Contes irlandais de Noël
Avant de devenir le premier président de la république d’Irlande en 1916, Patrick Pearse (1879-1916) était à la fois instituteur et artiste. Il fonda la première école (l’Institution Saint Enda) où les cours étaient donnés en gaélique et non pas en anglais. Il écrivait des poèmes, des pièces de théâtre et surtout des contes, en gaélique, la vieille langue celtique de l’Irlande, pour les enfants de son école. Patrick Pears, fervent catholique, composa et proclama la déclaration d’indépendance de l’Irlande lors du soulèvement de Pâques 1916 « Au nom de Dieu et des ancêtres ». Il fut fusillé par les britanniques à l’issue du soulèvement de 1916. Les Irlandais le considèrent aujourd’hui comme un martyr dont le sacrifice permit à l’Irlande d’accéder réellement à l’indépendance en 1923.
Les éditions Via Romana publient une série de contes irlandais de sa composition, présentés et traduits par Grégoire Poulle : L’Enfant Jésus, Iosagan, et autres contes irlandais. Ce sont sept beaux contes que rassemble ce livre illustré. On y voit l’Enfant Jésus venir visiter un vieux pêcheur du Connemara qui a bien besoin de retrouver la paix de l’âme. On y découvre aussi la merveilleuse histoire de Barbara, la poupée héroïque qui sauve la vie de sa maîtresse, celle du petit Jeannot qui sait parler aux oiseaux, celle du petit voleur de jouet qui n’arrive pas à avouer son crime en confession, celle de la vieille Brigitte qui détient dans sa mémoire un véritable trésor musical, et celle du jeune prêtre qui apprend à célébrer les saints mystères en cachette. C’est l’Irlande de Patrick Pearse qui s’exprime dans ces contes. Une Irlande pauvre et joyeuse, un pays où personne n’est jamais abandonné, une île où il fait bon vivre car on y chante en toute occasion. Ces conte cultivent notre âme d’enfant à l’approche de Noël.
Il était une foi un prêtre : le père Gitton
Natalie Saracco a interrogé l’abbé Michel Gitton (” S D F ” : Sans Diocèse Fixe).
Face aux calomnies et aux médisances contre l’Église et contre ses pasteurs, Natalie riposte en allant à la rencontre des “bergers” auxquels le Christ a confié Son Église. Les prêtres sont “des mecs biens” ! N’en déplaise à la pensée unique antichrist qui pollue le monde, sa bergerie et ses “moutons”.
Combien de musulmans en France ?
Ce fil X montre que les déclarations médiatiques, au moins depuis 1996, estiment à 4 ou 5 millions le nombre de musulmans en France. Dormez braves gens :
Combien y a-t-il de #musulmans en #France ?
C’est facile : environ 4 à 5 millions, depuis toujours. Eternellement. Vous ne me croyez pas ? Alors déroulez le #Thread ci-dessous, vous allez voir⬇️
Et n’hésitez pas à RT 😋— Avner Solal (@TheAvnerSolal) December 2, 2023
Les Chevaliers de Colomb, une confrérie catholique de service unie autour des principes de charité, d’unité, de fraternité et de patriotisme
Fondés aux États-Unis au XIXe siècle, les Chevaliers de Colomb sont encore peu connus en France. Son responsable pour la France, Arnaud Bouthéon, a été interrogé dans La Nef de décembre. Extraits :
Qui est l’abbé Michael J. McGivney, fondateur des Chevaliers de Colomb ?
C’est un peu le curé d’Ars américain : un prêtre de paroisse ardent, mobilisé par le salut des âmes et sa volonté missionnaire, dans un pays où les catholiques étaient non seulement minoritaires mais aussi discriminés. Né en 1852 sur la côte Est des États-Unis, il est l’aîné d’une famille catholique irlandaise de treize enfants ayant immigré aux États-Unis quelques années plus tôt afin de fuir la maladie de la pomme de terre. Très tôt, le jeune garçon, inspiré par des figures remarquables de prêtres, répond à l’appel du sacerdoce et se révèle d’un caractère volontaire, pieux et entreprenant. Au séminaire Sainte Mary de Baltimore, il est marqué par l’accompagnement d’un Père sulpicien français, l’abbé Magnien. Il développe une spiritualité sacerdotale marquée par l’école française (Bérulle) en étant inspiré par saint Vincent de Paul et déjà, la dévotion au Sacré-Cœur de Jésus, dont il portait le scapulaire. Pour soutenir les femmes et les enfants, il fonde les Chevaliers de Colomb à 30 ans en 1882 meurt en 1890 d’une épidémie, épuisé par sa tâche de curé de paroisse. Il est béatifié en octobre 2020.
Pourquoi a-t-il fondé les Chevaliers de Colomb, qui sont-ils, quels sont leurs buts, comment fonctionnent-ils ?
Autour de sa paroisse, le jeune abbé McGivney voit des hommes catholiques un peu perdus, délaissant leurs devoirs d’états de baptisés, d’époux, de pères, de travailleurs et de citoyens, soumis à l’addiction de l’alcool et à la tentation de rejoindre des sociétés secrètes protestantes. De façon pragmatique, il identifie trois besoins concrets auxquels une nouvelle organisation catholique pourrait répondre. Le premier besoin est de soutenir les hommes matériellement et spirituellement, en créant une mutuelle pour couvrir les risques d’accidents et de décès, et en fondant simultanément une confrérie de prière, d’entraide et de charité. Le second besoin est de soutenir les prêtres, déjà harassés de travail et souvent isolés dans leurs tâches. Le troisième besoin est l’évangélisation du pays, en développant des équipes paroissiales et en faisant émerger des leaders catholiques qui soient non seulement les serviteurs de leurs familles mais aussi des citoyens exemplaires.
Y a-t-il une spiritualité propre aux Chevaliers de Colomb ?
Les Chevaliers de Colomb ne sont pas un mouvement de spiritualité mais une confrérie catholique de service unie autour des principes de charité, d’unité, de fraternité et de patriotisme. Nos repères spirituels seraient les trois blancheurs issues de la vision de saint Don Bosco : la sainte Eucharistie, la Vierge Marie et la fidélité à la sainte Église catholique et au Saint-Père. En France, dans le cadre de la cérémonie d’intronisation, en présence de nos familles, nous nous engageons à suivre quatre petits engagements spirituels : la confession mensuelle, le chapelet dans la poche et sa récitation quotidienne, pas de retard à la messe dominicale et un signe de croix au lever du lit, suivie d’une invocation à saint Joseph.
“L’euthanasie et le suicide assisté ont toujours été et seront toujours moralement inacceptables parce qu’ils sont des affronts à la dignité humaine et des violations de la loi naturelle et divine”
La Conférence des évêques catholiques du Canada (CECC) a fait une déclaration jeudi 30 novembre sur l’interdiction de pratiquer l’euthanasie et le suicide assisté dans les organismes de santé d’allégeance catholique au Canada. Voici en intégralité la déclaration des évêques canadiens :
« Depuis des générations, les diocèses et les ordres religieux catholiques au Canada apportent une contribution majeure au développement et à la prestation des services de soins de santé dans tout le pays. Le premier hôpital du Canada, l’Hôtel-Dieu de Québec, a été fondé en 1639 par trois religieuses des Augustines de la Miséricorde de Jésus pour offrir des soins médicaux aux colons français et aux populations autochtones de l’époque. Cet hôpital était le tout premier en Amérique du Nord et il fonctionne encore aujourd’hui.
À l’heure actuelle, il existe 129 fournisseurs catholiques de soins de santé au Canada, qui totalisent près de 20 000 lits de soins de santé. Ces établissements sont soutenus par 19 diocèses et 14 autres organismes catholiques. Ils se trouvent dans 6 provinces et 27 autorités régionales de la santé. Ces établissements catholiques de soins de santé sont de solides partenaires dans un système intégré de soins de santé et sont profondément engagés à honorer la dignité de la personne humaine en fournissant aux patients et patientes qu’ils servent des soins de santé de haute qualité, compatissants et intégrés.
