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Football : l’Algérie s’inquiète de la sélection française…

Lu ici :

"En France, depuis l’annonce par Raymond Domenech des 23 joueurs sélectionnés pour jouer contre le Costa Rica en match de préparation, et qui seront du voyage en Afrique du Sud, les diplomates algériens sont inquiets. Selon ce que certains d’entre eux ont confié à TSA, depuis l’annonce de la non-sélection de Karim Benzema et Samir Nasri, tous les deux d’origine algérienne, les échos en provenance des banlieues ne sont pas bons. Les jeunes ne comprennent pas comment aucun maghrébin ne figure sur la liste de Domenech. Les deux derniers encore en lice, Hatem Ben Arfa (d’origine tunisienne) et Adil Rami (d’origine marocaine) ont été finalement recalés le 17 mai. […] En conséquence, ils vont même jusqu’à redouter désormais d’éventuels dérapages en cas de victoire de l’Algérie contre la Slovénie lors du premier match des Verts au Mondial."

Menace parlementaire sur les blogs

Lu ici :

"Une proposition de loi, déposée par le Sénateur Masson, prévoit de remettre en cause le droit à l’anonymat des blogueurs.

Il s'agirait de leur imposer la publication de leur nom, de leur adresse, de leur adresse mail et même de leur téléphone. Nous considérons qu’une telle loi porterait atteinte à la liberté d’expression sur Internet. Les blogueurs qui choisissent l’anonymat le font pour des raisons liées à leur vie professionnelle ou personnelle. Sans cet anonymat beaucoup arrêteraient de bloguer.

Nous appelons les députés et sénateurs à refuser cette proposition de loi, qui contrairement à ce que prétendent ses auteurs, n’apporterait rien en ce qui concerne la protection contre la diffamation, déjà efficacement assurée par la loi actuelle. Rappelons que la loi LCEN fait obligation aux hébergeurs de blogs de supprimer immédiatement les publications litigieuses sur simple demande, et de communiquer le cas échéant à la justice les coordonnées de l’auteur. Il n’est donc nul besoin d’une loi supplémentaire qui aurait pour seul effet de brider la liberté d’expression des internautes."

Une autorité coupée de la transcendance se retourne contre l’homme

Au cours de l'audience générale d'aujourd'hui célébrée Place St. Pierre, le Pape a évoqué la mission du prêtre de “gouverner, de guider avec l'autorité du Christ, et non avec la sienne propre, la partie du peuple que Dieu lui a confié”.

Le Saint-Père a déclaré qu'un regard

“sur les régimes qui, au cours du siècle passé, ont semé la terreur et la mort, nous rappelle avec force que, si dans tous les domaines l'autorité est exercée sans référence au Transcendant, en faisant abstraction de l'autorité suprême qui est Dieu lui-même, cela finit inévitablement par se retourner contre l'homme. C'est pourquoi, il est important de reconnaître que l'autorité humaine n'est jamais une fin mais toujours et seulement un moyen et qu'à toutes les époques, nécessairement, la fin est toujours la personne”.

“Pour être des pasteurs selon le cœur de Dieu, il faut que notre amitié vivante avec le Christ soit profondément enracinée, non seulement en intelligence, mais aussi dans la liberté et la volonté, dans une conscience claire de l'identité reçue lors de l'ordination sacerdotale, une disposition inconditionnelle pour diriger le troupeau qui nous est confié, là où le Seigneur veut et non dans la direction qui nous semble la plus opportune ou la plus facile. Cela demande, en premier lieu, une disponibilité constante et progressive pour laisser le Christ lui-même gouverner l'existence sacerdotale des prêtres. De fait, personne n'est réellement capable de diriger un troupeau s'il ne vit pas une vraie et profonde obéissance au Christ et à l'Eglise, et la docilité du peuple à ses prêtres dépend de la docilité des prêtres au Christ”.

Evoquant ensuite le concept de “hiérarchie” dans l'Eglise, le Pape a souligné :

“la vraie signification est d'origine sacrée. C'est une autorité qui vient d'ailleurs, qui soumet la personne au mystère du Christ et la convertit en son serviteur. Et c'est seulement en servant qu'il est possible de gouverner et de guider par le Christ et avec le Christ”.

“le Pape qui est le point de référence pour la communion avec tous les pasteurs de l'Eglise ne fait pas ce qu'il veut, au contraire. Il est le garant de l'obéissance au Christ et à sa Parole”.

“Où donc aujourd'hui un prêtre peut-il trouver la force d'exercer son ministère, en étant pleinement fidèle au Christ et à l'Eglise, et se dévouer totalement à son troupeau? Il n'y a qu'une seule réponse : dans le Seigneur Jésus-Christ”.

