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Ségolène Amiot dépose une proposition de loi pour ouvrir la PMA aux… femmes

Alors qu’en 2021, la loi dite de bioéthique a autorisé le recours à la procréation médicalement assistée (PMA) aux couples de femmes et aux femmes seules, des députés de la France insoumise ont présenté le 5 juillet une proposition de loi portée par Ségolène Amiot, député de Loire-Atlantique, qui vise à ouvrir la PMA aux… femmes.

Mais il s’agit là de femmes qui se prennent pour des hommes.

Ce texte, non inscrit encore à l’ordre du jour, vise à aussi « sanctuariser » l’auto-conservation des gamètes pour toutes les personnes. Ségolène Amiot souhaiterait aussi rendre possible la technique de « réception des ovocytes de la partenaire » (ROPA). Une technique qui mène tout droit vers la GPA.

Bientôt Darmanin va nous dire qu’il y a des “Jean-Eudes” parmi les émeutiers

Agissez contre le site obscène sur la sexualité pour les 11-18 ans lancé par le Gouvernement

Albéric Dumont, Vice-Président du Syndicat de la Famille, appelle à réagir face au site de propagande sexuelle lancé par le gouvernement :

Onsexprime.fr est un site gouvernemental sur la sexualité conçu pour les 11-18 ans. Suite à une mise à jour complète, ce site est encore plus inadapté et dangereuxqu’auparavant, en particulier pour les plus jeunes de cette tranche d’âge.

Onsexprime.fr va en effet jusqu’à relayer la propagande trans-activiste, y compris en « informant » les adolescents de la possibilité de « changer de sexe » par des traitements hormonaux et des actes chirurgicaux.

Le ministère de la Santé, responsable éditorial du site, ne peut pourtant ignorer les conséquences irréversibles des hormones utilisées dans cet objectif et les mutilations atroces qu’impliquent les « chirurgies de réassignation sexuelle ».

En-dehors même de cela, le contenu de ce site est extrêmement choquant pour des tous jeunes : pénétration, orgasme, sodomie… tout y passe, crûment, en détail !

Le Syndicat de la Famille en appelle donc à la secrétaire d’Etat chargée de l’enfance, au ministre de la Santé et au ministre de l’Education Nationale et de la Jeunesse pour faire urgemment dépublier ce site : outre des demandes de rendez-vous en urgence, un communiqué de presse a été publié ce 3 juillet.

Je vous invite à vous joindre à notre action en écrivant à Charlotte Caubel, secrétaire d’État auprès de la Première ministre chargée de l’Enfance, pour lui demander vous aussi la suppression de ce site.

Vous trouverez ci-dessous une proposition de mail/courrier ainsi que les coordonnées pour votre envoi.

Tous ensemble, agissons pour protéger les enfants !
Merci d’avance de vos efforts pour eux,

Proposition de lettre ou mail type :

(Personnalisez votre courrier pour être le plus efficace possible. Restez bien sûr courtois, autrement ce serait contre-productif !)

Madame la Ministre,

J’ai découvert avec consternation le site onsexprime.fr. qui prétend répondre aux questions que se poseraient les 11-18 ans sur la sexualité.

Pour commencer, qu’un site qui s’adresse à des jeunes de 11 à 18 ans – recommandé dans les écoles et dans les manuels scolaires, et édité par le gouvernement – présente la dysphorie de genre, les traitements hormonaux et les chirurgies de « réassignation sexuelle » comme si c’était évident, anodin, banal et sans conséquence, est absolument contraire à la protection de l’intégrité physique et mentale des mineurs.

Le site traite en outre crûment, froidement et de manière inadaptée pour les plus jeunes, diverses questions sur la sexualité.

Comment des adultes peuvent-ils se permettre de supposer, sans le savoir, les questions que se poseraient votre enfant ? Comment osent-ils leur imposer des informations crues et détaillées qu’il n’est peut-être pas du tout prêt à découvrir ?

Souhaiteriez-vous vraiment, Madame la Ministre, que votre enfant – garçon ou fille – de 11 ou 12 ans ait accès à ce contenu sans même que vous soyez mise au courant, sans qu’il lui ait été vivement recommandé d’en parler d’abord avec vous, sans votre décryptage de mère ?

En outre, quel adulte – professionnel de la santé, professionnel de « l’éducation à la sexualité » … ou militant ? – répond aux questions que les adolescents peuvent poser sur le tchat ?

Qu’un adulte inconnu et anonyme puisse discuter de sexualité avec un enfant ou un adolescent est tout simplement inacceptable et, au passage, contraire au respect de l’autorité parentale.

Par ailleurs, ce système de conversation ne laisse aucun historique, aucune trace, donc aucune possibilité pour les parents d’exercer leur vigilance.

Compte-tenu de votre haute responsabilité pour les enfants, des droits des parents, de la nécessité de respecter l’âge, la maturité, la personnalité, la pudeur des enfants, et de l’obligation de protéger leur intégrité tant physique que mentale, j’en appelle à vous pour faire dépublier au plus vite ce site.

Je vous remercie d’avance pour les enfants et les adolescents, et vous prie d’agréer, Madame la ministre, l’expression de ma haute considération,

——

Adresser à
[email protected]
ou
Madame Charlotte Caubel
Secrétaire d’état auprès de la Première ministre chargée de l’Enfance
20 avenue de Ségur 75700 Paris

Laure Lavalette, porte-parole pugnace du groupe RN à l’Assemblée nationale

Boulevard Voltaire reçoit Laure Lavalette, député RN de la 2e circonscription du Var et porte-parole du groupe RN à l’Assemblée. Mère de famille de 5 enfants (dont un porteur de trisomie), elle fait le bilan d’un an d’opposition à la politique d’Emmanuel Macron. Elle raconte à bâtons rompus son expérience nouvelle de parlementaire, en dénonçant l’hypocrisie de LFI et de la majorité, et revient sur l’affaire de Nanterre et critique la réaction d’Emmanuel Macron.

