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La France, capitale mondiale de la franc maçonnerie

Lu sur Entreprendre :

Alors que le nombre de francs-maçons est en baisse partout dans le monde, le France s’impose comme la capitale mondiale de la franc maçonnerie avec au moins 160 000 adeptes.

La Grande Loge nationale française (GLNF) et la Grande Loge de France (GLDF) sont les principales obédiences, avec des membres estimés entre 15 000 et 20 000 chacune. De plus, il existe de nombreuses autres obédiences, chacune comptant entre 1 000 et 5 000 membres. La France détient également le record mondial du nombre de Grandes Loges sur un même territoire. Au cours des dernières décennies, la franc-maçonnerie en France a presque triplé en nombre, ce qui constitue une croissance unique au monde.

Cependant, malgré cette croissance impressionnante, la franc-maçonnerie en France doit relever de nombreux défis. Environ 30 % des membres quittent la franc-maçonnerie dans les cinq ans suivant leur admission, principalement par lassitude ou désir de découvrir autre chose. De plus, l’assiduité en loge n’atteint pas toujours les niveaux souhaités, avec un taux de participation parfois inférieur à 50 %.

Marion Maréchal : “Je suis contre la disparition de la France sous le poids de l’immigration et de l’islamisation”

Marion Maréchal était opposée à Mathilde Panot (LFI) dans un débat diffusé sur BFM dimanche soir. A l’instar du débat de la campagne présidentielle entre Jean-Luc Mélenchon et Eric Zemmour, il ne s’agissait pas de convaincre leurs électeurs respectifs mais plutôt de convaincre les téléspectateurs de BFM. Et pour Marion Maréchal, il s’agit des électeurs de LR et de la frange droite des macronistes. Ses mots furent sans concession et authentiquement de droite ! Ces deux jeunes femmes sont nées en 1989 et pourraient peut être un jour se retrouver face à face lors d’une élection…Qui sait?

Le monde en 2024 : vers un ordre multipolaire ?

“Nous vivons des changements tels qu’il n’en arrive qu’une fois par siècle”. Cette déclaration du président chinois adressée à son homologue russe laisse libre cours à toutes les interprétations, pour le meilleur et pour le pire. Quel sort nous réservent les puissants ? A quoi ressemblera notre monde en 2024 ? Quelles sont les grandes tendances qui se dégagent ? Le bloc russo-chinois a en tout cas sonné la fin de la récréation : la dédollarisation déjà engagée va se poursuivre avec toujours plus de nouveaux partenaires. De son côté, l’empire américain et ses alliés ont pris du plomb dans l’aile n’agissent plus de manière rationelle. Si le Congrès américain, exsangue, a refusé l’aide financière à l’Ukraine de Zelensky pour continuer la guerre, il semble que la Chine soit la nouvelle cible : Taïwan concentre toutes les attentions.

Quoiqu’il en soit, l’année 2024 sera l’année d’une montée en puissance des monnaies numériques de banques centrales, dernière lubie des tenants de la société de surveillance. De Washington à Pékin, en passant par Moscou et Francfort, tous s’y mettent. Le clivage mondialistes/patriotes est-il toujours d’actualité ?

L’analyste économique, Stanislas Berton, analyse les forces en présence et dresse un panorama complet pour l’année 2024. La France saura-t-elle retrouver sa puissance d’équilibre ? Réponse dans ce numéro de “Politique & Eco” !

Propagande LGBT du CNED

Un lecteur nous fait suivre le devoir demandé par le CNED pour un collégien en classe de 3e :

La carte de notre patrimoine bachique doit beaucoup à la chrétienté

Extrait d’un article des Echos consacré au vin et notamment au vin de messe :

[…] Meursault, la Bourgogne et ses clos, celliers, granges, abbayes et hospices, terre bénie de la viticulture. L’histoire des climats est pleinement liée à celle de l’Eglise et des ordres religieux bénédictins et cisterciens. Partout en France, chaque monastère, chaque évêché, a planté des vignes pour satisfaire à ses besoins liturgiques, et produit bien au-delà. La carte de notre patrimoine bachique doit ainsi beaucoup à la chrétienté. Prenez et buvez-en tous… Bienheureuses sont les paroisses des régions viticoles, où la providence transfère parfois des bouteilles des chais aux sacristies sous forme de dons, comme c’est la tradition dans la paroisse de Sancerre. À l’abbaye du Barroux, en Provence, le paradoxe est que les vins des moines vignerons ne sont pas destinés à l’Eucharistie célébrée en son sein – un généreux donateur les leur fournit – mais sont commercialisés sur la boutique et en ligne.

Le plus souvent, les paroisses achètent selon leurs besoins et leurs moyens aux producteurs locaux, religieux ou pas, ou dans les catalogues des fournisseurs spécialisés en articles liturgiques (par exemple, Holyart, leader européen) qui affichent des vins nationaux ou internationaux, Bordeaux (pas les plus chers), Espagne, Italie…, entre 7 et 10 euros. Martinez, producteur de marsala en Sicile, est l’un des grands fabricants de vins de messe (issus de cépages locaux, certifiés par le diocèse) vendus partout dans le monde.

Spécialiste et leader sur le marché américain, le californien Cribari Altar Wines. Ironie de l’histoire, les vignobles de la Napa Valley ont survécu à la prohibition par la multiplication des vins de messe, les seuls alors autorisés. Leur consommation augmenta en flèche, pas seulement motivée par la piété… Que diable buvait-on dans les speakeasy ? Au Québec, un vilain trafic a abouti à ce que désormais les religieux se fournissent exclusivement auprès de la Société des alcools (SAQ) parmi onze vins approuvés par l’assemblée des évêques catholiques du pays. Quatre sont français : le Naturae Chardonnay de Gérard Bertrand, le muscadet Voyage Extraordinaire de Lieubeau, le Côtes du Roussillon Marie Gabrielle du Domaine Cazes, et les Premières Grives Côtes de Gascogne du domaine Tariquet. Loué soit le bon goût.

Quels que soient les chemins qui les mènent à la sacristie, tous les vins de messe sont régis par le canon 924 : « Le saint sacrifice eucharistique doit être célébré avec du vin naturel de raisins, pur et non corrompu, sans mélange de substances étrangères. […] Il faut prendre soin de [le] conserver en parfait état […] Il est absolument interdit d’utiliser du vin dont l’authenticité et la provenance seraient douteuses. » En 2017, le préfet de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements, au Saint-Siège, a rappelé aux évêques « qu’il leur appartient de pourvoir dignement à ce qui est nécessaire pour la célébration de la Cène du Seigneur […], et de veiller sur la qualité du pain et du vin destinés à l’Eucharistie ». Y aurait-il eu des tripatouillages peu catholiques des « matières » ? Si les communautés religieuses qui les confectionnent sont absoutes de tout soupçon, ce que l’on trouve dans les magasins ou en ligne est-il toujours bien valide ? Aux religieux de s’en assurer, CQFD. […]

Notre capacité d’émerveillement est la meilleure des réponses à la vacuité du monde

Du père Danziec dans Valeurs Actuelles :

Nos anciens savaient, à l’école de Platon, que la meilleure manière de dompter la nature consiste à lui obéir. Ils avaient pour cela pris le temps de l’observer et d’en connaître les palpitations. Dans l’âme enracinée, il y a une connaissance qui devient quasi connaturelle de la saison des légumes, du cycle de la lune, d’où arrive le vent, de ce qu’il annonce, du chemin des étoiles, du bienfait de telle plante ou de l’atout d’un collet. Nous avons tous besoin d’un Bertrandou pour guider notre soif d’absolu comme il a su calmer, à l’invitation de Cyrano, la faim des cadets de Gascogne lors du siège d’Arras.

