L’Union “européenne”… jusqu’au bout du monde
Charles Michel, président du Conseil européen, a annoncé, jeudi 14 décembre, que l’Union européenne allait ouvrir les négociations d’adhésion avec l’Ukraine. Des négociations avec la Bosnie-Herzégovine seront également ouvertes « une fois que le degré nécessaire de respect des critères d’adhésion sera atteint ». Un rapport de la commission devra lui être présenté d’ici mars 2024 en ce sens.
Le Premier ministre hongrois, Viktor Orban, a réaffirmé jeudi que l’adhésion de l’Ukraine dans l’Union européenne était « une mauvaise décision ». « L’Ukraine n’est pas prête ». Cependant, il ne s’est pas opposé à l’ouverture des négociations et s’est contenté de s’abstenir. « La Hongrie ne veut pas partager la responsabilité » de ce choix « insensé ».
L’Union européenne s’est (encore) assise sur son propre droit, puisque malgré tous les efforts des fonctionnaires de Bruxelles pour donner un semblant de vernis au régime de Kiev, l’Ukraine, ne remplit pas trois des sept conditions pour l’ouverture des négociations.
En France, Jean-Frédéric Poisson (Via), Bruno North (CNIP), Laurence Trochu (Les Conservateurs) et Guillaume de Thieulloy signent un appel pour “des peuples libres dans une Europe libre” :
Les papes et la France : Charlemagne et la reconstitution de l’Empire romain d’Occident
Voici le troisième épisode de la série de vidéos hebdomadaires du Père Michel Viot “Les papes et la France”. Ce troisième épisode est consacré à la Dynastie de Carolingiens et les différentes menaces auxquelles elle fait face : invasions vikings et musulmanes, concurrence de l’empire d’Orient.
Après la Chrétienté
Renaissance catholique répond à Mgr Eric de Moulins-Beaufort :
Le 2 décembre dernier, Monseigneur Eric de Moulins-Beaufort, archevêque de Reims, président de la Conférence des évêques de France (CEF), s’adressant aux 600 séminaristes français réunis à Paris en réponse à la question : « L’Eglise de France a-t-elle un problème avec les traditionalistes ? », déclarait :
« Oui, sans doute en raison de notre histoire mouvementée depuis la Révolution. S’il y a une question centrale, c’est une question de théologie politique et de rapport au monde. Le décret de Vatican II sur la liberté religieuse est très clair. Le Christ n’est pas venu bâtir des nations catholiques mais il est venu fonder l’Eglise. Ce n’est pas la même chose. A force de traîner la nostalgie d’un état catholique, on perd notre énergie pour l’évangélisation. »
Cette déclaration a le mérite de la franchise et de la clarté. Mgr de Moulins-Beaufort cite la fameuse déclaration conciliaire Humanae Dignitatis (7 décembre 1965) sur la liberté religieuse. Ce texte, affirmant que « nul ne soit empêché d’agir, dans de justes limites, selon sa conscience, en privé ou en public », marque la fin de la chrétienté, de toute aspiration à un Etat catholique, mettant, concrètement, toutes les religions sur le même plan face à la société civile. Le président de la CEF rejoint ainsi une déclaration antérieure du Cardinal Etchegaray, archevêque de Marseille, son prédécesseur à la tête de la CEF :
« Après l’Etat chrétien, dont la déclaration conciliaire sonne le glas, après l’Etat athée qui en est l’exacte et aussi intolérable antithèse, l’Etat laïc neutre, passif et inengagé a été certes un progrès. »
On ne peut pas dire que la continuité entre toutes ces situations saute immédiatement aux yeux !
Merci à Mgr de Moulins-Beaufort d’aborder ces questions qui sont effectivement un point d’achoppement majeur pour les tenants de l’herméneutique de la continuité entre les enseignements préconcilaire et post-conciliaire.
Les débats, si un véritable dialogue peut s’instaurer, promettent d’être passionnants, dans deux ans, à l’occasion du centenaire de la publication de l’encyclique de Pie XI Quas Primas (11 décembre 1925) sur la Royauté sociale du Christ. Il va falloir être très fort pour expliquer la continuité entre Quas Primas et Dignatis Humanae.
Providentiellement nous venons de publier, sous la direction de Michel De Jaeghere, les Actes de notre XXIIème université d’été Après la Chrétienté qui traitent largement de ces sujets et de la manière de rester chrétien dans un monde qui ne l’est plus :
Sommaire :
Le signe de contradiction
- Qu’est-ce que la chrétienté, Arnaud Jayr
- L’Etat moderne est-il antichrétien ? Constats et analyses, François Vallançon
- La politique du néant, Abbé Guillaume de Tanouärn
- L’Eglise, l’Etat et la loi naturelle, Guillaume de Thieulloy
- Des pièges de l’enfouissement à l’impasse identitaire, Abbé Claude Barthe
- Objection de la conscience et résistance, Joël Hautebert
- Géopolitique du catholicisme, Aymeric Chauprade
- Transmettre la culture chrétienne, François-Xavier Bellamy
La chrétienté dans ses œuvres
- Les résistants à la dénaturation du mariage, table ronde animée par Marie-Amélie Brocard et Jean Vallier
- Résister à la culture de mort, table ronde animée par Jeanne Smits
- Agir en politique, table ronde animée par Jean-Pierre Maugendre
- Information et désinformation, table ronde animée par Michel De Jaeghere
- Quelle école catholique ? table ronde animée par Gabrielle Cluzel
Demain la chrétienté
- Pourquoi Pie IX a-t-il institué la fête du Christ-Roi ? Chanoine Benoît Merly
- L’avenir de la chrétienté, Jean-Pierre Maugendre
« Mediapart a mené une enquête pour essayer de taper sur une association parce qu’elle donnait des couvertures à un village de chrétiens harcelé par les islamistes »
Charles de Meyer, président et cofondateur de l’association SOS Chrétiens d’Orient, revient sur Livre Noir sur l’importance de l’engagement des Français auprès des chrétientés orientale. Pour Livre Noir, il dresse le bilan des situations de crise que traversent le Proche et Moyen-Orient ainsi que l’Arménie. Il présente également l’action concrète de son association sur place et livre son analyse de la faillite des diplomaties occidentales. Sommaire :
- 00:00 – 01:45 : Introduction
- 01:45 – 03:35 “Vers l’orient compliqué, je vole avec des idées simples” Charles de Gaulle
- 03:35 – 05:30 Qui sont les chrétiens d’Orient ?
- 05:30 – 11:00 Engagement concret aux côtés des chrétiens d’Orient
- 11:00 – 15:00 La création de SOS Chrétiens d’Orient
- 15:00 – 17:45 Les volontaires 1res force de l’association
- 17:45 – 20: 20 L’enjeu sécuritaire
- 20:20 – 23:31 Prise d’otages à Bagdad
- 23:31 – 26:30 Les défis rencontrés
- 26:30 – 28:00 Le retour au pays
- 28:00 – 31:00 Les piliers d’action de SOS
- 31:00 – 41:45 les attaques de Mediapart et accusations de complicité de crime de guerre
- 41:45 – 45:18 La situation au Liban
- 45:18 – 49:07 La situation en Syrie
- 49:07 – 51:00 La situation en Irak
- 51:00 – 51:50 La situation en Jordanie
- 51:50 : 55:50 La situation en Arménie
- 55:50 : 56:40 La situation en Ethiopie
- 56:40 : 58:05 La situation en Egypte
- 58:05 : 1:01:30 Comment les migrations bouleversent le Proche et Moyen-Orient
- 1:01:30 :1:06:55 L’échec des diplomaties occidentale
- 1:06:55 : 1:10:45 Le lien entre la France et l’orient
- 1:10:45 : 1:13:18 Le rôle du Qatar dans l’instabilité de la région
- 1:13:18 : 1:25:52 Les chrétiens d’Orient face à l’actualité (épuration ethnique en Artsakh et conflit Israélo-palestinien)
- 1:25:52 : Conclusion, quels conseils a un volontaire ?