Malgré la pression exercée sur les établissements de santé catholiques par certains organismes et individus canadiens pour qu’ils pratiquent, ou fournissent par l’intermédiaire d’un tiers, l’Aide médicale à mourir (AMM), c’est-à-dire l’euthanasie ou le suicide assisté, l’Église catholique, qui considère la vie comme sacrée et inviolable, demeure ferme dans son opposition à l’AMM. L’euthanasie et le suicide assisté ont toujours été et seront toujours moralement inacceptables parce qu’ils sont des affronts à la dignité humaine et des violations de la loi naturelle et divine. Assurer des soins de santé catholiques signifie que chaque personne, créée à l’image de Dieu (voir Genèse 1, 26), a une valeur intrinsèque, peu importe ses capacités ou sa santé.
Pour ces raisons, nous, membres de la Conférence des évêques catholiques du Canada, nous opposons unanimement et sans équivoque à la pratique de l’euthanasie ou du suicide assisté dans les organismes de santé d’allégeance catholique. Nous nous opposons à tout effort déployé par des gouvernements ou d’autres qui vise à forcer ces établissements à pratiquer l’AMM en violation des enseignements catholiques. Toute action contraire trahirait profondément l’identité catholique de ces établissements et ne serait pas conforme aux enseignements moraux de l’Église sur le caractère sacré de la vie et la dignité de la personne humaine.
Nous continuons de féliciter et de soutenir la position morale adoptée par les établissements catholiques de soins de santé de tout le Canada, qui, conformément aux lignes directrices du Guide d’éthique de la santé de l’Alliance catholique canadienne de la santé ainsi qu’à la liberté de conscience et de religion, ne permet ni l’euthanasie ni le suicide assisté dans leurs établissements. Lorsqu’un patient ou une patiente choisit une option qui ne peut pas être offerte dans l’établissement catholique de soins de santé, ces personnes sont assurées de recevoir leur congé et un transfert de soins sécuritaire et en temps opportun.
La position catholique sur cette question insiste sur l’offre de soins compatissants et de haute qualité pour tous. Cela signifie que les personnes dont la maladie est incurable devraient avoir un accès facile et immédiat à des soins palliatifs complets. Lorsque les soins palliatifs sont offerts plus souvent et aux premiers stades d’une maladie grave, ils soulagent non seulement la douleur, mais ils répondent également aux besoins existentiels, psychologiques et spirituels des patients et patientes, ainsi qu’à ceux de leurs familles et de leurs soignants et soignantes. Afin de faire connaître les avantages des soins palliatifs, la CECC a élaboré une trousse d’outils en ligne intitulée Horizons d’espérance. Cet outil, composé de quatre modules, peut être utilisé par des individus, des paroisses, des établissements de soins de santé et d’autres institutions, comme une source de formation sur la question.
Avec la menace que l’AMM devienne accessible aux Canadiens et Canadiennes dont le seul problème de santé est la maladie mentale, nous ne saurions trop insister sur l’importance pour les soins de santé publics d’investir davantage dans les ressources en santé mentale. Cet investissement est absolument essentiel, non seulement en raison de la crise actuelle en santé mentale dont les besoins dépassent largement les ressources, mais parce que cette rareté de soutien accessible, fiable et solide peut également mener au découragement et au désespoir.
Enfin, notre engagement, en tant que chrétiens et chrétiennes, d’accompagner les malades avec dévouement et amour jusqu’à la mort naturelle est une réponse directe au commandement de Dieu et à l’exemple de Notre-Seigneur : Ne me rejette pas maintenant que j’ai vieilli ; alors que décline ma vigueur, ne m’abandonne pas (Ps71, 9) ; j’étais malade et vous avez pris soin de moi (Mt 25, 36). Nous continuons de prier pour les malades, pour tous les soignants et soignantes, ainsi que pour les législateurs dont le rôle est de contribuer à façonner une société qui ne nuit ni ne met en danger la vie de ses citoyens et citoyennes. »
Terres de Mission : Le miracle de Jeanne d’Arc
Terres de Mission reçoit l’abbé Claude Barthe, vaticaniste, pour évoquer l’opposition de “conservateurs modérés” comme le cardinal Müller, ancien préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, au pape François.
Puis, Aymeric de Maleyssie, jeune officier retraité, parle de la figure de sainte Jeanne d’Arc et de la vocation de la France à l’occasion de la parution de son livre “Jeanne d’Arc – Pourquoi Dieu choisit la France” (Via Romana).
Nouvel attentat islamiste en France. Nouveau déni politicien
Quand un islamiste tue un homme près de la Tour Eiffel, Macron est tout sourire à Dubaï :

Le jour où un homme se fait tuer à Paris par un islamiste, le sinistre Darmanin dénonce une manifestation en hommage à Thomas.
L’homme décédé est un touriste allemand qui a aussi la nationalité philippine. Il a reçu plusieurs coups de couteau à la tête, au dos et aux épaules. Deux autres personnes ont été blessées dans l’attaque. L’une d’elles, un touriste anglais, a été frappée à coups de marteau à l’œil. Il a été pris en charge par les pompiers. L’autre personne blessée reste «choquée».
L’islamiste a commencé son équipée mortelle peu après 21 heures entre le quai de Grenelle et Bir-Hakeim. Il attaque d’abord le touriste allemand. Il prend ensuite la fuite en traversant le pont de Bir-Hakeim grâce à l’intervention d’un chauffeur de taxi qui a vu la scène. Il rejoint le 16e arrondissement. C’est à ce moment qu’il est poursuivi par un équipage de policiers du 7e arrondissement et qu’il attaque les deux autres personnes.
Il aurait crié “Allah Akbar” avant d’être interpellé avenue du Parc de Passy. Les policiers ont fait l’usage d’un pistolet à impulsion électrique. “Après son arrestation, il a dit qu’il ne pouvait plus supporter que des musulmans meurent tant en Afghanistan qu’en Palestine“, a rapporté Gérald Darmanin.
L’auteur des coups mortels ne s’appelle Armand, comme annoncé par les médias, mais Iman Rajabpour-Miyandoab. Il est né en mars 1997 à Neuilly-sur-Seine et est de nationalité franco-iranienne (il a été naturalisé en 2002). L’islamiste avait déjà été arrêté en juillet 2016 car il projetait de commettre une action violente à La Défense. Il avait été condamné pour association de malfaiteurs terroriste à cinq ans de prison dont un avec sursis mis à l’épreuve. Il était sorti de prison depuis 2020. L’auteur de l’attentat était notamment en lien avec Adel Kermiche (assassinat du père Hamel à Saint-Étienne-du-Rouvray), Larossi Aballa (assassin des policiers à leur domicile de Magnanville), et il a déjà retweeté l’auteur tchétchène de l’attentat ayant tué Samuel Paty.
Attentat islamiste lors d’une messe aux Philippines : 4 morts
Une explosion a retenti vers 7 heures ce dimanche 3 décembre dans le gymnase de l’université de Marawi, dans le sud des Philippines, où les étudiants catholiques assistaient à la messe dominicale. Au moins quatre personnes ont été tuées et des dizaines d’autres ont été blessées, dont plusieurs dans un état grave.
Les groupes radicaux musulmans tels que le Dawlah Islamiya, issu du groupe Maute, restent très actifs à Marawi et figurent parmi les suspects de l’attaque. Maute, connu aussi sous le nom d’Etat islamique de Lanao, est un groupe djihadiste à l’origine du siège de Marawi en 2017.
Premier dimanche de l’Avent
Nous remercions l’association Una Voce de nous autoriser à publier des extraits des excellents commentaires des cinq pièces grégoriennes du dimanche ou de la fête à venir.
Vous aurez la totalité des textes sur le site et nous ne pouvons que vous encourager à vous abonner à la newsletter hebdomadaire en cochant dans la case adéquate sur la page d’accueil.
Ce dimanche, le premier de l’année ecclésiastique, est appelé, dans les chroniques et les chartes du Moyen Âge, le dimanche Ad te levavi, à cause des premiers mots de l’Introït, ou encore le dimanche Aspiciens a longe, à cause des premières paroles d’un des répons à l’office de matines.
La station est à Sainte-Marie-Majeure ; c’est sous les auspices de Marie, dans l’auguste basilique qui garde la Crèche de Bethléhem, et qui pour cela est appelée dans les anciens monuments Sainte-Marie ad Prœsepe, que l’Église Romaine recommence chaque année le Cycle sacré. Il était impossible de choisir un lieu plus convenable pour saluer l’approche du divin Enfantement qui doit enfin réjouir le ciel et la terre, et montrer le sublime prodige de la fécondité d’une Vierge. Transportons-nous par la pensée dans ce temple auguste, et unissons-nous aux prières qui s’y font entendre ; ce sont les mêmes que celles qui vont être exposées ici.
