Blogs avec images

L’épargne

La Lettre de Saint Maur aborde les sujets de l'épargne et de l'investissement sous l'angle de la DSE. Voici déjà l'épargne :

E "Épargner c'est ne pas dépenser tout son gain et en mettre de côté une partie. Voilà la définition technique de l'économiste. Le lieu (de côté) est indifférent. Sous le matelas, à la banque, dans les bas de laine. C'est en tout cas de l'argent dormant, sans risque et protégé. Mais l'Église ajoute une notion supplémentaire qui est le but de l'épargne. Rappelons-nous l'Évangile. Ce gros propriétaire avec sa récolte surabondante qui thésaurise dans ses greniers. „Pauvre fou, lui dit Dieu, ce soir même on te reprend ta vie. Car ça c'est de l'argent corrompu. C'est de l'argent voulu pour lui-même, pour la gloire qu'il procure, c'est de l'argent égoïste et ce pour deux raisons : il y a ici bien plus que le nécessaire, c'est donc de l'avarice que de le garder ainsi dormant. D'autre part, c'est de l'argent mort qui repose sur l'égoïsme et la peur. Je garde pour ME protéger d'un manque ultérieur, tant pis si les autres manquent aujourd'hui. C'est soustraire au bien commun un bien qui relève de la destination universelle des biens. Bref concrètement c'est un vol. L'épargne pour épargner n'est pas une fin en soi, c'est même commettre deux péchés capitaux, l'avarice et le vol ; mais c'est aussi, du point de vue spirituel, un manque de confiance en Dieu. Je compte sur mes forces parce que je ne suis pas sûr de Dieu à l'avenir. […]

Alors que vise l'épargne ? À garantir la liberté et la responsabilité. En épargnant pour un but constructif, je témoigne de ma capacité à gérer ma vie et à maîtriser mes pulsions du moment. J'ai donc fait un choix libre et responsable, donc volontaire et intelligent. Mais ce faisant, j'assume ma vie et, par l'acquisition de biens bons, je garantis une certaine indépendance vis-à-vis de la société, de l'avenir. L'épargne est en lien étroit avec la propriété privée qu'elle permet d'acquérir. […] Retenons donc que l'épargne est un acte responsable, c'est aussi un droit et un devoir. C'est un acte familial. Mais un acte en vue d'une fin précise, la liberté et donc le développement intégral de toute personne de la famille. […]

Se pose alors la question du montant de l'épargne. Nous avons vu que ce n'était pas mettre tout son surplus de côté. Se pose donc la double question qu'est-ce que le surplus et comment le répartir ? C'est la justice qui nous aide à répondre. […] Cela suppose, donc, de considérer ce qui permet l'épargne, c'est-à-dire le revenu, quelle que soit son origine. Ce revenu est juste quand il permet de subvenir à tous les besoins nécessaires au développement intégral de chaque membre de la famille, plus une réserve pour l'épargne. Donc un salaire juste comprend l'épargne. Conclusion logique, le surplus est ce qui reste une fois l'épargne déduite. L'épargne est donc calculée de façon proportionnée aux besoins de la famille en matière de développement de sa propriété privée. Quel bâtiment est nécessaire ? Quelles machines sont opportunes… Sorti de cela, c'est du superflu. Or le superflu, nous rappelle saint Basile de Césarée, c'est le vol de ceux qui n'ont pas assez. Donc le superflu est fait pour le don, quelle que soit la forme du don. C'est le lieu de la charité. Concrètement un salaire juste doit permettre aussi la charité."

Préférez le mariage

Lu dans Monde & Vie :

"Pour la petite histoire, le fisc reconnaît le concubinage quand cela l’arrange et l’ignore quand c’est aussi son intérêt. Ainsi, en matière d’impôt sur le revenu, les concubins doivent chacun déclarer séparément leurs revenus alors qu’en matière d’ISF, les concubins notoires doivent additionner leurs patrimoines respectifs pour le calcul des droits, ce qui permet d’arriver beaucoup plus vite aux 800000 euros à partir desquels l’ISF est dû. Comme l’administration prévoit tout, il est ajouté que le contribuable qui dispose à la fois d’un concubin et d’un conjoint légal (cela existe…) doit ajouter à son patrimoine celui de son conjoint et non celui du concubin. La morale est sauve…"

La plus grande France

Ces francais Couv Les éditions TerraMare viennent d'éditer nouvel essai historique : Ces Français qui gouvernèrent le monde, de François Montgisard, diplômé d’études politiques, docteur en histoire du droit et spécialiste de l’expansion territoriale européenne outre-mer.

Le travail réalisé dans cet ouvrage est imposant et exceptionnel, non seulement par la somme qui est réunie ici pour la première fois, mais aussi et surtout pour le témoignage qu’il porte aux yeux du monde sur l’histoire de France et de ses fils qui ont contribué à faire grandir la civilisation aux quatre coins du monde.

