats du Proche-Orient n’ont jamais accepté l’agression contre l’Irak fondée sur des mensonges qui n’ont trompé personne.
L’ADHESION AUX BRICS
Au Proche-Orient précisément, un évènement capital vient de se dérouler : l’Arabie Saoudite et les Emirats Arabes Unis ont rejoint l’alliance des BRICS composée du Brésil, de la Russie, de l’Inde, de la Chine et de l’Afrique du Sud.
Les BRICS sont souvent présentés comme une riposte au monde occidental. Ce n’est pas faux car la présence de deux pays sous sanctions américaines, la Chine et la Russie, est loin d’être neutre. Mais ce n’est pas tout à fait vrai non plus car le Brésil et surtout l’Inde n’ont pas fait de l’Occident leur adversaire. Ce qui est certain en revanche, c’est que tous ces pays en ont assez d’être sous-représentés dans des instances internationales comme le FMI ou la Banque mondiale, dirigés in fine depuis Washington.
L’arrivée de ces poids lourds du pétrole et du gaz, imités par l’Iran, l’Egypte, l’Ethiopie et l’Argentine, marque une avancée majeure dans les ambitions des BRICS, dont l’une est capitale : dédollariser le monde, seul moyen de réduire l’hégémonie américaine.
La présence de l’Arabie Saoudite a une haute valeur symbolique. Elle qui fut l’indéfectible allié de l’Amérique depuis le Pacte du Quincy de 1945, ne craint pas de se rapprocher de pays dont l’Amérique a fait ses ennemis : la Russie, la Chine et l’Iran.
Un homme est derrière ce changement stratégique : Mohamed ben Salman (MBS), le prince héritier du royaume. Il bouscule les codes, s’affiche tout sourire avec Vladimir Poutine, le paria de l’Occident, reçoit en grande pompe Xi Jinping et vient même de sceller un début de réconciliation inattendue avec l’Iran.
L’Amérique a voulu l’écarter après l’assassinat du militant d’opposition Kashoggi, réfugié aux Etats-Unis, mais ayant commis l’imprudence de rendre visite au consulat saoudien de Téhéran. Il n’en sortit jamais.
Joe Biden, alors en pleine campagne électorale, eut cette phrase immortelle : « nous ferons d’eux les parias qu’ils sont ». MBS n’a pas oublié. Il a accepté que la Chine paye ses achats de pétrole en yuan et a baissé encore sa production de pétrole afin de faire remonter encore les prix. Il satisfaisait ainsi les souhaits de la Russie et envoyait un camouflet historique à Biden venu lui rendre visite pour lui demander d’augmenter sa production.
Bien sûr, MBS, homme prudent, ne veut pas de rupture avec Washington et il envisage sérieusement la reconnaissance de l’Etat d’Israël en échange d’armes américaines sophistiquées. Même si l’heure est à la détente avec le voisin iranien, il ne veut pas être pris de court en cas de retournement.
LA FIN DU WAHABISME ?
Le royaume saoudien connaît également de grands changements à l’intérieur. Tout en restant une autocratie, l’Arabie desserre progressivement l’étau religieux qui étouffe le pays. Le clergé wahhabite est prié de se faire discret au point que MBS a fait passer la consigne de baisser le son de l’appel à la prière des mosquées. Les femmes peuvent conduire et travailler et le pays s’ouvre au tourisme qui devrait connaître un bond dans les années à venir.
La vieille alliance entre les Séoud et le wahabisme, doctrine très rigoureuse de l’islam, se relâche. Le clergé sait qu’il n’a pas de pitié à attendre de MBS s’il tente d’agiter ses fidèles et la jeunesse, démographiquement importante, soutient massivement ces changements de cap.
L’Arabie Saoudite a pris un nouveau chemin. On s’en réjouit à Pékin et Moscou, beaucoup moins à Washington.