Le temps de l’Avent représente dans l’année liturgique la longue période de l’histoire de l’humanité qui a précédé la venue du Sauveur sur cette terre, période d’attente mais aussi de confiance et d’espoir. De même chaque année nous attendons la venue du Sauveur à Noël avec les grâces qui sont propres à cette fête. Enfin, un troisième avènement se trouve dans la perspective de ce temps de l’Avent, c’est le retour du Seigneur à la fin des temps, non plus comme sauveur mais comme juge, pour la récompense définitive de ceux qui auront été fidèles.
► Introït : Ad te levavi
Les chants que l’Église nous propose en ce premier dimanche de l’Avent expriment tout à fait ces sentiments de confiance et d’espoir. Ceux du propre de la messe présentent une particularité sans doute unique dans le répertoire, c’est qu’on y trouve à trois reprises, Introït, Graduel et Offertoire, le même texte : Universi qui te exspectant non confundentur, qui est d’ailleurs difficile à traduire, en particulier le verbe exspectant qui est un des mots clef de l’Avent veut dire à la fois ” attendent ” et ” espèrent “. Disons, faute de mieux : ” Aucun de ceux qui mettent en Vous leur espoir ne sera déçu “. Ce texte est tiré du psaume 24, qui est un des principaux psaumes de l’Avent mais aussi du Carême. C’est la prière du pécheur qui se repent et se tourne vers Dieu avec confiance en sa miséricorde.
Le chant de l’Introït de ce dimanche est formé des premiers versets du psaume jusqu’à la phrase que nous avons citée :
Ad te levávi ánimam meam : Deus meus, in te confído, non erubéscam : neque irrídeant me inimíci mei : étenim univérsi, qui te exspéctant, non confundéntur.
Vers Vous j’élève mon âme, mon Dieu ; en Vous je mets ma confiance, je n’aurai pas à en rougir et mes ennemis ne se moqueront pas de moi, car aucun de ceux qui espèrent en Vous ne sera déçu.
L’élévation de l’âme, vers Dieu, c’est la définition même de la prière, par laquelle s’ouvre ainsi l’année liturgique.
La mélodie de cet Introït est paisible et pleine d’assurance. On remarquera la belle montée très expressive qui souligne le mot important exspectant dans la dernière phrase.
Le verset qui accompagne cet Introït n’est pas le premier verset du psaume, puisque celui-ci figure déjà dans l’antienne, mais c’est le verset qui vient à la suite, que nous retrouverons au Graduel :
Seigneur, faites-moi connaître vos voies, et enseignez-moi vos sentiers.
Dans le bas Moyen Âge, au commencement de la nouvelle année liturgique, c’était un usage assez répandu, de chanter avant l’introït quelques versets en l’honneur de saint Grégoire le Grand, le rédacteur inspiré de l’Antiphonaire qui porte son nom :
| Sanctissimus namque Gregorius, cum preces effunderet ad Dominum ut musicum tonum ei desuper in carminibus dedisset : | Or, tandis que le Très-Saint Grégoire répandait ses prières au Seigneur afin qu’il lui accorde le don de la musique à appliquer aux chants, |
| Tunc descendit Spiritus Sanctus super eum in specie columbae, et illustravit cor eius. Et sic demum exorsus est canere ita dicendo : | Voici que le Saint-Esprit descendit sur lui sous la forme d’une colombe et illumina son cœur, et il commença alors à chanter, en disant cela : |
| Ad te levavi etc. | Vers vous j’ai élevé mon âme… |
► Graduel : Universi
Nous retrouvons dans la première partie du Graduel la fameuse phrase qui revient trois fois dans les chants de cette messe, et que nous avons déjà entendu dans l’Introït, tandis que la deuxième partie reprend le verset suivant du psaume 24, que nous avons également comme verset de l’Introït, et qui est un appel au Seigneur pour qu’il nous éclaire et nous instruise.
Universi qui te exspectant non confundentur, Domine.
Vias tuas, Domine, notas fac mihi : et semitas tuas edoce me.
Seigneur aucun de ceux qui espèrent en Vous ne sera confondu.
Seigneur faites-moi connaître vos voies et enseignez-moi vos sentiers.
Il y a un contraste frappant entre les deux parties de ce Graduel. La première phrase, qui est une affirmation pleine de confiance et d’espoir, est assez courte, et elle se tient entièrement dans le grave d’une manière très humble. A peine s’élève-t-elle sur le mot exspectant dont les larges ondulations expriment la longueur de l’attente, puis, à la fin, après avoir prononcé très doucement le mot Domine, elle s’élève à nouveau en une belle montée très expressive. La deuxième partie qui est une prière suppliante est au contraire très développée, avec de grandes vocalises qui s’élèvent jusqu’aux extrémités les plus aiguës du mode.
► Alléluia : Ostende nobis
Bien que le temps de l’Avent soit en quelque sorte un temps de pénitence qui nous prépare à Noël (ornements violets, suppression du Gloria et du jeu de l’orgue), on continue d’y chanter l’Alléluia. Le verset de celui du premier dimanche de l’Avent est tiré du psaume 84, qui est aussi un des principaux psaumes du temps de l’Avent. Le peuple d’Israël y chantait sa reconnaissance pour la délivrance de la captivité de Babylone et s’autorisait de ce bienfait passé pour implorer la venue du Messie tant attendu. C’est cette demande que l’on trouve ici.
Ostende nobis Domine misericordiam tuam : et salutare tuum da nobis.
Montrez-nous Seigneur Votre miséricorde et donnez-nous Votre salut.
La mélodie est ce qu’on appelle une ” mélodie type “, c’est à dire qu’on la retrouve dans un certain nombre d’Alléluias du répertoire, en particulier celui de la messe de minuit de Noël, sans qu’on puisse savoir exactement pour lequel elle a été composée, mais elle s’adapte toujours très bien aux différents textes qu’elle doit illustrer. Elle est très joyeuse et légère.
► Offertoire : Ad te Domine
Le texte de l’Offertoire de ce dimanche est exactement le même que celui de l’Introït, le début du psaume 24, avec la fameuse phrase qui revient pour la troisième fois.
Ad te Domine levavi animam meam : Deus meus in te confido, non erubescam : neque irrideant me inimici mei : etenim universi qui te exspectant, non confundentur.
Vers Vous, Seigneur, j’élève mon âme, mon Dieu, en Vous je mets ma confiance, je n’aurai pas à en rougir, et mes ennemis ne se moqueront pas de moi, car aucun de ceux qui espèrent en Vous ne sera déçu.
Mais on remarque ici comment la mélodie grégorienne peut donner à un même texte des expressions très différentes. Le chant de l’Offertoire est généralement recueilli, intérieur et contemplatif. C’est le cas ici, et, tout en exprimant d’une manière profonde les sentiments de confiance et d’espérance qui sont ceux du texte, il présente en plus un caractère de prière très instante. On remarquera que le mot clef exspectant, qui est mis en évidence dans l’Introït par une montée à l’aigu, se trouve ici au contraire tout à fait au grave.
► Communion : Dominus dabit
Le texte de l’antienne de Communion du premier dimanche de l’Avent est encore, comme le verset de l’Alléluia, un extrait du psaume 84, et on remarquera la grande unité assez exceptionnelle des chants de cette messe : non seulement la même phrase y revient trois fois, mais l’ensemble des textes est tiré en tout de deux psaumes.
Dominus dabit benignitatem et terra nostra dabit fructum suum.
Le Seigneur donnera sa bénédiction et notre terre donnera son fruit.
Ce verset est une réponse à celui que nous avons entendu à l’Alléluia. On y demandait au Seigneur de nous donner le salut, on affirme ici qu’Il nous le donnera. On pense évidemment en l’entendant à la magnifique prophétie d’Isaïe qui sera chantée à l’Introït du quatrième dimanche de l’Avent et dont le début est le refrain d’un chant populaire du temps de l’Avent.
O Rorate cæli desuper, et nubes pluant justum.
O cieux, versez votre rosée ; nuages, faites pleuvoir le juste !Aperiatur terra et germinet salvatorem.
Que la terre s’ouvre et fasse germer le Sauveur.
