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Panser les plaies de la pandémie

Le chroniqueur d’origine britannique Ernest Williams (catholique basé en Suisse, fondateur d’Initiatives Internationales d’Évangélisation pour les jeunes au sein de l’Église catholique et spécialiste de la réglementation des marchés financiers mondiaux.), dont nous avions publié un texte contre l’engagement de l’Eglise en faveur du vaccin anti-covid (intitulé clairement: Ce n’était pas un acte de charité), a publié sur Life Site News un nouveau texte sur ce thème, dont nous sommes heureux de publier ici une traduction française (grâce à la diligence d’une lectrice que nous remercions vivement!). Une nouvelle pièce à ajouter à un débat qui est loin d’être clos…

 

J’étais à Rome au début du mois de janvier pour faire une retraite ignacienne de neuf jours. Dans la solitude pour ainsi dire, à l’exception d’un échange à la fin de chaque journée, à l’Université Grégorienne avec mon directeur. Chaque matin, je passais un peu de temps à méditer à l’intérieur d’une basilique Saint-Pierre plutôt animée, priant dans le calme relatif de la chapelle du Saint-Sacrement. Le soir, je suis passé devant un nombre croissant de tentes de sans-abri autour de la place Saint-Pierre, en passant devant le Castel Sant’Angelo le long du Tibre en direction de la Grégorienne. Les jours s’écoulaient essentiellement dans un mélange de désolation intense ou d’absence de la présence de Dieu avec des moments occasionnels de consolation et de lumière. J’avais l’habitude de me réjouir les années passées, de la vue de la majestueuse basilique et de la présence spirituelle consolante qui reposait sur elle. La lumière dans l’appartement papal la nuit, dans un sens, me rappelle la lumière du tabernacle qui brûle quand le Seigneur est présent. Cette lumière est maintenant visiblement absente, comme si le Seigneur n’était plus présent.

J’avais espéré que d’ici au second semestre 2023, le colloque sur la politique Covid- 19 de l’Église catholique, y compris sur les effets indésirables pour la santé largement signalés des vaccinations à ARNm, prévu par l’Académie des sciences du Vatican aurait eu lieu. Malheureusement, ce forum a été reporté en raison du Synode d’octobre. Je dis « malheureusement », car les données sanitaires désormais largement disponibles sur les sites accessibles au public montrent que la surmortalité continue d’augmenter dans le monde : dans les pays largement vaccinés, dans tous les groupes d’âge, et plus inquiétant encore chez la jeune génération, de 16 à 35 ans [1] [2] [3] [4].

D’autres problèmes liés à la santé, en particulier les cancers turbo, les maladies cardiaques et le syndrome de mort subite, sont tous en augmentation. (Il existe plus de trois mille articles scientifiques médicaux évalués par des pairs couvrant les effets néfastes de la vaccination contre le Covid-19 sur la santé entre autres répertoriés sur www.react19.org, une organisation de plaidoyer et de soutien scientifique pour les personnes souffrant d’effets à long terme du vaccin Covid-19). Un nombre croissant d’experts médicaux internationaux craignent maintenant qu’il ne s’agisse d’une conséquence néfaste de la politique mondiale de vaccination contre le covid-19 [5] [6] [7] [8] [9]. Il existe une corrélation de données clairement observable entre l’augmentation de tous les événements indésirables pour la santé et le début de cette campagne de vaccination, qui doit être étudiée de toute urgence par les institutions nationales de santé et l’OMS [10]. Les taux de fécondité continuent également de s’effondrer dans les pays occidentaux : la question de savoir si l’injection contre le Covid-19 joue également un rôle doitêtre clarifiée. (Le regretté pathologiste allemand de renom, le Dr Arne Burkhardt, dans une autopsie de deux hommes décédés à la suite de la vaccination à ARNm contre le covid-19, a constaté que le sperme du défunt avait été entièrement ou presque entièrement remplacé par la protéine de pointe (protéine Spike) dans les testicules) [11].

Les pasteurs de l’Église catholique (et des autres confessions religieuses dominantes) ont-ils été « mal avisés » en promouvant avec enthousiasme de telles thérapies géniques à ARNm, nouvelles et nontestées [12] [13] ? Leurs déclarations ont-elles pu avoir un impact négatif sur la santé spirituelle,émotionnelle et physique de centaines de milliers de fidèles, y compris tragiquement la perte de nombreuses vies [3] [14] [15] ? Si oui, ils ont maintenant la responsabilité morale d’utiliser toutes les ressources que le Christ a mises à la disposition de son Église, pour apporter la guérison spirituelle, émotionnelle et physique aux fidèles qui ont été blessés.

Les réglementations répressives autour des passes sanitaires, y compris l’utilisation de masques et de cartes d’identité Covid-19 pour entrer dans les lieux de culte, ont privé les fidèles de leur dignité et de leur liberté en tant qu’enfants de Dieu. Les conséquences néfastes du vaccin contre le covid-19 sur la santé[16] et les blessures spirituelles, émotionnelles et socio-économiques ont été infligées par la collusion avec les gouvernements nationaux, les autorités sanitaires, l’OMS, le complexe technologique etpharmaceutique industriel. (Une étude récente de l’Union catholique au Royaume-Uni a révélé que 62 % des personnes interrogées ont déclaré que leur santé mentale avait été affectée par les fermetures d’églises pendant les confinements) [17].

Étant donné que l’Église catholique gère 26% des établissements de santé dans le monde [18], on peut se demander pourquoi les associations de médecins et de scientifiques catholiques n’ont pas conseillé plus prudemment le Bureau du Saint-Siège sur les dangers des vaccins covid-19 non testés et nouveaux à base d’ARNm [19]. Le corps médical catholique n’a-t-il pas pensé à alerter l’Église et ses fidèles sur les dangers possibles de ces vaccinations basées sur la technologie de l’ARNm non testées ? Chaque médecin catholique qui a administré l’injection de covid-19 n’a-t-il pas d’abord considéré, en toute conscience, son propre serment d’Hippocrate « Ne pas nuire » ? (Dans une enquête du CDC menée auprès de plus de 13 000 enfants âgés de 6 mois à 2 ans en 2022, plus de 55 % ont souffert d’une« réaction systémique » après la vaccination contre le covid- 19, 6 % ont été incapables d’effectuer des activités normales après la deuxième dose) [20]. Combien d’institutions médicales, tant catholiques que d’autres confessions chrétiennes ont abandonné la saine éthique médicale et les soins aux patients en suivant la pression politique axée vers le profit ?

Dieu seul jugera ceux qui, dans l’Église, sont chargés du soin spirituel des âmes et les professions médicales chargées du soins des patients ; ceux qui savaient quelle était la ligne de conduite juste et correcte mais qui ne l’ont pas suivie, avec pour conséquence des souffrances à la fois spirituelles et émotionnelles [21] [22], des dommages physiques et, dans certains cas, la perte de vies humaines pour le patient. Il est cependant flagrant que les établissements de soins spirituels et corporels de l’Église catholique ont été utilisés à mauvais escient dans une promotion très publique de la vaccination contre le covid-19 en tant que traitement sûr et efficace, et cyniquement encouragée comme « un acte de charité ». Cela a procuré à Big Pharma, un soutien mondial pour des traitements non encore homologués à base d’ARNm amplifiée par la politique des passes sanitaires difficilement justifiables. Cet aval de l’Église lui a permis d’atteindre des bénéfices inédits et exponentiels que des dizaines de milliards de dollars de publicitén’auraient jamais pu obtenir. Malheureusement, tout cela a fortifié la main de fer d’un oppresseur ayant peu d’amour, d’attention et de compassion pour tout ce qui a trait au Bien de l’Homme, créé à l’image et à la ressemblance de Dieu. Et alors que le Traité de l’OMS sur la pandémie [23] se rapproche dangereusement, cette main de fer pourrait bien s’enhardir davantage à opprimer de nouveau les fidèles. L’Église doit tirer rapidement les leçons douloureuses de cette pandémie [24]. Il y a un besoin de repentance…

Le chemin de la guérison et de la restauration…

et en disant : “Le temps est accompli, et le royaume de Dieu est proche. Repentez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle”. Marc 1 :15

Il y a toujours de l’espoir. C’est la Bonne Nouvelle. Même lorsque les institutions, tant religieuses que civiles, n’agissent pas avec justice, les paroles et les promesses de Jésus sont vraies pour ceux qui ont la foi et « un cœur humble et contrit » Psaume 51 :17

Nous croyons que Jésus a confié à son Église toute bénédiction spirituelle pour l’accompagner, elle et ses fidèles, dans ce pèlerinage terrestre, jusqu’à la fin des temps. Elle se reçoit particulièrement dans les sacrements de la réconciliation, de l’Eucharistie et de l’onction des malades là où la guérison spirituelle, émotionnelle et physique peut être accordée s’il y a repentance et foi. Je crois qu’à la vue des immenses souffrances et injustices endurées par beaucoup pendant la pandémie de covid-19, un service de réconciliation et de guérison pour les blessures de la pandémie devrait être offert dans les paroisses detoute l’Église, pour apporter par le don de ces sacrements, à la fois la guérison physique et la guérison intérieure dont la communauté de fidèles a besoin. Un tel service dans une communauté paroissiale peut être assez simple, précédé d’une journée de jeûne en préparation.

Parallèlement à l’offrande des sacrements, il devrait y avoir des réflexions sur les Écritures et des prières pour la guérison physique et intérieure, et la coupure de toute oppression démoniaque due à des blessures émotionnelles et à la vaccination contre le Covid-19.

