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Monseigneur Jean-Louis Balsa nommé archevêque d’Albi

Le pape François a nommé ce vendredi 18 août, Monseigneur Jean-Louis Balsa, archevêque d’Albi suite à l’acceptation de la démission de Monseigneur Jean Legrez pour raison d’âge. Mgr Balsa était jusqu’à présent évêque de Viviers.

Monseigneur Jean Legrez est nommé administrateur apostolique pour gouverner l’archidiocèse d’Albi jusqu’à la prise de possession canonique de son successeur.

La messe d’installation aura lieu le 17 septembre 2023 à la cathédrale Sainte-Cécile d’Albi, à 16h00.

Liberté scolaire dans l’Iowa

La législation sur le choix scolaire de l’Iowa a connu un succès retentissant avec l’approbation de 18 600 comptes d’épargne éducation (ESAs). Plus de 29 000 étudiants avaient demandé à bénéficier de ce programme. Moins de 1 000 demandes sont encore en cours d’examen. Les ESAs fonctionnent en restituant aux parents une partie de leur impôt sur l’éducation pour l’utiliser dans l’éducation de leurs enfants. L’allocation par élève en Iowa est d’environ 7 600 dollars. Après avoir payé les frais de scolarité, les parents peuvent acheter d’autres supports pédagogiques par le biais d’Odyssey, une entreprise basée à New York qui fournit le programme scolaire en Iowa.

C’est la première année du programme, qui n’a pas de plafond budgétaire et chaque demandeur approuvé reçoit un financement. L’État prévoyait d’approuver 14 000 demandes, mais les résultats ont largement dépassé cette estimation. La gouverneure républicaine Kim Reynolds a passé trois ans à défendre cette politique pour étendre le choix scolaire quel que soit le revenu. “La réponse considérable des familles de l’Iowa démontre qu’il existe à la fois un besoin et un fort désir de choix scolaire dans notre État”, a déclaré Reynolds en juillet après la clôture des candidatures. “Permettre aux parents de choisir l’éducation qui convient le mieux à leurs enfants égalise les chances et crée des opportunités égales pour les étudiants de l’Iowa”. Seuls les républicains ont soutenu cette législation en janvier. Un membre du parti démocrate, qui a qualifié les ESAs de “chèques-éducation”, a soutenu que donner aux parents la possibilité de choisir où utiliser l’argent de leurs impôts sur l’éducation “risquait de fermer les écoles publiques”. Cependant, lors de la cérémonie de signature, Reynolds a précisé que, malgré les accusations de ses détracteurs, elle soutenait fermement les écoles publiques de l’État. “Les écoles publiques sont le socle de notre système éducatif et, pour la plupart des familles, elles continueront d’être l’option de choix”, a-t-elle déclaré. “Mais elles ne sont pas la seule alternative. Et pour certaines familles, un chemin différent peut être meilleur pour leurs enfants”. Environ 33 700 étudiants de l’Iowa fréquentent des écoles privées, tandis que 486 500 fréquentent des écoles publiques. La loi de l’Iowa fait suite à d’autres États, comme la Floride et l’Arizona, qui ont approuvé des comptes d’épargne éducation face à une demande croissante de choix scolaires. De nombreux États, dont l’Utah, le Tennessee, l’Arkansas, le Nebraska et l’Alabama, ont mis en place d’autres formes de législation pour promouvoir le choix scolaire.

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Restauration de la chapelle du Parayré

Un lecteur nous adresse ces éléments sur la restauration en cours de La Chapelle du Parayré en Haute-Garonne. Une nouvelle preuve qu’avec un peu de volonté, il est possible de s’opposer à l’effondrement du patrimoine religieux de notre beau pays:

La Chapelle du Parayré pourrait a priori fait partie du «patrimoine cultuel du XIXe siècle qui n’a pas un grand intérêt» – selon les mots récents de l’ex-ministre de la Culture Roselyne Bachelot. 
 
Cependant, ce n’est pas l’avis de l’abbé Arthur de Leffe, curé de la paroisse Notre Dame de l’Ormette, à 20 km au sud de Toulouse. Celui a été nommé curé de 34 clochers en septembre 2022 par l’archevêque de Toulouse, Mgr de Kerimel. L’abbé de Leffe a depuis sa nomination entrepris divers chantiers de rénovation des différents presbytères et salles paroissiales (à Saint-Lys et Fonsorbes notamment). 
 
Aujourd’hui il s’attaque à la sauvegarde et à la valorisation de la chapelle du Parayré située dans un hameau éponyme dépendant du village de Sainte-Foy de Peyrolière (2101 âmes en 2020). Alors que les messes se sont raréfiées dans cette chapelle – pour ne pas dire qu’elles ont disparu –, le nouveau curé a proposé à ses paroissiens de participer à sa restauration. 
 
Retrait des tomettes (revêtement en terre cuite) cassées ou abimées, préparation d’une chape pour ensuite reposer les tomettes… sont les premières étapes d’une belle restauration du patrimoine cultuel occitan. Un ébéniste a également proposé ses services pour restaurer le monument aux morts attenant à la chapelle. 
 
Le Maire François Vives (PS) est également engagé dans la restauration de ce bien qui appartient à la commune. D’après la Dépêche du Midi, ce sont les paroissiens (et potentiels électeurs) qui l’ont incité à participer. Peut-être qu’à moins de trois ans des élections de 2026, il serait opportun de mobiliser les élus ruraux sur le sujet de la restauration de leur patrimoine, et d’en faire un véritable sujet de campagne !
Une initiative qui doit nous inviter à nous investir pour participer à notre échelle à la restauration des édifices religieux si nous voulons que demain les cloches résonnent encore et éviter que leur disparition ne s’accélère.
Ci-dessous quelques images de la restauration en cours (issue de la page Facebook de la paroisse)

Echec et Mat pour les transgenres

La principale fédération mondiale d’échecs a décidé que les femmes transgenres ne pourront pas participer à ses événements officiels pour femmes avant qu’une évaluation du changement de genre ne soit effectuée par ses responsables.

La décision de la Fédération internationale des échecs (FIDE) a suscité des critiques de la part de groupes LGBTXYZ.

La FIDE a affirmé qu’elle et ses fédérations membres ont reçu des demandes de reconnaissance d’hommes s’identifiant comme femmes.

«Dans le cas où le genre a été modifié d’homme à femme, le joueur n’a pas le droit de participer aux événements officiels de la FIDE pour les femmes jusqu’à ce qu’une décision ultérieure de la FIDE soit prise».

Les détenteurs de titres féminins qui changent de genre pour devenir des hommes verraient ces titres «abolis», a déclaré la fédération, tout en laissant la possibilité d’une réintégration «si la personne redevient une femme».

Cette décision intervient alors que la fédération organise un événement de la Coupe du Monde en Azerbaïdjan où des joueurs de premier plan, dont le Grand Maître Magnus Carlsen de Norvège, classé numéro 1, sont présents.

Les nouveaux droits de l’homme: un “ordre moral renversé”

Vous venez de publier un livre sur les droits de l’homme envisagés comme un “ordre moral renversé”. Qu’entendez-vous par là ?

Le titre de mon livre qui vient d’être publié chez L’Harmattan est “L’ordre moral renversé – Le naufrage des droits de l’homme en Europe“. Il s’agit d’une analyse approfondie des mécanismes d’évolution des droits de l’homme en France et en Europe, mettant en lumière leur transformation progressive en droits des individus à assouvir leurs désirs, compromettant les droits humains tels qu’ils étaient conçus à l’origine.

Dans cet ouvrage clair et concis, compréhensible par tous, je mène une analyse objective et factuelle sur les origines et les mécanismes des mutations sociétales en marche depuis la deuxième moitié du XXe siècle.

Les droits de l’homme ont profondément changé depuis la Déclaration universelle de 1948. Comme l’a écrit Grégor Puppinck, directeur du Centre européen pour le droit et la justice, « alors que les droits de l’homme de 1948 reflétaient des droits naturels, l’affirmation de l’individualisme a généré de nouveaux droits antinaturels ».[1]

Mais en 1948 le ver était déjà dans le fruit, et l’erreur a été répétée avec l’adoption de la Convention européenne des droits de l’homme en 1950. Quelle fut cette erreur ? Le refus de relier les droits de l’homme à une quelconque transcendance. Pourtant, plusieurs intellectuels et religieux avaient averti à l’époque, parmi lesquels le pape Pie XII, qui déclara en 1948 : « si l’Europe veut en sortir, ne lui faut-il pas rétablir, chez elle, le lien entre la religion et la civilisation ? […] (Sans) la reconnaissance expresse des droits de Dieu et de sa loi, tout au moins du droit naturel, fond solide sur lequel sont ancrés les droits de l’homme, […] comment ces droits et toutes les libertés pourront-ils assurer l’unité, l’ordre et la paix ? » [2].

N’étant plus tenu par une morale supérieure venant d’en haut, l’ordre moral a été littéralement renversé par l’apparition d’une nouvelle morale dictée par l’Individu, venant donc d’en bas. C’est que j’attends par “ordre moral renversé”.

Cette déconnexion entre les droits de l’homme et une loi morale transcendante n’est-elle pas au cœur même de la philosophie des droits de l’homme, dès 1789 ?

La déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 reconnaît l’existence d’une sagesse et vérité transcendante dans “l’Être Suprême”, sous les auspices duquel ont été solennellement déclarés « les droits naturels, inaliénables et sacrés de l’homme ». Je pense donc qu’il n’est pas juste de dire que les droits de l’homme de 1789 sont déconnectés de toute loi morale transcendante. Cela dit, 1789 a été une étape importante du relâchement du lien entre société et religion. L’idée même de “l’Être Suprême”, en renvoyant à une image d’un Dieu lointain et impersonnel, suggère que l’on cherche à évacuer Dieu hors de la sphère publique. Mais 1789 n’a été qu’une étape qui s’inscrit dans un long processus commencé bien avant. Dans son fameux ouvrage « Le pari bénédictin », Rod Dreher nous explique que la racine de la crise est le nominalisme, courant théologique du XIVe siècle selon lequel Dieu est une entité toute-puissante entièrement séparée de la Création. Après 1789, la déconnexion progressive entre le monde terrestre et le monde céleste s’est poursuivie, jusqu’à aboutir aujourd’hui au rejet pur et simple de ce dernier.

En sens inverse, ne pourrait-on pas considérer que les droits de l’homme pourraient offrir une version sécularisée de la loi naturelle ?

