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Le « mystère Marie-Madeleine » : désinformation de Stéphane Bern

Secrets d’histoire est une émission de télévision présentée par Stéphane Bern et diffusée sur France Télévision. Le numéro d’hier était consacré à sainte Marie-Madeleine, source de nombreux fantasmes pour nos contemporains. Malheureusement des historiens, ou pseudo-spécialistes, suivent cette tendance à rebours de l’histoire de l’Eglise. Et Stéphane Bern n’échappe pas à la désinformation.

Le responsable des archives diocésaines du diocèse de Fréjus-Toulon a réagi à cette désinformation :

[J]e suis impressionné par la performance de Stéphane Bern à régurgiter, avec le sourire, autant de lieux communs : amoureuse du Christ, machisme des Apôtres, fusion des 3 Marie-Madeleine par le pape pour des raisons politiques, découvertes de reliques pour créer des pèlerinages lucratifs, les cathares martyrisés par l’Eglise et l’Inquisition etc. Le tout en devisant sur la figure mystérieuse de Marie-Madeleine, n’accordant que quelques secondes à la présence de reliques et absolument aucune à des vestiges archéologiques « dérangeants » comme le baptistère tardo-antique. Chapeau l’artiste !

Je remercie la Maison d’Histoire et du Patrimoine de Saint-Maximin de me permettre providentiellement le 4 avril prochain de présenter une position plus harmonieuse entre la science et la tradition, sans prétendre épuiser le « mystère Marie-Madeleine ».

Jeux olympiques de la débauche

Près de 200 000 préservatifs masculins et 20 000 féminins seront distribués au village olympique pendant les JO de Paris (26 juillet-11 août).

De la propagande sera distribuée et des affiches seront placardées au sein de la polyclinique du village olympique, situé à Saint-Denis.

Près de 14 500 athlètes et leur encadrement sont attendus en juillet à Paris au village olympique.

Le député RN Ballard interroge Rachida Dati sur la suspension du journaliste de Jean-François Achilli

Le député RN Philippe Ballard interroge Rachida Dati sur la déontologie de France Info suite à la suspension de Jean-François Achilli :

 

Fake news : le maire macroniste de Saint-Côme-du-Mont (50) avait menti

Ce maire avait été ultra-médiatisé suite à des violences qu’il aurait subies en raison de son soutien à Macron. Son domicile avait été pris pour cible. Son garage et sa voiture avaient été incendiés. Un acte signé d’un tag sur le mur de sa maison : « Le maire soutient Macron ! Zemmour (avec un M) président ». Il avait été retrouvé blessé au visage, les mains et pieds cloués ! Tout était faux :

  • La perforation de ses mains à l’aide d’une clouteuse pneumatique par des soi-disant opposants politiques en novembre 2023 : une mise en scène.
  • Les tirs à la chevrotine contre son utilitaire en mai 2022 : encore une mise en scène.
  • L’incendie, quelques mois plus tôt, d’un véhicule personnel, ou encore les tags sur les murs de son domicile, qu’il attribuait toujours à l’extrême droite locale, mais aussi les lettres anonymes le menaçant de mort : également des mises en scène.

Bernard Denis a finalement reconnu avoir tout inventé, lors d’une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité qui s’est tenue au tribunal de Coutances lundi 18 mars.

La presse qui lui avait emboîté le pas s’excusera-t-elle de n’avoir pas enquêté avant de publier ?

Les Irlandais rejettent la dénaturation de la famille

Samedi 9 mars, les Irlandais ont rejeté la réforme destinée à modifier les références aux femmes et à la famille dans la Constitution de leur pays, rédigée en 1937.

Les électeurs irlandais ont ainsi désapprouvé une modification de la Constitution qui entendait notamment élargir le concept de famille au-delà de la notion de mariage et effacer le rôle prioritaire des mères à assurer les devoirs domestiques.

Le premier amendement proposé – sur la définition de la famille – a vu le non l’emporter avec 67,69 % des voix, selon les résultats officiels annoncés. Le second a, lui, été rejeté par 73,9 % des électeurs.

La première question proposait d’élargir la définition de la famille pour inclure également les relations durables comme celles de couples en concubinage avec enfants. La deuxième proposait d’imputer à tous les membres d’une famille la responsabilité de prendre soin les uns des autres.

Les partisans du non estimaient que le concept de relation durable prêtait à confusion, et que les femmes et les mères étaient rayées de la Constitution. Des militants pour les droits des personnes handicapées accusaient aussi le texte de déresponsabiliser l’Etat en matière de prise en charge et de soin de ces personnes.

Poutine sort la carte bleue ou de la bonne utilisation des satellites…

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

L’histoire qui va vous être contée pourrait être comique si le sujet n’était pas dramatique. D’une certaine façon, elle nous enseigne avec quel cynisme nos « amis » américains vendent et trahissent pour une poignée de dollars.

Selon le magazine The Atlantic, les frappes de missiles russes bénéficieraient d’une aide à la précision plutôt originale. C’est ainsi que la préparation des tirs s’effectuerait avec l’assistance d’images satellitaires provenant d’engins appartenant à des sociétés privées occidentales et notamment américaines.