Au niveau diocésain, dans un esprit « d’écoute et de synodalité », un tel service de réconciliation et de guérison au cours d’un week-end permettrait d’adresser l’impact multidimensionnel de la pandémie. Il peut s’agir d’un panel diversifié de conférenciers ou d’experts pour aborder différents aspects : les professionnels de la santé, les professeurs d’éthique morale, les chefs d’entreprise, les autorités locales et les prêtres. Il pourrait aussi inclure des moments de réflexion, de prières et de partage fraternel. Il pourrait être profitable de fournir des ressources pour le soutien en santé mentale et des moyens d’exprimer desgriefs. Il s’agit de l’aborder dans un humble esprit de réconciliation et de guérison plutôt que de se concentrer uniquement sur l’attribution de blâmes ou de fautes.

Suggestions pour un service « Guérir les blessures de la pandémie » au niveau diocésain….

Mot d’ouverture et introduction (15 minutes)

Accueil par un chef ou un représentant religieux

Bref aperçu de l’objectif et des objectifs du service.

Prière et réflexion (30 mn)

Moment de silence ou de prière pour les personnes touchées par la pandémie. Des lectures réfléchies ou de la musique pour donner le ton.

Traiter les blessures physiques (30 à 60 minutes)

Intervention d’un professionnel de la santé sur l’impact physique de la pandémie.

Témoignages de personnes qui ont souffert physiquement.

Santé mentale et guérison émotionnelle (40 à 60 minutes)

Présentation d’experts en santé mentale sur les effets psychologiques de la pandémie.

Histoires personnelles de luttes et de triomphes en santé mentale.

Impact social et économique (30 à 60 minutes)

Discussion sur les répercussions sociétales et économiques de la pandémie.

Points de vue d’économistes ou de travailleurs sociaux.

Témoignages de personnes confrontées à des difficultés économiques.

Réflexion sur les échecs et les injustices (30 à 60 mn)

Remédier aux défaillances des autorités civiles et aux abus de pouvoir.

La reconnaissance des injustices subies par les individus en raison des mandats.

Réflexions sur le rôle de l’Église à cette époque (30 – 60 mn)

Partage communautaire et témoignages

Forum ouvert permettant aux participants de partager leurs expériences ou leurs griefs dans un environnement respectueux.

Des possibilités de guérison grâce à des histoires partagées et au soutien de la communauté.

Réconciliation et aller de l’avant (30 à 60 minutes)

Répondre au besoin de réconciliation et de guérison au sein de la communauté.

Encouragement au pardon et à la compréhension

Suggestions sur la façon de se soutenir mutuellement à l’avenir.

Offrande du sacrement de la réconciliation pendant tout le reste du service de prière

Service de réconciliation et de guérison (60 min +)

Participation de toutes les personnes présentes à la célébration de la Sainte Eucharistie

Réflexions finales d’un chef ou d’un représentant religieux.

Bénédiction et prière pour la guérison par l’onction du sacrement des malades

En fonction des besoins et des circonstances de chaque communauté paroissiale locale au sein d’un diocèse, et du diocèse lui-même, les délais, les prières et les discussions pour un tel service pourraient être ajustés pour assurer une rencontre profonde avec la grâce réconciliatrice et guérissante du Seigneur.

Je ne crois pas que balayer les événements de cette crise sanitaire des trois dernières années sous le tapis, ignorer les souffrances et les injustices commises soit une option saine et vivifiante pour l’Église. Lesbergers risquent d’être identifiés avec le pharisien religieux de la parabole du bon Samaritain Luc 10 :29-37, qui est passé de l’autre côté en laissant la personne blessée sur le bord de la route. Les plaies ouvertes laissées sans traitement deviennent rapidement infectées….

“ L’un de vous est malade ? Qu’il appelle les anciens en fonction dans l’Église : ils prieront pour lui après lui avoir fait une onction d’huile au nom du Seigneur. Cette prière inspirée par la foi sauvera le malade : le Seigneur le relèvera et, s’il a commis des péchés, il recevra le pardon” Jacques 5 :14-15. “Étends donc ta main pour que se produisent guérisons, signes et prodiges, par le nom de Jésus, ton Saint, ton Serviteur”Actes 4 :30 Ayons la foi et l’humilité de permettre au Seigneur de marcher une fois de plus parmi nous, de guérir les malades et de libérer les opprimés.

 

Bibliographie 

  1. STAT, Mortality, by week : Excess deaths by week, 2020-2023, in OECD.STAT. 2023, OECD.STAT.
  2. Jonathan Pearson-Stuttard a b, S.C.c., Stuart McDonald a d, Emily Whamond e, John N. Newton e f, Excessmortality in England post COVID-19 pandemic: implications for secondary prevention. The Lancet Regional Health – Europe, 2024. 36.
  3. Athrappully, N., Australian Researchers Call for Pause on Gene-Based COVID-19 Vaccines Amid Spike in Excess Deaths, in The Epoch Times. 2024.
  4. DURDEN, , The Veil Of Silence Over Excess Deaths, in Zerohedge. 2023.
  5. CHUDOV, , ‘Hyperprogressive’ Cancers Due to COVID Vaccine-Induced IgG4 Antibodies, in Igor’s Newsletter. 2023.
  1. LADEROUTE, M., Pfizer Vaccines with Oncogenic SV40 DNA Contamination Not Revealed to FDA, in HERV-K102 and Pandemic Responses. 2023.
  2. Jessica Rose, H., [email protected], and Peter A. McCullough, Determinants of COVID-19 vaccine-induced myocarditis. Sage Journals, 2024.
  3. Nicolas Hulscher, H., William Makis, Peter A. McCullough, Autopsy findings in cases of fatal COVID-19 vaccine-induced myocarditis, in Wiley Online Library. 2023.
  4. WILSON, , “Died Suddenly” reports have increased by 82% and 1,400 athletes have died since the rollout of covid injections, in The Expose. 2023.
  1. CHUDOV, , 2023 Excess Mortality Positively Associated With COVID Vaccination Rates, in Igor’s Newsletter. 2024.
  1. Jensen, Sperm Is Replaced Completely By Spike Protein In “Vaccinated”. 2024 Jan 22 2024; Available from: https://gab.com/DavidJensen/posts/111796424931426260.
  2. Banoun, H., mRNA: Vaccine or Gene Therapy? The Safety Regulatory International Journal of Molecular Sciences, 2023.
  3. Peter McCullough, M., MPH COVID-19 Vaccines May Cause Harm Five Years a er Injection. Courageous Discourse, 2024.
  4. Ministry, o.J., These Numbers Should Be Front Page News: Canada Reports 135% Spike in Deaths From ‘Unspecified Causes’, in Exposing The Darkness. 2024.
  5. Staff, Korea Patient Reported Outcomes Study: mRNA COVID Vaccines 3% Severe AEs (Hospitalization), in trialsitenews. 2023.
  6. Zhang, , Slew of Unusual Adverse Events Becoming More Common A er COVID Vaccine Rollout, in EPOCH HEALTH. 2022, EPOCH TIMES.

HEALING THE WOUNDS OF THE PANDEMIC 7

  1. Caldwell, , Church lockdown closures caused widespread mental and physical harm, says survey, in Catholic Herald. 2023: London, UK.
  2. Staff, Catholic hospitals comprise one quarter of world’s healthcare, council reports, in CNA – Catholic News Agency. 2010: Sao Paulo, Brazil.
  3. Michael, P., MD, Sucharit Bhakdi, MD Brian Hooker, PhD, Mary Holland, JD, Margot DesBois, BA David Rasnick,PhD, Catherine Austin Fitts, mRNA Vaccine Doctors for COVID Ethics (2023), 2023.
  4. Menge, , In CDC Survey of Over 13,000 Children, More Than Half Had ‘Systemic Reaction’ A er COVID-19 Vaccine, in 2nd Smartest Guy in the World. 2022.
  5. Dolan, W., The COVID-19 blame game: Unvaccinated individuals disproportionately scapegoated, study suggests. PsyPost, 2023.
  6. Maja Graso, A., Fan Xuan Chen, Kevin Bardosh, Blaming the unvaccinated during the COVID-19 pandemic: the roles of political ideology and risk perceptions in the USA. Journal of Medical Ethics, 2023.
  7. Organization, H., Article-by-Article Compilation of Proposed Amendments to the International Health Regulations (2005) submitted in accordance with decision WHA75(9) (2022). 2022, WHO.
  8. McCullough, N.M.S.S.R.W.J.R.K.D.S.K.P.A., COVID-19 mRNA Vaccines: Lessons Learned from the Registrational Trials and Global Vaccination Campaign. Cureus, 2024.

Un laïcisme persécuteur

De Gérard Leclerc dans le nouveau numéro de France catholique consacré aux martyrs :

Une horde de censeurs de gauche particulièrement féroces veulent pendre haut et court le franc-parler

D’Eric Zemmour à propos du procès de la commission d’enquête parlementaire contre CNews :

La manière dont CNews est aujourd’hui littéralement prise à la gorge par une Commission d’Enquête nous en apprend beaucoup sur ce que nous devons absolument chérir, et défendre.

Avant même d’être le plus fondamental de tous les droits, la liberté d’expression est une jouissance. Depuis des années, des millions de Français éprouvent chaque jour, en regardant CNews, cet irremplaçable plaisir qui fait le sel de la vie en démocratie. Ce plaisir n’est pas « de droite ». Il est français. Nous exprimer sans crainte est dans notre nature et fait notre fierté.

C’est d’abord ce plaisir, votre plaisir, qui est aujourd’hui pris d’assaut par une horde de censeurs de gauche particulièrement féroces. Ils le jugent indécent, abject, insupportable. Jaloux par nature, médiocres par habitude, colériques par posture, ils veulent pendre haut et court le franc-parler. La jouissance de la liberté d’expression est revendiquée par tous les peuples qui vivent sous des régimes dictatoriaux. En France, nous savons qu’elle est maintenant menacée : notre pays marche à rebours de la démocratie.