Antoine de Lacoste
Le kibboutz de Crépol frappé par des barbares de Romans-sur-Gaza…
Communiqué de Bernard ANTONY, président, et Yann BALY, délégué général de l’Agrif :
Ce samedi 18 novembre au soir, la salle des fêtes du petit village de Crépol, dans le nord de la Drôme, a été encerclée par une bande issue d’une cité voisine, organisée en rezzou. Après avoir tailladé la main du vigile qui tentait de les arrêter, les assaillants ont attaqué au couteau les participants du bal villageois, avec la volonté évidente de tuer, faisant un mort [photo] et 17 blessés dont 2 dans un état critique, à l’heure où nous écrivons.
Ces premiers éléments et les témoignages des habitants, profondément choqués par cette attaque meurtrière, permettent d’envisager la piste d’une attaque préméditée. La violence mise en œuvre et la détermination des agresseurs interdisent de qualifier cette équipée sauvage de simple « rixe », ainsi que le font un certain nombre de médias.
On ne peut s’empêcher de faire un rapprochement avec le festival de Reim, pris d’assaut par les terroristes du Hamas, le 7 octobre dernier.
L’AGRIF s’indigne du silence assourdissant du ministre de l’intérieur Gérald Darmanin et du Président de la République Emmanuel Macron, ce dernier pourtant habituellement si prompt à commenter ou condamner tel ou tel fait divers, quelquefois au mépris de la présomption d’innocence.
L’AGRIF suit de près les développements de cette affaire et se tient prête à agir au cas où le caractère de racisme anti-français apparaîtrait dans les motivations des assaillants.
Libres propos d’Alain Sanders :
Le kibboutz de Crépol frappé par des barbares de Romans-sur-Gaza…
Ils n’ont pas frappé au petit matin comme les islamo-terroristes du Hamas le 7 octobre dernier. Eux, c’est dans la nuit du 18 au 19 novembre qu’ils sont passés à l’action. A coups de couteaux. Un mort, deux jeunes gens en urgence absolue, vingt blessés…
Comme les tueurs du Hamas, ils ont attaqué une sorte de kibboutz, le paisible bourg rural de Crépol (Drôme) et, toujours comme les tueurs du Hamas, massacreurs de festivaliers israéliens (un festival dédié à la paix et au vivre ensemble…), ils ont ensanglanté un bal de village. Une simple fête. Partis en meute de Romans-sur-Isère, ils sont venus pour tuer.
Le jeune homme poignardé à mort – touché et au cœur et aussi à la gorge, ce qui signe le crime – s’appelle Thomas. Il avait 16 ans. Il aimait ses parents, ses copains, son village, le rugby, la vie.
Les témoignages sont sans appel. Anthony, 16 ans : « Le bal se passait bien, il touchait à sa fin et les gens commençaient à rentrer. C’est à ce moment qu’ils ont attaqué ». Maxence, 18 ans : « C’était un bain de sang. Des jeunes de cité ont encerclé la salle des fêtes et planté les gens à l’aveugle ». Et aussi : « On pense qu’ils venaient du quartier de la Monnaie (une zone de non-France) de Romans-sur-Isère. On les a vite repérés parce qu’on était tous bien habillés pour la soirée et eux ont débarqué en survêtements et TN (un modèle de baskets prisé par les banlieues ethniques). » Survêts et TN, autant dire des uniformes…
L’effet de surprise et la nuit (comme dans les kibboutz des bords de Gaza) vont créer une sorte de panique. Ceux qui vont résister (dont un vigile qui s’est fait trancher les doigts), à mains nues, seront poignardés sans pitié.
Leur rezzou accompli, les barbares vont se replier vers Romans-sur-Gaza. Pour se cacher, se terrer, dans ces réseaux de caves qu’ils squattent et qui leur servent de repaires. Sans être jamais inquiétés par qui que ce soit. Mais pas d’amalgame : comme à Gaza, il y a, là aussi, des populations innocentes…
On va avoir droit, dans les jours à venir, à des dépôts de fleurettes, d’ours en peluche, de petits dessins, sur les lieux du massacre. En attendant une marche blanche à la mémoire de Thomas. Et en attendant le prochain rezzou.
Une enquête a été ouverte pour « homicide et tentatives d’homicide en bande organisée ». Ce qui s’est passé à Crépol relève véritablement d’une action terroriste. Préméditée. Organisée. Pensée. Avec des objectifs à frapper. Et un chemin de repli le coup fait.