Comment les russes peuvent ils se fournir en images d’une qualité très haute définition à partir de satellites américains, c’est-à-dire ennemis ? Les auraient-ils piratés ? La renommée des hackers russes n’est plus à faire, ayant démontrés dans le passé et à plusieurs reprises cette facilité à s’introduire dans les systèmes les plus sécurisés.

Et bien non… Point de génie russe. Enfin plutôt si. Les russes ont fait leur cette maxime du regretté Sun Tzu (dont notre généralissime devrait reprendre l’étude…) : « Connais l’adversaire et surtout connais toi toi-même et tu seras invincible. »

Pourquoi prendre des risques inutiles à pirater les satellites quand il est possible de tirer bénéfice de la faiblesse de l’adversaire dont nous connaissons tous la vénalité en ayant recours au procédé le plus éculé de tous les temps : l’acheter. En toute légalité qui plus est…

Et oui, ces images seraient tous simplement achetées auprès de deux sociétés américaines (Maxar et Planet Labs) pour quelques milliers de dollars. L’histoire ne dit pas si Vladimir a poussé la rigolade jusqu’à utiliser le système Swift pour régler ses achats quotidiens…

Quel crédit accorder à cette nouvelle dont nos medias ne se font bien évidemment pas l’écho ? Il est vrai que cela fait un peu désordre dans la coalition de savoir que ceux par qui arrivent tous ces malheurs n’ont pu succomber à quelques dollars de plus.

Tout d’abord, le journaliste Graeme Wood a tout simplement testé cette nouvelle filière d’acquisition de clichés satellitaires de l’Ukraine. Pour 1200 dollars et juste quelques heures pour obtenir le dit-cliché, il a pu recevoir une photo précise de l’endroit où il a vécu autrefois à Odessa. Le tout avec une simple carte bleue.

Ensuite, les ukrainiens avaient quand même de sacrés doutes sur la coïncidence d’une frappe de missile et le passage d’un satellite. En gros, la probabilité que cela survienne dans ces conditions est à peu près identique à ce que Bruno Lemaire redresse les comptes publics. C’est dire…

Enfin, un expert anonyme a pu croiser les clichés commandés avec les lieux ciblés par des drones ou missiles russes et ainsi identifié 350 frappes. Le doute n’est donc plus permis.

Quels enseignements pouvont nous retenir de cette petite histoire ? Il me vient bien à l’esprit la fable du renard et du bouc, avec dans le rôle du renard nos « amis » américains et dans celui du bouc les ukrainiens, et dont la morale est « en toute chose il faut considérer la fin ».

Si nous ne pouvons avoir que de l’estime pour un peuple patriote se défendant pour sa terre, nous ne pouvons que lui conseiller de mieux choisir désormais ses amis dont l’engagement à leurs côtés semblent montrer quelques signes de faiblesse.

Amitiés patriotes

P.MAGNERON

Les sénateurs LR vont déposer une proposition de loi interdisant « toute transition médicale » aux moins de 18 ans

Les sénateurs LR ont abordé l’épineuse question du changement de sexe chez les enfants et concluent sur le risque d’ «un des plus grands scandales éthiques de l’histoire de la médecine». Fruit d’un travail de près d’un an, cet épais document que publie la sénatrice du Val-d’Oise Jacqueline Eustache-Brinio, montre la prégnance d’une idéologie «transaffirmative» chez les professionnels de santé qui accompagnent les adolescents mal à l’aise avec leur puberté et l’affirmation de leur identité sexuée. Les auteurs accusent les associations transactivistes.

Dans la foulée du rapport, la droite sénatoriale annonce le dépôt d’une proposition de loi avant l’été pour interdire toute transition médicale en France avant l’âge de 18 ans. Ce qui provoque la fureur du lobby LGBT, fana du charcutage des enfants.

Le nombre d’enfants qui s’identifient comme trans a explosé en dix ans. Certains sont embrigadés par des lobbys, qui les poussent à couper les ponts avec leur famille.

Politique spectacle

Le chef de l’État s’est rendu à Marseille, mardi, pour saluer une vaste opération policière baptisée « Place nette XXL » :

 

Selon un habitant, cette opération policière ne changera rien :

« C’est du cinéma ! Qu’est-ce qu’il va changer ? Il ne va rien changer du jour au lendemain. On n’y croit plus, ça y est, c’est fini ».

Peu après le départ de Macron, les trafiquants ont publié ce communiqué sur leurs réseaux habituels :

« Avis à toute la clientèle, nous sommes désolé de la situation embêtante qui a eu aujourd’hui la police est restée très très longtemps le coffee vous accueille demain à partir de 10 heures. Pour les retardataires nous fermons actuellement à 3 heures matin »

Témoignages suite aux décès d’enfants in utero ou à la naissance

Un lecteur lance cet appel à témoignage:

Auteurs d’ouvrages de spiritualité, nous recherchons des témoignages de grâces, faveurs ou fioretti obtenus par l’entremise d’enfants morts in utero ou à la naissance, afin de nourrir l’espérance du Ciel pour ces enfants. Anonymat garanti. A adresser au Salon Beige ([email protected]), qui fera suivre ou à l’adresse mail suivante : [email protected].
Une belle démarche éventuelle, pour ce Carême…Merci beaucoup

Bayard fait les frais de son gauchisme maladif

Le directoire de Bayard vient d’annoncer à ses salariés une perte record de 7,5 millions d’euros. En cause : une importante baisse du nombre d’abonnés à ses titres jeunesse.