Nous ne pouvons pas regarder sans broncher ce procès à charge déguisé en commission impartiale. De toute ma vie, je n’ai jamais proposé, et encore moins exigé !, qu’un média de gauche soit censuré. Un proverbe dit « Si tu les laisses te prendre la liberté d’expression, tu ne pourras plus te plaindre quand ils te prendront le reste ».

De droite ou pas, Français, défendez votre liberté, défendez la belle insolence, défendez l’idée d’opposition. Votre destin politique en dépend. Et, plus directement encore, ce magnifique goût pour le débat qui nous définit tous, quelles que soient nos opinions. Si nous ne sommes plus un peuple qui dit ce qu’il pense, nous ne sommes plus rien. CNews a besoin de nous.

L’avènement d’un contrôle massif des naissances affecte profondément notre rapport à la vie

L’avènement d’un contrôle massif des naissances a bien d’autres conséquences, qui excèdent de loin la pseudo-libération des femmes : en transformant les conditions dans lesquelles les êtres humains viennent au monde et se forgent leur identité, il affecte profondément la famille, l’éducation et plus généralement notre rapport à la vie et à la filiation :

[…] Auparavant, comme dans la liturgie de Noël, où il est dit « Un enfant nous est né », un enfant arrivait aux parents. En le faisant naître, ils obéissaient à la nature, au hasard, à la tradition, à la loi divine, à l’injonction du collectif ; cela n’impliquait de leur part aucun jugement sur sa vie future. Tous les parents souhaitaient sans doute que leur enfant fût heureux, mais cela restait un souhait. Maintenant qu’eux seuls décident de sa naissance, cela devient un présupposé de départ. En optant, souverainement, pour l’avènement d’un nouvel individu, les parents partent du principe que sa vie est préférable à sa non-vie, autrement dit qu’elle sera globalement bonne – ou du moins ils doivent en faire le pari.

Or, ce pari est incertain. La vie n’est pas que bonne : on y rencontre toujours, quelque chanceux qu’on soit, de la souffrance et de l’injustice – sans parler des cas où elle est d’emblée douloureuse, comme dans le cas d’un handicap. Pire, elle se termine par la mort, d’autant plus insupportable, d’ailleurs, que ses conditions ont, elles aussi, drastiquement changé (avant, on mourait pour revivre ; maintenant, la mort signe la fin définitive de l’individu). Pour les parents des « enfants du désir », c’est source de dissonance morale : au cri « Je n’ai pas demandé de naître » de l’enfant malheureux, ils pouvaient jadis répondre : « Dieu l’a voulu » ; désormais, ils doivent avouer : « C’est nous qui te l’avons imposé ». Ils sont donc portés à limiter, autant que possible, les sources de ce désagrément. […]

[L]a généralisation du contrôle des naissances conduit à une forte chute de la natalité. En évoquant ce paradoxe – « [la] société qui met en avant le modèle de l’enfant du désir est objectivement la société du refus de l’enfant » –, Marcel Gauchet insiste sur « un phénomène sans précédent dans l’Histoire qui devrait être au cœur d’une anthropologie du contemporain : la non-reproduction spontanée d’une population, alors que les conditions de ressources et de sécurité sont on ne peut plus favorables ». […]

Peut-on, sachant que nos enfants auront une vie sans doute plus difficile que la nôtre, s’arroger le droit de les faire naître pour satisfaire notre désir ? Voilà la question morale qui se posera avec de plus en plus d’acuité. Comment va évoluer la fécondité à mesure que nos conditions de vie vont se détériorer, et quel rapport entretiendrons-nous avec les « enfants du désir » qui naîtront dans cette conjoncture défavorable ?

Si l’on en croit les enquêtes successives, la part des femmes en âge de procréer qui ne souhaitent pas enfanter a bondi ces dernières années en France, passant de 4,3 % en 2010 à 30 % en 2022 ; outre-Atlantique, les chiffres sont aussi en augmentation. Le refus d’enfanter n’est pas toujours justifié par l’angoisse face à l’avenir, mais ce motif est de plus en plus présent. Le sujet est polémique : pour les childfree, ce choix est une affaire de responsabilité vu les difficultés qui nous menacent ; pour leurs détracteurs, il n’est que le reflet de l’égoïsme des nouvelles générations, fruit de décennies de consommation et de libéralisme.

Les deux points de vue se complètent pourtant plus qu’ils ne s’opposent : les jeunes d’aujourd’hui, nés du désir de leurs parents et élevés au comble de l’individualisme, ont certainement intégré plus encore que leurs aînés l’idéal d’une vie autonome et libre de toute contrainte. Mais ils sont, du même coup, particulièrement exposés à l’angoisse de ne pas pouvoir assurer à leur progéniture le même degré de paradis. En effet, il est probable que ceux qui se résoudront à avoir des enfants – et ils seront malgré tout une majorité – devront faire face à une contradiction croissante entre l’impératif d’une éducation heureuse, d’autant plus catégorique que le poids moral qu’ils supporteront sera important, et la nécessité de préparer leurs héritiers à un avenir complexe, peut-être catastrophique. […]

Avortement : Mgr Aillet invite les catholiques à prier et à jeûner lundi 4 mars

Communiqué de Mgr Marc Aillet, évêque de Bayonne, Lescar et Oloron à propos de l’inscription de l’avortement dans la Constitution française :

C’est avec consternation que nous apprenons les résultats du vote du Sénat, à la suite de l’Assemblée nationale, ouvrant la voie à l’inscription dans la Constitution française de « la liberté garantie à la femme d’avoir recours à l’IVG ». 50 sénateurs seulement se sont courageusement élevés contre l’idéologie dominante. C’est une nouvelle avancée de la « culture de mort » (Jean Paul II) ou de la « culture du déchet », tant décriée par le Pape François.

La France, qui détient déjà le triste record du nombre annuel d’avortements (233 000 en 2022), sera l’un des premiers pays à inscrire l’IVG dans la Constitution comme un droit fondamental, performance qui devrait assurément nous faire honte. La classe politique est-elle si dénuée de conscience éthique pour en arriver à un si déplorable résultat ? Les députés et les sénateurs se laisseront-ils interpeller par ces paroles fortes de saint Jean Paul II :

« Lorsqu’une majorité parlementaire ou sociale décrète la légitimité de la suppression de la vie humaine non encore née, même à certaines conditions, ne prend-elle pas une décision ‘tyrannique’ envers l’être humain le plus faible et sans défense ? La conscience universelle réagit à juste titre devant des crimes contre l’humanité dont notre siècle a fait la triste expérience. Ces crimes cesseraient-ils d’être des crimes si, au lieu d’être commis par des tyrans sans scrupules, ils étaient légitimés par l’assentiment populaire ? » (Évangile de la vie n. 70).

Car, ce qui est présenté comme une victoire du droit des femmes est en réalité une nouvelle atteinte contre la vie humaine en son commencement, autrement dit : un « crime abominable » (Concile Vatican II), le « meurtre délibéré d’une personne humaine innocente », comme l’a rappelé avec force le Pape saint Jean Paul II dans son encyclique l’Évangile de la Vie.

N’y a-t-il pas d’ailleurs une offense faite à la science, une sorte de régression scientifique, quand on invoque « le droit de la femme à disposer de son corps », comme si la génétique moderne n’avait pas montré depuis longtemps que l’embryon est dès la première cellule fécondée un organisme vivant, distinct de celui de sa mère et dont la molécule d’ADN contient toute l’information génétique qui fera de cet embryon telle ou telle personne humaine, avec toutes ses caractéristiques propres ?

À travers ce projet de loi constitutionnelle, on prétend ni plus ni moins valoriser la femme contre l’enfant à naître qui demeure le grand oublié des débats. Ce faisant, on est loin de résoudre le problème des femmes, souvent contraintes à avorter en raison de difficultés sociales et économiques, environ 70% des femmes ayant recours à l’IVG. Les nombreuses confidences reçues au confessionnal de la part de femmes ayant eu recours à l’avortement – et beaucoup de psychologues pourraient en dire autant – nous confirment dans l’idée que l’avortement est toujours un drame et une source de profonds traumatismes pour la femme.

Les parlementaires, réunis en Congrès le 4 mars, s’honoreront-ils d’un sursaut de conscience ou bien deviendront-ils responsables devant l’histoire de la plus grande transgression qui soit, celle de l’interdit de tuer ? En tout cas :

« Dieu se fera le juge exigeant de toute violation du commandement ‘tu ne tueras pas’, placé à la base de toute la convivialité de la société. Il est le ‘goël’, c’est-à-dire le défenseur de l’innocent » (Évangile de la Vie n. 53).

J’invite donc les fidèles du diocèse qui le pourront à prier et à jeûner à cette intention, le lundi 4 mars, alors que le Congrès sera appelé à ratifier ce projet de loi constitutionnelle.

Improvisation : Emmanuel Macron joue avec le feu nucléaire

Face à Philippe de Villiers avec Geoffroy Lejeune :

Intox de Libération

Ce que Libération appelle la « contre-offense massive des anti-IVG », c’est un groupe de 12 femmes, qui ont vécu une ou plusieurs IVG et sont venues témoigner devant des sénateurs et députés. Certaines disent avoir avorté en subissant des pressions fortes, notamment de la part du père de l’enfant ; or, la société ne les protège pas de ces pressions, voire les aggrave. D’autres se sont senties libres de recourir à l’IVG, mais ont réalisé a posteriori que la société leur avait menti sur l’IVG, qu’elles n’ont pas vécue comme une simple opération médicale. Enfin, aucune ne connaissait les alternatives à l’IVG, qu’elles auraient aimé pouvoir envisager. L’ECLJ a accompagné ce groupe à l’Assemblée nationale et au Sénat pendant une semaine, afin que les parlementaires entendent une réalité concrète totalement omise du débat politique actuel.