Le maire d’Asnières-sur-Seine rappelle le sens de Noël
Dans le journal de la municipalité :

Le Collectif pour le Respect de la Médecine dénonce le projet de mise en place de « l’aide à mourir»
Communiqué du Collectif pour le Respect de la Médecine à la suite de la publication de l’avant-projet de loi sur l’accompagnement des malades et de la fin de vie :
À la suite de l’article du Figaro, le Collectif pour le Respect de la Médecine a pu se procurer l’avant-projet de loi relatif à l’accompagnement des malades et de la fin de vie. Ce texte, datant du 6 octobre 2023, est une rupture importante avec les pratiques d’accompagnement actuelles sur la fin de vie ainsi que la position, largement exprimée, des soignants.
Les premiers articles de cet avant-projet sont consacrés à l’élaboration d’une stratégie décennale en matière de « soins d’accompagnement ». Les soins palliatifs sont englobés dans une notion plus large: «les soins d’accompagnement». Et avec cet élargissement de la notion de soin et d’accompagnement, le Gouvernement inclut, plus loin dans le texte, « l’aide à mourir ». L’euthanasie, donc, prend corps dans une nouvelle conception, galvaudée, de l’accompagnement.
Le Collectif pour le Respect de la Médecine dénonce le projet de mise en place de « l’aide à mourir», qui n’est rien d’autre que l’euthanasie. Le texte parle « d’aide à mourir » supprimant les mots «suicide assisté» et «d’euthanasie». Tout au long du processus, les soignants participeraient activement à l’acte. La décision médicale reposerait sur un médecin qui recueillant les avis (non-contraignants) de plusieurs spécialistes.
L’avant-projet de loi met sur un même pied d’égalité les soins palliatifs et «l’aide à mourir» comme étant deux manières de proposer des «soins d’accompagnement».
Le Collectif pour le Respect de la Médecine redit l’opposition de principe qui existe entre ces deux pratiques. L’accompagnement dans les soins palliatifs considère que la fin de vie est encore un moment de la vie et qu’à ce titre, la plus grande attention est due à la personne fragile. Face à cela, «l’aide à mourir» considère qu’une personne malade et souffrante peut ne plus avoir suffisamment de dignité pour exister.
Dans la réalité des soins auprès des personnes malades et fragiles, il est impossible de tenir ces deux propositions. Elles s’excluent l’une et l’autre.
Sur les soins palliatifs, le texte ambitionne la création de «maisons d’accompagnement» comme étant une nouvelle catégorie d’établissements médico-social.
Considérant l’état général du système de santé en France, il est illusoire d’imaginer aujourd’hui un nouveau type d’établissement. Que le Gouvernement consacre d’abord son énergie à l’égal accès des soins palliatifs sur le territoire avant de prétendre innove ! Les bienfaits des soins palliatifs sont suffisamment connus aujourd’hui pour que l’État se concentre sur le développement de ces unités. Hélas, nous déplorons l’absence d’engagement chiffré en matière de financement. Les bonnes intentions ne suffisent plus.
Le Collectif pour le Respect de la Médecine tient à rappeler que la dignité est intrinsèque à la personne. Cette dignité ne dépend pas d’un état de santé ou de dépendance. La solidarité et l’inclusion des personnes malades et fragiles sont un enjeu pour tous. Inscrire dans la loi le droit de supprimer la vie pour une raison médicale reviendrait à aggraver l’isolement des personnes fragiles.
Nous appelons le président de la République ainsi que tout le Gouvernement à porter un regard digne sur les personnes malades et en fin de vie. La fin de vie est toujours un moment de vie ; et nous devons nous engager collectivement pour défendre ce moment particulier de la vie, avec dignité, en mobilisant tous nos moyens humains et médicaux.
34 avortements en 2023 au Texas, contre plus de 50 000 en 2020
Depuis près de deux ans, des médecins, des femmes et des avocats du Texas harcèlent l’État pour qu’il autorise l’avortement. Les législateurs ont adopté cette année un projet de loi qui clarifie certaines exceptions à ces interdictions, mais cela n’a pas suffi à aider les médecins à décider s’ils pouvaient légalement pratiquer un avortement sur une femme de Dallas. Mme Cox avait demandé l’autorisation de mettre fin à sa grossesse après avoir appris que son fœtus était atteint d’une maladie génétique mortelle. Un juge du tribunal de district a déclaré qu’elle pouvait bénéficier d’une exception médicale aux interdictions, puis la Cour suprême du Texas, dont les neuf membres élus sont tous Républicains, a annulé cette décision.
Le Texas n’a déclaré que 34 avortements depuis le début de l’année, contre plus de 50 000 en 2020, avant l’entrée en vigueur des premières restrictions. La plupart des 34 avortements déclarés au Texas en 2023 ont été pratiqués par voie médicamenteuse.
Projet de loi sur l’euthanasie : Mgr Jordy dénonce un processus de décivilisation
Dans une tribune publiée dans Le Figaro, Mgr Vincent Jordy, archevêque de Tours et vice-président de la Conférence des évêques de France, réagit à l’avant-projet de loi sur l’euthanasie :
Alea jacta est. Un préprojet sur la fin de vie arrive. «Nous autres, civilisations, savons maintenant que nous sommes mortelles», écrivait Paul Valéry. L’avenir et la vie des civilisations se jouent-ils à coups de dés ?
Depuis une décennie, les analystes égrènent la litanie des « dé » : Dé-composition, dé-classement, dé-possession, dé-liaison jusqu’à la « dé-civilisation » récemment évoquée pour parler de la société française. «La civilisation, c’est l’inhibition de la pulsion », disait un philosophe français. C’est ordonner ce qui bouillonne en nous, pour permettre une vie en commun. C’est ajuster notre désir et notre irascible à un projet qui nous dépasse vers un bien commun. Il s’agit de faire « d’un tas un tout » (Régis Debray, L’Erreur de calcul). Déciviliser, c’est, au contraire défaire « ce qui noue le nous ».
La question complexe de la fin de vie est posée. Nul n’est épargné par ce grave sujet. Il concerne nos proches mais aussi chacun de nous, marqués par la finitude. Personne ne désire voir souffrir ceux qu’il aime ou être aux prises avec une souffrance insupportable conduisant à la mort.
L’actuel accompagnement de la fin de vie est assuré par la loi Claeys-Léonetti de 2016. Une réflexion pour la faire évoluer a été lancée à l’automne, sans que la précédente ait bénéficié d’une sérieuse évaluation en amont. À l’automne 2022, la ministre déléguée à la Santé assurait pourtant de l’équité du processus et que tous seraient entendus.
