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Une équivalence inacceptable entre les embryons et les fœtus et de simples cellules de peau ou du plasma sanguin

Le Parlement européen a donc adopté mardi un projet de règlement concernant l’utilisation des « substances d’origine humaine », également appelé « SoHO », (sang, plasma, tissus, cellules, lait maternel, …).

Le texte a été approuvé par une large majorité, avec 483 voix pour, 52 contre et 89 abstentions. Avant son vote en séance plénière, la proposition avait été amendée, le 18 juillet dernier, par la Commission Environnement, santé publique et sécurité alimentaire (ENVI).

Un règlement unique

Afin de favoriser les échanges de « substances d’origine humaine » entre les Etats membres, le texte abroge les deux directives actuellement existantes [1], et les remplace par un règlement unique qui sera applicable de la même manière dans tous les Etats.

Jusque-là, la règlementation européenne laissait aux Etats une marge de manœuvre dans sa mise en œuvre. « Un même produit peut être considéré comme une substance, un dispositif médical ou une thérapie innovante, selon les règles nationales » déplore notamment Nathalie Colin-Oesterlé, eurodéputée française (groupe PPE), et rapporteur du texte.

Désormais, les différentes normes nationales de qualité et de sécurité seront harmonisées.  « La santé reste un domaine réservé des Etats et l’Union ne vient qu’en appui » précise toutefois la rapporteur.

Neutralité financière du don

Les eurodéputés ont par ailleurs rappelé « le principe du don volontaire et non rémunéré ». Une compensation pourra cependant être proposée au donneur « pour les pertes ou les dépenses encourues au cours du processus de don », mais sans que cela ne constitue une « incitation ». Elle devra « respecter la neutralité financière du don et empêcher la réalisation d’un profit par le donneur » explique Nathalie Colin-Oesterlé.

Le texte prévoit en outre d’instaurer une « liste européenne des substances d’origine humaine critiques »[2], et d’imposer aux Etats membres de disposer de plans d’urgence nationaux pour ces substances.

Désormais, des négociations avec la Commission européenne et le Conseil de l’Union européenne vont être engagées afin d’aboutir au texte définitif qui devrait être soumis au vote des eurodéputés avant juin 2024.

Une fois adopté, le règlement entrera en vigueur, mais la plupart de ses dispositions ne s’appliqueront que deux ans après.

Un texte qui « dégrade la dignité et la valeur de la vie humaine »

Dans une déclaration commune publiée le 12 septembre, la Commission des épiscopats de l’Union européenne (Comece) et le Katholisches Büro de Berlin [3] ont exprimé leurs inquiétudes face à cette proposition de règlement. Ils mettent en garde contre les potentielles dérives d’une régulation qu’ils considèrent trop « laxiste ».

Selon eux, l’utilisation du terme « substance d’origine humaine » est trop flou. « Le danger réside dans la possibilité qu’une telle définition dégrade la dignité et la valeur de la vie humaine, en créant une équivalence inacceptable entre les embryons et les fœtus et de simples cellules de peau ou du plasma sanguin » alerte le Père Manuel Barrios Prieto, secrétaire général de la Comece.

L’absence de différentiation écrite entre les différentes « substances d’origine humaine » risque d’influencer le « développement des droits pharmaceutiques et reproductifs » à l’avenir prévient également la déclaration.

En outre, la Comece et le Katholisches Büro estiment que le texte doit être plus clair sur les droits des Etats membres à réglementer ce domaine hautement éthique. « Chaque Etat membre doit conserver la possibilité de refuser l’autorisation d’une préparation SoHO [ainsi que] sa reconnaissance » insistent-ils.

Plus de 25 millions de transfusions sanguines, et près d’un million de cycles de PMA

Chaque année, plus de 25 millions de transfusions sanguines, mais aussi près d’un million de cycles de procréation médicalement assistée (PMA), et 35.000 greffes de cellules souches sont réalisées en Europe, selon le Parlement européen. La demande ne cesse d’augmenter.

L’Europe continue en outre à importer certaines substances, et notamment 40% de ses besoins en plasma. Ces importations proviennent de pays « où les donneurs sont rémunérés » souligne Nathalie Colin-Oesterlé.

Source : Gènéthique

Suicide civilisationnel : l’Espagne valide l’euthanasie

La Cour constitutionnelle espagnole a confirmé pour la deuxième fois la loi ayant dépénalisé l’euthanasie en 2021.

Après avoir rejeté le recours du parti Vox, elle vient de faire de même avec celui introduit par le Partido Popular (PP). Dans ce nouvel arrêt, la Cour limite en outre l’objection de conscience aux seuls professionnels de santé, à l’exclusion des personnes morales. Deux juges, Enrique Arnaldo et Concepción Espejel, ont émis une opinion dissidente.

Pas de remise en cause du droit à la vie

Dans son recours, le PP soutenait que la loi avait été « traitée de manière erronée » car elle était passée par un projet de loi organique du groupe majoritaire qui soutient le gouvernement, ce qui visait à « restreindre le débat parlementaire » selon lui. Un argument rejeté par la Cour.

L’autre point de contestation concernait l’incompatibilité de la loi avec le droit à la vie. L’arrêt y répond en trois points. « L‘euthanasie ou l’aide à mourir repose sur certaines valeurs, certains principes et certains droits fondamentaux consacrés par le texte constitutionnel » considèrent les juges. En outre, le droit à la vie « n’impose pas non plus à son titulaire l’obligation de rester en vie », estiment-ils. Enfin, « le fondement constitutionnel de l’euthanasie explique qu’elle ne peut être limitée, comme le prétendent les requérants, aux cas des malades en phase terminale ».

La décision rejette également les accusations d’inconstitutionnalité de la loi en ce qui concerne les personnes handicapées et leur accès à l’euthanasie, comme cela avait été le cas avec le recours précédent.

Source : Gènéthique

Propagande sur le gender dans un cahier de grammaire

Dans le livret canadien Missions 1re secondaire – Cahier d’apprentissage (incluant le code grammatical, le fascicule de mise à niveau et les exercices interactifs et Extras), on trouve ceci :

Ces nostalgiques du Figaro…

Lapsus révélateur :

Non seulement Benoît XVI est mort, mais la messe n’est pas un évènement populaire et festif… Ils ont confondu avec un match de rugby. Il faudra d’ailleurs signaler à Macron qu’il ne pourra pas prendre le micro pendant l’homélie, et pas seulement à cause des sifflets…

De France, ils s’engagent au service de la jeunesse du Liban [Addendum]

De notre envoyé spécial Antoine Bordier :

Depuis la nuit des temps, ou presque, depuis saint Louis et le temps des Croisades, la France et le Liban vivent une amitié des plus fidèles. Gérard Guise et Maroun Hobeika sont amis, et ils en sont convaincus : La France a un rôle important, premier, à jouer au Liban. Dans le pays du Cèdre, depuis 2020, ils agissent pour sauver l’école Saint-Pierre de Baskinta. Pour la soutenir, le 7 octobre prochain, à Antony, ils organisent un évènement caritatif exceptionnel sur le thème : La Francophonie au Liban, Vecteur de Paix. Interview.

Maroun Hobeika et Gérard Guise, vous faites partie du Rotary Club Antony-Sceaux, qui organise cette soirée exceptionnelle du 7 octobre. Pourquoi un tel sujet au moment où la Francophonie serait en berne et où on parle de moins en moins du Liban ?

