Le Défi « 1 Million de Roses pour Marie » a dépassé son objectif
C’est officiel : le Défi « 1 Million de Roses pour Marie » a dépassé son objectif !
Grâce à une vague de prière sans précédent, les priants de Rosario, répartis dans le monde entier, ont dépassé le cap du million de dizaines offertes à la Vierge Marie au mois de mai. Rosario remercie chaleureusement tous les participants pour cet élan de foi et de dévotion !
Lancé le 1er mai, ce défi un peu fou avait un but simple : unir les cœurs des catholiques du monde entier dans la prière du Rosaire et surtout offrir un immense bouquet de roses à la Vierge Marie. En effet, pendant le mois de mai, chaque dizaine priée sur Rosario était considérée comme une rose spirituelle offerte à Marie.
Le million de dizaines a été atteint en seulement 22 jours ! Les prières ne furent pas interrompues pour autant, voici les chiffres fous du défi « 1 million de roses pour Marie » :
1 558 685 dizaines priées
50 082 participants
4 langues (français, anglais, espagnol, portugais)
Ce grand défi coïncidait également avec le lancement de l’internationalisation de Rosario, désormais disponible en anglais, en espagnol et en portugais.
Cette aventure spirituelle a été forte pour les participants :
« C’est si beau de se laisser porter par un tel challenge » Delphine
« Je suis si heureuse de participer et d’avoir vu le 1 million s’afficher » Huguette
Venez, vous aussi, faire l’expérience du chapelet vivant sur Rosario en téléchargeant l’application et répondez à l’appel de la Vierge Marie : « Priez le chapelet tous les jours » (Notre-Dame de Fatima)
Rosario est une application 100% gratuite, dédiée au chapelet, qui vise à devenir l’application de référence dans le monde en terme de dévotion mariale. Sortie en français il y a moins de 2 ans, elle est déjà utilisée par plus de 80 000 personnes ! Elle sera disponible depuis le mois de mai en anglais, portugais et espagnol.

Récit officiel de la pandémie : les fake news de la veille deviennent les informations du lendemain
Analyse de La Sélection du jour :
La pandémie de Covid-19 a été le théâtre de récits collectifs globaux et hégémoniques. Toute personne s’interrogeant sur la cohérence ou la véracité de ces discours était automatiquement traitée de complotiste. Le vent semble pourtant changer de direction à l’heure où les preuves s’accumulent et où des condamnations officielles sont prononcées.
Le récit officiel de la pandémie du Covid-19 serait-il en train de s’effondrer au niveau international ? Des développements récents des deux côtés de l’Atlantique suggèrent que des thèses jadis balayées comme « complotistes » ne le sont plus, même par les médias qui les avaient fustigées. On observe le même schéma dans plusieurs pays : des documents tenus secrets par les autorités ont pu être publiés grâce à des chercheurs indépendants, révélant des efforts soutenus pour cacher la vérité sur des questions d’intérêt public. Ces révélations concernent, entre autres, l’origine du SARS-Cov2, l’intimidation de scientifiques dissidents, la suppression de traitements valables contre le Covid-19 et des pratiques inacceptables des sociétés pharmaceutiques.
Aux États-Unis, un sous-comité du Congrès à Washington interroge actuellement sous serment plusieurs figures-clefs de la pandémie. En tête de liste figure Peter Daszak de l’EcoHealth Alliance, qui a mené des recherches sur les coronavirus à l’Institut de Virologie de Wuhan — lieu que beaucoup voient comme l’origine du Covid-19. L’administration de Joe Biden vient d’interdire tout financement public d’EcoHealth et de Daszak personnellement, estimant qu’il avait manqué à son obligation de surveiller les conditions de biosécurité à Wuhan. Selon le comité, EcoHealth avait bien reçu des fonds publics pour les recherches « gain de fonction ». Cette déclaration va contre les affirmations antérieures de Daszak et d’Anthony Fauci (qui a néanmoins continué à protester de son innocence lors de sa propre audition devant le comité à Washington le 3 juin). La chute de Daszak est d’ailleurs embarrassante pour l’OMS car l’organisation l’avait chargé d’enquêter sur l’Institut de Wuhan en 2021. Une nomination déjà critiquée à l’époque.
David Morens, conseiller principal de Fauci, a provoqué la colère des Démocrates comme des Républicains lors de son interrogatoire. Des emails obtenus grâce au Freedom of Information Act ont montré que Morens (proche ami de Daszak) avait délibérément dirigé toute correspondance officielle mais sensible vers un compte mail privé. Son but ? Contourner toute demande de transparence et protéger la réputation de Fauci. Morens est d’ailleurs accusé d’avoir détruit des documents officiels au sujet du Covid, ce qui constitue un crime fédéral.
Dans les médias américains, on assiste également à des développements inattendus. Le New York Times, qui avait joué un rôle important pour appuyer la position des autorités pendant la pandémie, a récemment publié un long article sur les effets indésirables des vaccins et le sentiment de beaucoup de victimes d’avoir été ignorées. Selon un sondage de Rasmussen Reports, 19 % des Américains pensent connaître personnellement quelqu’un qui serait décédé suite à la vaccination. Quant à l’ancien journaliste de CNN Chris Cuomo — frère du gouverneur de New York — qui avait ridiculisé l’ivermectine comme un « vermifuge » pour animaux, il a admis la prendre désormais pour traiter son « covid long ».
En Grande Bretagne, c’est le comportement des sociétés pharmaceutiques qui vient de soulever des questions sérieuses. Pfizer a été jugé coupable par l’organisation de pharmacovigilance PMCPA d’avoir enfreint cinq clauses de bonne conduite. Le laboratoire a fait de la promotion illégale de son vaccin, prononcé des affirmations injustifiées sur son efficacité et a tu des effets indésirables possibles. Le PMCPA a aussi reçu une plainte de parlementaires chargés d’enquêter sur la gestion de la pandémie. Elle vise plusieurs médecins très médiatiques ayant reçu des paiements considérables des sociétés pharmaceutiques. AstraZeneca a par exemple payé £22 500 le Dr Ranj Singh de l’émission Morning Live de la BBC pour sa participation à une campagne de promotion de leur vaccin contre la grippe – une somme qu’il n’a pas déclarée avant de parler du vaccin d’AstraZeneca contre le Covid-19 (désormais retiré du marché).
En Allemagne, un tollé a été déclenché par la publication des « RKI Files ». Il s’agit de documents internes de l’Institut Robert Koch (RKI), une référence scientifique majeure pour la santé publique en Allemagne. Ces Files de 2 500 pages concernent les mesures prises contre le Covid-19 entre janvier 2020 et avril 2021. Livrés au journal indépendant Multipolar suite à une bataille juridique, de très nombreux passages ont pourtant été noircis. Ce manque de transparence a été critiqué en Allemagne et ailleurs, avec des appels à la publication des éléments occultés. Selon Wolfgang Kubicki du parti libéral allemand, le RKI aurait servi de « façade scientifique » afin de valider des mesures politiques. Des journaux allemands, autrichiens et suisses ont noté que les chercheurs du RKI doutaient en privé de l’efficacité des confinements — jugeant leurs conséquences « en partie plus sévères que le virus lui-même ». Même chose pour les masques FFP2 et l’idée que la vaccination mènerait à l’immunité collective.
Tout indique que d’autres révélations suivront. La tendance est internationale et pourrait encore affaiblir le récit officiel de la pandémie. Et qui sait, à terme : embarrasser, voire incriminer les responsables ?
Les papes et la France: Le palais des papes (Épisode 11)
Voici le onzième épisode de la saga du père Viot, les papes et la France. Il explore une époque allant de Jean XXII à Clément VI. Les papes montrent une habilité à gérer les conflits qui opposent les royaumes depuis cette nouvelle « base » située en Avignon.
En échange d’une hausse de tarifs, les médecins devront réduire les prescriptions de médicaments, d’examens et d’arrêts de travail
Le patron de l’Assurance-maladie, Thomas Fatôme, a signé un accord avec les médecins. Cinq des six syndicats représentatifs (MG France, FMF, CSMF, SML et AvenirSpé-Le Bloc) ont signé la convention médicale. Seule l’UFML s’est prononcée contre, dénonçant une «caporalisation des médecins libéraux, aux exercices fléchés, encadrés, mesurés, normés ».
Cet accord représente 1,6 milliard d’euros de dépenses supplémentaires pour l’Assurance-maladie. Parmi les changements majeurs :
- la consultation chez le généraliste passe de 26,50 à 30 euros,
- celle du spécialiste augmente aussi de façon variable (57 euros chez le pédiatre, 60 euros chez le gynéco, par exemple),
- une consultation longue à 60 euros est créée pour les patients de plus de 80 ans.
La Sécurité sociale, déjà dans le rouge, continuera à rembourser 70 % du coût et les mutuelles 30 %. Mais ces dernières, qui vont devoir supporter un coût supplémentaire de 300 millions d’euros, seront tentées de le répercuter sur leurs tarifs.