Depuis, nous sommes saisis par le doute. Des annonces et une méthodologie discutables ont donné le sentiment que les « dés » étaient « pipés » sinon « jetés ». Une opération de « démocratie éducative » , instillant progressivement les bonnes réponses, a été entreprise avec un fort soutien médiatique. Le président de l’institution chargée des débats se déclare favorable à l’euthanasie avant même qu’ils ne commencent. Certains médias font état des carences du processus démocratique. Pourtant beaucoup se sont élevés contre ce projet de fin de vie, particulièrement les soignants qui seraient en première ligne en cas de vote d’une loi sur l’euthanasie ou sur le suicide assisté. Surdité de ceux qui conduisent la réflexion ?
Une telle loi serait un bouleversement pour notre civilisation fondé sur un principe fondateur : « Tu ne tueras point. » Une « rupture de digue » dont les effets ne sont pas prévisibles. Pour nous rassurer, on invoque la notion de progrès. Nous savons, à la lumière de certains scandales sanitaires et financiers, ce que peut produire l’imprévision, voire le cynisme humain au nom du progrès. Nous savons aussi tout le bien que produisent l’accompagnement et les soins palliatifs dont, pourtant, les carences sont importantes en France malgré quatre lois en vingt ans. Norbert Elias, cité par le président de la République à propos de la « décivilisation » de notre pays, évoque la question de la mort dans La Solitude des mourants. Il rappelle comment son traitement participe du processus de civilisation. Les pays déjà engagés en faveur de l’euthanasie montrent que les limites posées pour maîtriser la fuite en avant n’ont pas tenu longtemps, que les contrôles sont largement insuffisants, que l’alliance indispensable entre malade et soignant est affectée et qu’insidieusement une forme de culpabilisation s’insinue dans les consciences des plus fragiles et affecte la fraternité.
François Mitterrand l’évoquait avec Marie de Hennezel :
«Je suis, bien sûr, pour que l’on aide à mourir, mais le jour où une loi donnera à un médecin le droit d’abréger la vie, nous entrerons dans une forme de barbarie, parce que vous serez très nombreux, très vieux… On fera pression sur des personnes âgées pour qu’elles aient l’élégance de demander la mort et ne pas peser. »
Le risque de pousser les précaires « vers la sortie » n’est pas une vue de l’esprit. L’être humain, variable d’ajustement des budgets pour le meilleur des mondes ? Thanatos comme allié du Forum de Davos ?
Alea jacta est? «On ne joue pas avec la vie », disait le pape François au retour de son voyage à Marseille. Il ajoutait : «La personne âgée est la mémoire de la civilisation. » Peut-on jouer avec la vie sans risquer de perdre toute mémoire et d’oublier, tout simplement, d’être humain ?
I-Média – Loi Immigration, dissolution : Darmanin sous pression
Cette semaine dans “I-Média”, Jean-Yves Le Gallou et Floriane Jeannin reviennent sur le camouflet reçu par Gérald Darmanin concernant sa loi immigration et surtout cette petite phrase absolument anti-démocratique : “la majorité des députés ne représente pas la majorité des Français”. Une déclaration vite minimisée, voire écartée par la presse française.
Puis le dossier du jour,
I-Média
Loi Immigration, dissolution :
Darmanin sous pression !
Cette semaine dans “I-Média”, Jean-Yves Le Gallou et Floriane Jeannin reviennent sur le camouflet reçu par Gérald Darmanin concernant sa loi immigration et surtout cette petite phrase absolument anti-démocratiqu
Puis dans le dossier du jour revient sur l’annonce de Gérald Darmanin : la dissolution d’Academia Christiana. Une déclaration entre confusion et dérive autoritaire.
Sans oublier les pastilles de l’information et pour conclure, le portrait piquant du jour en partenariat avec l’OJIM, consacré à Laurence Haïm, une journaliste franco-américain
GPA : Le Parlement européen vote le certificat européen de parentalité
L’extrême-centre se réjouit de cette mesure LGBT :
Très, très belle victoire au Parlement européen pour protéger les familles ! 🇪🇺
Nous venons de soutenir les certificats européens de parentalité. Le but est simple : une famille reconnue dans un pays d’Europe ne pourra plus être défaite dans un autre ! 🙌🏼
Le lien de parenté ne… pic.twitter.com/hRCrELgd2h
— Valérie Hayer (@ValerieHayer) December 14, 2023
Du côté des votants, on s’aperçoit que les députés LR sont divisés. François-Xavier Bellamy a voté contre mais il n’a pas réussi à mobiliser son groupe, qui a majoritairement voté pour cette mesure. Nadine Morano et Brice Hortefeux ont même voté en faveur de cette mesure, tandis que le député Colin-Osterlé, pourtant présent juste avant puis juste après, a disparu lors du vote :

Le Groupe Identité et Démocratie a déposé un amendement de rejet sur la proposition de la Commission de créer un certificat européen de parentalité par lequel elle souhaite s’accaparer les politiques familiales des États membres. pic.twitter.com/6pO68rDQxz
— Groupe Identité et Démocratie – France (@GroupeID_FR) December 14, 2023
La Fédération des associations familiales catholiques en Europe (FAFCE) a jugé, dans un communiqué, que le Parlement européen se contredit :
Avec 366 voix en faveur et 145 contre, le Parlement européen a approuvé aujourd’hui son avis sur un Certificat européen de parentalité. Le Conseil, composé par les Etats Membres de l’Union européenne (UE), n’est pas tenu de suivre cette proposition. Le Président de la FAFCE, Vincenzo Bassi, souligne ainsi que
“les États membres ne devraient pas suivre l’avis du Parlement européen qui, avec le vote d’aujourd’hui, s’oppose clairement au principe de subsidiarité, ignorant la compétence exclusive des États membres et sa propre condamnation explicite de la pratique de la gestation pour autrui (GPA)”.
Le Parlement a en effet condamné cette pratique à plusieurs reprises, comme l’année dernière, dans sa résolution sur l’impact de la guerre contre l’Ukraine sur les femmes.
Avec la proposition de règlement votée aujourd’hui, le Parlement européen envisage de limiter la possibilité pour les États membres de l’UE de refuser de reconnaître la filiation établie dans un autre pays pour des raisons d’ordre public. Le projet de règlement permettrait ainsi de reconnaître la filiation établie dans un État membre de l’UE dans toute l’UE, y compris dans des situations telles que la GPA.
Angelika Weichsel Mitterrutzner, vice-présidente de la FAFCE, a déclaré qu’
“aujourd’hui, la majorité des membres du Parlement européen renonce à prendre position en faveur de la dignité de l’Homme et utilise la parentalité transfrontalière à des fins idéologiques, contre le principe de subsidiarité”.
Le principe de subsidiarité est un principe fondateur de l’Union européenne, qui régit l’exercice des compétences respectives de l’UE et de ses États membres, en veillant également à ce que “les compétences soient exercées le plus près possible des citoyens, conformément au principe de proximité visé à l’article 10, paragraphe 3, du traité sur l’UE”.
Au cours du débat d’hier, plusieurs membres du Parlement européenont souligné l’importance de respecter le principe de subsidiarité et de laisser les questions de droit de famille au niveau de la compétence nationale. En outre, plusieurs députés ont exprimé leur inquiétude quant à la reconnaissance indirecte de la GPA et ont déclaré que cette pratique représente une violation de la dignité des femmes et des enfants.
De fait, cette initiative législative inclut la reconnaissance transfrontalière automatique de la “parentalité”, une formulation qui va au-delà des catégories nationales établies de “filiation”, et qui conduit à étendre automatiquement les effets juridiques de la filiation à tous les types de “parentalité” légalement acquis dans un État membre, y compris par le biais de la GPA, dans tous les États membres de l’UE de manière uniforme.