A croire que l’immigrationnisme n’intéresse pas les lecteurs…

 

À propos de l’honneur et de l’éloquence

Jean-Pierre Maugendre revient sur la coupe d’éloquence de la DRAC :

« Nous ne partirons pas ! »

Titre choc de Mediapart ou Une de Libération en soutien à une déclaration de 343 imams étrangers, binationaux ou français de fraîche date affirmant leur volonté de rester sur notre territoire national malgré les OQTF prononcées à leur encontre ? Ni l’une ni l’autre.

À propos d’expulsions

La vigoureuse réponse du père Paul Doncœur, officier de la Légion d’Honneur, au nouveau Président du Conseil, Edouard Herriot qui, au lendemain de la victoire électorale du cartel des gauches en 1924, voulait réactiver les lois d’expulsion des religieux, votées en 1901 et 1905, simplement suspendues par décret en 1914 et non abrogées par la chambre, patriote, dite bleu-horizon, de 1919. Ainsi entre 1901 et 1905 de 30 000 à 60 000 religieux et religieuses avaient été expulsés de France. Religieux contemplatifs (voir l’expulsion de la Grande Chartreuse) mais aussi enseignants, enseignantes, hospitalières, etc. Malgré cela dès août 1914 près de 10 000 religieux étaient revenus servir sous les drapeaux d’une République qui les avaient rejetés. 1 571 périrent au feu. De même plus de 16 000 religieuses hospitalières revinrent en France et accompagnèrent les troupes sur le front et à l’arrière. Edouard Herriot, en bon sectaire anticlérical, émule du petit père Combes, souhaitait que tous ces religieux, souvent décorés au péril de leur vie, reprissent le chemin de l’exil, s’attirant cette réponse cinglante du père Doncœur : « Pour l’honneur de la France – entendez-vous ce mot comme je l’entends ? […] – nous ne partirons pas ! » Sous l’impulsion de Dom Moreau, moine de Ligugé, se mit sur pied une association de défense des religieux anciens combattants (DRAC – Droits du Religieux Ancien Combattant) qui mena campagne contre les projets de gouvernement et le fit renoncer. En 1926 était créée une coupe d’éloquence qui, le 17 mars 2024, sous les lambris dorés de la salle des fêtes de la mairie du XVIe arrondissement de Paris, rassemblait, pour sa 99e édition, les jeunes concurrents et concurrentes avec pour mission de commenter la déclaration du père Doncœur, et plus particulièrement le sens que pouvait avoir le mot hier chéri et aujourd’hui galvaudé : honneur.

Une coupe d’éloquence

Journée en dehors du temps rythmée par la récurrence de mots et concepts prétendument obsolètes : honneur, France, respect, courage, etc., mis en forme par les six candidats sélectionnés (trois garçons et trois filles) parmi trente postulants originels issus des lycées où se cultive encore l’excellence académique française : Saint-Pie X à Saint-Cloud (92), Saint-Dominique du Pecq (78), Saint-Louis de Gonzague (75), la maison d’éducation de la Légion d’Honneur (93), le Puy du Fou Académie (85), etc.

Rappelons que l’éloquence n’est pas une finalité en soi. Elle est au service d’une idée à transmettre ou d’un sentiment à partager. La forme est au service du fond, en particulier dans le cadre de ce concours d’éloquence de la DRAC placé sous le regard des religieux anciens combattants morts pour la France qui se réjouissent du haut du ciel que le flambeau ait été transmis. Il ne s’agit pas là, chacun l’aura compris, de célébrer uniquement la qualité du verbe, ce qui aurait conduit en d’autres temps à valoriser Mirabeau, Danton, Jaurès ou Doriot, prestigieux tribuns aux incontestables talents oratoires mais à la pensée bien éloignée des intuitions originelles du père Moreau et de ses confrères. Au-delà de l’expression de l’idée ce qui compte d’abord c’est que celle-ci soit juste. Pitoyable spectacle de prétendus orateurs qui croient compenser le néant de leur pensée et la vacuité de leurs réflexions par des techniques de bateleurs d’estrades !

Ce beau jour fut donc aussi une fête de la langue et de l’intelligence françaises. Une langue claire. Des tenues vestimentaires élégantes. Des convictions affichées. Du lyrisme et du panache. Des modèles sûrs : Arnaud Beltrame, Henri d’Anselme, Hélie Denoix de Saint Marc, Hans et Sophie Scholl, etc. Car il n’y a qu’un pas de l’honneur au héros tant l’honneur est une vertu qui transforme les hommes en héros. Des références éprouvées : Aristote, Cicéron, saint Thomas d’Aquin, Molière, etc. Un précieux capital accumulé de sagesse et d’expérience gravé en quelques apophtegmes mémorables.