Ces augmentations ne sont pas accordées sans contreparties. Les médecins s’engagent en retour à respecter 15 programmes de «pertinence des prescriptions » :
- Ralentir l’évolution du nombre de jours d’arrêts de travail de 2 % par an, alors que ces derniers ont flambé et coûté 12 milliards d’euros à la Sécu en 2022.
- baisser la consommation d’antibiotiques de 10 % dès 2025 et de 25 % à l’horizon 2027.
- réduire de 20 % le nombre de patients « polymédiqués » (ils sont 6,7 millions chez les plus de 65 ans),
- favoriser le développement des « biosimilaires », ces médicaments qui, comme les génériques, sont moins chers que les médicaments princeps.
- diminuer de 8 % les actes d’imagerie identifiés,
- réduire drastiquement les remboursements d’examens biologiques inutiles en diminuant d’au moins 80 % le nombre de ces actes.
- Sur les transports sanitaires, ils devront atteindre jusqu’à 30 % de transports partagés.
Encore faut-il que ces mesures visant à rendre le système de santé plus efficient soient vraiment suivies. Thomas Fatôme indique :
«Quelque 800 délégués de l’Assurance-maladie vont désormais labourer le terrain et aller expliquer dans les cabinets médicaux aux praticiens ce qui est attendu d’eux. Des rendez-vous, nationaux et départementaux auront lieu deux fois par an, pour mesurer l’avancement des chantiers. Nous allons monitorer tout cela de façon très fine, mois par mois, levier par levier. »
Mais sinon, avec l’euthanasie, l’Etat pourra supprimer certains patients et faire ainsi des économies…
Un lobby trans, pro-bloqueurs de puberté, financé à coup de millions d’euros par la Commission européenne
Lu dans le JDD :
Depuis 2014, la Commission européenne a alloué près de 4 millions d’euros de fonds européens à l’ONG Transgender Europe EV (TGEU) – 596 864 euros de subventions de fonctionnement en 2024.
L’organisation perçoit également des fonds de l’Open Society de George Soros (1,24 million d’euros entre 2016 et 2022), du Conseil de l’Europe et du gouvernement des États-Unis. Mais elle est surtout associée à la Commission européenne par un contrat-cadre dans la Stratégie 2020-2025 en faveur de l’égalité des personnes LGBTIQ en Europe. Et ses rapports sont parfois cités dans les études du Parlement européen, qui servent de documents de travail aux eurodéputés.
Quelle est donc cette organisation ? Fondée en 2005, TGEU est une ONG allemande qui représente plus de deux cents associations pro-trans dans plus de cinquante pays majoritairement européens. En France, cinq associations en sont membres, parmi lesquelles Homosexualité et socialisme, LGBTI+ et Acceptess-T, cocréatrice d’un guide pour les étrangers qui souhaitent modifier leur sexe et leur prénom sur leur titre de séjour…
Rien d’étonnant, puisque TGEU revendique une approche intersectionnelle et décoloniale. En 2022, elle mettait par exemple en scène une femme trans portant un voile islamique lors de la Journée internationale des réfugiés. Sa vice-présidente, la Franco-Néerlandaise Dinah Bons, se décrit d’ailleurs comme une « fière femme trans de couleur ». Elle a été la vice-présidente d’une confédération européenne de syndicats de travailleurs du sexe (ESWA), membre du parti travailliste néerlandais et cadre du parti d’extrême gauche BIJ1.
Dans une interview au quotidien néerlandais Het Parool, elle explique avoir porté le niqab durant les premières années de sa transition à chaque fois qu’elle se rendait dans la famille de son petit ami marocain, jusqu’à ce qu’il la quitte une fois sa transition terminée. Cette « expérience anthropologique », selon ses mots, l’a inspirée. Au point de créer des ateliers sur le genre et la religion dans lesquels elle enseigne que « le Coran parle bien d’un troisième sexe » ou que « l’homosexualité y est décrite comme quelque chose d’appréciable ».
Grâce à l’argent des contribuables européens, TGEU multiplie les campagnes de communication et publie chaque année une « carte des droits trans » où le lobby distribue les bons et mauvais points aux pays européens. Le changement de sexe à l’état civil est autorisé sans intervention chirurgicale ? Un point. Cette modification est possible sans traitement médical ? Un point. Une simple déclaration suffit ? Un point supplémentaire. Les mineurs, peu importe leur âge, peuvent changer de sexe à l’état civil et contraindre leurs parents à le demander ? Un point de plus.
Les « réfugié.e.s trans » sont autorisés à changer de sexe à l’état civil ou sont prioritaires pour bénéficier du droit d’asile ? Un point également… La France a obtenu la note de 22 sur 32 et se classe donc parmi les bons élèves… qui peuvent encore s’améliorer ! En cause : le changement de sexe à l’état civil n’est pas autorisé pour les mineurs et il n’est pas possible de le faire sur simple déclaration.
En 2022, TGEU a également dressé une « carte de santé trans » sur laquelle douze points sont distribués aux États européens selon la disponibilité et l’accessibilité des soins de santé spécifiques aux personnes trans. Pas moins de quatre points concernent les mineurs. Si les bloqueurs de puberté sont autorisés dès le début de la puberté, soit entre 9 et 14 ans, les lobbyistes donnent deux points. Deux autres points sont également accordés lorsque les traitements hormonaux sont autorisés dès l’âge de 15 ans. Selon TGEU, « restreindre l’accès aux bloqueurs […] peut avoir de graves conséquences sur la santé mentale des jeunes transgenres contraints de subir la puberté ».
Alors que la France obtenait 4 sur 4 dans cette catégorie, elle pourrait les perdre avec la récente proposition de loi adoptée par le Sénat (le sera-t-elle par l’Assemblée ?), qui interdit les hormonothérapies de transition pour les mineurs et restreint le recours aux bloqueurs de puberté avec un délai de réflexion de deux ans.
L’eurodéputé Sophie in’t Veld, de Renew Europe (le groupe présidé par Valérie Hayer) milite sur une vidéo financée par l’UE et produite par le lobby trans TGEU pour libéraliser les bloqueurs de puberté dès 9 ans…

« Si Macron veut la guerre, qu’il mette son casque et qu’il y aille lui-même »
Matteo Salvini, vice-président du Conseil italien, en meeting à Bari pour les européennes :
« Le choix de la Ligue dimanche prochain est un choix pour la PAIX. Je ne veux pas que des Italiens soient envoyés se battre et mourir en Ukraine et je ne veux pas que des armes italiennes aillent bombarder et tuer en Russie. L’Italie n’est en guerre avec personne, si Macron veut la guerre, qu’il mette son casque et qu’il y aille lui-même sans casser les pieds des Italiens. »
Aujourd’hui il poste sur X :
Une escalade militaire et des soldats italiens sur le front sur ordre de dangereux “poseurs de bombes” ? Non merci.
Oui à l’engagement de l’Italie en faveur de la paix, au refus de la guerre prévu par la Constitution, inspiré par la conscience morale collective et par notre tradition chrétienne.
Pour plus d’Italie et moins d’Europe, choisissez la Ligue.
❌ Escalation militare e soldati italiani al fronte su ordine di pericolosi “bombaroli”? No, grazie.
✅ Sì all’impegno dell’Italia per la Pace, nel ripudio della guerra previsto dalla Costituzione, ispirato dalla coscienza morale collettiva e dalla nostra tradizione cristiana.… pic.twitter.com/jF6STt7KKf
— Matteo Salvini (@matteosalvinimi) June 4, 2024
Macron est l’héritier et le successeur d’Aristide Briand
D’Hilaire de Crémiers dans Politique Magazine :
[…] Macron est plus sûrement encore l’héritier et le successeur d’Aristide Briand, l’homme de l’Europe, des États-Unis d’Europe et finalement de l’Europe allemande, qui de réunions internationales en traités et déclarations, permit à l’Allemagne de se réorganiser de 1924 à 1931 et priva la France de tous les fruits de sa victoire. Il mourut à peine un an avant l’accession d’Hitler au pouvoir. Il est l’un des responsables principaux de l’effroyable défaite de 1940. Mais il était bon républicain et il a droit à statues et à avenues en quantité. Macron parle aujourd’hui comme Briand hier. Il y a des rapprochements frappants ; il poursuit la même chimère d’une Europe dite pacifique et qui tourne à la rivalité et à la guerre. Et le voici qui joue maintenant les Paul Reynaud, se rêvant déjà victorieux de la dictature. Chacun sait comment se termine de telles rodomontades.
Il y a de l’indécence à écouter Macron, depuis l’Allemagne où il est reçu en visite d’État, fulminer des anathèmes qui visent une grande partie de ses compatriotes. Il n’a plus aucune retenue, mais il mène sa guerre à lui pour s’attribuer une posture européiste et internationaliste, au mépris de l’honneur français. Comme Chirac il y a vingt ans devant le Bundestag, il n’a cessé de louer l’Allemagne et sa culture sans jamais une référence à la France. Faut-il rappeler à Macron que le nazisme est proprement allemand et qu’il n’a rien d’une tradition nationale française ?