Comme l’a souligné son Conseil de présidence, en octobre dernier, la FAFCE est particulièrement préoccupée par la reconnaissance de facto de la pratique de la GPA. Cette pratique viole non seulement les droits fondamentaux et l’intégrité physique et mentale des femmes impliquées, mais elle viole aussi aussi les droits de l’enfant.
Ce vote n’a pas de force contraignante pour les Etats membres, qui ne peuvent adopter le règlement qu’à l’unanimité, au Conseil. La FAFCE appelle les Etats membres à rejeter cette proposition : “Nous continuerons à rappeler à tous le bon sens : la maternité et les enfants ne sont pas des bien de consommation, mais un don, source de l’avenir de notre humanité”, conclut Vincenzo Bassi.
Du côté du Syndicat de la famille, ce vote marque un recul de la lutte pour les droits des femmes et des enfants :
Le Certificat européen de parentalité vise à instaurer une reconnaissance automatique par tous les États membres de la parentalité établie dans un État membre, “quelle que soit la manière dont l’enfant a été conçu ou est né, et quel que soit le type de famille de l’enfant”. Il concerne, autrement dit, les commanditaires de GPA qui seraient, avec ce Certificat, considérés comme les parents de l’enfant quel que soit l’Etat dans lequel ils vivent et y compris si la GPA y est interdite.
En imposant à tous les Etats membres de l’Union européenne de reconnaître de facto la GPA, le Certificat européen de parentalité marquerait un recul inédit des droits des femmes et des enfants.
Le Syndicat de la Famille déplore ce vote qui, sous couvert de la liberté de circulation, ne change rien à cet égard, tout en mettant en danger les femmes et les enfants d’Europe et d’autres continents : reconnaître la GPA augmenterait inéluctablement le risque d’exploitation reproductive et le trafic international d’êtres humains.
Pour protéger les femmes et les enfants, Le Syndicat de la Famille appelle les Etats membres à dénoncer ce projet lorsqu’il sera soumis au Conseil de l’Union européenne. Il les appelle aussi instamment à s’opposer à une éventuelle tentative de passage par une procédure de coopération renforcée.
La police est l’administration française qui compte le plus de franc-maçons
Le livre « Les réseaux secrets de la police » de Frédéric Ploquin raconte le poids, l’influence et les liens obscurs de la franc-maçonnerie dans la police. La police est l’administration française qui compte le plus de “frères”. “70% des commissaires sont francs-maçons. En dessous chez les officiers, c’est au moins 50%”, expliquait récemment le journaliste Frédéric Ploquin.
L’ancien ministre de l’Intérieur Christophe Castaner confirme l’influence des “réseaux francs-maçons” à Beauvau. Selon le journaliste Vincent Nouzille, la nomination de l’ancien préfet de police Didier Lallement a été poussée par les “frères” du Grand Orient de France.
Les étrangers représentent 8% de la population française, mais 35% des mis en cause dans les vols violents
D’après CNews et le Ministère de l’Intérieur, les étrangers représentent 8% de la population française, mais 35% des mis en cause dans les vols violents sans arme, 33% dans les vols sans violence, 41% dans les cambriolages, 34% des mis en cause dans les vols de véhicules. pic.twitter.com/OcASHPyDfR
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) December 14, 2023
“Evitons une deuxième guerre d’Algérie”
Damien Rieu donne un entretien à Livre Noir, dans lequel il dresse son constat de l’état sécuritaire de notre pays, revient sur l’attaque de Crépol, livre quelques anecdotes sur son passé de militant et prend le temps de parler de ses procès face aux islamistes :
4 raisons d’offrir des produits monastiques à Noël
Pain d’épices, nougat, terrines, vins, chocolats… Et si cette année, pour changer, vous offriez pour Noël ces bons produits français en version « monastique » ? Dans cet article, Divine Box vous explique le sens profond de ces produits d’abbayes, et vous suggère quelques idées cadeaux pour régaler vos proches. C’est parti, et joyeux Noël !
1. Le travail manuel fait partie intégrante de la vie monastique
Vous le savez peut-être : un vrai moine est un moine qui travaille de ses mains ! On retrouve cette idée majeure au chapitre 48 de la règle saint Benoît, écrite en 529 : « C’est alors qu’ils seront vraiment moines, quand ils vivent du travail de leurs mains, comme nos Pères et les Apôtres ». Même s’il ne l’a jamais écrit comme cela, la pensée du saint pourrait se résumer par « Ora et Labora », qui signifie « Prie et travaille ».
Acheter des produits monastiques, c’est donc donner du travail aux abbayes, et permettre ainsi aux moines de vivre pleinement leur vie monastique, faite de prière et de travail. Et de un !

Le travail agricole aux abbayes de Boulaur et du Barroux © Divine Box
2. Les produits monastiques rémunèrent les abbayes, de manière juste
Dans l’économie monastique, il y a une notion de “prix juste” : l’abbaye vend ses produits à un prix réputé juste, honnêtement calculé par les moines selon le temps nécessaire pour la confection de ces produits, les matières premières, les bocaux/bouteilles etc…
En achetant ou offrant des produits monastiques (vins d’abbayes ou chocolats monastiques par exemple), vous êtes donc sûrs de rémunérer de manière juste les abbayes, et donc de soutenir financièrement les communautés religieuses qui les produisent. Dans de nombreuses abbayes, la vente des produits et l’hôtellerie sont les deux premières sources de revenus permettant à la communauté de subvenir à ses besoins (électricité, chauffage, alimentation etc…).

Sœur J. de l’abbaye d’Igny et ses chocolats © Divine Box
3. Il y en a pour tous les goûts
Au fil des siècles, les abbayes se sont transmis de génération en génération un savoir-faire unique, et propre à chaque communauté : épicerie fine, artisanat manuel, produits cosmétiques, vins et liqueurs etc… Il y en a donc pour tous les goûts, et tous les budgets !
Chez Divine Box, vous retrouverez près de 400 références, dont une sélection aux petits oignons des meilleurs produits monastiques pour Noël ! Au menu : pâtes de fruits de Soligny-La-Trappe, liqueurs des pères Chartreux, pâtés du père Marc, bougies en cire d’abeille du monastère de Cabanoule, vins des abbayes du Barroux, de Lérins ou de Jouques etc… Bref, il y a du choix !

Des pâtes de fruits de Tournay aux bouteilles de Chartreuse en passant par les produits cosmétiques du Barroux ou de Chantelle, il y a du choix ! © Divine Box
4. L’abonnement Divine Box : un cadeau qui dure
Dernière idée pour une Noël plus monastique : offrir un abonnement Divine Box, qui dure dans le temps (3, 6 ou 12 mois), pour prolonger les souvenirs lumineux du Réveillon. Chaque mois, vous recevrez une jolie boîte regroupant une sélection de produits monastiques, avec un petit livret explicatif de 20 pages, et une carte postale à envoyer à l’abbaye de votre choix !
Trois formules d’abonnement Divine Box sont possibles :
- épicerie fine, format 5 produits ≈ 40€ livraison incluse
- épicerie fine, format 5 produits ≈ 40€ livraison incluse
- bières trappistes x6 ≈ 35€ livraison incluse

La Divine Box des « gourmands » – thème Noël © Divine Box
Où acheter des produits monastiques ?