Il faut, compte tenu de la situation mortifère qui plane sur notre pays et de véritables prémices d’une guerre civile, en tirer toutes les conséquences. Se défendre, certes, mais aussi contre-attaquer. Avant qu’il ne soit vraiment trop tard.
Alain Sanders
Quant à BFM à c’est un festival d’indécences :

Le vote sur le projet de loi constitutionnelle sur l’avortement prévu en mars 2024
Emmanuel Macron a indiqué que le projet de loi constitutionnelle sur l’avortement serait présenté le 13 décembre en Conseil des ministres, puis au premier trimestre 2024 devant le Parlement avant une possible réunion du Congrès en mars, où 3/5e des députés et sénateurs devront avaliser la formulation retenue :
“La loi détermine les conditions dans lesquelles s’exerce la liberté de la femme, qui lui est garantie, d’avoir recours à une interruption volontaire de grossesse”.
Mme BRAUN-PIVET, présidente de l’Assemblée, souhaiterait que le Parlement puisse être convoqué à Versailles le 8 mars, journée internationale des droits des femmes, pour adopter ce texte.
La grossesse n’arrive sans doute pas au bon moment. Mais ce bébé mérite de vivre ! 😍
Rendez-vous le 21 janvier pour défendre la vie !#prolife #provie #ivg #avortement #grossesse #mplv2024 #mplv #pourquoijemarche pic.twitter.com/RCsOrEfccK
— Marche Pour La Vie (@MarchePourLaVie) November 15, 2023
A propos d’islam, deux réflexions respectueuses au Grand rabbin de France
M.Haïm Korsia, Grand rabbin de France, a accordé un entretien à Valeurs Actuelles (numéro du 16 novembre 2023). Juste après, en particulier, la représentation à succès de Guignol à la mosquée de Paris.
Ses propos inspirent deux réflexions qui lui sont adressées respectueusement.
La première concerne sa réponse à la question suivante :
« « Il est anormal qu’un musulman soit antisémite » a déclaré le recteur de la Grande mosquée de Paris. En France, les musulmans sont pourtant plus antisémites que les non-musulmans, selon plusieurs études. Comment l’expliquez-vous ? ».
M.Korsia affirme un peu étrangement :
« Le recteur a parlé en théorie, et en théorie un humain ne peut être raciste. Théologiquement, il a aussi raison. Malheureusement, les auteurs d’actes antisémites ne connaissent pas le Coran ».

M.Korsia ne prend-il pas ses désirs pour des réalités ? Si tous les musulmans connaissaient le coran et lui obéissaient, n’y aurait-il pas encore plus d’actes antisémites ? N’accuse-t-on pas les soi-disant islamistes d’être trop littéralistes ? D’ailleurs, plus loin, M.Korsia déclare :
« Nous nous sommes habitués à ne pas dénoncer les choses. Nous avons capitulé ».
C’était à propos des territoires perdus de la république. Mais ne serait-ce pas non plus d’un point de vue théologique pour reprendre son terme ?
Deuxième réflexion concernant ses réflexions sur le changement de discours interne à l’Eglise catholique dans sa position vis-à-vis des Juifs. Il rappelle la phrase de
« l’historien Jules Isaac, cet homme qui a inspiré le pape Jean XXIII pour Vatican II avait cette formule prophétique : « L’Eglise est est passée de l’enseignement du mépris à l’enseignement de l’estime ». C’est une révolution que l’Eglise a eu la force de mener. L’islam doit s’en inspirer, emprunter ce chemin lumineux pour passer de l’enseignement du mépris à l’enseignement de l’estime ».
M.Korsia fait sans doute la même erreur que beaucoup d’autres et en particulier beaucoup d’autres chrétiens. Il s’imagine que l’islam est un christianisme comme un autre. Mais le christianisme n’a jamais été un communisme juridico-religieux durable par son usage de la menace et du meurtre.
Coups de couteau en série : que fait Darmanin ?
Les fêtes en France depuis quelques temps, suite à celle de Crépol où des barbares venus d’une cité de l’immigration ont fait 1 mort et 17 blessés dont 2 en urgence absolue. :

Ces razzias terroristes devraient faire les Unes de journaux.