Mais les pseudos-journalistes de Libé, ne souffrant pas de se confronter au réel, n’ont pas osé aller interroger ces femmes. Et l’idéologie de l’avortement leur fait écrire n’importe quoi.

L’avortement dans la constitution ?

Chers priants,

L’heure est grave ! La vie est menacée en France, nous le savons depuis longtemps, mais le combat est aujourd’hui critique.

Le 28 février, le Sénat a adopté le texte de loi qui vise à inscrire dans la constitution le droit à l’avortement.

L’ultime étape est la réunion du Congrès le 4 mars prochain, pour acter définitivement cette révision constitutionnelle.

Le temps est au jeûne et à la prière !

Cette constitutionnalisation pourrait peut-être mener à la fin de la clause de conscience pour les médecins et sages-femmes et la censure des opposants, rendez-vous compte.

Pour supplier le Ciel de venir inspirer les cœurs de nos sénateurs, voici 2 propositions :

1. Jeûnez le lundi 4 mars 

(Pour rappel : Le jeûne consiste à faire un seul repas pendant la journée avec une alimentation frugale le matin et le soir, et à ne rien manger entre les repas.)

2. Rejoignez notre grande chaîne de prière pour la vie

Engagez-vous à prier une dizaine par jour sur notre application Rosario jusqu’au 8 mars, pour le respect de la vie.

Pour cela :

  1. Si vous ne l’avez pas déjà, téléchargez l’app Rosario en cliquant ici.
  2. Rejoignez un groupe de chapelet vivant en choisissant l’option « Nouveau groupe » puis « j’ai un code d’invitation »
  3. Rentrez le code VIE2024, vous serez alors insérés à un groupe de 5 personnes pour prier ensemble un chapelet quotidien pour la vie.
  4. Cliquez sur “Continuer”
  5. Priez chaque jour votre dizaine, jusqu’au 8 mars, quelques jours après la date de la réunion du Congrès pour acter cette loi, afin de réparer le Cœur de Jésus des offenses qui sont faites contre la vie.

Seulement 5 petites minutes quotidiennes pour chacun…

Et pourtant, ces chapelets récités chaque jour par des milliers de chrétiens peuvent absolument TOUT CHANGER !

Du Carême à la Semaine Sainte

Le Carême vient à peine de commencer et nous nous préparons déjà à la semaine sainte avec le numéro de mars de Gloria.

Le dossier raconte, en suivant le récit des Évangiles, la Passion du Christ, c’est-à-dire les souffrances et supplices qu’il a subis jusqu’à mourir sur une croix pour racheter les hommes. Ce numéro propose un focus sur le chemin de croix et sur sainte Véronique et saint Patrick.

Autre sujet, le récit de la création, qui forme le début de la Bible, c’est-à-dire le commencement du livre de la Genèse, nom qui signifie, au sens premier, « création du monde ».

Qu’est-ce qu’un ex-voto ? Souvent détachés de tout sens religieux, les ex-voto sont aujourd’hui des objets de décoration. Gloria explique l’usage d’origine avec des exemples.

Réalisation d’un documentaire sur la véritable histoire des carmélites martyres de Compiègne

François Lespes réalise actuellement un documentaire sur les carmélites de Compiègne dont la canonisation semble approcher. Il sollicite notre soutien :

Avortement : Mgr Rey et Mgr Touvet appellent à la mobilisation

Mgr Rey et Mgr Touvet s’expriment concernant le projet d’inscription du droit à l’IVG dans la Constitution :

Les parlementaires, députés et sénateurs, vont se réunir en Congrès ce lundi 4 mars à Versailles, pour voter un projet de constitutionnalisation du droit à l’IVG (interruption volontaire de grossesse).

Nous demeurons convaincus qu’un tel projet n’est pas compatible avec le respect de la vie humaine, de sa conception à sa mort naturelle.

« La défense de la vie à naître est intimement liée à la défense de tous les droits humains. (…) Si cette conviction disparaît, il ne reste plus de fondements solides et permanents pour la défense des droits humains, qui seraient toujours sujets aux convenances contingentes des puissants du moment. » (Pape François)

Ce projet fragilise également la clause de conscience des soignants, et la liberté d’expression sur ces sujets.

Nous invitons tous les chrétiens à se mobiliser, dans un élan de prière, en invoquant, par la récitation du chapelet, l’intercession de la Sainte-Famille de Nazareth.

Avortement dans la Constitution : le consensus totalitaire

De Jean-Pierre Maugendre :

Le vote du Sénat sur la constitutionnalisation de l’avortement a ouvert la porte à une réunion du Congrès le 4 mars prochain qui, sauf imprévu ou miracle, devrait valider l’IVG comme une « liberté garantie » par la constitution. Comme à l’Assemblée nationale, c’est à une très large majorité que ce texte a été adopté par 267 voix contre 50 essentiellement LR (41) et centristes (7). Les 3 sénateurs RN ont voté Pour. Il est loin le temps (1993) où dans son programme de gouvernement le Front national demandait « la remise en cause de la loi Chirac-Giscard-Veil de 1975 sur l’avortement ».

Trois menaces

Il serait bien naïf de croire que cette constitutionnalisation de l’IVG sera sans conséquences. Trois menaces sont d’ores et déjà identifiées.

  • D’abord la clause de conscience pour les professionnels de santé sera certainement remise en cause, leur refus de pratiquer des avortements étant considéré comme une atteinte à une « liberté garantie » par la constitution.
  • Ensuite il deviendra interdit, à terme, d’émettre une opinion non favorable au « droit à l’avortement ». De même qu’il est déjà pénalement répréhensible de porter atteinte aux bien indéfinies, « Valeurs de la République », il sera demain proscrit par la loi de s’interroger sur le bien-fondé ou non de ce qui aura été consacré comme une liberté constitutionnelle.
  • Enfin la limite du délai légal d’avortement à 14 semaines, hors IMG, ne résistera pas à la pression exigeant un avortement « libre et gratuit » jusqu’à la naissance. En effet, au nom de quoi mettre une limite dans le temps à une « liberté garantie » ?

Mgr Aupetit, ancien archevêque de Paris, semble bien optimiste quand il écrit : « La France a touché le fond. Elle est devenue un état totalitaire ». D’une part le pire est toujours possible et d’autre part cela fait bien longtemps que la France est devenue un état totalitaire. En effet certaines opinions n’y ont pas droit de cité et vous excluent par le fait même de « l’arc républicain » et de toute forme de légitimité à vous exprimer hors des critères de respectabilité fixés par une éthique fondamentalement individualiste, matérialiste et hédoniste.

Un discours aseptisé

La Conférence des Evêques de France a publié un communiqué faisant part de sa « tristesse » et du fait qu’elle resterait « attentive au respect de la liberté de choix des parents décidant de garder leur enfant (…) et de la liberté de conscience des médecins et de tous les personnels soignants ». Il m’a remis en mémoire le constat de Mgr Gaidon, évêque de Cahors de 1987 à 2004 dans Un évêque français entre crise et renouveau (2007) :

« Nous n’aimons pas sortir d’un ton conciliant et recherchons avant tout le réconfort d’un consensus mou dans les domaines les plus sensibles (…) J’avais déjà repéré ces hésitations au moment de la loi sur l’avortement et constaté que nous n‘étions pas prêts à croiser le fer avec les politiques. (…) Nous n’avons pas à encenser un pouvoir politique dont le libéralisme moral a contribué à dégrader le climat de notre société (…). Nous ne devons pas trop vite passer l‘éponge sur les choix législatifs qui ont entraîné la banalisation de l’avortement (…). Nous paierons cher et longtemps ces décisions auxquelles nous avons opposé une bien médiocre résistance et un discours sans arêtes vives et accents vigoureux (…) J’ai l’impression d’avoir vécu ces années comme une lente dérive, au gré des modes et des langages convenus dans notre univers clérical et de me retrouver, (…) envahi par le sentiment d’avoir subi passivement les prises de position et les décisions de mes frères en épiscopat et suivi avec eux la pente des compromis plutôt que d’user du langage rugueux et prophétique des témoins et annonciateurs d’une Parole qui est “un glaive” ».

Un rêve

J’ai fait un rêve. La CEF, galvanisée par l’exemple de Mgr Von Galen, évêque de Munster, dénonçant, en chaire, en 1941 l’euthanasie des handicapés, et celui de Mgr Saliège, archevêque de Toulouse, s’élevant publiquement en août 1942 contre la persécution des Juifs, prenait les décisions suivantes en signe de protestation contre ces nouvelles attaques contre la vie humaine innocente et afin de tenter de préserver la France de la colère de Dieu :

  • tous les évêques titulaires de la Légion d’Honneur (NNSS de Moulins-Beaufort (Reims), Ulrich (Paris), Delannoy (Strasbourg), d’Ornellas (Rennes), Le Boulc’h (Lille), etc.) démissionnent de la Légion d’Honneur et renvoient leur décoration au Grand maître de l’ordre national de la Légion d’Honneur : Emmanuel Macron ;
  • les élus ayant voté pour l’inscription de l’avortement dans la constitution ne pourront plus accéder à la sainte communion jusqu’à ce qu’ils aient fait publiquement repentance ;
  • ces mêmes élus ne pourront pas bénéficier d’obsèques religieuses à moins qu’ils n’aient demandé pardon pour leur péché public et ses conséquences ;
  • une annonce de ces décisions sera faite en chaire dans toutes les paroisses de France le dimanche 3 mars, veille du Congrès ;
  • le lundi 4 mars à l’heure solennelle du vote, le glas sera sonné dans toutes les églises de France ;
  • le même lundi 4 mars sera décrétée une journée de prières et de jeûne pour la défense de la vie humaine innocente. Des processions seront organisées dans toutes les villes épiscopales, menées par l’évêque, afin de demander aux élus de ne pas s’associer à ces décisions criminelles et d’implorer le pardon de Dieu, comme le firent en leur temps les Ninivites et ils furent exaucés.