Le lundi de Pentecôte travaillé constitue un impôt déguisé

Lu dans Les 4 Vérités :

"Lundi dernier était le septième lundi de Pentecôte « travaillé ». Après la canicule de 2003, le gouvernement de Jacques Chirac et de Jean- Pierre Raffarin avait en effet décidé d’abandonner ce jour férié et de consacrer les ressources ainsi récupérées par l’État au financement de la dépendance. En guise de cadeau d’anniversaire, l’Inspection générale des Affaires sociales (Igas) a offert au gouvernement Sarkozy-Fillon un rapport assassin sur la mauvaise gestion de ces milliards d’euros. On estime que le lundi de Pentecôte a rapporté 2,3 milliards d’euros en 2008 et 2,2 en 2009. Ce qui est loin d’être négligeable. Mais il semblerait qu’une portion importante de ces recettes parte, non pas financer la dépendance, mais combler le déficit de l’assurance-maladie ou directement celui de l’État. Les sommes ainsi « distraites » s’élèveraient à quelque 1,9 milliard depuis 2004. Ce ne serait certes pas la première fois que l’État, sous couvert de faire une « bonne action », à laquelle l’opinion publique peut difficilement s’opposer, viserait en fait à remplir ses caisses. C’est vrai pour l’assistance aux personnes âgées dépendantes. Mais c’est vrai aussi pour la sécurité routière ou bien d’autres sujets…

Cela étant, ce n’est pas nécessairement le signe d’une mauvaise gestion. Il pourrait s’agir simplement de l’habillage moral, si je puis dire, d’un impératif de finances publiques. Selon moi, le problème n’est pas ce prétendu scandale d’une (fort possible) mauvaise gestion. Il est d’abord que le lundi de Pentecôte travaillé constitue un impôt déguisé. Un de plus. Il est ensuite que cet impôt ne pèse que sur certaines catégories de Français. Les fonctionnaires, en particulier, n’y sont pas soumis. On le comprend aisément : le fait qu’ils travaillent le lundi de Pentecôte n’apporterait rien aux caisses de l’État, et coûterait au contraire. Cependant, le quart de la population qui travaille dans le secteur productif commence à être lassé d’être en permanence ponctionné pour le bien-être des trois quarts restants. Mais, surtout, le problème du lundi de Pentecôte, c’est qu’il a été instauré pour ne pas revenir sur les 35 heures et atténuer les effets néfastes de cette mesure socialiste. Tout comme le bouclier fiscal a été instauré pour ne pas revenir sur l’ISF. Ces mesures ne sont que des emplâtres sur des jambes de bois et font à terme plus de mal que de bien, repoussant d’autant l’indispensable vraie réforme d’envergure…"

Loi Debré : triste jubilé !

Texte envoyé par l'abbé Hyacinthe-Marie Houard, fondateur de l'IRCOM, l'Institut des relations publiques et de la communication, et de l'Institut Albert-le-Grand à Angers :

"Jeune professeur du second degré, avec mes collègues, je l’attendais cette loi ! Elle allait soulager l’enseignement catholique d’un poids insupportable : les charges de personnel et les frais de fonctionnement. C’était l’euphorie. On ignorait tout alors des rythmes de l’administration et, par exemple qu’il faudrait attendre deux ans les premiers versements ! À cette époque, la plupart des enseignants étaient des prêtres, des religieux ou des religieuses. Ils étaient là par vocation ou plutôt ils remplissaient là le rôle que leur confiait l’Eglise au service de la jeunesse. En charge de l’éducation chrétienne de celle-ci, ils n’avaient jamais pensé que leur activité, dans l’accomplissement de leur mission, pouvait avoir une quelconque valeur marchande. Quant aux quelques laïcs qui les secondaient, leur état d’esprit était le même. Pour l’application de la loi, on peut dire que, dans un premier temps, tout a bien marché. Les Commissions départementales de conciliation ont réglé quelques cas litigieux et quelques religieux sans diplôme universitaire mais forts de leur expérience, ont été autorisés à poursuivre leur activité. De plus, l’ouverture à tous, exigée par la loi, ne gênait en rien des établissements toujours heureux d’accueillir tous les enfants dont leur étiquette confessionnelle n’effarouchait pas les parents. On n’imaginait pas que la mise en œuvre de la loi Debré allait à ce point changer la donne. Le dispositif qui devait sauver la liberté de l’enseignement ne l’a-t-il pas progressivement étouffée ?

Les résultats sont là. Ils ont été atteints semble-t-il en trois étapes : le retrait des religieux, la marée des «mercenaires», le contrecoup du fiasco de l’enseignement public. Le retrait des religieux s’est fait assez vite, résultat de la baisse de leurs effectifs, d’une part et aussi d’une vague de méfiance voire de mépris de certains mouvements à l’égard des «institutions» chrétiennes. Pour que l’Eglise ait les mains pures, le mieux n’était-il pas de lui couper les mains ? D’ailleurs désormais, dans l’enseignement, prêtres et religieux ou religieuses pouvaient être remplacés par des laïcs sans accroître les charges. Il paraissait donc opportun de déployer les éléments ainsi libérés dans des activités réputées plus «pastorales» jugées plus épanouissantes sinon (croyait-on) plus utiles. Alors pour remplacer ces hommes et ces femmes d’expérience, se sont présentés de jeunes professeurs. Les premiers sont venus dans l’enthousiasme de poursuivre une œuvre dont souvent ils avaient eux-mêmes bénéficié. Après eux beaucoup d’autres hélas ne cherchaient qu’un emploi quand d’autre part, rythmes scolaires et vacances ont attiré un grand nombre de femmes. Tous ces nouveaux venus sont souvent porteurs des «lumières» de 68. Ils se méfient de tout ce qui ressemble à l’autorité, qu’il s’agisse de savoir vivre, de discipline ou de pédagogie On veut mettre l’enfant «au centre de la classe» … en attendant de mettre le professeur dehors. On peut se demander si d’ailleurs, en certains endroits ce ne serait pas le mieux. Leur culture «in vitro» ne favorise plus aucun enracinement. L’arrivée massive de ces laïcs qui ont appris les vertus du libéralisme et de la tolérance, la disparition des «cornettes» et des soutanes qui manifestaient une appartenance, ont fait rapidement tomber l’obstacle qui pouvait encore écarter des familles, qu’elles soient hostiles à toute espèce d’éducation religieuse ou simplement indifférentes. Rassurées, elles sont entrées en nombre dans l’enseignement catholique, n’y cherchant désormais que la garantie d’une meilleure qualité de l’instruction et de l’éducation. Malheureusement de ce fait elles ont pris peu à peu le pouvoir dans les conseils de classe, les conseils d’administration et les associations de parents d’élèves, négligeant ou rejetant même parfois toute préoccupation d’éducation chrétienne. Sans doute y a-t-il d’heureuses exceptions et on a plaisir à le reconnaître, mais il faut bien admettre qu’on assiste à une sécularisation progressive de l’enseignement privé catholique tendant à l’assimiler à l’enseignement public et laïc. Où sont les foules de 1984 ? Le service unique contre lequel elles se sont alors levées se met en place aujourd’hui sans douleur suivant la règle du PPCD (plus petit commun dénominateur).