Razzia est le mot. Je ne veux donner d’idées à personne mais la réalité est que si une centaine de mecs de cité décident un beau matin d’aller piller de fond en comble un village à 40 bornes il n’y a pas grand-chose qui les en empêche. https://t.co/iKaDmLcgXt
— Castor Junior (@realtlfv) November 19, 2023
On se croirait en Algérie en 1954 avec des bandes fellaghas qui surgissent au milieu de la nuit pour égorger les pieds noirs désarmés et s’enfuir dans le djebel ensuite. https://t.co/5RDWaRPuTr
— Driss Ghali (@DrissG5) November 20, 2023
Diocèse de Fréjus-Toulon : il n’y a rien d’officiel
Communiqué de Mgr Dominique Rey aux prêtres du diocèse de Fréjus-Toulon :
Chers frères,
Bien que la presse ait fait état de changements à venir pour notre Diocèse, nous n’avons à ce jour aucune officialisation de Rome nous permettant de vous communiquer une quelconque annonce.
J’ai conscience qu’il peut être frustrant de lire de tels articles dans les journaux mais ils sont bien indépendants de notre volonté.
Sachez que je suis profondément désolé de cette situation et de cette attente. J’espère pouvoir échanger des nouvelles avec vous rapidement.
Fraternellement,
+ Mgr Dominique REY
Argentine : large victoire du candidat Milei, pro-vie et favorable aux libertés
Le pro-vie Javier Milei a été élu président de l’Argentine dimanche 19 novembre avec plus de 55% des voix, avec un taux de participation de 76 %. Il s’est réjoui :
“C’est une nuit historique pour l’Argentine”. « Aujourd’hui commence la reconstruction de l’Argentine. Aujourd’hui commence la fin de la décadence. Le modèle appauvrissant de l’État omniprésent est fini. Aujourd’hui nous embrassons les idées de libertés, celles de nos pères fondateurs ». « Si nous n’appliquons pas rapidement les changements structurels dont l’Argentine a besoin, nous aurons la pire crise de l’histoire. Nous allons embrasser les idées de liberté pour redevenir une puissance mondiale. »
Donald Trump aussi :
“Je suis très fier de toi. Tu vas transformer ton pays et faire de l’Argentine à nouveau un grand pays”.
Et Jair Bolsonaro, ancien président brésilien :
“Félicitations au peuple argentin pour la victoire de Javier Milei. L’espoir brille à nouveau en Amérique du Sud”.
Javier Milei, 53 ans, économiste, se décrit comme « anarcho-capitaliste ». Polémiste sur les plateaux de télévision, il a surgi en politique il y a seulement deux ans. Décidé à débarrasser le pouvoir d’une « caste parasite », il se montre résolu à « tronçonner » l’« Etat-ennemi » et à dollariser l’économie. Il a promis également de revenir sur la loi autorisant l’avortement adopté en 2020. Le nouveau président élu est aussi un climatosceptique assumé, pour lequel le changement climatique est un « cycle », non la responsabilité de l’homme. Dans le pays d’origine du pape François.
Le directeur du Hellfest détourne 300 000 euros… et demande 500 000 euros de subvention
En juin :
Hellfest : Ben Barbaud, le directeur du festival condamné pour abus de confiance après avoir détourné 300 000 euros
Gardienne des Ténèbres sur le site du Hellfest : 500 000 euros, c’est non pour la ville de Clisson ! En conseil municipal, jeudi 16 novembre, Xavier Bonnet, maire de Clisson, a annoncé que, s’il soutenait le projet de Gardienne des Ténèbres, ce ne sera pas à la hauteur demandée.
Un village de la Drôme attaqué par des barbares : plus aucun lieu n’est épargné
Dans la nuit du 18 au 19 novembre, alors que 300 à 400 jeunes étaient réunis pour une fête organisée par le comité des fêtes du village, des individus venus de l’extérieur ont pénétré dans la salle des fêtes du village de Crépol (600 habitants) dans la Drôme. Ils ont agressé de nombreuses personnes à l’arme blanche. Un adolescent de 16 ans est décédé et deux autres jeunes sont en urgence absolue. Au total, on compte 17 victimes.