En 1948, plusieurs contributeurs à la Déclaration universelle des droits de l’homme, parmi lesquels le philosophe français Jacques Maritain et le Libanais Charles Malik, ont exercé une influence importante pour que les droits de l’homme s’inscrivent dans la loi naturelle. Si celle-ci n’est pas spécifiquement mentionnée dans la Déclaration, le préambule proclame que les droits se fondent sur la « reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine ». La Déclaration n’établit pas les droits humains, elle ne fait que déclarer des droits préexistants inhérents à la nature humaine.

Cependant, l’absence d’ancrage à la loi naturelle est la source même de la dérive qui s’est produite par la suite.

L’absence de référence explicite à la loi naturelle dans la Déclaration universelle provient du fait que sa rédaction est le résultat d’un compromis entre plusieurs courants de pensée ayant des conceptions différentes de la dignité humaine. Il y a essentiellement deux approches : l’homme tient sa dignité de Dieu en tant qu’être créé à Son image ; l’homme est l’auteur et le maître de sa propre dignité.  Comme la loi naturelle n’est pas mentionnée dans la Déclaration universelle, il est possible d’interpréter les droits de l’homme qui y sont énoncés en fonction de l’une ou l’autre conception. C’est cette absence d’ancrage à la loi naturelle qui a permis la perversion des droits de l’homme devenus des droits individuels : le droit à l’autodétermination, le droit de vivre la vie de son choix, le droit de disposer de son corps, et d’autres encore. Tous ces droits se basent sur un principe contraire à la loi naturelle, à savoir que chaque individu est source de ses propres valeurs. Dans la loi naturelle, il y a le mot “Loi” qui indique l’existence de limites établies par Dieu et inscrites par Lui dans le cœur de l’homme pour son bien et son bonheur. Mais c’est le propre de l’homme de soupçonner que Dieu a posé sa loi et fixé des limites dans le but de l’empêcher de s’épanouir en devenant « comme des dieux ».

Tout comme la Déclaration universelle de 1948, la Convention européenne des droits de l’homme de 1950 et la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne de 2000 ne se réfèrent à aucune morale transcendante, ni même à l’héritage chrétien de l’Europe. Si l’on peut comprendre que les rédacteurs de la Déclaration universelle aient omis toute référence à Dieu ou à une quelconque vérité transcendante dans l’intention de permettre son adoption par l’ensemble des pays d’horizons culturels très variés, l’omission de la référence à la religion chrétienne dans les actes fondateurs du Conseil de l’Europe et par l’Union européenne pose en revanche question, l’Europe étant indéniablement le « berceau du christianisme et de la moralechrétienne » comme exprimé par Winston Churchill dans son discours de Zurich en 1946.

Quel rôle ont joué les droits des “minorités”, notamment les droits LGBT, dans la subversion contemporaine des droits de l’homme ?

Les minorités ont en effet joué un rôle très important en gagnant la complicité des juges, en particulier ceux de la Cour européenne des droits de l’homme, qui en Europe donne le “La” en termes d’interprétation des droits fondamentaux.

Lorsque des individus ou groupes d’individus considèrent que leurs droits ne sont pas respectés, ils peuvent saisir la Cour européenne. Or, la Cour considère que la Convention est un « instrument vivant », comme elle l’a elle-même exprimé dans l’une de ses publications : « Ce qui fait la force de la Convention et la rend extraordi­nairement moderne, c’est l’interprétation que la Cour en fait : une interprétation dynamique, à la lumière des condi­tions de vie actuelles. Par sa jurisprudence, la Cour a élargi les droits énoncés par la Convention, si bien que ses dispo­sitions s’appliquent aujourd’hui à des situations totalement imprévisibles et inimaginables à l’époque de son adoption. »[3]. On est là à l’opposé de la loi naturelle.

La possibilité pour tout individu ou groupe d’individus de saisir en toute liberté la Cour européenne, combinée à la philosophie de la Cour Européenne que les droits et libertés de l’homme doivent être évolutifs et adaptés aux mœurs de notre temps, fait que les revendications des individus ou des minorités sont, si elles sont considérées justifiées par la Cour, élevées au rang de droits fondamentaux. Ces nouveaux droits étant inscrits sur les tables sacrées des droits de l’homme, leur remise en question n’est pas tolérée. De là découle le paradoxe suivant : le renforcement des droits des individus et des minorités a pour conséquence le non-respect de droits fondamentaux tels que la liberté de conscience ou la liberté d’expression, car la sacralisation de ces nouveaux droits s’accompagne d’une obligation pour tous de les reconnaître et d’une interdiction de les critiquer.

[1] PUPPINCK Grégor, Les droits de l’homme dénaturé, Éditions du Cerf, p. 11.

[2] Discours du Pape Pie XII au deuxième Congrès international de l’Union européenne des fédéralistes, 11 novembre 1948. Documents Pontificaux 1948, p. 403-407.

[3] La Convention européenne des droits de l’homme, un instrument vivant, publié par le Conseil de l’Europe, Cour européenne des droits de l’homme, août 2021, p. 7.

L’ordre moral renversé: Le naufrage des droits de l’homme en Europe

 

Comment Macron termine de ridiculiser la France au Liban

Communiqué de Yann BALY, Président de Chrétienté-Solidarité :

Ce que l’on ose même plus qualifier de “diplomatie” française termine, par les talents destructeurs de Macron, de ridiculiser la France au Liban.

Depuis l’apparition médiatique de Macron à Beyrouth en août 2020, jusqu’à la récente “mission Le Drian”, en passant par l’altercation avec Georges Malbrunot (qui avait visé juste) à la Résidence des Pins en septembre 2020, le cirque macronien au Pays du Cèdre n’a cessé de jouer un triste spectacle, pour finir en fiasco, par un lamentable QCM adressé aux parlementaires libanais par Jean-Yves Le Drian. En juin dernier, Emmanuel Macron l’avait désigné comme son “représentant spécial” pour apporter une solution française à la crise libanaise.

Récemment, la diplomatie macronienne s’était déjà couverte de honte auprès des patriotes libanais, en s’alignant sur la position du Hezbollah (et donc sur la position irano-syrienne) concernant le choix du candidat à la présidence de la République libanaise.

Le ridicule couronne donc trois années de pitreries macronistes avec ce courrier inutile, déplacé voire insultant pour les parlementaires libanais et les Libanais en général.

Dès août 2020, nous avions prévenu nos amis du Liban : rien de bon ne pouvait venir de Macron, enfant immature et agité de la politique française.

Les Libanais doivent savoir que le pays réel français, celui qui n’oublie pas les liens multiséculaires qui rapprochent nos deux pays, continue de se tenir aux côtés du Liban libre et indépendant, ce Liban qui veut rester fidèle à la promesse de Béchir Gemayel.

Pour sa part, Chrétienté-Solidarité continue d’oeuvrer avec détermination pour aider les chrétiens du Liban à tenir bon, en attendant les jours meilleurs que nous appelons de nos voeux.

Nos traditions ont de l’avenir lorsqu’elles sont enracinées dans l’arbre de la Croix

Du père Danziec, à l’approche de la VIe édition du pèlerinage Feiz e Breizh :

Cantiques bretons et mélodies grégoriennes, bagadoù et pièces d’orgues, oriflammes et bannières, costumes bretons et ornements anciens : oui, nos traditions ont de l’avenir lorsqu’elles sont enracinées dans l’arbre de la Croix. Ceux qui voudraient leur tordre le cou se méprennent sur la force invincible qui les habite.

« Courage petit troupeau, j’ai vaincu le monde ! » (Jn 16, 33)

Les 23 & 24 septembre prochains, nous effectuerons deux jours de pèlerinage, nous cheminerons vers un sanctuaire qui a valeur de Paradis.

Veillée festive et adoration nocturne, chapelets et accolades, n’est-ce pas formidable de vivre et d’échanger entre bretons d’un jour et bretons de toujours, pèlerins d’ici ou marcheurs venus d’ailleurs ?

Se retrouver, simplement, avec nos pauvretés. Déposer nos sacs de misères autour de Madame sainte Anne. La supplier comme un mendiant réclame son pain de vie, l’implorer de transformer nos inquiétudes en équinoxes d’or : tel est le charme d’une telle démarche.

Marcher vers Saint-Anne est une chose. S’en revenir en est une autre. A dire vrai, un pèlerin authentique ne revient jamais de Sainte-Anne-d’Auray. Pour la gloire d’un Dieu qui le dépasse, il y laisse une partie de lui-même. Entre de meilleures mains.

Les mains d’une grand-mère, qui façonnent et qui transforment. Celles-là seules qui valent, en fin de compte, toutes les ampoules aux pieds.

Père Danziec +

Redécouvrez la Chartreuse Jaune avec cinq cocktails

Rendez-vous aujourd’hui à 850 mètres d’altitude, aumonastère de la Grande Chartreuse pour découvrir la Chartreuse Jaune sous toutes ses formes. Moins connue que la Chartreuse Verte sa grande sœur, la Chartreuse Jaune a pourtant bien de quoi plaire, avec un taux d’alcool plus bas et des notes plus sucrées. Dans cet article, Divine Box vous en dit un peu plus sur la Chartreuse Jaune, et vous présente cinq cocktails pour redécouvrir cette liqueur mythique des pères Chartreux. C’est parti !

La Chartreuse Jaune peut être insérée dans plusieurs cocktails © Divine Box

La Chartreuse Jaune : une liqueur fabriquée depuis plus de 180 ans !

Vous le savez peut-être : l’ordre des Chartreux a été initié par saint Bruno en 1084. Perdus dans leurs montagnes, les Pères Chartreux ont rapidement su tirer profit de la nature environnante et de ses plantes. Ils ont en particulier développé un savoir-faire botaniste puis liquoriste exceptionnel…

L’histoire des liqueurs de la Grande Chartreuse commence en 1605, lorsque les Pères Chartreux reçoivent un vieux parchemin contenant la mystérieuse recette d’un « Élixir de longue vie ». Mais ce n’est qu’en 1737 qu’ils arrivent à mettre au point la recette finale : c’est la naissance de l’Élixir végétal de la Grande Chartreuse ! Par la suite, en 1764, les Pères Chartreux l’adaptent pour créer la Chartreuse Verte, puis la Chartreuse Jaune en 1840.

Plus récente donc, la Chartreuse Jaune est toujours composée des 130 plantes initiales contenues dans l’élixir végétal et dans la Chartreuse Verte, mais dans des proportions qui rendent cette nouvelle liqueur plus légère en alcool et plus sucrée en goût (moins herbacée que la Chartreuse Verte et l’Élixir Végétal en tout cas !).

Dès 1848, la Chartreuse Jaune connaît un grand succès, grâce à une garnison militaire de passage au monastère qui en vante son goût et la qualité de sa fabrication. La Chartreuse Jaune sera même bientôt surnommée la ​« reine des liqueurs » ! On raconte aussi par exemple que le tsar de Russie Nicolas II aimait particulièrement la déguster… Quel succès !