Oui, c’est le Sauveur, ce fruit que la terre doit nous donner. Et à cette pensée c’est la joie qui domine et envahit tout, joie que la mélodie exprime avec une ravissante délicatesse.
Mobilisation contre le suicide assisté : Toujours secourir, jamais “aider” à mourir
D’ici la fin de l’année, le gouvernement veut présenter un projet de loi qui viserait à légaliser le suicide assisté.
Le samedi 2 décembre, Alliance VITA fait retentir dans toute la France un cri de protestation contre la légalisation du suicide assisté.
Dans une cinquantaine de villes en France, des milliers de personnes portant un masque et encadrant leur visage de leurs deux mains, représentent le célèbre « Cri » peint par Edvard Munch en 1893. Tout suicide est un drame qui frappe de nombreuses personnes et qui met en échec la société.
La prévention du suicide est par principe universelle. Légaliser le suicide assisté revient à désigner des personnes comme éligibles au suicide et à saper toute politique de prévention du suicide.
Face à ce projet de loi dangereux, cinq cris s’élèvent partout en France :
- UN CRI D’EFFROI à l’idée que les personnes les plus fragiles soient ainsi exclues de la prévention du suicide comme si leur vie ne valait plus la peine d’être vécue.
- UN CRI DE COLÈRE avec les personnes déjà douloureusement endeuillées par le suicide d’un proche et qui savent et endurent la violence de ce drame.
- UN CRI DE RÉVOLTE devant l’implication exigée de soignants pour valider les demandes, fournir les produits létaux et participer à leur administration.
- UN CRI DE MISE EN GARDE sur le risque d’avoir un poison mortel à domicile.
- UN CRI D’ALERTE face à l’impact de la légalisation du suicide sur les personnes souffrant de dépression.
Alors que le système de santé connaît une crise majeure qui affecte tous les Français, alors qu’on attend toujours une loi grand âge qui prenne en compte le vieillissement de la population, comment comprendre cet agenda qui prévoit la présentation d’un projet de loi avant la fin de l’année ?
Alliance VITA invite à agir pour une société qui prend soin des plus vulnérables :
- en réaffirmant le refus de l’euthanasie et du suicide assisté comme de l’acharnement thérapeutique ;
- en demandant que l’accès aux soins palliatifs soit garanti sur tout le territoire.
#Nice
Aujourd’hui, Alliance VITA se mobilise dans une cinquantaine de villes en France pour dire NON au suicide assisté !#alliancevita #AuSecours #CRI #Suicideassisté pic.twitter.com/rPZt0WlLJJ— Alliance VITA (@allianceVITA) December 2, 2023
Tout suicide est un appel au secours, n’aidons personne à mettre fin à ses jours ! #Vienne#alliancevita #AuSecours #CRI #Suicideassisté pic.twitter.com/xFpWmY21nw
— Alliance VITA (@allianceVITA) December 2, 2023
#Dijon
Alliance Vita se mobilise pour manifester contre le #suicideassisté et pour la #préventiondusuicide pic.twitter.com/ECTry6oBib— Alliance VITA (@allianceVITA) December 2, 2023
Au secours !
Toujours secourir
Jamais « aider » à mourir ! »#alliancevita #AuSecours #CRI #Suicideassisté #SuicidePrévention#Nimes pic.twitter.com/9R84ZKZsnL— Alliance VITA (@allianceVITA) December 2, 2023
Face au projet de légalisation du #suicide assisté , nos cris s'élèvent à #Toulouse comme partout en France#LeCri #Ausecours @allianceVITA pic.twitter.com/Rie90YKfpe
— isabelle dacre (@isabelledacrew) December 2, 2023
#Valence
Face au risque que la légalisation du #suicideassisté et de l’#euthanasie fait peser sur la cohésion de la société, nous revendiquons notre engagement en faveur d’une société #solidaire où la #vulnérabilité l’emporte sur la toute-puissance.#Cri #Ausecours pic.twitter.com/o13gFKMSA8— Alliance VITA (@allianceVITA) December 2, 2023
#Lyon
Nous sommes effrayés qu’on porte atteinte à l’universalité de la #préventiondusuicide.#Cri #Ausecours #Suicideassisté pic.twitter.com/HHiT62RBLY— Alliance VITA (@allianceVITA) December 2, 2023
Légaliser le suicide assisté menace directement la politique de prévention du suicide !#AllianceVITA #Suicideassisté #Cri #Ausecours #Préventiondusuicide #SuicidePrevention #Lyon pic.twitter.com/s9sGspDTgw
— Alliance VITA (@allianceVITA) December 2, 2023
En 2023, 800ème anniversaire de la crèche de Noël
Le 25 décembre 2023, nous fêterons le 800ème anniversaire de la crèche initiée par saint François d’Assise, en 1223, à Greccio. Elle est à la fois un objet cultuel, témoin de la foi chrétienne qui traverse les âges, et un objet culturel permettant à tous les peuples du monde d’y exprimer leurs traditions et leur art. C’est pourquoi ce 800èmeanniversaire va particulièrement être fêté à plusieurs endroits dans le monde et notamment en Italie, pays ayant accueilli la toute première crèche de Noël. De nombreuses crèches seront installées dans les églises mais aussi devant. Cette tradition est pleine de sens pour les chrétiens.
Préparer la crèche c’est préparer son cœur, pendant la période de l’Avent, à la nativité du Christ Sauveur. Qu’elle soit pour nous, cette année d’autant plus, une belle occasion de prière !
« Seigneur, fais-moi répondre à l’appel de la crèche, cet appel à me faire petit et tout simple, à accepter la nuit, à chercher le silence où apparaît l’étoile qui mène jusqu’à toi.
Seigneur, fais-moi répondre à l’appel de la crèche, à te contempler, toi, l’Enfant-Dieu sur la paille ; faire taire un instant le tumulte du monde et goûter ta présence.
Seigneur, fais que ma vie entière devienne crèche, crèche pour accueillir le monde tout entier, du plus grand des rois mages au plus humble berger.
Que ma vie soit ce lieu qui sans cesse t’accueille et sans cesse te chante.
Viens l’ouvrir assez grand pour que tu puisses y naître et y renaître chaque jour.
Seigneur, fais-moi répondre à l’appel de la crèche. »
Prière de la paroisse de Notre-Dame du Rosaire
Fêtons cet anniversaire avec saint François d’Assise et préparons notre cœur à la venue de l’enfant Jésus en priant en communauté grâce à Hozana !
Éléonore Fleury pour Hozana.org
Quand des pyromanes s’étonnent de l’existence des incendies
Ils encouragent les pratiques à risques et s’étonnent de la hausse des cas. Ainsi, l’infectiologue Éric Caumes estime que le remboursement de la PrEP, traitement médicamenteux préventif contre le VIH, effectif depuis 2016, revient à « encourager des pratiques à risque » et participe à l’augmentation des infections sexuellement transmissibles (IST).
Laurent, 42 ans, en couple avec un homme séropositif, tous deux adeptes de libertinage, prend depuis deux ans quotidiennement la PrEP, et se trouve désormais avec une chlamydia et une gonorrhée. Les personnes prenant la PrEP de façon quotidienne ont un plus grand nombre de partenaires… Depuis 2016, le nombre de diagnostics d’infection à gonocoque a augmenté continuellement (hors 2020) en Centres gratuits d’information, de dépistage et de diagnostic (CeGIDD), selon Santé publique France. Le nombre de personnes infectées par la syphilis vues en consultation de médecine générale a aussi augmenté de 42 % entre 2020 et 2021. Il s’agit à 80 % d’HSH (hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes). Une augmentation repérée également chez les personnes infectées par un Chlamydia. Elles ont plus que doublé entre 2014 et 2021, passant de 40.700 à 96.900, selon des chiffres de Santé publique France.
Les belles figures de l’Histoire : saint Nicolas
Le père Jean-François Thomas évoque les racines chrétiennes de Noël :
Livre “Les Démasqués. Qui dirige réellement le monde”. KA Editions
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Notre planète est-elle dirigée par un groupuscule de financiers nomades et apatrides œuvrant pour l’établissement d’un gouvernement mondial ? Est-elle sous l’empire des propriétaires de Vanguard, qui n’aiment pas être sous les feux de la rampe, à savoir les Rothschild, les Orsini, les Bush, la maison royale britannique, les DuPont, les Goldman Sachs, les Soros, avec leur Open Society, les Morgan, les Vanderbilt, les Rockefeller et leurs satellites ?