On ne vous recommandera jamais assez d’aller directement au monastère de votre choix pour faire vos emplettes de produits monastiques ! Les communautés seront heureuses de vous accueillir à la boutique bien sûr, mais aussi à l’église pour partager un office.
Mais si vous manquez de temps ou êtes un peu loin, alors rendez-vous sur le site www.divinebox.fr, où vous retrouverez tout plein de produits d’abbayes en quelques clics.
On vous souhaite un bel Avent et de bonnes emplettes, en attendant la joie de Noël !
« 1 enfant sur 5 qui naît en France aujourd’hui a un prénom arabo-musulman »
Yves Calvi, sur BFMTV, en est surpris :
Yves Calvi abasourdi lorsque Jérôme Fourquet lui apprend que « 1 enfant sur 5 qui naît en France aujourd’hui a un prénom arabo-musulman »pic.twitter.com/d2BkCx6Ysu
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) December 13, 2023
La prière, au cœur de la vie du prêtre
Le prêtre est avant tout un homme de prière. Pour être vraiment missionnaire il doit se laisser brûler par l’amour de Dieu. La formation spirituelle des séminaristes se vit donc principalement dans un coeur à coeur quotidien fait d’une heure d’adoration. C’est aussi grâce à la liturgie vécue et étudiée que la spiritualité forme les cœurs et nous aide à rencontrer le Dieu vivant. Soutenez-nous en faisant un don : don.misericordedivine.fr
Espagne : “La transition démocratique vient du franquisme et non pas de la gauche”
Nous avions évoqué l’important ouvrage de l’historien espagnol Pio Moa sur la guerre d’Espagne. Il vient d’être interrogé dans la revue de Chrétienté Solidarité, Reconquête, sur l’actualité espagnole :
Comment en est-on arrivé à ce que l’Espagne risque aujourd’hui l’éclatement par la possible partition de la Catalogne, voire du Pays Basque ?
En 1978, l’Espagne a approuvé une nouvelle constitution, au moment de la transition dite démocratique, après la mort du général Franco en novembre 1975. Mais lorsque les socialistes sont parvenus au pouvoir en 1982, après la gouvernance d’Adolfo Suarez qui était un centriste démocrate-chrétien, Alfonse Guerra, qui fut Vice-Président du PSOE a annoncé que « Montesquieu c’était fini – que c’en était fini de la séparation des pouvoirs ». Depuis, l’Espagne est dans la confusion des pouvoirs, le pouvoir judiciaire étant totalement inféodé au pouvoir politique.
Pourtant la constitution de 1978 apportait une ère nouvelle?
En réalité il faut bien comprendre un point fondamental que je développe dans nombre de mes livres. La transition démocratique vient du franquisme et non pas de la gauche. C’est le parlement franquiste qui a organisé et le référendum de 1976 et la création des nouvelles institutions, car Franco avait prévu qu’après sa mort, la monarchie reviendrait en Espagne, et il avait tout organisé pour cela.
Un homme fut déterminant à cet égard, c’est Torcuato Fernàndez-Miranda. Il était professeur de droit constitutionnel et fut ministre entre 1973 et 1974, secrétaire du Mouvement, le parti franquiste. Il fut nommé Président des Cortès, et Président du Conseil du Royaume de 1975 à 1977. Il fut le professeur de droit de Juan Carlos et joua un rôle considérable durant la Transition démocratique. Donc les gauches ont été totalement étrangères à la Transition démocratique, ce qu’elles ne peuvent plus accepter.
Pourquoi le PP et Vox n’ont-ils pas obtenu le 23 juillet dernier la majorité absolue que tous leur prédisaient ?
Il faut bien appréhender le fait que Vox s’est constitué contre le PP, ce sont des cadres qui ont quitté le PP qui ont créé Vox. Ce sont en quelque sorte des frères ennemis. Au cours de cette campagne électorale, le PP s’est principalement attaqué à Vox, pensant qu’en le réduisant il gonflerait son propre score. Mais le PP lorsqu’il gouvernait a favorisé les séparatismes, il ne s’est jamais attaqué aux lois mémorielles où sociétales des gauches. Vox n’a pas fait non plus une bonne campagne, car à mon sens, il ne s’est pas assez distancié du PP. Je le répète, du franquisme vient la démocratie, la transition. Or le PP depuis Aznar ne veut plus le reconnaître, et pense que tout cela provient de la gauche. En 2002, le PP a condamné le franquisme, le soulèvement salvateur des 17 et 18 juillet 1936. Adolfo Suarez devait tout à Torcuato Fernàndez-Miranda, mais le PP l’a complètement « oublié ».
Pourtant le PP et Vox se sont alliés pour gouverner ensemble dans plusieurs régions et municipalités suite à leurs victoires électorales du 28 mai dernier lors des régionales et municipales?
Oui, mais les dirigeants du PP attaquent Vox tout le temps, même dans ces régions qu’ils sont censés gouverner ensemble. Sauf en Castille et Leon et dans le pays valencien, où là les choses se passent plutôt bien entre eux. Mais Vox ne réplique pas assez fortement à mon sens.
Et Madame Isabel Dias Ayuso du PP, qui dirige avec poigne la Communauté du Grand Madrid ?
Cette dernière attaque clairement le PSOE et son idéologie, elle n’a pas besoin de Vox, car elle dispose d’une majorité absolue dans sa Communauté. Elle est très libérale, très pro économie de marché. Mais je reviens sur le Franquisme. Ce dernier était divisé en plusieurs tendances, les monarchistes, les carlistes, les catholiques, les phalangistes. Toutes ces tendances avaient le catholicisme comme soubassement. Avant la mort de Franco, ces quatre tendances se sont divisées. Puis l’Eglise a appuyé les séparatismes, les socialistes, etc. Par exemple, Feijoo qui a long- temps dirigé la Galice, a approuvé la politique indépendantiste de cette région, il a eu un rôle à contre-emploi. Il est très difficile par conséquent aujourd’hui pour lui de faire machine arrière devant les menaces du séparatisme basque et catalan. (Je rappelle que Luis Pio Moa est galicien d’origine, natif de Vigonda).
Comment ces politiques clairement séparatistes Catalanes et Basques ont-elles ressurgi ?
Au début, en 1978, les statuts de larges autonomies données aux régions leurs convenaient. On leur a d’ailleurs beaucoup trop donné, beaucoup plus que ce qu’elles demandaient à l’époque. Tout était alors dirigé par des démocrates-chrétiens, le gouvernement d’Adolfo Suarez, les dirigeants catalans de l’époque, et l’Eglise devenue démocrate-chrétienne a joué un rôle considérable. (Je précise que les statuts d’autonomie actuels fixés par la Constitution vont très loin).
Que va-t-il arriver? Où va l’Espagne depuis l’organisation en 2017 par les séparatistes catalans de ce fameux référendum?
Le pays est considérablement divisé. La situation politique est très tendue. Nous sommes très loin de la réconciliation nationale des années 1976/1978. Le Roi n’a pas défendu la Constitution, alors qu’il avait les moyens constitutionnels de le faire. Les Catalans ont provoqué un coup d’état constitutionnel en 2017, avec ce référendum illégal, car anticonstitutionnel. Les gauches ont tout fait pour monter les Espagnols les uns contre les autres, par diverses lois mémorielles et sociétales. Je suis très pessimiste pour l’avenir de mon pays.