Gérard Guise : Comme vous le savez le Rotary est apolitique, et, donc, les projets que nous développons sont soit sensibles à une cause locale pour nos villes, où nous rayonnons, soit sensibles à une cause internationale. Le sauvetage de la Francophonie, pour notre club, fait partie de nos projets clés. Nous l’avons compris grâce à Maroun, qui est né à Baskinta et qui a appris que son école francophone allait fermer par manque de moyens financiers à cause de la crise économique qui sévit, encore, dans ce pays. Après avoir réuni les membres de notre club et après avoir eu les explications sur la situation locale, nous avons retenu en 2020 comme action internationale de permettre à cette école, Saint-Pierre de Baskinta, et ses 550 élèves (à la rentrée prochaine), de poursuivre sa mission. Depuis, notre club, aidé de nombreux autres contributeurs, des entreprises et des donateurs privés, essaye par tous les moyens de maintenir cette école en vie. Ce n’est pas facile. Mais, la mission n’est pas impossible. L’objectif de cette soirée du 7 octobre consiste, ainsi, à poursuivre le travail engagé depuis 3 ans et à donner un avenir durable et paisible à l’école et aux familles de ce village. Surtout aux enfants !

Maroun Hobeika : Pour répondre à votre question, il faut se replonger dans l’histoire. Le système éducatif libanais a commencé à se construire au 15è-16è siècle. Au 19è et au 20è siècle, il était principalement francophone. Aujourd’hui, en raison de la crise, toute la question de son avenir, de l’avenir de la Francophonie et de l’avenir du Liban, se pose. La pérennité de l’éducation francophone au Liban, c’est le dernier capital du pays. Je peux vous le garantir. Parce que si l’on perd ce trésor, la qualité et les valeurs qu’elle porte (comme la liberté, l’égalité, la fraternité, la justice, le développement), alors cela veut dire qu’on perd le vivre ensemble, on perd l’éducation au Liban, et on perdra, à terme, le Liban.

Revenons au sujet qui nous anime : la Francophonie et le Liban. Vous vous êtes rendus plusieurs fois au Liban. Est-ce que cela ne vous étonne pas à l’heure de la mondialisation, où la culture anglo-saxonne semble dominer, que le Liban soit encore autant francophone ?

Maroun : Le Liban, dès le Moyen-Âge a eu, dans ses montagnes, des écoles ouvertes par des prêtres, des imams, des rabbins, etc. Puis, très tôt, avant même la Révolution française, il s’est doté, sous l’impulsion de l’église maronite, d’un réseau d’écoles modernes et structurées. Au 18è siècle, l’enseignement au Liban était gratuit, et obligatoire pour les filles et les garçons. A partir du 19è siècle, le Liban assiste à la naissance et à la multiplication des écoles confessionnelles. Ici, je souligne le rôle fondateur de l’Église maronite, puis des Congrégations religieuses, catholiques, protestantes, françaises ou anglaises, dans la structuration du système éducatif libanais. Le système éducatif francophone s’est développé grâce à une concurrence entre les différentes Congrégations religieuses de la France, de l’Angleterre et de l’Amérique. L’enseignement public a commencé à émerger après l’indépendance. Son essor a été stoppé à cause de la guerre du Liban, en 1975. Depuis, il n’a, malheureusement, jamais repris son envol, percuté par d’autres réalités liées à son histoire.

La Francophonie au Liban est une exception éducative, mais elle est, surtout, une exception à généraliser dans le monde entier. Elle est un exemple incroyable : 63 établissements francophones sont homologués par la France (et Baskinta travaille pour être le 64è), 70 % des établissements privés sont francophones, près de 50 % des élèves sont scolarisés en français. Cela n’existe nulle part ailleurs. L’un des paradoxes du Liban : la plus grande mixité sociale et religieuse se trouve au sein même de ses écoles francophones. Le Liban est un grand laboratoire pour la Francophonie !

Gérard : J’ai découvert le Liban en octobre 2021, en visitant pour la première fois l’école Saint-Pierre de Baskinta. Nous avions rencontré les parents, les élèves, les professeurs, des villageois. C’est à ce moment-là, que j’ai compris la force de la Francophonie dans cette région du monde où l’on apprend en français et où l’on chante la Marseillaise, avec fierté. Vraiment, cela m’a donné et me donne encore une vraie leçon de vie. La Francophonie au Liban est un exemple à soutenir et à suivre. C’est comme un phare culturel…qui éclaire le monde et nous rappelle notre mission de transmettre.

Au Liban, vous aidez particulièrement, et depuis 2020, l’école Saint-Pierre de Baskinta. Racontez-nous cette aventure, qui ressemble à un conte merveilleux.

Maroun : Effectivement, c’est l’histoire d’une rencontre, d’un hasard et d’une destinée. En août 2019, à Baskinta, je fais la connaissance de Monsieur Antoine Mdawar, le directeur de l’école. Il me propose de la visiter. A la fin de la visite, il me dit : « Tu sais Maroun, la situation économique de l’écoleest très difficile : 70% des parents n’arrivent plus à payer les frais de scolarité de leurs enfants. Et, depuis 2016, l’Etat ne paie plus la subvention à l’école. La charge est devenue trop lourde pour les Frères. Si la situation ne s’améliore pas, la décision est prise de fermer. Nous ne pouvons plus assurer la pérennité de l’école, sans l’aide des anciens. » J’ai été très touché par son discours, et je ne vous cache pas, qu’il a réveillé en moi le petit Maroun, l’écolier que j’étais, ici-même, à Baskinta. Mais que pouvais-je faire ? Parrainer un enfant, était-ce la solution ? Par la suite, l’explosion du port de Beyrouth, le 4 août 2020, m’a poussé, malgré ma charge de travail, à proposer un projet à mes amis rotariens. Il était basé sur le constat suivant, où un alignement des planètes pouvait s’opérer : L’éducation est l’un des axes majeurs du Rotary International, les Libanais de la montagne sont très vulnérables, car éloignés des grands centres de décision. Le collège Saint-Pierre forme des élèves francophones et existe depuis 1906. Il a reçu en août 2020 le LabelFranceEducation.

Pour aider l’école nous avions la possibilité d’emmener dans cette aventure : l’Oeuvre d’Orient et l’Institution Sainte-Marie d’Antony le plan de sauvetage du collège et développer les liens amicaux. Les parties prenantes étaient là. Il ne fallait plus que travailler sur une solution commune. L’idée de Gérard était de développer, en partenariat avec l’Œuvre d’Orient, le parrainage de la scolarité pour tous les enfants. Pour paraphraser Saint-Exupéry et son Petit Prince, je dirai : « Cette école est très fragile, essayons de ne pas la détruire, protégeons-là, protégeons-nous ».

Gérard : Maroun vous a tout raconté, en effet si les professeurs continuent à enseigner au lieu de quitter le pays pour une meilleure vie, c’est parce que le Rotary Club d’Antony Sceaux avec tous ses amis, d’autres Rotary clubs, des partenaires et l’Œuvre d’Orient, a apporté une lueur d’espoir, une solution durable. De nouveau la lumière a jailli en octobre 2020 et s’est renforcée depuis avec toute nos actions multiples (installation de panneaux solaires, modernisation du CDI, le Centre de documentation et d’information, par l’apport de nouveaux livres et dictionnaires, modernisation de l’Informatique). L’école est encore debout. Mais, elle est, toujours, menacée par la crise, par l’inflation, par la pauvreté. Il nous faut amplifier notre action en assurant la gratuité de scolarité des 550 enfants de l’école.

Évoquons cette soirée exceptionnelle du 7 octobre. Quel est le programme et qui sont les invités ?

Gérard : Cette soirée porte de fortes ambitions, qui consistent tout simplement à assurer le long terme à cette école, malgré la crise économique dont personne ne connaît la fin. Deux grands sujets y seront abordés : La Francophonie au Liban, Vecteur de Paix, et l’Optimisme. Le premier sujet sera traité sous la forme d’une table-ronde avec d’éminents intervenants : un ancien ministre de l’Education nationale au Liban, Marwan Hamadé, le président de l’Amicale du Rotary pour la Francophonie, Jean-Philippe Baur, et, Amal Nader, journaliste à RMC Moyen-Orient.