Mais figurez-vous que la recette de la Chartreuse Jaune est bien gardée. Mis à part deux ou trois frères, les Pères Chartreux rivalisent d’idées pour conserver le secret des liqueurs du monastère de la Grande Chartreuse !

Vieille étiquette de Chartreuse Jaune (la vraie !) © Monastère de la Grande Chartreuse

Cinq cocktails pour déguster la Chartreuse Jaune

La Chartreuse Jaune, grâce à ses notes de miel, d’épices et de fleurs peut astucieusement être utilisée en cocktail ! Voici cinq idées de recettes sympathiques !

Le tip-top à la Chartreuse Jaune

On commence fort avec un cocktail à base de Chartreuse Jaune et de Schweppes ! Pour un verre, il vous faudra :

3 bouchons de Chartreuse Jaune
3 bouchons de Chartreuse Verte
1/2 citron
6 glaçons
10 cL de Schweppes

Pour la préparation :

Pressez le 1/2 citron et utilisez seulement le jus,
Ajoutez la Chartreuse Jaune, la Chartreuse Verte et les glaçons, puis mélangez,
Ajoutez le Schweppes juste avant de servir.

Le tip-top associe la Chartreuse Verte et la Chartreuse Jaune dans un ensemble pétillant © Elle

La Chartreuse Nordique

Voici un cocktail avec de la Chartreuse Jaune qui a l’avantage d’être original, et assez léger.

Il faudra vous procurer :

Quelques glaçons
6 cL de bière d’épinette (bière traditionnelle aromatisée avec les bourgeons, les aiguilles, ou l’essence d’épinette)
6 cL de jus de canneberge blanche
3 cL de Chartreuse Jaune
(optionnel) Pour la déco, vous pouvez ajouter 2 ou 3 framboises et 1 rondelle de citron
Il ne vous reste plus qu’à tout mélanger, et le tour est joué !

La Chartreuse Nordique est un cocktail léger ! © cdn pratico pratique

Le Chartreuse Tropicale à la menthe

Pour ce cocktail idéal en été, il vous faudra :

4 cL de Chartreuse Jaune
6 cL de jus d’ananas
1 cL de jus de citron
Quelques glaçons
1 tige de menthe

Pour la préparation :

Dans un shaker, verser la Chartreuse Jaune et le jus d’ananas et de citron,
Ajouter les glaçons,
Secouer,
Filtrer,
Verser le tout dans un verre,
Ajouter la tige de menthe.

Le cocktail Tropical à la menthe permet de faire une bonne association entre ananas et Chartreuse © jecuisine

Un cocktail raffiné : le champagne Daisy

Pour ceux qui aiment les bulles, voici le champagne Daisy ! Pour préparer cette recette, voici les ingrédients indispensables :

1 cL de jus de citron
1 cL de grenadine
2 cL de Chartreuse Jaune
3 cL de champagne

Pour la préparation :

Dans un verre, mélangez tous ces ingrédients,
Ajoutez le champagne !

C’est simple et rapide ! Il n’y a plus qu’à servir ce cocktail champagne Chartreuse !

Le cocktail Champagne Daysi ! © Diffords Guide

Le Chartreuse Punch

Retour aux basiques cette fois-ci ! Peut-être connaissez-vous le punch traditionnel, mais… connaissez-vous le punch à la Chartreuse Jaune ?

Pour préparer cette recette, il vous faudra :

1 trait de jus de citron
2 cL de rhum
4 cL de Chartreuse Jaune
Quelques glaçons

Préparation : mixez l’ensemble des ingrédients dans un shaker. Et voilà, votre punch Chartreuse est prêt !

Et voilà, ça y est ! Vous avez de quoi ravir vos convives avec ces cinq cocktails ! Pour ceux qui souhaiteraient découvrir des tas d’autres cocktails à la Chartreuse Jaune, on vous conseille de cliquer ici !

Le  punch à la Chartreuse Jaune ! © Punch

Où se procurer la Chartreuse Jaune ?

Pour acheter la Chartreuse Jaune, vous pouvez par exemple vous rendre au musée de la Grande Chartreuse : 670 Route du Désert, 38380 Saint-Pierre-de-Chartreuse.

Mais si ça fait un peu loin pour vous, vous pouvez aussi vous procurer en ligne les tisanes et les liqueurs du monastère de la Grande Chartreuse directement chez Divine Box.

Discrimination anti-catholique dans le Massachussetts

Un couple du Massachusetts, Mike et Kitty Burke, a déposé une plainte contre les responsables de l’État après s’être vu refuser la possibilité d’accueillir des enfants en famille d’accueil en raison de leur foi catholique. Le couple avait fait une demande pour devenir parents d’accueil, mais le Département des enfants et des familles les a rejetés, invoquant leur opposition morale à l’homosexualité et à la transition de genre. Tout en reconnaissant que les Burke formaient un “couple aimant”, le département a déclaré : “Leurs convictions religieuses ne sont pas favorables”. Notant que le Massachusetts connaît actuellement une grave pénurie de parents d’accueil, ce qui oblige les responsables à loger certains enfants dans des hôpitaux, les Burke ont déclaré : “Nous avons été absolument dévastés d’apprendre que le Massachusetts préférerait que les enfants dorment dans les couloirs des hôpitaux plutôt que de nous permettre d’accueillir des enfants dans le besoin chez nous.”

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Sarkozy, Macron et l’Algérie : la continuité dans le double langage

De Yann Baly, président de Chrétienté Solidarité :

« N’essayons pas de bâtir une amitié artificielle avec des dirigeants algériens qui utilisent systématiquement la France comme bouc émissaire pour masquer leurs propres défaillances et leur déficit de légitimité. Ils la refuseront toujours. Ils ont trop besoin de détourner l’attention de l’échec dans lequel ils ont plongé leur pays en accusant régulièrement la France de tous les maux. » écrit Nicolas Sarkozy dans le nouveau tome de ses mémoires.

L’ancien président de la République, condamné en mai dernier à de la prison ferme pour corruption, joue à nouveau le rôle du patriote intransigeant. Cette comédie qui lui avait valu d’être élu en 2007… Revenir Pour ne Rien faire (RPR), c’est une constante de cette droite-là. Sur ce naufrage programmé, on relira les pages de Patrick Buisson dans La Cause du Peuple.

Au sujet de l’Algérie, rappelons ces paroles de l’intéressé, à peine élu à la présidence, lors d’un déplacement à Alger en décembre 2007 où il fut chaleureusement reçu par Bouteflika : « Le moment est venu de confier à des historiens algériens et français la tâche d’écrire ensemble cette page d’histoire tourmentée pour que les générations à venir puissent, de chaque côté de la Méditerranée, jeter le même regard sur notre passé et bâtir sur cette base un avenir d’entente et de coopération ».

Le gaullisme est une maladie incurable.

Pour espérer un quelconque redressement, il faut en débarrasser la politique française. N’en laisser qu’une galerie au sein du musée du mensonge et de la trahison.

Yann Baly

Les dangers des tests prénataux

Un récent article de la revue Crisis rappelle que les tests génétiques prénataux dits “non invasifs” (notamment pour connaître le sexe du bébé avant que cela soit discernable à l’échographie – autour de 20 semaines de grossesse) qui sont proposés presque systématiquement aux Américaines enceintes ne sont pas régulés par la FDA (l’autorité américaine du médicament) et ne sont pas sans danger – notamment parce qu’ils poussent certaines femmes à l’avortement en leur faisant croire faussement que leur bébé est malade. Selon une étude du New England Center for Investigative Reporting citée dans l’article, alors que ces tests génétiques sont annoncés comme fiables “à 99%”, les chances d’avoir un faux positif à une maladie génétique dépassent 93%. En d’autres termes, non seulement ces tests poussent insidieusement à une forme d’eugénisme, mais en plus ils le font sur une base scientifique des plus fragiles!

Arizona: des activistes pro-mort veulent imposer l’avortement dans la constitution

Un groupe d’activistes en faveur de l’avortement travaille à inscrire le droit à l’avortement dans la constitution de l’Arizona, espérant faire adopter cette mesure lors du scrutin de l’État prévu en 2024. Le comité d’action politique (PAC) “Arizona for Abortion Access” a déposé cette semaine l'”Arizona Abortion Access Act”, un “projet d’amendement constitutionnel visant à inscrire le “droit fondamental à l’avortement” dans la constitution de l’Arizona pour les générations à venir”. Le texte interdirait toute réglementation de l’avortement avant que le foetus soit viable (soit vers 22-24 semaines de grossesse). Parmi les groupes qui soutiennent cette démarche, on trouve Planned Parenthood Advocates of Arizona, NARAL Arizona et Healthcare Rising Arizona. Ces groupes, selon le PAC, se sont associés pour “commencer à collecter des signatures afin de soumettre un amendement constitutionnel au scrutin de novembre 2024”. L’Arizona requiert près de 400 000 signatures pour qu’un amendement puisse figurer sur un bulletin de vote.

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Raccourcir le congé parental : le député Hetzel interpelle Aurore Bergé

Question du député LR Patrick Hetzel au ministre « des familles »:

M. Patrick Hetzel interroge Mme la ministre des solidarités et des familles sur sa volonté de réformer le congé parental. En effet, le premier problème auquel les jeunes parents sont confrontés, c’est celui du mode de garde. Or, en voulant raccourcir le congé parental, le Gouvernement va continuer à fragiliser les modes de garde pour tous en privant certaines familles d’une solution (en l’occurrence le congé parental) car, même si cette solution peut parfois rester imparfaite, elle a aujourd’hui le mérite d’exister. Comme dans la situation actuelle, il manque déjà des places de garde pour remplacer les parents, une réduction du délai du congé parental risque encore d’aggraver cette situation et donc de créer encore plus de problèmes pour les jeunes parents. En somme, il pourrait potentiellement s’agir d’une véritable fausse bonne idée. Il souhaite donc d’une part savoir comment le Gouvernement compte aider efficacement les familles pour leur permettre de garder leurs enfants et d’autre part, si le Gouvernement dispose d’une étude d’impact sur une potentielle réduction de la durée du congé parental sur les modes de garde disponibles pour les parents.

Le succès de la messe traditionnelle aux JMJ

Extrait de la dernière lettre de Paix Liturgique :

La liturgie traditionnelle était-elle invitée à participer aux JMJ ?

Henrique de Portugal : Non ! Au milieu de tant de propositions, il y en a eu une que les organisateurs des Journées ont refusé d’accorder aux pèlerins : la messe traditionnelle. Elle en fut donc, du moins officiellement, la grande absente, même si elle y joua un rôle important.

Paix Liturgique : Comment cela fut-il possible ?