En cette fin octobre, début novembre 2023, alors que suite à l’échec d’investiture pour 4 voix seulement d’Alberto Nuñez Feijoo du PP, soutenu par Vox, qui a démontré que l’intérêt de l’Espagne était au-dessus des partis, c’est Pedro Sanchez du PSOE qui a reçu mandat du Roi de solliciter l’investiture des Cortès. Il va tout faire pour obtenir le feu vert des indépendantistes catalans du Parti Junts, soit 7 députés, en leur accordant et l’amnistie de leurs forfaitures, et l’organisation d’un nouveau référendum sur l’indépendance de la Catalogne ; sans ces 7 voix, il ne pourrait pas atteindre la majorité. Depuis quelques semaines, dans plusieurs villes d’Espagne, à Madrid mais aussi dans d’autres capitales régionales, comme Malaga ou Valence, des manifestations populaires soutenues par de nombreux jeunes se produisent contre l’amnistie et contre le référendum, et connaissent un franc succès. Toutes les semaines des manifestations se font jour. L’Espagne est effectivement plus divisée que jamais. De nombreux manifestants hostiles à la politique voulue par Pedro Sanchez se réunissent souvent devant les sièges locaux du PSOE. Un fait m’a marqué, la jeunesse de ces très nombreux opposants, est-ce un signe d’espoir?
L’esprit de famille
Vous allez bientôt vous retrouver avec tous les vôtres pour la grande fête de Noël, découvrez la revue « FOYERS ARDENTS » dont le dernier thème est « L’esprit de famille ».
Vous apprécierez cette revue qui soutient foyers, parents, grands-parents et jeunes par des articles de fond mais aussi des conseils très pratiques.
Téléchargez gratuitement la revue de 44 pages sur https://foyers-ardents.org/, abonnez-vous et partagez sans modération !
Abonnement à la revue papier (6 numéros pour 20€) ou petits livres (Le petit catéchisme de l’éducation à la pureté à 5€ ou Le Rosaire des mamans à 6€) : des grands cadeaux pour un petit prix. Il est encore temps de les commander pour les recevoir avant Noël !
Vénérer des reliques pour la défense de la vie
Lu sur le site des archives du diocèse de Fréjus-Toulon :
Un projet de loi constitutionnel pour « sanctuariser » le libre recours à l’avortement ayant été présenté au Conseil des Ministres ce 12 décembre, fête de Notre-Dame de Guadalupe, les Archives diocésaines proposent un lot de reliques de martyrs anonymes en vue de vénérations publiques pour la défense de la vie de la conception à la mort naturelles.
La provenance romaine de ces reliques est attestée par un certificat du Cardinal Zurla, Vicaire général du Pape Léon XII en date du 24 janvier 1834. Les ayant reçues à Fréjus, Monseigneur Louis-Charles Michel les réunit dans un sac de damas rouge scellé de ses armes épiscopales le 8 avril 1837. Redécouvertes à l’évêché de Toulon en 2017, elles furent l’objet d’un examen médico-légal non-invasif qui dénombra plus de 430 os et fragments, de tailles et d’origines anatomiques variées, provenant tant d’adultes que d’enfants. A la tête de cette armée de saints anonymes, Monseigneur Michel plaça neuf autres martyrs, venant également de Rome, mais nommés sans être définitivement identifiés. Il s’agit des reliques des saints Clément, Pérégrin, Séverin, Victoire, Pacifique, Jucundianus, Aurèle, Fortunée et Tranquille.
Signes de mort naturelle et de vie surnaturelle, les reliques sont, dans l’obscurité de la foi, la manifestation de l’Eglise triomphante auprès de l’Eglise militante. Si le dernier combat de la Sainte Vierge contre l’Ennemi du genre humain doit porter sur la famille et la vie, il est manifestement engagé et les saints, à travers leurs reliques, ne peuvent qu’y participer. Cet affrontement eschatologique dépasse nos forces naturelles mais nous pouvons toujours nous associer à nos saints, rejoignant par la vénération le ban de sainte Marie-Madeleine, patronne de notre diocèse, et fidèle complice de Notre-Dame.
Euthanasie : l’avant-projet de loi invente l’aide à mourir et le «secourisme à l’envers» pour «hâter le décès»
Le Figaro a consulté l’ébauche du projet de loi sur l’euthanasie. Le projet de «nouveau modèle français de la fin de vie» transmis à Emmanuel Macron est en attente des derniers arbitrages, vers février.
Cet avant-projet de loi sur la fin de vie ne prend pas en compte les limites évoquées par nombre de soignants. Ce document comprend 21 articles en trois parties : les soins d’accompagnement, les droits des patients et l’aide à mourir.
Cette aide à mourir, le nouveau nom de l’euthanasie pour faire passer la pilule de mort, serait inscrite dans l’article L 110-5 du Code de la Santé qui prévoit aujourd’hui déjà un «droit d’avoir une fin de vie digne et accompagnée du meilleur apaisement possible de la souffrance». L’article remanié pourrait ainsi créer un continuum entre le soin et la mort provoquée.
Cette aide à mourir consiste «en l’administration d’une substance létale», «par principe» effectuée «par la personne elle-même». Mais « un médecin, un infirmier» pourraient intervenir lorsque le malade «n’est pas en mesure physiquement d’y procéder»… L’avant-projet suggère aussi que ce rôle puisse être endossé par un proche. Le document ne précise à aucun moment les conditions pour lesquelles une personne serait considérée comme incapable de s’administrer elle-même le produit létal. Le sujet est pourtant hautement polémique. Le Conseil national de l’Ordre des médecins (CNOM) et le collectif de treize organisations représentant 800.000 soignants ont fait de la participation des médecins à l’euthanasie une ligne rouge à ne pas franchir.
Le médecin serait chargé de réaliser une évaluation médicale des demandes de «mort choisie» et de vérifier que le patient correspond aux critères d’accès. Avant de donner son feu vert, le médecin sollicité devrait recueillir l’avis d’un médecin qui ne connaît pas le patient et d’un spécialiste de la pathologie. Des psychologues, infirmiers ou aides-soignants qui connaissent le patient pourraient aussi être sondés. Mais ces avis «ne s’imposent pas au médecin».
Le document évoque un tout nouveau concept, celui du «secourisme à l’envers» pour pouvoir «hâter le décès en limitant les souffrances». Une inversion de la mission de soin.
L’article 20 suggère que les frais de «l’aide à mourir» soient pris en charge par l’assurance maladie.
Le gouvernement invente “les difficultés d’accès à l’avortement”
Alors que “30% des maternités ont déjà fermé sur les vingt dernières années en France.”, que le nombre d’avortements est “à son plus haut niveau depuis 30 ans en France”, que 40% des sages-femmes quittent la profession dans les deux ans qui suivent l’obtention de leur diplôme, le gouvernement souhaite que les sages-femmes pratiquent l’avortement instrumental.
Le gouvernement a annoncé mardi qu’un décret sera publié au plus tard jeudi pour autoriser les sages-femmes à pratiquer l’IVG instrumentale en établissements de santé, dans le but de lutter « contre les difficultés d’accès » à l’avortement dans certains territoires. Le ministre de la Santé Aurélien Rousseau déclare :
Au-delà de la capacité qui leur est donnée de réaliser des IVG médicamenteuses depuis 2016, cette compétence nouvelle constitue une réponse forte aux difficultés d’accès.