Les conclusions de cette table-ronde seront proposées par Fouad Assoun, conférencier, écrivain et entrepreneur. A l’âge de 17 ans, il survit à un attentat qui lui a coûté la vue. Il y a 3 ans, il lançait son association Phoenix semeurs de Paix pour venir en aide au Liban, après les explosions du port de Beyrouth et des environs, le 4 août 2020.

Le deuxième sujet est sous la forme d’une conférence avec un professionnel hors-du-commun, Jean-Philippe Ackermann. Pendant toute sa vie, il a remonté des sociétés qui étaient en perte de vitesse. Avec talent et empathie, il a réussi à transformer ces sociétés en success story. Il est maintenant un conférencier professionnel sur l'”Optimisme”.

Notre objectif est de transformer cette idée (pas si simple) du sauvetage de l’école en une success story sur le long terme, pour offrir aux enfants du village et aux nombreuses familles un avenir.

Maroun : Oui, je dirai même plus : notre seul objectif est de préserver l’éducation francophone dans la montagne libanaise. Parce que la Francophonie, c’est l’expression d’une éthique respectueuse de la liberté de chacun et de valeurs ton j’ai parlé. C’est la paix, c’est la pérennité pour tous, c’est le vivre ensemble.

Au cours de cette soirée, il y a un troisième moment très important : nous organisons une levée de dons pour assurer la gratuité de l’éducation francophone de l’année 2023/2024 à tous les élèves de la montagne libanaise. Cette levée servira, également, à financer les projets d’investissement de l’école.

Concluons, sur l’optimisme qui est, également, votre sujet du 7 octobre. Votre soirée est un appel, une invitation au vivre ensemble autour de vos 5 sujets : l’Education, la Francophonie, le Liban, l’Optimisme et la Paix…C’est ça en résumé ?

Gérard et Maroun : Oui, aidez-nous à construire ce beau projet, à le fidéliser. Car le vivre ensemble est le centre de notre construction. Cela nous concerne tous, finalement. L’éducation, la Francophonie, la liberté et la paix forment les quatre pierres d’angle. La beauté et la force de notre action est notre optimisme. Le Rotary est une belle et immense collectivité, de plus de 1 400 000 membres, présente dans quasiment tous les pays du monde. Ce sont plus de 34 000 clubs, qui agissent et développent des projets autour de la paix, de l’éducation, de la santé, du soutien à l’économie locale, de l’accès à l’eau potable, de la prévention des maladies et de l’environnement. Ces projets sont financés par nous, mais, également, par le grand public et nos partenaires. Sans eux, nous ne pouvons rien faire.

Cette année 2023 est sous le signe “créons de l’espoir dans le monde“. Alors, quoi de mieux que d’imaginer de poursuivre avec l’ensemble des gens qui nous aident ce magnifique projet de soutien de l’école francophone de Baskinta. Finalement, ces enfants font partie de notre famille.

C’est vrai, nous laissons une grande part à l’optimisme. Car, nous sommes optimistes. Grâce à la qualité de cette soirée, grâce à nos réseaux, grâce à vous lecteurs, grâce à nos partenaires, grâce au public, nous réussirons ce beau projet.

En sauvant l’école sur le long terme, vous sauvez les familles, vous sauvez les enfants. Nous vous donnons rendez-vous le 7 octobre. Ensemble sauvons cette école !

Pour en savoir plus sur Baskinta et le Rotary, parrainer les élèves et faire un don :

https://rotary-action-francophonie-college-baskinta-liban.fr

Pour vous inscrire à la soirée du 7 octobre à Antony :

https://www.billetweb.fr/francophonie-au-liban-rotary-antony-sceaux

 

Interview réalisée par Antoine BORDIER

Copyright des photos A. Bordier et Rotary Club Antony-Sceaux

Addendum :  : un lecteur nous fait remarquer que le Rotary reste une prote d’entrée dans la Franc maçonnerie et en bien des points une secte. Source. Michel Janva

“La seule réponse à l’hiver démographique en Europe, c’est de soutenir les familles”

Réponse de François-Xavier Bellamy à Ursula von der Leyen, à l’occasion du discours sur l’état de l’Union :

Madame la Présidente, En évoquant le bilan de la Commission, vous parlez de la force de l’Europe, de son efficacité… Mais où est passée la réalité ? Au moment où nous nous parlons, le Secours populaire annonce que 20% des français vit à découvert. Dans toute l’Europe, une personne sur trois se prive d’un repas pour tenir. Des millions de foyers, d’artisans, d’entreprises, n’arrivent plus à payer leur énergie. Vous parlez de prospérité, mais malgré ce retour de la pauvreté, la Commission n’aura cessé de multiplier les contraintes sur ceux qui travaillent et produisent en Europe. La directive énergétique sur les bâtiments aggravera la crise du logement. La stratégie farm to fork fait baisser la production alimentaire. La taxonomie accélère le décrochage industriel. Vous avez longuement parlé d’électricité pour accélérer encore l’implantation d’éoliennes, mais toujours pas un mot sur le nucléaire, première source d’énergie décarbonée et accessible en Europe. Vous promettez de réduire les normes : elles n’auront pourtant cessé de s’empiler ces dernières années, jusqu’à ce projet dit “Restauration de la nature” que nous avons combattu. La multiplication des contraintes ne protège pas l’environnement, elle nous rend seulement dépendants des autres pays du monde qui n’assument pas les mêmes coûts. Nous ne sauverons pas la planète en achetant des voitures électriques en Chine (; de même que nous ne sauverons pas la démocratie avec les ukrainiens en achetant du gaz à la dictature azérie qui veut écraser les arméniens.) De même, nous ne relancerons pas notre économie en augmentant une “immigration qualifiée”, comme vous le dites, mais en qualifiant ces millions de jeunes qui sont encore aujourd’hui loin de l’emploi. La seule réponse à l’hiver démographique en Europe, c’est de soutenir les familles, non de déstabiliser plus encore nos pays. En nous appuyant sur elles, sur les talents de nos pays, sur le savoir, la culture des citoyens en Europe : oui, nous pouvons retrouver la prospérité et l’élan de notre continent mais cela suppose d’ouvrir les yeux sur la réalité.

Cardinal Müller : De faux prophètes ont annoncé qu’ils transformeraient l’Église catholique en une organisation d’aide pour l’Agenda 2030

L’ancien préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, le cardinal Müller, a été interrogé sur Infovaticana à propos du prochain synode. Extraits :

Je prie pour que tout cela soit une bénédiction et non un préjudice pour l’Église. Je suis également attaché à la clarté théologique afin que l’Église rassemblée autour du Christ ne devienne pas une danse politique autour du veau d’or de l’esprit agnostique de l’époque. […]

Avez-vous réfléchi au message que vous transmettrez au cours de l’Assemblée ?

Je voudrais surtout dire, au vu des nombreuses déceptions des jeunes de Lisbonne : une Église qui ne croit pas en Jésus-Christ, le Fils du Dieu vivant, n’est plus l’Église de Jésus-Christ. Chaque participant devrait d’abord étudier le premier chapitre de Lumen Gentium, qui traite du mystère de l’Église dans le plan de salut du Dieu trinitaire. L’Église n’est pas le terrain de jeu des idéologues de “l’humanisme sans Dieu” ou des stratèges des conférences des partis empêchés.

La volonté universelle de salut de Dieu, qui se trouve dans le Christ, seul Médiateur entre Dieu et l’homme, historiquement et eschatologiquement réalisée, est le programme futur de Son Eglise et non la Grande Réinitialisation de l'”élite” athée-mondialiste des banquiers milliardaires qui cachent leur enrichissement personnel impitoyable sous le masque de la philanthropie.