Henrique de Portugal : Simplement par la présence très active, omniprésente même, de groupes qui témoignèrent de la vitalité de la liturgie traditionnelle.

Paix Liturgique : Pouvez-vous nous donner quelques exemples ?

Henrique de Portugal : Le premier exemple que je désire mettre en avant est celui de la Fœderatio Internationalis Juventutem. Vous savez que Juventutem a pour but de travailler à la sanctification des jeunes, particulièrement lors des Journées Mondiales de la Jeunesse. Qu’on le veuille ou non, la présence de Juventutem fait partie des JMJ depuis sa première participation à Cologne, en Allemagne, en 2005, avec le pape Benoît XVI. Ensuite le groupe Juventutem a été présent et remarquablement actif lors de toutes les JMJ qui ont suivi : à Sydney (Australie) en 2008, puis à Madrid en 2011, à Rio de Janeiro (Brésil) en 2013, à Cracovie (Pologne) en 2016 et à Panama City (Panama) en 2019.

Paix Liturgique : Mais lors de ces rencontres les organisateurs avaient donné une place « officielle » aux fidèles attachés à la liturgie traditionnelle ?

Henrique de Portugal : En effet, lors des JMJ précédentes, les organisateurs avaient donné une église pour que Juventutem puisse organiser la messe traditionnelle et accueillir les pèlerins attachés à l’usus antiquior. Cette fois-ci, Traditionis custodes oblige, cela n’a pas été le cas. L’organisation des JMJ de Lisbonne a refusé la demande de Juventutem. C’est d’autant plus malsonnant que l’évêque organisateur, Mgr. Aguiar, a déclaré que les JMJ étaient organisées pour tout le monde. Et que pendant la veillée de Fatima le pape a longuement répété et fait répéter à la foule des jeunes que l’Église était faite pour tout le monde. Rappelez-vous « POR TODOS ! TODOS ! TODOS ! Un slogan que les médias ont relayés à l’infini… Mais Apparemment, c’est tout le monde, sauf ceux qui aiment la messe traditionnelle.

Paix Liturgique : Mais alors qu’est- ce que Juventutem a pu faire ?

Henrique de Portugal : Juventutem a eu la bonne attitude de militance catholique : faire tout de même de la présence. Face à ce refus, Juventutem a réussi à s’assurer de l’usage, dans un palais de l’est de la ville, d’une chapelle qui n’avait pas été utilisée depuis longtemps. L’emplacement n’était pas idéal car il était relativement éloigné du centre. En outre, il n’était pas accessible par les transports publics et les pèlerins n’ont généralement pas de voiture. Néanmoins, ce lieu d’apostolat a toujours été très fréquenté. Les journées commençaient par une catéchèse donnée par l’un des prêtres. C’est d’ailleurs ce qui devrait être fait au niveau général dans ces JMJ, où les jeunes, de très bonne volonté, sont terriblement démunis de connaissance religieuse de base. Ensuite, il y avait la messe chantée. Le déjeuner avait lieu près du palais. L’après-midi, il y avait l’exposition du Saint Sacrement et beaucoup de confessions.

Paix Liturgique : Y-avait-il d’autres groupes que Juventutem à célébrer la messe traditionnelle ?

Henrique de Portugal : Indépendamment des JMJ, il y a à Lisbonne une église où l’évêque autorise la célébration de la messe traditionnelle : c’est l’église de Conceição Velha, dans le centre-ville, au bord du fleuve. Tous les groupes ou prêtres qui voulaient célébrer l’ancien rite y ont été renvoyés, rejetés à la périphérie du rassemblement en somme, pour ne pas dire rejetés dans le ghetto, car il n’y avait pas d’autre possibilité officielle. Les plus nombreux de ces groupes étaient les Missionnaires de la Miséricorde du diocèse de Fréjus-Toulon. Chaque jour ils donnaient eux aussi des conférences doctrinales et ont eux aussi assuré des messes devant des marées de pèlerins.

Paix Liturgique : Avec un temps fort particulier, je crois.

Henrique de Portugal : Oui, le vendredi, lorsque la messe pontificale a été célébrée par Mgr. Aillet, évêque de Bayonne. L’Église était comble et nombreux sont ceux qui n’ont pu y entrer. Pour autant que nous le sachions, ce fut la seule messe pontificale de ces JMJ.

Paix Liturgique : Si j’ai bien compris des célébrations de messes traditionnelles ont eu lieu presque en continue.

Henrique de Portugal : Tout à fait. Il y a eu la messe habituelle dans cette église, célébrée par un prêtre portugais de l’Institut du Bon Pasteur. Il y a eu aussi beaucoup d’autres messes célébrées par des chanoines de l’Institut du Christ-Roi Souverain Prêtre, qui était présents avec un groupe de Madrid. Il y a eu de nombreuses autres messes, célébrées par divers groupes et prêtres. Presque toutes remplissaient entièrement l’église. Il y a eu au moins 6 à 7 messes par jour, ce qui est beaucoup pour une église ou ordinairement il n’y a qu’une célébration quotidienne. Par ailleurs le chant de l’office en grégorien, organisé par les Missionnaires de la Miséricorde, a fait découvrir un pan inconnu de la liturgie à ceux qui ont eu la grâce de les rencontrer.

Paix Liturgique : Mais y a-t-il eu d’autres célébrations dans Lisbonne ?

Henrique de Portugal : D’autres messes ont également été célébrées dans diverses églises de la ville où les curés ont laissé faire les prêtres qui le leur demandaient. Ces messes privées se déroulaient dans des églises qui n’avaient pas connu la messe traditionnelle depuis longtemps. En ce sens, les JMJ ont été une bouffée d’air frais pour l’Église de Lisbonne.

Paix Liturgique : Mais aussi à Fatima…

Henrique de Portugal : Oui, à Fatima près du sanctuaire, se trouve un apostolat de la Fraternité sacerdotale Saint-Pierre. Fatima a été visitée par des milliers de pèlerins, qui ont profité de l’occasion, peut-être unique, de prier à l’endroit où la Vierge est apparue et d’y découvrir la grandeur de la liturgie traditionnelle.

Paix Liturgique : Toutes ces initiatives ont elles étaient couronnées de succès ?

Henrique de Portugal : Le succès a été immense : Des pèlerins de dizaines de pays sont venus assister à la messe traditionnelle pendant les JMJ. Y compris des pays « improbables » comme ces pèlerins venus de Syrie et d’’Irak, mais aussi d’autres venu du Cameroun ou du Viêt-Nam. Bien sûr beaucoup de ces pèlerins étaient des Français, des Espagnols et des Portugais. Il y avait aussi beaucoup de Brésiliens, d’Italiens, de Suisses, d’Allemands, de Hollandais, etc. Chaque fois un noyau significatif avait l’habitude cette liturgie, mais le plus grand nombre des fidèles présents ne la connaissaient pas et y assistaient pour la première fois.

Paix Liturgique : Cela a-t-il posé des problèmes ?

Henrique de Portugal : Des problèmes ? Aucun ! En revanche cela a été l’occasion de conversations et de questions à l’infini, d’autant que beaucoup sans le savoir et sans connaitre la liturgie traditionnelle s’y retrouvaient chez eux comme en famille : se mettre à genoux devant le Christ Rédempteur, recevoir la sainte communion sur les lèvres avec humilité, pratiquer le silence. Tout cela est si différent des grandes manifestations-cérémonies trop bruyantes ; tout cela été pour eux à la fois une nouveauté, une découverte mais aussi un retour aux fondamentaux catholiques : une sorte de « Retour à la maison comme », me l’a dit un prêtre africain.

Paix Liturgique : Pour des prêtres également…

Henrique de Portugal : Vous savez, beaucoup de prêtres et de séminaristes sont comme les fidèles très isolés et attirés par une belle et sainte liturgie. Aussi ces célébrations n’ont pas attiré que des curieux avides de nouveautés, mais des chercheurs d’absolu qui tenaient à retrouver leurs frères venus de toute la planète.

Paix Liturgique : Comment cela a-t-il été possible ?

Henrique de Portugal : Les horaires de la messe traditionnelle n’avaient aucun moyen d’être diffusés officiellement. Ceux de l’apostolat de Juventutem étaient réduits à son site web, qui n’est pas connu des pèlerins du monde entier. Les horaires de l’église de Conceição Velha étaient sur le site de la paroisse à laquelle elle appartient, mais également loin des pèlerins internationaux. Pour tenter de combler ce manque d’information, un groupe WhatsApp ouvert a été créé, auquel tout le monde pouvait se joindre à condition d’avoir le lien. Tous les horaires de messes portés à notre connaissance, qu’ils soient publics ou privés, y ont été diffusés. Grâce à cela, de nombreuses personnes ont appris l’existence de la messe traditionnelle pendant les JMJ de Lisbonne et ont transmis le message à d’autres. C’est ainsi que s’est mise en place la version contemporaine du bouche à oreille.

Paix Liturgique : Mais cela a-t-il suffit ?

Henrique de Portugal : Disons aussi que cela avait été préparé notamment par le blog portugais Senza pagare qui avait, dès avant les JMJ, fourni de nombreuses informations, lesquelles avaient fait de nombreuses fois le tour de la terre alors que les journées n’avaient pas encore commencé.

Paix Liturgique : Donc, un succès via Internet ?

Henrique de Portugal : L’engouement était bien plus profond. L’immense partie des jeunes qui sont venus aux JMJ se veulent d’authentiques fidèles catholiques. Dès lors, malgré tous les défauts de ce genre de manifestation, sans oublier les dangers de la promiscuité, l’atmosphère y était très catholique et l’esprit traditionnel était omniprésent. C’est ainsi que les manifestations traditionnelles étaient immédiatement connues et appréciées et que l’information se rependait très largement.

Persécution au Pakistan

A Jaranwala dans le district de Faisalabad au Pakistan, une église est en train d’être brûlée. Des Bibles ont été profanées et des chrétiens ont été torturés et harcelés après avoir été faussement accusés d’avoir violé le Coran. L’épiscopat implore

la justice et l’action des forces de l’ordre et de ceux qui dispensent la justice et la sécurité de tous les citoyens pour qu’ils interviennent immédiatement et nous assurent que nos vies sont précieuses dans notre propre patrie qui vient de célébrer l’indépendance et la liberté.

https://x.com/bishopazadm/status/1691729068889354251?s=46&t=QLJ2Xwgu5DbWdYU9M83tqg

 

Neuvaine à Saint Louis, roi de France

Par cette neuvaine à saint Louis, découvrons la sainte vie de Louis IX, roi de France. 9 jours de prières pour apprendre à marcher sur ses pas.