Y a-t-il de l’insolence à se demander si un tel résultat est dû au machiavélisme des concepteurs du système, conscients du pouvoir dissolvant du nombre et de l’argent, ou à la naïveté de ceux qui ont cru y trouver le salut ? Dans une commune d’un département de l’Ouest, n’existe qu’une seule école pour le niveau CE1/CE2, et c’est une école privée. Des parents protestent, réclamant leur droit à une école publique. Mais pourquoi donc ? Cri du cœur de l’instituteur catholique : « nous ne faisons aucune formation religieuse ! ». Emblématique, n’est-il pas ? Et de même, dans une ville voisine, ce grand lycée catholique où les élèves ne trouvent aucune proposition de la foi. Quelle conclusion tirer de ce constat ? Que ce qui devait sauver l’enseignement catholique a gommé son «caractère propre» et qu’en conséquence, une seule solution se présente : le retour à la situation antérieure où, reprenant la main, l’Eglise, «éducatrice des peuples» puisse reprendre la place qui fut la sienne pendant des siècles au service de la foi et de la culture."

Des apéros géants aux manifestations politiques

Lu dans Minute d'aujourd'hui :

"On ne va pas refaire ici l’histoire de la Monarchie de Juillet qui vit régner, de 1830 à 1848, le « roi des Français » Louis-Philippe. Il serait naïf de croire qu’elle tomba uniquement grâce aux « banquets républicains » qui, à partir de celui tenu le 9 juillet 1847 à Paris, firent école dans toute la France. Un régime ne tombe que lorsqu’il est mûr pour tomber et que, de l’intérieur, il est vermoulu. Ces « banquets républicains » furent cependant un précieux outil. Ils avaient été initiés pour protester – dans un contexte de crise économique et sociale – contre la décision de Louis-Philippe et de Guizot d’interdire les réunions de l’opposition – ou plutôt des oppositions – et réclamer au contraire que le corps électoral fût élargi. Ces banquets furent au nombre de soixante-dix, et y prirent la parole un large éventail des opposants au pouvoir, de l’orléaniste Odilon Barrot aux révolutionnaires comme Louis Blanc. Et c’est l’interdiction de celui du 22 février 1848 qui déboucha sur la Révolution de 1848 et la proclamation de la Deuxième République. Inutile de préciser que les moyens de communication et de transport étaient alors un peu moins rapides… et les militants politiques un peu plus couillus…

Transformer, en France, les « apéros géants » en manifestations politiques (toujours festives et pacifiques), l’idée a germé […] le dimanche 16 mai, dans l’esprit […] de membres de Riposte laïque, une association qui est le fer de lance, au nom de la laïcité comme son nom l’indique, de la lutte contre l’islamisation de notre pays. Les joyeux lurons décidèrent de créer, sur Facebook, un groupe intitulé « Apéro géant dans le XVIIIe à Paris », « dans le but d’avoir un échange multiculturel » avec « nos compatriotes de confession musulmane » qui, chaque vendredi qu’Allah fait, jour de prière, « organisent des rassemblements rue Myrha ». A l’origine, anisette oblige, c’était un gag. Qui a pris – un peu – de telle sorte que celui qui avait été désigné administrateur du groupe s’est dit que ça allait tourner vinaigre et s’est retiré. Lundi soir, le groupe comptait zéro administrateur mais 325 membres. Pas mal mais… moins que le groupe « Apéro géant Saucisson et pinard à La Goutte d’Or! », lancé lui vendredi dernier et qui, pointage effectué même jour même heure, venait de passer […] les 500 membres, tous alléchés par l’idée d’aller manger et boire (avec modération) sur ce même territoire de la rue Myrha et des alentours connu pour être occupé « par des adversaires résolus de nos vins de terroir et de nos produits charcutiers »."

Ils sont fous ces sauvages

Le père de la famille passée à tabac dimanche au Parc Astérix par des voyous de l’Essonne déclare :

"Je n’ai pas de mots pour décrire ce qui s’est produit. Ces jeunes font la loi, ils nous passent devant, nous traitent de sales Blancs et tabassent ma famille! Que voulez-vous que je dise de plus?".