Une jeune maman (19 ans) exprime sa gratitude pour le centre pro-vie qui l’a aidée à choisir la vie

Réseau vie a traduit un témoignage paru sur Liesitenews :

« Je partage mon histoire pour montrer aux autres femmes qu’il y a de l’espoir, de l’amour et de la guérison à leur disposition. »

« Si quelqu’un m’avait dit il y a 4 ans que ma vie serait marquée par davantage de bénédictions que je ne pourrais compter, je l’aurais regardé avec une totale incrédulité. » Se découvrant enceinte à 15 ans, son premier réflexe a été l’avortement : ainée de 4 enfants dans une famille dont la mère était accro, « [elle] pouvait à peine prendre soin d’elle-même, encore moins de ses frères et sœurs. » Elle était convaincue de n’être pas capable de porter une nouvelle vie dans cette situation dégradée. C’est alors qu’un professeur de son lycée lui a conseillé de consulter un centre de grossesse chrétien de Floride. Elle a pu voir son bébé à l’échographie, et reçu tout un train de supports, allant de la possibilité de laisser l’enfant à adopter jusqu’à l’organisation de sa future vie de mère. Elle a également reçu toute l’information nécessaire pour l’avortement, y compris son déroulement et ses conséquences. Elle se rappelle « avoir réalisé [qu’elle] ne pouvait pas faire subir à [son] enfant un tel [traitement] et [qu’elle] ne pourrait jamais assumer le remords que tant de femmes ressentent. »

Elle a également été pourvue d’aides de toutes sortes par le centre, y compris des vêtements de grossesse pour l’école, quelque chose de totalement nouveau pour elle. « Les conseillères sont devenues mes mentors, mes amies, ma famille. Et plus important, elles m’ont aidée à découvrir une véritable relation avec Jésus Christ, et le suivre à travers le baptême. » Cet entourage a considérablement allégé ses craintes autour de l’atmosphère délétère dans sa propre famille et l’a entourée d’amour, attention et générosité, non seulement pour elle et son bébé mais aussi ses frères et sœurs.

Quatre ans plus tard elle a achevé avec succès ses études et a un « merveilleux travail ». Elle et ses frères et sœurs vivent désormais avec leur grand-père. « Mon fils, c’est une certitude, est le plus grand cadeau reçu de Dieu, ma plus grande bénédiction. » « Je partage mon histoire pour témoigner aux autres femmes qu’elles peuvent trouver l’espérance, l’amour et la guérison. »

Face aux émeutes, censurer les réseaux sociaux

Les réseaux sociaux ont été reçus vendredi 30 juin par les ministres de l’Intérieur et du Numérique, Gérald Darmanin et Jean-Noël Barrot. Ce dernier explique dans Challenges comment ils veulent censurer les réseaux sociaux, qui offrent pourtant une source d’informations alternatives à la propagande d’Etat :

Nous avons convoqué avec Gérald Darmanin les représentants de TikTok, Snapchat, Twitter et Meta vendredi soir. Nous leur avons mis une pression maximale pour qu’ils respectent leurs obligations légales concernant le retrait de contenus illicites et la réponse aux réquisitions. Nous avons également demandé à ces plateformes la plus grande vigilance sur leurs fonctionnalités qui peuvent être dévoyées pour porter atteinte à l’ordre public.

Force est de constater que nos demandes ont été entendues et que des mesures sont prises par les grandes plateformes pour retirer rapidement les contenus signalés. Ces mesures prises en urgence par les réseaux à notre demande deviendront obligatoires dès le 25 août prochain avec l’application du règlement européen sur les services numériques. Ce dernier contraindra les plateformes à corriger tout effet négatif réel ou prévisible de leur service sur la sécurité publique, sous peine de sanction pouvant aller jusqu’à 6% du chiffre d’affaires mondial, voire jusqu’au bannissement. […]

Elon Musk a été reçu en mai à ChooseFrance par Emmanuel Macron, ou encore à Vivatech récemment. Pourtant Twitter qu’il a racheté respecte peu les règles de modération. L’avez-vous interrogé à ce sujet?

J’ai vu Elon Musk trois fois récemment et il m’a dit que le règlement sur les services numériques était pertinent en Europe. Il m’a assuré vouloir le respecter. Néanmoins, oui, je suis inquiet face aux signaux envoyés étant donnés les moyens mis en œuvre par Twitter. Cela nous laisse craindre qu’ils ne se conformeront pas à temps. La sanction pourrait aller d’une amende jusqu’à une exclusion définitive de l’UE. […]

Après le numéro vert, le “flyer”

C’est ce qu’ils ont trouvé pour lutter contre les émeutiers. On sent la “République qui défend ses valeurs”… On imagine le dépliant avec ce genre de recommandation “Il est déconseillé de mettre le feu au supermarché, il est préférable de passer par la caisse“… Ils nous prennent vraiment pour des jambons : si le message c’est d’indiquer aux émeutiers qu’ils peuvent recommencer, c’est réussi.

«Des dealers ont demandé aux émeutiers de cesser les violences pour pouvoir reprendre le trafic de drogue»

Le président de la République s’est rendu dans la nuit de lundi à mardi auprès des forces de l’ordre, dans le XVIIe arrondissement parisien. Emmanuel Macron a découvert l’eau froide :

« Mais les gamins, ils écoutent qui ? »

« Les dealers monsieur le président »

D’après Rudy Manna, porte-parole du syndicat policier Alliance Sud, les narco-trafiquants ne seraient pas pour rien dans l’accalmie des émeutes. En attendant les traditionnelles violences du 14 juillet. L’intérêt des dealers rejoint celui de l’État : la forte présence de la police dans les rues rend plus difficile l’écoulement de la marchandise. Les clients apeurés ne viennent plus et donc le chiffre d’affaires des trafiquants baisse. Business is business

Frédéric Ploquin, spécialiste du grand banditisme, souligne :

«En gros, les trafiquants de stupéfiants sont des gens pragmatiques, ce sont des commerçants, certes illégaux, mais des commerçants quand même. Et comme les commerçants, ils n’aiment pas voir leurs vitrines se faire casser».

