L’armée française manque-t-elle de héros…
…pour faire à nouveau appel au général De Gaulle pour le nom de baptême de la prochaine promotion de l'Ecole de Guerre (anciennement Collège Interarmées de Défense) ?
Une promotion de Saint-Cyr avait déjà porté son nom au moment de sa mort, promotion restée d'ailleurs pour beaucoup de promotionnaires comme la promotion X.
« la foi doit rester une affaire strictement privée »
… dixit Marine Le Pen lors de son discours d'intronisation, ajoutant même :
"Il appartient aux fidèles de mettre leur pratique religieuse en accord avec la République."
Dans son message du 1er janvier, Benoît XVI évoquait "la dimension publique de la religion" :
"D’une importance plus grande encore est la contribution éthique de la religion dans le domaine politique. Elle ne devrait pas être marginalisée ou interdite, mais comprise comme un apport valable à la promotion du bien commun. […] la religion est une force positive et propulsive pour la construction de la société civile et politique. […] Aujourd’hui encore, dans une société toujours plus mondialisée, les chrétiens sont appelés, non seulement à un engagement civil, économique et politique responsable, mais aussi au témoignage de leur charité et de leur foi, à offrir une contribution précieuse à l’engagement rude et exaltant pour la justice, le développement humain intégral et le juste ordonnancement des réalités humaines. Exclure la religion de la vie publique, c’est enlever à cette dernière un espace vital qui ouvre à la transcendance. […] La société elle-même, en tant qu’expression de la personne et de l’ensemble de ses dimensions constitutives, doit donc vivre et s’organiser en sorte de favoriser l’ouverture à la transcendance. C’est précisément pour cela que les lois et les institutions d’une société ne peuvent pas être configurées en ignorant la dimension religieuse des citoyens ou au point d’en faire totalement abstraction."
Marche pour la vie : appel aux bonnes volontés
Pour l'organisation de la marche de dimanche prochain, le Colletif recherche :
- Un utilitaire de 12 m3 disponible à partir de samedi matin jusqu'à dimanche soir ;
- Un chauffeur permis B disponible 2h samedi en fin d'après-midi et dimanche de 10h30 à 19h30 ;
- Un monospace disponible dimanche de 10h30 à 18h ;
- Un motard disponible de 13h à 17h ;
Contactez [email protected]
Marcher pour la Vie, c’est excellent, se former c’est primordial !
Les Etudiants pro-vie organisent une conférence avec une scientifique et une psychologue le 22 janvier à 16h30 à Paris suivi d'un pot avec tous les volontaires du Jour J. Informations auprès d'Annie [email protected].
La Tunisie deviendra-t-elle une république islamique ?
Bernard Lugan, spécialiste de l'Afrique, s'inquiète de la situation en Tunisie :
"1) Certes le président Ben Ali n’était pas l’illustration de la démocratie telle que la connaissent une trentaine de pays sur les 192 représentés à l’ONU, certes encore, de fortes disparités sociales existaient en Tunisie, mais, en vingt ans, il avait réussi à transformer un Etat du tiers monde en un pays moderne attirant capitaux et industries, en un pôle de stabilité et de tolérance dans un univers musulman souvent chaotique. Des centaines de milliers de touristes venaient rechercher en Tunisie un exotisme tempéré par une grande modernité, des milliers de patients s’y faisaient opérer à des coûts inférieurs et pour une même qualité de soins qu’en Europe, la jeunesse était scolarisée à 100%, les femmes étaient libres et les filles ne portaient pas le voile.
2) Aujourd’hui, tout cela est détruit. […] Les journalistes français, encore émoustillés à la seule évocation de la « révolution des jasmins » cachent aux robots qui les lisent ou qui les écoutent que le pays est en quasi guerre civile, que les pillages y sont systématiques, que des voyous défoncent les portes des maisons pour piller et violer, que les honnêtes citoyens vivent dans la terreur et qu’ils doivent se former en milices pour défendre leurs biens et assurer la sécurité de leurs familles. Les mêmes nous disent doctement que le danger islamiste n’existe pas.[…]
3) La cécité du monde journalistique français laisse pantois. Comment peuvent-ils oublier, […] que les mêmes trémolos de joie indécente furent poussés par leurs aînés lors du départ du Shah en Iran et quand ils annonçaient alors sérieusement que la relève démocratique allait contenir les mollahs ?
