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Géochroniques, un blogue de synthèses et d’analyses

Notre ami Antoine de Lacoste ouvre son blogue :

Après des années de rédaction d’articles pour différents sites, blogues ou revues, il me semble utile de créer mon propre blogue de géopolitique.

Bien qu’ayant suivi de près les évènements internationaux pendant des décennies, avoir tenté de comprendre les engrenages des guerres balkaniques, avoir observé les agressions occidentales contre la Serbie, l’Irak, la Libye entre autres, c’est la guerre en Syrie qui m’a poussé à me lancer dans l’écriture d’articles et l’organisation de conférences.

Cette guerre, qui n’avait rien de spontanée, était fondamentale. En cas de victoire des islamistes, rebaptisés « rebelles modérés » par les médias, c’est tout le Proche-Orient qui basculait avec en prime la disparition inéluctable des chrétiens d’Orient. Les islamistes et leurs mentors ont finalement été vaincus et la Russie est revenue sur le devant de la scène.

La marche du monde en a été bouleversée et l’univers unipolaire américain battu en brèche. Une autre Histoire commençait et continue en Ukraine.

Sur ce blogue, la liberté d’écriture et d’analyse est totale.

Il est le réceptacle des différentes chroniques que je rédige afin de mieux faire comprendre les évolutions géopolitiques de notre monde.

Les conférences que je donne régulièrement sont disponibles lorsqu’elles ont été filmées ou enregistrées et le visiteur est informé du calendrier.

Une rubrique Voyage est également consultable. Le lecteur peut découvrir mes impressions d’un pays visité en lien avec son importance patrimoniale, historique et géopolitique bien sûr.

Des conseils de lectures complètent l’information de tous ceux qui viennent consulter ce blogue.

Certains articles continuent cependant à être publiés au préalable par des revues qui me font l’amitié de me solliciter : Politique Magazine, La Nouvelle Revue Universelle, Fideliter, La Revue d’Histoire Européenne entre autres. Des blogues amis continueront, je l’espère, à relayer mes chroniques : Le Salon Beige, La Faute à Rousseau, Je suis Français-La faute à Rousseau, Libertés politiques notamment.

J’espère que vous serez nombreux à découvrir ce blogue puis à vous y attacher. Son objet est simple : rendre compte des évènements géopolitiques de façon claire et synthétique.

Antoine de Lacoste

L’institution militaire n’échappe pas au défi des évolutions démographiques

Selon la dernière revue publiée par le Haut comité d’évaluation de la condition militaire, la sélectivité du recrutement des militaires du rang s’est améliorée en 2021, avec une moyenne de 1,5 candidat pour un poste.

« Cette amélioration est commune à toutes les armées [+ 0,2 point pour l’armée de Terre, + 0,4 point pour la marine nationale et + 0,2 point pour l’armée de l’Air et de l’Espace]. Elle résulte de la hausse de 13 % du nombre de postulants au recrutement associée à une baisse de 3,4 % du volume de recrutés ».

Seulement, cette amélioration est loin d’être suffisante… En tout cas, ce taux de sélectivité n’a pas retrouvé le niveau qui était le sien en 2015 [2,2 candidats pour un poste]. Le « vivier » des recrues tend à s’amenuiser, avec une baisse du nombre de candidats médicalement aptes, en raison d’un « mode de vie de plus en plus sédentaire » et d’une « surconsommation d’écrans susceptible de favoriser surpoids et myopie ». Enfin, les aspects démographiques sont aussi à prendre en considération.

Or, pour qu’un recrutement soit optimal, il faut réunir au moins deux conditions : un taux de sélectivité élevé [ce qui suppose d’être attractif] et un taux de dénonciation de contrat durant la période probatoire le plus bas possible. Pour l’armée de Terre, celui-ci s’élève en moyenne à environ 30% par an.

Recruter sera un défi pour l’armée de Terre au cours des prochaines années. C’est ce qu’a admis le général Schill, chef d’état-major, lors d’une audition au Sénat dont le compte rendu vient d’être publié [soit plus de trois mois après!]. Et, s’agissant des militaires du rang, le taux de sélectivité s’est effondré.

« Le recrutement de nos militaires du rang est correct. Nous avons fini l’année 2022 à l’effectif qui nous était accordé. Il n’empêche qu’il existe une vraie difficulté de recrutement et de fidélisation, avec à peine plus d’un candidat pour un poste. Nous devons donc renforcer notre attractivité pour recruter davantage de militaires du rang mais aussi de sous-officiers ».

« Nos jeunes s’engagent à 20 ans en moyenne. Ils passent 6 à 7 ans dans les armées. Nos militaires du rang ont une moyenne d’âge de 26 ans. C’est un atout, même si j’aimerais que la moyenne d’âge des militaires du rang soit un peu plus élevée. Cette réalité globale doit être maintenue ».

Par ailleurs, commentant, via Linkedin, la récente note de Bruno Tertrais sur l’évolution de la démographie en France, publiée par l’Institut Montaigne, le CEMAT écrit :

Bien qu’elle n’y soit pas évoquée explicitement, l’institution militaire n’échappe pas au défi des évolutions démographiques profondes. Notre longue histoire militaire rappelle fréquemment le lien entre démographie et puissance, la France s’étant souvent imposée dans ses guerres du fait de sa population nombreuse lui permettant de soutenir des conflits prolongés et répétés. […]

➡ l’adaptation de notre recrutement doit être poursuivie afin de prendre en compte le vieillissement de la population – par exemple en changeant les critères d’âge pour servir sous l’uniforme ou en modifiant les conditions d’accès à la réserve ;
➡ la chute de la natalité  impacte directement le volume des classes d’âge, et donc le vivier de recrutement de 14 000 jeunes que l’armée de terre accueille annuellement. Si l’armée de Terre demeure un vecteur dynamique d’insertion de la jeunesse, sa capacité opérationnelle dépendra demain de l’attractivité du métier des armes ;
➡ à l’heure où le seuil symbolique des 10% de Français d’origine immigrée a été relevé par l’INSEE, son rôle de référence fédératrice d’une nation toujours plus diversifiée renforcera son rôle de creuset intégrateur