Tout cela ne saurait être que symbolique diront les esprits forts, la place de l’Eglise dans la société moderne étant ce qu’elle est. Certes, mais face à la barbarie qui s’étend le monde a besoin de gestes forts inspirés par la radicalité de l’Evangile, selon la judicieuse réflexion de sainte Bernadette : « Je suis chargée de vous le dire, pas de vous le faire croire » ou encore« Le mensonge existera mais sans notre participation ».

La réalité à prendre en compte est complexe. D’une part comme vient de le déclarer la sénatrice LR du Gard Vivette lopez : « A 14 semaines un embryon est formé, c’est déjà un bébé ». D’autre part l’avortement est banalisé : l’écrasante majorité des Français y est favorable et 33% des Françaises y ont eu recours une fois dans leur vie. Les raisons de ces avortements sont multiples. Citons principalement la pauvreté, l’instabilité du « ménage », le refus du père d’assumer ses responsabilités, etc. Il est cependant parfaitement faux d’affirmer que ces avortements sont sans conséquences, sur l’enfant bien sûr, mai aussi sur la santé de la mère : https://eclj.org/abortion/eu/les-consequences-medicales-et-relationnelles-de-lavortement ?

Au service de la réalité il convient fondamentalement d’incarner la réflexion de Jacques Maritain à Jean Cocteau :

« Il faut avoir l’esprit dur et le cœur doux. Sans compter les esprits mous au cœur sec le monde n’est presque fait que d’esprits durs au cœur sec et de cœurs doux à l’esprit mou ».

Rappels incessants de la vérité qui finit toujours par sortir du puits, parfois un peu mouillée, mais aussi immense compassion pour celles qui sont souvent les victimes d’un vieux fantasme masculin : pouvoir disposer à chaque instant, dans la plus totale irresponsabilité, du corps de la femme. Sans oublier l’aide matérielle à accorder aux femmes qui souhaitent conserver leur enfant dans des situations parfois difficiles.

Manifestation organisée par La Marche pour la Vie lundi 4 mars, de 15h à 19h, 3 rue Hoche à Versailles. Venez nombreux !

Plainte contre le Planning familial pour « trafic de mineures»

Le procureur général du Missouri Andrew Bailey a annoncé qu’il porte plainte contre le Planning familial pour « trafic de mineures hors de l’Etat dans le but de les avorter sans consentement parental ».

Andrew Bailey a déclaré que son action en justice est l’aboutissement d’une campagne de plusieurs années visant à chasser le Planning familial de l’État du Missouri « en raison de son refus flagrant et intentionnel de se conformer à la législation de l’État ».

L’organisation Project Veritas a publié une vidéo d’infiltration révélant qu’un établissement du Planning familial retirait des mineures des écoles en utilisant des notes de médecins falsifiées et les transportait au Kansas pour des avortements. Lorsque le journaliste demande combien de fois par an l’établissement fait passer clandestinement des mineures hors de l’État pour les faire avorter, il lui est répondu en riant que cela se fait « tous les jours ».

Andrew Bailey a déclaré :

« En tant que père ayant tenu ma fille dans mes bras pendant l’unique heure de sa vie avant qu’elle ne meure, je sais de première main à quel point il est important de protéger la vie. Nos enfants sont l’avenir. Il est temps d’éradiquer le Planning familial une fois pour toutes afin de mettre fin à ce comportement odieux, contraire à l’éthique et illégal. »

Le Pape confirme la spécificité liturgique de la Fraternité Saint-Pierre

Communiqué de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre :

A la suite d’une sollicitation de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre, le Pape François a invité l’abbé Andrzej Komorowski, Supérieur Général de la FSSP, à venir le rencontrer. Il l’a reçu en audience privée au Vatican le jeudi 29 février 2024, accompagné de l’abbé Benoît Paul-Joseph, Supérieur du District de France, et de l’abbé Vincent Ribeton, Recteur du Séminaire Saint-Pierre de Wigratzbad.

La rencontre a été l’occasion pour eux d’exprimer au Saint-Père une profonde gratitude pour le décret du 11 février 2022, par lequel le Pape a confirmé la spécificité liturgique de la Fraternité Saint-Pierre, mais aussi de lui faire part des difficultés rencontrées dans son application. Le Pape s’est montré compréhensif, et a invité la Fraternité Saint-Pierre à servir toujours davantage la communion ecclésiale à travers son charisme propre. L’abbé Komorowski a informé le Saint-Père du fait que le décret du 11 février 2022 avait été donné le jour même de la consécration de la Fraternité Saint-Pierre au Cœur Immaculé de Marie, en la fête de Notre-Dame de Lourdes. Le Saint-Père a salué cette coïncidence comme un signe providentiel.

Constitutionnalisation de l’avortement, laïcité et royauté sociale du Christ

Nous sommes dans la deuxième année de la neuvaine d’années Jeanne2031 en vue des 600 ans de la mort de Jeanne d’Arc. Et cela n’est pas sans rapport avec l’actualité brûlante, comme l’écrit Thibaud Collin :

La prudence de Jeanne est ordonnée au règne du Christ. A sa suite, nous avons à redécouvrir la profonde sagesse de la doctrine de la royauté sociale de Jésus-Christ. L’inscription de la liberté d’avorter dans la Constitution doit être l’occasion pour les catholiques français de prendre conscience de l’actualité d’une telle doctrine. 

Après le vote du Sénat le 28 février, l’inscription dans la Constitution de « la liberté de la femme d’avorter » sera effective le 4 mars prochain par le vote du Congrès.

Certes cette inscription ne changera rien sur le terrain, nonobstant la crainte d’une possible remise en cause de la clause de conscience des médecins. Certes, on peut considérer que Macron et son gouvernement ne jouent là qu’une partie strictement politicienne en donnant des gages à la gauche.

Quoi qu’il en soit, cette inscription a une dimension symbolique indéniable. On peut se gausser du ridicule d’une France qui, après le retournement de la Cour suprême américaine, se prend pour le phare du progressisme mondial et cherche à incarner l’avant-garde de l’humanité luttant contre les forces censées opprimer les femmes.

Mais cette décision qui fait honte à la France manifeste surtout la gravité de son état spirituel. Comme Péguy et Bernanos l’auraient dit, la France commet « un péché mortel ». Par le vote de ses représentants, le peuple français pose un acte d’apostasie. Inscrire dans sa constitution la liberté de perpétuer ce « crime abominable » (expression de Vatican II reprise dernièrement par le pape François) est en effet une ignominie qui offense Dieu.

Cette abomination est hélas logique.

Puisse cet événement être l’occasion d’une prise de conscience de la nature spirituelle, morale et anthropologique de nos institutions républicaines, et ce depuis leurs origines révolutionnaires, actualisées sous la Troisième République.

En effet, si comme le prétend la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, « la loi est l’expression de la volonté générale » et si « le principe de toute souveraineté réside dans la nation », comment s’étonner que de tels principes finissent par engendrer une telle iniquité ?

En effet, il serait temps pour les catholiques de réaliser que notre régime politique fondé sur la laïcité maçonnique n’est pas neutre car en matière pratique la neutralité n’existe pas. Les institutions de la modernité politique se sont substituées à celles héritées de la chrétienté. Le refus explicite de reconnaître Dieu comme mesure de la vie sociale et politique engendre inéluctablement une transgression de la loi naturelle et donc de graves attaques contre la dignité humaine.

Il est bon de déplorer de telles lois iniques mais il est meilleur encore, pour être cohérent, de remonter à leurs principes. Si en théorie, on peut soutenir que, dans un régime de « saine laïcité », la raison politique peut respecter la loi morale naturelle, force est de constater qu’en pratique, seule la foi chrétienne peut fortifier la raison pour qu’elle discerne le vrai bien humain et la volonté pour qu’elle l’accomplisse. En effet, la condition historique de l’humanité est, de fait, inscrite dans le péché. L’être humain vit concrètement depuis la chute sous le règne des trois concupiscences et seule la grâce divine peut l’en libérer. Si les catholiques admettent cette vérité de foi pour la conduite de la vie individuelle, pourquoi la refuser lorsqu’ils considèrent le gouvernement de la vie sociale et politique ?

Sur l’orientation du monde humain, l’alternative est donc la suivante : soit l’homme, laissé à son seul conseil, se croit doté d’une liberté illimitée et alors naissent des structures de péché qui obscurcissent la conscience et obstruent la volonté ; soit l’homme se tourne vers Dieu et reconnaît la royauté sociale du Christ et alors la société animée par la grâce sécrète des mœurs, des institutions et des lois disposant ses membres à poser des actes bons. Tel est ce que l’on nomme un régime de chrétienté ; non pas l’advenue du Royaume de Dieu sur terre, non pas une société moralement parfaite mais un ordre social et politique qui tend à recevoir de Dieu ses principes fondamentaux.

Bref, seule la grâce divine permet de vivre selon la loi naturelle. Le signe en est que le refus de la grâce engendre inéluctablement la transgression de celle-ci.

Quelle est dès lors la place de Dieu dans nos sociétés postchrétiennes et donc nihilistes ? Où se situe-t-il ? Dieu est toujours présent au plus faible et au plus innocent des humains, notamment à l’embryon lové dans l’utérus de sa mère. En sacralisant cette prétendue liberté de le tuer, notre société veut atteindre Dieu en son cœur de Père. En prétendant éclairer le monde entier par son exemple, la France nie sa vocation surnaturelle et consacre son âme au « père du mensonge », à celui qui singe Dieu par orgueil. Ainsi la France qui envoyait des missionnaires dans le monde entier est devenue la France qui, aux yeux des nations, donne l’exemple d’une liberté impie et criminelle.