Florilège sur l’honneur

Florilège de citations d’auteurs connus ou de candidats :

« À force d’accepter les honneurs, on finit par croire qu’on les mérite. » Gilbert Cesbron

Faire de l’honneur « un éperon pour la vertu, non un étrier pour l’orgueil. »

« L’honneur c’est la poésie du devoir. »

« Ne pas séparer l’honneur de la justice et de la vérité. »

« Ne pas confondre honneur et réputation »

« Il y a des gens qui observent les règles de l’honneur, comme on observe les étoiles, de très loin. » Victor Hugo

« Se méfier de l’ivraie des honneurs mêlée au bon grain de l’honneur. »

Des raisons d’espérer pour la France

Une belle jeunesse à contre-courant loin de l’idéologie du genre et du wokisme, animée par l’amour de la France et de l’Église, soutenue par une assistance nombreuse : familles, amis, professeurs, etc. Un beau motif d’espérance à quelques jours de l’entrée dans la Semaine sainte durant laquelle nous nous ferons un point d’honneur d’accompagner le Christ dans sa Passion et qui verra rayonner sous nos yeux la plus belle des décorations, celle du Christ : la Croix.

La Semaine Sainte à l’école de Marie (retraite du 24 au 31 mars)

La semaine avant Pâques est pour les chrétiens particulièrement importante, puisqu’elle permet d’entrer dans le mystère de la Passion du Christ.

Cette année, Hozana vous propose d’être accompagné par la Vierge Marie pour vous plonger dans le mystère de chaque journée de la Semaine Sainte !

Projet de loi relatif à l’accompagnement des malades et de la fin de vie

Voici le Projet de Loi (pdf 11 pages) sur l’euthanasie et le suicide assisté.

Article 7 :

L’aide à mourir consiste en l’administration d’une substance létale, effectuée par la personne elle-même ou, lorsque celle-ci n’est pas en mesure physiquement d’y procéder, par un médecin, un infirmier ou une personne volontaire qu’elle désigne dans les conditions prévues à l’article 8

L’article 13 prévoit la prise en charge par l’assurance maladie des frais exposés dans le cadre de la mise en œuvre de cette euthanasie. Un arrêté conjoint des ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale fixera le prix de cession des préparations magistrales létales pris en charge, couvrant les frais de réalisation et de délivrance, ainsi que le tarif des honoraires ou
rémunérations forfaitaires des professionnels de santé…

Le rôle de l’homme dans la famille

Dans le cadre de Carême 40, série de méditations proposées par la Fraternité Saint-Vincent Ferrier, le père Louis-Marie de Blignières, fondateur de la communauté, évoque le rôle de l’homme, au lendemain de la fête de saint Joseph.

Le manque de paternité dans la société occidentale est un fait dont on mesure de plus en plus les dégâts. Saint Paul dit que le père est à l’image de Dieu « de qui toute paternité, au ciel et sur la terre, tire son nom ». Pour comprendre de nouveau la paternité, il faut donc nous tourner vers Dieu.

Chapitres :

  • 0:00 : Le rôle de l’homme dans la famille
  • 0:53 : À l’image de Dieu le Père
  • 4:07 : Le rôle de l’époux
  • 6:14 : « Maris, aimez vos femmes »

Complotisme et dérives sectaires : les écoles hors contrat ciblées sur Europe 1

En réponse à une chronique parue sur Europe 1, Michel Valadier, directeur général de la Fondation pour l’école, a été interrogé dans l’émission Ligne Droite sur Radio courtoisie :

 

Trois ans de prison requis contre un prêtre pour critique de l’islam radical

Custodio Ballester est un prêtre catholique dans le collimateur de la justice espagnole, et plus particulièrement du Parquet de Malaga qui a l’intention d’ouvrir une accusation contre lui pour un délit présumé d’atteinte grave aux sentiments religieux et d’islamophobie. Il déclare à Zénit :

« Si je dois aller en prison, j’irai et je ferai le plus d’apostolat possible, parce que la seule chose que j’ai faite c’est défendre la vérité et dénoncer l’erreur ».

Prêtre de l’archidiocèse de Barcelone depuis 25 ans et actuellement vicaire de la paroisse San Sebastian de Badalona, il a déclaré en avril 2017 dans l’émission « La ratonera », d’Alerta Digital :

« l’islam radical a l’intention de détruire la civilisation chrétienne et de raser l’Occident ».

Ces déclarations ont suscité l’émoi de l’association « Musulmans contre l’islamophobie » qui a décidé de le dénoncer au parquet pour un prétendu crime de haine. Il faut savoir que cette association de trois ou quatre membres est financée par des fonds publics de la Generalitat de Catalogne.  Cette plainte a été acceptée et s’est retrouvée devant les tribunaux de Malaga, car c’est là que se trouve le siège du site web d’Alerta Digital. Le procureur a demandé la peine maximale et le plus grave dans tout ça c’est que le prêtre n’a jamais été interrogé, ni le rédacteur en chef d’Alerta Digital, ni l’autre prêtre, le père Jesús Calvo, qui sont également poursuivis.