Chacun sait que la France a longtemps compté des départements en Algérie. Qu’un roi Bourbon règne encore aujourd’hui en Espagne. Qu’un président d’ascendance bretonne a établi une dictature au Chili. L’on sait moins que des soldats français ont débarqué de l’Argentine à la Corée, en passant par le pays de Galles, le Spitzberg ou le Mozambique. Que des corsaires croisés ont pris Djeddah, le port de La Mecque. Que le premier roi d’Albanie était le frère de Saint Louis. Que la Norvège eut un (éphémère) Premier ministre dont la famille venait de Metz. Établis sur différents continents, Français, Wallons, Suisses romands, Valdôtains, Vaudois, Monégasques, Aranais, Normandiliens, Franco- Canadiens, Cajuns et Créoles de Louisiane, Caldoches, Békés, Franco- Mauriciens et Huguenots expatriés forment un peuple aux origines globalement communes.

La pilule : dure à avaler

De Gabrielle Cluzel dans Monde & Vie :

M "La cinquantaine est un cap difficile à passer. Même pour un médicament. Prenez la pilule. Elle est à la pharmacologie ce qu’Yvette Roudy est à la littérature, Jeanne Moreau au cinéma et Sylvie Brunel à Eric Besson : un sémillant emblème de libération sexuelle et de féminisme épanoui relégué aujourd’hui au rang de vieille chose ménopausée dont on s’est lassé. Depuis quelques mois, ce n’est plus un contraceptif, c’est un lapin de garenne à l’ouverture de la chasse. Cela tire tous azimuts. Pas encore le Médiator ni le vaccin contre le H1N1, mais enfin presque. Et comme on n’est jamais mieux trahi que par les siens, ce sont les vieilles copines d’autrefois qui viennent de la lâcher: « Ras le bol de la pilule ? », titrait le magazine Elle voilà quelques mois. «Marre de la pilule : Pourquoi elles plaquent leur plaquette», renchérissait, il y a quelques semaines, son concurrent Marie-Claire.

Avec force témoignages, corroborés par les résultats d’un rapport de l’Igas, (Institut Général des Affaires Sociales), cela tourne au procès en règle de ce qui a été pourtant imposé comme norme, spécialement en France, auprès des femmes (sans même parvenir d’ailleurs à réduire le nombre d’IVG). Il faut dire que certains chiffres sont édifiants. Selon l’Igas : «La prise de la pilule pendant la durée de la vie féconde représente la gestion au quotidien de plus de 8000 comprimés». Forcément, cela donne un peu le vertige. Marre de traiter sa fécondité comme une affection chronique, comme du diabète ou de l’asthme. Et inutile d’être agrégé de médecine pour deviner que cette prise au long cours d’hormones n’est peut-être pas sans conséquences. L’Igas note ainsi que «La montée des préoccupations écologiques, qui développe une aspiration à des méthodes naturelles, et la crainte des effets à long terme d’une imprégnation hormonale (…) alimentent un climat de suspicion, voire de ras-le-bol».

[…] Réputée avancée incomparable pour la libération de la femme, la pilule apparaît, à l’usage, comme une insidieuse aliénation. C’est ce qu’ont développé dans leur livre Thérèse Hargot-Jacob (Pour une véritable libération sexuelle), et plus récemment encore, Bénédicte Lucereau, conseillère conjugale, (Se passer de la pilule, c’est possible !), mettant en avant la déresponsabilisation absolue de l’homme en matière de fécondité, et le désagréable sentiment des femmes d’avoir « leur corps en libre-service permanent ». C’est aussi ce que suggèrent les résultats de deux études indépendantes : l’une, effectuée par les chercheurs du centre hospitalier universitaire de Heidelberg (Allemagne) et citée voilà quelques mois par The Daily Beast, constate que la prise de la pilule pourrait avoir une influence négative sur la libido des femmes. L’autre, datant de deux ans et conduite, elle, par des chercheurs britanniques de l’Université de Liverpool, tend à montrer que la pilule, en bouleversant les équilibre hormonaux, pourrait endommager la capacité innée des femmes à sentir le partenaire génétiquement compatible… D’où, à l’arrêt de la pilule, de possibles problèmes de fécondité, mais aussi, plus radicalement, l’explosion de ce couple formé en quelque sorte sur un malentendu, quand la femme n’était pas en pleine possession de tous ses moyens. Plus de femme libérée, donc, mais une rombière mariée plus ou moins malgré elle et terriblement sujette, le soir, à la migraine. Ce n’était pas du tout ce qui avait été promis il y a cinquante ans, si?"

Carl Lang : laïcité et rôle de l’Etat

Interrogé dans Présent, Carl Lang revient sur les sujets de la laïcité et de l'Etat :

L "Je crois que la laïcité est un cheval de Troie de l’islamisation car justement, les islamistes considèrent qu’il est utile de s’appuyer sur les notions de neutralité, de liberté, d’égalité, de pluralité, pour utiliser à leur profit les moyens de la République et la laïcité pour islamiser la France. Le jour où ils seront en situation dominante, ce n’est pas ce pauvre bouclier de carton de la laïcité qui nous protégera de la révolution islamique. […]

L’étatisme est à l’opposé de notre conception à la fois du respect de l’être humain et de notre conception de la société et de notre conception économique. Je considère que l’Etat doit être fort et national, et à vocation sociale, dans le cadre de fonctions régaliennes, mais qu’il ne doit pas aller au-delà. Si l’Etat est un élément de construction de la France, l’étatisme est porteur d’idéologies contraires aux convictions qui sont les nôtres."