Le ministère de la Santé a également
« décidé d’une revalorisation de 25 % des tarifs versés aux établissements de santé pour la réalisation des IVG».
Condamnés pour avoir voulu instruire leurs enfants à la maison
Lu sur La Gazette ariégeoise :
Le refus de se soumettre aux nouvelles conditions d’organisation de l’instruction en famille (IEF), a conduit Marjorie B. et Ramïn F., parents du petit Zeÿa (âgé de six ans), devant le tribunal correctionnel de Foix ce 12 décembre. Il s’agissait, pour le collectif Enfance libre, du “premier procès en France depuis l’entrée en vigueur” de la loi “confortant les principes de la République“, également connue comme la “loi contre le séparatisme“. Auparavant, les parents faisaient l’objet a posteriori d’un contrôle de l’Éducation nationale ; désormais, il faut une autorisation préalable.
Le couple admet, revendique même, ne pas s’être conformé à la nouvelle loi : “on ne va pas jouer à un jeu qui est joué d’avance”, pointent-ils, arguant que “90 % des nouvelles demandes d’entrée en IEF sont refusées dans l’académie de Toulouse”. A la demande du tribunal, Marjorie explique que l’IEF est
“un choix mûrement réfléchi. Nous sommes diplômés, riches d’expériences, et nous voulons respecter le rythme de notre fils. Son quotidien est fait de propositions, de ressources à disposition. Il adore les maths, le piano, chercher par lui-même… On n’est pas seulement en famille, on est aussi dans un collectif”.
Et quand le procureur évoque la possibilité de recourir au CNED, celle qui a exercé un temps dans l’Éducation nationale répond que “si j’ai choisi l’IEF, c’est pour proposer autre chose à mon enfant. C’est ça la liberté, et j’estime avoir le droit de le faire”. Ramïn F., lui, convoque “Blaise Pascal, Marguerite Yourcenar, Marie Curie et Jean d’Ormesson” comme symboles de personnes qui ont grandi sans l’école, et se place sur le champ de la “désobéissance civile”, estimant combattre un “mouvement d’annihilation mené par un gouvernement qui ne veut qu’une seule norme éducative”. Marjorie insiste :
“cette démarche de désobéissance est un dernier recours, on a essayé de communiquer, de discuter, de négocier, d’apporter des preuves pour montrer le caractère délétère de la nouvelle loi. Nous n’avons eu en retour que du mépris, de l’ignorance”.
Ramïn F., lui, remercie la justice, considérant que
“c’est finalement la première fois qu’on se sent aussi écoutés. Nous ne sommes pas des séparatistes, nous avons même envisagé une inscription à temps partiel à l’école du Fossat, pour enrichir l’expérience de notre fils, mais ça nous a été refusé”.
Le procureur Olivier Mouysset ne peut pourtant que constater que le couple “revendique les faits reprochés. Ils n’ont pas fait de demande d’autorisation, l’Education nationale n’a donc pas été en mesure d’évaluer leurs compétences. Peut-être en disposent-ils, pourquoi, dès lors n’ont-ils pas fait la démarche ? Il y a une forme de séparatisme, dans cette absence de confiance envers l’école”. Et de requérir 500 € d’amende avec sursis, à l’encontre de chacun des deux parents.
Après en avoir délibéré, le tribunal a prononcé une peine correspondant aux réquisitions. […]
“La procédure engagée par le gouvernement contre Academia Christiana devrait inquiéter toutes les associations françaises”
Expert au European Centre for Law and Justice (ECLJ), Nicolas Bauer intervient dans des affaires à la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) relatives aux libertés d’expression, d’association et de religion. Il publie une tribune dans le Figarovox :
Sur le média en ligne Brut, Gérald Darmanin a annoncé le 10 décembre son projet de dissoudre Academia Christiana, un mouvement catholique proche de la droite identitaire. Il n’a alors mentionné aucun fait justifiant cette dissolution. Le lendemain, sur CNews, le ministre de l’Intérieur a pointé du doigt un seul élément factuel : «Cet été ils ont fait l’apologie de l’antisémitisme, avec des personnes qui considéraient que les Juifs n’étaient pas des personnes comme les autres». D’après certains commentateurs, Gérald Darmanin aurait confondu Academia Christiana avec Civitas, formation politique accusée d’avoir tenu des propos antisémites lors de sa dernière université d’été. Civitas a déjà fait l’objet d’un décret de dissolution et n’a, a priori, aucun lien avec Academia Christiana.
Cependant, derrière une telle annonce de dissolution, il existe un dossier plus épais. Gérald Darmanin l’a résumé ainsi : «ce n’est pas une association qui correspond, me semble-t-il, aux valeurs de la République». La liste des reproches faits par le ministère de l’Intérieur à Academia Christiana a fuité dans la presse. Elle mérite d’être commentée, car elle montre que le gouvernement malmène non seulement la liberté d’association, mais aussi plusieurs autres libertés publiques, comme celles de pensée, d’expression, d’éducation ou encore de religion. Ces libertés sont exercées par tous et sont notre bien commun. Elles sont protégées et doivent continuer à l’être, y compris lorsqu’elles sont exercées contre les valeurs de la République. Ces «valeurs» inspirent nos lois mais ne constituent pas une idéologie officielle à laquelle il serait obligatoire d’adhérer. Chacun a le droit de les critiquer, librement.
Analysons un à un les «pires» faits pointés du doigt par le gouvernement contre Academia Christiana. À l’été 2021, un intervenant à une université d’été aurait encouragé ainsi les participants : «Instruisez vos enfants afin de les libérer de l’emprise républicaine», même au prix d’un «sacrifice financier». Autrement dit, les parents étaient incités à privilégier des écoles privées, payantes, aux écoles publiques, gratuites, afin d’éviter que leurs enfants suivent un programme intégralement pensé par l’Éducation nationale. Cette liberté scolaire est protégée par le droit des parents d’éduquer leurs enfants conformément à leurs convictions. Ce droit est valable même lorsque les convictions en question sont différentes de celles du gouvernement, notamment en matière de sexualité ou de religion. La liberté scolaire doit donc légitimement pouvoir être exercée et promue.
Un deuxième fait souligné par le ministère de l’Intérieur est supposé constituer une «apologie de la collaboration en rendant hommage au régime de Vichy». Il est reproché à un prêtre, en 2020, d’avoir évoqué dans une vidéo YouTube d’Academia Christiana des jeunes allant «au cimetière du Grand Bornand (…) pieusement prier pour les miliciens qui ont été exécutés à la Libération», en les enjoignant de ne pas se faire «photographier avec tout le monde». Le prêtre est accusé de ne pas condamner ces jeunes, alors qu’ils prient pour des «collabos». Pour autant, il ne les incite pas à une telle démarche. Par ailleurs, d’un point de vue chrétien, prier pour une personne décédée n’a de sens que si on n’a pas la certitude que cette personne est au Ciel. Une telle prière présume donc que ces miliciens doivent être purifiés de leurs fautes et est l’inverse d’une «canonisation» de ces personnes. En tout état de cause, une telle démarche de prière est évidemment protégée par la liberté de culte, qui est une des dimensions de la liberté de religion.