Nicolas Sarkozy : « la ligne Bellamy, je ne peux pas. »

Lors d’un déjeuner avec des députés Les Républicains, mardi, Nicolas Sarkozy a exprimé son désaccord avec la ligne politique représentée par sa famille historique lors des dernières élections européennes de 2019. L’ancien président de la République a avoué ne pas avoir voté pour la liste LR menée par François-Xavier Bellamy, déclarant :

« Je n’ai jamais été de gauche mais la ligne Bellamy, je ne peux pas. »

Sic. Il est un tantinet de gauche tout de même…

Nicolas Sarkozy a également défendu l’idée d’un accord de gouvernement avec l’exécutif :

« Une fois à l’intérieur, vous installez un rapport de force et vous obligez Emmanuel Macron à faire une politique de droite, ce qui n’est pas naturel chez lui ». « Le seul qui ne fera pas d’ombre à notre famille politique, c’est lui ».

Quel naïf, lui qui, porté au pouvoir par des électeurs de droite, s’est appuyé notamment sur Bernard Kouchner et Fadela Amara pour gouverner à gauche.

Les rencontres de la Saint-Michel 2023 avec Hozana ! Près de chez vous

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

Hozana, dont le site internet de prière est fréquenté par plus d’un million d’utilisateurs réguliers à travers le monde, organise également des rencontres dans la vie réelle ! Pèlerinages, rendez-vous ponctuels, groupes de prière, etc.

L’an passé, pour la fin de la neuvaine à saint Michel, une centaine de points de rendez-vous ont permis à de nombreux priants de se retrouver autour de chez eux. C’était la première édition des rencontres de la Saint-Michel. Et cela recommence cette année !

Au programme :
• Un temps de prière à saint Michel et aux saints anges pour prier pour le relèvement de la France et la protection de nos familles. Un déroulé est fourni.
• Et l’occasion de se retrouver et d’échanger entre personnes d’une même région.

Une carte permet de voir les lieux de rendez-vous près de chez soi. Et n’importe quelle personne motivée peut en proposer un, entre le 29 septembre (fête des saints archanges) et le 2 octobre (fête des anges gardiens). Il suffit de remplir le formulaire, et la rencontre s’affichera après modération.

Quelques témoignages de l’édition 2022 :
• “Ce fut simple, intense, et beau et nous avons même nourri l’idée de mettre en place la prière de dévotion à Saint Michel tous les 29 du mois sur notre paroisse.”
• “C’était un moment béni, où nous avons prié, fait des louanges, allumé des bougies devant le Tabernacle et fini par une consécration à Saint Michel Archange.”
• “Les prières aux anges étaient très belles. Nous étions 5 à prier, je m’y suis prise effectivement très tard, mais je suis heureuse que nous ayons pu nous joindre à cette belle initiative et, qui plus est, le jour de la fête des anges gardiens !”

Vous savez, des utilisateurs d’Hozana ou des amis de saint Michel habitent très certainement près de chez vous ! Leur donner rendez-vous ne peut que toucher le Cœur de Jésus qui est attentif aux gestes concrets, lui qui a voulu prendre une chair humaine pour nous rencontrer. Et saint Michel a particulièrement mission de protéger ce mystère de l’Incarnation !

C’est aussi une belle manière de terminer la neuvaine à cet archange, qui chez Hozana commence ce jeudi 21 septembre et a plus de 88 000 inscrits.

Alors, si vous aimez les anges, et si vous pensez qu’ils sont capables de renouveler ce monde si nous prenons la peine de les prier, ou si vous voulez tout simplement retrouver vos voisins pour prier avec eux, n’hésitez pas ! Proposez une rencontre, ou rejoignez un lieu de rendez-vous existant !

Toutes les informations sont ici : https://lc.cx/Ue1Gsb

En union de prière avec les saints anges,

Henri, pour Hozana
Responsable des événements

“Civitas n’a aucune raison d’aimer l’islam, mais dans la hiérarchie de ses détestations, il y a des gens qui sont un cran au-dessus”

Dimanche, 1500 personnes se sont rassemblées à Bruxelles contre le décret Evras (pour « éducation à la vie relationnelle, affective et sexuelle »), voté au Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles le 7 septembre. Parmi les participants, de nombreux militants musulmans, mais aussi Alain Escada, le président de Civitas. Certains observateurs y voient une illustration du concept de tenaille identitaire : « les deux faces d’une même d’une même médaille ». Jean-Yves Camus répond dans Valeurs Actuelles :

Je me refuse à employer cette image des deux faces d’une même médaille ou de la mise en équivalence des intégrismes religieux. Si j’étais catholique, je ne serais sans doute pas d’accord avec les fidèles de Monseigneur Lefebvre, je constate simplement qu’ils n’ont jamais égorgé d’imam.

Cette précision importante étant faite, je me souviens qu’en 2011, lors d’une manifestation de Civitas protestant devant le Théâtre de la Ville, à Paris, pour perturber une pièce jugée blasphématoire. Or, ces militants catholiques ont eu la surprise de voir débarquer une dizaine de membres du groupe islamique radical dissous Forsane Alizza sous les yeux éberlués des CRS. Ces derniers avaient adopté comme signe de ralliement la tenue afghane.

On avait donc cette scène particulièrement incongrue de gens qui venaient manifester au nom de leur foi catholique et du blasphème qu’ils avaient décelé dans la pièce, ainsi que des islamistes radicaux venus expliquer que le blasphème est mal, quelle que soit la religion visée.