Un déchaînement pour la simple raison qu’un des fils n’aurait pas voulu céder le passage à quelques membres d’une bande en furie. Le tabassage a duré vingt-deux secondes. Un temps interminable pour les victimes : les deux garçons du couple âgés de 18 et 20 ans, frappés par trois voyous déchaînés d’une bande de l’Essonne, sur le parking du parc d’attractions. Une source proche de l'enquête déclare :

"Ils ont donné des coups de pied, des coups de poing aux deux jeunes qui se trouvaient à terre. Les coups pleuvaient sans relâche. Les victimes n’ont eu comme seule possibilité que de se rouler en boule en attendant la fin des coups. Véronique, la mère, a tenté de s’interposer, mais elle a été jetée à terre."

Un des agresseurs n’a pas hésité à monter sur le toit de la voiture familiale pour porter des coups encore plus violents au niveau de la tête des victimes. Le déchaînement de violence a été si important qu’un des agresseurs est passé à travers le pare-brise de la voiture.

Bordeaux : Marche pour la vie samedi 29 mai

Communiqué de Presse de l’association Oui à la Vie :

"Changement du lieu de départ Devant le succès annoncé de la Marche pour la Vie qui aura lieu à Bordeaux le samedi 29 mai, et à la demande de la préfecture, le lieu de départ de la manifestation a été modifié. Celle-ci partira donc de la Place de la République à 14h (devant l’ancien Palais de justice) et non pas de la Place des Quinconces".

Ce soir, une veillée de prière pour la vie se déroulera à la cathédrale de Bordeaux en présence du Cardinal Ricard.

Le Parlement européen ne connaît toujours pas la crise

Trouvé ici (merci à J) :

"le Parlement européen a décidé d'équiper ses 736 membres d'un iPad,
après la sortie européenne de la tablette d'Apple. Pour ce faire, un budget de 4,3 millions de livres sterling, soit 5
millions d'euros, a été débloqué
, dans le cadre d'un « projet de
mobilité IT
 ». Le Bureau du Parlement a en effet exprimé le désir de
rendre les députés européens plus « branchés » et plus mobiles.

L'iPad, dont le prix devrait avoisiner les 499 euros, semble donc tout
indiqué aux yeux du Parlement. Et tant pis si chaque eurodéputé a reçu,
pas plus tard qu'il y a quelques mois, un ordinateur portable
Hewlett-Packard flambant neuf
: certains s'étaient plaints de son poids,
jugé trop élevé. Aux grands maux (de dos), les grands remèdes."

Une nouvelle école hors-contrat : l’Angelus

Riposte-Catholique a réalisé un reportage dans cette nouvelle école fondée par un prêtre de l'Institut du Bon Pasteur, non loin de Bourges.

Paris-Chartres : les photos sont en ligne

ici.

Comme chaque lendemain de pélerinage, le site de Notre-Dame de Chrétienté souffre un peu du nombre important de visiteurs.

V Le pélé en quelques chiffres : 1 cardinal, 2 évêques, quelques supérieurs d'instituts et de monastères, une procession finale avec plus de 200 prêtres et séminaristes, une bonne centaine de kilomètres, quelques centaines d'inscriptions en plus par rapport aux 8028 inscrits de l'an passé et autant de sacs à charger et décharger…, 600 bénévoles, 400 tonnes de matériels et des pointes de température à 30°C…

Rendez-vous l'année prochaine pour la 29e édition, dont le thème sera : Evangelium Vitae, le premier des points non négociables.

« Le risque, il est vrai, étant de désespérer Bouygues, Eiffage ou Vinci… »

Lu sous la plume de Jean-Dominique Merchet sur Secret Défense :

"Personne ne l'avouera officiellement : au sein même du ministère de la Défense, des voix se font entendre, plaidant pour un report, voire un abandon, du projet Balard. On le sait, ce projet vise à installer le ministère, les états-majors et les principaux services dans le XVème arrondissement de Paris.

Alors que l'horizon budgétaire s'assombrit jour après jour, est-il raisonnable de poursuivre un projet de cette ampleur ? (…)

Au plan politique, la réponse ne fait pas de doute : il faut arrêter immédiatement ce projet pharaonique, qui ne contribuera en rien à améliorer la défense de notre pays. Ce serait un message fort à destination de l'opinion : l'Etat renonçe à un grand chantier dans l'attente de jours meilleurs (…) S'il y a une priorité, ce n'est sans doute pas de faire travailler les grands groupes du BTP, mais les industries nationales de très haute technologie dans le domaine de la défense (…) 

Le risque, il est vrai, étant de désespérer Bouygues, Eiffage ou Vinci…"

Manifestation contre la Gay Pride à Tours

Lu sur le blog de Jean Verdon du Parti de la France (PDF) :

Jean verdon "Pour la première année, une contre manifestation était organisée à Tours en opposition à la Gay Pride (…) Quelques dizaines de personnes du côté des défenseurs de la famille, dont la détermination a été remarquée ce samedi après midi, en pleine rue Nationale. Ils n'étaient guère plus de quelques centaines en face, malgré les subventions de pouvoirs publics ! Plusieurs membres du PDF étaient présents pour soutenir cette initiative et afin de rappeler leur attachement aux valeurs familiales et leur ferme opposition au financement par l'argent du contribuable de la propagande homosexuelle."