Ces familles, adeptes des clubs très fermés et de l’ostracisme social, sont parfaitement identifiées dans la chronologie élaborée par l’auteur. Leurs sociétés tentaculaires, secrètes et discrètes, ont pour but essentiel de trouver, d’enrôler et de placer, selon leurs besoins, une élite politicienne à la tête des pays de leur choix, pour exécuter à la perfection les termes de leur agenda établi sous l’autorité du Forum économique mondial de
Klaus Schwab et consorts.
Que ce soit dans le secteur financier, économique, écologique, alimentaire, ou dans celui des Big Pharma, des médias mainstream, des fonds de pensions et d’investissements, notamment de BlackRock et de Vanguard, cette hyperclasse, appuyée par des sociétés-écrans, des fondations suspectes, dont celle de Bill et Melinda Gates, des ONG ambivalentes, ainsi que par des mouvements sociaux des minorités (Genre, LGBétisme,
Wokisme, Black Lives Matter, etc.), agit pour mettre en esclavage le plus grand nombre de citoyens du monde et rendre leur quotidien infesté par des pandémies, des crises de tout genre, des guerres et des lendemains qui déchantent !
Alors que rien ne semble pouvoir arrêter ce mastodonte, les voix de plusieurs complotistes sont parvenues à le freiner, voire à le paralyser, dans sa course destructrice de l’humanité, en dépit des moyens colossaux dont il dispose…
En parcourant ce livre, chacun se forgera sa propre opinion sur l’implication, ou non, de cette caste méprisable qui continue de susciter la polémique en France et ailleurs. Cependant, il est indéniable que des preuves de sa culpabilité existent. Il était nécessaire de les rassembler et de les révéler. Les voici..
Avortement, le massacre des innocents
D’Aymeric Pourbaix dans France catholique :

Dimanche 10 décembre: Fête de Notre Dame de Guadalupe 2023 à Paris en l’église Saint-Eugène
La fête de la Vierge de Guadalupe, Reine du Mexique et Patronne des Enfants à naître, sera solennisée à Paris dimanche 10 décembre 2023 à 15h45 en l’église Saint-Eugène. La messe solennelle sera célébrée selon le rit romain traditionnel pour honorer Celle qui est apparu à l’indien Juan Diego le 12 décembre 1531 à México.
A l’occasion de cette solennité, sera chantée pour la première fois en France, la Messe à cinq voix avec violons et hautbois composée par Manuel de Sumaya, maître de chapelle des cathédrales de Mexico et Oaxaca (1715-1755), l’un des plus grands compositeurs de la période baroque en Nouvelle-Espagne.
Eglise Saint-Eugène 4 bis rue Sainte-Cécile 75009 Paris
accès: métro L8 L9 Grands Boulevards, L7 Cadet.
Coup de pub
Merci à Conspiracywatch pour cette publicité gratuite. J’ai découvert des sites que je ne connaissais pas.

“Ce sont des marins d’eau douce qui continuent leur partie de cartes sur le pont du Titanic !”
Emission Face à Philippe de Villiers sur CNews :
Wokisme : Disney reconnaît qu’il a fait fausse route
Mercredi, lors du DealBook Summit organisé à New York par le New York Times, Bob Iger, le PDG de Disney, a reconnu l’erreur :
« Les créateurs ont perdu de vue ce que devait être leur objectif n°1. Nous devons d’abord divertir. Il ne s’agit pas d’envoyer des messages».« Nous avons diverti avec des valeurs et avons eu un impact positif sur le monde de différentes manières. Black Panther en est un excellent exemple. J’aime pouvoir divertir en insufflant des messages positifs et avoir un bon impact sur le monde. C’est fantastique ! Mais cela ne devrait pas être l’objectif principal ».
Ces dernières années, Disney a enchaîné les prises de position en faveur de la diversité et de l’inclusivité. Sept nains remplacés par des « créatures magiques » dans l’adaptation en film de Blanche Neige, attendue en 2025. Choix d’une actrice afro-américaine pour interpréter La Petite Sirène dans l’adaptation en film sortie cet été. Dessin animé de Pixar, En avant, mettant en scène un personnage ouvertement queer. Ajouts, sur Disney+, d’avertissements avant le visionnage de certains grands classiques du studio comme Les Aristochats ou Dumbo en raison de clichés jugés racistes dans certaines scènes. Le « Disney de Noël » de l’an passé, Avalonia, l’étrange voyage, comprenait parmi ses héros un chien handicapé.
Disney avait également lancé en 2022 le programme interne « Re-imagine Tomorrow », afin de promouvoir la diversité et l’inclusivité au sein de la compagnie. Avec la promesse à l’époque que « 50 % des personnages principaux et récurrents des productions du groupe Disney » seraient dorénavant issus d’un groupe sous-représenté. Ce positionnement ultra-progressiste a valu au géant du divertissement de se retrouver au cœur d’une bataille politique avec Ron DeSantis . Le gouverneur conservateur de Floride accuse la firme de Burbank d’être devenue un agent du « capitalisme woke».
La firme était autrefois considérée comme la quatrième marque la plus appréciée outre-Atlantique. Elle fait désormais partie des marques les plus détestées par les Américains, selon un classement réalisé en mai dernier par Axios-Harris.
Les déclarations de Bob Iger, de retour à la tête de Disney depuis un an, interviennent alors que le géant mondial du divertissement enchaîne les flops au cinéma. Son dernier film de super-héros The Marvels, une superproduction à 200 millions de dollars mettant en vedette un trio de femmes, a réalisé le plus mauvais démarrage de l’histoire de la franchise , qui était il y a peu encore la vache à lait de Disney. Le film d’animation Wish, qui vient de sortir, est aussi un échec. L’année dernière, plusieurs pays ont bloqué la sortie du dernier Buzz L’Éclair, qui montrait un couple de même sexe partageant un bref baiser. Depuis mars 2021, le groupe Disney a perdu la moitié de sa valorisation, qui s’élève actuellement à 168 milliards de dollars. « Les actionnaires ont perdu environ 70 milliards de dollars de valeur », a fustigé l’investisseur activiste Nelson Peltz à la tête du Trian Fund Management.
Soutenir le projet de l’école Saint-Martial, près de Limoges
Un tout jeune établissement scolaire, fondé il y a six ans sous l’égide de l’Institut du Christ Roi Souverain Prêtre, vient d’acquérir des bâtiments à réaménager pour accompagner son développement. Un projet qui mise sur l’avenir, la civilisation, l’éducation à la sainteté et la formation de la jeunesse. Une belle initiative à soutenir. Le chanoine Alban Denis, vice-président de l’association, a été interrogé dans L’Homme Nouveau :
Comment votre école a-t-elle vu le jour ?
Le cours Saint-Martial est né en 2017 à l’initiative de fidèles de l’apostolat de l’Institut du Christ-Roi Souverain Prêtre à Limoges. Souhaitant offrir à leurs enfants une vie scolaire en cohérence avec l’éducation qu’ils recevaient à la maison, ils se sont tournés vers mon prédécesseur, le chanoine Guimbretière, pour monter une école libre. Notre école s’est d’abord installée dans un hangar commercial puis, en septembre 2018, l’évêque de Limoges ayant mis à la disposition de l’Institut du Christ-Roi les bâtiments attenants à la chapelle où nous officiions, le cours Saint-Martial y a déménagé.
À mon arrivée, six élèves pour une institutrice constituaient l’école ! Ils étaient 12 en 2019 puis 24 en 2021. Après six ans d’existence, le cours Saint-Martial compte désormais près de 70 élèves et nous venons d’ouvrir le collège en septembre dernier.
Pourquoi avoir choisi saint Martial comme saint patron ?
Nos terres sont charnelles. « Nous ne possédons d’autre sève que les trésors hérités du passé et digérés, assimilés, recréés par nous », écrivait Simone Weil dans L’Enracinement. Le choix du patronage de saint Martial s’imposait à nous : patron du Limousin, une lointaine tradition l’assimile à l’enfant de l’Évangile ayant offert au Christ cinq pains et deux poissons à l’heure de la multiplication des pains (Jn 6, 9).
En 944, la vénération du chef de saint Martial a su préserver la cité d’une épidémie nommée « le mal des ardents ». La foi des Limougeauds dans leur saint fondateur n’en a été que confortée.