Toute proportion gardée, nous avons déjà assisté à des rapprochements entre militants des deux rives, notamment lors de la séquence de la « Manif pour tous ».

Ce n’était pas exactement la même chose. À l’époque, la « Manif pour tous » avait nommé comme porte-parole, d’une part Camel Bechikh, proche de la mouvance des Frères musulmans, ainsi qu’un militant juif notoirement inconnu de la communauté juive. Il y avait une certaine logique à ça qui consistait à montrer que ce mouvement pouvait unir des gens de différentes confessions. Cela dit, Camel Bechikh, ce n’est pas Forsane Alizza.

Pour revenir au rassemblement de dimanche dernier, on ne peut pas s’empêcher d’y voir une alliance contre-nature. Alain Escada tient régulièrement des propos peu amènes sur l’islam…

C’est le moins qu’on puisse dire. Civitas n’a aucune raison d’aimer l’islam, mais dans la hiérarchie de ses détestations, il y a des gens qui sont un cran au-dessus : ce sont les juifs. Partant, s’il est possible de faire une alliance de circonstances pour “battre” l’ennemi principal en s’alliant avec l’ennemi secondaire, il est plutôt pour.

Peut-on faire un parallèle avec les visées de l’association politique d’Alain Soral, Égalité et réconciliation ?

On est à peu près sur le même ordre d’idées. Au fond, je ne suis pas sûr que les militants d’Égalité et réconciliation aient une amitié particulière pour les musulmans. Égalité et réconciliation, c’était égalité entre Français de souche et “Français de branche” (comme dirait l’autre) et réconciliation avec l’islam ; mais réconciliation au nom de quoi ? L’antisémitisme.

La porosité très forte de ces mouvements aux thèses conspirationnistes constitue-t-elle un accélérateur de convergences ?

Ça va même au-delà. Cette opposition au mondialisme intègre toute une série de vieux préjugés qui existaient dans une fraction du catholicisme le plus intransigeant dès le XIXᵉ siècle : l’anti-maçonnisme et l’antijudaïsme, entre autres.

Déjà à l’époque, l’historien Jacques Crétineau-Joly avait consacré des dizaines de pages au plan secret des Carbonari [société secrète, dérivée de la franc-maçonnerie, se forma pour lutter contre la domination napoléonienne dans le royaume de Naples (1806-1815), NDLR]. De même, chez Barruel, il est fortement question des Illuminati. C’est une tradition qui ne faudrait pas ramener à un simple effet d’opportunité liée à la crise des gilets jaunes et à la crise sanitaire ensuite.

On est face à un problème complexe, car la doctrine catholique, et en tout cas le magistère pontifical, a toujours de très fortes réticences vis-à-vis, par exemple, de la franc-maçonnerie. Mais si elle condamne l’appartenance à la franc-maçonnerie, elle ne prétend pas que celle-ci cherche à imposer une forme de gouvernement mondial.

Elle n’est pas non plus dans une forme d’anti-maçonnisme débridée. Ce n’est pas quelque chose qui occupe les journées du peuple François. Ça n’occupait pas non plus les journées de Benoît XVI d’ailleurs, ni celles de Jean-Paul II.

Pourquoi venir au colloque sur la messe traditionnelle ?

Réponses de Jean-Pierre Maugendre :

Pourquoi après le succès de l’édition 2022 avoir organisé un nouveau colloque sur l’avenir de la messe traditionnelle ?

Parce que le sujet reste d’une brûlante actualité. Bien sûr, le motu proprio Traditionis custodes n’a pas entraîné une suppression générale de la célébration de la messe traditionnelle dans les lieux agréés par l’Ordinaire du lieu. Cependant, l’étau se resserre. Dans de nombreux diocèses, des pressions sont exercées sur les prêtres « traditionnels » pour que les sacrements de baptême, de mariage et de confirmation soient célébrés selon le rite réformé. Dans certains diocèses, il n’est plus possible de se marier selon la forme traditionnelle en dehors des lieux de culte « traditionnels ».  Quasiment aucun nouveau lieu de culte n’a été ouvert en France, malgré les demandes, alors que certaines messes ont été supprimées comme à Notre-Dame du Travail à Paris. Cela fait deux années que Mgr Rey, évêque de Fréjus-Toulon se voit interdire, au mépris du droit et de toute justice, de procéder aux ordinations sacerdotales dans son diocèse. C’est maintenant Mgr Strickland, évêque de Tyler au Texas, bien connu pour sa libéralité à l’égard de la messe traditionnelle, qui a fait l’objet d’une visite canonique et serait sur la sellette. Le pèlerinage Summorum Pontificum qui aura lieu fin octobre à Rome s’est vu interdire la célébration de la messe traditionnelle dans la basilique Saint Pierre, etc.

Tout cela est très contrariant mais quel est le rapport avec votre colloque ?

Ce colloque a trois objectifs majeurs :

  • Argumenter intellectuellement les raisons doctrinales de notre attachement à la messe traditionnelle, en particulier pour les plus jeunes générations. Une grande librairie sera à la disposition des participants.
  • Être une occasion de rencontres et d’échanges entre catholiques et prêtres partageant la même foi et le même catéchisme, vivant de la même messe.
  • Manifester publiquement le soutien des participants aux catholiques persécutés pour leur fidélité à la messe de la tradition de l’Eglise et exprimer leur volonté de résistance à un abus de pouvoir manifeste. Personne, fut-ce le pape, ne peut couper l’Eglise de sa tradition !

Nous sommes malheureusement le plus souvent dans une logique de rapports de force avec les autorités diocésaines. Ce colloque fait partie du rapport de force.