La stratégie des musulmans dans les entreprises

Eric Denécé, Directeur du Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R), a écrit un article intitulé La poussée islamiste dans les entreprises, dans la revue Sécurité Globale. On y lit :

S "La pression islamiste s’exerce désormais dans les entreprises, principalement selon deux modalités : le prosélytisme militant et contestataire et le développement de trafics susceptibles d’alimenter la cause du djihad. Cette poussée fondamentaliste dans les entreprises génère de nouveaux risques sectaires et criminels, en particulier pour celles qui sont implantées dans les zones urbaines et périurbaines. […] Selon Yves Bertrand, ancien directeur des Renseignements généraux, «le monde du travail est désormais visé, avec, comme cibles, certaines catégories de personnel. Il s’agit évidemment des plus modestes, comme les caissières, les manutentionnaires ou les chauffeurs livreurs». La stratégie comprend trois étapes : d’abord le prosélytisme religieux ; puis la prise de contrôle de la communauté musulmane au sein de l’entreprise ; enfin la remise en question des règles de fonctionnement de celle-ci pour imposer les valeurs islamiques. La tactique est partout la même. Les islamistes formulent d’abord des demandes pouvant apparaître comme « légitimes » :

  • création de salles de prières sur les lieux de travail,
  • adaptation des pauses quotidiennes pour permettre la pratique religieuse,
  • aménagement du temps de travail lors du Ramadan ou pour pouvoir disposer du vendredi comme jour chômé,
  • respect des interdits alimentaires dans les restaurants d’entreprise.

[…] Si ces premières démarches n’ont pas provoqué de réaction frontale de la direction ou des autres salariés, les islamistes passent alors à l’action plus ouverte et aux pressions :

  • prosélytisme religieux actif sur le lieu de travail,
  • rejet de certains produits (vin, porc) dans les restaurants d’entreprise lorsque la majorité des employés sont musulmans,
  • pressions sur les femmes pour le port du voile,
  • refus de certains salariés musulmans de reconnaître l’autorité de cadres quand il s’agit de femmes,
  • souhait de voir certaines fêtes religieuses islamiques chômées,
  • prise de contrôle de certaines filières de recrutement au sein de l’entreprise. […]

Les sociétés de sécurité sont également une cible privilégiée pour les islamistes. Deux raisons à cela : tout d’abord, le faible niveau de qualification demandé pour les tâches de gardiennage permet aux immigrés sans diplôme d’y trouver un débouché ; d’autre part, en raison de l’Affirmative Action qui a fait son chemin en France, les entreprises de sécurité se doivent de recruter en priorité des individus issus des minorités (« beurs et blacks ») afin que leurs agents de sécurité ne se fassent pas taxer de racisme lors des contrôles. En conséquence, certaines sociétés de sécurité sont complètement infiltrées par des islamistes ou des réseaux de délinquants liés à l’immigration. Ce "contrôle" du recrutement leur permet de trouver un emploi aux membres de leur réseau – souvent sous une fausse identité – de prétendre au chômage, voire d’approcher des sites sensibles (aéroports notamment). […]

Parallèlement à ces risques de type sectaire, on observe la multiplication de pratiques criminelles dans l’enceinte des entreprises. […] Dans ce contexte, les entreprises – notamment la grande distribution et le transport – leurs locaux et bien sûr les salariés sont à la fois théâtres et enjeux des pratiques criminelles. […] De nombreux hypermarchés observent que les employés les plus engagés dans le prosélytisme islamique cherchent systématiquement à occuper les postes qui se situent à des interfaces : standard téléphonique, chauffeurs livreurs, coursiers, caissières (passage obligé), sécurité ; autant de fonctions qui permettent des échanges d’informations, d’argent et de marchandises (surveillance, trafics, détournement, etc.).

Enfin, on constate l’accroissement des abus et escroqueries à l’encontre de l’entreprise et des Assedic. Après avoir été embauchés et avoir travaillé pendant quelques mois en hypermarché, de nombreux individus multiplient les absences injustifiées et finissent par abandonner leur poste. Le magasin ne pouvant fonctionner durablement en sous-effectif se voit contraint de les licencier pour faute grave. Mais la législation leur accorde le chômage Ainsi, ces individus font venir leur famille en France ou retournent vivre au pays grâce aux Assedic."