D’aucuns objecteront que la royauté sociale du Christ est un vœu pieux, totalement obsolète et relevant d’une vaine nostalgie d’une restauration monarchique qui a fait long feu dès le XIX e siècle. Le problème d’une telle objection est qu’elle signifie bien souvent l’intériorisation inconsciente du régime mental d’une laïcité nihiliste dont on voit un énième fruit ces jours-ci. Il est donc urgent, non pas de penser que la royauté sociale va advenir par un coup de baguette magique, mais de sortir d’une forme de naïveté intellectuelle et politique. Il est urgent de cesser de réfléchir selon les schèmes de pensée de ceux qui agissent pour effacer de la vie sociale toute trace de la loi naturelle dont la Source est Dieu lui-même. Il est urgent de réouvrir l’intelligence de la foi à sa dimension sociale et politique afin de continuer à prétendre incarner à temps et à contretemps une alternative à la laïcité nihiliste.

Il est urgent de relire Quas primas de Pie XI sur la royauté sociale de Jésus-Christ et Immortale Dei de Léon XIII sur la constitution chrétienne des Etats. On ne voit d’ailleurs pas au nom de quoi Dignitatis humanae, la déclaration sur la liberté religieuse de Vatican II, rendrait nécessairement caduque une telle doctrine. Certes Leon XIII et Pie XI ont été les papes du Ralliement mais l’échec patent de celui-ci ne permettrait-il pas de redécouvrir l’importance vitale des principes qu’ils pensaient pouvoir sauver et appliquer par cette politique ecclésiastique ?

L’an prochain, l’Eglise fera mémoire du centenaire de Quas primas, belle occasion de goûter la force d’inspiration d’une telle doctrine. Les événements sociétaux des cinquante dernières années ne nous ont-ils pas rendus plus à même d’en percevoir l’actualité ?

Puisse la constitutionnalisation de l’avortement être l’occasion d’une conversion politique des clercs et des laïcs ! Non pas en s’engageant dans tel ou tel parti, mais en tirant toutes les conséquences des implications sociales et politiques de la foi qu’ils professent.

Nous sommes dans la deuxième année de la neuvaine d’années préparant les 600 ans de la mort de sainte Jeanne d’Arc que nous fêterons en 2031. Prions Jeanne de nous faire entrer dans cette perspective du Christ-Roi qui a gouverné tout son engagement théologal, politique et militaire. Qu’elle aide chacun à discerner en prudence comment œuvrer dans la situation actuelle à promouvoir hardiment le règne du Christ sur notre société. Qu’elle nous aide à exercer les vertus d’espérance dans la Providence divine et de charité envers tous.

Thibaud Collin

Ils ne parviendront pas à nous faire taire !

De Cécile Edel, présidente de Choisir la vie :

Alors que la France enregistre en 2022 son taux le plus élevé d’avortements depuis 30 ans avec plus de 234.000 IVG, alors que le parcours pour recourir à l’IVG a été de plus en plus simplifié depuis ces dernières années avec l’extension du délai légal de 12 à 14 semaines , la suppression du délai de réflexion, la suppression de la condition de détresse, on voudrait nous faire croire que le droit à l’avortement serait encore menacé en  France ! Mais de qui se moque-t-on ?

Leur idéologie mortifère associée à la revendication d’une pseudo liberté de la femme acquise au prix de la lutte de leur icône Simone Veil seront parvenues à étouffer la réalité des pressions subies par les femmes, souvent exercées par leur conjoint ou par leur employeur ou encore la pression économique générée par une précarité de plus en plus grande dont l’Etat est entièrement responsable.

Ils se désolent devant la chute du taux de natalité et ont fait grand bruit, il y a quelques semaines du décès de Robert Badinter, artisan de l’abolition de la peine de mort mais n’ont aucun scrupule à vouloir garantir constitutionnellement la peine de mort pour ces enfants in utéro innocents !

Ils pensent pouvoir faire taire la voix des sans-voix et étouffer la liberté de conscience de tous ceux qui ne peuvent se résoudre à voir figurer la liberté de tuer dans la constitution de leur pays : ils n’y parviendront pas !

Choisir la Vie salue le courage des 50 sénateurs qui se sont fermement opposés à un tournant mortifère historique de civilisation où la protection du plus faible n’est désormais plus assurée mais pire encore, dont la destruction est garantie par la plus haute norme nationale.

Choisir la Vie appelle les députés et sénateurs réunis en Congrès lundi 4 mars à un regain de conscience et à regarder la réalité de l’avortement sous le prisme élargi de la femme ET de l’enfant.

Choisir la Vie continuera d’œuvrer, comme elle le fait depuis toujours, auprès des femmes enceintes en difficulté afin de leur épargner les séquelles irréversibles de l’avortement totalement niées par nos gouvernants.

Blogosphère catholique: le poids croissant des dissidents

Une étude commandée par un évêque brésilien a révélé que la blogosphère catholique dans ce pays était de plus en plus dominée par des voix en conflit ouvert avec les évêques et l’enseignement de l’Eglise. L’étude, réalisée par Alzirinha Souza, a mis en évidence le fait que certains influenceurs, en promouvant leur point de vue particulier qui ne représente qu’une fraction de l’enseignement catholique, finissent par créer des églises parallèles et un magistère parallèle. Selon l’étude, ces voix dissidentes sont de plus en plus influentes et risquent de miner l’autorité et l’unité de l’Église.

L’étude a été commandée par l’évêque auxiliaire Joaquim Mol Guimarães de Belo Horizonte, qui était préoccupé par l’impact de ces voix dissidentes sur la communion ecclésiale Cet évêque rappelle que l’unité de l’Église repose sur la communion avec les évêques et l’adhésion à l’enseignement catholique et propose de promouvoir une vision globale et cohérente de la foi qui puisse être unifiante et édifiante pour tous.

Source

La constitutionnalisation peut mener à des avortements de fin de grossesse, eugénistes, en fonction du sexe ou de critères génétiques

Le sénateur Reconquête Stéphane Ravier déclare dans Valeurs Actuelles :

Tout ce que nous avions annoncé avec la Manif pour tous lors des débats sur la légalisation du mariage homosexuel tend à se produire. On nous avait promis, à l’époque, que le mariage pour tous ne serait absolument pas une porte d’entrée vers l’adoption pour les couples du même sexe, la PMA ou la GPA. C’est exactement ce qu’il s’est passé.

Les mêmes conséquences se produiront avec la constitutionnalisation de l’IVG. À terme, cette décision peut mener à des avortements de fin de grossesse, voire à des IVG dites « sélectives », en fonction du sexe ou de critères génétiques dans une démarche purement eugéniste. Cette décision permettra, dans les années et décennies à venir, de soutenir juridiquement les projets les plus extrêmes des militants acharnés de la destruction de la famille traditionnelle. […]

Comment jugez-vous la position du Rassemblement national sur la question ?

Je ne suis pas surpris par le vote des sénateurs RN (les trois élus ont voté en faveur de la constitutionnalisation). Je m’interroge en revanche sur leur refus de soutenir l’amendement porté par le sénateur LR Alain Milon, qui souhaitait voir inscrit dans la Constitution le respect de la clause de conscience des professionnels de santé.

Le Rassemblement national franchit une étape de plus, non pas dans sa dédiabolisation, mais dans sa normalisation. Le RN est entré dans une course effrénée à la séduction électorale, en arrondissant encore un peu plus le peu d’angles qu’il leur reste. Marine Le Pen a capitulé.

La nouvelle revendication des LGBTXYZ : de l’argent

La commission des lois de l’Assemblée nationale a examiné et adopté, mercredi 28 février, en l’absence des députés LR et RN, la proposition de loi portant “réparation des personnes condamnées pour homosexualité” avant 1982.

Les députés ont rétabli le principe d’une réparation financière, qui avait été supprimé par les sénateurs lorsqu’ils avaient examiné le texte en novembre dernier. En commission, les députés ont  adopté trois amendements identiques issus des groupes Renaissance, La France insoumise et Ecologiste, fixant à 10 000 euros l’allocation prévue, adjointe d’une somme de 150 euros par jour de privation de liberté, le cas échéant.

La période a été avancée de 1940 (au lieu de 1945) à 1982.

Examen dans l’hémicycle du Palais-Bourbon la semaine prochaine, mercredi 6 mars

Les USA lancent une campagne mondiale contre les groupes pro-vie et pro-famille

Lu sur C-Fam :

L’administration Biden prévoit d’enquêter, d’intimider et de réduire au silence les opposants à l’avortement et à l’agenda homosexuel/trans.

Le département d’État a publié la semaine dernière un rapport sur l’action en faveur de l’équité qui prévoit de lutter contre ce qu’il appelle les “mouvements régressifs de lutte contre les droits”. Ce terme générique est un terme technique désignant les organisations pro-vie et pro-famille. Parmi les organisations qualifiées d’anti-droits figurent Family Watch International, ADF International, Heritage Foundation et C-Fam, éditeur du Friday Fax.

Jusqu’à présent, cette expression n’était guère plus qu’une tactique d’intimidation. Elle a été utilisée dans des rapports qui suivent et contrôlent les activités des organisations pro-vie et pro-famille préparés par le bureau des droits de l’homme des Nations unies, des gouvernements européens, des défenseurs de l’avortement et des homosexuels/trans, ainsi que des organisations soutenues par George Soros. Le rapport d’Equity Action engage le gouvernement américain à aller au-delà des simples menaces.

Le plan Biden charge le département d’État de

“consulter les gouvernements étrangers, les organisations multilatérales et régionales et la société civile et d’établir des partenariats avec eux par le biais d’événements, de déclarations et de mécanismes institutionnels, tels que le processus d’Istanbul 16/18, afin de lutter contre la montée de l’antisémitisme, de l’islamophobie, de l’extrémisme violent à motivation religieuse, raciale et ethnique, de l’homophobie et de la transphobie et d’autres mouvements régressifs de lutte contre les droits de l’homme”.