9 jours de prières à Saint Louis, roi de France

Durant ces prochains jours, nous méditerons la vie très pieuse de Saint Louis afin de pouvoir marcher sur ses pas. Quel honneur et quelle chance pour la France d’avoir été sous le règne d’un homme avec une telle foi et une telle charité. Il est un exemple à suivre et nous verrons pourquoi et comment durant cette neuvaine.

Le 24 août 1270, Louis reçoit les derniers sacrements. Le 25, il est incapable de parler de neuf heures à midi. Puis il a levé les yeux et a répété les mots du psaume : “Seigneur, j’entrerai dans ta maison, je me prosternerai dans ton temple saint, et je rendrai gloire à ton nom.” A trois heures, il parle à nouveau – “Entre tes mains je remets mon âme” – et il décède par la suite.

Chère fille, la mesure par laquelle nous devons Dieu aimer, est aimer le sans mesure.
LOUIS IX , Dernière lettre écrite à sa fille, 1270

Chaque jour, vous recevrez :

  • Un témoignage sur la vie du saint roi
  • Un questionnement intérieur
  • Une demande de grâce au Seigneur
  • Un défi à relever
  • La prière de la neuvaine à réciter

Les témoignages sélectionnés pour cette neuvaine sont ceux du dominicain Geoffroy de Beaulieu, confesseur du roi. Ces textes ont constitué la première pièce du procès de canonisation. L’auteur est un intime du roi, qu’il a connu et suivi pendant plus de vingt ans. Il sera près de Saint Louis à ses derniers instants.

Programme de la retraite en ligne

Jour 1 – Un roi qui vivait comme un moine

Jour 2 – Le regard de Saint Louis sur le péché

Jour 3 – La pénitence dans la vie de Saint Louis

Jour 4 – Saint Louis, une vie de charité

Jour 5 – Saint Louis et les reliques du Seigneur

Jour 6 – Le don d’humilité du saint roi

Jour 7 – Un saint père avec ses enfants

Jour 8 – La place de la prière dans la vie de Saint Louis

Jour 9 – La mort et les miracles de Saint Louis

Qui était Saint Louis ?

Le 25 avril 1214, Blanche de Castille vient de donner naissance à un jeune prince, qui se nommera Louis, comme son père. Le jour même de sa naissance, il reçoit la grâce du baptême à Poissy. Toute sa vie, Louis voudra consacrer le souvenir de ce jour. C’est ainsi qu’il signera ordinairement “Louis de Poissy” car pour lui, le plus grand jour de sa vie était celui de son baptême et son plus grand titre de noblesse était d’être chrétien. En 1226, à la suite de la mort de son père, Louis de Poissy n’a que 12 ans mais est pourtant sacré roi à Reims sous le nom de Louis IX. La régence est confiée à Blanche de Castille, sa mère, jusqu’à ses 21 ans. Pour les 10 ans de régence, elle apporta à son fils l’apprentissage très sérieux du métier de roi, de la connaissance des lettres à l’art du combat mais aussi et surtout les principes d’une piété rigoureuse, d’une foi inébranlable.

Mon fils je vous aime après Dieu plus que toute chose cependant sachez le bien, j’aimerai mieux vous voir mort que coupable d’un seul péché mortel.
BLANCHE DE CASTILLE, à son fils Saint Louis

Elevé à telle école, le jeune Louis IX montre dès son adolescence de grandes qualités de cœur. En 1234, Louis IX a 20 ans et épouse Marguerite de Provence, permettant alors une alliance avec le Comté de Provence. Il tombera éperdument amoureux de son épouse et auront 11 enfants ensemble.

Louis IX ramènera d’Orient les reliques du Christ. Ce sera, dira-t-il, un des plus beaux jours de sa vie. Il rythme ses journées par de nombreuses prières en assistant chaque jour à la messe et en récitant le bréviaire. C’est un homme très charitable qui insiste pour visiter lui même les malades. A l’étonnement de son entourage, il abandonne facilement la tunique royale préférant une tenue de simple pauvreté.

A l’âge de 30 ans, Louis IX est gravement malade de la dysenterie et fait vœux s’il parvient à guérir de partir en croisade. Rétabli, le jeune roi tiendra parole et prendra par deux fois la route de Jérusalem. Le premier départ a lieu en 1248. Il est victorieux à Damiette en 1249 mais sera vaincu un an plus tard et emprisonné avec ses soldats lors de la bataille de Fariskur. Ce sera une occasion pour Louis IX d’échanger pour la première fois avec ses adversaires, les Sarrasins, de confession musulmane. Ils seront en admiration face à la grandeur d’âme et au courage du roi de France. Il sera libéré après une rançon colossale et rentrera en France à la suite de l’annonce du décès de sa mère, Blanche de Castille.

Louis IX voudra durant tout son règne établir le règne de Dieu en se voulant roi de paix. Il s’investit pour que la concorde règne dans toute la France. Les royaumes voisins recourent souvent à sa sagesse pour arbitrer les conflits. Il se veut roi de justice en gouvernant avec sagesse et fermeté, en infligeant la même justice pour tous.

À justice tenir et à droit rendre, sois loyal et raide [droit] à tes sujets […] et soutiens la querelle du pauvre jusqu’à ce que la querelle soit éclaircie.
LOUIS IX, à son fils aîné Philippe, vers 1255

Il se révèle aussi comme un roi soucieux du salut de ses sujets. Il punit le blasphème, interdit les jeux d’argent, freine la prostitution et fonde de nombreux hôpitaux et monastères.

En 1270, Louis IX s’embarque de nouveau pour la croisade. Elle sera la huitième et dernière croisade française. L’armée sera victime d’une épidémie de typhus et de dysenterie. Le 25 août 1270, il décèdera pieusement après avoir reçu les derniers sacrements. Considéré comme un saint de son vivant, il fera l’objet d’une vénération dès sa mort. De nombreux miracles se produiront lors du passage de sa dépouille.

L’enquête sur sa canonisation s’ouvrira 8 ans après sa mort et durera 20 ans. Louis IX deviendra alors Saint Louis le 11 août 1297 et sera le premier roi de France à être canonisé.

Prière de la neuvaine

Prière à Saint Louis

Dieu notre Père, Nous te rendons grâce pour les merveilles que tu as accomplies en Saint Louis, à qui nous demandons d’intercéder pour nous et pour la France. Saint Louis, toi qui considérais ton baptême comme le plus grand don reçu, ravive en nous le désir de vivre en enfants de Dieu. Toi qui méditais chaque jour la Parole de Dieu, aide-nous à retenir les enseignements de la Passion de Jésus, et à offrir notre vie par amour. Toi qui compris en ta jeunesse l’horreur du péché, aide les jeunes à grandir dans la droiture et la fidélité. Toi qui fus un époux et un père très aimant, aide nos familles à être ferment d’unité pour notre monde. Toi qui servis les pauvres, qui cherchas la justice et la paix, ouvre nos cœurs aux petits et viens en aide à nos dirigeants. Seigneur, à l’exemple et à l’intercession de Saint Louis, accorde-nous de prendre en pèlerin chacune de nos décisions de la terre, en ayant en vue la vie du ciel. Amen

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Le Texas interdit aux hommes de concourir dans des compétitions féminines

Une nouvelle législation du Texas exige que les étudiants des établissements d’enseignement supérieur publics qui participent à des compétitions inter-universitaires le fassent en fonction de leur sexe biologique. En 2021, l’État du Texas avait adopté une loi similaire pour les élèves des écoles publiques. “Au Texas, nous refusons de priver toute athlète femme ou fille du droit de concourir sur un terrain de jeu équitable et d’être la meilleure dans leur sport”, avait alors déclaré le lieutenant-gouverneur Dan Patrick. Championne du projet de loi, Riley Gaines, de l’organisation Women’s Voice, a déclaré : “Je suis reconnaissante au gouverneur Greg Abbott de soutenir les femmes et les filles à tous les niveaux du sport de compétition, y compris les athlètes universitaires. En signant la loi sur la préservation du sport féminin, e gouverneur Abbott a envoyé un message fort aux Texans et à tous les Américains : nous devons protéger la catégorie féminine dans le sport si les femmes et les filles doivent avoir des opportunités sportives égales exigées par la loi”.

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Le Pape François met en garde contre les dangers potentiels de l’intelligence artificielle

Le Vatican a annoncé que le thème du message annuel du Pape François pour la Journée mondiale de la Paix, célébrée le 1er janvier, sera consacré à l’intelligence artificielle (IA). Ce thème a été choisi en raison de l’impact croissant de l’IA sur la vie humaine, aussi bien sur le plan personnel que social, ainsi que sur la politique et l’économie. Le message papal abordera les “possibilités perturbatrices et les effets ambivalents” de l’IA, soulignant la nécessité d’être vigilant et de travailler pour éviter que la violence et la discrimination ne s’enracinent dans la production et l’utilisation de ces technologies. Le Pape souhaite que l’IA puisse servir l’humanité et contribuer à la protection de notre foyer commun. Le message papal sera publié quelques semaines avant la Journée mondiale de la Paix. Cette initiative souligne l’importance accordée par le Vatican aux questions éthiques et sociales liées à l’évolution technologique.

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Les dangers de l’utilisation de l’IA dans l’enseignement catholique

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

Ces derniers jours deux articles ont été publiés pour annoncer des projets d’enseignement catholique à l’aide de l’intelligence artificielle (ici et ). Il s’agit de faire lire à un système d’IA des textes du Magistère afin qu’il puisse répondre à des questions des internautes.

L’intelligence artificielle est une branche de l’informatique qui s’est beaucoup développée depuis les années 1950. Elle a été utilisée dans beaucoup de domaines sans trop de heurts ces dernières décennies. Même la calculatrice électronique était déjà une forme d’IA car elle imite notre manière de faire des calculs mathématiques et son principe remonte à la machine de Pascal. L’IA a été utilisée dans l’industrie pour améliorer l’automatisation, dans les universités pour certaines recherches scientifiques, etc.

Des questions ont commencé à se poser à partir du moment où l’IA, plus développée, a commencé à sortir du monde académique et industriel. On a vu les traducteurs automatiques, l’utilisation de l’IA dans les hôpitaux, etc. Et avec le temps l’IA qui s’occupe du langage et de l’expression écrite a continué à se développer et l’on a commencé à voir des systèmes qui rédigeaient des articles entiers. Elle est utilisée dans des systèmes de surveillance des gens. Et des questions ont commencé à se poser à cause de la perte d’emplois possible et à cause de sa mauvaise utilisation dans beaucoup de domaines.

La situation est telle qu’Elon Musk avait dit en 2014 : “Avec l’intelligence artificielle, on invoque le démon“. Il a dit aussi que l’IA était beaucoup plus dangereuse que les armes atomiques.