Martine Lagut, maire de Crépol, réagit :
« La commune et le comité des fêtes auront du mal à se remettre d’une chose pareille, surtout dans un village rural. Les gens ne pensent pas à ça… Mais on vit à une époque difficile. On a l’impression que les choses bon-enfant n’existent plus… Ce n’est pas possible d’aller tuer des gens gratuitement ! Quelqu’un de censé ne peut pas raisonner comme ça ! Je me demande ce que ces personnes ont dans la tête. On a l’impression que ce sont des animaux sauvages. »
« Une bande est venue pour tuer des gens. » « Ils n’étaient pas venus pour s’amuser mais pour faire du mal. Ce drame endeuille une famille. Ce sont des enfants de 16-17 ans des villages alentours qui étaient là. Quand je pense à eux… C’est terrible. »
« Pourtant tout s’était bien passé. Des parents étaient déjà venus chercher leurs enfants. Mais certains se sont trouvés au mauvais endroit et au mauvais moment. Ils partaient et ces jeunes sont arrivés avec des couteaux pour les agresser gratuitement. La bagarre ne s’est pas déroulée dans la salle des fêtes. Ils ont attendus à l’extérieur. Cela n’aurait duré que deux minutes. Heureusement que le service de sécurité privé était là. Un agent a d’ailleurs été blessé. Son intervention en a certainement préservé plusieurs. Mais les gens ont aussi été blessés psychologiquement. » […]
La Tradition : c’était mieux avant ?
Dans En quête d’esprit, Aymeric Pourbaix et Véronique Jacquier reçoivent
- Yann Le Bras, prêtre de l’Opus Dei et historien du droit de l’église
- François Mennesson, étudiant à Sciences Po et converti grâce à la messe traditionnelle
- Angelo Citati, prêtre italien
Il ne peut être que profitable de recommander aux personnes originaires de nos anciennes colonies d’avoir une filiale reconnaissance pour la France
Dans Valeurs Actuelles, le père Danziec revient sur la déculottée infligée à Moundir Zoughari, ancien candidat de l’émission Koh Lanta, par Juliette Briens, journaliste à L’Incorrect, dans l’émission Touche pas à mon poste :
[…] Selon le chroniqueur, la France devait aux musulmans : sa victoire lors de la deuxième guerre mondiale, la protection des Juifs durant l’occupation, la reconstruction de la France durant les 30 glorieuses, et j’en passe. « Sur les plaques commémoratives dans les villages, je ne vois pas beaucoup de Moundir, (…) à un moment donné, faut dégonfler son melon » lui répondra la journaliste avant de démonter une à une les fake news de son adversaire du soir.
Ce narratif culpabilisant la France, déjà, en juin 2022, Bernard Lugan l’avait fustigé sur les ondes de Sud Radio. Invité d’André Bercoff pour présenter son livre Comment la France est devenue la colonie de ses colonies (Editions de l’Afrique réelle), il rappelait quelle était la situation de l’Algérie en 1830 :
« Il n’y avait pas un seul hôpital, pas un seul dispensaire, pas une seule route carrossable. En partant en 1962, la France a laissé en Algérie 220 hôpitaux modernes, 50 000 km de routes bitumées, 18 000 km de voies ferrées, 63 ports, 196 aérodromes. Des centaines de barrages, des ponts, des centrales électriques, des milliers d’écoles. »
Un auditeur d’origine algérienne tentera de rétorquer à Bernard Lugan que le métal utilisé pour réaliser la Tour Eiffel proviendrait de l’Algérie.
« L’affaire a été parfaitement bien étudié : 97 % vient du minerai lorrain. Le reste, c’est du baratin, de la fausse histoire. »
Echec et mat.
Il faut dire qu’entre un Jules Ferry, franc-maçon évoquant la colonisation du Maghreb comme le « fardeau de l’homme blanc », un devoir de la France – « Porter partout où elle le peut sa langue, ses mœurs, son drapeau, ses armes » – et un Macron voyant en elle un « crime contre l’humanité », on y perdrait son latin.