Après avoir senti passer le vent du boulet de nombreux traditionalistes ont observé qu’en fait rien n’avait changé dans leurs lieux de culte. La mobilisation n’est-elle pas plus difficile que l’an dernier ?

Incontestablement. Est-il cependant possible de confier à la méditation des heureux élus pour qui rien n’a changé l’admonestation de saint Paul aux Galates « Portez les fardeaux les uns des autres » (Gal VI,2) ? On n’ose imaginer que parce que quasiment rien n’a changé à Paris ou dans les Yvelines, les fidèles concernés se désintéresseraient du sort réservé à leurs frères dans la foi ostracisés et réduits au statut de simples hôtes de réserves d’Indiens, appelées à disparaître, à Grenoble, Gap ou Belley-Ars.

Est-ce que le risque sur ce sujet ne serait pas de répéter toujours la même chose ?

Peut-être mais dans la réalité ce n’est pas le cas. Le sujet est suffisamment vaste pour permettre une multitude d’interventions diverses : du témoignage de nouveaux baptisés, convertis par la messe traditionnelle, au succès d’initiatives locales alliant fidélité à nos traditions régionales et à la messe traditionnelle. Nous rendrons enfin un hommage public à Jean Madiran (1920-2013) fondateur de la revue Itinéraires et personnalité marquante de la défense de la messe romaine traditionnelle. A notre connaissance, c’est le seul hommage public programmé à l’occasion du dixième anniversaire de son rappel à Dieu. Madiran a beaucoup écrit sur le péché majeur du monde moderne : l’impiété. Dans la fidélité à son héritage, nous croyons faire acte de justice, de reconnaissance et de piété filiale par cet hommage. Nous espérons que tout le monde n’aura pas, ce jour-là, tennis, rugby, repos, piscine, coiffeur, courses, jardinage, etc.

Concrètement ?

Ce colloque a lieu de 9h30 à 17h30 le samedi 23 septembre à la maison de la chimie 28 bis rue saint Dominique à Paris. L’inscription en ligne est fortement recommandée.

Une garderie est disponible pour les familles avec des enfants (pas d’inscription sur place – pas de lieu pour la sieste).

Le programme est disponible sur :

Persécutions en Éthiopie et au Pakistan: l’ECLJ sur le pied de guerre à l’ONU

De l’ECLJ :

La presse en parle peu, mais le sort du peuple Amhara, une ethnie éthiopienne majoritairement chrétienne orthodoxe, est en jeu. Il fait l’objet d’une persécution très violente qui s’est aggravée ces derniers mois. Les principaux persécuteurs des Amharas, qui sont les Oromos, les Tigréens et le “Parti de la prospérité” au pouvoir, mènent une guerre avant tout ethnique contre les Amharas. Ceux-ci étant à plus de 85% orthodoxes, les églises et communautés religieuses sont visées et détruites.

Il y a quelques semaines, nous publiions un article décrivant une attaque perpétrée par le Gouvernement éthiopien contre le très ancien monastère de Debre-Elias. Des tirs d’artillerie contre ce monastère et les personnes présentes ont fait des centaines de victimes. Ces dernières semaines, des milliers d’Amharas ont été arbitrairement arrêtés et détenus dans des écoles réaffectées en camps, dans la capitale même de ce pays, Addis-Abeba.

L’ECLJ, a déposé une déclaration écrite auprès du Conseil des droits de l’homme, puis a écrit à la Conseillère spéciale du Secrétaire général pour la prévention du génocide, et fera une déclaration orale cette semaine, devant la Commission internationale d’experts sur les droits de l’homme en Éthiopie, afin que des mesures soient prises pour éviter un nouveau nettoyage ethnique.

L’ECLJ interviendra également cette semaine pour défendre les chrétiens persécutés au Pakistan. 

L’action du Pakistan au Conseil des droits de l’homme est d’une hypocrisie à peine croyable. Lors de la précédente session du mois de juillet, ce pays avait demandé et obtenu un débat d’urgence pour condamner un autodafé d’un coran par un ex-musulman suédois. Tous les pays musulmans se sont alors ligués pour adopter une résolution protégeant la religion musulmane contre la liberté de conscience et d’expression des personnes afin d’interdire toute critique de l’islam. L’Occident libéral y fut mis en minorité et la résolution adoptée au Conseil des droits de l’homme sera désormais systématiquement utilisée pour empêcher toute critique de l’islam, aussi rationnelle et historique soit-elle.

Or, quelques semaines plus tard, l’ambassade de Suède fut brûlée en Irak, ce qui ne déclencha pas de débat d’urgence, mais surtout, le mois dernier, au Pakistan, des accusations malveillantes d’autodafés du coran ont provoqué de véritables émeutes dirigées contre la petite minorité chrétienne. Près d’une vingtaine d’églises ont été saccagées et des dizaines de maisons de chrétiens ont été envahies par une foule de musulmans excités par des prêcheurs violents. Des dizaines de chrétiens ont été roués de coups de bâton, devant des forces de l’ordre peu pressées d’intervenir.

L’ECLJ dénoncera l’attitude du Pakistan qui fait mine de croire qu’il y a un problème systémique de corans brûlés en Europe alors qu’au Pakistan des dizaines de chrétiens sont dans le couloir de la mort pour des accusations de blasphème et que les personnes qui ont détruit des églises et frappé des hommes et des femmes innocents ont été rapidement relâchés sans faire l’objet de poursuites.

Natalité : une tragédie européenne

D’Olivier Frèrejacques, Délégué général de Liberté Politique :

Si les images impressionnantes de Lampedusa ont connu une grande publicité ces derniers jours et que la question migratoire suscite des inquiétudes multiples, l’autre face du problème n’est que très peu évoquée : le déficit des naissances en France.