Etats-Unis : le Planning familial cautionne les proxénètes, qui emploient des mineures

Le Planning a été piégé par une association pro-vie :

RAPPEL – Vannes : soirée de prière pour les chrétiens persécutés

Face à la déferlante christianophobe, Mgr Centène appelle les chrétiens à prier le 19 février :

C "Aujourd’hui, les chrétiens sont la minorité la plus opprimée et la plus harcelée du monde. En effet, le XXe siècle a connu plus de martyrs que les 19 siècles précédents réunis. Ici ce sont les idéologies du nazisme et du marxisme qui nient Dieu et ont très fortement combattu les croyants. Certaines dictatures matérialistes, en Asie principalement, pratiquent encore une discrimination très active des chrétiens.

Là,  des chrétiens sont transformés en citoyens de seconde zone, voire tout simplement supprimés au nom de Dieu. Dans de nombreux pays à majorité musulmane ou hindoue,  la conversion et la manifestation publique de la foi chrétienne sont interdites et violemment réprimées tant par les pouvoirs publics que par les autorités religieuses. Nos pays occidentaux eux-mêmes, façonnés par des siècles de foi chrétienne, sont traversés par des vagues d’une « christianophobie » dénoncée par Benoît XVI lors de son discours à la curie romaine le 20 décembre dernier. Relayée plus ou moins explicitement et consciemment par les médias, cette volonté de cantonner la foi et la culture chrétienne dans la sphère privée de la conscience, quitte à renier les fondements de nos sociétés occidentales, tend à imposer une dictature de la raison positive qui exclut Dieu de la vie de la communauté et de l’organisation publique, privant ainsi l’homme de critères de discernement à la mesure de sa dignité. […]

C’est pourquoi le diocèse organise une marche silencieuse dans la ville de Vannes, qui sera suivie d’une messe et d’une veillée de prière à la cathédrale, le 19 février prochain et à laquelle sont invités tous ceux qui souhaitent manifester leur solidarité et leur communion par la prière avec les chrétiens persécutés dans le monde. Comme Jean-Paul II l’a montré en libérant avec succès les pays de l’Est, soyons persuadés que l’erreur et l’intolérance cèdent toujours devant l’affirmation pacifique et convaincue de la vérité."

Les promoteurs de la culture de mort hostiles au dialogue

Lu dans Daoudal Hebdo :

Z "Le site internet Enquête & Débat correspond vraiment à son titre. A savoir qu’il organise de vrais débats, entre des personnalités qui ont des points de vue diamétralement opposés, et qui peuvent s’exprimer longuement et sans tabou. Des débats comme il n’en n’existe pas à la télévision. D’ailleurs on n’imagine même pas qu’une chaîne de télévision puisse permettre que deux personnalités s’affrontent pendant une heure, sans intervention extérieure, et sur des sujets… dont on ne doit pas débattre. Pour son 17e débat, Enquête & Débat, qui avait déjà longuement donné la parole à Philippe Isnard, le professeur suspendu pour avoir… permis un débat sur l’avortement dans son collège, voulait organiser un débat entre ce professeur et Anne Zelensky, féministe historique, cofondatrice avec Simone de Beauvoir de la Ligue du Droit des Femmes, initiatrice du Manifeste des 343 salopes pour un avortement libre et gratuit, et membre de Riposte laïque. Or Anne Zelensky refuse le débat. Parce qu’elle ne veut pas que son contradicteur puisse argumenter contre l’avortement… le texte qu’elle a envoyé à Enquête & Débat est caractéristique de la mentalité totalitaire des artisans de la culture de mort."

Philippe Isnard a répondu à ce texte. En quelque sorte, le débat a donc eu lieu. Extraits :

I "Zélenski ne sait visiblement rien de la situation dramatique des femmes enceintes en détresse, souvent contraintes par leurs compagnons, leurs parents et la pression sociale à avorter. […] Elle ignore sans doute aussi que davantage de femmes sont mortes chaque année des suites d’un avortement après la loi qu’avant la loi. […] Contrairement à ce qu’elle prétend, les 220 000 avortements annuels (1 pour 4 naissances) rapportent gros. Outre les millions d’euros attribués au Planning Familial, le forfait payé aux avorteurs vient d’être doublé, démanteler un fœtus, en quelques minutes, est deux fois mieux payé qu’un accouchement qui peut durer plusieurs heures! Aveuglée par la culture de mort, Zélenski, avec le débat, refuse la science. Cette science qui nous apprend que le fœtus est un être humain à part entière, qui a dès la première cellule un patrimoine génétique propre et unique. […] J’ai été traîné dans la boue par les médias, qui ne m’ont accordé aucun droit de réponse et ont été comme France Télévisions jusqu’à interroger des élèves que je n’avais pas en classe. Comment approuver la dérive totalitaire du régime? Au contraire, venons en au débat. J’ai respecté tous mes élèves, tous ont pu parler librement. Et je n’ai fait qu’appliquer les textes qui régissent l’ECJS, qui nous demandent d’éveiller les élèves, à l’esprit critique, y compris face à la loi. Je n’ai pas bafoué la loi mais appliqué les textes qui m’ordonnent d’organiser des débats contradictoires et critiques sur des grands sujets de société. Et je n’ai jamais cherché à imposer mes idées. D’ailleurs, les arguments pro-avortement ont été présentés, et j’ai distribué le discours de Mme Veil ainsi que le texte de la loi."