La grandeur des bergers

Les bergers tels que les chante Jacques Brel nous manquent. Il n’y a plus guère que les santons pour nous rappeler leur importance. Leur capacité à s’émerveiller méritait sans doute aux yeux de Dieu, avant les scribes et les grands prêtres, qu’ils soient récompensés en étant les premiers invités à la grande adoration de l’Enfant-Dieu. Quelle leçon de constater que de grands saints furent eux-mêmes, enfants, gardiens de troupeau comme Vincent de Paul, Jean Bosco ou encore le jeune Giuseppe Sarto, le futur grand pape saint Pie X. De même, ce furent des petits pâtres qui bénéficièrent des grandes apparitions mariales, de Lourdes à la Salette, de Guadalupe à Fatima. A l’heure des grands déplacements et de l’accès au savoir, alors que trop souvent beaucoup peinent à expliquer en quoi consiste leur profession tant l’argent-roi a réussi à déshumaniser le travail, lui, le berger, connaît ses brebis et ses brebis le connaissent. Plus encore, à l’image du marchand de quenouilles qui ouvre la captivante cinéscénie du Puy du Fou, les bergers peuvent écouter « les sentiers qui ne retiennent plus leurs vieilles confidences ». Parce qu’elle sait contempler, l’âme enracinée porte l’histoire à tous les enfants ; elle est la mémoire d’une civilisation.

A propos de mémoire, nous avons tous quelque part dans nos secrets intérieurs une bibliothèque de souvenirs qui contient dans ses rayons des séquences, des odeurs, des visages, des décors qui évoquent pour nous quelque chose de tangible, de saisissant et d’aimable. Et lorsqu’il arrive, au hasard d’une rencontre ou d’une situation, qu’un élément nous rappelle tel ou tel souvenir, c’est un frisson qui gagne tout notre être et nous voici transportés dans le passé.

Sylvain Tesson , théologien des arbres

A cet égard, à l’occasion d’un dimanche après-midi où, comme chacun sait, la promenade est un exercice qui s’intercale admirablement entre la fin du déjeuner et l’heure des vêpres, il m’a été donné d’en partager une avec un ami au cœur d’un petit bois. C’est alors qu’au détour du sentier que nous suivions, un platane incroyable d’amplitude et d’élégance ne pouvait que nous arrêter. Son volume noyé dans la végétation accentuait sa beauté, la lumière du ciel qui se déversait sur lui rajoutait à sa splendeur. Mais plus encore, il me rappelait les arbres du parc de mon enfance. Ce n’était qu’un arbre, bien sûr… Mais il était superbe de majesté et il m’offrait un bain de jeunesse tout en m’imposant le silence. Cette émotion secrète, irrépressiblement, enrobait mon cœur de majesté. Ce bain de jeunesse vécu intérieurement et silencieusement m’élevait parce que tous deux me rapprochaient de la Beauté par excellence qui réside en Dieu et qui se manifeste parfois tangiblement à travers sa création.

Au sortir de cette balade forestière et méditative, je repensais à ces très belles lignes de l’écrivain Sylvain Tesson qui disent bien mieux que je ne saurais le faire les impressions qui m’habitaient :

« Les arbres nous enseignent une forme de pudeur et de savoir-vivre. Ils poussent vers la lumière en prenant soin de s’éviter, de ne pas se toucher, et leurs frondaisons se découpent dans le ciel sans jamais pénétrer dans la frondaison voisine. Les arbres, en somme, sont très bien élevés, ils tiennent leurs distances. Ils sont généreux aussi. La forêt est un organisme total, composé de milliers d’individus. Chacun est appelé à naître, à vivre, à mourir, à se décomposer – à assurer aux générations suivantes un terreau de croissance supérieur à celui sur lequel il avait poussé. Chaque arbre reçoit et transmet. Entre les deux, il se maintient. La forêt ressemble à ce que devrait être une culture. »

Prendre le temps d’admirer les merveilles qui nous entourent, c’est placer son cœur dans une disposition de réception. C’est ouvrir les fenêtres de sa demeure intérieure pour la laisser se meubler du soleil du dehors. C’est habiller son cœur d’une beauté qui nous dépasse, se laisser saisir par une vérité qui nous domine, courir le risque de larejoindre et nous laisser guider par elle. Prendre le temps de contempler, c’est donner une chance à sa vie. Je croyais avoir vu un arbre. J’avais en fait touché du bois.

Le courage de la mesure

Extrait de l’hommage du père de Blignières (FSVF) à Jean Madiran, dans L’Homme Nouveau, à l’occasion de la parution de la biographie rédigée par Yves Chiron :

[…] En lisant la biographie si bien documentée de Chiron, une autre qualité m’a frappé chez Madiran. Je l’appellerai le courage de la mesure. Madiran a parfois excédé dans le mode de ses controverses, jusqu’à manier la dérision. Mais en relisant ses analyses, on est impressionné par deux choses : leur justesse, et la conscience aiguë que Madiran avait de leur type de certitude. Sur la modernité comme sur la crise dans l’Église, il affirmait ce que le laïc philosophe et théologien de grande culture qu’il était pouvait affirmer en sécurité intellectuelle : cela et rien de plus. Dans l’esprit de l’Antiquité grecque qu’il affectionnait, il fuyait cette démesure dont il est si difficile de se garder en période de crise. Il a soutenu toutes les actions en faveur des pédagogies traditionnelles de la foi, du catéchisme à la liturgie. Il n’a pas hésité à se trouver sur ces points en opposition avec la hiérarchie. Mais Madiran a pris un soin scrupuleux pour rester au plus près de ce qu’il pouvait avancer. Par exemple, il a manifesté clairement les déficiences de la nouvelle messe, mais il ne l’a jamais qualifiée de « messe de Luther ». Il n’a jamais pris occasion de ses positions pour rompre sa communion avec les autres catholiques. Il en a au contraire toujours appelé au jugement du magistère, et il a recherché un franc dialogue avec les catholiques, journalistes ou théologiens du bord opposé. Je pense notamment à ses échanges avec le père Congar. Que l’on relise, pour se convaincre de son souci des nuances pour coller au réel, la formulation équilibrée (que l’on retrouvait chez l’abbé Berto et chez Louis Salleron) de ce qu’il affirmait sur le Concile, sur la réforme liturgique ou sur la responsabilité personnelle du souverain pontife. C’est ainsi que Madiran n’a pas pu approuver, en juin 1988, les sacres contre la volonté du Pontife romain faits par Mgr Lefebvre. Cela, selon son propre jugement, lui a coûté l’existence de sa revue, l’œuvre principale de sa vie. Son courage de la mesure était en l’occurrence ici le vrai sens de l’Église. […]

Au sein même de l’Église, certains refusent l’idée du règne du Christ sur les réalités temporelles

De Philippe Maxence dans L’Homme Nouveau :

[…] Depuis des siècles, nous avons perdu la paix, par désillusion ou idéologie. Notre système politique lui-même est entièrement organisé sous « le signe du conflit civilisé », pour reprendre une expression de Mathieu Bock-Côté dans son dernier essai. Un livre courageux, dont le titre ne peut laisser indifférent – Le Totalitarisme sans le goulag –, et qui s’attaque de front aux mécanismes qui disqualifient l’adversaire en « l’anathémisant » comme extrémiste de droite. Bock-Côté démontre avec une certaine force que ce processus dialectique mène justement au totalitarisme.