Le plan du département d’État comprend des paramètres spécifiques pour mesurer les progrès réalisés contre ces “groupes anti-droits”, notamment la conclusion d’accords internationaux visant à réduire au silence les groupes anti-droits. L’un de ces indicateurs est le nombre de nouveaux accords conclus avec d’autres pays ou par l’intermédiaire des Nations unies pour “aborder le rôle de la technologie dans les mouvements mondiaux de lutte contre les droits de l’homme”.

Un autre indicateur comprend le contrôle et le suivi des

“données et de la cartographie des activités financières et de plaidoyer transnationales des groupes et mouvements de lutte contre les droits afin de mieux informer les interventions et les engagements ciblés”.

Le plan établit également un “réseau de leadership des femmes” composé de militantes féministes et de journalistes pour

“mieux comprendre, identifier en toute sécurité et contrer le refoulement sur l’égalité des sexes, avec des conseils pour le personnel du ministère sur les consultations inclusives.”

La notion de “refoulement” a été utilisée pour la première fois dans le contexte des Nations unies en réponse aux politiques pro-vie de l’administration Trump il y a sept ans et continue d’être associée aux positions pro-vie et pro-famille.

L’un des critères de réussite du plan est le

“pourcentage de participants au réseau de leadership des femmes et aux consultations permanentes connexes qui font état d’une amélioration des messages permettant de contrer efficacement les attaques contre les droits des femmes dans le cadre de mouvements mondiaux plus larges de lutte contre les droits et l’autoritarisme”.

Pour atteindre cet objectif, il faudrait probablement exclure les organisations qualifiées d’”anti-droits” des consultations du département d’État américain ou même de l’accès aux Nations unies et à d’autres forums internationaux.

Ces dernières années, des efforts coordonnés ont été déployés pour exclure les groupes “anti-droits” des Nations unies. Certaines organisations soutenues par l’Union européenne sont allées jusqu’à demander l’expulsion des Nations unies de toute organisation qualifiée d’anti-droit.

L’approbation officielle par le département d’État américain de l’étiquette “anti-droits”, que l’administration Biden a utilisée à plusieurs reprises au cours des derniers mois, marque un changement important dans la politique américaine à l’égard de la participation de la société civile aux mécanismes internationaux. Le gouvernement américain a toujours été en faveur d’une plus grande participation, contre les tentatives des pays dictatoriaux de réduire au silence les groupes qu’ils n’aimaient pas. Aujourd’hui, il semble que le gouvernement américain envisage d’utiliser l’étiquette “anti-droits” pour faire taire et supprimer certains points de vue.

La détermination des militants pour la vie

Une centaine de militants de La Marche Pour la Vie organisait une manifestation à Paris mercredi 28 février pour protester contre l’inscription de l’avortement dans la Constitution. Les militants comptent organiser une nouvelle action ce lundi 04 mars à l’occasion du Parlement réuni en Congrès. Boulevard Voltaire est parti à leur rencontre :

Censure des libertaires en vue des élections européennes

Meta, la société dirigée par Mark Zuckerberg qui régit Facebook, Instagram, WhatsApp et Threads, le média social rival de X (anciennement Twitter), prépare le réseau de censeurs qui modèreront le contenu des utilisateurs européens, en vue des prochaines élections de juin.

Un article détaillé publié ces derniers jours dans le journal en ligne The European Conservative a révélé le réseau de collaborateurs de Meta, après que le responsable des affaires européennes, Marco Pancini, a annoncé que le géant social se préparait aux élections européennes depuis un an déjà. Un investissement de

“20 milliards et 15 mille réviseurs, sur un total de 40 mille, qui sont spécifiquement dédiés à l’examen du contenu sur Facebook, Instagram et Threads dans plus de 70 langues, y compris les 24 langues officielles de l’UE”.

Les censeurs seront vigilants selon trois axes principaux : lutter contre la désinformation, limiter et éliminer le trafic d’influence et contrer les “risques d’utilisation abusive” des technologies de l’internet…

Les 29 organisations sélectionnées pour contrôler l’équité et l’égalité d’accès de tous les acteurs politiques et électeurs à la campagne électorale sont-elles vraiment impartiales ? En Europe, Meta exige que tous ses partenaires soient certifiés par l’IFCN (International Fact-Checking Network), ce qui devrait garantir l’impartialité et la transparence. Or, cette organisation est une subdivision de l’obscur “Poynter Institute“, dont le financement provient de puissants sponsors de la gauche américaine : les géants de la Silicon Valley, les philanthropes libéraux et les promoteurs de l’avortement, de l’idéologie du genre et de l’immigration de masse, ainsi que les financiers des campagnes politiques et électorales des démocrates qui siègent à la Maison Blanche depuis l’époque de Clinton, Obama et maintenant Biden. Parmi eux, l’Open Society Foundation de Soros, la Bill & Melinda Gates Foundation, Google, Facebook, ainsi que la National Endowment for Democracy gérée par le Département d’État américain, notoirement connue pour son ingérence dans les affaires intérieures des nations souveraines, sont certains de siéger.

Aucun d’entre eux ne se désintéresse de ce qui se passera à Bruxelles. En fait, en Allemagne, le partenaire de Meta est Correctiv, qui promeut l’interdiction de l’AfD, en France il y a France24, en Irlande l’Irish Journal ou le tabloïd belge néerlandophone Knack promeut un “libéralisme de gauche”, en Espagne Meta s’appuie sur Newtral et en Italie sur Pagella Politica, tous deux fortement inspirés par PolitiFact et dirigés par des personnalités médiatiques de gauche. La Pologne, la Slovaquie et la République tchèque emploient trois organisations, Demagog, liées à l’Open Society Foundation de George Soros. Il en va de même pour tous les autres pays européens. La censure libérale qui se fait passer pour une vérification des faits devient de plus en plus étouffante, la bureaucratie de la Commission, les socialistes, les libéraux, même les démocrates américains, les différents lobbies anti-chrétiens et les puissances mondialistes s’efforcent d’empêcher la formation d’un gouvernement de coalition de centre-droit à Bruxelles. Ce sont précisément ces partis qui doivent immédiatement exiger et imposer la liberté et la transparence à la Commission en vue de la prochaine campagne électorale européenne.

Comment les États-Unis partent en guerre contre les effets secondaires du Covid 19 ?

Le Pr Perronne est interrogé par Bercoff sur Sud Radio :

Pour la résurrection des consciences

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

Françaises, Français, l’heure est grave. Il n’est plus temps de se chamailler pour un oui ou pour un non. Le seul OUI qu’il faut affirmer, c’est celui à la vie, à toutes les vies.

Au cœur de la modernité que l’on nous a vendue comme bienheureuse, l’avortement s’est imposé comme un recours. Afin d’éviter des complications ultérieures, pour les besoins de l’économie, pour satisfaire des idéologues, l’avortement a été présenté comme une libération de la femme. Année après année, le nombre de ceux-ci n’a jamais cessé d’augmenter (235.000 en France en 2022). Il n’y a pas que la température qui grimpe. Le nombre des avortements réalisés au plan mondial : 73 millions chaque année, a ému, semble-t-il, la sphère de la “bien pensance”. Pourtant, ce chiffre représente la réalité mondiale de ce que l’on pourrait qualifier de génocide.

Mais, il faut rendre, d’urgence, ce “droit” imprescriptible.

Aussi, Jupiter de son trône élyséen, décida-t-il d’introduire la peine de mort des innocents dans la Constitution. Le même jour, il fit célébrer en grandes pompes, les funérailles de Robert Babinter qui, lui, avait aboli la peine de mort pour les criminel. Cohabiterons, dans la même Constitution, le droit de tuer des enfants et l’interdiction de mettre à mort des criminels. C’est ce que l’on appelle le “en même temps”.

Mais, plus profondément, l’acte d’avorter n’est pas interrogé. Qu’est-ce que l’avortement ? Qui concerne-t-il ? Quelles en sont les causes ? Quelles sont ses conséquences ?

L’avortement n’est ni plus, ni moins le meurtre d’un enfant. On a beau jeu de tourner le problème dans tous les sens pour essayer de cacher ou travestir la réalité de l’acte abortif, mais, il s’agit bel et bien de tuer une vie humaine. Car, nous tous, avons, à un moment de nos premiers instants, été successivement un œuf fécondé, un embryon, un fœtus et une enfant. Ceci en neuf mois dans le ventre de notre mère. C’est une réalité universelle, scientifiquement démontrée. Si notre mère nous a laissée la vie, il n’y a pas de raison que cela ne soit pas universellement poursuivi.
L’avortement concerne donc en premier lieu l’enfant. C’est lui qui est éliminé. Cet enfant a de ce fait un corps qui lui est propre. Le corps de l’enfant n’est pas celui de sa mère. Dès lors, le slogan féministe selon lequel “Mon corps m’appartient”, sous-entendu : j’en fais ce que je veux, est inopérant.

Peut-on d’ailleurs prétendre avoir la propriété d’une chose (le corps) que nous n’avons pas voulu, ni désiré, mais que nous avons reçu naturellement. Le corps n’est pas un dû à revendiquer, c’est un don qui nous fait.

La deuxième victime de l’avortement est la mère. L’acte d’avorter laisse des traces. Nombre de femmes ayant subi cet acte témoignent des années durant des traumatismes qu’elles ont dû affronter : physique, psychologique, spirituel aussi. Le mensonge doit cesser, ôter la vie de son enfant de son corps, n’est pas un acte anodin : cela laisse des traces. L’avortement ne constitue pas une libération, mais est un drame et une tragédie.

Les causes de l’avortement ne sont pas sérieusement interrogées. Quelles sont-elles ? D’abord les idéologies. La lutte des sexes qui a remplacé celle des classes, fait que l’homme s’est trouvé éliminé. Dès lors, sa frustration fut grande, engendrant, chez certains de la violence. D’autres, face à l’avortement, soit démissionnent, soit au contraire veulent garder l’enfant, leur enfant. L’homme est une victime aussi de l’avortement. Qui en parle ?