Les fournisseurs de l’Elysée ont-ils été également gênés par les émeutes ?

Ils veulent éduquer nos enfants à la sexualité !

Dans ce numéro de la saison avant les vacances, Floriane Jeannin reçoit Christelle Comet, porte-parole et cofondatrice des Mamans Louves, pour parler avec elle de l’éducation sexuelle en classe et de ses dérives.

Qui dit vacances dit trajets et qui dit trajets avec des enfants dit petits tracas ou grosse galère pour les occuper. Pas de panique, vous trouverez dans cette émission une chronique “aide et astuce” spéciale voyages pour faire le point sur tout ce qui viendra simplifier votre expédition !

Sans oublier la chronique lecture, car les livres sont toujours une bonne idée, encore plus pendant les vacances avec la sélection de 123 loisirs et de Chouette un livre !

Lancement du grand pèlerinage Feiz e Breizh les 23 et 24 septembre 2023 (6ème édition)

Les pèlerins de Feiz e Breizh marcheront cette année sur le thème « Sainte Anne, modèle d’espérance » !

C’est par un flambeau que, pour la première fois, sainte Anne se manifesta à un modeste laboureur breton, en 1623.

Quatre cents ans plus tard, ce pèlerinage reprend la flamme en s’élançant vers Sainte-Anne-d’Auray, les 23 et 24 septembre 2023. Deux jours de marche pour honorer la mère de Marie et aïeule du Christ : gardienne du pays, protectrice des familles et patronne de nos cœurs. Deux jours d’amitié pour enrichir notre enracinement : approfondir la foi de nos pères, se réapproprier l’héritage qui conduit à notre sanctification, fortifier l’espérance dont la chrétienté militante a tant besoin aujourd’hui !

Départ le 23 septembre au matin de de Pluméliau-Bieuzy (56 930) pour une journée de 24km, puis le dimanche 20km avant l’arrivée à Sainte-Anne d’Auray pour la messe à 15h30.

Les inscriptions sont ouvertes.

LFI, NUPES, NPA : des émeutiers par procuration

A l’Assemblée, le député LR Alexandre Vincendet a interpellé le gouvernement sur l’attitude de l’extrême-gauche durant les émeutes :

[…] Alors que les voyous font l’objet de poursuites, qu’entendez-vous faire à l’encontre des émeutiers par procuration, ceux qui ont refusé d’appeler au calme, ceux qui, à force de tout excuser en permanence ont mis de l’huile sur le feu – quitte à se renier, comme M. Mélenchon qui, en 2012, fustigeait les hordes de casseurs, les traitant de crétins, de bouffons et de larbins de la société capitaliste. Aujourd’hui, il les incite à la violence en sélectionnant pour eux les cibles à viser. Les appels à la sédition par des responsables publics et politiques sont intolérables ! […]

A l’extrême-gauche, seul Fabien Roussel s’est désolidarisé de Jean-Luc Mélenchon. Le secrétaire national du PCF a affirmé qu’il se

« désolidarisait totalement des propos de Jean-Luc Mélenchon et de certains de ses députés qui ont refusé d’appeler au calme ».

Pour Fabien Roussel, le leader de La France insoumise et ses élus « ont légitimé cette violence, en disant, c’est normal, c’est une révolte ».

“90 % sont Français”

Hier à l’Assemblée, Gérald Darmanin a été interrogé par le député RN Michaël Taverne :

[…] Le chaos sécuritaire qui a touché l’ensemble de notre pays s’inscrit bien sûr dans le chaos migratoire que nous subissons et face auquel vous restez les bras ballants. Malgré nos alertes depuis des années, le Gouvernement continue la politique de l’autruche et cette réalité vous revient en pleine figure. Vous-même, monsieur le ministre, vous êtes apparu dépassé et déconnecté en affirmant que dans la nuit de vendredi à samedi l’intensité des émeutes était moindre, alors que cette nuit-là était la pire. Quel visionnaire ! Et je ne parle pas du piétinement, au plus haut sommet de l’État, de la présomption d’innocence de celui qui servait la République sous l’uniforme policier. Face aux prédateurs barbares qui défient l’autorité de l’État, crachent sur la France et violentent des élus, à quand le sursaut sécuritaire pour soutenir les forces de l’ordre dans leurs missions ? À quand le sursaut politique pour expulser les délinquants étrangers ? Monsieur le ministre, que comptez-vous faire pour que ce chaos sécuritaire cesse et pour que l’autorité de l’État soit enfin rétablie dans notre pays ?

Le ministre a répondu :

Moins de 10 % des 4 000 interpellés sont étrangers, 90 % sont français. Quarante personnes seulement sont éligibles à un centre de rétention administratif. Le problème, ce sont les jeunes délinquants, pas les étrangers. Nous sommes nombreux ici à être issus des quartiers, à être issus de l’immigration, et à aimer notre pays. Nous ne voulons ni de la haine des policiers ni de la haine des étrangers ; nous voulons de l’amour de la République !

Si on constate que des gens appartenant à la 3 ou 4ème génération ne sont ni assimilés, ni intégrés, ni mêmes capables de respecter les lois les plus élémentaires, on n’en fait pas venir de nouveaux. Tellement Français que l’ambassade d’Algérie les considère comme ses ressortissants :

“Regardez ce que fait Robert Ménard à Béziers. Alors, on va me dire, il est d’extrême droite, mais je n’en ai rien à cirer”

Avec l’âge, Daniel Cohn-Bendit deviendrait-il réactionnaire ? Interrogé dans Le Point à propos des émeutes, il fait quelques déclarations intéressantes (mais le problème de l’immigration est le grand absent de son propos) :

Ce qui se passe aujourd’hui n’a rien à voir avec Mai 68. Ces jeunes agissent dans un nihilisme autodestructeur. Ce n’est pas la jeunesse qui se révolte, mais des jeunes placés dans des cadres de vie marginalisés et dont les codes de vie ne correspondent pas à la société qui les entoure. Ils jouissent de la destruction et du feu.