Vous ne vous arrêtez pas là. Vous avez lancé un projet de développement…
Comme je vous le disais, les effectifs du cours Saint- Martial ne cessant d’augmenter, cela nous oblige. Nous nous sommes mis en recherche d’un lieu plus grand et plus vert. Une heureuse formule explique que « Dieu écrit droit avec des lignes courbes ». Ce fut exactement notre cas ! Nos recherches immobilières n’ont mené à rien mais, contre toute attente, une famille cherchant à s’installer en Limousin et à inscrire ses enfants au cours Saint-Martial nous a mis sur la piste du lieu que nous avons acquis : un immense corps de ferme correspondant en tout point à nos aspirations ! Nous voulions déménager pour accueillir de nouveaux élèves, ce fut une nouvelle famille qui nous permit de trouver ce lieu. Tels sont les clins d’œil du bon Dieu !
Pouvez-vous présenter les lieux ?
Il s’agit d’une ancienne ferme fortifiée, autrefois dépendance de l’abbaye de Solignac et dont les parties les plus anciennes datent du XIIIe siècle. L’ensemble représente 2 000 m2 de bâti avec un bois d’un hectare et demi. Au fil des siècles, cette ferme est devenue une hôtellerie pour les pèlerins de Compostelle, puis un relais de poste au XIXe siècle. Ces dernières décennies, une des ailes du bâtiment principal accueillait un restaurant quand l’autre avait été transformée… en discothèque !
Pour vos lecteurs, je me permettrai de souligner trois grands avantages que présente cette destination :
- Tout d’abord, son accessibilité. Nous sommes à deux minutes d’une sortie d’autoroute et à dix minutes du centre-ville de Limoges.
- Ensuite, son cachet. En vieille pierre, muni de deux tours, le cours Saint-Martial aura fière allure ! Cela, du reste, rejoint l’un des charismes de l’Institut du Christ- Roi : l’apostolat par la beauté. En pleine campagne, dans un cadre séculaire : le beau, le vrai, le bien seront d’autant plus facilement infusés dans l’âme, le cœur et l’intelligence de nos élèves.
- Enfin, l’organisation des bâtiments. Chapelle, réfectoire, préau et salles de classe trouveront facilement leur place grâce au talent de notre architecte qui a travaillé de concert avec toute l’équipe pédagogique. À moyen terme, le cours Saint-Martial pourra accueillir entre 180 et 200 élèves, s’ils se présentent ! Pour la première phase du chantier, l’objectif est d’aménager huit salles de classe.
À quelle étape de votre projet en êtes-vous ?
L’instruction de notre permis de construire est en phase terminale de validation et nous avons rencontré les autorités locales qui se réjouissent de notre arrivée. Mais le chantier a déjà commencé ! En effet, pour diminuer au maximum les coûts, chaque samedi depuis septembre, des équipes de quinze à vingt paroissiens se succèdent pour réaliser le curage des bâtiments. Dans la discothèque, nous avons déposé les faux plafonds et démoli – non sans plaisir ! – les salons, le bar et autres vestiaires. L’enthousiasme communicatif participe à l’édification de tous et le dynamisme de mes paroissiens me confond et m’émerveille.
Pour soutenir cette aventure, une messe hebdomadaire est célébrée à une triple intention : que le cours Saint- Martial reste fidèle à son intention initiale : la gloire de Dieu ; qu’il n’y ait pas d’accident durant les travaux ; que ce projet puisse arriver heureusement à son terme grâce au concours de généreux bienfaiteurs. À la grâce de la Providence !
La première tranche des travaux nécessite de lever 700 000 euros. Grâce au soutien de la Fondation pour l’école, de l’Œuvre de Saint-François-de-Sales et de donateurs providentiels, nous avons déjà pu récolter un peu plus de 200 000 euros. Cela nous conforte mais le chemin reste important. Pour alimenter le brasier de notre aventure, tout le petit bois est donc bienvenu… Et si certains veulent nous offrir de grosses bûches, qu’ils n’hésitent pas ! (1).
Dans votre vidéo présentant cette initiative, vous vous adressez aux parents : « Aujourd’hui, ces enfants ont besoin de vous. Demain, vous aurez besoin d’eux. Investissez dans la jeunesse ! » Que voulez-vous dire ?
Ce chantier considérable représente une aventure formidable ! Nous savons combien la formation de la jeunesse représente un enjeu de civilisation. Contribuer à la construction d’une école libre catholique est une affaire de cœur, de cousinage moral. Investir dans la jeunesse, c’est être habité une noble ambition : celle de coopérer à façonner de futurs saints. En nous voyant construire leur avenir, nos élèves construiront celui des générations futures, j’en suis convaincu.
La Bulgarie suit-elle la trace de la Slovaquie ?
Le parti socialiste bulgare est en train de suivre l’exemple du parti socialiste slovaque de Robert Fico, en constituant une alliance électorale de divers partis « patriotiques », incluant le parti dit d’extrême droite Ataka.
La présidente du PSB, Kornelia Ninova, a ouvertement félicité Robert Fico, exprimant même son admiration pour le « virage patriotique » du Slovaque, et elle s’est ouvertement opposée à l’initiative du parti socialiste européen visant à mettre en œuvre la Convention d’Istanbul qui reconnaît « un troisième genre sans liens avec le sexe biologique ».
Le parti socialiste européen se dit prêt à suspendre le PSB comme il a suspendu le parti slovaque. Celui qui est à l’origine du « virage nationaliste » de la gauche bulgare est Rumen Radev, l’actuel président (socialiste) bulgare, qui « ressemble davantage à Viktor Orban qu’à Robert Fico ». Les prochaines élections sont prévues cinq mois après la fin de son mandat présidentiel en janvier 2027.
Plus de 360 millions de chrétiens persécutés dans le monde
Selon le rapport de l’ONG protestante Portes ouvertes, plus de 360 millions de chrétiens ont été “fortement persécutés et discriminés” en raison de leur foi dans le monde en 2022 et la Corée du Nord est le pire pays pour les chrétiens.
Entre le 1er octobre 2021 et le 30 septembre 2022, ce sont “plus de 360 millions” de catholiques, orthodoxes, protestants, baptistes, évangéliques, pentecôtistes, etc., de 76 pays qui ont été “fortement persécutés dans le monde, soit un chrétien sur sept”, a affirmé Patrick Victor, directeur de Portes ouvertes France. Un nombre identique à l’année 2022. Mais depuis trente ans, “la persécution s’est étendue” avec aujourd’hui “76 pays à persécution forte contre 40” recensés dans le premier index de l’ONG en 1993. En outre, “la persécution s’intensifie dans les pays concernés”.
En 2022, 5621 chrétiens ont été tués, contre 5898 l’année précédente.
L’ONG a aussi comptabilisé “4542 chrétiens détenus” (dont 1750 en Inde), contre 4277 l’année précédente, et “5259 chrétiens kidnappés” (dont 4726 au Nigeria), contre 3829. Le nombre total d’églises fermées, attaquées, détruites s’établit à 2110, en baisse (5110 en 2021).
Toutes persécutions confondues, la Corée du Nord est passée en tête de ce classement annuel, détrônant l’Afghanistan. Suivent la Somalie, puis le Yémen, l’Erythrée, la Libye, le Nigeria, le Pakistan, l’Iran, l’Afghanistan et le Soudan.
Sur les trente dernières années, trois tendances sont constatées :
- “Le continent africain est marqué par une montée en puissance de l’extrémisme islamique”, avec 26 pays à persécution forte contre sept en 1993.
- “les chrétiens sont souvent les victimes du nationalisme religieux ou idéologique”, avec la Chine ou encore l’Inde.
- Enfin, l’organisation déplore “l’exode chrétien” au Moyen-Orient: “les exactions de (l’organisation) Etat islamique ont encouragé les chrétiens à fuir l’Irak et la Syrie”.
Invitée à témoigner, Dabrina Bet Tamraz, une Iranienne chrétienne d’origine assyrienne ayant fui son pays en 2009 a raconté combien
“au cours des quatre dernières décennies, les chrétiens (y) ont été harcelés, emprisonnés, interrogés et surveillés de bien des manières”. “Au moins 80 chrétiens ont été arrêtés l’année dernière, condamnés à des peines de prison allant de 2 à 25 ans”.