Cette affaire dure depuis plus de 7 ans, et voilà maintenant qu’elle est portée devant le tribunal provincial de Malaga.  Je suis prêt, Jésus-Christ a dit : « il y aura un moment où nous devrons témoigner de la vérité devant les tribunaux ». Et non seulement cela, mais en plus l’Esprit Saint éclairera mes paroles et ma sagesse si bien que les adversaires ne pourront faire face. En tant que prêtre, avec la formation que j’ai reçue, j’ai essayé d’exprimer ce que je pense de l’islam, je suppose que l’islam aura aussi une opinion sur nous. J’ai tenté d’expliquer ma vision et je crois que ça n’est pas punissable, d’autant plus que je n’ai pas fait allusion à tous les musulmans, parce que tous ne vivent pas leur foi de cette manière, et il en va de même pour les catholiques. J’ai fait allusion aux extrémistes radicaux, à l’islamisme violent.

Documentaire sur les martyrs coptes

Nous vous en parlions voici quelques jours, le documentaire sur les martyrs coptes est disponible:

Il faut tout faire pour écarter Emmanuel Macron du bouton nucléaire!

De Jean-Frédéric Poisson:

 

Église et beauté ? Nous avons besoin d’une révolution culturelle…

D’Aurelio Porfiri, éditeur et écrivain catholique italien, pour le Salon beige:

Au moment où j’écris ces lignes, je reviens d’un concert de polyphonie de la Renaissance. Dans ce concert, des pièces de l’école romaine ont été interprétées. La chorale était un groupe anglais célèbre et effectivement il y avait un grand nombre de personnes pour assister à ce concert.

Bien sûr, j’ai été véritablement conquis par la musique (même si j’avais quelques réserves quant à la manière de l’interpréter) mais toute cette ambiance, dans une salle de concert, m’a communiqué un certain inconfort. C’était beau de voir les gens séduits par ces belles et puissantes harmonies mais, en même temps j’avais l’impression que tout n’était pas à sa place, que c’était sorti du contexte dans lequel cela devait se trouver, celui de la liturgie de l’Église.

J’ai ressenti une sensation similaire au Louvre (ou d’ailleurs dans n’importe quel autre musée) où l’ensemble de la situation me donnait une impression de « beauté massive ». Cette beauté n’a pas été créée pour être appréciée dans un concert ou dans un musée, mais nécessite un contexte précis qui, pourtant, est aujourd’hui nié dans de nombreux cas. Aujourd’hui, la beauté musicale et artistique de l’Église, qui semble attirer les foules dans les musées et les concerts, n’est pas autorisée dans nos églises car elle est destinée à attirer les gens d’une autre manière. Si cela vous semble contradictoire, je peux vous assurer que c’est effectivement le cas.

Cela me surprend toujours de penser à quel point l’Église au cours des dernières décennies a dilapidé un énorme capital artistique et comment aujourd’hui elle ne se rend toujours pas compte que ses initiatives dans les domaines artistique et musical n’ont pas rendu nos églises ou nos liturgies plus belles – bien au contraire, elles demeurent extrêmement pauvres. Pourtant les clercs continuent; il semble qu’ils ne veuillent pas abandonner. Ou peut-être qu’ils ne veulent pas accepter que tout s’est mal passé et que leurs efforts n’ont pas donné les résultats escomptés.

Dans le passé, l’Église a toujours voulu utiliser la beauté comme moyen d’attraction vers la Beauté suprême qu’est Dieu, et elle l’a fait parce qu’elle savait que derrière la beauté comme reflet de la Beauté divine, il y a la Vérité, avec une lettre  majuscule également. L’évangélisation est passée par la beauté, cette beauté qui nous conquiert et qui nous appelle aux choses surnaturelles.

Un spécialiste de l’esthétique, le professeur Stefano Zecchi, nous propose cette réflexion importante qui nous fait comprendre comment la beauté sert aussi à recomposer ce qui est désuni : « Si la beauté sauvera le monde, quelle beauté le sauvera ? Que signifie associer le mot beauté à celui de salut ? Le verbe ‘sauver’ exprime le concept de complétude et d’intégrité. D’un point de vue étymologique, l’ancien sens latin de salvus est donc emprunté à totus. Sauf donc à restaurer l’intégrité entre les parties qui tendent à se dissocier, à recomposer l’ensemble. Cette idée d’harmonisation, de construction d’ordre et d’équilibre, appartient précisément au concept de beauté. Mais il faut ajouter à une conception conventionnelle de la beauté » (Stefano Zecchi, L’artiste armé). Une conception conventionnelle de la beauté ? Peut-être, mais certainement d’une grande importance et que nous ferions bien de considérer avec beaucoup d’attention.

Un penseur attentif aux thèmes de la beauté nous fait comprendre quelque chose de très important en prenant un exemple dans le monde animal : « Parmi de nombreuses espèces d’oiseaux, les ornements compliqués des mâles non seulement ne peuvent avoir aucune valeur utilitaire mais constituent en réalité un obstacle direct car ils se développent au détriment de la mobilité, ils gênent la fuite et la course et trahissent leur présence face à l’ennemi qui les poursuit ; mais évidemment pour eux, la beauté est plus importante que la vie » (Vladimir S. Solov’ëv, De la beauté). La beauté est plus importante que la vie, c’est vraiment une belle image. La beauté est plus importante que la vie car elle donne de la plénitude à la vie elle-même. Pensons aux peuples, comme les Italiens (donnez-moi ce patriotisme caché) qui ont tant investi dans la beauté. Je pense à mes ancêtres qui ont embelli les villes que je traverse aujourd’hui et que d’autres traverseront un jour.