On marchait aussi de Chartres à Paris

15 000 pèlerins se sont donc croisés ce week-end entre Paris et Chartres. Environ 7 000 pèlerins se sont réunis à Paris pour clôturer le pèlerinage organisé à l'appel de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X entre Chartres et Paris. Selon les organisateurs, ils étaient environ 4 500 samedi au départ de Chartres.

Voici quelques photos trouvées ici et ici :

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Le cardinal Vingt-Trois s’est adressé aux pèlerins de Notre-Dame de Chrétienté

Le cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris et président de la Conférence des Evêques de France, s'est adressé aux milliers de pèlerins rassemblés pour le Salut du Saint-Sacrement dimanche soir au bivouac de Gas :

Mgr 23 "Je vous considère comme des membres de ma famille (…) Une famille se constitue de membres qui ne se choisissent pas, mais qui sont liés de façon indéfectible (…) Nous sommes membres de la même Eglise (…) Nos relations sont des relations de fraternité et de communion (…) A vous qui vous interrogez sur le sens à donner à votre vie, demandez-vous non pas ce que vous voulez faire, mais ce que le Seigneur attend de vous (…) Il ne s'agit pas seulement d'un pèlerinage pour ces trois jours mais d'un sens à donner à toute votre vie (…) Je vous demande surtout, chacun, de prier pour votre évêque."

Voici le compte-rendu de sa visite racontée par les organisateurs du pèlerinage :

" (…) Le Cardinal est arrivé à 19h45 à Gas, accompagné de Mgr. Patrick Chauvet. Le Cardinal a été salué par le président de l'association et par l'aumônier général à sa descente de voiture. Il a rendu visite au camp des chapitres Enfants, puis parcourant à pied l'allée principale du camp il a salué les chapitres Familles avant d'assister à l'arrivée des chapitres adultes. Sur tout son parcours le Cardinal a reçu un accueil ému et très chaleureux des pèlerins. C'est sous les applaudissements, les "bravo" et les "merci" des pèlerins que le Cardinal a traversé le camp, accompagné par les chants.

Le Cardinal a salué les délégations étrangères : pèlerins allemands, pèlerins anglais et américains … Il a remercié les équipes des monteurs de tentes et les responsables des cuisines …

Le Cardinal s'est ensuite entretenu avec les responsables de l'association. A 20h50 il s'est adressé aux milliers de pèlerins rassemblés pour le Salut du Saint-Sacrement (…)

Le Cardinal a ensuite présidé le Salut du Saint-Sacrement, et la très émouvante cérémonie de consécration à la Sainte Vierge. Le Cardinal a quitté Gas vers 22h30, après avoir été remercié très chaleureusement par le président et par l'aumônier général." 

Le capitalisme a perdu sa mesure d’économie sociale autour de structures familiales

De Benjamin Guillemaind dans L'Homme nouveau :

"Le terme de capitalisme couvre plusieurs facettes : soit l’ensemble des techniques financières en vue de l’investissement, soit le système fondé sur la propriété privée, qui recherche le profit, l’initiative individuelle et la concurrence entre entreprises, soit la conception marxiste de la plus-value. D’autres distinguent le capitalisme industriel et sa dérive, le capitalisme financier, baptisé hypercapitalisme. Selon la définition, les réponses sont plus ou moins nuancées. Quoi qu’il en soit, la notion de capital, qui traduit la concentration de l’argent sous diverses formes (propriété, prêt, location, assurance, investissement, épargne, hypothèque…), soulève d’immenses questions. De moyen il devient vite une fin, tant la complexité des combinaisons offre de tentations de dépasser les limites d’un usage raisonnable. Comme tous les vices, c’est l’excès dans l’usage qui est condamnable […].

La grande dérive de l’organisation sociale s’opéra quand le commerce supplanta les corps professionnels, qui étaient jusqu’à la Révolution prépondérants malgré leurs défauts et les amortisseurs de l’économie, ne laissant face à face que des entreprises. Les théories libérales, émises d’abord par les physiocrates et appliquées par Turgot, firent sauter toutes les contraintes. Lors de la guerre des grains il préconisait d’acheter à bas prix et d’attendre pour vendre plus cher. C’était normaliser la spéculation. La science économique, se considérant comme autonome, coupée de la morale, favorisa la concentration de l’argent : les marchands sont devenus les rois de la terre (cf. Ap 18, 3). Ainsi le libéralisme finit par dévoyer les trois régulateurs de la société traditionnelle : la propriété privée qui devient absolue, les corps intermédiaires qui sont abolis et le pouvoir politique, l’État, dont le rôle de garant du bien commun est contesté en permanence au nom de la liberté du marché. Aujourd’hui la mondialisation rend le pouvoir financier incontrôlable, apte à toutes les manipulations. L’économique domine le politique, impuissant à redresser la situation. La plupart des problèmes liés à l’argent ont un point commun : le prêt à intérêt. Est-il moral de « faire travailler son argent », même le dimanche ? De préconiser les retraites par capitalisation, tirant un profit de l’épargne ? Est-il moral que des fortunes colossales se bâtissent sur des prêts d’argent, véritables jeux de capitaux, dans un concept de Boursecasino selon la variation journalière des cours ? À quel taux un prêt devient-il usuraire ? Une politique inflationniste est-elle morale ? Est-il moral que les banques, qui ont le privilège de créer la monnaie, prêtent à plusieurs la même somme d’argent dont le total des intérêts perçus atteint des taux usuraires ?