Euthanasie : face aux stratagèmes politiques restons actifs et vigilants
De l’équipe « Tout Mais Pas Ça ! » de la fondation Jérôme Lejeune :
Ces derniers jours, la présentation du projet de loi légalisant l’euthanasie ou le suicide assisté a été à la fois encore décalée dans le temps et confirmée comme priorité de l’exécutif pour le début 2024. Le nouveau calendrier fait état d’une transmission du projet de loi au conseil d’Etat fin 2023, d’une présentation en conseil des ministres en février 2024 suivie du débat parlementaire au printemps 2024.
Alors que ce glissement de calendrier pourrait ressembler à une hésitation du président de la République, des observateurs politiques n’hésitent pas à y voir une stratégie.
Ainsi Guillaume Tabard dans Le Figaro le 20 novembre titrait “Macron champion de la transgression sociétale” pour faire comprendre la réalité des intentions et de l’échiquier politiques :
“Lorsque l’heure sonnera du bilan des deux quinquennats macroniens, le volet sociétal sera certainement l’un des plus remplis. (…) Une petite musique s’est installée pour faire de l’actuel chef de l’État un modèle de prudence sinon d’hésitation sur tous les sujets mettant en jeu la conception de la vie humaine. Pourtant, il restera en la matière le président le plus transgressif de toute la Ve.”
Parmi ces “avancées à marche forcée”, l’éditorialiste mentionne le suicide assisté : (…) l’étirement du calendrier – un projet de loi «à l’été 2023», avait d’abord annoncé le président -, le rappel à l’ordre des militants: tout contribue à donner l’impression d’un Macron qui avancerait à reculons. Par calcul ?
Organiser un référendum sur la fin de vie signifierait approuver ou rejeter un texte aux contours fixés. Alors que le propre d’un débat parlementaire est d’ouvrir la voie à toutes sortes d’amendements. Or il est clair que la majorité à l’Assemblée veut durcir la copie gouvernementale. Et, comme il l’a fait sur l’avortement, Macron ne s’y opposera pas. Espérant que les inquiets de la levée du tabou de la mort donnée lui donneront acte de sa prudence initiale et que les tenants d’un «droit» à décider de sa mort lui seront reconnaissants d’avoir fait aboutir leur combat. L’absence de référendum signifie donc aussi : pourquoi risquer un vrai débat national quand on peut se contenter d’un vote acquis d’avance ?”
Nous partageons cette analyse, hélas.
Avec vous, poursuivons notre mobilisation contre l’euthanasie et le suicide assisté. Ne nous laissons pas bernés par une prudence affichée qui relève de la manipulation, ou par une fausse hésitation qui anesthésie les consciences et décourage l’engagement citoyen.
Nous devons être à la hauteur de l’enjeu : faire respecter l’interdit de tuer comme valeur fondamentale de notre société.
Nous vous proposerons d’ici la mi-décembre un outil en ligne pour interpeller directement les parlementaires.
Vous pouvez compter sur nous.
Drogue : ce que l’affaire Guerriau révèle
Le sénateur de Loire-Atlantique Joël Guerriau, soupçonné d’avoir drogué le député Sandrine Josso en vue de la violer, avait été placé en garde à vue. L’élue Renaissance du Loiret Caroline Janvier révèle que ce n’est pas un cas isolé :
«Il y a des soirées où de la drogue circule.» «Comme il y a des dîners ou des fins de sessions parlementaires où il y a une consommation excessive d’alcool».
«Il faut aussi analyser ce phénomène comme un système, sans rien excuser.»
«La politique fabrique des comportements déviants.»
Des dérives qui «se font davantage au cours des séances de nuit, de retour de dîners où il y a eu de l’alcool». Avec la cadence de travail qu’impose la politique, Caroline Janvier s’était mise à boire, quelques fois, plusieurs verres par jour. Elle s’est arrêtée depuis.
«Je fais le lien avec les séances de nuit, qui n’ont aucun sens, avec le rythme de vie, la pression de l’agenda, des médias avec qui on n’a pas le droit à l’erreur». «Soit vous avez une excellente hygiène de vie, soit vous prenez quelque chose pour tenir.»
«Les pratiques addictives existent aussi chez les ministres». «Que la personne qui leur jette la première pierre se mette à leur place une semaine. Ils ont un niveau de pression inimaginable».
Le jacobinisme rend fou : à force de vouloir s’occuper de tout, les politiques craquent et carburent à la drogue. Il serait peut-être temps de lever le pied et de redonner plus d’autonomie aux corps intermédiaires…
Un juge ordonne de verser des arriérés aux enseignants non vaccinés
En Italie, un juge de Viterbe condamne le ministère de l’Éducation à payer les arriérés de salaires de trois enseignants qui ont été suspendus de leur travail parce qu’ils n’étaient pas vaccinés. La rétroactivité de la réintégration est reconnue. La faute aussi à une loi mal écrite. Et maintenant, l’arrêt peut servir de référence pour toutes les autres affaires judiciaires.
Le ministère de l’éducation (Miur) devra reconnaître à trois enseignants de la province de Viterbo tous les arriérés de salaire, ainsi que les cotisations de sécurité sociale correspondantes, qui n’ont pas été versés pendant la campagne de vaccination. Les trois enseignants n’avaient en effet pas été vaccinés et, comme nombre de leurs collègues, avaient été ostracisés dans les classes pour avoir décidé de ne pas se faire injecter un médicament expérimental contre leur gré.
La sentence du 17 mai est appelée à faire école. En effet, ces jours-ci, le délai de six mois dont disposaient les Miur pour faire appel de la sentence a expiré. Le jugement est donc devenu définitif et ne peut donc plus faire l’objet d’un appel.
Ce jugement est une victoire, qui dit en substance que lorsque le décret 172/2021 du gouvernement Draghi a été publié, interdisant aux enseignants non vaccinés de travailler, l’école a été obligée de leur trouver une place, ce que l’on appelle le repêchage. Ainsi, lorsque, à partir du 1er avril 2022, le décret 24/2022 a changé la loi et que les enseignants ont été réintégrés, la valeur de cette réintégration a dû être lue rétroactivement ; par conséquent, les salaires dont les enseignants ont été privés doivent maintenant être payés dans leur intégralité.
Une loi mal écrite qui se traduit aujourd’hui par une dépense imprévue pour les caisses de l’Etat, mais plus que juste. Le jugement acquiert une plus grande valeur si l’on pense que le juge n’a pas du tout contesté les objectifs de la campagne de vaccination et qu’il semble même convaincu de la qualité des vaccins en termes d’efficacité et d’innocuité. En fait, le point abordé par cette nouvelle voie est purement jurisprudentielle et montre comment le décret de suspension des enseignants avait été mal rédigé.
Prière pour la protection de la Vie humaine
Communiqué de SOS Tout-Petits :
Nous sommes invités, à l’appel du pape Benoît XVI, à participer aux veillées de prière organisées dans les paroisses pour le respect de la Vie humaine, à l’ouverture de l’Avent.
Plus encore, toute cette période appelle à prier pour cette cause lourdement trahie, que le pape et l’Eglise nous demandent de servir inlassablement.
Alors qu’un pouvoir impie et destructeur de la Vie de l’être humain entend faire avancer dès ce mois la tentative d’introduction du prétendu droit à l’avortement dans la Constitution française, faisons, à l’appel de l’Eglise, et à l’exemple des évêques américains, une « priorité absolue » de la lutte contre l’avortement.
Jacques Bay
Vice-président de SOS Tout-Petits
COP28 – Pape François – Une exhortation apostolique pour rien ? Pour culpabiliser l’Occident ?
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La COP28 débute ce jeudi en l’absence du Pape François qui publia début octobre une exhortation apostolique Laudate Deum au sujet du réchauffement climatique. À qui s’adresse-t-elle ? Je ne sais mais cette exhortation est en soi bien surprenante :
Sur 73 paragraphes, 60 ne parlent que du climat et de la responsabilité humaine dans ses changements. Le mot Dieu ou tout autre faisant référence à la Sainte Trinité est présent dans le texte quatre fois moins que climat ou réchauffement et trois fois moins qu’il ne l’est dans Laudato Si, qui n’est pourtant pas, déjà et à proprement parler, un texte consacré à la pure spiritualité ou à la connaissance de Dieu. Trois fois moins… 83% du contenu pour parler de choses purement terrestres. Des choses ou des phénomènes de ce monde, et non de l’autre.