Vous vous souvenez d’un vieux film américain dans lequel on montrait le Pape se disputant avec Michel-Ange mais faisant également attention à ne pas l’abandonner. Cela a une part de vérité, car le talent a été préféré parce qu’il était au service de l’Église pour la gloire de Dieu et l’édification des fidèles. Ils préféraient discuter mais garder à proximité les meilleurs artistes car ils étaient un atout pour l’Église. Et aujourd’hui? Pour la plupart, les gens sont promus parce qu’ils sont obéissants, parce qu’ils ne les dérangent pas. Vous pouvez être d’une parfaite médiocrité, mais cela n’a d’importance pour personne. En effet, personne n’est aujourd’hui capable de distinguer une artiste médiocre d’une artiste talentueuse. J’avoue que je pense particulièrement à ce qui se passe autour du Vatican. Si je n’avais pas vu les choses de mes propres yeux, je penserais que ce n’est pas vrai. Mais ils sont vrais, bien sûr ! L’Église ne promeut plus les meilleurs pour rendre gloire à son Dieu, elle se contente de serviteurs insensés.

C’est peut-être mon long séjour en Chine, mais je sens que l’Église a de plus en plus besoin d’une révolution culturelle. Nous devons jeter tous les déchets inutiles qui nous ont été distribués au cours des dernières décennies, nous devons faire comprendre clairement qu’il ne sert à rien d’essayer de convaincre ceux qui font partie du problème de résoudre le problème. Il faut faire en sorte que Dieu la Beauté retrouve ses droits dans l’Église et que les abominations du présent ne soient plus qu’un souvenir, ou plutôt un cauchemar que l’on préfère penser comme n’ayant jamais eu lieu.

Nous devons redécouvrir ce sens héroïque de la beauté, c’est-à-dire la beauté comme manifestation de la vertu et la vertu comme manifestation de la beauté. On pourrait penser à ce beau passage de l’Iliade d’Homère où il est dit : « Et de même que lorsque les bergers divisaient sans effort les nombreux troupeaux mêlés dans les pâturages, de même les capitaines d’un côté et de l’autre alignaient les hommes pour la bataille, et parmi eux se tenait Agamemnon, semblable en tête et en visage à Zeus, seigneur de la foudre, semblable à Arès en figure, semblable à Poséidon en poitrine. Comme le taureau qui se distingue parmi toutes les bêtes du troupeau, il se distingue parmi les vaches rassemblées autour ; tel était le fils d’Atrée, ce jour-là, par la volonté de Zeus, éminent et exalté parmi tous les héros ». Ne sentons-nous pas nos cœurs envahis par la beauté de l’héroïsme et de l’héroïsme en tant que beauté ? Ici, pour nous, la beauté est aussi une manifestation de sainteté et nous ne pouvons que recommencer à la désirer de tout notre cœur.

Euthanasie et suicide assisté : « Les portes entrouvertes finissent grandes ouvertes »

Jean Leonetti, maire LR d’Antibes et cardiologue de profession, a donné son nom aux lois de 2005 et de 2016 sur la fin de vie, qui nous mènent inexorablement vers la légalisation du suicide assisté. Interrogé dans Le Figaro, il désapprouve le projet d’Emmanuel Macron :

Le projet qui nous est aujourd’hui présenté est le contraire d’un projet de fraternité. Le débat éthique est en effet un conflit de valeur entre la protection de la vulnérabilité, au nom de la fraternité, et le respect de l’autonomie de la personne, au nom de la liberté. On voit bien que les orientations proposées privilégient la liberté individuelle à la fraternité collective puisqu’on permet de donner la mort à des personnes vulnérables au nom de leur liberté de choix. Il rompt l’équilibre fragile entre autonomie et solidarité. […]

Emmanuel Macron a-t-il raison de dire que cette « aide à mourir » , qu’il perçoit comme un nouveau modèle français, n’est ni une euthanasie, ni un suicide assisté ?

Il s’agirait donc de n’autoriser ni le suicide assisté ni l’euthanasie. On se prendrait presque à imaginer que cette « aide à mourir » consisterait à appliquer les lois actuelles qui constituent un modèle original français. En réalité le projet autorisera les deux. Cette présentation révèle la volonté de ne pas nommer les choses : la tactique des mots contre l’éthique de l’acte. On n’utilise pas le terme d’euthanasie, rejeté par le corps médical qui ne la considère pas à juste titre comme un acte de soins, et on élimine le mot suicide qui est mal perçu par tous ceux qui le considèrent plus comme un acte de désespoir à éviter qu’une démarche de liberté qu’il faut favoriser. On connaît la phrase attribuée à Camus : « Mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde. » Le modèle français proposé ne sera donc pas très original, il permettra « en même temps » et sans les nommer, de donner la mort à autrui selon les deux modalités déjà autorisées dans certaines législations étrangères. En fait, c’est la procédure utilisée dans l’État de l’Oregon aux États-Unis, associée à la législation en vigueur en Belgique. À titre personnel, je considère, et je l’ai exprimé ainsi au président de la République lorsque je l’ai rencontré, que le suicide assisté sur le modèle de l’Oregon est un moindre mal par rapport à la législation permettant l’euthanasie. Tout en sachant toutefois que le « moindre mal » demeure un mal.