Nous autres modernes

Reste que pour la pensée moderne la vie de la cité repose sur « le conflit civilisé », ce qui transforme le bien commun en une sorte de valeur relative, née de la collision de « principes contradictoires ». L’homme moderne a perdu la certitude d’une amitié politique possible et celle de la poursuite envisageable d’un bien réel. Il est emporté par un fort pessimisme sur la nature humaine et celle de la société. La paix, elle-même, du moins celle dont parle saint Augustin, ne lui semble pas possible.

Dans ce cadre, celle de Noël peut-elle avoir un sens ? Posons nous la question autrement : croyons-nous vraiment que l’Enfant de la crèche que nous allons célébrer dans quelques jours apporte réellement la vraie paix ? Certaines municipalités françaises ont répondu clairement à cette question. En refusant tout rapport à la Nativité dans leurs décorations de Noël ou par l’absence volontaire de crèche publique, elles estiment que l’Enfant de Bethléem représente un danger pour la concorde civile.

Le bras temporel

Au sein même de l’Église, certains hiérarques refusent l’idée du règne du Christ sur les réalités temporelles, en opposant États catholiques et évangélisation, comme si les premiers n’étaient pas des médiateurs possibles pour la seconde. Il n’y a pourtant pas de paix possible et durable sans les remparts de la cité. Jean Guitton, cité par dom Gérard dans Demain la chrétienté, le soulignait à sa manière :

« Sans Charles Martel, l’Islam se serait étendu jusqu’au Rhin. Sans Jeanne d’Arc, la France aurait été une Inde anglaise. Nous avons trop oublié ces dures réalités. Tout ce qui est précieux, tout ce qui est exquis est exposé à périr et doit périr en effet si l’homme de guerre qui doit le préserver et le défendre ne devenait qu’un homme de paix. »

Le Christ lui-même a bénéficié du rempart d’une mangeoire et d’une grotte pour le protéger et des bras protecteurs de sa mère et de la force tranquille de saint Joseph qui n’a pas été placé là uniquement pour la décoration. L’évangélisation elle- même nécessite la protection du bras temporel.

Devant la violence qui traverse notre monde, devant la lâcheté qui campe trop souvent parmi nous, et touche jusqu’à nos pasteurs et nos élites, il ne sert à rien de gémir sur les malheurs des temps.

« Toute chrétienté naissante, écrivait encore dom Gérard, nous relie à l’histoire de l’Église primitive et porte en elle la grâce des recommencements. Nous voilà à pied d’œuvre. Pour l’instant, ce n’est pas encore la montée de l’aurore, ce n’est peut-être que l’aube grise qui lentement se détache de la nuit. »

C’est bien au cœur d’une nuit, celle de Noël, qu’il faut revenir pour puiser non seulement le vrai sens de la paix mais aussi la certitude de sa possibilité. Tout s’effondre, nous sommes donc à l’époque des recommencements et d’une foi affermie au pied de la crèche.

En quête d’esprit : la crèche

Aymeric Pourbaix reçoit

– Don Bertrand LESOING, responsable des études à la Communauté Saint-Martin
– Luc ADRIAN, journaliste
– Mgr Bruno LEFÈVRE-PONTALIS, curé de la paroisse St-François-Xavier à Paris

Avec Véronique Jacquier

Jacques Le Morvan, RIP

Communiqué de Chrétienté Solidarité :

« Gaudete in Domino semper »

A la veille du dimanche de Gaudete, ce samedi 16 décembre 2023, à l’heure où l’on chante les complies, Jacques Le Morvan a été rappelé à Dieu.

Militant fondateur du Centre Charlier, Jacques a été de tous les combats pour la France et la Chrétienté. De Saint Nicolas du Chardonnet à Saint Louis de Port Marly, sur les routes de Chartres ou dans les rues de Paris, il a toujours été aux avant-postes de la résistance catholique et française.

Par son talent, il a su offrir au Centre Charlier et à Chrétienté-Solidarité l’écrin qui enveloppe chacune de nos initiatives et de nos luttes. Les bannières et les drapeaux qu’il a dessinés et confectionnés, avec son épouse Colette, continuent de guider nos pas.

A la manière de Jacques Perret, qu’il affectionnait tant, Jacques était, tout simplement, un défenseur du Trône et de l’Autel, un chouan poursuivant la lutte au XXe siècle finissant et en ce début de XXIe siècle si menaçant.

Les portes du Paradis sont grandes ouvertes pour ceux qui ont aimé et servi Jésus Christ ici-bas. Nul besoin d’en crocheter les serrures, ni de les enfoncer avec un bélier. Pas de policier irascible, ni de méchants évêques pour en empêcher l’accès à ceux qui ont combattu sous les bannières du Christ-Roi.

Que Notre Dame de France accueille Jacques, dans la Paix qui ne finit jamais.

A Dieu Jacques, au revoir mon cher ami.

Yann Baly

Président du Centre Charlier

Terres de Mission- Essenciel : Prisonnier de Daech, il retrouve la foi

Eglise universelle : Cette Autriche qui a dit non à Hitler (1930-1945)

Il est de bon ton de fustiger l’attitude des Autrichiens qui par le référendum du 10 avril 1938 auraient plébiscité le rattachement -l’Anschluss- de leur pays à l’Allemagne. Jean Sévillia, avec une sûre érudition, démontre dans un passionnant ouvrage “Cette Autriche qui a dit non à Hitler (1930-1945)” que la réalité est plus complexe que les simplifications manichéennes habituelles et qu’il n’est jamais facile de résister à un système totalitaire comme le fut le nazisme.

Eglise en France : Les 10 ans de l’Ecole saint-Martin de La Placeliére

Il y a 10 ans, des parents soucieux de donner à leurs enfants une véritable éducation chrétienne, créaient avec le concours de la Fraternité Saint Pie X, à proximité de Nantes, une école de garçons, placée sous le patronage de saint Martin, l’apôtre des Gaules. Son actuel directeur, l’abbé Graff, dresse le bilan de ces 10 années et évoque le développement de cet établissement qui scolarise aujourd’hui 228 élèves dans une ambiance familiale et responsabilisante.

Eglise en Marche : Essenciel, au théâtre Saint Léon (Paris XV)

Alors que la guerre ravage le Moyen-Orient, la rencontre, au cœur du désert, d’un homme de notre temps, sans repères ni certitudes, avec un prêtre. Un parcours de foi présenté par Franck Baugin, auteur et metteur en scène de cette pièce, à voir du 11 au 28 janvier.

La FSSP expulsée du diocèse de Quimper

Un lecteur nous informe qu’un représentant du diocèse de Quimper et Léon vient d’annoncer ce matin lors des messes célébrées par les prêtres de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre (FSSP) à Quimper et Sainte-Sève, que l’évêque a décidé de supprimer les deux apostolats de la FSSP dans le diocèse.

Comment en est-on arrivé là ?