Seule une autorité morale internationale comme l’Église peut refixer les limites. Si le capitalisme n’est pas, comme le communisme, intrinsèquement pervers, il nécessite un très sérieux encadrement tant dans son émission que son usage, car l’argent, contrairement aux thèses libérales, n’est pas une marchandise comme une autre.

La doctrine sociale de l’Église s’élève à juste titre contre la puissance des concentrations financières ; elle rappelle aussi la fonction sociale de la propriété, le principe de subsidiarité qui suppose des corps d’états paritairement organisés et la fonction éminente de l’État, garant du bien commun. Mais en ce qui concerne les problèmes monétaires et financiers, depuis l’encyclique Vix Pervenit (1745) confirmant la condamnation biblique de l’usure et du prêt à intérêt, la réponse catholique est insuffisante et apparaît tantôt bienveillante envers les théories libérales, tantôt perméable aux idéologies socialistes ; car le capitalisme, qu’il soit libéral ou d’État, n’est qu’un dévoiement d’une économie productiviste, qui, devenue matérialiste en vue de « gagner l’univers », a perdu sa mesure d’économie sociale autour de structures familiales."

Quelques photos du pèlerinage de Notre-Dame de Chrétienté (suite)

C'était dimanche.

Vers 04:30 – Bivouac de Choisel – Messes privées dans la tête chapelle.

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Vers 9:10 – Parc Fougères

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Afghanistan : la Grande-Bretagne parle de retrait mais sans calendrier

Le nouveau ministre de la Défense britannique Liam Fox était en visite samedi en Afghanistan et a déclaré au quotidien britannique The Times qu'il "aimerait que les forces rentrent le plus vite possible" :

"Nous devons revoir nos ambitions et notre calendrier. Nous ne sommes pas le gendarme du monde. Nous ne sommes pas en Afghanistan pour éduquer un pays dévasté du 13e siècle. Nous sommes là-bas pour nous assurer que le peuple britannique et nos intérêts ne sont pas menacés".

Il est toutefois trop tôt selon lui pour parler d'un calendrier de retrait :

"La question est de savoir comment soutenir les efforts du gouvernement afghan et de nos partenaires de l'Organisation de l'alliance nord-atlantique, et non pas si il faut les soutenir (…)Nous dressons un état des lieux en tant que nouveau gouvernement, nous voulons savoir comment les choses fonctionnent, nous voulons entendre les conseils de l'armée, nous voulons parler au gouvernement afghan, nous voulons discuter des détails avec les Etats-Unis"

« Des hommes et des Dieux » reçoit le grand prix au festival de Cannes

Ce film dont on a parlé ici sortira prochainement. Il a reçu le grand prix à Cannes. Ce film s’inspire librement de la vie des Moines Cisterciens de Tibhirine en Algérie de 1993 jusqu’a leur enlèvement et leur mort tragique en 1996 .

Film

Après un an d’existence, les Étudiants pro-vie sont en plein essor

Nicolas Franchinard, porte-parole des Étudiants pro-vie, publie une tribune dans L'Homme nouveau :

"L’association des « Étudiants pro-vie » ou encore « EPV » a vu le jour au cours de l’été 2009 et a pour but de défendre la vie de sa conception naturelle à sa mort naturelle en menant des actions sur le terrain et en collaborant avec les autres associations défendant la vie. […]

Notre mouvement s’inspire et travaille avec le modèle américain « Studients for life » présent déjà dans plus de 476 facultés à travers les États- Unis et l’Europe (Espagne, Portugal, Italie, Royaume- Uni). Concrètement, les « Étudiants pro-vie » comptent mener toutes une série d’actions par le biais de ses différentes antennes locales. Le but étant un rôle informatif, par exemple conseiller ou orienter une maman qui se pose la question de l’avortement. Nous travaillons également avec les autres associations comme « Choisir la vie », « Agapa » ou encore « Soignants porteurs d’espérance » (SPE). Notre but est de créer un réseau provie […]. Après un an d’existence, les Étudiants pro-vie sont en plein essor. Pour exemple, notre groupe Facebook compte près de 2 860 membres et est en constante augmentation. Si nous avons des actions de terrain, nous sommes aussi très présents sur internet. Les étudiants (ou jeunes) qui nous rejoignent sont issus de différents milieux, venant de plus de 10 villes différentes, telles que Paris, Bordeaux, Lille, Toulouse, Nîmes, aussi de différentes sensibilités politiques et religieuses, car l’EPV est apolitique et aconfessionnel, afin que tous ceux de bonne volonté puissent se retrouver. Notre but est également de stimuler l’engagement des jeunes trop habitués à « avaler » ce qu’on leur dit.

Je m’explique. Nous vivons dans une société qui peu à peu a banalisé l’avortement et la sexualité, ce qui a des répercussions dramatiques, notamment dans le comportement de la vie affective de la jeunesse d’aujourd’hui. Jeunesse qui ne sait plus ce qu’est réellement un avortement. Chaque année, en France, il y a 220 000 avortements et c’est un chiffre qui ne bouge quasiment pas. Les valeurs morales, particulièrement celles touchant à la sexualité, ont complètement été chamboulées, l’avortement est devenu pour les jeunes une quasibanalité, dont certains ne se remettent jamais ! Il est temps d’être honnête. Des vies sont en jeu, que ce soit pour les bébés ou les mamans qui avortent. Nous constatons également que le fléau le plus grave concernant l’avortement, c’est surtout l’ignorance, d’où aussi notre action auprès des jeunes.