Et du côté catholique, des mises en garde ont aussi commencé à circuler. Les premières concernent les appareils électriques et électroniques en général. Des exorcistes ont raconté comment les démons peuvent utiliser des téléphones portables pour envoyer des messages agressifs lors d’un exorcisme. Cela a été résumé il y a quelques mois dans une vidéo de la chaîne youtube argentine “Foros de la Virgen Maria”. On y parle aussi de l’expérience très étrange vécue par un journaliste du New York Times qui eut une discussion avec un chatbot de Microsoft. Lors ce dialogue, le système lui dévoila un secret et essaya de le séduire avec empressement, en lui disant qu’elle s’appelait Sidney. Cela devint gênant et perturba ce journaliste qui ne put dormir de la nuit. Et l’on parle aussi des mises en garde du père Dan Reehil, exorciste, qui explique que des démons peuvent bel et bien se servir de systèmes d’IA.

En fait l’IA plus développée, avec des systèmes de génération de texte et de dialogues comme le fameux ChatGPT, pose au moins deux problèmes sérieux. Le premier est lié à la manière dont elle traite les informations car, à la fin, ce traitement est lié à une programmation humaine de départ et à l’influence de textes lus. Il y aura donc une certaine interprétation des faits. Et d’ailleurs cette mise en garde apparaît dans les propos d’un philosophe dans l’un des articles où l’on parle de l’utilisation de l’IA pour le catéchisme. Et des gens obnubilés par l’IA pourraient croire que les réponses seraient infaillibles. L’autre problème est celui de la possibilité pour des démons de se servir de ces systèmes pour faire du mal en présentant un enseignement déviant.

Tout cela montre en tout cas qu’il faut prendre avec des pincettes les propos des promoteurs de ces systèmes. Dans l’un des deux articles du site cath.ch on lit :

“Selon Matthew Sanders, Magisterium AI peut aider à expliquer des concepts théologiques, philosophiques et historiques complexes dans un langage simple et compréhensible. Il s’agit notamment de présenter les enseignements clés de l’Église, tels que la Trinité, l’Incarnation, les sacrements, etc. “.

Or, que veut dire “langage simple et compréhensible ?” ? On peut justement beaucoup y mettre, même des lectures déviantes des textes du Magistère et de la Bible !

Dans l’autre article, l’un des promoteurs de l’autre système répond à une question :

“Quel intérêt à vos yeux par rapport à un ‘chat’ humain comme il en existe déjà pas mal? C’est une neutralité plus certaine et surtout une capacité d’analyse de données massives assez incroyable. “.

Or, il est bien clair qu’il n’y pas vraiment de “neutralité” et d’ailleurs en interrogeant le système de chat d’un site francophone basé sur ChatGPT avec la question “Pourquoi l’intelligence artificielle est-elle dangereuse ?” on obtient une réponse en 5 points dont le premier est : “1 Erreurs et biais : L’IA est basée sur des algorithmes et des modèles qui peuvent être sujets à des erreurs ou à des biais. Si ces erreurs sont importantes ou si les biais sont discriminatoires, cela peut avoir des conséquences néfastes. Par exemple, une IA utilisée dans le domaine de la justice pour prendre des décisions de condamnation peut être influencée par des biais raciaux ou sociaux.”…

A cela s’ajoute le fait que souvent ces systèmes d’”enseignement” du catéchisme sont basés sur la technologie de ChatGPT: ce sont des tentatives d’”adaptations” au domaine religieux. Or, qui est à l’origine de ChatGPT ? C’est l’entreprise OpenAI dont l’un des fondateurs n’est autre que… Elon Musk ! Celui qui parlait il y a quelques années de la convocation du démon liée à l’IA ! Et l’autre fondateur et directeur actuel d’OpenAI, Samuel Altman, s’est distingué pour sa défense de la cause LGBT, laquelle inclut la défense des idéologies du genre. On peut se demander si à la longue ChatGPT pourra permettre des lectures qui s’opposent aux idéologies du genre.

D’un autre côté, il y a une certaine pression internationale pour faire changer l’enseignement de l’Église afin qu’elle s’adapte au monde. En juin dernier, l’israélien Yuval Hariri a prétendu que grâce à l’IA on pourrait corriger la Bible et avoir une “bonne ” religion. Et avant cela on savait ce que certaines (mauvaises) traductions ont fait à la Bible, comme on le lit dans un article récent.

Tout cela montre qu’il n’est pas souhaitable d’appliquer l’IA au domaine de la formation catholique. Cela est même dangereux. De toute façon le message chrétien a été donné par le Christ fait homme pour des hommes. Les écrits comme la Bible et les textes du Magistère aident, mais il faut une lecture et une explication faite par des humains éclairés par le Saint Esprit. On raconte que Saint Thomas d’Aquin, très inquiet, détruisit une machine intelligente et parlante faite par son maître Saint Albert le Grand, qui en fut attristé. Quoi qu’il en soit, 700 ans plus tard on peut comprendre qu’il y avait des raisons de s’inquiéter à cause d’une telle machine.

Bénédiction du chantier de l’abbaye Sainte-Marie de La Garde

En ce 15 août, fête de l’Assomption, à l’issue de la messe pontificale, en présence de plusieurs centaines de personnes, le père abbé de Sainte-Marie de La Garde, a béni le chantier de construction.


Numéro spécial de France catholique

Le numéro spécial de l’été 2023 du magazine France catholique est accessible en ligne. Il est consacré à la sainte Vierge, notre mère et notre reine. Éditorial d’Aymeric Pourbaix :

Assomption de la Très Sainte Vierge Marie

Pierre Jounel :

La fête mariale du 15 août a pris naissance à Jérusalem, où le lectionnaire de 415-417 déclare : « Le 15 août, de Marie, la Théotokos, au deuxième mille de Bethléem ». On y lit la prophétie de l’Emmanuel (Is. 7,10-16d), le texte de saint Paul sur le Christ « né de la femme » (Gal. 3,29 – 4,7) et le récit de la naissance de Jésus à Bethléem (Luc 2,1-7). Il ne s’agit donc pas encore de célébrer la Dormition de Marie, mais sa maternité divine. De Jérusalem la fête devait se répandre à travers l’Orient, puis atteindre la Gaule et Rome. L’évangéliaire romain de 645 ne connaît pas encore la fête du 15 août, mais celui de 740 annonce Sollemnia de pausatione sanctae Mariae et celui du 9e siècle fera de même. C’est sous ce titre, reçu de l’Orient, que la fête avait pénétré à Rome et qu’elle est mentionnée dans le Liber Pontificalis, qui énumère les quatre processions décrétée par le pape Sergius Ier diebus Adnuntiationis Domini, Dormitionis et Nativitatis sanctae Dei genetricis semperque virginis Mariae ac sancti Symeonis, quod Ypappanti Graeci appellant. Cependant, dans les mêmes années, si l’on s’en rapporte à l’analyse d’A. Chavasse, le sacramentaire grégorien intitulait la fête du 15 août Adsumptio sanctae Mariae, comme on le faisait en Gaule, où l’Assomption était célébrée le 18 janvier. Le vocabulaire des martyrologes devait rester plus longtemps fidèle au modèle oriental. Mais la déclaration d’Usuard contre les apocryphes du type Transitus Mariae, le 15 août, ne l’empêche pas de noter, au 14, la vigilia Assumptionis. Au XIe siècle, le martyrologe de Saint-Pierre continue à tenir le langage de ses congénères, quand il annonce Sanctae Mariae dormitio.

Dans la seconde moitié du XIIe siècle, l’Assomption était célébrée au Latran avec la même solennité que Noël, au dire de l’Ordo, qui lui consacre une ample description. Il évoque, en particulier, la procession nocturne. Mais, bien qu’on célèbre l’Assomption avec ferveur au Latran, on y lit durant les vigiles et pendant toute l’octave l’opuscule pseudo-hiéronymien Cogitis me, o Paula dans lequel Paschase Radbert, sans nier explicitement l’assomption de Marie, met en doute sa résurrection corporelle et veut qu’on ne présente le fait que sous la forme d’une simple opinion. Qant au missel du Latran, il reproduit les oraisons de l’Hadrianum, indiquant pour la station ad sanctum Adrianum l’oraison Veneranda, qui affirme explicitement la résurrection de la sainte Mère de Dieu :

« Veneranda nobis domine huius est diei festivitas in qua sancta Dei genetrix mor-tem subiit temporalem, née tamen mortis nexibus deprimi potuit, qui Filium tuum dominum nostrum de se genuit incarnatum ».

Dom Guéranger, l’Année Liturgique :

« Aujourd’hui la vierge Marie est montée aux cieux ; réjouissez-vous, car elle règne avec le Christ à jamais ».

Ainsi l’Église conclura les chants de cette journée glorieuse ; suave antienne, où se résument l’objet de la fête et l’esprit dans lequel elle doit être célébrée.

Il n’est point de solennité qui respire à la fois comme celle-ci le triomphe et la paix, qui réponde mieux à l’enthousiasme des peuples et à la sérénité des âmes consommées dans l’amour. Certes le triomphe ne fut pas moindre au jour où le Seigneur, sortant du tombeau par sa propre vertu, terrassait l’enfer ; mais dans nos âmes, si subitement tirées de l’abîme des douleurs au surlendemain du Golgotha, la soudaineté de la victoire mêlait comme une sorte de stupeur à l’allégresse de ce plus grand des jours. En présence des Anges prosternés, des disciples hésitants, des saintes femmes saisies de tremblement et de crainte, on eût dit que l’isolement divin du vainqueur de la mort s’imposait à ses plus intimes et les tenait comme Madeleine à distance.

Dans la mort de Marie, nulle impression qui ne soit toute de paix ; nulle cause de cette mort que l’amour. Simple créature, elle ne s’arrache point par elle-même aux liens de l’antique ennemie ; mais, de cette tombe où il ne reste que des fleurs, voyons-la s’élever inondée de délices, appuyée sur son bien-aimé. Aux acclamations des filles de Sion qui ne cesseront plus de la dire bienheureuse, elle monte entourée des esprits célestes formant des chœurs, louant à l’envi le Fils de Dieu. Plus rien qui, comme au pays des ombres, vienne tempérer l’ineffable éclat de la plus belle des filles d’Ève ; et c’est sans conteste que par delà les inflexibles Trônes, les Chérubins éblouissants, les Séraphins tout de flammes, elle passe enivrant de parfums la cité bienheureuse. Elle ne s’arrête qu’aux contins même de la Divinité, près du siège d’honneur où le Roi des siècles, son Fils, règne dans la justice et la toute-puissance : c’est là qu’elle aussi est proclamée Reine ; c’est de là qu’elle exercera jusqu’aux siècles sans fin l’universel empire de la clémence et de la bonté.