Depuis plusieurs semaines le diocèse avait proposé à la FSSP un déménagement afin de quitter l’église Saint-Mathieu de Quimper pour les envoyer à 15km au nord-ouest de Quimper. La situation était un peu complexe dans le diocèse avec notamment une forte opposition du clergé local face aux développements de l’apostolat de la Fraternité Saint-Pierre. Mais les discussions entre la FSSP et l’évêché étaient en cours et même si les choix du diocèse peuvent être discutables, des solutions d’apaisement avaient été trouvées. Mais deux lettres de Paix Liturgique ont brouillé la situation et en conséquence l’évêque a annoncé à la FSSP, sans autre forme de procès, qu´il en est fini de leur apostolat, non seulement à Quimper mais aussi au nord du diocèse près de Morlaix.

Quel était l’intérêt de mettre de l’huile sur le feu et de jouer contre son camp ? Ces deux lettres de Paix Liturgique, écrites sans concertation ni avec la FSSP ni avec les fidèles organisés sur place, semblent certainement avoir mis le feu aux poudre et provoqué un point de non-retour dans les négociations. Internet est devenu parfois un défouloir pour adolescents immatures, on le voit régulièrement dans les commentaires. Protester, dénoncer, vitupérer, se défouler, jouer au chouan derrière son ordinateur sans prendre la réalité concrète de ceux qui œuvrent chaque jour sur le terrain est un plaisir solitaire bien égoïste. La vertu de prudence ce n’est pas de la lâcheté ou de la frilosité mais de la compétence, de la finesse, du savoir-faire et du savoir-vivre, de la prévoyance et la capacité d’accumuler des connaissances permettant de prendre les bonnes décisions. «Mon Dieu, gardez-moi de mes amis. Quant à mes ennemis, je m’en charge ! »…

La Fraternité Saint-Pierre avait été invitée par l’évêque de Quimper, Mgr Dognin, il y a 7 ans à desservir 2 apostolats dans son diocèse pour les catholiques attachés à la liturgie traditionelle. Après la publication du motu proprio Traditionis Custodes, Mgr Dognin avait fait preuve de charité pastorale en ne remettant pas en cause la présence de la FSSP dans son diocèse.

Que vont désormais devenir les familles sacrifiées par les provocations de quelques-uns ? Qui leur donnera les sacrements ? Qui leur dispensera le catéchisme ? Il est certain qu’elles ont maintenant besoin de nos prières.

Troisième dimanche de l’Avent dit de “Gaudete”

Nous remercions l’association Una Voce de nous autoriser à publier des extraits des excellents commentaires des cinq pièces grégoriennes du dimanche ou de la fête à venir.
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Nous sommes en ce dimanche 17 décembre 2023, au IIIdimanche de l’Avent, un dimanche de joie qui verra le prêtre quitter les habits liturgiques violets qui représentaient ce temps de pénitence de l’Avent et revêtir le rose, comme pour exprimer une joie de Noël anticipé. L’autel pourra être orné de fleurs et les orgues se feront entendre…

Le troisième dimanche de l’Avent est donc un dimanche ” rose “, comme le quatrième dimanche de Carême ; ce sont les deux seuls jours de l’année où le célébrant revêt des ornements de cette couleur, car ils marquent une halte dans un temps de pénitence, où les ornements sont normalement violets. En effet l’Avent est un temps de pénitence comme le Carême, bien que moins austère, car c’est un temps de purification et de recueillement qui nous prépare à la venue du Sauveur. Ce jour de répit au milieu du temps de pénitence est un jour de joie, car nous en profitons pour entrevoir le but, qui est le salut et la rédemption finale. Aussi ce dimanche est-il appelé de Gaudete, du premier mot de l’Introït, comme le quatrième dimanche de Carême est appelé Lætare : ces deux mots voulant dire : réjouissez-vous.

1er avènement : C’est Marie qui nous donne Jésus : Vous êtes heureuse, Marie, parce que tout ce qui vous a été dit de la part du Seigneur s’accomplira en vous(Ant. du Magnif.). C’est de Bethléem que sortira le Roi dominateur qui apportera la paix à toutes les nations (2e répons) et qui délivrera son peuple du pouvoir de ses ennemis (4e rép.). Nos âmes participeront d’une façon spéciale à cette délivrance aux fêtes de Noël parce qu’elles sont l’anniversaire de l’entrée en ce monde du vainqueur de Satan. Faites, demande l’Église, que la nouvelle naissance de votre Fils unique selon la chair nous délivre de l’antique servitude qui nous tient sous le joug du péché (Messe du Jour, 25 déc.). Saint Jean-Baptiste prépara les Juifs à la venue du Messie ; il nous prépare de même à l’union, chaque année plus intime, que Jésus contracte avec nos âmes à Noël. Rendez droite la voie du Seigneur, dit le Précurseur. Aplanissons donc les chemins de notre cœur et le Sauveur Jésus y viendra pour nous donner ses grâces libératrices.

2e avènement : C’est à la venue de Jésus à la fin du monde que Saint Grégoire fait allusion en expliquant l’Évangile : Jean, le Précurseur du Rédempteur, déclare-t-il, marche devant Jésus dans l’esprit et la vertu d’Élie qui sera précurseur du Juge  (9e leçon). C’est aussi, en les prenant dans leur sens littéral, de l’avènement de justice qu’il est question dans l’Épître et dans l’Introït. Si nous ressentons une grande joie à l’approche des fêtes de Noël qui nous rappellent la venue de l’humble enfant de la crèche, combien plus la pensée de sa venue dans tout l’éclat de sa puissance et de sa majesté ne doit-elle pas nous remplir d’une sainte exultation, parce que c’est alors seulement que notre rédemption trouvera sa pleine consommation.

Si l’on considère l’ensemble des chants de cette messe, la joie y est beaucoup moins partout présente que dans ceux du dimanche précédent. On y trouve aussi des appels pressants et suppliants mettant en évidence le mot “venez”  qui est un des mots-clés de l’Avent, mais cette supplication reste toujours pleine de confiance et d’espérance.

Introït : Gaudete

Le texte de l’Introït est tiré de l’Épître de saint Paul aux Philippiens. C’est d’ailleurs un des rares chants des messes de l’Avent qui provient du Nouveau Testament.

Gaudete in Domino semper : iterum dico, gaudete : modestia vestra nota sit omnibus hominibus : Dominus prope est. Nihil solliciti sitis : sed in omni oratione petitiones vestræ innotescant apud Deum.
Réjouissez vous toujours dans le Seigneur, je vous le répète, réjouissez-vous. Que votre douceur soit connue de tous les hommes. Le Seigneur est proche ; ne vous inquiétez de rien, mais qu’en toutes choses vos demandes se fassent connaître à Dieu par la prière.

Ce texte a été choisi évidemment à cause de la phrase Dominus prope est, le Seigneur est proche. En écrivant cela saint Paul ne pensait pas tellement à une proximité dans le temps. Il voulait seulement dire que le Seigneur est toujours près de nous, nous guidant et nous protégeant par sa providence. C’est pourquoi nous devons être sans inquiétude, manifestant cette tranquillité d’âme par une humeur égale envers tous. Soyez toujours joyeux, nous dit l’apôtre ; un chrétien doit toujours être joyeux, la tristesse c’est le domaine du diable. Cependant dans la liturgie de l’Avent, la phrase ” Le Seigneur est proche ” annonce la prochaine venue du Sauveur dans quelques jours à Noël. C’est cette prochaine venue qui doit susciter en nous ces mêmes sentiments de paix, de confiance et de joie. Ils sont ici très bien exprimés par une mélodie douce et tranquille, sans grands écarts, avec seulement une belle montée sur la phrase importante : Dominus prope est. Cet Introït est accompagné du premier verset du psaume 84, un des grands psaumes de l’Avent que nous avons déjà rencontré dans les messes des deux premiers dimanches, et que nous retrouverons aujourd’hui dans le chant d’Offertoire avec ce premier verset :

Benedixisti Domine terram tuam, avertisti captivitatem Jacob.
Seigneur, vous avez béni votre terre, Vous avez ramené Jacob de captivité.