Le délitement de l’autorité dans notre société atteint-il un point de non-retour ?

Le président de la République et le ministre de la Justice en appellent aux parents en leur demandant de tenir les enfants. Mais dans quel monde vivent-ils ? La mère du copain de Nahel, son passager, vivait seule avec cinq enfants. Et on demande à cette mère de faire preuve d’autorité sur eux ! Ce n’est pas connaître la vie des personnes dans ces quartiers que de faire ainsi la leçon. La vidéo de ce père prenant son môme par l’oreille pour le mettre dans le coffre de sa voiture et le ramener à la maison montre le type de relations que les parents ont avec leurs enfants.

Beaucoup de mères se retrouvent seules…

C’est un des problèmes de notre société. Il y a énormément de pères qui lâchent leurs femmes et leurs enfants parce qu’ils n’y arrivent pas, qu’ils sont egomanes. Avant de parler, le président de la République, le ministre de la Justice et nombre de responsables politiques devraient aller voir le film Les Misérables, dans lequel beaucoup de choses sont dites. Quand les familles éclatent, que vous êtes au bout du rouleau, il est difficile de faire preuve d’autorité. […]

Mais quand une société se délite, cela coûte de l’argent pour la reconstruire. Regardez ce que fait Robert Ménard à Béziers. Alors, on va me dire, il est d’extrême droite, mais je n’en ai rien à cirer, je le connais depuis trente ans, et il a une bonne idée. Dans une cité, il construit des pavillons autour pour « déghettoïser » et, au milieu, il implante la meilleure école de Béziers, bilingue, où les enfants de tous les milieux se mélangent. À force de marginaliser de façon permanente, vous vous retrouvez avec des jeunes qui haïssent notre société. Quand le ministre de la Justice découvre Snapchat, c’est aberrant ! Les jeunes sont dessus toute la journée, c’est ne pas comprendre leur quotidien. Je n’en fais pas des héros ni des modèles, je décris seulement comment ils vivent.

Cette rage dont vous parlez est aussi instrumentalisée par des groupes religieux et politiques, que faire ?

L’implantation du salafisme dans les banlieues est grave. Mais dans cette lutte nécessaire contre cette religion, cet autoritarisme, il faudrait qu’on arrive à hiérarchiser les problèmes. L’enjeu actuel est-il vraiment d’interdire aux filles de jouer au football avec un hidjab ? Je ne crois pas. Avec la télévision, ces jeunes vivent aussi en Iran, en Afghanistan, à Gaza. Et pour les jeunes filles en Iran, faire du sport avec un hidjab, c’est émancipateur. Vous n’arriverez à lutter contre ces problèmes que si vous installez un maillage social solide et précis dans les quartiers. La lutte contre la religion, ce n’est pas seulement des interdits, c’est un combat quotidien. Après, vous avez aussi des groupes politiques qui tentent de récupérer l’affaire. Et ça, c’est la bêtise au carré que de croire qu’il y a des signes politiques dans cette révolte ! Aucune volonté d’émancipation politique n’est à l’œuvre. Vous croyez que si Jean-Luc Mélenchon arrive au pouvoir, il ne sera pas confronté au même merdier ? Les groupes politiques qui cherchent à instrumentaliser la révolte font preuve d’une débilité incommensurable. Le mot d’ordre « la police tue », c’est fou ! D’ailleurs, le premier réflexe des maires Verts de Lyon, de Bordeaux, de Tours, de Strasbourg est de demander des renforts de police.

Mélenchon a-t-il mis de l’huile sur le feu ?

Je ne pense pas. Il dit des choses sur les peurs sociales. Ce qui est faux et injustifiable, c’est quand il dit que la loi de Cazeneuve tue. Il essaie de se positionner politiquement, et ça ne marche pas. LFI et Sandrine Rousseau devraient comprendre que la réaction de Marine Le Pen est tactiquement plus intelligente que la leur : tout le monde doit travailler pour calmer le jeu. […]

La France est la risée de la presse étrangère

« Paris brûle », « une cocotte-minute qui a explosé »… ainsi sont vues les émeutes par la presse étrangère:

  • Le journal britannique Telegraph décrit notre système comme « tragiquement brisé », en mettant en cause notre « gestion de l’immigration catastrophique et des forces de l’ordre violentes ».
  • Le New York Times fait un lien entre l’interdiction du port du voile sur la scène sportive avec le meurtre du jeune Nahel. Une comparaison tirée par les cheveux et qui met en cause « le principe fondamental du pays, la laïcité ». Un principe qui, pour le journal, est la raison pour laquelle « l’Hexagone se trouve en conflit avec une partie de sa population ».
  • De multiples médias européens pointent aussi du doigt un racisme systémique français qui a poussé les banlieues à devenir le théâtre de violences extrêmes incontrôlables.
  • La police est jugée « raciste et incompétente », notamment par le magazine britannique The Guardian.
  • Pour les Espagnols, dans El País, la police est décrite comme ayant « la gâchette facile ».
  • De son côté, un journal algérien se demande s’il ne faudrait pas retirer les JO-2024 à la France. C’est une vraie question : entre le chaos de la Ligue des Champions (et les fameux supporters anglais) et les émeutes actuelles, comment la France pourra-t-elle garantir la sécurité des épreuves ?

Islamisme à l’école : les enseignants s’autocensurent

Pap Ndiaye, le ministre de l’Éducation nationale, l’a reconnu devant la mission sénatoriale sur «les menaces et agressions contre les enseignants». Près de trois ans après l’assassinat de Samuel Paty, la Haute Assemblée fera des propositions pour mieux protéger les enseignants harcelés par des islamistes.