Je voudrai dire trois petits mots aux jeunes étudiants qui nous lisent : conviction, formation et courage. Pour défendre la vie, il faut se former afin de savoir réellement ce qui est en jeu et de pouvoir donner de bonnes informations, c’est selon moi une première chose importante. Deuxièmement, défendre la vie se fait tous les jours dans l’agora, c’est-à-dire en discutant avec ses amis à la fac, dans une soirée ou même dans un bar, il ne faut pas avoir peur. Enfin, ensemble nous sommes plus forts et aujourd’hui, il existe un mouvement pour tous nous retrouver, « les Étudiants pro-vie »."

Soirées bioéthiques : mobilisez votre entourage

La révision des lois de bioéthique est imminente. C’est le moment de prendre la mesure des bouleversements de la procréation.

Participez à l’une des soirées de la Tournée bioéthique organisée par l’Alliance pour les Droits de la Vie : Naître ou ne pas naître De l’avortement au bébé à tout prix. Soirées : 20h30 précises – 22h30

  • Nancy, 25 mai, Salle Raugraff ;
  • Reims, 26 mai, Reims Management School ;
  • Rouen, 31 mai, Rouen Business School ;
  • Dijon, 1er juin, Palais des Congrès ;
  • Paris, 2 juin, à la Mutualité.

Entrée libre, dans la limite des places disponibles. N'hésitez pas à faire circuler cette invitation autour de vous ! 

Quelques photos du pèlerinage de Notre-Dame de Chrétienté

Elles sont tirées du direct.

Samedi 6h30 Notre-Dame de Paris

11

Vers 12:30 – Messe à Bièvres  

2

Vers 18:20 – Arrivée au bivouac de Choisel  

3

Défense, Afghanistan : des sujets électoraux ?

Dans un contexte aujourd'hui encore dramatique avec la mort d'un soldat français et de réflexion sur l'avenir de l'engagement français en Afghanistan (déclaration de Hervé Morin), voici l'opinion du rédacteur du site spécialisé sur la défense Le mammouth :

"La France va commencer son retrait d'Afghanistan avant 2012, et aura du mal à assurer son train de vie en matière de défense, après cette même date. Deux évidences qui peuvent, aujourd'hui, être un sujet de débats et de programmes politiques, pour un scrutin présidentiel qui se déroulera en… 2012.
Le pays vient, ces derniers jours, de comprendre qu'il faudrait se serrer un peu la ceinture. Or, ce n'est pas une grande révélation, l'engagement français suscite peu d'intérêt dans la population, mis à part chez les amoureux de ce pays, et les familles des 4.000 militaires déployés la-bas.

On voit mal, cependant, comment la France pourrait éviter de s'exprimer sur un calendrier de retrait d'Afghanistan, qui arrive dans les discours des responsables américaines et britanniques.
D'ores et déjà, comme nous l'écrivions hier, la décision a été prise de réduire la voilure en Surobi, ce qui ne peut, logiquement, que déboucher sur une réduction assez rapide de notre format en Afghanistan. Le président de la République, alors candidat, l'avait d'ailleurs évoqué dès 2007.

Pour ce qui est de la défense, il apparait que l'après-2012 sera très difficile à financer. La législature actuelle a permis de commencer la modernisation des forces, de colmater les brèches laissées par l'ère précédente : le financement du tout rendait inéductable la mise en place des bases de défense. On voit mal comment, cependant, le système pourrait tourner sans une nouvelle phase de choix dans les programmes d'armement." 

La dimension sociale, morale et politique de la contraception

Interrogé par Pierre-Olivier Arduin, Mgr Jacques Suaudeau, directeur scientifique de l’Académie pontificale pour la vie, vient d'accorder un entretien passionnant à Liberté politique. Extraits :

Mgr suandreau "Le développement de la contraception n'a pas suivi les règles habituelles, éthiques et de bonne pratique de la recherche biologique et pharmacologique. Il s'est fait sous une pression extérieure, étrangère à cette biologie, et d'ordre idéologique, exercée par le Planned Parenthood Federation of America et sa sulfureuse directrice Margaret Sanger. Raciste, féministe, eugéniste négative, partisane des stérilisations d'office et de l'euthanasie, Mme Sanger était plutôt méprisante pour les pauvres et les « races inférieures ». Son idéologie n'était, en fin de compte, pas si éloignée de celle de « l'eugénisme politique » mis en oeuvre par le nazisme (…)

À dire la vérité, mentalité contraceptive et mentalité abortive ne sont pas si éloignées l'une de l'autre, la première préparant le terrain à la seconde. Moyennant quoi, il est clair, pour une simple raison d'honnêteté intellectuelle et de respect des personnes, que ces effets abortifs de la contraception orale devraient être portés à la connaissance de l'opinion publique (…)

Cette évaluation montre que le devoir moral des médecins, des éducateurs et des confesseurs est d'illuminer la conscience des fidèles et de toutes les personnes de bonne volonté sur la gravité de la prise de la contraception d'urgence, dénonçant la tromperie sémantique qui a rendu possible l'acceptation de la « pilule du jour d'après » dans les parlements nationaux. Cette même évaluation de la gravité morale de la prise de la contraception d'urgence montre que les médecins qui prescrivent la « pilule du jour d'après », ou les professionnels de santé qui la remettent à la femme, coopèrent de façon directe au mal de l'interception, donc au mal de l'avortement. Il est donc de leur devoir de faire objection de conscience par rapport à la prescription et à la distribution du matériel interceptif.