La série invraisemblable des minables qui gouvernèrent la France
Et Macron, pareillement, se situe dans la lignée des bradeurs de la IVe et de la Ve Républiques, du De Gaulle qui, en 1962, contrairement à toutes les promesses les plus solennelles, livra aux terroristes l’Algérie française et qui se trouva incapable de dominer réellement le mouvement de 1968, qui fut une conséquence non-dite mais certaine de 1962. Il est l’élève de Giscard qui ne croyait plus en la France et voulait devenir le premier président de l’Europe, de Mitterrand qui par lâcheté se soumit à l’Allemagne et conçut une Europe, dite franco-allemande, dans le renoncement à la souveraineté française.
Puis, il est le successeur de la série invraisemblable des minables qui gouvernèrent la France au cours des deux dernières décennies, les Chirac, Jospin, Sarkozy, celui qui eut l’audace de contourner le refus net des Français de la constitution européenne, Hollande, l’archi-nul qui ne pense qu’à lui et qui a trahi toutes les traditions de sa famille en détruisant systématiquement la notion même de famille en France.
Oui, Macron poursuit la même œuvre, en s’attribuant de plus une mission sur laquelle il s’est exprimé clairement au Forum de Davos en 2018 : éradiquer de France, d’Europe et du monde tout soupçon de nationalisme, au nom bien sûr de la morale de Kant, celle du mondialisme « humaniste ». Décidément, l’Allemagne et la pensée allemande occupent, sinon militairement, assurément intellectuellement, l’esprit de Macron, chef de l’État français, incapable de louer la France qu’il passe son temps à dénigrer. Comment voulez-vous qu’un tel homme puisse avoir seulement une pensée nationale française ? […]
Gaspard Proust exhume une vidéo du ministère de la justice présentant les bienfaits des stages de citoyenneté
Pas étonnant qu’il y autant de récidivistes, collectionnant les condamnations…
la « barre de rire » de Gaspard Proust
➡️ Retrouvez la signature de @ProustGaspard du mardi au jeudi à 8h34 sur #Europe1 pic.twitter.com/nj5YtEthQb
— Europe 1 (@Europe1) June 4, 2024
« Vous allez adopter une loi qui va tuer »
Lundi soir, alors que les discussions sur le projet de loi fin de vie se poursuivaient, le député RN Laure Lavalette a électrisé l’Assemblée nationale :
Madame la ministre, vous n’avez que le mot « liberté » à la bouche pour légitimer le choix de ne pas parler de suicide assisté ni d’euthanasie. J’abonde dans le sens de ma collègue Annie Genevard. En faisant croire que vous respectez l’ultime liberté de la personne, vous piétinez la politique de prévention du suicide.
Mme Natalia Pouzyreff : Cela n’a rien à voir ! C’est hors sujet !
Mme Laure Lavalette : Il y a quand même un certain nombre de médecins dans l’hémicycle. Chers collègues, quand les pompiers ou le Samu arrivent sur une scène de défenestration, par exemple lorsqu’une personne s’est jetée du quatrième étage parce qu’elle voulait mourir, que font-ils ? Est-ce qu’ils regardent la personne, disent qu’il faut respecter sa liberté, qu’elle voulait se suicider, et repartent sans la réanimer ? (Vives exclamations sur les bancs des groupes LFI-NUPES et Écolo-NUPES et sur plusieurs bancs du groupe RE. – Applaudissements sur les bancs du groupe RN.)
Mme Sandrine Rousseau : De tels propos sont scandaleux !
Mme Laure Lavalette : Évidemment, la réponse est non.
Mme la présidente : Chers collègues, préservons la dignité de nos débats. Que chacun fasse un effort, s’il vous plaît.
Mme Laure Lavalette : Il ne me semble pas que ce soit à l’orateur de faire un effort… On sait très bien que quand cette personne arrive à l’hôpital, tout est fait pour la sauver, alors que sa liberté est de mourir. Soyez donc cohérents !
M. Éric Alauzet : Hors sujet !
Mme Laure Lavalette : Votre projet de loi touche à la substantifique moelle de la mission du médecin, qui n’est pas de tuer, mais de sauver. En ne prononçant pas certains mots, vous essayez de faire une entourloupe, de passer à côté. Assumez ! Vous tous qui êtes ici, lorsque Badinter est mort, vous êtes allés pleurer sur sa tombe. Pourtant, n’est-ce pas lui qui a dit que, grâce à la suppression de la peine de mort, la justice ici ne tuerait plus ? En l’espèce, vous allez adopter une loi qui va tuer.
[…]
Mme Émilie Bonnivard (LR) : Je suis allée à la rencontre des équipes de soins palliatifs de l’hôpital de Chambéry, et j’espère que chacun d’entre nous en a fait de même dans sa circonscription. Telle était la première chose à faire, dans chaque département où cela est possible, avant d’entamer ce débat, car l’expérience est éclairante. Ceux qui ont qualifié d’immondes les propos de Mme Lavalette – que je ne suis pas en train de défendre –, devraient également dire aux médecins des soins palliatifs de Chambéry que j’ai rencontrés qu’ils tiennent des propos immondes, car ils m’ont dit exactement la même chose : confrontés à un suicidé – que la tentative de suicide soit la première, la deuxième ou la troisième –, ils ont l’obligation de tenter de le réanimer. Telle est la réalité.
Mme Laure Lavalette : Exactement !
Mme Émilie Bonnivard : Vous allez mettre l’hôpital dans une situation d’injonction paradoxale…
M. Pierre Meurin : Tout à fait !
Mme Émilie Bonnivard : …incompréhensible. Ces problèmes nous sont exposés par les médecins et nous les exposons à notre tour dans l’hémicycle. Je ne crois donc pas que vous ayez le droit de qualifier de tels propos d’immondes. Nous soulevons tous les problèmes qui se posent très concrètement aux personnels soignants comme à ceux qui accueillent des personnes ayant fait des tentatives de suicide et qui devront mettre en œuvre les dispositions contenues dans ce projet de loi. Les injonctions paradoxales comme celles-là portent atteinte au sens que nos soignants donnent à leur engagement.
L’aberration voit rouge
Libération enrage que CNews soit devenue la 1ère chaine info de France.
Ce quotidien fait sa Une avec « CNews : le sale air de la peur ».

C’est logique… quand on sait que Libération s’est félicité de la prise de pouvoir de Pol Pot, qui provoqué le génocide de plus de 1,5 millions de cambodgiens.
Libération titrait alors » septs jours de fête pour une libération » et aussi « le drapeau de la résistance flotte sur Phnom Penh ».


Mgr Benoît Bertrand nommé évêque de Pontoise
Le 4 juin 2024, le pape François a nommé Mgr Benoît Bertrand évêque de Pontoise, à la suite de l’acceptation de la démission de Mgr Stanislas Lalanne pour raison d’âge.
Mgr Benoît Bertrand était jusqu’à présent évêque de Mende. Mgr Stanislas Lalanne est nommé administrateur apostolique pour gouverner le diocèse de Pontoise jusqu’à la prise de possession canonique de son successeur.
La messe d’au-revoir de Mgr Bertrand a lieu le samedi 31 août 2024 en la cathédrale Notre-Dame-et-Saint-Privat de Mende.
La messe d’installation a lieu le 15 septembre 2024 à 15h00.
Olivier Dussopt a-t-il été voir le film Un p’tit truc en plus ?
Le succès de ce film n’est pas sans rappeler le succès des Cafés Joyeux :
« Solidaires et performants, la recette du succès des Cafés joyeux »
Pour rappel, une étude situe la France au-dessus de la moyenne européenne pour le recours à l’avortement dans les cas de détection d’une Trisomie 21. L’ancien ministre du Travail, le député Olivier Dussopt, demandait en janvier 2011, lors de l’examen du projet de loi sur la bioéthique, pourquoi les 4% des enfants trisomiques naissant n’avaient pas pu être exterminés comme les autres…
Un p’tit truc en plus, film qui réunit des acteurs confirmés et de jeunes handicapés, a été vu par cinq millions de spectateurs en un mois ! S’il devait rester une image de la 77e édition du Festival de Cannes, ce serait celle-ci : Marie, jeune femme porteuse de trisomie 21, dansant dans sa robe crème au bas des marches du Palais, sous les applaudissements de ses partenaires, Arnaud, Ludo, Gad, Sofian, Stanislas, Mayane, Thibaut, Théophile, Boris et Benjamin. Ces 11 acteurs en situation de handicap partagent avec Clovis Cornillac, Alice Belaïdi, Marc Riso et Céline Groussard le haut de l’affiche d’Un p’tit truc en plus, premier film de l’humoriste Artus retraçant la cavale d’un père et de son fils braqueurs qui trouvent refuge dans une colonie de vacances pour adultes handicapés en se faisant passer pour un pensionnaire et son éducateur.