Alors que le ministère de la rééducation nationale s’active pour enseigner toutes les perversions sexuelles aux enfants, cet aveu du sinistre montre que les instances dirigeantes de notre pays sont parfaitement informées de la situation dans les écoles et de la menace islamiste. Menace qui fait régner la terreur puisque les enseignants prennent le parti de se taire.

La mission sénatoriale a interrogé Pap Ndiaye mardi, avant d’écouter la semaine prochaine Sylvie Retailleau, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. L’audition du ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, devrait suivre, une fois les émeutes calmées (mais le gouvernement craint une résurgence des violences autour du 14 juillet, comme chaque année). Enfin Mickaëlle Paty, la sœur du professeur assassiné, sera entendue en septembre.

Au cours de son audition, le ministre de l’Éducation nationale, qui a pourtant souligné qu’il fallait «faire reculer des forces obscurantistes et ceux qui veulent du mal à la République», n’a pas prononcé une seule fois le mot islamiste. Alors même qu’il a évoqué en préambule les «menaces de l’extrême droite» émanant du «collectif parents vigilants». Il a reconnu l’augmentation des «atteintes aux principes de laïcité».

Le sénateur Jacques Grosperrin a rappelé un sondage indiquant que, de 2018 à 2022, le pourcentage des professeurs s’autocensurant était passé de 36 à 56%. Pap Ndiaye a bien reconnu un «réel phénomène d’autocensure» et assuré ne pas «minimiser le problème». Mais sans rien proposer.

L’avortement au Gabon

Cette semaine, le Conseil des ministres du Gabon a validé un décret autorisant l’avortement pour les femmes « en situation de détresse ». Désormais, l’avortement est autorisé en cas de danger pour la vie de la femme enceinte, d’inceste, de viol ou de risques de malformations « notoires et incurables » du fœtus.

A l’heure actuelle l’avortement est interdit et les médecins qui le pratiquent peuvent se voir retirer leur diplôme professionnel ou infliger une peine de prison. Les structures peuvent également être contraintes de fermer.

Pendant les émeutes, d’autres clivages perdurent…

Un correspondant nous adresse cette photo prise sur le parcours du Tour de France dans les Landes:

Jordan Bardella propose à Eric Ciotti (LR) et à Eric Zemmour (R!) de venir travailler aux côtés du RN

Jordan Bardella, président du RN, évoque, dans une interview sur BFM (à partir de 1’00”) la possibilité d’un travail en commun à droite (RN, R!, LR) pour accéder au pouvoir en 2027. Si les émeutes liées à l’immigration permettent de faire progresser l’idée de l’union des droites alors que chacun se mette réellement au travail en oubliant les ego. Espérons que Marine le Pen ne recadre pas la bonne volonté affichée de Jordan Bardella :

“La vérité, c’est que nous sommes aujourd’hui en capacité d’accéder aux responsabilités. Ce n’est la cas, ni de monsieur Ciotti, ni de monsieur Zemmour. Et donc, je les appelle à venir nous faire part de leurs propositions et à venir éventuellement travailler à nos côtés. Pour rétablir l’autorité dans notre pays, pour rassembler les Français, nous aurons besoin de l’énergie de chacun.”

“L’enfant du flic, l’enfant du soldat je te préviens p’tit frère va se mettre en colère !”

Chanson écrite par Jean-Pax Méfret pour les enfants de ceux qui, trop souvent, sont les oubliés de la société alors qu’elle leur doit tant !

L’extrême-gauche profite des émeutes pour aller casser

Nous l’avons vu à Angers, c’est le cas aussi à Nantes, où, vendredi soir, la librairie Dobrée a été vandalisée. Elle restera fermée pendant 15 jours. Le gérant a porté plainte. Cette librairie propose des ouvrages en lien avec «la défense du patrimoine français et catholique». le gérant raconte :

«Il était 20h30, j’étais dans ma boutique après avoir fait des petites courses. Je les ai entendus vociférer en disant que c’était une librairie de fascistes». «À partir de là, ils ont commencé à tout défoncer. J’ai essayé de protéger tout ce qui pouvait l’être. Ça a été d’une violence incroyable».

À l’aide de pavés et de barrières empruntées dans la rue en chantier, ainsi que d’une pioche, ces individus certainement issus «des mouvements d’ultra-gauche» ont enfoncé la vitrine et une partie du rideau métallique de la porte d’entrée. Ils n’ont pas réussi à pénétrer à l’intérieur.

Dans cette librairie qui existe depuis 45 ans, les clients s’approvisionnent en objets d’arts religieux, à offrir pour une première communion, un baptême ou encore une confirmation. On y trouve aussi des éléments liés au cœur vendéen, et des livres d’Histoire, de religion et de politique.

Une cagnotte a été lancée en ligne pour soutenir le gérant.

“En désobéissant formellement à une interdiction aussi inouïe d’un patrimoine inaliénable de l’Église romaine, on obéit en fait à l’Église catholique”

Renaissance catholique publie ces réflexions de Mgr Schneider sur la réforme liturgique écrites le 29 juin en la fête de Saint Pierre et saint Paul :

1. La liturgie romaine traditionnelle de la messe était la liturgie de nos ancêtres catholiques. C’était la forme de la messe avec laquelle la plupart des nations européennes (à l’exception de certains pays d’Europe de l’Est et des rites ambrosien et mozarabe), toutes les nations américaines et la plupart des nations africaines, asiatiques et océaniennes ont été évangélisées.

2. « Ce que les générations précédentes considéraient comme sacré reste sacré et grand pour nous aussi » (Pape Benoît XVI).

3. « Le problème avec le nouveau Missel réside dans son abandon d’une histoire toujours continue, avant et après saint Pie V, et dans la création d’un livre entièrement nouveau (quoique compilé à partir de matériel ancien) » (Cardinal Joseph Ratzinger).

4. La publication du nouveau Missel « s’accompagne d’une sorte d’interdiction de tout ce qui l’a précédé, ce qui est sans précédent dans l’histoire du droit ecclésiastique et de la liturgie » (Cardinal Joseph Ratzinger).