Que pensez-vous de la mesure visant à rendre inacceptable pour les journalistes de suivre ce qui se passe en direct ?

Je ne connais pas l’intention derrière cette mesure, mais 450 participants ne vont certainement pas garder les choses fermées. Beaucoup d’entre eux exploiteront les journalistes à leur profit ou vice-versa. C’est la grande heure de la manipulation, de la propagande d’un agenda qui fait plus de mal que de bien à l’Église.

Certaines voix ont critiqué la présence des laïcs dans cette Assemblée synodale.

Les évêques participent à leur fonction en exerçant une responsabilité collégiale pour l’ensemble de l’Église avec le pape. Si les laïcs y participent avec le droit de vote, il ne s’agit plus d’un synode d’évêques ou d’une conférence ecclésiastique qui n’a pas l’autorité d’enseignement apostolique du collège épiscopal. Parler d’un Concile Vatican III ne peut venir que d’un ignorant, car un synode romain d’évêques n’est pas d’emblée un concile œcuménique, que le pape ne pourrait déclarer ensuite sans méconnaître le droit divin des évêques à un Concile Vatican III, qui pourrait fonder une nouvelle Église en dépassant ou en complétant celle qui aurait stagné au Concile Vatican II.

Chaque fois que des effets populistes font pencher la balance vers de telles décisions spontanées, la nature sacramentelle de l’Église et de sa mission est obscurcie, même si l’on tente par la suite de la justifier par le sacerdoce commun de tous les croyants et de niveler la différence de substance par rapport au sacerdoce ordonné sacramentellement (Lumen Gentium 10).

Les évêques et les fidèles sont de plus en plus nombreux à s’inquiéter de ce qui pourrait se passer lors de ce Synode, y a-t-il quelque chose à craindre ?

Oui, les faux prophètes (idéologues de la nébuleuse) qui se présentent comme progressistes ont annoncé qu’ils transformeront l’Église catholique en une organisation d’aide pour l’Agenda 2030. Selon eux, seule une Eglise sans Christ a sa place dans un monde sans Dieu. De nombreux jeunes sont revenus de Lisbonne déçus que l’accent ne soit plus mis sur le salut en Christ, mais sur une doctrine mondaine du salut. Apparemment, il y a même des évêques qui ne croient plus en Dieu comme origine et fin de l’homme et sauveur du monde, mais qui, d’une manière pan-naturaliste ou panthéiste, considèrent la soi-disant terre mère comme le début de l’existence et la neutralité climatique comme le but de la planète terre.

Pensez-vous que des changements en matière de foi et de doctrine peuvent être approuvés comme le prétendent certains groupes et mouvements au sein de l’Église ?

Personne sur terre ne peut changer, ajouter ou retrancher quoi que ce soit à la Parole de Dieu. En tant que successeurs des apôtres, le pape et les évêques doivent enseigner au peuple ce que le Christ terrestre et ressuscité, le seul maître, leur a ordonné de faire. Et c’est seulement dans ce sens que s’applique la promesse que l’armée et la tête de son corps restent toujours avec ses disciples (Mt 28, 19s). Les gens confondent, ce qui n’est pas surprenant étant donné le manque de formation théologique de base, même parmi les évêques, le contenu de la foi et sa plénitude insurpassable dans le Christ avec la réflexion théologique progressive et la croissance de la conscience de la foi de l’Église à travers la tradition ecclésiastique (DEI verbum 8-10). L’infaillibilité du Magistère ne s’étend qu’à la conservation et à l’interprétation fidèle du mystère de la foi confié une fois pour toutes à l’Église (depositum fidei ou saine doctrine, enseignement des Apôtres). Le pape et les évêques ne reçoivent pas de nouvelle révélation (Lumen gentium 25, DEI verbum 10 ).

Que se passerait-il si, par exemple, l’Assemblée synodale approuvait la bénédiction des couples homosexuels, le changement de la morale sexuelle, l’élimination du caractère obligatoire du célibat sacerdotal ou l’autorisation du diaconat féminin ? L’accepteriez-vous ?

Le célibat sacerdotal doit être retiré de cette liste, car le lien entre le sacrement de l’Ordre et le charisme de la renonciation volontaire au mariage n’est pas dogmatiquement nécessaire, bien que cette ancienne tradition de l’Église latine ne puisse être arbitrairement abolie d’un trait de plume, comme l’ont expressément souligné les Pères conciliaires lors du Concile du Vatican (Presbyterorum Ordines 16). Et les agitateurs bruyants se préoccupent rarement des préoccupations de salut des communautés sans prêtres, mais plutôt d’attaquer ce conseil évangélique, qu’ils considèrent comme anachronique ou même inhumain à une époque sexuellement éclairée. Bénir le comportement immoral de personnes du même sexe ou du sexe opposé est une contradiction directe avec la parole et la volonté de Dieu, un blasphème gravement pécheur. Le sacrement de l’ordre aux niveaux de l’épiscopat, du presbytérat et du diaconat peut fournir la puissance divine.

Seule une personne baptisée dont la vocation a été vérifiée par l’Église quant à son authenticité peut recevoir ce droit. De telles exigences avec un vote à la majorité seraient a priori obsolètes. Elles ne pourraient pas non plus être mises en œuvre dans le droit canonique par l’ensemble du collège des évêques avec le pape ou par le pape seul, car elles contredisent la révélation et la confession claire de l’Église.

L’autorité formelle du pape ne peut être séparée du lien substantiel avec la Sainte Écriture, la Tradition apostolique et les décisions dogmatiques du Magistère qui l’ont précédé. Sinon, comme Luther a mal compris la papauté, il se mettrait à la place de Dieu, qui est le seul auteur de sa vérité révélée, au lieu de simplement témoigner fidèlement, avec l’autorité du Christ, de la foi révélée de manière intégrale et non falsifiée et de la présenter authentiquement à l’Église.

Dans une telle situation extrême, dont Dieu peut nous sauver, tout fonctionnaire ecclésiastique aurait perdu son autorité et aucun catholique n’est plus obligé d’obéir religieusement à un évêque hérétique ou schismatique (Lumen Gentium 25 ; cf. la réponse des évêques à l’interprétation erronée de Bismarck). du I. Vatican, 1875). Vatican, 1875). […]

Tout au long de l’histoire de l’Église, chaque fois que les papes se sont sentis ou se sont comportés comme des politiciens, les choses ont mal tourné. En politique, il s’agit du pouvoir du peuple sur le peuple, dans l’Église du Christ, il s’agit du service du salut éternel des hommes, pour lequel le Seigneur a appelé des hommes à être ses apôtres. Le Pape est assis sur la Chaire de Pierre. La façon dont Simon Pierre est présenté dans le Nouveau Testament, avec ses hauts et ses bas, devrait être une source d’inspiration et un avertissement pour chaque pape. Au Cénacle, avant sa Passion, Jésus dit à Pierre : “Quand tu te seras converti, affermis tes frères” (Lc 22,32), c’est-à-dire dans la foi au Christ, le Fils du Dieu vivant (Mt 16,16). Ce n’est qu’ainsi qu’il devient le roc sur lequel Jésus construit son Église, sans que les portes de l’enfer ne puissent être franchies.

Argentine : un candidat à la présidence s’oppose à la loi sur l’avortement

Un candidat à la présidence de l’Argentine a récemment émis des critiques radicales sur l’avortement, annonçant qu’il offrirait aux citoyens la possibilité de renverser la permission d’avorter jusqu’à 14 semaines pour mieux protéger les enfants à naître, s’il était élu.

Javier Milei, qui a fondé la coalition politique de droite La Libertad Avanza (La liberté avance), a fait ces remarques le lendemain de sa victoire aux élections primaires du 13 août. Les élections générales auront lieu le 22 octobre. Le président sortant, Alberto Fernandez, ne se représente pas.