On glosera sur l’importance de cette exhortation aux yeux des membres d’une COP28 à laquelle ni Biden ni le président Chinois ne se rendent, bien qu’ils dirigent les deux pays les plus pollueurs au monde. On doutera également de son influence qu’elle a sur la conscience de l’humanité ou même des simples catholiques, mais elle reste étonnante à d’autres titres.
À cinq reprises le Saint-Père reprend en la soulignant l’expression communiste offerte à l’Europe par Gorbatchev de Maison commune. N’y aurait-il pas d’autre locution pour dire que nous avons la terre en héritage ? Est-il obligatoire de se référer au communisme pour évoquer la solidarité humaine ? Omnes Gentes, …connaît pas ? Passons.
Le Pape François va plus loin dans son propos : après avoir réservé 4 paragraphes à tancer les dubitatifs et les scientifiques prudents sur ce sujet, il reprend en 26 paragraphes les alertes les plus farfelues qui soient sur la hausse des ppm ou celle de la mer ; les Seychelles seraient-elles sous l’eau ? Idem pour les températures, en oubliant de dire que celle de la terre a baissé depuis 2015 et qu’elle n’a jamais atteint la même que celle de l’optimum des 11ème aux 14ème siècles, date de l’avant-dernier rapport du GIEC – Cf. C. Gérondeau ‘GIEC : 30 ans de mensonges, le climat par les chiffres’. Doit-on rappeler qu’à Paris la pollution mesurée en ppm a été divisée par 20 durant les 70 dernières années ?
S’ouvre ensuite le propos politique : Pape François prône (le mot désigne bien la chose) un multilatéralisme international qu’il appelle de ses vœux. S’il ne va pas jusqu’à souhaiter un président du monde, il demande pourtant que nous nous dotions « d’organisations mondiales plus efficaces, dotées d’autorité (ce n’est pas moi qui souligne) pour assurer le bien commun mondial, […] » §35. Si cela n’est pas souhaiter un gouvernement mondial, de quoi s’agit-il ? Est-ce là une incidente non essentielle dans l’esprit du Saint-Pontife que cela ne manquerait tout de même pas de surprendre. Mais ce ne l’est pas, car cette partie du texte, la 3ème, se développe au travers d’une dizaine de paragraphes ; soit presque autant que la partie spirituelle. Soulignons le couplet sur la culpabilité de l’homme-blanc occidental : selon le Saint-Père, « les riches » pollueraient autant à eux seuls que la moitié des autres pays de la terre. Doit-on rappeler que les fleuves les plus pollués du monde, Gange, Indus, Mékong, Nil, Amazonie, Niger, la rivière Amour et le fleuve Jaune transportent à eux seuls 95% des déchets plastiques ? Quant à la pollution en CO², l’Europe, seule à vouloir agir sur le climat, émet chaque année 0,05% de la masse de ce gaz contenu dans l’atmosphère.
Sur la part spirituelle du texte, appuyons-nous sur les citations : Pour les trois quarts le Saint-Père se cite lui-même, pour un petit quart il cite le GIEC ou des organes équivalents, et, une seule fois, est cité un autre écrit Romain (Evangelium Vitae). Même St François d’Assise et son cantique de Frère Soleil n’a pas de place en cette exhortation, sauf en ce seul membre de la première phrase « Louez Dieu pour toutes ses créatures ». Tout est dit…
Alors à quoi bon cette exhortation culpabilisante et politique qui ne fera l’objet d’enseignements immérités qu’auprès d’un nombre infime de fidèles et ne sera pas plus étudiée dans le monde profane ? Un coup de com. ? Une promotion surprenante d’auto-déclarés experts et lanceurs d’alerte ? Vraiment, on ne comprend pas. Toutes les mesures prises en Occident pour réduire les risques et les effets du climat ne font qu’appauvrir ceux qui y habitent. La Terre, les populations du monde entier se porteraient-elles mieux quand l’Occident va mal ?
Le Saint-Père a-t-il le droit moral de se laisser aussi mal informer ?
Bertrand du Boullay
Sainte Jeanne d’Arc, apôtre de la royauté du Christ
Officier retraité, vice-président de l’Association Universelle des Amis de Jeanne d’Arc, Aymeric de Maleissye vient de publier un ouvrage sur Jeanne d’Arc. Pourquoi Dieu choisit la France, dans lequel il revient sur l’épopée prodigieuse de la pucelle d’Orléans. Il se penche notamment sur l’intervention divine qui a permit l’action johannique, en s’interrogeant sur les raisons de l’élection de la France et de cette intervention en cette fin du Moyen-Age.
Cette histoire rappelle celle où Dieu intervenait directement pour sauver le peuple hébreu de la destruction. La France, comme jadis Israël, a bénéficié d’une faveur de Dieu. C’est Jeanne d’Arc, jeune fille simple et douce qui, au cours des trois années de sa vie publique, s’est révélée le plus redoutable des chefs de guerre, le plus clairvoyant des politiques, le plus sage des accusés et le plus émouvant des condamnés.
Toute sa vie est comme un diamant qui trouve ses plus beaux reflets lorsqu’on l’éclaire à la lumière de son Maître et Seigneur, Jésus-Christ. Sa vie c’est l’Évangile de la royauté du Christ proclamée à toutes les nations, l’Évangile de la vocation de la France. Mais aussitôt qu’on reconnaît, comme elle ne cesse de l’affirmer, que Dieu lui-même agit à travers elle, aussitôt une interrogation surgit : pourquoi Dieu interviendrait-il directement dans l’Histoire de France et aurait-il encore aujourd’hui des raisons d’entrer dans la destinée de ce pays ?
À un moment où la France doute d’elle-même et où elle s’expose à de graves dangers qui menacent sa cohésion interne et son avenir, la réponse à ces questions ainsi que la compréhension de l’épopée johannique et de sa place dans l’histoire de France nous feront constater que Jeanne d’Arc est plus que jamais une sainte d’actualité, qui adresse à la France et au monde entier un message d’espérance. L’auteur compare la vie de Jeanne à celle du Christ et met en perspective leurs apparentes défaites, sur le bûcher comme sur la croix. Il montre que, au-delà des victoires militaires et du sacre de Reims, Jeanne est venue, de par Dieu, annoncer la royauté du Christ sur la France, notamment par la fameuse triple donation du royaume de France. L’instauration de la fête du Christ-Roi suit de peu la canonisation de la sainte de la patrie.
La fête du Christ-Roi gagnerait, en ces temps de crise spirituelle et politique à être mieux identifiée – combien de catholiques savent la situer dans le calendrier liturgique ? – et célébrée, en particulier en France, où un office liturgique pourrait être dédiée à la célébration du Christ Roi de France.
Enfin, puisque nous avons vu que la consécration publique par l’autorité chargée des destinées politiques de la France au Sacré Coeur doit être l’effet majeur à atteindre dans les combats à venir, l’objectif visé par nos efforts, nous devons encourager nos évêques à travailler en ce sens. Politiquement. Cet objectif paraît illusoire aujourd’hui, tant la laïcité confine au laïcisme. Pour autant, cet objectif ne doit pas être mis de côté. Il sera atteint si l’Eglise en France y concert résolument. Pour cela, il faudrait dans un premier temps que la consécration au Sacré Coeur soit formulée par tous les évêques réunis, ce qui semble déjà difficile à obtenir mais constituerait un pas conséquent en vue de la suite. Une telle unité des évêques serait d’une très grande portée.
Grand remplacement : vers 50% de naissances d’ascendance extra-européenne avant 2050
Le démographe Marc Vanguard a extrapolé les tendances démographiques actuelles, ce qui donne 50% de naissances d’ascendance extra-européenne en France à horizon de 20 ans. La transformation démographique de la population française est bien une réalité, qui ne fait peut-être que commencer. Le % de naissances d’ascendance extra-européenne pourrait potentiellement doubler dans les 20 prochaines années et franchir ainsi la barre des 50% avant 2050.

Ce résultat n’est pas très éloigné des calculs du démographe Hervé Le Bras, auteur du livre “Il n’y a pas de Grand Remplacement”. Il prédit ainsi “50% d’enfants métis à horizon 2050”.
Cette estimation reste un simple calcul mathématique qui “tire le trait” des tendances actuelles. Ce n’est en aucun cas une modélisation démographique détaillée.