5. « Je peux dire avec certitude, sur la base de ma connaissance des débats conciliaires et de ma lecture répétée des discours prononcés par les Pères conciliaires, que cela [c’est-à-dire la réforme telle qu’elle est maintenant dans le nouveau Missel] ne correspond pas aux intentions du Concile Vatican II » (Cardinal Joseph Ratzinger).

6. La liturgie romaine traditionnelle de la messe était la liturgie de tous les saints de rite latin que nous connaissons au moins pendant tout le dernier millénaire ; son âge est donc millénaire. Bien que communément appelée la messe « tridentine », la même forme exacte de la messe était déjà en usage plusieurs siècles avant le Concile de Trente, et ce Concile ne demandait qu’à canoniser cette forme vénérable et doctrinalement sûre de la liturgie de l’Église romaine.

7. La liturgie romaine traditionnelle de la messe est la plus proche des rites orientaux en témoignant le droit liturgique universel et ininterrompu de l’Église : « Dans le Missel romain de saint Pie V, comme dans plusieurs liturgies orientales, il y a de très belles prières par lesquelles le prêtre exprime le sens le plus profond d’humilité et de respect devant les Saints Mystères : elles révèlent la substance même de la Liturgie » (Pape Jean-Paul II).

8. Le Pape et les évêques n’ont donc pas le pouvoir d’interdire ou de limiter une forme aussi vénérable de la sainte messe, qui a été offerte par les Saints pendant plus de mille ans, de la même manière que le Pape ou les évêques n’auraient pas le pouvoir d’interdire ou de réformer de manière significative la forme vénérable du Credo Apostolique ou Nicéno-Constantinopolitain, précisément en raison de son utilisation vénérable, continue et millénaire.

9. Se conformer à l’interdiction abusive de cette forme vénérable de la messe des Saints, prononcée malheureusement par les ecclésiastiques actuels en un temps de crise ecclésiale sans précédent, constituerait une fausse obéissance.

10. La non-conformité avec des interdits de la messe traditionnelle ne rend pas de ce fait schismatique, pourvu qu’on continue à reconnaître le Pape et les évêques et qu’on continue à les respecter et à prier pour eux.

11. En désobéissant formellement à une interdiction aussi inouïe d’un patrimoine inaliénable de l’Église romaine, on obéit en fait à l’Église catholique de tous les temps et à tous les Papes qui ont diligemment célébré et ordonné la conservation de cette forme canonisée et vénérable de la messe.

12. L’interdiction actuelle du rite traditionnel de la messe est un phénomène temporaire et cessera. L’Église romaine connaît aujourd’hui une sorte d’exil liturgique, c’est-à-dire que la messe traditionnelle a été exilée de Rome ; pourtant l’exil prendra certainement fin un jour.

13. La messe traditionnelle étant en usage ininterrompu depuis plus d’un millénaire, sanctifiée par la réception universelle au fil du temps, par les Saints et par les Pontifes Romains, appartient donc au patrimoine inaliénable de l’Église romaine. Par conséquent, à l’avenir, les Pontifes Romains reconnaîtront et rétabliront sans aucun doute l’usage de cette liturgie traditionnelle de la messe.

14. Les futurs Papes remercieront tous les prêtres et fidèles qui, dans des moments difficiles, malgré toutes les pressions et les fausses accusations de désobéissance, et qui dans un esprit d’amour sincère pour l’Église et pour l’honneur du Saint-Siège, ont maintenu et transmis le grand trésor liturgique de la messe traditionnelle pour les générations futures.

29 juin 2023 – Solennité des Apôtres Saints Pierre et Paul

+ Athanasius Schneider, évêque auxiliaire de l’archidiocèse de Sainte Marie à Astana

Et si on intéressait aux ingérences allemandes en France et notamment chez EELV

L’Ecole de guerre économique a publié un rapport accablant sur l’ingérence de l’Allemagne en France pour saboter notre filière nucléaire avec la complicité des écologistes et de la gauche en général (voir notre article ici).

Voici un résumé par Pascal Perri :

 

 

La France continue de rapatrier de Syrie des femmes djihadistes et leurs enfants

Rien ne change et rien ne changera. Une nouvelle opération de rapatriement a eu lieu dans la nuit de lundi à mardi. Des femmes et leurs enfants, jusqu’ici détenus dans le camp de prisonniers djihadistes de Roj situé dans le nord-est de la Syrie, sont sur la base aérienne militaire de Vélizy-Villacoublay. Une pure folie. Le renseignement français considère cela comme des bombes à retardement. Quand elles exploseront, les responsables politiques et les journalistes prendront leurs airs surpris :

La France a procédé, mardi 4 juillet, au rapatriement de 25 enfants et de 10 femmes qui étaient détenus dans des camps du nord-est de la Syrie, a fait savoir le ministère français des Affaires étrangères dans un communiqué, ajoutant remercier l’administration du nord-est syrien pour sa coopération.

Les mineurs ont été remis aux services chargés de l’aide sociale à l’enfance (ASE), a indiqué le Quai d’Orsay, tandis que les adultes ont été remises aux “autorités judiciaires compétentes”.

Parmi les 25 mineurs, une jeune femme de 17 ans, faisant l’objet d’un mandat de recherche, a été placée en garde-à-vue indique de son côté le parquet national antiterroriste dans un communiqué. Parmi les 10 femmes majeures, âgées de 23 à 40 ans, “sept ont été placées en garde-à-vue en exécution d’un mandat de recherche et trois autres femmes, faisant l’objet d’un mandat d’arrêt, “seront présentées à un magistrat instructeur dans la journée”.

Journalisme : honnêteté ou objectivité ?