S’adressant au journaliste Alejandro Fantino de Neura Media, Milei a déclaré que ce n’est pas parce que « quelque chose est légal qu’il est légitime », arguant que de nombreuses lois ne le sont pas. Lorsque Fantino a évoqué l’exemple de la loi argentine sur l’avortement — qui autorise le meurtre des enfants à naître jusqu’à 14 semaines de gestation —, le candidat a déclaré qu’il « s’opposait » à cette loi, car « elle va à l’encontre du droit à la vie ».

À la question de savoir s’il allait « revoir » la législation, M. Milei a répondu qu’il ferait « au moins un plébiscite » qui, s’il était approuvé par l’électorat, conduirait à « l’élimination » de la loi.

Il a insisté sur la nécessité de « laisser les Argentins choisir », reconnaissant qu’ils peuvent être en désaccord avec lui s’ils « croient en l’assassinat d’un être humain sans défense dans le ventre de sa mère ».

« En réalité, cela fait partie de l’une des discussions du post-marxisme, qui est l’homme contre la nature, l’écologisme. Et la ligne la plus sanglante de tout cela est l’agenda de l’avortement ».

Le journaliste Fantino a répondu : « Je vous avertis, c’est un droit déjà gagné ».

« Comment se fait-il que ce soit un droit acquis de pouvoir tuer d’autres êtres humains ? » « Ma position, une question philosophique, je la fonde sur une question biologique et sur une question mathématique ». « Le fait est que… c’est la vie, et ce n’est pas philosophique, c’est biologique ». « La vie commence au moment de la fécondation. Au moment de la fécondation, vous êtes déjà passé par tout ce processus. Alors, si à, je ne sais pas, trois semaines, votre mère avait l’idée de vous tuer dans son utérus, ce serait autorisé parce que vous n’étiez pas encore en vie ? En quoi n’étiez-vous pas une vie en train de grandir ? »

L’avortement a été légalisé en Argentine en décembre 2020, lorsque le Sénat du pays a voté en faveur d’une loi autorisant le meurtre volontaire des enfants à naître jusqu’à 14 semaines de gestation. Auparavant, l’avortement n’était légal qu’en cas de viol et lorsque la grossesse menaçait la santé de la mère.

Seulement 6,9% des OQTF exécutées en 2022

Le taux d’exécution des OQTF en 2022 est tiré du rapport annuel du Contrôleur général des lieux de privation de liberté (p. 203), lui-même appuyé sur le rapport général de la commission des finances du Sénat sur le projet de loi de finances pour 2023 (ici et ).

Selon le Contrôleur, 4 474 OQTF ont été exécutées en 2022 sur les 65 076 prononcées, soit un taux d’exécution d’environ 6,9%.

En 2019, Emmanuel Macron avançait, dans un entretien à l’hebdomadaire Valeurs actuelles, l’objectif de porter à 100 % le taux d’exécution des obligations de quitter le territoire français.

Et pendant ce temps, l’invasion s’accélère :

 

Henri d’Anselme à la grande soirée des Eveilleurs le 29 septembre

Le héros d’Annecy fait une pause exceptionnelle sur sa longue route pour venir s’exprimer publiquement à la grande soirée des Éveilleurs, afin de parler des nombreux motifs d’espérance en la France qu’il a retrouvés à travers son chemin des cathédrales.

Pour fêter cela, les tarifs “normal” et “étudiant” baissent de 20% jusqu’au dimanche 17 septembre, n’hésitez plus.

Les mesures prophylactiques d’Olivier Véran contre le RN…

Le maire RN de Beaucaire Julien Sanchez apprend que le sinistre Véran vient dans sa commune sans même le solliciter. A défaut de masque ou de vaccin anti-RN, le ministre gribouille :

Chronique des cinglés

La limitation de l’instruction en famille par l’extrême-centre est un sujet d’actualité

Alors que la France va bientôt être interrogée par l’ONU sur cette question, l’instruction en famille était au programme de plusieurs rédactions du journal de France 3 régions hier soir : 

L’extrême-centre veut toujours plus de censure

Deux députés de la majorité ont déposé mardi une proposition de loi pour garantir l’emprisonnement en cas de propos racistes et antisémites. Mathieu Lefèvre et Caroline Yadan soulignent :

“Pour préserver notre pacte républicain et protéger nos concitoyens, la sanction pénale doit être garantie et systématique”.

L’enjeu

“est de pouvoir sanctionner les idéologues qui sévissent sur les réseaux sociaux ou sur internet, ces multirécidivistes qui sont rarement présents à leurs audiences et vivent à l’étranger pour échapper à leurs condamnations”.

Les auteurs de la proposition de loi citent notamment l’exemple de l’essayiste d’extrême droite Alain Soral, résidant en Suisse, et de sa condamnation en avril 2019 à une peine d’un an ferme (allégée en appel), qui avait été assortie d’un mandat d’arrêt, dans une affaire de contestation de crime contre l’humanité. Le parquet avait fait appel, estimant que le tribunal ne pouvait pas délivrer un tel mandat pour cette condamnation au titre d’une infraction relevant de la loi de 1881 sur la liberté de la presse.

Pour remédier à ce type de cas, la proposition de loi prévoit d’

“élargir le pouvoir du tribunal en lui donnant la possibilité d’émettre un mandat de dépôt ou un mandat d’arrêt pour permettre l’exécution immédiate de la peine d’emprisonnement en cas de condamnations pour contestation de crimes contre l’humanité ou apologie de crimes contre l’humanité ou de crimes de guerre”.

Cette mesure avait été défendue par Élisabeth Borne, lors de la présentation en janvier dernier d’un plan de lutte contre le racisme, l’antisémitisme et les discriminations.

Le second des deux articles du texte prévoit de

“transformer en délit les contraventions actuellement prévues en matière de provocation non publique à la discrimination et d’injure et de diffamation non publique à caractère raciste et antisémite”.

Les opposants à l’immigration ou à l’islamisation seront ainsi plus facilement poursuivis par les extrémistes qui nous gouvernent.

Les BRICS : un monde unipolaire va passer le témoin à celui multipolaire

Lu sur Conflits :

Les six nouveaux membres de ce bloc revêtent une importance économique et géostratégique pour eux-mêmes et le reste du monde. Il est utile de passer en revue les caractéristiques de ces nouveaux arrivants et, par anticipation, des futurs admis.

Les BRICS ont réussi, malgré quelques péripéties, à organiser, les 22 – 24 août, son 15e sommet en Afrique du Sud. C’est l’un des événements majeurs depuis la fin de la 2e guerre mondiale dont nous verrons plus clairement avec le temps les répercussions de longs termes.

Ce sommet a été l’occasion d’un travail intensif entre les membres au plus haut niveau et a fourni la feuille de route menant à une nouvelle étape dans le développement des BRICS notamment en termes de partenariat pour un multilatéralisme inclusif, une croissance mutuellement accélérée et le développement durable, tout en favorisant un environnement de paix et de développement ainsi que le développement institutionnel des BRICS (Cf. la Déclaration de Johannesbourg II).

Les membres des BRICS se sont mis d’accord pour accueillir dans le groupe l’Arabie saoudite, l’Iran, l’Éthiopie, l’Égypte, l’Argentine et les Émirats arabes unis. De plus, la porte reste grande ouverte : des dizaines de pays supplémentaires pourraient rejoindre le bloc plus tard. Cet élargissement constitue un grand pas en avant dans le développement des BRICS mais aussi dans la transformation du monde.

Il est important de constater quantitativement que les BRICS pèsent maintenant plus lourds dans le monde : 29% du PIB, 46% de la population, 43% de la production pétrolière et 25% de l’export des produits. Il est encore plus crucial de voir les raisons sous-jacentes pour lesquelles les nouveaux membres ont été choisis. Cette analyse nous aidera à sentir les grandes ruptures à venir.