Le débat sur l’immigration a été relancé en ce mois de septembre avec l’arrivée de plus de 10 000 migrants sur l’île italienne de Lampedusa. Face au débarquement de ces clandestins, majoritairement des jeunes hommes, l’Europe et les pays du Vieux Continent sont divisés. L’Italie, dirigée par la nationaliste Giorgia Meloni, ne parvient pas à faire face quand les autres États jouent tous leur partition sachant que leurs opinions publiques ne sont pas très favorables à des régularisations massives. Dans les pays, les détracteurs de l’immigration et les défenseurs de ces régularisations se trouvent dos à dos. C’est l’habituel « débat » sur l’immigration dont on aurait ou non besoin. Derrière ce sujet qui revient systématiquement depuis près de cinq décennies s’affiche un autre constat peu envisagé : le déclin de la natalité.

Société de confort et d’individualisme

Derrière le recul de la natalité se trouvent des ingrédients de la modernité au premier rang desquels l’individualisme. La société de confort dans laquelle nous vivons exalte la réussite personnelle et un mode de vie tourné vers la consommation et le plaisir. Le don de soi est rangé au niveau d’une « valeur » qui se partagerait dans une entreprise ou au profit de problèmes lointains mais pas une chose concrète qui se vit pour les siens ou son prochain « direct ».

Au premier semestre 2023, 314 400 bébés sont nés, soit 24 000 de moins qu’en 2022 sur la même période. Les chiffres de l’Insee sont d’ailleurs presque toujours en baisse continue depuis 2014.

Incurie étatique : l’héritage Hollande

François Hollande aura largement apporté sa pierre à l’édifice antifamilial. Outre son « Mariage pour Tous », il aura abaissé le plafond du quotient familial à deux reprises. En 2013, celui-ci est passé de 2 334 à 2 000 euros et en 2014, de 2 000 à 1 500 euros. Près de deux millions et demi de familles ont été touchées. En pénalisant certaines familles nombreuses, celles de la classe moyenne essentiellement, le président socialiste a favorisé le recul de la natalité. Celui qui touche aujourd’hui entre 11 000 et 12 000 euros de retraite mensuelle n’a pas vu son successeur, peu porté sur la question des familles, remettre en question l’abaissement du quotient familial.

Si la baisse de la natalité puise ses racines dans un déclin généralisé de l’Occident européen et l’exacerbation de l’individualisme, des mesures politiques concrètes à destination des familles sont possibles et les candidats Pécresse, Le Pen et Zemmour avaient tous fait des propositions en ce sens en 2022. Au-delà des inquiétudes économiques et identitaires légitimes, la question de l’immigration doit être envisagée à travers le prisme de la natalité et donc de la vitalité de la nation et du Continent. En renonçant à transmettre et en s’opposant à une politique d’accueil de la vie, nous rendons inéluctable la disparition de ce que nous sommes. Si nous ne parvenons pas à inverser la tendance, alors nous méritons probablement de disparaître.

Conférence de Reynald Secher au Centre Charlier

Notre ami Reynald Secher donnera une conférence au Centre Charlier (70, bd St Germain 75005 Paris), jeudi 21 septembre à 19h30, sur le film “Vaincre ou Mourir” – étape vers la fin du mémoricide. Venez nombreux.

En France, on n’a pas de pétrole mais on a de super belles fausses idées

Ce gouvernement est un génie :

Le gouvernement a décidé de permettre aux distributeurs de carburant de le vendre à perte. Une loi va être votée pour cela, puisque bien sûr la vente à perte est interdite.

Cela permettra à l’Etat de continuer à percevoir son pactole sur l’essence sans avoir à débourser de l’argent en aides diverses pour faire semblant de compenser un peu la hausse des prix.

Mais les têtes d’œuf des ministères ne raisonnent qu’en fonction des supermarchés. Lesquels considèrent l’essence comme un produit d’appel et la vendent fréquemment à prix coûtant, ou presque.

Les têtes d’œuf, et leurs ministres, n’ont pas pensé une seconde qu’il y avait encore près de 5.800 stations-services, et que bien entendu elles ne peuvent pas vendre à perte ce qui est leur gagne-pain. C’était encore un sujet d’étonnement ce midi aux informations télévisées, les préposés à la désinformation ne comprenant pas du tout pourquoi ces égoïstes sans cœur des stations-services refuseraient de vendre à perte…

Le gouvernement a fini par comprendre, néanmoins (parce que les patrons de stations-services ont crié très fort). Alors il annonce des « mesures de compensation » pour les stations-services indépendantes…

Que se passe-t-il à Lampedusa ?

Erik Tegnér, directeur de la rédaction de “Livre Noir” ; Charles-Henri Gallois, président de Génération Frexit et auteur de “Les Illusions économiques de l’UE”, sont invités par André Bercoff sur Sud Radio :

 

La Commission FEMM du Parlement Européen vote en catimini en faveur de la reconnaissance de la GPA

Communiqué du Syndicat de la famille :

La Commission FEMM du Parlement européen a voté ce 19 septembre en faveur du projet de Certificat Européen de Parentalité. Le Président de cette Commission assure pourtant lui-même que « l’Union européenne ne peut laisser ses États membres pratiquer une discrimination active à l’égard des femmes », un combat qui est la première mission de cette instance du Parlement européen.

Le Syndicat de la Famille dénonce ce vote favorable à un texte qui consiste à acter la reconnaissance de la GPA, pratique fondée sur l’aliénation et l’invisibilisation de femmes exploitées comme mères porteuses pour produire des enfants pour des tiers.

Le Certificat européen de Parentalité est une initiative de la Commission européenne sous le nom de “Règlement sur la reconnaissance de parentalité transfrontalière et la création d’un Certificat européen de Parentalité (COM (2022)0695)”. Actuellement examiné par les commissions du Parlement européen (FEMM, LIBE et JURI), ce texte devrait être soumis à un vote final en séance plénière d’ici la fin de l’année.