4) Le prochain pays qui basculera sera l’Egypte et les conséquences seront alors incalculables. Le scénario est connu d’avance tant il est immuable : un président vieillissant, des émeutes populaires inévitables en raison de l’augmentation du prix des denrées alimentaires et de la suicidaire démographie, une forte réaction policière montée en épingle par les éternels donneurs de leçons et enfin le harcèlement du pouvoir par une campagne de la presse occidentale dirigée contre la famille Moubarak accusée d’enrichissement. Et la route sera ouverte pour une république islamique de plus ; tout cela au nom de l’impératif démocratique…
5) […] A l’occasion de ces évènements, nous avons appris que 600 000 Tunisiens vivaient en France, certains médias avançant même le chiffre de 1 million."
« Ni rouges ni maures »
Dans un rapport de 11 pages, l'abbé de Pommerol, aumonier du 2e REP, dénonce la "déférence" envers l'Islam qui est exigée des militaires français servant en Afghanistan :
"Il y a en Afghanistan une volonté de l'armée française de créer un état d'esprit tout à fait déférent et bienveillant face à l'islam. Une crainte presque servile de déplaire à l'islam. Les informations, consignes, et règles de vies qui nous sont données sont parsemées de détails visant surtout à respecter la république islamique d'Afghanistan dans ses coutumes et ses lois. Ses consignes ne seraient jamais données en France car elles choqueraient les mentalités. Mais sous prétexte que "ils sont chez eux", nous assistons à une démission de l'intelligence, une trahison de l'esprit, un bannissement effrayant de la conscience".
L'abbé raconte l'inaction des militaires devant une femme battue par son mari ou devant une fillette de moins de 10 ans mariée. "Ils sont chez eux". Plusieurs affaires ont provoquées de vrais conflits, notamment, celle du voile : un sergent-chef féminin a reçu l'ordre de se voiler alors qu'elle se promenait nue tête, afin "de ne pas choquer les Afghans". Elle a du se couvrir avec son chèche. Le "padre" considère qu'il s'agit d'un "ordre illégal" et "avilissant" :
"le fait d’imposer un usage de la religion musulmane à une personne qui n’est pas de cette religion et qui le refuse porte atteinte à sa liberté.(…) Il s’agit ici d’un viol de conscience, mêlé d’une infraction grave à la laïcité".
Autre épisode "très douloureux" : celle de la présence d'Afghans aux cérémonies militaires organisées à la suite de la mort de légionnaires au combat.
"Lors de l’enterrement […] de nombreux maleks et autres dignitaires locaux étaient présents à la prise d’armes. Tous sont restés assis, discutant et plaisantant durant la cérémonie. A la fin de la prise d’armes, plusieurs personnes, légionnaire et sous officiers sont venu me voir pour « me confier une mission », me disaient-ils. « Padre, si on meurt ici, on ne veut pas de ces gens à notre enterrement".
Le titre de ce post est la conclusion du rapport du Padre.
Michel Kazatchkine confirmé au Fonds mondial
Le directeur exécutif de l’organisme mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme a été reconduit pour trois ans. Médecin français, il est expert des questions de santé à l’échelle mondiale. Le fonds est doté de 21,7 milliards de dollars approuvés pour 140 pays.
En mars 2009, il avait demandé au Pape de retirer ses propos sur le préservatif et déclarait : "il y en a assez de ce Pape".
Michel Kazatchkine tient un blog.
Née à 25 semaines de gestation
Audrey a défié les pronostics médicaux et a survécu. Après 93 jours passés dans l’unité de soins intensifs de la maternité, la petite fille est aujourd’hui en parfaite santé.
Le nouveau FN
Marine Le Pen a été élue présidente du Front National avec 67,65 % des voix. Sa biographie est ici.
La liste du nouveau Bureau politique, comprenant une quarantaine de personnes, a été rendu publique.