Regardons la carte du monde ci-jointe pour saisir la signification profondes des choix. Elle nous montre de façon saisissante la nouvelle situation du monde. Les membres BRICS actuels sont en rouge, les six nouveaux en gris et les candidats en orange.

L’importance des six nouveaux membres

L’entrée de l’Arabie Saoudite, des Émirats arabes unis et de l’Iran va amener à 43% la part des BRICS dans la production pétrolière mondiale. Résumer cette expansion en « BRICS + OPEC » est à peine une exagération. Cela va renforcer considérablement l’influence de ce bloc. C’est un euphémisme de dire qu’ils auront plus de voix au chapitre, ils vont en réalité déterminer les orientations de ce marché.

Il est prévisible également que les achats du pétrole peuvent s’exécuter dans une plus large mesure en devises nationales entre les membres des BRICS et sans être obligés de passer par les US dollars. Ainsi tout le système financier américain sera touché à la base via l’affaiblissement des pétrodollars.

L’Arabie Saoudite et les Emirats arabes Unis sont des centres financierspuissants et des hubs commerciaux au carrefour de l’Afrique, de l’Asie et de l’Europe.

Avec la présence des BRICS dans le Golfe Persique et sur les deux rives du détroit de Hormuz, le passage y sera nettement plus sécurisé.

LEgypte réduirait considérablement les inquiétudes liées à la sécurité du Canal de Suez, l’un des cauchemar des managers de supply chain dans le monde.

L’arrivée de l’Iran ajoute aussi une pièce déterminante pour former, avec, la Chine, la Russie et, un peu plus tard, les pays de l’Asie centrale dont certainssont déjà candidats, un ensemble stratégique dans le Heartland défini dans la théorie de Halford Mackinder et longuement examiné par Zbigniew Brzezinski dans son fameux ouvrage « Le Grand Echiquier ».

La surveillance et les capacités d’intervention dans le Golfe d’Aden seront largement renforcées avec l’Ethiopie dont la capitale Addis-Abeba est depuis 2002 le siège de l’Union africaine, l’un des centres d’influence de la nouvelle Afrique. Sa proximité avec Djibouti et d’autres pays de la région est aussi un élément constitutif pour l’équilibre dans la corne d’Afrique de l’Est.

En tant que producteur majeur de l’lithium, l’Argentine a entre ses mains une carte majeure pour le développement de l’énergie verte dans le monde sans parler de ses atouts dans l’agriculture. Main dans la main avec le Brésil, cela fera tache tuile en Amérique du Sud.

Nous n’avons pas vu de pays asiatique dans la liste cette fois-ci, sauf l’Iran. Compte tenu que la Chine et l’Inde sont déjà membres clés, l’Asie peut attendre la prochaine fournée.

Sous réserve que l’Indonésie rejoigne les BRICS, elle renforcera encore l’importance des BRICS en Asie, notamment en sécurisant davantage le passage de Malacca. Les richesses sous ses sols vaudraient son pesant d’or.

La présence du Vietnam apaiserait les tensions dans la Mer de Chine Méridionale et encouragerait la conclusion et la signature du « Code de conduite » dans cette mer qui voit passer la moitié des flux commerciaux mondiaux.

En guise de conclusion

Les avantages que les BRICS peuvent obtenir grâce à l’expansion sont multiples : il donnera plus d’accès aux ressources naturelles (pétrole, gaz, minéraux), aux marchés, aux investissements. Le supply chain mondial serait également plus sécurisé. Les BRICS auraient plus d’influence dans la gestion des affaires du monde, en ayant plus de voix au chapitre et plus d’atouts sur la table de négociation. Va bientôt naître un système financier plus équilibré et prenant plus soins des pays dans le besoin. En un mot, avec les six nouveaux membres, les BRICS ont plus d’atouts pour progresser vers son objectif de construire un monde multipolaire et plus juste.

Les BRICS gagnent de plus en plus en influence. Désormais, le G20 et les sessions importantes de l’ONU verront des réunions de préparation des BRICS en termes de pré-alignement interne entre les membres.

En même temps, le défi est de taille. L’intégration de cette ampleur n’est pas une simple opération d’addition arithmétique. Il faut s’attendre à des réactions chemiques complexes et, voire, parfois violentes. 1+1 pourrait donner plus, il pourrait donner moins également si c’est mal géré.

Les BRICS propose de faire évoluer le monde vers plus de justice et plus d’équilibre entre les pays et les peuples. Pendant qu’ils regroupent les synergies de ses membres en vue de son agenda, les coopérations avec d’autres pays restent indispensables. Nous vivons sur la même planète, notre destin est lié. Johannesburg sépare et relie deux époques : un monde unipolaire va passer le témoin à celui multipolaire. Mais il ne cherche pas à séparer le monde en deux camps. Des confrontations inévitables sortiraient un mouvement vers une plus grande convergence, qui consoliderait les progrès de chaque étape de l’histoire humaine y compris celle qui a commencé en 1945.

Complément d’enquête à charge

Philippe de Villiers met en ligne le courrier des experts comptables du Puy du Fou, prouvant qu’il n’a jamais été rémunéré par le Puy du Fou contrairement à la désinformation véhiculée par France 2.

 

 

Philippe de Villiers val porter plainte contre l’émission Complément d’enquête, comme le confirme l’avocat Me Goldnadel au JDD :

Je vous le confirme. Dans le cadre d’un véritable réquisitoire à charge, empilant les contre-vérités, ses responsables ont laissé dire par une personne prévenue contre lui et sans aucunement mettre en doute ses accusations, que mon client aurait touché la somme de 15 millions d’euros en contrepartie des scénarios qu’il a écrits pour le Puy du Fou. Or, à plusieurs reprises, Philippe de Villiers a indiqué solennellement que, jamais et d’aucune manière en quarante ans, ni directement ni indirectement, il n’avait touché ni voulu toucher le moindre centime de rémunération à titre de droit d’auteur ou pour toute autre raison, en contrepartie de ces scénarios. Je mets au défi les réalisateurs de l’émission de prouver le contraire, car il s’agit d’un mensonge disqualifiant.

Il faut désormais réfléchir à la sortie de la démocratie

Le système moderne est né d’une injonction contradictoire entre liberté et unité. Progressivement, il a développé ses contradictions et les a gérées avec une capacité de rebond étonnante.

Aujourd’hui il s’épuise et vit son agonie. Il faut désormais réfléchir à la sortie de la démocratie. La démocratie illibérale est une voie de transition possible mais dont il faut pouvoir faire le bilan après des années d’existence.

Formation Polis propose aux étudiants et jeunes professionnels une formation approfondie à caractère universitaire à la chose politique dans l’optique de préparer un engagement futur. Le cursus 2023- 2024 démarre le 20 septembre dans les locaux de l’homme nouveau 10 rue Rosenwald Paris XV.

Marion Maréchal “à disposition” du patron du RN pour construire une union de la droite

Interrogée sur France 2, Marion Maréchal a déclaré :

« Si Jordan Bardella aujourd’hui a changé d’avis et évolué, et qu’il est prêt à travailler et à se mettre autour de la table avec des gens de LR […], avec Reconquête !, moi, j’ai envie de dire : « Allons-y, parlons-en » ».

Elle est allée jusqu’à se dire « à disposition », rappelant que

« le fondement même de [l’]engagement [de Reconquête], c’est de défendre depuis toujours cette coalition et cette alliance des différents partis et hommes de droite ».

« Nous, on est prêts à le faire, bien sûr, parce que c’est la clé de la victoire ». « La porte est ouverte. »« Maintenant, à lui [Jordan Bardella] de nous dire ce qu’il en est clairement. »

Sur RTL le même jour, Jordan Bardella a critiqué la décision de Reconquête! de présenter une liste face à la sienne.