La comédie, qui a récolté depuis sa sortie près de 45 millions d’euros, est actuellement le 23e plus gros succès de l’année. Le film s’est imposé entre le 31 mai et le 2 juin à la septième place du box-office mondial. C’est déjà le plus grand succès de l’année – et du cinéma français depuis le début de la pandémie.
L’Union européenne est-elle raccord avec les principes de charité, de respect de la dignité humaine et du libre-arbitre ?
A quelques jours des élections européennes, Liberté Politique a fait le choix de permettre le téléchargement gratuit de son centième numéro consacré à cet évènement politique.
Ce numéro traite du scrutin européen du 9 juin et de ses enjeux. A travers un tour d’horizon des principales listes en France mais aussi grâce à une description de la situation politique de chaque pays.
Pour retrouver le centième numéro de Liberté politique spécial élections européennes, cliquez ici.
Voici l’éditorial d’Olivier Frèrejacques, rédacteur en chef :
Tous les cinq ans, les élections nous ramènent à ce qu’a été la construction européenne et à la nature de l’UE. À quoi sert cette union continentale ? Qui sert-elle ? Les peuples autochtones, les êtres humains dans leur globalité, le marché ? Autant de questions qui appellent à des réponses très diverses.
Pour le chrétien dans la Cité, les élections peuvent être l’occasion de questionnements. L’Union européenne défend-elle les valeurs chrétiennes ? Est-elle raccord avec les principes de charité, de respect de la dignité humaine et du libre-arbitre ?
Le culte du vote en question
Les évêques des épiscopats de la Communauté européenne ont signé une déclaration commune appelant à « un vote responsable encourageant les valeurs chrétiennes et le projet européen ». Un texte technocratique et d’apparence plein de bonnes intentions qui ne nous éclaire pas sur ce qu’est le « projet européen ». Le projet européen d’Ursula von der Leyen a fait de la Méditerranée un cimetière, que ce soit par défaut d’accueil ou par charité désordonnée, son Europe a mis nos agriculteurs dans la rue et des millions de travailleurs pauvres peuvent témoigner d’un goût modéré pour le marché sans frontière imposé par Bruxelles. En matière de propagande LGBT, le « projet européen » tel qu’il existe aujourd’hui semble également incompatible avec l’enseignement de l’Église.
Si voter est un droit et que l’implication des chrétiens pour le bien commun est une bonne chose, il faut garder à l’esprit que le corollaire du droit de vote est l’abstention et que, faute d’un discernement suffisant ou si aucun concurrent n’apparaît en conscience meilleur, ne pas voter ne constitue en rien un péché. On pourra par ailleurs s’étonner, à l’heure où le pape critique allègrement, et à raison, le cléricalisme, d’une telle intrusion de prélats pour un vote. Surtout venant de prélats qui ne prennent pas la peine de rappeler les points non négociables : protection de la vie, défense de la famille, droit des parents à éduquer leurs enfants.
Machine à déclin et broyeuse de libertés
L’abêtissement généralisé du débat politique, conséquence logique du déclin de nos sociétés occidentales, se caractérise pendant les périodes d’élections par un recours systématique à des slogans. C’est le règne de la petite phrase, du petit scandale, de l’usage de l’anachronisme et de la récupération de tout événement à profit. La volonté présidentielle d’imposer un « clivage » entre pro-Russes et proUkrainiens pour la campagne aura participé de l’appauvrissement du débat et la question des ingérences aura été traitée de manière univoque à travers la seule critique de Moscou. L’importance de réseaux étasuniens ou même de petits États proche-orientaux aura été totalement évincée du débat. L’avènement des réseaux sociaux aura radicalement
changé la communication électorale, pas pour le meilleur.
Le slogan unique des campagnes d’autrefois est remplacé par des flots de petites accroches marketing souvent vides. Grandes absentes de la campagne, les libertés semblent ne plus être au goût du jour. Et tant pis si la législature écoulée a consacré en France et ailleurs en Europe un recul sévère des libertés élémentaires (circulation, réunion, association) ou si la liberté d’expression a été mise à mal par le règlement européen sur les services numériques dit « DSA » défendu par le commissaire français Thierry Breton. Une fois évincées, les libertés abandonnées sont difficiles à récupérer, tant le profit d’une supposée sécurité ou le prétexte de nécessité sanitaire est brandi.
Un trio inédit
Côté scrutin, les élections européennes de 2024 proposent un choix de candidats de droite assez inédit avec trois jeunes têtes de liste : Jordan Bardella, Francois-Xavier Bellamy et Marion Maréchal. Continuité pour les deux premiers, nouveauté pour la troisième, ce trio offre des « styles » différents des droites plutôt décomplexées et pas sectaires entre eux. Dans un environnement médiatique moins hostile, et alors qu’une partie de l’opinion semble plus ouverte à un discours droitier, cette nouvelle génération peut faire sauter les barrages bâtis par leurs aïeux.
Le monde de demain
Les présentes élections ne changeront cependant pas le cours de l’histoire en France mais elle peuvent constituer un point d’étape. Au niveau continental, les équilibres vont être modifiés avec probablement un parti européen national conservateur (ECR) en troisième position, en lieu et place des libéraux centristes de Renew auquel appartiennent les élus macronistes. Paradoxalement, le devenir de notre continent devrait plutôt se jouer en novembre avec l’élection présidentielle étasunienne. En refusant leur rôle de puissance, les nations européennes sont devenues spectatrices de leur propre histoire. Dans un monde en pleine mutation, une hypothétique mise en retrait des États-Unis pourrait permettre aux États européens de se reprendre en main. Tout resterait encore à faire car renouer avec une véritable indépendance continentale ou nationale implique des décisions fortes et donc des sacrifices. Nous n’y sommes pas.
Dans ce numéro de Liberté Politique, nous vous proposons un tour d’horizon des candidatures française mais aussi de la situation dans chaque pays. À la manière d’un petit guide, cette revue permet d’avoir une vue d’ensemble sur le scrutin avec un découpage de nombreuses petites parties et des « pronostics » de la rédaction. Rédigée plus de six semaines avant le scrutin, la revue peut avoir manqué des éléments du sprint final (ralliement, accident de parcours, évolution spectaculaire des études d’opinion). L’ensemble permettra néanmoins de se faire une idée des forces en présence et des enjeux en France pour les différents partis ainsi que dans chaque État membre.
Ecarter les prérequis d’un pronostic vital engagé à court et moyen terme est un choix à hauts risques
Communiqué de l’Académie nationale de médecine à propos du Projet de loi n°2462 « relatif à l’accompagnement des malades et de la fin de vie » : écarter les prérequis d’un pronostic vital engagé à court et moyen terme est un choix à hauts risques
Après l’avis « Favoriser une fin de vie digne et apaisée » de l’Académie Nationale de Médecine[i] et le projet de loi sur « l’aide à mourir » du gouvernement, la Commission spéciale de l’Assemblée Nationale a modifié la troisième condition d’accès à « l’aide à mourir » en substituant la mention d’affection grave et incurable « engageant un pronostic vital à court et moyen terme » par celle « en phase avancée ou terminale ».
L’Académie Nationale de Médecine estime que le qualificatif de « phase avancée » est inadapté et dangereux. Une fois le pronostic vital effacé, il risque d’inclure les personnes atteintes d’une maladie, certes a priori incurable, mais avec laquelle il est possible de vivre longtemps. Il en est ainsi, par exemple, des malades atteints de maladies neurodégénératives sévères, des malades atteints cancers avec métastases, des personnes en situation de handicap important ou de celles atteintes d’une maladie chronique avec des complications.
En complément, l’Académie Nationale de Médecine alerte sur la proposition de la commission d’instituer un délit d’entrave à mourir et sur le risque de supprimer la frontière entre un état suicidaire et l’aide à mourir.
[i] Avis 23-17. Favoriser une fin de vie digne et apaisée : répondre à la souffrance inhumaine et protéger les personnes les plus vulnérables Séance du 27 juin 2023.
Avortement et euthanasie au menu du Chili
Samedi dernier, le Président du Chili, Gabriel Boric, a annoncé devant le Congrès qu’il donnerait un « caractère d’urgence » au projet de loi sur l’euthanasie et les soins palliatifs actuellement examiné par le Sénat chilien.
En outre, Gabriel Boric a jugé nécessaire « un débat démocratique sur les droits sexuels et génésiques ». Il a déclaré que l’Exécutif chilien, à qui il reste moins de deux ans de mandat, présentera un projet de loi sur la légalisation de l’avortement au cours du second semestre de l’année 2024. Depuis 2017, l’avortement a été dépénalisée dans trois cas : le danger pour la vie de la mère, la malformation du fœtus et le viol.
Le Gouvernement n’a toutefois ni la majorité à la Chambre des députés, ni au Sénat. Ces annonces seraient donc surtout « des signaux adressés à son électorat ».