Concrètement, les commanditaires d’une GPA pourront s’auto-désigner comme les parents légaux dans tous les pays de l’Union européenne, au détriment de la mère. Le texte prévoit également l’interdiction pour chaque État membre de s’opposer à la reconnaissance de la GPA. Loin de protéger les plus faibles et les plus vulnérables, l’Union européenne fait un pas de plus vers la légalisation de la GPA en l’imposant à tous les pays. Le lobbying des acteurs de ce business aussi sordide que lucratif semble payer. Le comble est que ce soit la commission chargée de défendre les droits des femmes qui entérine ce texte scandaleux et contraire à la dignité des femmes et des enfants.

« Nous sommes inquiets de voir la Commission FEMM reculer sur la défense de la dignité et des droits des femmes. Le projet de Certificat européen de Parentalité imposera aux Etats Membre la reconnaissance de fait de cette pratique contre laquelle de nombreux pays se battent. La GPA exploite spécifiquement des femmes parce qu’elles sont femmes. Elle n’a pas sa place en Europe, ni ailleurs dans le monde. La dignité des femmes n’ayant pas de frontière, et les marchands de misère n’ayant pas de scrupules, le Syndicat de la Famille dénonce ce vote en catimini et alerte sur les prochaines étapes. La France est attendue pour faire entendre sa voix singulière : celle des droits des femmes et des enfants » souligne Ludovine de La Rochère, Présidente du Syndicat de la Famille.

Damien Rieu gagne son procès contre Karim Benzema

Benzema avait porté plainte contre Damien Rieu pour diffamation publique suite à deux tweets pro-islamistes du joueur :

  • 16 octobre 2020, le professeur Samuel Paty est décapité devant son collège de Conflans-Saint-Honorine par un “réfugié” tchétchène pour avoir montré à ses élèves des caricatures de Mahomet. Quinze jours plus tard, le champion d’arts martiaux Khabib Nurmagomedov publie deux messages hallucinants sur Instagram. Il demande à Allah de “défigurer” Emmanuel Macron et de faire “descendre son châtiment” sur tous ceux qui “offensent les sentiments des musulmans” au nom de la liberté d’expression. Dans la foulée, plusieurs joueurs de foot “likent” cette publication dont…Karim Benzema.
  • Trois jours après l’ignoble assassinat de Samuel Paty, la police perquisitionne le domicile de Nourdine Mamoune, l’imam de la mosquée Al-Badr de Meaux. Or Benzema fréquente Mamoune, au point de se prendre en selfie tout sourire avec ce barbu inquiétant.

Le tribunal a reconnu le droit de Damien Rieu de dénoncer les ambiguïtés islamiques de Benzema.

La capitale du Haut-Karabagh visée par une attaque de grande ampleur

Des détonations ont retenti ce matin à Stepanakert, capitale du territoire convoité. Le ministère de la Défense azerbaïdjanais a indiqué :

« Des opérations antiterroristes ont commencé dans la région. Dans le cadre de ces mesures, les positions des forces armées arméniennes […] sont mises hors d’état de nuire à l’aide d’armes de haute précision sur la ligne de front et en profondeur. »« Le seul moyen de parvenir à la paix et à la stabilité dans la région est le retrait inconditionnel et total des forces armées arméniennes de la région azerbaïdjanaise du Karabakh et la dissolution du prétendu régime ».

De son côté, le gouvernement arménien nie en bloc :

« Le ministère de la Défense de l’Arménie a affirmé à plusieurs reprises, et déclare à nouveau, que l’Arménie n’a pas d’armée au Nagorny Karabakh ».

Communiqué de l’Oeuvre d’Orient :

Depuis des mois les Arméniens du Haut-Karabagh, d’Artsakh, sont enfermés, encerclés, abandonnés.

Les produits de première nécessité (nourriture, produits d’hygiène, médicaments, carburants et électricité) ne leur parviennent pas. Ils sont menacés dans la survie de la communauté.

L’esprit du génocide de 1915 se maintient. La communauté internationale ne peut rester silencieuse, face à cette attaque de grande ampleur.

L’Œuvre d’Orient demande aux autorités nationales, internationales et à l’opinion publique francaise de se mobiliser d’urgence pour une solution concrète d’aide aux Arméniens du Haut-Karabagh.

Elle demande que les moyens soient pris pour assurer la sécurité intégrale du territoire de l’Arménie.

Cologne : la Marche pour la vie bloquée par des activistes de gauche

Angelika de Poncharra, déléguée de CHOISIR LA VIE – FRANCE, était à la Marche pour la vie à Cologne samedi 16 septembre :

En même temps que la 19e marche allemande pour la vie dans la capitale, Berlin, le « Collectif fédéral pour la vie » (« Bundesverband Lebensrecht ») avait organisé, avec les « Jeunes pour la Vie », une première marche pro-vie à Cologne sur le Rhin samedi 16 septembre. Dans la matinée, deux messes étaient célébrées pour le respect de la vie dans deux églises de la ville, dont une a été taguée.

La préfecture avait autorisé la marche mais aussi curieusement  la contre-manifestation annoncée sur la même place du « Marché aux foins » près de la cathédrale gothique à 13 h. Sur grand écran, le discours de la présidente du Collectif, Alexandra Linder, fut transmis de Berlin. Elle a dénoncé l’augmentation constante du nombre d’avortements et de suicides, depuis que la peur de l’avenir progresse et que la publicité pour l’avortement est autorisée en Allemagne. Au lieu de s’attaquer aux racines de ces dérives et de protéger la vie de tout être humain, l’Etat permet à des associations ignobles de s’enrichir par des « dons » d’organes pris sur des personnes vivantes de tout âge.