Le Comité central, élu par les adhérents est également en ligne. Les résultats au comité central sont plus équilibrés (de l'ordre de 55% pour les marinistes contre 45% pour les gollnischiens), ce qui obligera la nouvelle équipe à composer avec le camp des perdants.
Les médias sont trop hostiles, manifester fait plus de mal que de bien
C'est une objection sérieuse, mais qui ne nous paraît pas tenir, dans la balance, face aux avantages énoncés dans l'argumentaire.
Le choix qui se présente, c'est entre un traitement médiatique hostile et une disparition complète de la scène publique. Or, contrairement à certaines idées reçues sur les Etats-Unis, c'est également face à des médias presque unanimement hostiles que s'est développé le mouvement pro-life américain – avec les succès que l'on sait.
Certes, ces dix dernières années, la donne médiatique a changé aux Etats-Unis, rendant les arguments pro-vie plus audibles – mais cela renforce notre conviction que, parallèlement au mouvement pro-vie, il faut développer nos contre-médias.
L’enseignement de la DSE fait partie de la mission de l’Eglise
Alors que la béatification le 1er mai de Jean-Paul II est désormais officielle, les éditions Artège viennent fort opportunément d'éditer un petit ouvrage rassemblant des textes de ce Souverain Pontife sur des thèmes comme le péché, la Sainte Vierge, l'Eglise, etc. En voici un court extrait :
"L'enseignement et la diffusion de la doctrine sociale font partie de la mission d'évangélisation de l'Eglise. Et, s'agissant d'une doctrine destinée à guider la conduite de la personne, elle a pour conséquence l'«engagement pour la justice» de chacun suivant son rôle, sa vocation, sa condition.
L'accomplissement du ministère de l'évangélisation dans le domaine social, qui fait partie de la fonction prophétique de l'Eglise, comprend aussi la dénonciation des maux et des injustices. Mais il convient de souligner que l'annonce est toujours plus importante que la dénonciation, et celle-ci ne peut faire abstraction de celle-là qui lui donne son véritable fondement et la force de la motivation la plus haute. [Sollicitudi rei socialis, n°41]
Carl Lang, l’Islam et la laïcité
Longuement interrogé le 11 janvier dernier, Carl Lang , président du Parti de la France (PdF), s'est notamment exprimé sur la laïcité (à partir de 24'30'') :
"(…) Si nous acceptons la liberté de pratique des religions, on ne peut pas accepter le processus de colonisation islamique de la France et on ne peut pas accepter la construction de nouvelles mosquées dans notre pays (…) Cela n'est pas acceptable. La France et l'Europe ne sont pas terre d'Islam (…)
La laïcité, aujourd'hui, est le cheval de Troie de l'islamisation. En aucun cas, cela n'est une protection contre l'islamisation. Le discours du Parti Radical créé au début du XXème siècle était axé autour de cette idée de laïcité et de l'idéologie laïciste. Si cette laïcité est un instrument de déchristianisation de la France, bien sûr, ça a été une arme pour déchristianiser la France, cette laïcité n'est pas un bouclier contre l'islamisation puisque la laïcité affirme aujourd'hui le principe de neutralité de l'Etat, affirme le principe de pluralité des religions et affirme le principe d'égalité des religions. Les islamistes ont parfaitement compris qu'il fallait justement utiliser les notions de la laïcité et des valeurs de la république pour, au nom de la liberté, au nom de l'égalité, au nom de la neutralité, pouvoir développer l'Islam tranquillement. Traiter de la même manière, en France, la religion chrétienne et l'Islam, c'est la laïcité. Renvoyer dos à dos l'Eglise et les mosquées, c'est la laïcité. Ce n'est pas conforme à la réalité historique, culturelle, sprirituelle de la France.
Se retrancher faussement derrière la laïcité, c'est finalement servir d'idiot utile aux islamistes qui s'appuient sur cette laïcité et les valeurs républicaines pour permettre justement l'islamisation progressive de la France et demain affirmer clairement les règles sociales, les règles civiles de l'Islam qui n'auront plus rien à voir avec les règles ni de la république ni de la France éternelle."