Frontex, l’agence européenne qui ne sert à rien

Lu dans Daoudal Hebdo :

F "Puisqu’il n’y a plus de frontières dans l’Union européenne (ou plus précisément à l’intérieur de l’espace Schengen), il existe une agence européenne dont la mission est de surveiller les frontières extérieures et de prêter main forte aux pays concernés : Frontex. Comme de bien entendu, Frontex n’a pas vu arriver les milliers de Tunisiens qui ont débarqué à Lampedusa. Sans doute ses agents étaient-ils en vacances en Suède… L’île italienne de Lampedusa est depuis des années une destination favorite de l’immigration clandestine africaine, et elle se trouve à 130 km des côtes tunisiennes. Mais Frontex n’a pas dû suivre les événements. On ne peut pas tout savoir… Il est vrai aussi qu’on ne comprend pas vraiment que des gens se mettent à fuir la liberté et la démocratie…

Rassurez-vous, Frontex s’est réveillé. Mardi. Près d’une semaine après le début de l’arrivée massive de Tunisiens. Et, mardi, Frontex a pris une décision. Elle a décidé qu’elle allait lancer une opération. «D’ici quelques jours». En mobilisant «30 à 50 personnes» (sic), «quelques navires et quelques avions» (empruntés aux pays membres, car Frontex n’a rien). 30 à 50 personnes qui vont pouvoir épauler les deux experts présents sur l’île. Car, oui, il y avait deux hommes de Frontex à Lampedusa… Ils devaient être sur la plage, de l’autre côté. Mais Frontex, dans un éclair de lucidité, reconnaît que, «comparé aux mesures nationales prises par les autorités italiennes, nous jouons un rôle secondaire»… Bref, que les Italiens se débrouillent.

Ces Tunisiens n’ont qu’un seul but, venir en France, où ils retrouveront leurs 600 000 cousins. Mais la France ne veut pas accueillir ces milliers de clandestins. Brice Hortefeux se montre très ferme. S’ils viennent sur notre sol, ils seront traités comme des immigrés clandestins appelés à être reconduits dans leur pays, a-t-il dit. […] Admirable. Aussi admirable que la réactivité de Frontex. Car chacun sait qu’en dehors de quelques opérations spectaculaires et médiatisées, on ne recherche pas les clandestins. Certes, il y en a toujours qui n’ont pas de chance et qui se font prendre. Ce sont ceux-là les vrais cas marginaux… Mais ils ne sont pas pour autant expulsé. En général, on remet au clandestin un papier disant qu’il doit quitter le territoire français, et au revoir. S’il se fait prendre une deuxième fois, c’est plus risqué… Mais il reste que les trois quarts des décisions de reconduite à la frontière ne sont pas appliquées, et que celles qui sont appliquées concernent majoritairement des Roms, qui sont européens et peuvent revenir quand ils veulent…"

L’avortement est un droit

Comme en témoigne ce débat hier au Sénat entre le sénateur socialiste René-Pierre Signé et le ministre de la santé Xavier Bertrand :

S "M. René-Pierre Signé – Les militants du planning familial s'inquiètent de l'accès des femmes à l'IVG : elles sont renvoyées d'hôpital en hôpital à la suite des restructurations de la loi Bachelot. Les temps d'attente s'allongent, les délais expirent et celles qui en ont les moyens doivent aller à l'étranger. La loi Aubry avait porté le délai à douze semaines pour les mineurs. L'IVG est un acte médical à part entière, même si des médecins refusent de le pratiquer. La faiblesse du forfait de la sécurité sociale rend son accès difficile à certaines femmes. Quid des mineurs ? Du délai de douze semaines ? Des moyens hospitaliers ? (Applaudissements à gauche)

M. Xavier Bertrand, ministre du travail, de l'emploi et de la santé – Vous avez oublié l'IVG médicamenteuse, (exclamations à gauche) qui explique le recul des interventions chirurgicales. Les restructurations ? En fait, 5 % des établissements pratiquent 23 % des IVG, et si des services ont été fermés, c'est pour la sécurité des patients, non pour des raisons d'économie ! Ce droit doit être garanti sur tout le territoire. Le tarif doit être juste. L'hôpital doit reposer sur le T2A et les Migac. Nous veillerons à ce que ce droit -car c'est un droit- soit garanti sur tout le territoire. (Applaudissements à droite ; exclamations à gauche)"

Assassinat d’un prêtre en Tunisie

Message de l'archevêché d'Alger :

"De la part de l'archevêque de Tunis, Mgr Lahham, et par l'intermédiaire de la Nonciature Apostolique à Alger, j'ai la grande tristesse de faire part que le Père Marek Rybinski, sdb, membre de la communauté des Salésiens de La Manouba, a été tué ce vendredi matin, 18 février. Son corps aurait été trouvé, presque décapité, vers midi.