Majorité, discernement plein et entier, maladie incurable, pronostic vital engagé, souffrances physiques ou psychologiques, arbitrage médical et collégial… L’ensemble des critères définis pour encadrer cette « aide à mourir » vous semblent-ils suffisants et pertinents ?

Les portes entrouvertes finissent grandes ouvertes. Dans tous les pays qui ont autorisé un droit à la mort volontaire ont été mises en place des conditions strictes et restrictives d’application qui se sont assouplies petit à petit. Ainsi en Belgique, le dispositif s’est étendu aux enfants et aux malades psychiatriques. Au Canada, c’est le critère de « pronostic vital engagé » qui a disparu du texte législatif initial. On voit déjà les demandes de certains « d’aller plus loin » , ce qui sera inévitable si l’on se base sur le seul critère de la volonté de l’instant d’un patient. Toute restriction apparaîtra alors comme une entrave à sa liberté. En ce qui concerne le critère majeur du pronostic vital engagé, il est important de noter qu’il est plus facile de définir médicalement « le court terme » (quelques jours ou semaines) que le « moyen terme » (quelques mois ou années). La marge d’erreur augmente avec la durée. Si l’on donne la mort sur un pronostic vital s’étalant sur une année, on risquera de se priver d’une amélioration de la maladie toujours possible et de l’éventualité du changement de la volonté du patient. En fin de vie, on change souvent d’avis. Les morts ne changent pas d’avis. […]

Augmentation de l’activité diabolique

Chad Ripperger, théologien, docteur en philosophie et psychologue, a déclaré à New York, début février 2024, que les possessions augmentent jusqu’à 0,5 % dans la population.

Il a souligné que des études montrent l’augmentation drastique de la possession diabolique, l’une des quatre voies d’influence du diable. Selon lui, l’obsession diabolique est une attaque contre la psyché. L’esprit, l’intellect est dominé par des idées obsessionnelles qui n’ont pas une origine naturelle. Elle se développe à partir de la pornographie, dont les auteurs ont souvent été « éduqués par des satanistes », pour atteindre une grande dépendance. L’exorciste a fait le constat suivant :

« L’objectif principal est de promouvoir la destruction du mariage par l’effondrement de la morale sexuelle ».

L’augmentation de l’oppression d’origine satanique provoque également des attaques qui détruisent le corps, ce qui se traduit par des maladies qui n’ont pas d’explication naturelle. Serait-ce aussi à cause de la sorcellerie ?

Un autre élément de nature éducative est que la pornographie provoque un manque de vertu et de bonnes habitudes, et rend difficile la lutte contre l’obsession.

Sur la base de ces études et de son expérience personnelle, le père Ripperger explique qu’actuellement le temps nécessaire à la délivrance d’un possédé est de plus de deux ans, alors que « le temps moyen pour libérer quelqu’un d’une possession totale était d’un ou deux jours, voire d’une semaine », avant le début des années 60.

« Cela signifie que la sainteté des membres de l’Église détermine l’efficacité de mes prières lorsque j’entre dans la session [d’exorcisme]. Cela nous indique qu’il y a un problème fondamental avec les membres de l’Église : ils ne sont pas aussi saints que l’étaient leurs homologues dans le passé. »

Les années 60, cela rappelle quelque chose…

Pérou : projet de loi visant à protéger les femmes enceintes et les enfants à naître

Les législateurs péruviens ont adopté un projet de loi visant à mettre en place « des protections » pour les femmes enceintes et les enfants à naître « à tous les stades de la grossesse », ainsi que lors de la « période post-natale ». En outre, la législation est formulée de manière à accorder une « importance égale » à la vie de la mère et de l’enfant. Ce projet de loi intervient après que le Pérou a modifié sa Constitution pour reconnaître que la vie humaine commence dès la conception en 2023.

Le texte a été adopté par le Congrès péruvien par 87 voix contre 18 et 7 abstentions. Il est maintenant sur le bureau de la présidente Dina Boluarte, « qui devrait le signer ».

Il s’agit notamment de « garantir une couverture médicale complète aux femmes enceintes et à l’enfant à naître », depuis les examens de routine jusqu’à l’accouchement et au-delà. La loi reconnaît par ailleurs les « droits du père » en lui accordant « les mêmes avantages en ce qui concerne la grossesse ».

En outre, la loi empêchera « l’utilisation du code pénal péruvien pour faire valoir l’existence d’un droit à l’avortement » dans le pays.

Source : Gènéthique

Désert médical : faites ce que je dis, pas ce que je fais

2021 : « Le ministre de la Santé, Olivier Véran, a promis la fin des déserts médicaux d’ici 5 ans. »

2024 : Il s’oriente vers la chirurgie plastique… pour lutter contre les déserts médicaux ?