« Se présenter aux élections pour faire 5 ou 6% (…)je pense que c’est totalement contre-productif ».

Interrogé sur un éventuel ticket commun avec Marion Maréchal, Jordan Bardella s’est montré intransigeant :  si improbable alliance il devait y avoir, cela se ferait selon les termes imposés par le Rassemblement national :

« Est-ce qu’Éric Zemmour et Marion Maréchal ne devraient pas, plutôt que de se présenter contre nous, venir aider les patriotes à gagner les prochaines élections ? »

Comme d’habitude, le RN veut des ralliés et non des alliés.

L’AFM-Téléthon encourage la débauche des personnes handicapées

L’AFM-Téléthon consacre son dernier guide Savoir et comprendre à la sexualité des personnes atteintes de maladies neuromusculaires. Par ses dons, Mme Michu croit aider la recherche sur les maladies des personnes handicapées mais elle se retrouve à financer un guide sur leur sexualité dépravée.

Puberté, émotions, identité sexuelle, anatomie des sexes, rencontre, confiance, désir, plaisir, corps, acte sexuel, solutions pratiques, sex-toys, aides techniques…  autant de questions autour de la sexualité et de l’intimité abordées sans tabous. (…) Il rappelle également le positionnement de l’association en faveur de l’assistance sexuelle

Le guide en question propose :

  • p. 3 : le témoignage de Z, lesbienne
  • p. 6 : promotion de la transexualité
  • p. 6 : promotion de la pansexualité
  • p. 8 : promotion de sites de rencontres en tout genre, y compris homosexuels ou pro-infidélité
  • p. 11 : promotion de la masturbation (+ p. 12), des relations sexuelles en groupe, de l’activité sexuelle sans amour
  • p. 12 : promotion de la pornographie
  • p. 18 : promotion de l’assistance sexuelle
  • p. 21 : promotion de l’avortement
Le tout alors que les personnes handicapées sont plus susceptibles que la moyenne d’être victimes de violences, sexuelles comprises.

Lancement de Sup’Etixs, Campus de la transition numérique par l’Enseignement Catholique

De Credofunding :

Nous assistons depuis quelques années à une vive accélération de la numérisation de la société. De cette accélération, de nombreuses interrogations éthiques et anthropologiques émergent. Cyber attaque, intelligence artificielle, algorithmes en masse, OpenAi et chat GPT, les nouvelles technologies développent un sentiment croissant d’incompréhension. Le recrutement de professionnels experts de cette transition est le grand défi des entreprises de demain. En 2030, selon l’Institut Montaigne, la France compterait un déficit d’1,5 million de talents digitaux pour assurer la transformation numérique du pays ce qui nécessite de former 130 000 personnes par an. En 2022, seules 70 000 personnes ont rejoint les métiers du numérique.

L’Enseignement Catholique souhaite ainsi répondre à cet enjeu sociétal en apportant ses valeurs et son savoir-faire éducatif, pour créer un lieu de formation dédié à la transition et au « numérique responsable » : Sup’Etixs, le campus de la transition numérique.

Situé au cœur de l’Est lyonnais à Décines au sein de l’OL Valley – territoire en pleine expansion démographique, géographique et économique où l’Enseignement supérieur Catholique n’est pas encore implanté – le Campus Sup’Etixs proposera, dès la première année, 4 titres en alternance (BTS et Bachelors) reconnus par l’Etat et certifiés par le Répertoire National de la certification professionnelle.

La mission de Sup’Etixs est à la fois de former les jeunes aux métiers clefs d’avenir dans le secteur du numérique, et dans le même temps d’offrir aux entreprises des profils experts qui relèveront les grands défis de la transition tels que la cybersécurité, l’intelligence artificielle, l’écologie numérique.

Accompagné par des partenaires solides et porté par 4 établissements reconnus de la région lyonnaise, le Campus Sup’Etixs répond à un appel national, local, public et privé et a pour l’ambition de devenir le pôle d’Enseignement Supérieur Privé Catholique en lien avec un des secteurs les plus pourvoyeurs d’emplois à l’échelle locale et régionale.

L’exigence académique du Campus Sup’Etixs doit se construire autour d’un enseignement de qualité mais également sur des installations de pointe : de nombreux ordinateurs nouvelles générations, des laboratoires équipés dernières technologies, et des espaces de collaboration et de recherche. L’investissement proposé financera l’aménagement des locaux et l’achat d’équipements de pointes nécessaires au démarrage du Campus Sup’Etixs.

Souhaitez-vous contribuer au lancement de cette initiative de l’Enseignement Catholique en donnant du sens à votre épargne ?

Pour toutes informations et investir au profit ce projet, cliquez ici :
https://www.credofunding.fr/fr/sup-etixs

Vous pouvez contacter Edouard Vieilfault ([email protected]) pour toute demande de précision.

Mgr Marc Aillet a pris son départ routier

La cérémonie a eu lieu dans la nuit de samedi à dimanche 10 septembre. Mgr Marc Aillet, ainsi qu’un prêtre, le père Paul de Lapasse, et un père de famille, ont pris leur départ routier avec les scouts d’Europe à Urrugne, dans le Pays basque.

Mgr Aillet avait été chef de la troupe 19e Paris.

Pour ses 10 ans, SOS Chrétiens d’Orient publie son livre anniversaire

Communiqué de SOS Chrétiens d’Orient :

« De l’urgence à l’espoir, 10 ans d’action aux côtés des chrétiens d’Orient »  

« Ce qui n’était au départ qu’une petite initiative de deux Français, est devenue une vraie association qui a su se faire une place au sein du paysage des ONG caritatives. Désormais présente dans neuf pays et sur trois continents, 3000 volontaires se sont relayés sur le terrain pour venir en aide aux communautés chrétiennes d’Orient. De la genèse de l’association à ses domaines d’action, découvrez les coulisses de SOS Chrétiens d’Orient … »

De l’urgence à l’espoir, 10 ans d’action aux côtés des chrétiens d’Orient, tel est le titre du livre publié par SOS Chrétiens d’Orient à l’occasion de ses 10 ans, préfacé par Son Eminence le cardinal Burke. Des origines de SOS Chrétiens d’Orient à ses nouveaux pays de mission, vous découvrirez nos forces vives : les volontaires en action ; nos projets réalisés, mais aussi des paysages envoûtants comme seul le Proche-Orient peut en dévoiler. Vous aurez aussi la surprise d’entrer en immersion dans les bureaux de SOS Chrétiens d’Orient, pour découvrir le quotidien de l’équipe au siège et notamment l’organisation d’une opération et le parcours d’un don.

Le livre est à retrouver sur notre boutique en ligne au prix de 17€, et de 20€ pour l’édition collector.

La France a l’un des taux de suicide les plus élevés d’Europe. Mais elle veut aussi légaliser l’euthanasie

En France, 10000 personnes décèdent chaque année après avoir attenté à leur vie. Il s’agit d’un des taux les plus élevés d’Europe. Les tentatives avoisinent 200.000, en augmentation.

Les soignants, premiers acteurs de la prévention, « ne peuvent pas être chargés d’aider des patients à en finir », plaide Michel Debout, psychiatre et membre de l’Observatoire national du suicide.

« Je ne juge en aucun cas le passage à l’acte suicidaire. Mais le suicide ne peut être que médicalement évité et non assisté ».

Compliqué de prévenir d’un côté le suicide et de légaliser de l’autre l’euthanasie. Marie Launay dont le mari s’est suicidé en 2016, la laissant avec leurs cinq enfants, souligne :

« Un message de prévention du suicide et une loi qui l’autorise ne sont pas compatibles. La contagion de ce message m’effraie ». « Pour les familles endeuillées, une loi sur le suicide assisté serait une “double peine” ».