Graduel : Qui sedes

Une particularité de ce troisième dimanche de l’Avent est que nous allons retrouver le même texte au Graduel et à l’Alléluia. Ce texte est tiré du Psaume 79, dont nous avons déjà entendu le premier verset à l’Introït de dimanche dernier, et dans lequel le peuple d’Israël, en butte aux épreuves et aux persécutions, implorait le Seigneur, son guide et son pasteur, pour qu’Il vienne le sauver. Nous n’avons plus ici la joie de Gaudete, mais une supplication intense, où le mot important, un des grands refrains de l’Avent, est Veni (venez), que l’on va retrouver à l’Alléluia.

Qui sedes, Domine, super Cherubim, excita potentiam tuam, et veni. Qui regis Isræl, intende : qui deducis velut ovem Joseph.
Seigneur, Vous qui siégez au dessus des Chérubins, réveillez votre puissance et venez. Soyez attentif, Vous qui dirigez Israël, qui conduisez Joseph comme une brebis

Les Chérubins dont il est question ici sont ceux qui étaient représentés au dessus de l’arche d’alliance, symbole de la présence de Dieu dans le temple. Joseph, comme Israël, désigne le peuple élu.

La mélodie est très ornée comme c’est toujours le cas dans les Graduels, mais on remarquera le contraste frappant entre les deux phrases de la première partie. La première qui acclame la majesté divine siégeant dans les cieux est éclatante, s’élevant jusqu’à l’extrême aigu, tandis que la deuxième prière de demande très humble, se tient entièrement dans le grave. Le texte du verset du psaume est d’ailleurs interrompu (on trouvera le texte complet de ce passage dans l’Alléluia) pour se terminer sur le mot important veni qui est ainsi mis fortement en évidence. Si la mélodie de cette première partie est très originale, celle de la deuxième partie reprend des formules types que l’on retrouve dans d’autres Graduels, avec de grandes vocalises souples et légères mais s’adaptant au texte de manière très expressive.

Alléluia : Excita Domine

L‘Alléluia du troisième dimanche de l’Avent comporte un texte qui figurait déjà dans le Graduel et plus précisément dans la deuxième phrase. Mais cette fois il n’est pas coupé après le mot veni et il va jusqu’au bout du verset.

Excita, Domine, potentiam tuam, et veni, ut salvos facias nos.
Seigneur réveillez votre puissance et venez pour nous sauver.

Cette phrase est vraiment la prière type du temps de l’Avent, on la trouve même à plusieurs reprises dans les oraisons de la messe. Elle est revêtue ici également d’une mélodie type que l’on retrouve dans un certain nombre d’autres Alléluias au cours de l’année. Elle exprime la prière suppliante du texte d’une manière assez douce et contemplative et le mot important veni, bien que ne se trouvant pas cette fois à la fin, est quand même bien souligné.

Je suis, dit Jean-Baptiste, la voix de celui qui crie dans le désert : Rendez droite la voie du Seigneur (Évangile St Jean 1, 23).

Offertoire : Benedixisti

Dans l’Offertoire du troisième dimanche de l’Avent, on retrouve le psaume 84, qui est un des grands psaumes de l’Avent et qui figurait déjà dans les chants des premier et deuxième dimanches ; c’était aussi le psaume de l’Introït de ce dimanche. Nous avions dit que dans ce psaume le peuple d’Israël rendait grâce au Seigneur pour les bienfaits passés, notamment la délivrance de la captivité de Babylone, et il s’appuyait sur cette confiance pour implorer la venue du Messie tant attendu. Nous avons déjà rencontré le verset qui formulait cette demande : ” Montrez nous votre miséricorde et donnez nous le salut “, et celui qui affirmait la certitude d’être exaucé : ” Le Seigneur donnera sa bénédiction et notre terre donnera son fruit “. Aujourd’hui nous revenons au premier verset du psaume et à la prière d’action de grâce pour la délivrance de la captivité, mais elle est évidemment éclairée par le désir du Sauveur et la confiance dans sa prochaine venue. En ce dimanche de Gaudete on se réjouit du bienfait de la Rédemption, dont la fête de Noël qui approche nous apporte les prémices.

Benedixisti, Domine, terram tuam : avertisti captivitatem Jacob : remisisti iniquitatem plebis tuæ.
Seigneur vous avez béni votre terre (c’est à dire votre peuple), vous avez ramené Jacob de captivité, vous avez remis les péchés de votre peuple.

Votre terre, Jacob, votre peuple, c’est toujours le peuple élu, et maintenant c’est l’Église.
La mélodie est assez contemplative mais pleine de mouvement. Chacune des trois phrases comporte une grande montée très expressive avec une nette progression d’une phrase à l’autre.

Communion : Dicite Pusillanimes

Le texte de l’antienne de Communion du troisième dimanche de l’Avent est tiré du prophète Isaïe, le grand prophète de l’Avent, celui qui a le plus annoncé la venue du Messie. Nous l’avions déjà trouvé à l’Introït de dimanche dernier et nous le retrouverons à deux reprises dans la messe de dimanche prochain.

Dicite : Pusillanimes confortamini et nolite timere : ecce Deus noster veniet, et salvabit nos.
Dites à ceux qui craignent : Prenez courage, n’ayez pas peur, voici que notre Dieu va venir et Il vous sauvera.

Il y a donc deux phrases assez différentes : la première est l’invitation à prendre courage, ce qu’exprime sa mélodie avec une grande montée enthousiaste et vraiment réconfortante. La deuxième phrase donne le motif de ce réconfort, elle est plus calme, affirmative et pleine d’assurance.

Notre-Dame de Paris retrouve son coq

Mgr Laurent Ulrich, archevêque de Paris, a béni le coq qui s’est ensuite élevé au sommet de la flèche.

Le coq précédent, endommagé lors de l’incendie de 2019, a été remplacé par une nouvelle conception élaborée par l’architecte en chef des monuments historiques, Philippe Villeneuve. Ce nouveau coq renferme des reliques, préservées de l’incendie. Il inclut un fragment de la couronne d’épines du Christ, des ossements de Saint-Denis (premier évêque de Paris au IIIe siècle) et des ossements de Sainte-Geneviève (sainte patronne de la ville de Paris, décédée vers l’an 500). De plus, un autre tube scellé est intégré au coq, portant les noms de toutes les personnes ayant contribué à la reconstruction de la cathédrale, soit près de 2000 participants.

 

Les belles figures de l’Histoire : saint Etienne, le premier des martyrs

Aymeric Pourbaix reçoit avec Véronique Jacquier le père Jean-François Thomas :

 

Les accueils Louis et Zélie se dotent d’un nouveau site internet

Un Accueil Louis et Zélie est le premier maillon d’une chaîne d’entraide qui permet aux personnes qui demandent un soutien urgent d’être reçues, écoutées, guidées et de voir leur souffrance portée avec compassion par un accompagnateur formé à l’écoute qui met ses compétences professionnelles à leur service dans le respect total de leur liberté.

Le nouveau site est à découvrir ici.