La taxe du jour
Le gouvernement réfléchit à une possible taxation des plus-values réalisées lors de la cession de la résidence principale. Cette mesure est "étudiée parmi d'autres hypothèses" dans le cadre de la réforme fiscale que prépare le ministre du Budget François Baroin. Actuellement, les Français qui dégagent une plus-value lors de la vente de leur résidence principale ne sont pas imposés sur ce gain.
Front National : premier départ
Choqué par l'annonce prématurée du résultat désignant Marine Le Pen comme nouveau président, l'ex-député, co-fondateur du parti en 1972 et actuel vice-président du FN, Roger Holeindre vient d'annoncer son départ du Front National (voir aussi ici) :
"Marine Le Pen n'incarne en rien les valeurs que je défends depuis toujours"
Selon Roger Holeindre, d'autres départs devraient suivre…
Addendum : "Holeindre n'entend pas abandonner le combat politique. Il a prévu d'annoncer dans quelques jours ses intentions politiques" (ici).
La crédibilité de Dominique Strauss-Kahn
En novembre 2008, le directeur du FMI était en visite en Tunisie. Il y avait déclaré :
"[…] l'économie tunisienne va bien malgré la crise […] la politique économique qui est menée est saine et je pense que c'est un bon exemple à suivre pour beaucoup de pays émergents comme la Tunisie"
L’ordinariat anglican Notre Dame de Walsingham est créé
Lu sur le VIS :
"Selon les dispositions de la constitution apostolique Anglicanorum Coetibus du 4 novembre 2009, et après consultation de la Conférence épiscopale d'Angleterre et du Pays de Galles, la Congrégation pour la doctrine de la foi a érigé un Ordinariat personnel pour les anglicans désirant entrer dans la communion catholique. Il prend le nom d'Ordinariat personnel Notre Dame de Walsingham et son territoire correspond à celui de la Conférence. Son saint patron est le bienheureux John Henry Newman.
Le communiqué de la Congrégation rappelle qu'un ordinariat est une structure canonique et que, en l'occurrence, il permet aux ex anglicans d'être en pleine communion avec l'Eglise catholique tout en conservant leur caractère anglican. Avec cet ordinariat spécifique la Constitution apostolique Anglicanorum Coetibus tend à la conservation au sein de l'Eglise catholique des traditions liturgiques, spirituelles et pastorales anglicanes, tout en garantissant aux nouveaux groupes de fidèles et à leurs prêtres d'être pleinement intégrés.
Pour des raisons doctrinales, l'Eglise catholique n'admet pas l'ordination épiscopales d'hommes mariés. Ceci dit, la Constitution apostolique prévoit, à certaines conditions, l'ordination comme prêtres catholiques de ministres anglicans mariés. Aujourd'hui à Londres, Mgr.Vincent Nichols, Archevêque de Westminster, a ordonné au sacerdoce catholique trois ex évêques anglicans, Andrew Burnham, Keith Newton et John Broadhurst. Ce même jour, Benoît XVI a nommé le Révérend Newton premier Ordinaire de Notre Dame de Walsingham. Ces trois prêtres prépareront les premiers groupes de fidèles qui, à Pâques, seront reçus au sein de l'Eglise catholique avec leurs pasteurs. De même accompagneront ils les ministres anglicans se préparant à leur ordination catholique pour Pentecôte."
L’islam est fort de nos faiblesses. Appel de Mgr Aillet à évangéliser les musulmans
Mgr Aillet a préfacé le dernier livre de Marie-Thérèse Urvoy, "Christianisme et Islam, foi et loi", éditions de Paris 2010 :
"La progression constante de l’Islam dans notre société occidentale est un fait qui ne peut manquer de nous interroger : c’est la raison pour laquelle d’éminents spécialistes se sont rassemblés pour donner, dans les pages qui vont suivre, d’indispensables éléments de discernement. Souvenons-nous de la réception par le monde musulman du discours que fit Benoît XVI le 12 septembre 2006 à Ratisbonne. Le Saint-Père mettait en lumière l’apport de la raison face aux incohérences portées par l’Islam s’agissant de l’homme dans son rapport à lui-même, aux autres et à Dieu. A leur façon, les différents auteurs du présent ouvrage pointent de manière décisive les limites d’un système politico-religieux qui, pour être vécu diversement par ses adeptes, ouvre des perspectives anthropologiques bien éloignées de l’humanisme chrétien et de l’Evangile.