Le droit à une telle objection de conscience devrait être reconnu par les pouvoirs publics de façon explicite, si ces pouvoirs sont encore sensibles aux droits de l'homme et au respect des consciences qu'ils impliquent. L'histoire de ces dernières décennies, en France, montre malheureusement un fort décalage entre les proclamations ad extra du « pays des droits de l'homme » et le traitement ad intra de ces droits."

Un officier français tué en Afghanistan

Lu sur Secret Défense :

Bareck "Un capitaine du 3ème régiment de génie a été tué aujourd’hui dans la province de l’Oruzgan à proximité de Deh Rawod, dans le le sud de l'Afghanistan. Il a été mortellement blessé par un engin explosif improvisé (EEI). Cet officier servait au sein d'une Equipe de liaison et de mentorat opérationnel (OMLT, en anglais). (…)

Lors d'une patrouille, des militaires français et afghans ont détectés un EEI. Ils font appel aux demineurs de l'EOD pour la neutraliser. Le capitaine faisait partie de cette équipe. On ignore encore les circonstances exactes de sa mort, mais il est possible qu'un second EEI ait explosé alors qu'il s'approchait de l'engin repéré.

Il s’agit du 42ème soldat français tombé en Afghanistan depuis 2001 et du sixième depuis le début de l'année. Huit d'entre eux ont été tués par des EEI. Il s'agit également du troisième officier tué. "

RIP

Addendum (23/05) : il s'agit du capitaine Barek-Deligny (sur la photo en train de rendre son fanion de commandement en avril 2010)

Pèlerinages de Pentecôte, c’est parti !

Pélerinage pentecote

 (source)

 "Je vous confie trois intentions de prières : Priez pour le Pape, priez pour la sainteté des prêtres, demandez à Notre Dame la grâce d’un véritable esprit filial à l’exemple des saint"

Tôt ce matin avant leur départ en direction de la Cathédrale Notre Dame de Chartres, l’évêque auxiliaire de Paris, Mgr. De Moulins Beaufort s’est adressé aux milliers de pèlerins rassemblés sous les voûtes de Notre Dame de Paris pour cette 28 e édition du Pèlerinage Notre Dame de Chrétienté dont le thème est "L’Eglise notre Mère".

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« Vendre des avortements » est une initiative grossière et inappropriée

Suite à l'initiative d'une association qui gère huit cliniques de faire pour la première fois de la publicité pour l'avortement à la télévision anglaise (voir ici),  le "Christian Institute" réagit par la voix de Mike Judge :

"Vendre des avortements est une initiative grossière et inappropriée. Ce spot ne relaye pas simplement une information, c'est une véritable campagne publicitaire menée par le lobby pro avortement dans le but de normaliser un sujet extrêmement sensible. Se faire avorter, ce n'est pas comme acheter du savon, et on ne devrait pas en faire une pub à la télévision."

(en vo ici)

Heureuses attaques qui réveillent les catholiques

Voici l'humeur de Pasquin parue dans le dernier numéro de L'Homme nouveau :

"L’Église est attaquée. Ce titre tourne en boucle sur les quelques ondes cathos, dans notre presse, et sur nos blogues. Nous en parlons dans les pélés et dans les dîners. Nous trouvons ça incroyable d’injustice, de violence, et de mauvaise foi. Alors comme des Caliméros, coiffés de la coquille de la fausse innocence des vrais mous, nous bougonnons : « C’est vraiment trop injuste ». Nous, catholiques, nous pensons avoir un problème et nous sommes le problème ! Regardons-nous, individuellement d’abord. Analysons les six derniers mois, la dernière année, les dix dernières années : combien de temps réel en heure avons-nous passé à évangéliser nos contemporains ? Comparons maintenant ce temps à celui que nous avons passé à critiquer le sermon de dimanche, l’autre chapelle, la pertinence du rite, du latin ou de son absence. Cela fait maintenant plus de trente ans que nous nous comparons les burettes. Quant au catéchisme proposé aux enfants, récemment encore, il tenait plus de la recette de guimauve goût social que de la transmission de la foi. Les quelques survivants de cette caténiaise ont fini engloutis par le vide sidéral de l’enseignement paroissial dominical. Alors, évidemment maintenant, il n’y a plus grand monde dans ce pays pour connaître et aimer Jésus et l’Église. Heureuse attaque, donc, qui nous donne d’un coup l’envie d’étudier, de transmettre, d’expliquer, de catéchiser, de prier, d’espérer ! Heureuse attaque, qui nous montre une Église à genoux, derrière son Pape debout. Heureuse attaque qui montre une Église qui a la force de s’exposer, sans l’orgueil de s’imposer. Heureuse attaque qui nous réveille et nous redit ce que nous sommes : le sel de la terre !"