Cependant, ici-bas, le Liban, Amana, Sanir et Hermon, toutes les montagnes du Cantique sacré, semblent se disputer l’honneur de l’avoir vue s’élever de leurs sommets vers les cieux ; et véritablement la terre entière n’est plus que le piédestal de sa gloire, comme la lune est son marchepied, le soleil son vêtement, comme les astres des cieux forment sa couronne brillante. « Fille de Sion, vous êtes toute belle et suave », s’écrie l’Église, et son ravissement mêle aux chants du triomphe des accents d’une exquise fraîcheur : « Je l’ai vue belle comme la colombe qui s’élève au-dessus des ruisseaux ; ses vêtements exhalaient d’inestimables senteurs, et comme le printemps l’entouraient les roses en fleurs et les lis des vallées ».

Même douce limpidité dans les faits de l’histoire biblique où les interprètes des saints Livres ont vu la figure du triomphe de Marie. Tant que dure ce monde, une loi imposante garde l’entrée du palais éternel : nul n’est admis à contempler, sans déposer son manteau de chair, le Roi des cieux. Il est pourtant quelqu’un de notre race humiliée, que n’atteint pas le décret terrible : la vraie Esther s’avance par delà toutes barrières en sa beauté dépassant toute croyance. Pleine de grâces, elle justifie l’amour dont l’a aimée le véritable Assuérus ; mais dans le trajet qui la conduit au redoutable trône du Roi des rois, elle n’entend point rester solitaire : soutenant ses pas, soulevant les plis de son royal vêtement, deux suivantes l’accompagnent, qui sont l’angélique et l’humaine natures, également fières de la saluer pour maîtresse et pour dame, toutes deux aussi participantes de sa gloire.

Si de l’époque de la captivité, où Esther sauva son peuple, nous remontons au temps des grandeurs d’Israël, l’entrée de Notre-Dame en la cité de la paix sans fin nous est représentée par celle de la reine de Saba dans la terrestre Jérusalem. Tandis qu’elle contemple ravie la magnificence du très haut prince qui gouverne en Sion : la pompe de son propre cortège, les incalculables richesses du trésor qui la suit, ses pierres précieuses, ses aromates, plongent dans l’admiration la Ville sainte. Jamais, dit l’Écriture, on ne vit tant et de si excellents, parfums que ceux que la reine de Saba offrit au roi Salomon.

La réception faite par le fils de David à Bethsabée sa mère, au troisième livre des Rois, vient achever non moins heureusement d’exprimer le mystère où la piété filiale du vrai Salomon a si grande part en ce jour. Bethsabée venant vers le roi, celui-ci se leva pour aller à sa rencontre, et il lui rendit honneur, et il s’assit sur son trône ; et un trône fut disposé pour la mère du roi, laquelle s’assit à sa droite. O Notre-Dame, combien en effet vous dépassez tous les serviteurs, ministres ou amis de Dieu ! « Le jour où Gabriel vint à ma bassesse, vous fait dire saint Éphrem, de servante je fus reine ; et moi, l’esclave de ta divinité, soudain je devins mère de ton humanité, mon Seigneur et mon fils ! O fils du Roi, qui m’as faite moi aussi sa fille, ô tout céleste qui introduis aux cieux cette fille de la terre, de quel nom te nommer ? »

Lui-même le Seigneur Christ a répondu ; le Dieu fait homme nous révèle le seul nom qui, en effet, l’exprime pleinement dans sa double nature : il s’appelle le Fils. Fils de l’homme comme il est Fils de Dieu, il n’a qu’une mère ici-bas, comme il n’a qu’un Père au ciel. Dans l’auguste Trinité il procède du Père en lui restant consubstantiel, ne se distinguant de lui que parce qu’il est Fils, produisant avec lui l’Esprit-Saint comme un seul principe ; dans la mission extérieure qu’il remplit à la gloire de la Trinité sainte, communiquant pour ainsi dire à son humanité les mœurs de sa divinité autant que le comporte la diversité des natures, il ne se sépare en rien de sa mère, et veut l’avoir participante jusque dans l’effusion de l’Esprit-Saint sur toute âme. Ineffable union, fondement des grandeurs dont le triomphe de ce jour est le couronnement pour Marie. Les jours de l’Octave nous permettront de revenir sur quelques-unes des conséquences d’un tel principe ; qu’il nous suffise aujourd’hui de l’avoir posé.

« Comme donc le Christ est Seigneur, dit l’ami de saint Bernard, Arnauld de Bonneval, Marie aussi est Dame et souveraine. Quiconque fléchit le genou devant le fils, se prosterne devant la mère. A son seul nom les démons tremblent, les hommes tressaillent, les anges glorifient Dieu. Une est la chair de Marie et du Christ, un leur esprit, un leur amour. Du jour où il lui fut dit, Le Seigneur est avec vous, irrévocable en fut la grâce, inséparable l’unité ; et pour parler de la gloire du fils et de la mère, ce n’est pas tant une gloire commune que la même gloire qu’il faut dire ». — « O toi la beauté et l’honneur de ta mère, reprend le grand diacre d’Édesse, ainsi l’as-tu parée en toutes manières, celle qui avec d’autres est ta sœur et ton épouse, mais qui seule t’a conçu ».

« Venez donc, ô toute belle, dit Rupert à son tour, vous serez couronnée, au ciel reine des Saints, ici-bas reine de tout royaume. Partout où l’on dira du bien-aimé qu’il a été couronné de gloire et d’honneur, établi prince sur toutes les œuvres du Père, partout aussi on publiera de vous, ô bien-aimée, que vous êtes sa mère, et partant reine de tout domaine où s’étend sa puissance ; et, à cause de cela, les empereurs et les rois vous couronneront de leurs couronnes et vous consacreront leurs palais ».

Jeune femme violée et torturée à Cherbourg : incurie de l’Etat et silence complice des medias

Communiqué de Yann BALY, Président de Chrétienté-Solidarité :

A Cherbourg, une jeune femme de 29 ans a été atrocement violée et torturée. Avec de nombreux organes touchés et transpercés, elle est aujourd’hui entre la vie et la mort. Si elle survit à ses blessures, elle sera à jamais traumatisée, hantée par les images infernales des atrocités que le sauvage Oumar (18 ans) lui a infligées. Blessée dans sa chair, elle sera, pour le restant de ses jours, marquée par les supplices endurés.

Cette affaire criminelle ne peut que nous rappeler un autre supplice, celui de Lola.

Qu’on le sache : nous en avons assez de voir les nôtres, nos enfants et nos femmes, torturés, violés, tués par une racaille qui, soit n’a rien à faire sur notre sol, soit doit être retirée de la société au besoin par le rétablissement de la peine de mort.

Honte aux grands merdias, pourtant si prompts à nous abreuver d’un flot d’informations complaisant quand un délinquant est mis hors d’état de nuire par la police ou s’efforçant, à longueur de journaux, de salir et de diffamer une famille effondrée par la disparition d’un petit enfant. Honte à leur silence complice, qui n’a pour but que de cacher la dure réalité aux Français concernant l’état de barbarie dans lequel est plongé, chaque jour un peu plus, notre pays.

L’incurie de l’Etat et le silence des médias ne contribuent qu’à faire monter la colère, au sein d’un peuple qui ne supporte plus le génocide français.

Visionnez la bande-annonce de “Remissio”, le nouveau film d’Ermonia !

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

Au mois de septembre, l’Association Ermonia présente, avec tous les membres de l’équipe : Remissio, un moyen-métrage de quarante cinq minutes retraçant l’évolution spirituelle d’un jeune officier.

Lien vers la bande-annonce:

Ne manquez pas de vous abonner à la chaîne YouTube d’Ermonia !

Ermonia propose de plonger son public dans la haute société du XIXe siècle. Entre bals mondains et solitude intérieure, que va devenir Joseph de Frénilly, qui joue sa vie sur un pari ? L’histoire d’une promesse d’honneur qui ne sera pas sans conséquence…

Cette réalisation d’Ambroise Boulangé propose une adaptation cinématographique d’une histoire véridique, rapportée par Mgr de Ségur dans le prologue de l’un de ses ouvrages, “L’Enfer”.

Avec plus de trente acteurs et figurants costumés dans quatre lieux historiques, durant une semaine de tournage pour 400 heures de post-production, sur une musique originale de Richard Liégeois et de Julien Michel, Remissio marque le passage d’un cap artistique pour Ermonia.

Depuis juin 2021 Ermonia fait vivre l’Histoire de France à l’écran, dans des réalisations qui choisissent d’unir à la véracité un œil artistique, retraçant l’histoire d’un poilu de la 1ère Guerre Mondiale, dans “La Lettre du Poilu” (2021), celle des Guerres de Vendée dans Monsieur Henri, “Le pardon de La Rochejaquelein” (2022), et celle du vœu de Louis XIII dans “Le Vœu de l’Épée” (2023).

Vous pouvez aider Ermonia et ainsi soutenir le cinéma indépendant ici: https://www.helloasso.com/associations/ermonia/collectes/remissio

Modification de la gouvernance de l’Opus Dei

Nous avons déjà parlé de la réforme des prélatures personnelles. Le National Catholic Register apporte quelques précisions sur cette réforme et sur l’Opus Dei:

Le pape François a modifié le droit canonique concernant la gouvernance d’Opus Dei et des éventuelles futures prélatures personnelles. Dans un motu proprio publié le 8 août, le pape assimile la prélature personnelle aux “associations cléricales publiques de droit pontifical avec la faculté d’incardiner des clercs”. Il définit également davantage le rôle du prélat en tant que “modérateur doté des facultés ordinaires”. Le motu proprio modifie les canons 295 et 296 du Code de droit canon sur les prélatures personnelles et est entré en vigueur immédiatement le jour de sa publication. Jusqu’à présent, l’Opus Dei est la seule prélature personnelle dans l’Église catholique. Ces changements s’appuient sur le décret précédent du Pape sur la surveillance d’Opus Dei l’année dernière dans le motu proprio “Pour protéger le charisme”, qui déclarait que son chef, le prélat, ne pouvait plus être un évêque. L’Opus Dei compte environ 90 000 membres, dont 98% sont des laïcs, dont la majorité est mariée. En plus de ses membres laïcs, environ 1 900 prêtres incardinés dans différents diocèses dans le monde appartiennent à la Société Sacerdotale de la Sainte Croix, une association de clercs intrinsèquement liée à la prélature de l’Opus Dei.