Sur l’estrade de Cologne, le président des « Médecins pour la Vie » (« Ärzte für das Leben ») en Allemagne, Prof. Paul Cullen, a insisté sur le tout premier droit de l’homme, celui à la vie, au début, au cours et à la fin de toute existence humaine, sans exception aucune. Ce droit fondamental est plus que jamais menacé. Les médecins subissent des pressions terribles, mais ils doivent défendre leur liberté de conscience et « ils doivent être toujours pour la vie, et jamais pour la mort ! »

Susanne Wenzel, engagée en politique chez les « Chrétiens démocrates », a dénoncé la politique officielle de la « Coalition pour le progrès » allemande, qui est par idéologie favorable à  la culture de mort, veut légaliser la mise à mort des enfants non nés, prône l’avortement comme LA solution de toute grossesse non désirée, de préférence par la pilule abortive à domicile, où la femme souffre seule ainsi que son enfant. Pourtant, l’interdiction de tuer des êtres humains est à la base de nos sociétés occidentales. Aux Pays-Bas, 30 % des « suicides assistés» se font déjà sans la demande de la personne concernée ; en Belgique, on conseille aux grands malades la mort plutôt qu’un traitement onéreux pour la société, et au Canada, des personnes porteuses d’un handicap ou en dépression sont poussés au suicide assisté. Elle a insisté sur le devoir de protéger, défendre et soutenir les enfants non nés – qui ne sont pas responsables des conditions de leur fécondation -. Leurs mères et toute personne vulnérable mérite notre dévouement.

Une conseillère familiale, Sandra, a ensuite parlé de son expérience auprès de femmes enceintes en détresse et évoqué le drame qui se joue en elles et leurs angoisses terribles, qui les empêchent de prendre une décision libre. Ces femmes ont besoin d’écoute bienveillante, de soutien, de protection, de lien social, de sécurité financière et affective.

Lorsque la marche a voulu se mettre en route à 14 h, derrière la banderole « MARCHE POUR LA VIE – OUI A LA VIE – POUR UNE EUROPE SANS AVORTEMENT ET EUTHANASIE », des opposants de gauche l’ont bloquée pendant quarante minutes sur la place, et au bout de 500 m,  la manifestation d’environ 2 800 pro-vie s’est trouvée sur un grand carrefour aux issues bloquées par quelques 200 opposants communistes, socialistes, verts, gens de l’extrême gauche se disant « antifascistes », tous pour la libération totale de l’avortement. Alors qu’ils vociféraient, à une distance se réduisant de 100 à 10 m pour faire peur, l’ambiance dans le camp des défenseurs de la vie restait bonne. De nombreux jeunes chantaient ou dansaient au rythme des musiques diffusées par le camion-haut-parleur, faisant de la marche une « pro-life party » statique. La police, en sous-effectif et peu courageuse, demandait le retour à la place du départ, qui était, elle aussi, occupée par les opposants.

Le même soir, des jets de pierre empêchaient des fidèles et des pro-vie d’assister à une messe dans une troisième église de Cologne. C’est une triste image de la police allemande, mais le fait que les pro-vie dérangent tant les « pro-choice » montre que la vérité dérange beaucoup et vaut la peine d’être défendue, car il y va de la vie terrestre et éternelle des enfants, de leurs parents et du personnel médical.

Alexandra Maria Linder, présente de la Marche pour la vie, a écrit une lettre ouverte au maire de Cologne, Henriette Reker, responsable d’avoir encouragé ces contre-manifestations :

[…] Samedi 16 septembre 2023, vous avez souligné dans les médias sociaux, à propos de notre manifestation à Cologne – sans aucune connaissance de cause des préoccupations du mouvement pour les droits de la vie basées sur la Loi fondamentale – que vous trouviez “bien que de nombreux Colognais s’y opposent”. Cette déclaration de soutien a de fait contribué aux contre-manifestations violentes.

C’est inquiétant pour vous, en tant que maire, car vous vous rendez ainsi complice de groupuscules malveillants, grossiers, violents et en partie idéologiquement antidémocratiques. Et c’est irresponsable, car vous vous êtes ainsi pratiquement prononcée contre la liberté d’expression et la liberté de manifester.

La police était absolument dépassée (contrairement à l’action professionnelle de la police à Berlin au même moment lors de la manifestation qui s’y déroulait), elle n’était pas préparée à la stratégie, à l’agressivité et à la violence de la partie adverse – bien que tant l’intention de bloquer que la disposition à la violence aient été annoncées longtemps à l’avance par ces groupements. Le devoir d’assistance envers les forces d’intervention a ainsi également été enfreint.

Nos membres, nos collaborateurs et collaboratrices, tout comme les participants à notre manifestation pacifique, dont de nombreuses familles, ont été considérablement mis en danger, il y a eu des actes de vandalisme, des dégâts matériels sur la scène et les stands de l’association ainsi que quelques agressions physiques.

Au vu de tous ces faits et incidents, il est urgent de prendre position ainsi que de se distancer des auteurs de violence.

“Aujourd’hui, la gauche propose d’avoir un “lumpenprolétariat” de substitution via les migrants”

Le 15 septembre, Philippe de Villiers était invité sur CNews pour évoquer l’actualité, face à Geoffroy Lejeune et Eliot Deval : immigration, affaire Monguillot, la drogue et les “narchomicides”, le syndicat de la Magistrature à la fête de l’Huma, Joe Biden, le Puy du Fou…

Pour les LGBTXYZ, Macron a toujours de l’argent

La France a créé un fonds de soutien qui sera utilisé par ses ambassades pour défendre les droits des personnes LGBT+ dans le monde, a annoncé lundi 18 septembre le ministre des Affaires étrangères Catherine Colonna.

Ce fonds est doté de 2 millions d’euros.