Ces centres sont présents dans plus de 20 villes en France et par ailleurs en Belgique, en Suisse et en Espagne, avec :

  • parfois 2 points d’écoute par ville
  • 130 accompagnateurs,
  • 3000 personnes déjà accueillies, accompagnées et orientées,
  • et 80% des personnes qui fréquentent un accueil sont non croyantes ou non pratiquantes.

Voici les récentes et prochaines ouvertures :

Le succès des Accueils Louis et Zélie est lié à la communication, la formation des écoutants et la convivialité des lieux d’accueil. L’ouverture d’un Accueil Louis et Zélie coûte 5 000 euros. Une campagne Credofunding est lancée pour en financer deux.

Des victimes du Hamas dénoncent l’inaction de la Croix-Rouge, le problème du Qatar et le financement européen du Hamas

Du 4 au 12 décembre 2023, l’ECLJ a organisé une série de rencontres de haut niveau pour trois frères et une sœur des otages du Hamas avec des personnalités politiques européennes et française à Bruxelles, Paris et Strasbourg. La délégation s’était auparavant rendue à Washington et au siège des Nations unies à Genève.

Ces réunions étaient très importantes car dès le lendemain du 7 octobre, nous avons assisté à des manifestations de joie et de soutien au Hamas dans toute l’Europe. Certains ont même nié la vérité du massacre inhumain commis sur ces innocents. D’autres ont voulu mettre sur le même plan les massacres commis par le Hamas et la réponse militaire d’Israël, oubliant que cette guerre a été délibérément provoquée par le Hamas dans le but de faire des victimes civiles palestiniennes pour servir sa propagande. Il va sans dire que nous déplorons toutes les victimes innocentes.

Au cours de ces nombreuses réunions, quatre sujets sont systématiquement revenus dans les discussions :

  1. Le problème de l’inaction de la Croix-Rouge : Depuis le 7 octobre, les otages n’ont pas reçu la moindre visite de la Croix Rouge, pourtant active à Gaza et en liaison avec les autorités du Hamas. D’autant que la Croix-Rouge n’a pas formellement et publiquement dénoncé son incapacité à accéder aux otages israéliens.
  2. Le problème du Qatar : toutes les personnes rencontrées s’accordent à dire que l’Europe doit cesser d’être naïve à l’égard du Qatar. Comme vous le savez, le Qatar non seulement finance le Hamas, une organisation terroriste, mais il héberge et protège ses dirigeants. Le Qatar est donc complice du Hamas et des crimes commis le 7 octobre. Dans le même temps, le Qatar investit massivement en Europe dans le but d’acquérir une influence culturelle et politique en Occident. Il n’achète pas seulement des clubs de football, mais aussi des hommes politiques. L’Europe doit dénoncer la complicité et la duplicité du Qatar à l’égard du Hamas.
  3. Le problème du financement européen du Hamas est également une question systématiquement discutée, notamment en ce qui concerne l’Université de Gaza.
  4. Un autre point important qui est ressorti des discussions avec les personnalités politiques est que ce qui s’est passé le 7 octobre nous concerne tous, d’autant plus que de nombreuses victimes sont des citoyens de pays européens et que l’Europe est également exposée à la menace terroriste. À plusieurs reprises, des membres des familles d’otages ont dit: “Aujourd’hui, c’est nous, demain ce sera vous.” La plupart des terroristes étaient très jeunes et il faut moins de 20 ans pour créer une génération de terroristes…

Inde : dans un contexte de réforme liturgique, crise entre l’Église syro-malabare et Rome

Le 7 décembre, le pape François a accepté la démission du cardinal George Alencherry, archevêque majeur d’Ernakulam-Angamaly (de l’Église syro-malabare), et celle de Mgr Andrew Thazhath, l’administrateur apostolique qu’il avait nommé il y a deux ans pour l’archidiocèse « rebelle » d’Ernakulam-Angamaly.

En Inde, l’Église syro-malabare compte quatre archidiocèses et 22 diocèses, et près de 5 millions de fidèles à l’échelle mondiale, dont une grande partie en Inde, en particulier dans l’État du Kerala, dans le sud du pays. Selon la tradition, elle a été fondée par l’apôtre saint Thomas.

Alors qu’une grave crise liturgique dure depuis des décennies, le Saint-Siège a finalement accepté que le cardinal Alencherry renonce à diriger l’Église syro-malabare. Le cardinal a dû faire face à de vives protestations de la part d’une partie du clergé et des fidèles de son archidiocèse, qui ont refusé d’appliquer une réforme liturgique votée par le Synode des évêques de l’Église syro-malabare. Sur l’ensemble des diocèses de l’Église orientale, Ernakulam-Angamaly a été le seul à refuser la réforme.

Le Synode avait décidé d’associer l’ancienne coutume de l’Église orientale, dans laquelle le prêtre célébrait ad orientem (vers l’est), et celle répandue après Vatican II, dans laquelle il célèbre versum populum (vers le peuple). Ainsi, selon la réforme, le prêtre fait face au peuple au début et à la fin de la célébration, et vers l’est durant la liturgie eucharistique.

Mais une partie des prêtres et des fidèles d’Ernakulam-Angamaly ont insisté pour conserver l’orientation ad populum durant toute la célébration comme alternative. Malgré les émissaires et les courriers envoyés par le Saint-Siège à maintes reprises, des affrontements violents ont éclaté, des portraits de cardinaux ont été brûlés et en décembre 2022, face aux événements, la cathédrale a dû fermer ses portes.

Dans ce contexte, le 29 novembre, le pape François a adressé une lettre au cardinal Alencherry en le remerciant pour son « dévouement » et sa « générosité ». Il était à la tête de l’archidiocèse d’Ernakulam-Angamaly depuis 2011, et il a été créé cardinal en 2012. Il avait déjà déposé sa démission en 2019, mais l’assemblée des évêques syro-malabars avait estimé que ce n’était pas « le bon moment ». Aujourd’hui, Mgr Sebastian Vaniyapurackal, l’évêque curial (équivalent d’un évêque auxiliaire), est chargé d’administrer l’Église syro-malabare en attendant l’élection d’un nouvel archevêque majeur.

Le 7 décembre, le pape François a aussi envoyé un message vidéo aux fidèles syro-malabars, en leur parlant directement afin d’essayer d’éviter un schisme. Dans son message, le pape appelle les fidèles à ne pas devenir « une secte » en se séparant de leur Église.

« Au nom du Seigneur, pour le bien spirituel de votre Église, de notre Église, je vous demande de réparer cette rupture. C’est notre Église, c’est votre Église. Restaurez la communion, restez dans l’Église catholique ! »

Il s’adresse aussi aux prêtres en particulier, dont certains sont au cœur des protestations violentes :

« Ne vous séparez pas du chemin de votre Église, mais marchez avec le Synode [de l’Église syro-malabare], avec vos évêques, avec l’archevêque majeur. Acceptez de mettre en pratique ce que votre Synode a établi. »

Le débat autour de l’orientation du célébrant durant l’Eucharistie est devenu une véritable tempête, révélant une ligne de faille qui divise l’Église et expose des conflits profondément enracinés autour de questions de pouvoir. La question liturgique sert de symptôme pour des problématiques structurelles et des rapports de force sous-jacents, dont une diversité régionale entre les diocèses et des disparités théologiques au sein de la même Église sui iuris (un terme désignant les Églises orientales autonomes dans la communion catholique).