Dès ce même jour, une messe pour le défunt sera célébrée à 18h30 à Tunis, présidée par Mgr Lahham. Nous confions le Père Marek Rybinski à la tendresse de Dieu, et nous nous unissons à la peine et à la prière de ses proches."

Le Collectif parlementaire pour la Liberté d’expression veut réviser les lois liberticides

Rassemblant une trentaine de députés UMP, ce collectif écrit :

Z "La condamnation (avec sursis !) d’Eric Zemmour illustre la dérive judiciaire de la liberté d’expression dans notre pays qui interdit à présent à un journaliste de parler. Dans le même temps certains rappeurs qui insultent la France et les Français (voir) et appellent au meurtre des forces de l’ordre ne sont pas condamnés au nom de “la création culturelle”. Cherchez l’erreur.

Cette dérive judiciaire qui précède la dérive totalitaire impose désormais la révision des lois qui la permettent."

Nous attendons donc les propositions de lois.

Le second tome du « Jésus de Nazareth » du Pape bientôt en vente

Le second tome du "Jésus de Nazareth. De l'entrée à Jérusalem à la Résurrection" écrit par le pape Benoît XVI sera présenté à la presse le 10 mars.

Le pape a débuté le troisième tome, consacré aux "évangiles de l'enfance".

Liberté d’expression : Eric Zemmour condamné

Z Eric Zemmour avait été cité en justice par SOS Racisme, la Licra, le Mrap, l'UEJF et J'accuse, pour des propos tenus sur Canal+ et France Ô. Eric Zemmour s'était indigné après une intervention sur les contrôles au faciès:

"Mais pourquoi on est contrôlé 17 fois? Pourquoi? Parce que la plupart des trafiquants sont noirs et arabes, c'est comme ça, c'est un fait".

Le même jour, sur France Ô, il avait estimé, en réponse à une question qui lui était posée, que les employeurs "ont le droit" de refuser des Arabes ou des Noirs.

Dans un premier jugement, la 17e chambre du tribunal a relaxé Eric Zemmour du délit de diffamation pour les propos sur les trafiquants. Ces propos sont peut-être "choquants", écrit le tribunal, mais ils ne sont pas "diffamatoires". En revanche, il a condamné Eric Zemmour à 1.000 euros d'amende avec sursis pour avoir "justifié une pratique discriminatoire illégale –la discrimination à l'embauche– en la présentant comme licite". Par ailleurs, le chroniqueur devra verser 1.000 euros de dommages et intérêts à chacune des trois associations (SOS Racisme, la Licra, le Mrap), plus 2.000 euros de frais de justice, soit un total de 9.000 euros.

Le tribunal a rendu un second jugement, à la suite des poursuites engagées par les associations UEJF et J'accuse concernant les propos sur les trafiquants, mais tant en diffamation qu'en provocation à la discrimination raciale. Dans ce dossier, la 17e chambre n'a retenu que le délit de provocation à la discrimination raciale et a condamné Eric Zemmour à 1.000 euros d'amende avec sursis. Il devra également verser 1 euro à chacune des parties civiles, plus 750 euros de frais de justice, soit un total de 1.502 euros. Les deux jugements devront enfin faire l'objet d'une publication dans la presse.

Le catéchisme à la mosquée !

Lu dans 20 Minutes :

M "C'est le passage obligatoire pour les petits catholiques de la Paillade [à Montpellier]. Pendant leur cycle de catéchisme, leur curé les emmène à la mosquée. Ils étaient une vingtaine, hier, à écouter l'imam leur raconter la religion musulmane. «C'est d'autant plus essentiel pour eux de comprendre l'Islam que les enfants catholiques sont minoritaires dans le quartier», explique le père Michel Peyre. «Il y a tellement de courants différents que souvent, ils entendent n'importe quoi dans la cour de l'école. Ça remet les choses en place.» Un pas de plus vers la «tolérance», même si, jusqu'à présent, aucun petit musulman n'a rendu visite au curé de l'église Saint-Paul."

4e mesure: les lecteurs partagés

Mesure4.4

Resmes4 
 
Comment interpréter ce résultat ? Il ressort des commentaires que la grande majorité des lecteurs partage l'objectif de réduire la dette, mais que la solution "mixte" proposée par M. Billot de Lochner (réduction des dépenses et augmentation des prélèvements) ne fait pas l'unanimité, beaucoup estimant le niveau actuel des prélèvements comme suffisant, voire excessif.