L’actuel maire de Providencia et candidat à la présidence du pays en 2026, Evelyn Matthei, a qualifié de « honte » ce « manque de vision pour l’avenir ». « Le Chili a d’autres urgences et d’autres besoins ».
Le ministère de l’Intérieur recherche… un responsable du complotisme
Sic :

Serait-ce pour surveiller le locataire de l’Elysée ?
Jordan Bardella s’inquiète de la dérive d’Emmanuel Macron : « Il tombe dans une forme de complotisme, de paranoïa qui est le propre de tout extrême »pic.twitter.com/e5VSxMSRj9
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) February 25, 2024
Paris : les habitants du 16e regrettent-ils d’avoir voté Macron ?
Ils se plaignent de l’immigration au sein de leur zone protégée (création d’un centre d’hébergement pour demandeurs d’asile dans une partie de l’ancien hôpital Chardon Lagache):
La grosse colère d’un habitant du quartier Chardon-Lagache (Paris 16) : « Les associations de migrants sont des esclavagistes. Je vais quitter le quartier, j’en ai marre » : je crois qu’il n’est pas le seul, en France, à en avoir marre ! pic.twitter.com/3SvEBWbHXz
— Gilbert Collard (@GilbertCollard) June 3, 2024
Migrants : les réflexions d’un habitant du quartier Chardon-Lagache (Paris 16e)
Vidéo intégrale : https://t.co/8a54Xa5btI pic.twitter.com/XeCObgWGfW
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) June 3, 2024
Le maire @Jeremy_Redler et le sénateur @fszpiner à Auteuil en soutien aux nombreux riverains qui ont répondu à l’appel du collectif @riverainauteuil pour dénoncer l’installation de demandeurs d’asile dans l’ancien hôpital #ChardonLagache et demander l’abandon du projet. pic.twitter.com/9IidizyWHe
— Mairie du XVIe (@mairiedu16) May 31, 2024
Le 16ᵉ arrondissement a voté à 82 % pour Emmanuel Macron au second tour de l’élection présidentielle de 2022 (et 47% dès le premier tour) :

Guillaume Peltier : « Il n’y a que le microcosme parisien qui croit que la question LGBT, c’est la question centrale de nos compatriotes (…) Laissez-nous tranquille! »
Guillaume Peltier, numéro 2 de la liste de Marion Maréchal, répondait ce matin aux questions des journalistes de Franceinfo dans le cadre de la campagne des européennes. Sur des questions très orientées des journalistes (avortement, financement du planning familial, arrêt du financement des associations militantes LGBT), il n’a pas reculé et s’est même montré offensif.
Il a notamment défendu la loi italienne qui consiste à laisser les associations pro-vie intervenir dans les centres d’informations afin de proposer une alternative à l’avortement.
Les images mondialement connues du photographe suédois Lennart Nilsson concernent des embryons conservés après des avortements
Un article du Monde qui nous rappelle que les enfants victimes d’avortement auraient du naitre :
Sur les images mondialement connues du photographe suédois illustrant le best-seller « Naître », paru en 1965, un fœtus semblait flotter dans le ventre de sa mère. A l’occasion de l’exposition actuellement consacrée à Lennart Nilsson à Stockholm, sa belle-fille a révélé qu’il s’agissait en réalité d’embryons conservés après des IVG.
Publiée le 30 avril 1965 en couverture du magazine Life, la photo a fait le tour du monde. Jamais auparavant un fœtus n’avait été exhibé de la sorte. Relié au placenta par le cordon ombilical, protégé par la fine membrane transparente de la poche des eaux, le petit corps de 18 semaines semble flotter en apesanteur. Sur seize pages, à l’intérieur du magazine américain, vendu à 8 millions d’exemplaires, le photographe suédois Lennart Nilsson (1922-2017) documente en couleur le miracle de la vie.
Quelques mois plus tard, il remet ça en publiant Naître (Hachette, 1990), un ouvrage montrant toutes les étapes de la croissance du fœtus, de l’ovulation à la naissance. Traduit en vingt langues, réédité six fois, ce livre de photos, parmi les plus vendus au monde, finit de porter Lennart Nilsson au pinacle des génies de la photographie. Il est aussi le premier à filmer la fécondation d’un ovule, puis à photographier les virus du sida et de la grippe aviaire.
En Suède, ses clichés de fœtus, publiés dans les manuels d’éducation sexuelle, lui ont donné un statut d’icône. […]
Mais derrière les photos de fœtus se cache une histoire bien plus sombre et complexe […].
Elle commence en 1952. Lennart Nilsson est photographe indépendant. Un journal lui commande un reportage sur le service du professeur de gynécologie Per Wetterdal, à l’hôpital de Sabbatsberg, à Stockholm. Le médecin est un virulent opposant à l’avortement, pourtant autorisé en Suède depuis 1938 en cas de maladie génétique du fœtus ou de risques sur la santé de la mère. A partir de 1946, le droit à l’interruption volontaire de grossesse prend aussi en compte les conditions de vie de la femme, ce que Per Wetterdal dénonce. Lennart Nilsson racontera plus tard avoir été fasciné par les embryons immergés dans des bocaux.
Espérant que les images rallieront des militants à sa cause, le professeur de gynécologie lui permet de photographier les fœtus. Mais un problème se pose rapidement, raconte Solveig Jülich : « Les premières photographies étaient froides et scientifiques. Les embryons avaient l’air morts, car ils l’étaient, ce qui ne rendait pas les images très attrayantes d’un point de vue commercial. » Lennart Nilsson trouve une solution. A l’époque, les embryons sont expulsés par césarienne, ce qui permet de garder intacte la poche des eaux. Pendant quelques heures, les médecins maintiennent leurs fonctions vitales à des fins scientifiques.
Lennart Nilsson – qui n’a jamais pris position contre l’IVG – en profite pour faire des photos. Grâce à l’éclairage de la pièce et à son talent, le photographe donne l’impression que les fœtus baignent encore dans l’utérus de leur mère. Nulle part, dans ses reportages, il n’est précisé que les embryons ont été photographiés après un avortement.
Au contraire, le texte qui accompagne les clichés laisse croire que le photographe suit le développement d’un seul et même individu, alors qu’il s’agit en réalité de plusieurs fœtus. […]


Neuvaine à Saint Antoine de Padoue pour grandir spirituellement du 5 au 13 juin
Saint Antoine est ce que l’on appelle un « géant » dans la foi. Un homme au parcours si riche, si intense qu’il pourrait nous paraître inaccessible, hors de portée.
Après 800 ans, son message reste toujours d’actualité, mieux encore : on peut le choisir comme ami et frère de notre Seigneur Jésus-Christ pour notre temps.
Pour la saint Antoine, Hozana vous propose une neuvaine du 5 au 13 juin, pour approfondir son message, fortifier votre foi et initier un chemin de paix intérieure dans votre vie par l’intercession de ce grand saint. Au travers des méditations qui sont proposées, la prière avec Antoine vous aidera à lui ressembler et à l’imiter dans notre vie quotidienne en tant que disciple du Seigneur !
Matraquage
Tandis qu’Emmanuel Macron a décidé d’intervenir au 20h jeudi, à 3 jours des élections européennes, Gabriel Attal est intervenu de façon impromptue à la Maison de la radio pour soutenir Valérie Hayer, visiblement incompétente :
#EUROPEENNES 🔴🗣 Le Premier ministre Gabriel Attal fait irruption dans l’auditorium de la Maison de la radio, pour défendre la candidature de Valérie Hayer. « Il faut se mobiliser pour les listes qui sont pro-européennes », plaide-t-il. pic.twitter.com/B8tpjjPbwT
— franceinfo (@franceinfo) June 3, 2024
Qu’en pense l’ARCOM ?
François-Xavier Bellamy a réagi :
Bravo @fxbellamy ! pic.twitter.com/T6ha4H11NS
— Maxime Guay (@maximeguay06) June 3, 2024
BFMTV vient de perdre une nouvelle bataille
En avril 2019, le Salon beige titrait « Après avoir fait chuter RTL, Marc-Olivier Fogiel va sur BFMTV »
En janvier 2020, votre blog préféré écrivait « Marc-Olivier Fogiel porte la poisse. Les mêmes causes provoquant toujours les mêmes conséquences… BFM TV commence à souffrir. »
En juin 2024, on apprend que « CNews devient la première chaîne d’info de France »
Au mois de mai, elle devance BFMTV pour la première fois de son histoire. Avec 2,8%, l’antenne a dépassé le numéro un des chaînes d’info, dont l’audience a atteint 2,7%, selon les chiffres de Médiamétrie.
Cette victoire de CNews intervient dans un contexte particulier. Un appel à candidatures pour quinze fréquences de la télévision numérique terrestre a été ouvert par le régulateur de l’audiovisuel (Arcom). Cette procédure va déterminer quelles chaînes auront le droit d’émettre en France en 2025.