Si, en reprenant Saint Pie X, la faiblesse des bons fait la force des autres, il est grand temps de nous interroger sur la croissance de l’Islam en France. Est-ce que la présence de l’Islam en notre pays n’est pas l’occasion de revenir à ce qui fait l’essence de notre baptême ? Nous pouvons réentendre ce qu’écrivait le pape Paul VI dans son exhortation apostolique Evangelii nuntiandi: « Elle [l’Eglise] existe pour évangéliser, c’est-à-dire pour prêcher et enseigner, être le canal du don de la grâce, réconcilier les pécheurs avec Dieu, perpétuer le sacrifice du Christ dans la sainte messe, qui est le mémorial de sa mort et de sa résurrection glorieuse.» (§ 14) Quelques décennies avant, le bienheureux Charles de Foucauld écrivait : «Il ne s’agit pas de les convertir [les musulmans] en un jour ni par force : mais tendrement, discrètement, par persuasion, bon exemple, bonne éducation, instruction, grâce à une prise de contact étroite et affectueuse, œuvre surtout de laïcs français qui peuvent être bien plus nombreux que les prêtres et prendre un contact plus intime.» (Lettre à René Bazin – 1916)
Si nous ne devons pas renoncer à dialoguer avec les musulmans pour favoriser un climat de connaissance mutuelle voire de conscience amicale pour mieux assurer les conditions de la paix et de la cohésion sociale, nous sommes appelés à déceler les ambiguïtés d’un dialogue islamo-chrétien qui évacuerait au nom d’une prétendue tolérance un authentique esprit missionnaire. Je doute que des initiatives comme par exemple celle du partage de l’expérience du jeûne entre chrétiens et musulmans, à l’occasion du Ramadan, fondent en vérité la rencontre. Dans cette perspective, Benoît XVI faisait remarquer aux évêques de France à Lourdes en 2008, que «le dialogue authentique demande comme conditions fondamentales une bonne formation pour ceux qui le promeuvent, et un discernement éclairé pour avancer peu à peu dans la découverte de la Vérité».
Enfin, s’agissant de la recherche du Bien commun pour la Cité, nos responsables politiques mesurent-ils suffisamment les risques que courent la paix, la liberté ou encore le respect de la dignité de la femme dans certains de nos quartiers ? De la même façon que des régimes totalitaires ont pu voir le jour par la voix des urnes, sommes-nous suffisamment attentifs à la possibilité de l’irruption dans les trois pouvoirs, législatif, exécutif et judiciaire, de principes politiques incompatibles avec la dignité de la personne humaine, socle de notre civilisation chrétienne ? A moins que nous osions toujours plus annoncer explicitement la Bonne Nouvelle dans tous les cercles de la société, comme nous y invite saint Paul : «Annoncer l’Evangile n’est pas pour moi une gloire, c’est une nécessité qui m’incombe. Oui, malheur à moi si je n’annonçais pas l’Evangile !» (1 Co 9, 16)"
Le ministère de l’Intérieur confirme les propos d’Eric Zemmour
Il suffit d'aller sur le site des personnes recherchées par le ministère de l'Intérieur pour le constater.
Le vrai problème de la Tunisie
D'Alain Chevalérias dans L'Homme nouveau :
"Jeune Tunisien de 26 ans, Mohamed Bouazizi a poursuivi des études à l’université. Mais il ne trouvait pas de travail. Pour subvenir aux besoins de sa famille, il vendait des fruits et légumes dans la rue de l’agglomération de Sidi Bouzid. Le 17 décembre, des agents municipaux ont confisqué sa marchandise, l’accusant de se livrer à son commerce sans autorisation. Le jeune homme a alors voulu porter plainte, mais les autorités ont refusé de recevoir cette dernière. Désespéré, il s’est aspergé d’essence et a tenté de se suicider par le feu. Il a succombé à ses blessures quelques jours plus tard. Bouazizi n’est pas seul dans cette situation en Tunisie. Comme lui, des dizaines de milliers de jeunes sortis de l’université cherchent désespérément du travail. […]
Le sentiment de partager un destin commun avec Bouazizi a très certainement dopé les masses de déçus, faisant du jeune homme un symbole expiatoire pour le pouvoir. En tout cas, Sidi Bouzid s’enflammait. Puis, le 25 décembre, au cours des affrontements avec la police, un autre jeune homme tombait. Comme une traînée de poudre, les émeutes s’étendaient à travers la Tunisie. […] Puis, le 26, un autre jeune mettait fin à ses jours en s’électrocutant volontairement sur une ligne à haute tension. […] Pour surmonter la crise, un rien décalé, le Président Ben Ali n’a rien trouvé d’autre que de procéder à un remaniement ministériel.