Dépénaliser le suicide assisté augmente le nombre de suicides.

Source : Gènéthique

Abaya la cosmétique qui s’y met

La société de cosmétiques Sephora fait l’objet d’appels à boycott depuis la diffusion sur ses réseaux sociaux d’un clip dans lequel elle met en scène des hijabeuses jouant au football.

Les Hijabeuses est un collectif de femmes créé en 2020, sous l’égide de l’association Alliance citoyenne, et réclame le droit de porter le voile (hijab) lors des matchs de football. Sephora s’est donc associé au collectif pour une nouvelle campagne de cosmétiques.

Chronique des cinglés

Gynécologue à Pau, le Dr Victor Acharian a répondu, la semaine dernière, à un homme et son compagnon qui se prend pour une femme :

«Je n’ai aucune compétence pour m’occuper des hommes, même s’ils se sont rasé la barbe et viennent dire à ma secrétaire qu’ils sont devenus femmes»

L’erreur a été de rédiger ce commentaire en réponse au mauvais avis Google laissé par les deux hommes. Il a d’abord subi une kyrielle d’insultes et se voit maintenant menacé de plainte par les professionnels de l’indignation et du terrorisme intellectuel, SOS homophobie et Stop homophobie.

LR : Éric Ciotti ne veut pas donner la tête de liste aux européennes à François-Xavier Bellamy

Le patron des LR, Éric Ciotti, cherche la tête de liste de son parti pour le scrutin de juin prochain.

Parmi les personnes envisagées, l’ancienne ministre Nadine Morano, après un refus d’un autre eurodéputé sortant, Geoffroy Didier. Vincent Jeanbrun, porte-parole des Républicains et maire de L’Haÿ-les-Roses (Val-de-Marne), est également pressenti. Il a fait la une au début de l’été, lorsque des émeutiers ont violemment attaqué sa maison à la voiture-bélier, poussant sa femme et leurs deux enfants à s’enfuir… Son épouse a été grièvement blessée et ne peut toujours pas marcher normalement. Une enquête pour tentative d’assassinat a été ouverte par la justice. Elu local, pas spécialiste des questions européennes, il aurait refusé la proposition d’Éric Ciotti.

Et François-Xavier Bellamy ? Comme il est un proche de Retailleau (le patron des sénateurs LR est l’ancien adversaire d’Éric Ciotti pour la présidence des LR), il serait écarté.

Une chèvre a plus de droits qu’un foetus humain

Lu dans La Voix du Nord :

La Fondation Soros se retire de Bruxelles

Toutes les associations sous perfusion s’inquiètent :

« Cela a été un choc. Une surprise totale », glisse, encore étourdi, Nick Aiossa, le directeur par intérim du bureau européen de Transparency International, l’une des grandes ONG qui lutte pour l’Etat de droit et contre la corruption sur le continent. Fin juin, l’Open Society Foundation (OSF), créée par George Soros, a décidé de tourner le dos à quarante ans d’investissements dans la société civile au cœur de l’Europe, et de réorienter ses financements vers l’Ukraine, la Moldavie, les Balkans et le sort des Roms.

Transparency pourra-t-il encore toucher ces financements qui couvrent un tiers du budget de l’ONG ?

Chaque année, la fondation Soros finance à hauteur de plus de 200 millions de dollars une myriade d’ONG travaillant sur la promotion des pervers LGBT, en faveur de l’avortement, l’immigration.

En France, une ONG comme les Amis de la Terre a, par exemple, reçu plus de 100 000 euros de fonds de l’OSF. Depuis, ses responsables affirment avoir été prévenus de l’arrêt des subventions.

Depuis 2020, la fondation se restructure au niveau mondial. Elle a notamment décidé de réduire ses effectifs dans le monde, qui étaient encore de 1 600 personnes en 2021. Et le rôle de l’Union européenne (UE) a été réduit à sa portion congrue. La fondation a déjà supprimé un bureau à Barcelone et est en cours de réduire de 60 % ses effectifs à Bruxelles, qui compte une trentaine de personnes, et de 80 % à Berlin (150 personnes).

Alors qu’un nouveau cycle électoral s’enclenche, avec les élections européennes qui se profilent en juin, « le retrait de la fondation Soros est un très mauvais signe », estime l’eurodéputé écologiste allemand Daniel Freund, un ancien de Transparency International.

Prenez vos places pour les avant-premières de “Remissio” !

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

Les 23 et 30 septembre, ainsi que le 7 octobre, l’association Ermonia présente sa dernière production, “Remissio”, en avant-première à Paris.

Remissio est un moyen-métrage de quarante cinq minutes retraçant l’évolution spirituelle d’un jeune officier.

Notre association propose de plonger son public dans la haute société du XIXe siècle. Entre bals mondains et solitude intérieure, que va devenir Joseph de Frénilly qui joue sa vie sur un pari ? L’histoire d’une promesse d’honneur qui ne sera pas sans conséquence…

Cette réalisation d’Ambroise Boulangé propose une adaptation cinématographique d’une histoire véridique, rapportée par Mgr Louis-Gaston de Ségur (1820-1881).

Prenez vos places pour nos projections ici : https://linktr.ee/Ermonia

– Le 23 septembre à 20 h au Christine Cinéma Club (4 rue Christine, 75006 Paris).
– Le 30 septembre à 20 h, également au Christine Cinéma Club.
– Le 7 octobre à 17 h 45 et 19 h, au Cinéma le Grand Action (5 Rue des Écoles, 75005 Paris).

Avec plus de trente acteurs et figurants costumés dans quatre lieux historiques, durant une semaine de tournage pour 400 heures de post-production, sur une musique originale de Richard Liégeois et de Julien Michel, Remissio marque le passage d’un cap artistique pour Ermonia.

Depuis juin 2021 Ermonia fait vivre l’Histoire de France à l’écran, dans des réalisations qui choisissent d’unir à la véracité un œil artistique, retraçant l’histoire d’un poilu de la 1ère Guerre Mondiale, dans La Lettre du Poilu (2021), celle des Guerres de Vendée dans Monsieur Henri, Le pardon de La Rochejaquelein (2022), et celle du vœu de Louis XIII dans Le Vœu de l’Épée (2023).

Visionnez la bande – annonce de “Remissio”:

https://youtu.be/N9_J0qJXvNc?si=KfDsmHuevHwOhGmp

Novak Djokovic remporte son 24e tournoi du Grand Chelem, tournoi sponsorisé par… le géant pharmaceutique Moderna

Novak Djokovic (alias novax nocovid) a remporté son 24e tournoi du Grand Chelem, à l’occasion de l’US Open de New York, un record.

Djokovic, qui n’a que 36 ans, a refusé publiquement de se faire vacciner avec le vaccin expérimental COVID-19. “Je n’ai aucun regret”, avait-il déclaré à l’époque. Les défenseurs de la liberté médicale ont fait l’éloge de sa courageuse résistance.

Né en Serbie, Djokovic est un fervent chrétien orthodoxe. Il est actuellement marié, a deux enfants et est le numéro un mondial du tennis.

Pour avoir refusé de se plier à la tyrannie médicale, Djokovic a été banni de plusieurs pays, dont l’Australie et les États-Unis, ce qui l’a empêché de participer à leurs tournois du Grand Chelem en 2022. Djokovic est revenu en force dans le cercle des vainqueurs en remportant l’Open d’Australie, de France et des États-Unis rien que cette année.

Le tournoi, qui s’est déroulé dans le Queens, était sponsorisé par… le géant pharmaceutique Moderna. Novak Djokovic, qui a refusé la piqûre, remporte le championnat.

“Je vais continuer. Vous savez, je me sens bien dans mon corps. J’ai toujours l’impression d’être soutenu par mon environnement, mon équipe, ma famille”.

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