L’immigration, cette « chance pour la France » qu’il faut déplacer avant les Jeux Olympiques
Anne Hidalgo et Gérald Darmanin aiment beaucoup les migrants… quand ils sont en Province.
Le collectif de gauche Le Revers de la médaille dénonce dans un rapport « le nettoyage social » en cours avant les Jeux olympiques et paralympiques avec ces expulsions de migrants, sans-abri et travailleurs du sexe. Plus de 5 224 personnes ont été déplacées d’Île-de-France pour aller vers d’autres régions, selon la préfecture de la région Île-de-France. Dans le détail, 3 958 personnes ont été expulsées vers d’autres régions l’année dernière et 1 266 depuis le début de l’année 2024.
« La région Île-de-France a été vidée d’une partie des personnes que les pouvoirs publics considèrent indésirables ».
Le collectif dénonce un
« nettoyage social à l’encontre des populations les plus précarisées (personnes à la rue, en habitats précaires ou dépendant de l’espace public pour vivre et travailler) ».
Il accuse les autorités franciliennes de « disperser dans l’espace public » ces populations « pour éviter les installations d’habitats informels qui seraient trop visibles ».
S’agit-il aussi de masquer le grand remplacement ?
La COMECE, à l’instar de la CEF, est peu portée à indisposer les politiciens et peut-être même cherche à leur plaire
Dans le numéro de juin de la revue d’Action Familiale et Scolaire, Yves Tillard évoque le message de certains évêques sur les élections européennes :
En vue des élections européennes du 9 juin 2024, le site Internet de la CEF a publié une déclaration le 13 mars. Pour nous Français, les « éclairages » de vote venaient jusqu’alors de la CEF et de la bureaucratie épiscopale française. Il semblerait maintenant qu’elles émanent de la COMECE.
Peu de changement, sinon celui du niveau d’irresponsabilité ; en effet, dans les deux cas, la collégialité chère à l’Église conciliaire spolie chaque évêque du pouvoir de gouvernement de son diocèse au profit d’un collectivisme techno-bureaucratique, maintenant européen. Mgr Hérouard, archevêque de Dijon, premier vice-président de la COMECE et donc porte-parole du collectif épiscopal français déclarait récemment :
Nous ne formulons aucune consigne de vote, mais nous croyons que certains partis, qui se trouvent bien souvent dans les extrêmes, ne devraient pas recevoir les suffrages des chrétiens.
Ces propos rappellent ceux, encore plus explicites, du Conseil Permanent de la CEF, quelque temps avant les présidentielles de 2022, mettant en garde contre des positions pouvant « susciter des replis nationalistes ». Ainsi, nous sommes appelés à voter pour ceux « qui soutiennent clairement le projet européen » … « d’une Europe unie dans la diversité, forte, démocratique, libre, pacifique, prospère et juste ». L’électeur comprendra qu’il ne s’agit que d’un projet… qui dure depuis des décennies ; avec indulgence, il appréciera le bien-fondé des critères de jugement au vu des résultats : uniformisation, normalisation, perte d’identité, autoritarisme, déclin économique et social…
Avec insistance, nous devons exprimer un « vote responsable » pour ceux…
… dont nous pensons raisonnablement qu’ils vont promouvoir nos valeurs et notre idée de l’Europe, telles que le respect et la promotion de la dignité de toute personne humaine, la solidarité, l’égalité, la famille et le caractère sacré de la vie, la démocratie, la liberté, la subsidiarité, le soin de notre maison commune.
Car il s’agit d’affronter les menaces qui vont de la numérisation à la guerre, en passant par le changement climatique, l’intelligence artificielle, les migrations… Il serait inacceptable, parce que dangereux, de s’écarter du chemin tracé par le soviet épiscopal en se tournant vers des dissidents anti-européens sous prétexte des imperfections de l’Europe. Aussi sommes-nous exhortés « à l’améliorer avec les outils que nous offre la démocratie ». Lesquels ? S’il s’agit du vote, Victor Hugo disait avec un réalisme qui ne lui était pas forcément habituel : « Vous avez voté, vous avez épuisé votre droit. » En d’autres termes : silence ! exécution ! Ces pasteurs sont plus enclins à manier le verbiage partisan qu’à enseigner Dieu, les conditions du salut et les clés de la doctrine de l’Église en matière politique et sociale.
En effet, à part les signatures des 27 prélats, cette déclaration ne porte nulle trace de ce qui pourrait la marquer du sceau catholique. Dieu en est le grand absent. En appeler à des « valeurs » dont la substance peut changer en fonction des hommes, des circonstances… est de la poudre aux yeux ; que représentent des valeurs sans référence supérieure, transcendante, stable, pas même raccordée à des vérités simplement naturelles ?
Attendre de la démocratie idéologique qu’elle puisse engendrer une Europe « forte, libre… » est une utopie, une malhonnêteté ou un signe de faiblesse mentale ; partout où elle est passée depuis deux siècles, elle est source d’asservissement, de conflits, de mensonge, d’exclusion, d’intolérance.
Cette déclaration est en tout point conforme à l’idéologie dominante, à cent lieues des réalités vécues et de la sagesse catholique. Elle confirme que la COMECE, à l’instar de la CEF, est peu portée à indisposer les politiciens et peut-être même cherche à leur plaire ?
Le rôle de ces instances semble se réduire, au mieux, à celui d’assistanat social, en attendant celui de commissariat politique ?
Les Gabonais au Gabon
En visite en France, le président gabonais Brice Oligui Nguema invite la diaspora à rentrer pour «reconstruire» le pays :
[…] Alors qu’il effectue jusqu’à lundi sa première visite officielle en France, le général Oligui Nguema a donc rencontré la plus importance communauté gabonaise en Europe (35 000 personnes) mais certainement aussi la plus rebelle. […]
A peine arrivé au pouvoir, Oligui Ngema a en effet multiplié les invitations aux ténors de la diaspora à rejoindre les nouvelles autorités de Libreville. Parmi ceux présents à la tribune samedi, il y a aussi Mays Mouissi, célèbre économiste de 37 ans, longtemps exilé aux Etats Unis et très engagé depuis 2016 dans la dénonciation du régime Bongo. Il est depuis septembre le ministre de l’Economie. Un poste stratégique. «Nous avons trouvé le pays dans une situation indescriptible. Avec 7 500 milliards de francs CFA de dettes [11,4 milliards d’euros, ndlr], 33 % de chômage et plus de 40 % chez les jeunes», rappelle-t-il.
[…] «Les militaires ne sont pas des dictateurs», plaide-t-il face à cette diaspora qu’il sait combative, invitée à rentrer désormais au pays «pour le reconstruire». […]
La loi sur l’euthanasie remet en cause le sens du soin, de la relation à l’autre, de nos solidarités sociales
Libération publie un appel signé d’un collectif, qui s’inquiète de la loi en discussion sur l’euthanasie, qui serait une rupture démocratique et éthique (comme si l’avortement n’était pas déjà une rupture éthique) :
La loi légalisant une mort provoquée en France a commencé il y a quelques jours son parcours parlementaire, qui se poursuit cette semaine. Que l’on soit favorable ou défavorable à cette évolution, il nous faut poser un constat clair : au-delà de la transgression de l’interdit de donner la mort qui est en soi un sujet essentiel, le projet de loi ouvre la porte, dès sa première lecture en commission spéciale à l’Assemblée nationale, à des interprétations et à des extensions extrêmes. Il démontre publiquement ses conséquences invraisemblables, jusqu’à présent dissimulées par les euphémismes langagiers, l’inanité des procédures d’encadrement proposées et les promesses d’une retenue qui n’est d’ores et déjà pas tenable. Cette rupture anthropologique abolit tout cadre éthique, tout principe préservant nos valeurs fondamentales.
Plus encore semblent d’emblée contestées et insoutenables les résolutions du président de la République pour permettre de nouvelles approches de l’engagement de la société et donc de chacun d’entre nous, auprès de la personne malade en fin de vie, soucieuses du respect de sa dignité, de son intégrité, de ses droits et du bien commun. Le constat est peu contestable.
Nos valeurs communes, le bien public, vivre ensemble, ce qui fait société, fraternité, mais aussi la confiance dans l’accompagnement jusqu’au bout des personnes devenues les plus vulnérables, sont autant de repères gravement menacés par la nouvelle rédaction du projet de loi. Au moment où ce qu’expriment profondément nos concitoyens est un besoin urgent, vital, d’être entendus dans ce qu’ils vivent au quotidien, lorsqu’ils sont confrontés, pour eux-mêmes ou pour ceux qui comptent pour eux, à la fin de la vie, les réponses ne peuvent être réduites à une ouverture accélérée de procédures sans retour ni recours, dès lors qu’un nombre croissant de soins primaires ne sont plus accessibles. Notre exigence commune est d’en avoir pleinement conscience pour prévenir toute forme de rupture d’un lien social fragilisé. Ce projet de loi propose des pra- tiques de l’aide active au suicide assisté et à l’euthanasie, sans les nommer. En l’état actuel du texte, la France sera considérée comme l’exception (et non comme le modèle) validant une loi permissive qui bouleversera profondément le sens des pra- tiques médicales, les relations entre la personne malade ou en situation de dépendance et celui qui la soigne ou l’accompagne, mais également ses proches.