Facile, dans ces circonstances, de clouer le pouvoir tunisien au pilori. Certes, la carence de vie démocratique et la corruption de la belle-famille du chef de l’État, le clan des Trabelsi, entretiennent un climat délétère dans le pays. On oublie cependant les nombreux mérites du régime tunisien. D’abord, il a lutté avec une efficacité remarquable contre l’islamisme, allant jusqu’à s’attaquer à son idéologie, interdisant la polygamie et favorisant l’accès des jeunes filles à l’enseignement supérieur. […] La Tunisie de Ben Ali a fourni des efforts remarquables pour développer le pays. En est témoin son PIB par habitant, qui frise les 7 000 euros par an, quand il n’est que d’un peu plus de 5 000 euros en Algérie et de 3 500 euros au Maroc. Or, faut-il le remarquer, la Tunisie ne dispose ni de phosphates, comme le royaume chérifien, ni de gaz ou de pétrole en quantité, comme l’ancienne colonie française. Elle forme son PIB grâce à la productivité de son agriculture et à la création d’industries qui s’ajoutent à ses investissements touristiques. Meilleure élève du Maghreb, on voit la Tunisie victime de son succès. Sa population, ceux en particulier qui peinent au chômage, ne voit pas le chemin parcouru, mais celui qui reste à faire pour atteindre le même niveau de prospérité que les pays du Nord. Voilà, ajouté aux effets de la crise, qui a provoqué un tassement de 16% du PIB en 2008, où se situe le vrai problème de la Tunisie."
De la violence urbaine à la guerre civile
Lu dans L'Homme nouveau :
"En 2009, 1 080 pompiers ont été agressés, les inspecteurs du travail ont relevé des incidents lors de 5% de leurs interventions en entreprises tandis qu’en milieu hospitalier 4 035 « atteintes aux personnes » ont été comptabilisées, un chiffre en hausse. […] Ces prémices de la discorde sociale pourraient bien être aussi les prémisses d’une guerre civile dont on se refuse toujours à considérer clairement les facteurs intrinsèques : l’immigration massive, l’islamisme, l’idéologie de la nondiscrimination. Ce qui frappe aussi dans ce qu’il faut bien appeler cette guerre d’usure faite aux représentants des services publics, c’est la disproportion entre l’agression croissante et organisée dont ils font l’objet de la part de bandes de plus en plus arrogantes et la défense policière qui est mise en oeuvre, si bien que l’on ne conçoit plus guère que l’appel à l’armée pour inverser la tendance et empêcher préventivement cette guerre civile, comme a pu le suggérer il y a peu le député Lionnel Luca à Minute…"
La pilule : un cocktail Molotov dans la poitrine
Lu dans L'Homme Nouveau :
"La pilule contraceptive a été classée dans la catégorie des plus dangereux carcinogènes (groupe 1) – qui inclut les cigarettes et l’amiante – en 2005 par une agence de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Le 3 décembre dernier, une centaine d’experts se sont réunis à Washington à l’initiative de HLI America (Human Life International) pour tenter de sensibiliser le Congrès à ce fléau. Jenn Giroux, directrice de l’organisation, mère de neuf enfants et infirmière, a donné le ton en ouvrant le symposium. «Ce n’est plus une question de catholiques essayant d’imposer leurs vues. C’est une question de santé publique. Avoir un infarctus à l’université ou un cancer à la trentaine peut arriver à une femme quelle que soit sa foi.» Selon une étude de la clinique Mayo publiée en 2006, une femme qui prend la pilule pendant quatre ans avant sa première grossesse à terme augmente son risque de cancer du sein de 52 %.