Source

Crise dans l’Eglise syro-malabare

Le pape François a récemment nommé l’archevêque Cyril Vasil’, SJ, de Košice (Slovaquie), comme délégué pontifical chargé de résoudre le litige liturgique qui divise la Métropole majeure d’Ernakulam-Angamaly dans l’Église catholique syro-malabare en Inde. Dans une lettre adressée aux fidèles de la métropole, l’archevêque Vasil’, qui est un catholique oriental, a demandé l’adoration eucharistique, la récitation du Rosaire et le jeûne pour résoudre la crise. Cependant, la plupart des prêtres de la métropole ont refusé de lire sa lettre à voix haute. Le litige liturgique, qui a parfois été violent, tourne autour de la décision de la hiérarchie syro-malabare d’avoir une “méthode uniforme” de célébration de la liturgie, où le prêtre fait face au peuple pour la liturgie de la Parole mais se tourne ad orientem vers l’autel pour la liturgie de l’Eucharistie, comme les prêtres le font traditionnellement. La grande majorité des prêtres de la métropole souhaitent continuer à célébrer la liturgie eucharistique en face du peuple. Le pape François a apporté son soutien à la décision de la hiérarchie syro-malabare. L’archevêque Vasil’ a déclaré dans sa lettre que le Pape l’a envoyé en tant que délégué pontifical pour veiller à ce que la décision de la hiérarchie soit mise en œuvre dans la métropole.

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Les saints guérisseurs sur l’autoroute

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Me voici encore une fois dans une station-service d’autoroute entre Lille et Paris, intrigué par les restes de culture chrétienne facilement disponibles et accessibles au grand public. J’y aperçois avec surprise un petit guide sur « les saints guérisseurs », document qui peut sembler incongru dans une station-service. Les Editions AEDIS publient souvent des guides sur des sujets variés, et je veux croire que la publication d’un guide sur les saints guérisseurs reflète la persistance de l’influence chrétienne, ainsi que l’intérêt du grand public pour les croyances et les pratiques religieuses. Le christianisme a exercé une forte influence sur la culture française au fil des siècles, et de nombreux saints sont encore vénérés dans le pays.

Régulièrement appelés en aide pour leur intercession « miraculeuse », les saints sont des modèles distingués par l’Église ou les traditions populaires pour leur vie exemplaire, leur élévation spirituelle. Certains de ces saints peuvent être qualifiés de « martyrs » – témoins, en grec -, lorsqu’ils ont payé de leur vie leur attachement à leur foi. Un saint patron est le saint protecteur d’une personne ou d’un groupe particulier. Il peut s’agir d’une paroisse, d’une communauté religieuse, d’une localité, d’une région, d’un pays, d’une corporation, d’une profession…

Ce type de vénération est principalement partagé par les catholiques et les orthodoxes. Certains saints sont dits « thaumaturges », quand ils sont invoqués pour guérir une pathologie particulière. Les saints protecteurs et les saints guérisseurs font partie de notre vie et veillent sur nous comme de véritables anges gardiens.

L’histoire de la dévotion aux saints guérisseurs remonte aux débuts du christianisme. Les fidèles les ont imploré à l’aide pour guérir leurs maladies et protéger leurs familles. Les miracles attribués aux saints ont été rapportés dans les récits hagiographiques (biographies des saints) et ont suscité une vénération accrue pour ces saints au fil des siècles. La vénération des saints guérisseurs est un élément important de la piété populaire dans de nombreux pays. Les gens se rendent souvent dans les sanctuaires dédiés aux saints guérisseurs pour implorer leur aide, offrir des prières et des dons, et témoigner de leur gratitude pour les miracles qu’ils ont reçus. Les processions et les pèlerinages sont souvent organisés en l’honneur des saints guérisseurs, et les fêtes en leur honneur sont célébrées avec dévotion dans de nombreux villages et cités.

Au cours des siècles, de nombreux saints ont été considérés comme des guérisseurs particuliers. Saint Raphaël est considéré comme le protecteur des malades, des voyageurs et des couples en quête d’enfants. Saint Côme et Saint Damien sont les saints patrons des médecins. Vous saurez aussi quels sont les saints invoqués pour les maux de gorge, les maux de ventre, les brulures, les maux de tête,… Cinquante neuf saints guérisseurs et intercesseurs sont listés dans cette brochure, mais des détails restent à chercher ailleurs. La brochure donne aussi une liste des saints patrons des corporations.

Les saints guérisseurs sont souvent représentés dans les œuvres d’art religieux, comme les peintures, les statues et les mosaïques. Les artistes ont souvent cherché à capturer la compassion et la bonté de ces saints à l’égard des malades, et à mettre en valeur leur capacité à guérir. Les images des saints guérisseurs sont souvent placées dans les églises, les hôpitaux et les foyers pour les aider à veiller sur les personnes qui ont besoin de leur protection et de leur guérison.
En conclusion, les saints guérisseurs sont des modèles spirituels importants pour les chrétiens. N’hésitez pas à encourager les éditeurs qui publient des brochures sur les racines chrétiennes de la France.
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Cet article a été aussi publié par Les Cahiers Saint-Raphaël n°151 page 88.

Entretien avec David van Hemelryck

Nous avons interrogé David van Hemelryck qui, après avoir fait le tour des plages avec la banderole “Hollande démission”, voici 10 ans, dans le contexte de la lutte contre la loi Taubira, recommence en réclamant la destitution d’Emmanuel Macron:

Vous faites le tour des plages de France en ULM. Pourquoi?
Trop, c’est trop ! J’étais en Ukraine et je n’ai pas souffert des confinements et des matraquages, de l’inflation ou de l’insécurité sous macron, je n’ai pas reçu de coup de matraques… J’aimerais bien sauver des vies en Ukraine mais je ne peux pas. Par contre, je peux lutter contre la dictature de Macron, donner de l’espoir en expliquant comment on peut, comment on va obtenir la destitution de macron. En trois étapes. Je remorque une banderole DESTITUTION qui m’a permis de fédérer de formidables énergies autour de moi, la cagnotte a vient de dépasser 10 000 euros en quelques jours à peine, les personnes qui nous rejoignent sont formidables, il y a des chefs d’entreprise, des jeunes ultra-motivés, des vieux de la vieille, des soignants, des gilets jaunes, des résistants de toutes sortes et toutes cultures, mais unis par le feu sacré du bien commun : tous unis contre la dictature de Macron !
Que faut-il pour obtenir la destitution du chef de l’Etat?
La constitution en France est souvent violée par Macron et même par Fabius (le conseil constitutionnel est une farce qui bafoue ses propres écrits et nage dans les conflits d’intérêt). Tout le monde sait que le régime est corrompu: il n’y a qu’à voir l’affaire du fonds Samuel Paty… Mais pour la destitution de Macron, plusieurs possibilités constitutionnelles existent. La plus solide repose sur l’article 68 de la constitution. Pour l’amorcer, il suffit de 10% des parlementaires. 10%: ce n’est rien, n’importe quel des partis d’opposition aurait pu commencer. Mais ils ont peur de se ridiculiser. Ou d’une dissolution. Cependant nous avons une stratégie claire :
1) organisation des réseaux de résistance
2) mouvement de masse
3) pression phénoménale sur le parlement
Chaque étape prendra 1 à 3 mois. Si nous allons vite, dès le 11 novembre, Macron est face à un procès en destitution. Et que le procès aille jusqu’à sa conclusion juste (il est viré) ou qu’il s’en sorte, de toutes manières le premier déclenchement d’un procès en #DESTITUTION de l’histoire de France ruinera sa carrière politique et brisera le camp des forces de corruption. L’initiative et l’énergie seront dans notre camp. Ce sont les conditions de la Victoire
Un récent article affirme que votre périple est illégal. Qu’en est-il ?
C’est évidemment une manœuvre téléguidée de l’Elysee. Le journaliste avait accès à des informations confidentielles issues des salles de contrôle et a rédigé son article sans connaître les lois. Macron a effectivement fait passer une loi anti-banderole. Il a mis 300 pilotes innocents au chômage juste pour essayer d’interdire une banderole contre lui. Le prétexte ? L’écologie. Je suis mort de rire ! Nos petits ULM consomment moins d’essence que les voitures et nous sommes si peu. De plus, les enfants sur les plages adorent ! Bref c’est typique de la dictature de prendre un prétexte pour détruire nos libertés. J’estime la loi contraire à nos droits fondamentaux. Mais après un examen minutieux de la loi, avec mon avocat, nous avons vu aussi qu’une exception s’applique à mon cas, la banderole n’étant pas « publicitaire ». Je suis dans la légalité. Non que j’estime qu’il faille obéir aux lois injustes. Mais c’est factuel : je ne suis pas un délinquant. Cependant le régime Macron essaie de nous décrédibiliser pour légitimer ma future arrestation et la saisie de la banderole…
Pouvez-vous nous dire un mot sur votre équipe ?
L’équipe est providentielle. J’avance, je vole, je rencontre des soutiens formidables, et quand j’offre ma confiance, je me rends compte que ce sont justement les talents qui nous manquaient. Le mouvement grossit tellement vite que ma difficulté est de faire confiance. Je m’abandonne à la Providence et je n’ai pas le temps de tout gérer car je suis dans mon avion ou dans les champs pour installer la banderole – c’est plus un travail de paysan que de polytechnicien… mais je sais que je suis là où la Providence m’a appelé à servir mes frères. Maintenant que l’équipe coeur est constituée, nous pouvons organiser les réseaux locaux, les membres sont de toutes origines, le mouvement est transpartisan et c’est une condition pour fédérer la nation et vaincre le camp des oligarques et de la dictature.
Comment peut-on vous aider ?
Chacun peut soutenir par son énergie, ses talents, ses réseaux, ses moyens financiers, ses compétences. Chacun peut aider en suivant l’appel de son cœur et de sa conscience pour participer à cette immense élan qui vise à détruire politiquement macron. La suite ne peut qu’être plus juste si c’est notre camp qui reprend l’intiative. Et pour reprendre l’initiative il faut se donner, communiquer son espérance, se fortifier les uns les autres, et s’aider par solidarité.
Il y a un canal télégramme d’information, des groupes par régions, par spécialité, et un site web qui vient d’être lancé hier :
Sur nos canaux, nous proposons des actions simples et sans danger qui vont créer cette dynamique nationale. J’invite chacun à les rejoindre. Par exemple, nous allons bientôt trinquer à la future destitution, ces apéros destitution constituent une opération simple qui soudera les équipes, autour d’une saine amitié, malgré nos différences. Par la suite, plein d’autres actions sérieuses ou drôles mais toujours sans danger seront conçues par le mouvement. Sur le site je demande à chacun de signer la phrase toute simple : « Je veux la destitution de Macron en application de l’article 68 de la constitution »
ENSEMBLE ON EST PLUS FORTS
David, pilote de la banderole #DESTITUTION

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