Une loi permissive Les députés de la commission spéciale ont adopté des amendements qui accentuent les vulnérabilités de la personne âgée ou malade, atteinte de handicap, de polypathologies ou en situation de dépendance, qui, sans être en fin de vie ou que des critères sérieux soient posés sur son état de santé, pourrait solliciter un soignant ou même un proche pour la faire mourir. Aucun dispositif rigoureux et fiable (pire un flou procédural se met en place avec les amendements) n’est envisagé pour accueillir, comprendre et évaluer les motivations de la demande de mort, pour tenir compte des facteurs sociaux, financiers, psychologiques ou médicaux qui peuvent la déterminer et pour prendre en compte les temporalités de la démarche de la personne malade. Un médecin sera seul à décider, dans des délais extrêmement rapides, et toute attention manifestée à la personne pour l’inciter à surseoir ou à renoncer à une aide médicale à mourir est menacée d’une poursuite judiciaire pour délit d’entrave. L’acte létal est susceptible d’intervenir indifféremment en tout lieu, y compris dans des établissements contraints à le rendre possible même si les soignants s’y opposent. La clause de conscience individuelle est refusée aux pharmaciens et aucune clause de conscience collective d’établissement n’est prévue. A contrario, rien n’est fait pour prendre en compte un délit d’incitation.
Les soins palliatifs ont pour vocation d’accompagner la personne dans sa vie jusqu’à sa mort, de faire disparaître la souffrance, pas le souffrant. Les soins d’accompagnement promus par le texte ne sont pas assimilables ou complémentaires de l’aide active à mourir, évoquée comme une alternative ou un aboutissement de l’accompagnement dans le projet de loi. Elle est d’une autre nature, que ce texte s’obstine à ne pas reconnaître. Cette confusion fragilise la démarche palliative et brouille dans un contexte de crise de notre système de santé le sens des valeurs soignantes, en dépit d’annonces gouvernementales d’un soutien financier au cours des dix prochaines années. C’est dire que le projet de loi, rédigé en dissimulant la réalité des finalités d’un acte létal intentionnel et en confondant soins de la mort avec soins de la vie, contredit aussi l’élaboration exemplaire de nos lois de 2005 et de 2016, considérées au plan international comme un «modèle français» et faisant consensus. Le suicide assisté comme l’euthanasie ne relèvent pas de la définition et de l’acception d’un acte de soin.
Les circonstances nous imposent un devoir de vigilance et de clarification du débat public portant sur l’aide à mourir. Comme citoyens, soucieux d’assumer notre part de responsabilité et de nous opposer utilement et sans concessions aux dérives provoquées par la rédaction actuelle du projet de loi, nous avons constitué le Collectif démocratie, éthique et solidarités. Nous constatons qu’en l’état actuel, l’aide à mourir conçue par ce texte expose les plus vulnérables d’entre nous à des risques réels d’injustices, de violences, de maltraitances, d’abus d’influence ou encore d’abandon, contraires aux droits fondamentaux que tout Etat démocratique doit garantir. Elle ouvre la voie à des pressions psychologiques et économiques qu’elle n’encadre pas, les seules dérives passibles de poursuites judiciaires concernant les médecins qui refuseraient le geste létal pour des motifs éthiques et déontologiques. Elle a également pour effet de remettre en cause les valeurs et le sens du soin, de la relation à l’autre, de nos solidarités humaines et sociales, indispensables pour faire face aux défis existentiels les plus délicats, auxquels nous confrontent l’approche de la mort et les souffrances qui l’accompagnent. ?
Premiers signataires :
- François Braun Ex-ministre
- Claude Evin Ex-ministre
- Elisabeth Hubert Ex-ministre
- Jean Leonetti Ex-ministre
- Jean-Marc Sauvé Fonctionnaire honoraire
- Didier Sicard Professeur émérite, Paris Cité
- Bernard Charpentier Professeur émérite de néphrologie à Paris-Saclay,
- Anne Caron-Déglise Magistrate, Cour de cassation
- Emmanuel Hirsch Professeur émérite d’éthique médicale à Paris-Saclay
- Sadek Beloucif Chef de service d’anesthésie-réanimation, hôpital Avicenne, AP-HP
- Alain Grimfeld Professeur honoraire à Sorbonne Université
- Roland Gori Professeur honoraire de psychopathologie des universités, psychanalyste, essayiste
- Marie de Hennezel Psychologue, écrivain
Publicité ethnique
Voici la conclusion de cet article sur la représentation ethnique dans la publicité :
[…] La publicité a donc choisi le noir en tant que couleur dominante d’une diversité qui se décline principalement sur un mode black and white. Ce n’est pas qu’une question d’esthétique d’opposition binaire : le personnage noir, nous l’avons analysé a contrario, est plus fluide, plus neutre en termes de signifiés idéologiques et culturels que d’autres représentations physiques de la diversité.
Sa représentation valorisée s’appuie aussi sur le socle formidable de l’univers musical mondialisé, puisque la musique afro-américaine a écrit la bande-son du xxe siècle, et donc du monde moderne, dont elle a façonné les cultures de masse. En France, Jean-Paul Goude, fils de pub emblématique de la modernité des années 1980, a été un pionnier de la représentation du corps noir et du rythme saccadé de l’image – construction d’une esthétique de la diversité afro-centrée qu’il a déployée en tant que manifeste idéologique officiel lors de la grande parade du bicentenaire de la Révolution.
Dans le stéréotype occidental que reproduit la publicité, le noir bouge en rythme et affiche facilement une jovialité de bon aloi qui le définit comme un être sympathique par nature et prolonge une imagerie bien définie, qui n’est pas sans lien avec le mythe ancien du « bon sauvage ». Certes, le sourire épanoui du tirailleur des publicités Banania a été « canceled » il y a déjà longtemps, ainsi que la bonhomie serviable d’Uncle Ben qui n’a plus cours, mais sa fonction première reste de donner du rythme et de la couleur à l’esthétique consumériste d’une modernité « purifiée et innocentée », qui expie le péché originel de la vieille domination et efface les drames actuels du monde africain et les tensions de l’immigration de masse.
Victime reconnue d’une domination blanche articulée entre esclavagisme et colonialisme, l’homme noir des mythologies de la modernité diversitaire, s’il a aboli les stigmates des servitudes passées, n’affiche pas non plus un contre-modèle culturel qui menacerait le consensus civilisationnel du capitalisme consumériste et son individualisme « progressiste ». Entre son rôle d’ambianceur d’une diversité « cool » et rythmée (« Saga Africa, ambiance de la brousse ») et celui de victime privilégiée pour la repentance blanche sur fond de Black Lives Matter, sa représentation le fige dans l’image stéréotypée d’une forme d’innocence première « sans contradiction » ni « profondeur » – contrepoint tout désigné d’un mal-être blanc qu’il compense en quelque sorte par sa vitalité instinctive.
Le film Intouchables a poussé jusqu’à la caricature cette scénographie identitaire plus ou moins avouée. La culture des banlieues, dans son réalisme brutal, a, elle, bien identifié le personnage dévalorisé du « babtou fragile », cible première de la grande imagerie idéologique animée par la machine publicitaire.
La liberté des femmes n’existe pas : elles sont prises dans un système qui les pousse à l’avortement
Au sein de l’association « Choisir la Vie », Agnès Sanson a été « écoutante » pendant plus de dix ans. Dans un ouvrage, Le doute ?… et le don, elle témoigne de l’histoire de deux femmes déchirées entre l’avortement et le choix de garder leur enfant. Extrait d’un entretien donné dans L’Homme Nouveau :
L’avortement a été légalisé à coups de slogans « Mon corps, mon choix ». Qu’en est-il réellement ? Les mamans qui vous appellent sont-elles vraiment libres dans leur décision d’avorter ?
C’est tout le fondement de mon livre, car c’est ce qui m’a le plus frappé dans mon expérience d’écoutante. La plupart des femmes nous appellent en nous disant : « Je n’ai pas le choix. » Tout en pensant exercer une liberté fondamentale en avortant, elles reconnaissent ne pas avoir le choix, car les difficultés sont trop grandes. Ce n’est pas le cas pour toutes bien sûr : certaines avortent et n’ont aucun regret ensuite, du moins en apparence. Mais je parle là d’une grande proportion de celles qui nous appellent. Et c’est le cas pour les deux histoires de Gabrielle et Raphaëlle que je raconte dans mon livre : elles étaient sous pression, à tel point que la deuxième pouvait dire dans la même phrase : « je veux avorter » et « je n’ai pas le choix ».
Cette liberté est d’autant plus bafouée que la réalité de l’avortement est complètement occultée aujourd’hui. Comment cela se passe-t-il ? Quelles sont les conséquences qui reviennent dans les témoignages des femmes que vous écoutez ?