Les ignominies promues par le Hellfest

Titre chanté par l'un des groupes invités au festival : "Hitler était un homme sensible". Et certains trouveront cela drôle, décalé, déjanté…

Humiliations quotidiennes des chrétiens en Egypte

Le Père Alain Feuvrier, enseignant en islamologie au Centre Sèvres, témoigne de ce qu'il a vu en Egypte l'été dernier :

E "Un matin, un garçon d’une douzaine d’années arrive en pleurs, une tache rouge, bien ronde, sur la joue gauche ; que s’est-il passé ? Explication : le chauffeur du taxi collectif qui l’amène à la paroisse lui a demandé quelle est sa religion ; – « Chrétienne », répond l’enfant ; le chauffeur applique alors soigneusement sa cigarette allumée sur la joue de l’enfant… On dépose une plainte. Sans suite…

De retour au Caire, je me trouve, (vendredi 3 septembre à 11h30 – tout, ici, est important ! -) dans le métro. J’ai à annoncer ma venue à des amis ; j’ouvre mon téléphone portable. Survient un homme – la trentaine, élégant, portant fine barbe. Il m’aborde, péremptoire : « Vous parlez anglais ? » – « Un peu ! » – «Eteignez votre cellulaire : téléphoner n’est pas permis le vendredi, durant la grande prière de midi». Stupeur ! Envie furieuse de rétorquer avec telle ou telle sourate concernant la « non-contrainte en religion » ! Mon compagnon me fait signe discrètement de ne pas insister ! Dans l’immédiat, ça ne sert à rien ! Humiliation délibérée !

Quelques jours plus tard, veille de mon départ, je désire offrir une boisson à un jeune copte de mes amis, histoire d’utiliser les quelques sous qu’il me reste. Dans un restaurant chic– pour étrangers ! – près de la Gare Centrale du Caire, je passe commande de deux bières. Réponse : « Pour vous, étranger, oui, mais pour monsieur, égyptien, c’est non ! Interdiction de distribuer des boissons alcoolisées ! ». – « Mais, mon ami n’est pas musulman ! » – « Inutile d’insister !.. » Qu’auriez-vous fait ? Je sors, écœuré !"

Les évêques de Belgique demandent à l’UE de condamner la persécution des chrétiens

Les évêques catholiques de Belgique publient ce communiqué :

L "Le 31 janvier dernier, les Ministres des Affaires étrangères des pays membres de l'Union européenne ne sont pas parvenus à un accord commun sur les persécutions contre les chrétiens au Moyen-Orient et dans le monde, bien que le Parlement européen et l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe aient demandé quelques jours plus tôt à l'UE de prendre clairement position en ce sens. Le Conseil des Ministres des Affaires étrangères de l'UE doit se réunir le 21 février prochain. En vue de cette réunion les évêques de Belgique demandent

  • que l'Union européenne condamne de façon claire et sans équivoque les persécutions contre les chrétiens dans le monde
  • et que l'UE détermine par la même occasion une politique étrangère commune concrète en faveur des chrétiens persécutés."

Les immigrés doivent rester chez eux pour participer au développement

L L'évêque de Tunis, Mgr Maroun Elias Lahham, a souhaité une collaboration entre l'Europe et les pays du Maghreb pour arrêter les flux incontrôlés de migrants. A ses yeux, les milliers de jeunes qui ont débarqué illégalement sur les côtés italiennes ont profité d'un «relâchement des contrôles de police». Mgr Lahham rappelle donc l'importance d'une collaboration avec l'Europe afin «de développer nos pays» et de permettre aux jeunes de rester «pour aider au développement».

Des habitants excédés et déterminés face aux voyous

Des locataires du 17e arrondissement de Paris écrivent aux autorités :

P "Nous revenons vers vous concernant les occupations diurnes et nocturnes quotidiennes que nous supportons depuis une année par des jeunes désœuvrés et n’habitant pas l’immeuble. Face à l’incurie de Paris Habitat à ces problèmes récurrents, à l’inefficacité des autorités de police pour rendre pérenne la situation que tout citoyen attend : la sécurité et le maintien de l’ordre. […] Les rassemblements par intrusions de notre immeuble, trafics divers, vandalisme, vols…, les abords et les parties communes sont de plus en plus des zones qui stigmatisent le sentiment d’insécurité de cet immeuble par des jeunes d’une vingtaine d’individus parfois. […]

Nous vous énumérons brièvement les actes d’incivilités et les dégradations que nous font supporter cette délinquance : dégradations des parties communes, rodéos dans les parkings, mise en insécurité de l’immeuble et mise en danger de ses occupants (vidages des extincteurs à plusieurs reprises) destruction de réseaux filaires, la réparation s’élevant 1.200 € avec interruption de la téléphonie et de l’internet a causé un préjudice d’une quinzaine de jours à leurs destinataires, destruction d’un local technique, portes fracturées, urine, excréments, graffitis, systèmes de fermetures à plusieurs reprises fracturés, vitres brisées… la liste est exhaustive. Et les charges pour remise en état suite à ces dégradations nous, les locataires devons les supportées de la part de Paris Habitat quand celles-ci sont réparées. Il y a aussi les agressions verbales sur, les locataires, les visiteurs ou le personnel de services (médecins, police etc…) […]. Ainsi que les rixes sur la voie publique, les agressions verbales ou physiques, dont une qui a eu lieu sur un individu d’une cinquantaine d’années dans la rue. […]

Nous considérons que face à ces intrusions et aux dégradations qui sont perpétuées dans notre immeuble la sécurité des personnes et des biens n’est plus assurée et par conséquent il y a non-assistance à personnes en dangers. La liste est longue et vérifiable : tout d’abord les appels répétés à Paris Habitat, et face à l’inertie de cette bureaucratie, les appels aux représentants de l’ordre (GPIS et Police Nationale) signalant les actes délictueux (trafics divers). Mais il n’y a aucun résultat. Allez-vous attendre qu’un drame se produise pour réagir ? Cela a assez duré. Nous sommes déterminés et nous vous sommons d’intervenir pour faire respecter les lois existantes car nous sommes décidés à réagir face à votre laxisme !"