La femme avorte-t-elle de plein gré ? L’avortement est-il un “projet” de vie ? N’est-il pas, au contraire, un acte subi sous la pression de divers conditionnements culturels, sociaux, économique ? La femme est-elle, dans son for intérieur, actrice de son avortement ou spectatrice forcée ? Veut-elle vraiment avorter en toute connaissance de cause et d’effets ? Si l’on veut répondre, honnêtement, à toutes ces questions sans chercher de faux-fuyants, sans altérer la vérité, il me paraît difficile de répondre oui. Car l’acte d’avorter, qui est une réalité, n’est pas dans un bienfait. Il n’est pas un acte naturel et par suite humain. L’aboutissement naturel d’une grossesse, c’est l’accouchement. La fécondation a pour but l’éclosion d’un fruit. L’œuf fécondé ne peut que devenir un bébé qui sort du ventre de sa mère.

L’avortement provoqué par l’homme contrarie la nature de l’homme : l’homme qui est destiné à la vie.

J’invite donc toutes les personnes de bonne volonté à résister aux mensonges que les pouvoirs politiques distillent. Je les invite à réaliser qu’une conscience a été mise dans leur cœur pour résister au mal et s’engager pour le bien commun. Ce Bien Commun ne peut advenir qu’à la condition que l’homme et que la femme, s’aiment mutuellement, en collaborant à la promotion de la vie, de toutes les vies, de la conception jusqu’à la mort naturelle. Ne perdons pas de vue qu’après l’avortement, ce sera au tour de l’euthanasie. La menace est partout.

Je laisse à la méditation, cette page d’Évangile. Les non-croyants ne seront pas perdus par la lecture.

Si nous nous aimons les uns les autres,
Dieu demeure en nous ;
en nous, son amour atteint la perfection.

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

En ce temps-là,
des pharisiens abordèrent Jésus
et, pour le mettre à l’épreuve, ils lui demandaient :
« Est-il permis à un mari de renvoyer sa femme ? »
Jésus leur répondit :
« Que vous a prescrit Moïse ? »
Ils lui dirent :
« Moïse a permis de renvoyer sa femme
à condition d’établir un acte de répudiation. »
Jésus répliqua :
« C’est en raison de la dureté de vos cœurs
qu’il a formulé pour vous cette règle.
Mais, au commencement de la création,
Dieu les fit homme et femme.
À cause de cela,
l’homme quittera son père et sa mère,
il s’attachera à sa femme,
et tous deux deviendront une seule chair.
Ainsi, ils ne sont plus deux, mais une seule chair.
Donc, ce que Dieu a uni,
que l’homme ne le sépare pas ! »
De retour à la maison,
les disciples l’interrogeaient de nouveau sur cette question.
Il leur déclara :
« Celui qui renvoie sa femme et en épouse une autre
devient adultère envers elle.
Si une femme qui a renvoyé son mari en épouse un autre,
elle devient adultère. »

Des gens présentaient à Jésus des enfants
pour qu’il pose la main sur eux ;
mais les disciples les écartèrent vivement.
Voyant cela, Jésus se fâcha et leur dit :
« Laissez les enfants venir à moi,
ne les empêchez pas,
car le royaume de Dieu est à ceux qui leur ressemblent.
Amen, je vous le dis :
celui qui n’accueille pas le royaume de Dieu
à la manière d’un enfant
n’y entrera pas. »
Il les embrassait
et les bénissait en leur imposant les mains.

La liberté de la presse n’est manifestement pas inscrite dans la constitution

CNews sur le grill de la commission d’enquête parlementaire :

 

“J’ai l’impression que cette inscription dans la Constitution, c’est réinscrire la peine de mort.”

Sénatrice LR du Gard, Vivette Lopez a voté contre l’inscription de l’avortement dans la Constitution. Elle a expliqué jeudi matin sur France Bleu Gard Lozère.

“J’ai voté contre pour plusieurs raisons”. “D’abord, parce que je pense que la Constitution n’est pas un catalogue où l’on choisit ce que l’on veut. Ensuite, parce qu’actuellement avec la loi Veil, toute femme qui veut avorter peut le faire.”

“Et puis ce qui me surprend le plus, c’est qu’il y a quelques jours, on rendait hommage et honneur à Robert Badinter pour l’abolition de la peine de mort. Et moi, j’ai l’impression que cette inscription dans la Constitution, c’est réinscrire la peine de mort. […] C’est quasiment la même chose. Un être vivant, c’est un être vivant. […] À 14 semaines (délais maximum pour avorter en France), un embryon est formé, c’est déjà un bébé.”

Avortement : à vaincre sans péril, Emmanuel Macron triomphe sans gloire

De Ludovine de La Rochère, présidente du Syndicat de la famille :

Chers amis,

Comme il était prévisible, une large majorité de parlementaires, par choix ou par peur du qu’en dira-t-on, a apporté son soutien à Emmanuel Macron en votant pour son projet de constitutionnalisation de l’IVG : les sénateurs eux-mêmes sont allés jusqu’à voter le texte tel quel, sans rien ajouter pour garantir la liberté de conscience des professionnels de santé, potentiellement mise en danger par cette constitutionnalisation.

Dans ce contexte, vous êtes très nombreux à interroger le Syndicat de la Famille sur les votes des parlementaires.

Nous avons rassemblé pour vous l’essentiel des informations sur le processus en cours et sur les votes par parti politique. Vous trouverez aussi les liens utiles pour connaître les votes de chaque sénateur et député.

J’en profite pour vous rappeler que Le Syndicat de la Famille publie chaque vendredi matin sur son site internet officiel une veille de l’actualité parlementaire et politique sur tout ce qui concerne la famille et la société.

DÉCRYTAGE

Le projet de loi constitutionnel (PJLC) « relatif à la liberté de recourir à l’interruption volontaire de grossesse » consiste en un article unique visant à insérer à l’article 34 de la Constitution française le 17ème alinéa suivant : « La loi détermine les conditions dans lesquelles s’exerce la liberté garantie à la femme d’avoir recours à une interruption volontaire de grossesse ».

Déposé le 12 décembre 2023 par le Garde des sceaux, ce projet de loi constitutionnel a été adopté dès la 1ère lecture, par l’Assemblée nationale le 30 janvier, puis par le Sénat le 28 février 2024.

A l’Assemblée nationale,

493 députés sur 577 ont voté pour le PJLC, appartenant à tout l’éventail politique, de LFI au RN, dont l’intégralité des députés Renaissance, Horizons, socialistes, NUPES.

Les 30 voix « contre » étaient au nombre de 15 chez LR (sur 62), 12 au RN (sur 89), 1 LIOT (sur 22) et 2 non-inscrits. 23 députés se sont abstenus, dont 14 RN et 4 LR. Enfin, 31 députés n’ont pas pris part au vote.

 

(les députés n’ayant pas pris part au vote ne sont pas listés)

 

Au Sénat,

ce 28 février, 267 sénateurs sur 348 ont voté pour le PJLC, appartenant à tout l’éventail politique, du PCF au RN, dont l’intégralité des radicaux, socialistes, écologistes, communistes et RN (au nombre de 3 au Sénat).

Les 50 voix « contre » étaient au nombre de 41 chez LR (sur 132), 7 Union centriste (sur 56), 1 Renaissance (sur 22) et 1 Reconquête (sur 1). 22 sénateurs se sont abstenus, dont 13 LR, 7 Union centriste et 2 LITR. Enfin 8 sénateurs n’ont pas pris part au vote.

 

(les sénateurs n’ayant pas pris part au vote ne sont pas listés)

 

A savoir aussi : avant leur vote sur l’ensemble du texte, des sénateurs LR ont proposé deux amendements à leurs collègues pour…

  • Sécuriser la liberté de conscience des professionnels de santé. Cet amendement a été rejeté par 219 voix contre 85.
  • Remplacer « la liberté garantie à la femme » par « la liberté de la femme » dans l’article unique de la loi. Il a été rejeté par 214 voix contre 104.

Le texte ayant été adopté dans les mêmes termes par les deux assemblées, Emmanuel Macron convoquera le Parlement en congrès à Versailles. L’adoption définitive suppose une majorité des 3/5èmedes suffrages exprimés. A ce jour, la date annoncée est le 4 mars 2024.

I-Média – Macron au Salon de l’agriculture : deux versions médiatiques

Cette semaine dans “I-Média”, Jean-Yves Le Gallou et Lucas Chancerelle reviennent dans l’image de la semaine sur les déclarations guerrières d’Emmanuel Macron sur l’Ukraine qui ont isolé le président sur la scène internationale.

Le dossier du jour est une comparaison des deux lectures médiatiques du déplacement d’Emmanuel Macron au Salon de l’agriculture.

Enfin, les pastilles de l’info abordent :

  1. Carton rouge : Les clandestins de Mayotte ont la vie de château !
  2. Les ciseaux de la censure : Le temps de parole et la diversité sur le service public
  3. Décryptage : CNews cède à la pression après la polémique sur l’avortement
  4. Le bon point mainstream : Polémique avec Marion Maréchal, Boursorama ne faillit pas !
  5. Le coup de gueule : Meurtre d’un jeune espagnol par l’extrême gauche

Pour conclure, le portrait piquant du jour en partenariat avec l’OJIM est consacré à Gaspard Proust, humoriste non subventionné classé à droite qui touche juste et gêne le politiquement correct.

Avortement : Rendez-vous lundi 4 mars à Versailles

Manifestation à Versailles lundi 4 mars : nous devons continuer d’être là lors de ce congrès sinistre où sera voté l’inscription de l’avortement dans la Constitution !

 

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