Pour une très grande proportion de femmes, la liberté n’existe pas : elles sont prises dans un système qui les pousse à l’avortement. Tout est enclenché très vite. Le rendez-vous avec un psychologue qui était obligatoire ne l’est plus aujourd’hui. À la moindre difficulté, le chemin que l’on vous propose est celui de l’avortement, comme solution de facilité, comme si l’on pouvait revenir à la vie antérieure. Mais c’est un mensonge, il y a toujours un avant et un après, lorsqu’une grossesse commence. On cache à la femme la réalité du meurtre de son enfant, à tel point que certaines y ont parfois recours par confort ! Elles n’ont même pas conscience de la gravité de leur acte. Toutes les conséquences de l’avortement sont également cachées, qu’elles soient physiques, psychologiques et même spirituelles. L’avortement laisse très rarement la conscience des femmes indemne. Cela se réveille à un moment ou à un autre. En soins palliatifs, il n’est pas rare de voir des femmes âgées qui attendent d’avoir avoué un avortement et, ainsi libérées, se laissent paisiblement aller dans la mort. C’est un prêtre exorciste au contact des femmes ayant avorté qui a écrit un livre au sujet des conséquences spirituelles. Elles existent également chez l’homme, dont on ne parle jamais mais qui peut également subir ce traumatisme. […]
Vous témoignez de votre vie de prière en parallèle de vos accompagnements (chaînes de prière et de jeûne, neuvaines, pèlerinage pour la vie, accompagnement au baptême, exorcismes…). Dans quelle mesure le combat contre l’avortement est-il un combat spirituel ?
Le combat contre l’avortement est en effet totalement spirituel, même si la femme enceinte ne le sait pas. Dans les messages que la Sainte Vierge Marie adresse à don Gobbi (1930-2011, fondateur du Mouvement sacerdotal marial et en procès de béatification), elle parle beaucoup de l’avortement. Le combat contre l’avortement s’insère dans la grande lutte finale qui se livre entre Dieu et Satan, entre les esprits angéliques et les démons. J’ai vu ce combat chez Raphaëlle, dont je raconte l’histoire dans mon livre et qui est chrétienne, comme de nombreuses autres femmes qui nous appellent. L’un des cas qui m’a le plus attristée est celui d’une femme qui venait d’être baptisée. Elle est tombée enceinte et s’est rendue compte qu’elle ne pouvait pas garder cet enfant, car elle en avait déjà quatre avec un autre homme : les difficultés étaient trop grandes. Elle a avorté. Vous imaginez le combat spirituel de cette femme ? […]
Nathalie Colin-Osterlé (LR) porte plainte contre Marion Maréchal
Nathalie Colin-Osterlé (LR) est députée européenne sortante LR mais aussi conseillère municipale de la majorité LR-LC-UDE de Metz dont le maire, qui a quitté LR en 2022 tout en dirigeant la ville avec eux, a annoncé se porter volontaire pour accueillir des migrants de Gaza.
Les révélations de Damien Rieu relayées par Marion Maréchal en direct sur le plateau de CNews lors du dernier débat sont à l’origine de cette plainte :
J’ai porté plainte contre @MarionMarechal et @DamienRieu pour diffamation grave par amalgame grossier et propos mensongers. Ils répondront de leurs actes devant la justice.
« La calomnie est en politique moins gênante que la manifestation de la vérité. » disait Charles Péguy. https://t.co/wvqLjwjQIG pic.twitter.com/dS5uOLV0Kg
— Nathalie Colin-Oesterlé (@ncolin_oesterle) May 31, 2024
Voici de quoi il s’agit, thread à dérouler :
⚠️🔍 [Enquête] Les sulfureux secrets turcs 🇹🇷 de @ncolin_oesterle, 8ème de la liste #Bellamy.
👉 Déroulez ce fil pour découvrir toutes les preuves.
👉 Partagez ce tweet pour informer les électeurs #LR pic.twitter.com/dKDi616WS1— Damien Rieu (@DamienRieu) May 31, 2024
Lire ci-dessous, le commentaire de Céline Pina, journaliste et essayiste, adressé à Nathalie Colin-Osterlé (LR) :
On aimerait plutôt vous voir répondre aux faits très concrets qui vous sont reprochés.
Vous avez partagé des publications des loups gris, des photos, pourquoi ? Quels sont vos liens avec Milli Gorus, ces islamistes turcs?
Enfin quand on porte plainte avec constitutiin de partie civile, c’est un moyen de forcer la main à la justice pour qu’elle n’ait d’autres choix que d’instruire le dossier (sinon elle peut refuser de poursuivre pour diffamation en considerant que les arguments apportés refutent la diffamation). Ensuite cela permet de faire passer la mise en examen qui devient alors automatique pour une sorte de pré-jugement en mode: si ma plainte a été acceptée c’est que mes accusations sont fondées. Une technique très prisée des gauchistes et des islamistes.
On aimerait plutôt vous voir répondre aux faits très concrets qui vous sont reprochés. Vous avez partagé des publications des loups gris, des photos, pourquoi? Quels sont vos liens avec Milli Gorus, ces islamistes turcs? Enfin quand on porte plainte avec constitutiin de partie…
— Céline Pina 🎗️ (@celine_pina) June 1, 2024
Les projections montrent que le groupe ECR sera le plus puissant des groupes souverainistes de droite
A sept jours du scrutin, les projections donnent entre 80 et 100 députés européens au groupe ECR mené par Georgia Meloni, et où siègeront les députés Reconquête, contre 50 à 70 pour le groupe ID dans lequel siège le RN, tandis que l’AfD tentera de contruire un 3ème groupe avec une trentaine de députés :

Voici l’analyse de Public Sénat :
« Selon des projections réalisées mi-mai par EuropeElects, à l’issue des élections européennes, le Rassemblement national pourrait occuper 29 sièges au Parlement européen. Un tel score serait une victoire pour la liste de Jordan Bardella, qui siège actuellement avec 17 autres eurodéputés au sein du groupe Identité et démocratie (ID), mais aussi le début des ennuis. Car, pour constituer un groupe à Bruxelles, il faut au minimum 23 membres mais aussi rassembler des députés d’au moins sept nationalités différentes.
« Aujourd’hui, si on regarde la composition du groupe Identité et démocratie, ils réunissent tout juste sept pays. Et certaines nationalités ne comptent qu’un eurodéputé dans le groupe : l’Estonie, le Danemark et la République tchèque. Il suffirait qu’un seul de ces élus ne soit pas reconduit pour potentiellement mettre le groupe en péril », explique le maître de conférences en science politique et spécialiste des partis européens Francisco Roa Bastos.
Jusqu’à très récemment, le groupe ID comptait encore huit nationalités dans ses rangs. Mais, le 21 mai, le Rassemblement national a décidé d’écarter les Allemands de l’AFD de son alliance. En cause : le chef de file du parti, Maximilian Krah, déjà englué dans plusieurs affaires est devenu infréquentable après avoir déclaré que tous les membres des SS ne pouvaient pas être considérés « automatiquement comme des criminels ». Un choix qui pourrait considérablement affaiblir le groupe d’extrême droite, comme le soulevait Maximilian Krah lui-même, dans un entretien au quotidien italien La Repubblica, quelques jours avant son éviction : « Si nous sommes expulsés, je doute qu’ils parviendront à atteindre le nombre de sept pays requis pour former un groupe. »
En rompant avec la frange la plus radicale de l’extrême droite européenne, le Rassemblement national espère toutefois se faire de nouveaux amis. « Le groupe Identité et démocratie reste largement exclu du travail parlementaire, car la notion de cordon sanitaire face à l’extrême droite est encore une réalité au Parlement européen. En écartant l’AFD, l’enjeu pour Marine Le Pen et le RN c’est aussi de poursuivre sa démarche de dédiabolisation », observe Francisco Roa Bastos (…) »
En dehors de toute considération partisane, ceux qui hésitent entre la liste RN et la liste Reconquête doivent bien comprendre que si Reconquête termine à 4,9%, Marion Maréchal ne sera pas élue et aucun député Reconquête ne siègera au sein du groupe ECR. Mais ce score de 4,9% ne permettra pas à la liste du RN d’obtenir à peine 1 député au titre de la répartition des « restes » (listes à moins de 5%).
En revanche, si la liste Reconquête fait 5,1%, alors ce sont 5 députés qui iront renforcer le groupe ECR avec Marion Maréchal dont personne ne peut nier l’apport extraordianire qu’elle apportera, sans faire perdre le moindre député au RN puisque les 0,2% d’écart entre 4,9 et 5,1 ne représentent rien. On se dit souvent qu’une voix ne change rien. Pour cette élection, chaque voix compte donc énormément à partir du moment où une liste fleurte avec les 5%.
Et bien évidemment, tout point au dessus de 5 permettra de faire élire des candidats comme Stanislas Rigault, Agnès Marion, Jean Messiha…