La revue Capital social et vice versa !, lancée par Joseph Thouvenel, sort son 4e numéro, avec un dossier consacré au déclin de l’industrie française. Joseph Thouvenel présente ce nouveau magazine :

L’économie et le capital sont des outils utiles, qui doivent être au service du développement humain intégral. Ce n’est pas toujours le cas, loin s’en faut. Aussi, à quelques-uns, nous avons décidé de nous lancer dans l’aventure de l’information et de la réflexion partagées. Nous traiterons en profondeur, dans chaque numéro de Capital Social, un sujet économique et social. Nous le mettrons dans sa perspective historique et l’aborderons sans à priori, mais avec notre expérience concrète du monde de l’entreprise. Parce que nous savons qu’il n’y a pas, d’un côté, d’infâmes exploiteurs, et de l’autre des moutons parfois enragés, mais que la vie de la cité est plus complexe parce que plus humaine, nous donnerons notre point de vue, notre éclairage, avec conviction et passion. Libre, engagé, parfois imprévisible, Capital Social ne propose pas un programme, mais cultive une manière d’être.

Charlotte d’Ornellas, jeune journaliste bien connue, est longuement interrogée dans ce numéro. En voici un extrait :

La chute de l’idéologie woke

D’Anne de Guigné dans Le Figaro :

Larry Fink, le patron de BlackRock, héraut du capitalisme moral, a surpris son monde lors du festival des idées d’Aspen, il y a une semaine, en déclarant qu’il ne parlerait désormais plus d’ESG (soit de critères environnementaux, sociaux et de gouvernance) car ces initiales – qui ont colonisé les rapports annuels de toutes les grandes entreprises ces dernières années en grande partie sous son influence – avaient été « militarisées »par l’extrême gauche comme l’extrême droite.

L’annonce est tout à fait intéressée. Depuis un an, le gestionnaire d’actifs le plus important du monde, avec 10 000 milliards de dollars sous gestion, essuie des tirs de tous côtés. Trop vert pour des États conservateurs comme la Lousiane ou la Floride, trop timoré, ou, pire, jouant double jeu, pour les démocrates progressistes, BlackRock ne cesse d’être pris à partie. Des critiques qui se sont parfois traduites par des retraits de fonds.

Avant ces revers, Larry Fink avait pris avec bonheur la tête de la vague de moralisation du capitalisme, en écrivant en 2018, dans sa lettre annuelle, transmise à tous les patrons de ses participations, que « sans un souci de recherche de sens, aucune entreprise, qu’elle soit publique ou privée, ne peut atteindre l’intégralité de son potentiel ». En invitant, sans doute de très bonne foi, les entreprises à se saisir de sujets politiques, le financier ouvrait la boîte de Pandore de la division.

Il réalise cinq ans plus tard l’ampleur des dégâts, alors que les militants de tous côtés scrutent désormais avec fièvre la moindre prise de parole des chefs d’entreprise pour appeler au boycott au premier « dérapage ». […]

Le marché reprenant ses droits, après ces années d’abolissement de la frontière entre marketing et militantisme, le patronat tente désormais, avec peine, de calmer le jeu. […] Compte tenu du poids de BlackRock, la volonté de retour à l’équilibre de Larry Fink devrait porter des fruits dans les prochaines années. Reste à espérer que les entreprises françaises qui regardaient jusqu’ici avec un mélange de crainte et de fascination les prises de position américaines ne se décident pas à se convertir au mouvement, pile au moment où les Anglo-Saxons en comprennent enfin les dangers.

Pascal ne supporterait pas l’idée qu’un pape puisse cosigner avec un imam ou un mufti un texte prétendument religieux

Après avoir évoqué l’Instrumentum laboris du synode, dans son éditorial pour Politique magazine, Hilaire de Crémiers revient sur la lettre du pape consacrée à Blaise Pascal :

François a cru bon de publier une Lettre apostolique pour le quatrième centenaire de la naissance de Blaise Pascal, Sublimitas et miseria hominis. Il s’agit d’un bon devoir, sorti de quelque jésuitière, pas de la plume de François – ce n’est pas son style –, même s’il l’a corrigé. Reste que les Jésuites par la voix du Pape réintègrent le génial savant, le polémiste redoutable et l’écrivain le plus sublime de langue française dans l’Église catholique, rappelant que l’homme est mort dans la foi la plus exacte et avec les dispositions de cœur et d’esprit, jusque dans la pauvreté, les plus conformes à sa volonté de sainteté.

Toutefois il est une question qu’il convient d’éclairer au-delà des débats sur la grâce, la prédestination, la casuistique, le molinisme et ses évidentes exagérations, c’est celle de l’objet même de la foi qui domine tout le reste et auquel tout se subordonne. Il est une inversion spirituelle, fort perverse, qui se lit trop, y compris chez le pape, et qui nuit à l’esprit véritable de Pascal, selon laquelle son témoignage personnel serait la garantie de la véracité de sa religion ; le romantisme et ses suites démocratico-religieuses ont répandu cette thèse à laquelle jamais Pascal n’aurait prêté caution.

C’est la vérité de la foi qui fonde chez Pascal la valeur de son témoignage personnel – et non l’inverse – comme, surtout et avant tout, le témoignage de l’Église ne vaut que par la vérité de Jésus-Christ. Tout, absolument tout, dans ses pensées et dans sa vie, tourne autour de la vérité du seul Jésus-Christ. Le relativisme bergoglien lui ferait horreur. Il ne supporterait pas l’idée qu’un pape puisse cosigner avec un imam ou un mufti un texte prétendument religieux. Pour lui, tout est preuve, encore preuve, toujours preuve ; et preuve de la seule vérité qui importe, l’unique salut en Jésus-Christ. Pascal n’était pas un adepte du « baratin » sur les religions, ni du « baratin » sur les valeurs du monde. Il aurait chiffonné Gaudium et Spes. C’est un abus épouvantable d’oser en faire un homme qui méprise les certitudes de foi et qui joue son salut à la roulette. Cette imbécillité dans la compréhension de Pascal est malheureusement fort à la mode. Pascal sait en qui il croit et pourquoi il croit :