Deux autres faits sont considérés par le gouvernement comme provoquant à la discrimination envers les femmes. Il s’agit de la publication d’un article sur la pudeur et d’une recension du livre Le Courage de la Paternité écrit par un Père dominicain. Il est reproché à l’article sur la pudeur de dire aux femmes comment s’habiller. Or, les nombreuses photos de jeunes femmes d’Academia Christiana montrent qu’elles sont tout à fait libres de se vêtir comme elles le souhaitent. L’institut de formation ne promeut ni l’uniforme, ni la burqa. En ce qui concerne la recension du livre, elle indique que, dans un mariage chrétien, l’homme est le chef de famille et la femme lui est soumise. Cette affirmation s’appuie directement sur la Bible, en particulier sur un passage de Saint Paul. Les théologiens sont unanimes sur le fait qu’une telle distinction des rôles ne signifie pas une inégalité entre l’homme et la femme. La promotion de cette vision de la famille ne provoque donc pas à la discrimination et est protégée par les libertés de pensée et d’expression.
Dans la lettre de Gérald Darmanin à Academia Christiana, d’autres arguments en faveur d’une dissolution sont listés, mais paraissent moins sérieux et il est donc inutile de s’y arrêter. Certains concernent de simples participants aux formations organisées par cette association, mais n’engagent pas l’association elle-même. D’autres semblent tirés par les cheveux. Par exemple, le président d’Academia Christiana aurait publié sur LinkedIn une carte postale d’une ville de Bavière, où il a étudié et passé des vacances familiales, et le gouvernement rappelle que Hitler avait fait un bon score dans cette même ville lors de l’élection présidentielle de 1932. Cette ville médiévale charmante, Rothenburg ob der Tauber, attire chaque année de nombreux touristes, sans aucun lien avec l’antisémitisme passé de ses habitants. Cette accusation fantaisiste ferait sourire si elle ne prétendait pas appuyer une procédure de dissolution d’une association.
La procédure engagée par le gouvernement contre Academia Christiana devrait inquiéter toutes les associations françaises. Elle témoigne de la fragilité de la liberté d’association et d’autres libertés exercées par tous les citoyens. Elle montre aussi que le gouvernement restreint ces libertés pour servir, semble-t-il, des objectifs politiques.
Avortement dans la Constitution: Mgr Marc Aillet appelle à la mobilisation
Communiqué de l’évêque de Bayonne, Lescar et Oloron :
« Le projet de loi prévoyant d’inscrire la « liberté » d’avorter dans notre Constitution vient d’être présenté en Conseil des Ministres et sera peut-être adopté (à la majorité des deux-tiers) par le Parlement réuni en Congrès en mars 2024 ou dans les mois qui viennent.
Au-delà de considérations ou de certaines motivations purement politiciennes, le Président de la République et le gouvernement entendent ainsi consacrer, sanctuariser, pour ne pas dire sacraliser, le droit ou la liberté d’avorter, qui non seulement n’est nullement menacé, mais s’est au contraire terriblement banalisé, au point de faire plus de 230.000 victimes innocentes au cours de l’année 2022.
À terme, et quoi qu’on en dise, le vote d’une telle loi constitutionnelle déboucherait inéluctablement sur la remise en cause ou la suppression de la clause de conscience que la loi Veil reconnaît aux médecins et professionnels de santé qui refusent de pratiquer des IVG.
Sera-t-il encore possible ou permis de rappeler demain qu’un avortement, fût-il « constitutionnel », n’est ni plus ni moins que l’élimination pure et simple d’un être humain, ce que le Concile Vatican II qualifie de « crime abominable » (cf. Gaudium et spes n° 51) ?
Qu’on nous comprenne bien : il ne s’agit nullement de juger les femmes qui ne parviennent pas à garder leur enfant, celles-ci étant généralement soumises à diverses pressions d’ordre économique et social, dans un contexte de totale banalisation d’un acte que Simone Veil considérait dans tous les cas de figure comme un drame…
En ce temps de l’Avent où nous nous préparons à la naissance du Verbe qui s’est fait chair dans le sein virginal de Marie, rehaussant la dignité de l’embryon humain, j’ose espérer qu’une mobilisation des chrétiens comme de tous les citoyens dont la conscience n’est pas anesthésiée ou contaminée par la culture de mort, est encore possible, pour clamer notre indignation, manifester notre opposition, et proclamer envers et contre tout que toute personne humaine est absolument inviolable et sacrée depuis la conception jusqu’à la mort naturelle. »
+ Marc Aillet, évêque de Bayonne, Lescar et Oloron, le 12 décembre 2023
Condamnés à de la prison avec sursis pour avoir accroché une pancarte dénonçant les dangers de l’immigration
La répression judiciaire continue contre les lanceurs d’alerte et militants de droite :
“Trois militants (…) de Patria Albigès, dont le fils du député RN du Tarn Fréderic Cabrolier, ont été jugés ce mardi 12 décembre devant le tribunal correctionnel d’Albi. Ils étaient poursuivis pour une “action anti-migrants” menée le 10 juin dernier. Ce jour-là, les militants avaient fermé les parcs de la ville d’Albi avec de la rubalise (ruban plastique) et des pancartes : “Parc fermé – raison de fermeture : risque élevé de se faire poignarder – protégeons nos familles de l’immigration.” Ils avaient été arrêtés une poignée de minutes seulement après leur action, initiée quelques jours après qu’un Syrien a blessé à l’arme blanche six personnes, dont quatre enfants, dans un parc d’Annecy.
Les jeunes hommes âgés de 20 à 25 ans ont été condannés pour “provocation publique à la haine ou à la violence en raison de l’origine, l’ethnie, la nation, la race ou la religion”. Mais aussi pour “usage de document créant une méprise avec un acte judiciaire ou un document administratif” et “apposition d’une publicité ou pré-enseigne non-conforme aux dispositions du règlement local de publicité”. Ils écopent de trois mois de prison avec sursis et devront également faire un stage de citoyenneté dans les six mois. Ils ont d’ores et déjà fait savoir qu’ils feraient appel.”

À l’usage de ceux qui croient qu’être intelligent suffit pour décider, le discernement
André Bercoff reçoit sur Sud Radio François Bert, coach en management et auteur de “Le discernement : À l’usage de ceux qui croient qu’être intelligent suffit pour décider” :
Bravo, Gabriel Attal, c’est un premier pas !
De Christian Baeckeroot, ancien député, pour le Salon beige:
Monsieur le Ministre, vous avez fait un premier pas, que j’attendais depuis 75 ans – quand j’étais dans le cours moyen de Mme G., mon institutrice qui enseignait en même temps aux CM1 et CM2 comme dans la plupart des écoles de la France rurale.
A l’époque, s’il y avait lieu, on me parlait de l’école publique, de l’ordre public… On ignorait le rappel de la laïcité, on respectait les élèves, sans doute tous baptisés… On parlait de la France, avec le portrait de H. de Bournazel dans la classe de Mme G., sans évoquer en boucle la « République », les « valeurs républicaines ».
NB : il s’agissait d’une école publique d’une commune de la Creuse.
Donc, Monsieur le Ministre, j’ai été heureux de Vous entendre parler à plusieurs reprises de l’Ecole « française ». C’est un premier pas car il reste beaucoup à faire : j’entends, alors que j’écris ces lignes, sur une chaîne plutôt proche de ma position un intervenant continuer à répéter en boucle « école républicaine ».
Surtout, ne vous laissez pas intimider , le chemin sera long.
Un simple conseil : la prochaine fois parler de la FRANCE !
Un dernier conseil : faites inscrire dans la Constitution les « racines chrétiennes de la France », cela permettra de se débarrasser des prétentions de l’Islam au nom de la laïcité.