L’école, les œuvres de jeunesse, les lieux de transmission gagneraient à retrouver le goût de la piété filiale qui permet tout à la fois de rester humble devant la considération du passé et ambitieux pour construire un avenir à la hauteur des legs reçus. Cette piété filiale, vertu capitale de la paix civile, fait comprendre que chacun de nous est un débiteur insolvable. De qui ? De « Tous ceux qui ont été, comme on dit de “grands hommes” ou de “grands esprits”, les maîtres à penser, les héros, les saints de tous les temps, l’immense cortège des superbes et des humbles qui ont contribué à transmettre et accroître le patrimoine d’une civilisation » écrira Jean Madiran. Des “grands hommes” comme Geneviève, Alcuin, Jeanne d’Arc, Viollet-le-Duc. Des “grands esprits” comme Thomas d’Aquin, Corneille, Pasteur ou le professeur Lejeune. Les maîtres à penser comme Aristote, Joseph de Maistre, Barrès ou Gustave Thibon. Des héros comme Bayard, Charrette ou Surcouf. Des saints comme l’évêque Rémy, apôtre de Clovis, Vincent de Paul le serviteur des puissants et des pauvres ou encore Bernadette, la petite voyante de Lourdes. Des superbes comme Louis XIV ou Napoléon. Des humbles comme les bergers, les instituteurs ou les mères de famille.
Il ne peut être que profitable – et normal ! – de recommander aux personnes originaires de nos anciennes colonies – et qui résident aujourd’hui sur le sol hexagonal – d’avoir une filiale reconnaissance pour l’histoire de France et ceux qui l’ont bâtie. Le fondateur de la revue Itinéraires notait d’ailleurs que « La France est née d’un territoire et d’un peuple qui ont accepté d’être colonisés. Par sa romanité acceptée, la France a ainsi reçu sa grécité ; en langue latine et en langue grecque, notre pays n’a été que plus perméable à la religion chrétienne ». La piété nationale pour la culture gréco-latine n’a rien d’un revêtement accessoire de la patrie temporelle. Elle est la condition de notre survie avertissait Jean Madiran.
Sur l’air de l’émouvant Coupo Santo de Frédéric Mistral, le Père Doncoeur composa les paroles d’un chant scout Je t’aime ô ma patrie, énumérant les raisons d’aimer et de chérir la France. Formidable hymne au pays natal, il met notamment sur les lèvres les paroles suivantes :
« Je t’aime ô douce France pour la gloire de ton nom, pour les bienfaits immenses de ton cœur joyeux et bon. De patrie plus chérie, il n’en est pas ; pour la paix, voici nos bras ; nos corps, pour les combats ! »
Moundir, et tant d’autres dans son sillage, aurait eu grand intérêt à la méditer. A tout le moins, cela lui aurait évité de sortir des énormités. Et de se retrouver au tapis. Quand je vous le disais : ne jamais se réjouir des malheurs de son prochain.
Entretien avec le réalisateur de “Sound of freedom” sur Terres de Mission
Programme de l’émission
Eglise universelle : 500ème anniversaire des “Exercices spirituels” de saint Ignace
Il y a 500 ans, en 1523, saint Ignace de Loyola achevait la rédaction de ses célèbres “Exercices spirituels”. A cette occasion, l’abbé Christophe Toulza, responsable de l’œuvre des retraites de la Fraternité Saint Pierre, présente ces Exercices qui servent de trame aux retraites ignaciennes, à l’origine de 30 jours et aujourd’hui condensées en 5, par la méthode du père Vallet. Un bon moyen de comprendre le plan de Dieu sur chacun d’entre nous.
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Après avoir été premier au box office lors de sa sortie le 4 juillet aux Etats-Unis, le film d’Alejandro Monteverde, “Sound of freedom”, sort en France le 15 novembre. A propos de ce sujet tragique et douloureux de la traite des enfants, Alejandro Monteverde a réalisé un film cinématographiquement superbe qui est aussi un acte d’accusation contre l’hédonisme contemporain dont la seule loi est la recherche du plaisir.
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Impossible de remettre en cause l’avortement sans remettre en cause le système
De Philippe Maxence dans L’Homme Nouveau, à propos de la constitutionnalisation de l’avortement :
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