Un « homme d’origine maghrébine » incendie une crèche dans une église en Italie

Si Emmanuel Macron va au bout de son second quinquennat, au rythme actuel, il aura fait entrer 3,5 millions d’immigrés

Emission du 15 décembre sur CNews, Face à Philippe de Villiers, avec Geoffroy Lejeune :

L’école-collège Saint Roch (92) lance une grande campagne de dons

Le classement PISA publié le 5 décembre a révélé une baisse inédite du niveau des élèves au sein de l’OCDE. Sujet d’inquiétude et de préoccupation pour les parents, l’école est désormais une priorité absolue pour l’action publique. À ce titre, les écoles libres sont de véritables laboratoires qui expérimentent des manières d’enseigner autrement, au service de l’excellence et du bien-être des élèves. Si leurs résultats pédagogiques sont indiscutables, ces établissements sont économiquement les plus fragiles de notre système éducatif, car ils ne reçoivent aucune aide de l’État.
C’est dans ce contexte, afin de poursuivre sa croissance et de continuer son œuvre utile, que l’école Saint-Roch lance une grande campagne de dons du 14 au 23 décembre.

L’école-collège Saint Roch : un projet éducatif ambitieux, des enfants heureux, des parents rassurés

Fondé en 2014 dans les Hauts-de-Seine, à Bourg-la-Reine, l’établissement Saint-Roch propose un enseignement exigeant et une transmission vivante de la foi catholique dans le cadre d’effectifs restreints. Centré sur l’élémentaire, le projet s’est étendu dans un second temps aux classes de sixième et de cinquième, pour la plus grande joie des familles. Dès la fondation de l’école, sa directrice, Florence Cassagne, a eu l’intuition qu’il fallait en revenir à des méthodes éprouvées et à des principes de bon sens, dans l’intérêt des élèves. Les dernières annonces du ministre de l’éducation nationale, Gabriel Attal, prouvent le bien-fondé du projet pédagogique de Saint-Roch. La méthode de Singapour, dont il entend faire le socle de l’apprentissage des mathématiques dès la rentrée 2025 en élémentaire, est enseignée depuis toujours à l’école de même que la méthode purement syllabique pour l’apprentissage de la lecture, l’enseignement chronologique de l’histoire, l’étude des œuvres du répertoire classique, la dictée, les rédactions ou le par cœur. Parallèlement, le port de la blouse et l’exigence de respect des maîtres et des autres élèves contribuent à faire de notre école un sanctuaire de la transmission des savoirs, préservé des comportements néfastes tels que le dénigrement de l’autorité des maîtres ou le harcèlement, véritables fléaux de notre époque.

Ainsi, depuis la fondation de l’école il y a dix ans, les maîtres de Saint-Roch ne lâchent rien sur le niveau de nos enfants. Ils sont heureux, nous les voyons se construire peu à peu dans un environnement propice au déploiement de leur intelligence, mais aussi de leur âme, l’un n’allant pas sans l’autre. Ils disposent de repères clairs pour apprendre et grandir.

Une ambition pédagogique d’excellence… mais un modèle économique fragile

Le modèle économique de l’établissement repose sur les frais de scolarité, sur l’engagement de sa directrice, Mme Florence Cassagne, et de l’équipe pédagogique volontaire qui l’entoure, ainsi que sur le bénévolat. Les établissements libres n’ont en effet le droit à aucune subvention de l’État. Autrement dit, sans la générosité de celles et ceux qui croient comme nous dans le bien-fondé de nos établissements, ces derniers seraient condamnés à disparaître.

Aidez cette école à les faire grandir, et partant, à préserver la liberté éducative et la culture de l’excellence qui les animent ! Une campagne de dons pour financer la poursuite du développement de l’école, pour qu’un maximum d’enfants puissent bénéficier d’un enseignement de qualité

Pour continuer à se développer dans le contexte inflationniste actuel, l’établissement en appelle à votre générosité pour financer :
● L’ouverture de la classe de 4e du collège, notamment l’embauche d’une enseignante
● La communication afin de recruter de nouveaux élèves

L’objectif est de collecter 45 000 euros entre le 14 et le 23 décembre. Votre don sera reversé à l’association à but non lucratif et d’intérêt général présentant un caractère éducatif Les enfants de Saint-Roch, qui soutient l’établissement. À ce titre, sachez que votre don est :

  • déductible de l’impôt sur le revenu à hauteur de 66 % des sommes versées dans la limite de 20 % du revenu imposable, si vous donnez en tant que particulier ;
  • déductible de l’IFI à hauteur de 75 % des sommes versées, si vous donnez en tant que particulier ;
  • déductible de l’impôt sur le revenu ou de l’impôt sur les sociétés à hauteur de 60 % des sommes versées dans la limite de 10 000 € ou de 5 ‰ du chiffre d’affaires hors taxes, si vous donnez en tant qu’entreprise.

“Je ne suis pas venu apporter la paix, mais le glaive”

Intéressant article de Frédéric Guillaud dans France catholique, sur la véritable paix apportée par le Fils de Dieu :

10 ans de SOS Chrétiens d’Orient pour aider les chrétiens à vivre chez eux

SOS Chrétiens d’Orient fête ses 10 ans ! Tout a commencé en 2013, date fatidique de la prise de Maaloula en Syrie par les djihadistes du Front Al Nosra. Il s’agit du dernier village chrétien parlant l’araméen, la langue du Christ. Pour Benjamin Blanchard et Charles de Meyer, il y a urgence. Ne pouvant rester les bras croisés à Paris, ils décident d’agir et partent sur place. 10 ans plus tard, ce qui n’était au départ qu’une petite initiative de deux Français, est devenue une vraie association qui a su se faire une place au sein du paysage des ONG caritatives. Désormais présente dans neuf pays et sur trois continents, 3 000 volontaires se sont relayés sur le terrain pour venir en aide aux communautés chrétiennes d’Orient. De la genèse de l’association à ses domaines d’action, découvrez les coulisses de cette belle association avec “De l’urgence à l’espoir, 10 ans d’action aux côtés des chrétiens d’Orient”.

Projet de restauration de la chapelle de la Nativité à Orange

Reçu d’un lecteur ce projet de rénovation d’une chapelle à Orange. Les moines de Lérins y fondèrent un monastère avec son église au Ve siècle. Saint Florent, évêque d’Orange (517 – 524) y a été abbé : c’est là qu’il fut inhumé. Une relique du saint est encore présente dans la chapelle de la Nativité. En 1561, l’église est ruinée par les protestants. En 1607, Eléonore de Bourbon, femme du prince d’Orange Guillaume de Nassau, fit venir les capucins. Dès 1610, ils se fixèrent dans les ruines de l’ancienne église démolie. Ils aménagèrent les bâtiments en couvent et construisirent l’actuelle église qui fut consacrée le 7 juillet 1620. Supprimé à la Révolution, le couvent rouvrit ses portes en 1810 pour être Hospice de Charité, Maison de l’Aumône. Il fut acheté par une demoiselle, Suzanne Icard, qui le léga aux Dames de la Nativité, une congrégation fondée par un prêtre du diocèse de Valence. Les sœurs s’installèrent en 1833. Les Sœurs ouvrirent une école puis un pensionnat de jeunes filles. En 1904, la dissolution des congrégations enseignantes oblige la communauté à s’exiler en Italie. Revenues, elles ont enseigné les orangeois tout au long du XXe siècle. En 1976, les Sœurs de la Nativité fusionnent leur communauté avec d’autres communautés pour former les Sœurs du Christ (Union Mysterium Christi). En 1984, les sœurs font dévolution de la tutelle de l’école en faveur de l’Enseignement Catholique d’Avignon et doivent finalement quitter Orange en 2006. En 2012 – 2013, leur propriété immobilière est vendue pour partie à l’école et pour partie au diocèse pour la paroisse.