Avant la généralisation de la pilule (10 millions d’Américaines la prenaient en 2009, trois fois plus qu’en 1965), le cancer du sein ne touchait quasiment personne avant la ménopause. Aujourd’hui, alors que 19% seulement des femmes entre 15 et 44 ans disent n’avoir jamais absorbé de contraception hormonale, il frappe des victimes de plus en plus jeunes. Et pourtant, impossible d’ouvrir un magazine féminin sans y voir vantés les mérites de ce «moyen idéal » de faire disparaître l’acné et de régulariser son cycle… Les risques ? Relégués en lettres minuscules dans l’insert plié au fond de la boîte. Or, une adolescente sur deux prend la pilule. «Un véritable cocktail Molotov lancé dans la poitrine de ces jeunes filles», s’indigne Angela Lanfranchi, chirurgienne et cancérologue. Les contraceptifs hormonaux rapportent aux laboratoires pharmaceutiques des milliards de dollars. Le Dr Lanfranchi affirme qu’ils paient des « nègres » pour rédiger des études truquées – la pilule ? rien de plus sûr ! – signées par des médecins dans des publications réputées comme le New England Journal of Medicine. À cette corruption s’ajoute la honte collective. «Si j’étais gynécologue et que depuis vingt-cinq ans j’avais prescrit à mes patientes un “remède” qui les précipite vers le cancer, j’éprouverais quelque difficulté, expliquet- elle, à admettre que je me suis trompée.»
Quid de la pilule comme abortif précoce ? Il est estimé qu’une femme non abstinente sous pilule élimine un tout petit enfant par an, soit au moins 250 millions d’exécutions chimiques aux États-Unis depuis cinquante ans… […] Jennifer Lahl, présidente du Center for Bioethics and Culture Network […] a aussi relevé un paradoxe saisissant : «Tandis que la pilule a permis des relations sexuelles sans souci de procréation (d’où une épidémie de cohabitation, de divorce et d’enfants maltraités), la technologie reproductive permet de plus en plus l’enfant sur mesure sans souci de partenaire sexuel.»"
Marche pour la vie : le MNR appelle à manifester
"Le dimanche 23 janvier 2011 aura lieu à Paris la 7 ème marche pour la vie, organisée par une quinzaine d'associaions françaises d'aide aux mères en détresse et de défense de la vie de la conception à la fin naturelle.
Le MNR, fidèle à son programme de défense de la vie et de lutte contre la promotion de l'avortement, encourage ses adhérents et sympathisants à participer nombreux à cette manifestation. Rendez-vous à 14h30 place de la République à Paris."
Le mariage, c’est un homme et une femme, réaffirme le gouvernement français
Voici la réponse du Gouvernement à la question du député Marie-Line Reynaud qui sollicitait la légalisation du mariage entre des personnes de même sexe :
"l’article 144 du code civil pose notamment l’altérité sexuelle comme condition pour pouvoir contracter mariage, réponse déjà donnée par la Cour de Cassation dans un arrêt du 13 mars 2007. Le Gouvernement rappelle également qu’une forme d’union est prévue pour les couples de même sexe à travers le PACS. Ce dernier a déjà beaucoup évolué depuis 1999 et le Gouvernement poursuit d’ailleurs sa réflexion afin de continuer à faire évoluer le régime juridique du PACS."
Dommage : le RPR s'était pourtant opposé au Pacs, ce "sous-mariage", légitimant la répudiation.
L’UE subventionne le lobby homosexuel
… au Cameroun. Avec notre argent et contre la volonté du gouvernement camerounais.
Vont-ils refaire « le coup » de Ratisbonne ?
Lu sur le blog d'Yves Daoudal :
"Plusieurs centaines de manifestants sont descendus dans la rue à Karachi et dans deux autres villes pour protester contre l'appel du pape à abroger la loi sur le blasphème. "La déclaration du pape Benoît XVI est une attaque contre le coeur des musulmans", pouvait-on lire sur une pancarte brandie par les manifestants."
Nous attendons toujours que les musulmans modérés dénoncent aussi cette loi.