« Ainsi je tends les bras à mon Libérateur, qui, ayant été prédit durant quatre mille ans, est venu souffrir et mourir pour moi sur la terre dans les temps et dans toutes les circonstances qui en ont été prédites ; et, par sa grâce, j’attends la mort en paix, dans l’espérance de Lui être éternellement uni ; et je vis cependant avec joie, soit dans les biens qu’Il lui plaît de me donner, soit dans les maux qu’Il m’envoie pour mon bien et qu’il m’a appris à souffrir par son exemple. »

On aimerait du pape François une telle profession de foi. Serait-il insolent de rappeler cette réflexion de Pascal :

« Toutes les fois que les jésuites surprendront le pape, on rendra toute la chrétienté parjure. Le Pape est très aisé à être surpris, à cause de ses affaires et de la créance qu’il a aux jésuites, et les jésuites sont très capables de surprendre à cause de la calomnie. »

Que dirait-il aujourd’hui ? Cependant, tous les jésuites ne méritent pas un tel jugement, mais il est vrai qu’il serait grand temps que l’Ordre se redresse.

Emeutes : un maire refuse la réception avec Macron, qui devrait être au travail pour rétablir l’ordre

Le président de la République reçoit ce mardi les 220 maires touchés dans leur commune par les émeutes de l’immigration.

Charles Aslangul, maire LR de Bry-sur-Marne (Val-de-Marne), n’ira pas :

« L’heure n’est plus aux réceptions, aux colloques, aux conférences, aux discours grandiloquents. L’heure est à l’action. »

« Mais j’attends du chef de l’État qu’il cheffe, qu’il soit à l’œuvre, au travail pour rétablir l’ordre républicain par tous les moyens. Ce n’est pas de réceptions dont on a besoin. »

À l’heure de la « réception », lui sera occupé « à son travail de maire, à recevoir en rendez-vous des Bryards, ou à préserver leur quiétude. »

Sa commune n’a pas été épargnée : des tirs de mortiers ont visé le poste de police municipale et la mairie. Une épicerie a été pillée et du mobilier urbain endommagé. Les exactions ont cessé après la mise en place d’un couvre-feu :

« On a vu la différence. Cela a permis aux policiers municipaux de sécuriser la ville. »

Le maire de Bry attend du chef de l’État qu’il donne

« des consignes aux parquets pour appliquer des peines plus fermes, qu’il revoit le système pénal et pénitentiaire. Il y a plein de leviers pour agir. C’est à l’État d’assumer l’ordre républicain. »

Il s’agace qu’après les émeutes de 2005,

« dix-huit ans plus tard, les violences soient plus intenses, plus graves, plus étendues. On a perdu des décennies. Il faut désormais du courage politique pour rétablir l’ordre. »

Une cagnotte qui en dit long sur l’exaspération des Français face à l’immigration et la voyoucratie

Jean Messiah a lancé une cagnotte pour soutenir la famille du policier, aujourd’hui en prison, pour avoir usé de la légitime défense face à un voyou. D’ailleurs, l’IGPN a indiqué que, contrairement à ce qu’affirme l’extrême-gauche, les policiers en cause n’ont pas crié “Je vais te mettre une balle dans la tête” et “Shoote-le” mais plutôt “Coupe ! Les mains derrière la tête”. Ce serait donc une sommation et pas une menace.

Cette cagnotte a recueilli en 4 jours plus de 1,3 millions d’euros, avec un peu moins de 50 000 donateurs, soit une moyenne d’environ 30€ par personne. Il y a clairement une population qui s’exprime avec cette cagnotte en ligne. Une cagnotte pour la famille de Nahel a récolté plus de 300 000€ (pour plus de 16000 donateurs soit un don moyen de 20€).

Cette cagnotte pour le policier dérange, jusque chez Libération, qui évoque une “immonde provocation”. En effet, cette cagnotte est importante : si la question est entre le policier Florian et le voyou Nahel, ils savent ce que répondront les Français. Il faut donc à tout prix que la question ne soit pas celle-là. Si la question c’est “pour ou contre les émeutes”, alors Macron gagne, car tout le monde est contre les émeutes. Cette cagnotte change le clivage (“pour ou contre Florian”) qui fait que Macron atterrit dans le camp minoritaire.

Les Français ont compris que la condamnation médiatique (et demain judiciaire ?) de Florian crée une incitation à ce que les policiers de désengagent de leurs missions les plus fondamentales. Avec cette cagnotte, les policiers sont encouragés à réagir comme Florian. L’ampleur des dons montre la lassitude de voir l’Etat céder face aux voyous. Et au-delà de cette incitation à faire régner l’ordre, cette cagnotte est devenue le référendum sur l’immigration que nous refusent tous les gouvernements depuis 40 ans.

Ils se sentent insultés par une cagnotte. Mais que peut-on ressentir devant 100 mairies attaquées, 300 agences bancaires détruites, 200 commerces pillés, 250 bureaux de tabac touchés, 5000 véhicules incendiés, 10 000 feux, 1 000 bâtiments brûlés, dégradés ou pillés, 250 attaques de commissariats ou de gendarmeries et plus de 700 policiers blessés… ?

Et le régime est gêné :

Un acquittement de Florian ira-t-il “dans le sens de l’apaisement” ?…

Jean Messiha a prévu d’échanger avec les différents représentants des forces de l’ordre pour constituer « un fond de soutien financier aux familles des forces de l’ordre ». L’objectif serait d’encourager les policiers « à agir dans le cadre de la loi et de la déontologie » mais de les « désinhiber de la peur d’être lâché par leur hiérarchie et des conséquences sur leur famille ».

Incendie suspect dans une église de Limoges

Lundi 3 juillet, vers 15 heures, un incendie s’est déclaré dans l’église Sainte-Valérie, dans le quartier du Pont-Neuf à Limoges. La nappe de l’autel et des tapis ont été brûlés.

La police technique et scientifque a été déployée sur place.

Sablé (72) : Une laïque consacrée victime d’agression sexuelle par un immigré guinéen interdit de territoire

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