Lancement d’une croisade spirituelle pour implorer l’intervention divine face à la crise de l’Église

Le 8 décembre, jour de la solennité de l’Immaculée Conception, Christopher P. Wendt, directeur international de la Confrérie Notre-Dame de Fatima, a annoncé le lancement d’une croisade spirituelle pour implorer l’intervention divine face à la crise de l’Église.  

Mgr Athanasius Schneider, en tant que conseiller spirituel de la Confrérie Notre-Dame de Fatima, mais aussi évêque auxiliaire de l’archidiocèse de Sainte-Marie d’Astana (Kazakhstan), soutient cet appel déjà traduit dans presque quarante langues 

Cette confrérie propose de suivre cette initiative durant toute l’année 2024, du 6 janvier au 7 décembre. Elle consistera en la récitation quotidienne du Saint Rosaire et la pratique des cinq premiers samedis, afin d’implorer, par l’intercession du Cœur Immaculé de Marie, l’aide et l’intervention de Dieu, en particulier pour le Saint-Siège à Rome.  

À Fatima, Notre Dame a demandé la prière quotidienne du Rosaire ainsi que la pratique des cinq premiers samedis comme moyen spirituel efficace en vue d’obtenir des faveurs divines spéciales.

La pratique des cinq premiers samedis est la suivante : le premier samedi de cinq mois consécutifs, recevoir le sacrement de pénitence ainsi que la sainte communion, dire le chapelet et méditer pendant quinze minutes sur au moins l’un des quinze mystères du Rosaire, avec l’intention de faire réparation pour les péchés commis contre le Cœur Immaculé de Marie.  

Pour s’inscrire : https://www.livefatima.io/crusade-pledge/

Concerts de Noël des deux choeurs de Saint-Dominique (Le Pecq, 78)

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

Soyez les bienvenus avec vos amis, famille, voisins aux deux magnifiques concerts de Noël donnés par les choeurs de notre groupe scolaire. Approchez de Noël dans l’émerveillement !

L’Union “européenne”… jusqu’au bout du monde

Charles Michel, président du Conseil européen, a annoncé, jeudi 14 décembre, que l’Union européenne allait ouvrir les négociations d’adhésion avec l’Ukraine. Des négociations avec la Bosnie-Herzégovine seront également ouvertes « une fois que le degré nécessaire de respect des critères d’adhésion sera atteint ». Un rapport de la commission devra lui être présenté d’ici mars 2024 en ce sens.

Le Premier ministre hongrois, Viktor Orban, a réaffirmé jeudi que l’adhésion de l’Ukraine dans l’Union européenne était « une mauvaise décision ». « L’Ukraine n’est pas prête ». Cependant, il ne s’est pas opposé à l’ouverture des négociations et s’est contenté de s’abstenir. « La Hongrie ne veut pas partager la responsabilité » de ce choix « insensé ».

L’Union européenne s’est (encore) assise sur son propre droit, puisque malgré tous les efforts des fonctionnaires de Bruxelles pour donner un semblant de vernis au régime de Kiev, l’Ukraine, ne remplit pas trois des sept conditions pour l’ouverture des négociations.

En France, Jean-Frédéric Poisson (Via), Bruno North (CNIP), Laurence Trochu (Les Conservateurs) et Guillaume de Thieulloy signent un appel pour “des peuples libres dans une Europe libre” :

L’Union européenne nous avait promis monts et merveilles. Elle s’était donné pour mission d’assurer la paix, la prospérité, l’amitié entre les peuples, et une vie commune paisible sur notre continent. Trente ans après le vote du Traité de Maastricht, aucune de ces promesses n’a été tenue.

La lâcheté ou l’incompétence de nos gouvernants ont conduit l’Europe et la France au cœur d’une crise aux multiples facettes, et d’une gravité sans précédent. La guerre, après avoir impliqué nos pays dans le conflit des Balkans entre 1991 et 2001, est de nouveau à nos portes. La France est engagée dans le conflit russo-ukrainien sans que les Français aient été consultés, pas même par l’intermédiaire du Parlement. La crise économique et l’inflation déstabilisent nos familles et nos entreprises. L’émergence d’une nouvelle force internationale (la croissance des BRICS) menace gravement notre indépendance économique. L’Islam conquérant s’installe dans les pays européens, sans que les pouvoirs publics lui résistent vraiment. Les atteintes à la dignité humaine (atteintes au respect de la vie, propagande « woke ») deviennent la règle, et l’occasion pour l’Union européenne de s’occuper de sujets qui ne la regardent pas. Enfin, et ce n’est pas le moins grave, la Commission de Bruxelles a initié une série de projets dont les premières victimes seront nos libertés fondamentales.

Ce tableau noir d’une Union européenne hors sol, coupée de ses racines, ne doit pas nous conduire à la résignation. D’autres peuples européens résistent. Une autre Union européenne est non seulement possible, mais nécessaire. Elle finira par voir le jour. En attendant, notre devoir est d’organiser la résistance à ces projets qui nous menacent.  

L’Union européenne veut détruire notre modèle social. Elle considère que tout doit être sacrifié à la prospérité financière. A l’inverse, nous voulons conserver – en les rendant plus justes et plus responsables – notre assurance maladie, nos retraites, notre assurance chômage, notre système d’aide aux familles, nos services publics, et notre mode de dialogue social. Nous considérons que tout cela constitue notre manière de vivre en société, d’assurer – même imparfaitement – notre cohésion, et d’accomplir nos devoirs de partage. Nous voulons que la logique des relations humaines l’emporte sur la logique de marché.

Par ailleurs, de nombreux projets de l’Union européenne menacent nos libertés : la suppression de l’argent liquide et la mise en place de l’euro électronique, l’installation des pass sanitaire et énergétique européens, la censure de nos moyens d’expression, l’installation d’une identité numérique européenne, et d’autres encore. Tout ceci est incompatible avec les droits et les aspirations des Français. 

C’est pourquoi la priorité du prochain mandat parlementaire européen consiste à empêcher la Commission de Bruxelles de nuire à la survie de nos nations. Et à considérer comme absolument prioritaire la protection de nos libertés et de notre modèle social. Dans la situation où nous sommes, tout autre discours politique est inutile.

La campagne pour les prochaines élections européennes est lancée. Elle doit être l’occasion de montrer aux Français qu’une voie d’espoir existe, et que la mobilisation massive du peuple français est Indispensable. Elle doit faire entendre aux dirigeants français et européens que nous voulons un autre avenir que celui qu’ils nous préparent : des peuples libres dans une Europe libre. Ainsi invitons-nous tous les Français à s’associer à cet appel en le cosignant aussi sur peupleslibres-europelibre.fr

Les papes et la France : Charlemagne et la reconstitution de l’Empire romain d’Occident

Voici le troisième épisode de la série de vidéos hebdomadaires du Père Michel Viot “Les papes et la France”. Ce troisième épisode est consacré à la Dynastie de Carolingiens et les différentes menaces auxquelles elle fait face : invasions vikings et musulmanes, concurrence de l’empire d’Orient.

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