L’ancien ministre de la Santé avait annoncé reprendre la blouse après son départ du gouvernement. Il ne redeviendra pas neurologue, mais s’oriente vers la chirurgie plastique. Adieu la neurologie, bonjour la médecine esthétique. Ministre de la Santé propulsé sur le devant de la scène durant la pandémie du Covid, l’ancien neurologue a rapidement annoncé son intention de revêtir la blouse une fois par semaine une fois libéré de ses obligations gouvernementales, en parallèle de son mandat de député de l’Isère.

Ce changement de spécialité nécessite une formation, qu’il suit à la Clinique des Champs-Élysées, à raison d’un jour par semaine.

Chirurgie esthétique de personnes transexuelles ?

Pour le docteur Jérôme Marty, président du syndicat UFML-S (Union française pour une médecine libre), ce choix est guidé par l’argent : 450 euros pour redonner du volume au visage, 330 euros pour hydrater la peau et entre 2800 et 8900 euros pour une augmentation des fessiers.

Olivier Véran est toujours membre de la majorité et député.

7 avril : Marche pour la vie à Lyon

La Marche pour la vie de Lyon soutient un certain nombre d’associations exemplaires qui, avec détermination, œuvrent pour la défense du droit à la Vie. La Marche veut être porte-parole de ces associations qui œuvrent tous les jours dans l’ombre et qui jouent un rôle essentiel dans la préservation de la dignité de chaque vie humaine :

Tendresse, communication et vie spirituelle « Les piliers d’une vie conjugale heureuse »

Le Père Jean-Baptiste Golfier est chanoine régulier de l’abbaye Sainte-Marie de Lagrasse (Aude). Il est engagé depuis plus de 20 ans dans un ministère de préparation ou d’accompagnement au mariage. Il vient de publier en février chez Salvator « Fiançailles, une chance pour tous les couples ». Un véritable plaidoyer pour ce temps de préparation, tombé malheureusement en désuétude, qui permet de construire un couple durable. De passage en Anjou, il répond aux questions de Thomas Cauchebrais de RCF Anjou.

https://les4verites.com/produit/les-fiancailles-…tous-les-couples/

Les fiançailles. Une chance pour tous les couples

 

https://les4verites.com/produit/les-fiancailles-…tous-les-couples/

https://les4verites.com/produit/les-fiancailles-…tous-les-couples/

Ecran de fumée : Najat Vallaud-Belkacem contre Najat Vallaud-Belkacem

Pirouette réalisée par une professionnelle :

Et dans sa tribune au Figaro, elle résume ce qu’est le socialisme :

Et, comme nous sommes incapables de nous poser des limites – admettons-le, et cessons de tomber dans le piège de tous ces élus qui tonnent contre la jeunesse et sa dépendance aux écrans mais se ruent sur leurs téléphones au cours des séances à l’Assemblée, au Sénat, ou ailleurs – il faut que la contrainte vienne d’ailleurs : donc de la loi, donc de l’État.

Après La Fontaine, Rimbaud, Céline, Fabrice Luchini dit du Aya Nakamura !

Chronique de Laurent Gerra sur RTL du 24 novembre 2020 :

Et celle de Gaspard Proust sur Europe 1 il y a quelques jours :

Jésus a vraiment existé ! Réponse à Michel Onfray

L’abbé Raffray et Matthieu Lavagna répondent à Michel Onfray :

  • 00:30 Introduction
  • 01:20 De quoi parle le livre de Matthieu Lavagna ?
  • 02:49 Michel Onfray refuse le débat
  • 04:20 Qu’est ce que la thèse mythiste ?
  • 05:44 Les présuposés des historiens rationalistes
  • 06:46 Michel Onfray ne démontre rien
  • 08:22 La thèse mythiste n’a aucune crédibilité chez les historiens
  • 09:25 Les sources non-chrétiennes confirmant l’existence de Jésus
  • 10:00 Flavius Josèphe
  • 15:42 Tacite
  • 17:45 Onfray ne répond pas à l’ensemble des sources non chrétiennes.
  • 21:28 Absence de manuscrits originaux ?
  • 23:37 les sources chrétiennes rejetées a priori par Onfray
  • 26:08 Les premiers chrétiens n’auraient jamais eu l’idée d’inventer la crucifixion
  • 26:56 Même les Juifs n’ont pas nié l’existence du Christ
  • 27:35 Les évangiles apocryphes
  • 29:23 Un désaccord entre les évangiles ?
  • 32:00 Les autres sources chrétiennes
  • 33:47 L’archéologie moderne confirme l’authenticité des évangiles.
  • 35:32 Le meilleur argument de Michel Onfray contre l’existence de Jésus
  • 37:50 Onfray est-il ignorant ou de mauvaise foi ?
  • 40:19 Le traité d’athéologie, litanie de poncifs contre le Christianisme
  • 41:20 Les insultes à l’égard de saint Paul
  • 44:35 Les chrétiens ont-ils peur du corps et de la sexualité ?
  • 47:57 L’Eglise catholique et le nazisme
  • 49:20 Jésus antisémite ?
  • 50:03 Jean-Paul II responsable du génocide du Rwanda ?
  • 50:40 Peut-on sauver Michel Onfray ?
  • 54:27 Michel Onfray ignore ses objecteurs

Fraternité mortelle

De Tugdual Derville dans Valeurs Actuelles :