La Belgique fait pire que l’Irak

B Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

"La Belgique a égalé aujourd’hui le record du monde jusqu’ici détenu par l’Irak, en ayant un gouvernement démissionnaire depuis 249 jours. Et comme le pays n’est pas près d’avoir un gouvernement, ce record sera de jour en jour plus difficile à battre."

A propos de la Belgique, on m'a signalé ce blog.

Division à l’UMP sur le financement public des mosquées

Les propos scandaleux de Benoist Apparu ont provoqué la réaction de 28 députés UMP (seulement) et du porte-parole du gouvernement, François Baroin, lequel a déclaré :

B "Pour avoir beaucoup travaillé sur le sujet, je ne suis pas favorable à cette proposition, moi personnellement. Il n'y a pas dans l'agenda gouvernemental de texte portant sur une modification sur la loi de 1905 et comme responsable politique, conseiller politique de l'UMP et en charge du débat je ne serai pas favorable à une modification de la loi de 1905, on ouvrirait la boîte de Pandore."

Affaire Cassez et Convention de Strasbourg : ce que ne dit pas la presse

M La presse française rapporte que le Mexique refuse d'appliquer la Convention de Strasbourg sur le tranfèrement dans leur pays d'origine des personnes condamnées. Mercredi, le porte-parole du gouvernement français, François Baroin, rendant compte du Conseil des Ministres, avait souligné la demande de la France "que le Mexique respecte sa signature" à l'égard de la Convention de Strasbourg. Selon M. Baroin M. Sarkozy avait également rappelé "les engagements publics" du président mexicain Felipe Calderon "pour accepter le respect de la signature de ces conventions internationales".

Selon le ministère mexicain des Affaires étrangères, l'application de la Convention de Strasbourg "requiert le consentement de l'Etat du jugement et de l'Etat de l'exécution pour que s'appliquent ses dispositions". Dans son communiqué, il rappelle qu'en juin 2009, après la création d'une commission binationale créée spécialement pour le cas de Florence Cassez, "le gouvernement du Mexique a conclu que les conditions n'existaient pas pour permettre de donner son consentement pour le transfèrement de Florence Cassez en France".

Dans le dernier Daoudal Hebdo, on apprend surtout :

"Le Mexique est censé devoir appliquer la Convention de Strasbourg et donc transférer Florence Cassez. Sarkozy ne cache pas que la peine infligée en France à Florence Cassez sera beaucoup moins sévère : 20 ans maximum au lieu de 60… et surtout la Convention de Strasbourg permet d’accorder la grâce ou l’amnistie… Mais cela, chut, il ne faut pas le dire. De même, Nicolas Sarkozy fait semblant de ne pas savoir que le Mexique a ajouté une réserve, disant que la commutation de peine n’est pas applicable si c’est le gouvernement mexicain qui répond favorablement à la demande. Or notre président le sait d’autant mieux que la France a ajouté exactement la même réserve. Comme le souligne Latin Reporters, «exhorter le Mexique à contredire son instrument d'adhésion à la Convention de Strasbourg et lui reprocher de se refuser à cette contradiction n'est peut-être pas le meilleur moyen d'écourter l'emprisonnement de Florence Cassez.»

Affaire Cassez : l’unanimité médiatique brisée

C La présidente de l'association "Alto al Secuestro" (Halte aux enlèvements) a déclaré dans 20 Minutes que Florence Cassez est coupable à 100%. Le sujet est très sensible au Mexique où une partie de l'opinion se mobilise contre les enlèvements. Le ministère de la Sécurité publique a recensé 100 enlèvements par mois en 2010. Sur son site, l'association "Alto al Sequestro" contredit de nombreux points avancés par les défenseurs de Florence Cassez, condamnée au Mexique à 60 ans de prison. Le reçu d'un dépôt bancaire de 50.000 dollars sur le compte de la jeune femme à la Banamex a été retrouvé par les enquêteurs, alors qu'elle gagnait alors 6.000 à 8.000 dollars par mois à son travail.

L'association note que la Française avait officiellement établi son domicile au ranch d'Israel Vallarta, accusé d'être le chef d'un gang spécialisé dans les enlèvements et où furent retrouvés trois otages lors de leur arrestation en 2005.

Sed Contra publie les photos compromettantes ci-contre (cliquer pour agrandir).