Cette église « en marche » ressemble à ce sel sans sodium, inodore et sans saveur

De Pierre Vétois dans La Nef :

Saviez-vous qu’il existe du sel sans sel, plus précisément du sel sans sodium ? Du sel que l’on aurait vidé de sa raison d’être et de ce qui lui donne son goût. C’est à ce « sel sans sel » que nous fait penser la future Église synodale projetée dans l’Instrumentum laboris publié le 20 juin 2023 par le Vatican. En effet, malgré notre volonté d’être un fils aimant de l’Église, on ne peut que s’inquiéter des thèmes énoncés dans ce document. Celui-ci est pourtant le premier fruit officiel du Synode sur la synodalité lancé en 2021 par le pape François. Il ouvre ainsi plusieurs chantiers qu’on qualifiera pudiquement de « novateurs » : l’ordination sacerdotale d’hommes mariés, l’ordination diaconale de femmes, l’évaluation régulière des évêques, l’accueil des divorcés-remariés, des polygames ou des personnes LGBTQ+, voire la décentralisation de l’autorité doctrinale, etc. Nous retrouvons ici un bon résumé des rengaines du progressisme occidental qui ont si bien réussi ces dernières décennies, dans d’autres confessions, comme l’Église anglicane au bord de l’implosion (1).
À nos inquiétudes, on nous répondra qu’il s’agit seulement d’un document de travail destiné à nourrir la discussion des membres du Synode. On nous dira aussi que c’est une émanation fidèle des consultations menées à l’échelon paroissial à travers le monde. Nous n’entrerons pas dans des débats politico-théologiques hors de notre portée sur la légitimité des hommes d’une époque donnée à révolutionner l’Église de Dieu. On rappellera simplement aux apprentis-sorciers que l’Église cherche toujours à interpréter avec justesse les enseignements du concile Vatican II, et cela plus de 60 ans après… [Lire la suite]

Référendum sur l’immigration en Pologne

Le Parlement polonais a décidé de la tenue d’un référendum national le jour des élections législatives, le 15 octobre. Le PiS veut que les Polonais répondent à quatre questions :

  • souhaitent-ils « brader les actifs de l’Etat en les cédant à des entités étrangères » ?
  • soutiennent-ils « une éventuelle hausse de l’âge de la retraite » ?
  • veulent-ils « supprimer la barrière à la frontière avec la Biélorussie » ?
  • sont-ils favorables à « l’admission de milliers d’immigrants illégaux du Moyen-Orient et d’Afrique, conformément au mécanisme de relocalisation forcée imposé par la bureaucratie européenne » ?

Selon les sondages, 95% des Polonais sont contre “l’admission de milliers d’immigrants illégaux”…

Selon les sondages, le PiS, au pouvoir depuis 2015, est crédité d’environ 33 % des intentions de vote, juste devant la Plate-forme civique (29 %). Suivent les nationalistes libertariens de Konfederacja (12 %), la coalition Troisième voix (9,5 %) et la gauche (près de 9 %).

La tenue du référendum a été adoptée par 234 voix pour, 210 contre et 7 abstentions. Selon le pouvoir, les questions sont importantes pour l’avenir de la Pologne et la vie des Polonais.

Le porte-parole du gouvernement, Piotr Müller, a estimé que le chef du principal parti de l’opposition, la Plate-forme civique (PO), Donald Tusk, « a peur de ce référendum comme le diable de l’eau bénite », car par leurs réponses les citoyens risquent de limiter ses prochaines décisions, en cas de victoire aux législatives.

Dans la tourmente, Joe Biden pourra-t-il se représenter ?

Aux Etats-Unis, Joe Biden a déclaré vouloir se présenter pour un second mandat et aucune figure crédible ne semble se dégager face à lui chez les Démocrates — malgré les inquiétudes croissantes sur sa capacité à gouverner. Une enquête visant à destituer Joe Biden vient d’être lancée par le président de la Chambre des Représentants, le Républicain McCarthy (Californie). Le Président Joe Biden est accusé de corruption alors qu’il était le Vice-Président de Barack Obama. Cette procédure n’a quasiment aucune chance d’aboutir puisque le Sénat est contrôlé par les Démocrates. Elle a néanmoins semé la panique à la Maison Blanche, et au sein de grands médias accusés d’avoir censuré tout ce qui concernait les affaires du clan Biden. Cette procédure permet à la commission d’enquête d’accéder à plus d’informations. Les médias ne pourront pas ne pas en parler, et les élections arrivent à grands pas…

Pendant des années, le Président Biden a affirmé n’avoir eu aucune connaissance des affaires de son fils Hunter à l’étranger. Quand David Archer, l’associé et l’ami de longue date d’Hunter Biden, a témoigné en juillet dernier devant la commission d’enquête que Joe Biden avait participé (soit par téléphone, soit en personne) à une vingtaine de réunions organisées par son fils avec des partenaires ukrainiens ou chinois, la Maison Blanche a présenté une nouvelle défense… Joe Biden n’aurait jamais eu partie prenante dans les affaires de son fils, et il n’y a aucune preuve du contraire. La commission d’enquête parlementaire a ensuite publié des relevés bancaires, des messages corroborant les soupçons d’une implication directe de celui qui était alors le Vice-Président d’Obama. La Maison Blanche a de nouveau mis à jour son argument : la commission n’a aucune preuve incriminant directement Joe Biden… Et un porte-parole a carrément enjoint les médias américains – en leur adressant un mémo de 16 pages – de dénoncer la procédure de destitution. Signe d’une nervosité grandissante, la Maison Blanche ne prend plus de gants pour rameuter « ses chiens de garde » : parler au public de cette procédure serait favoriser la désinformation et les ennemis de l’État. On demande aux journalistes de répéter au public qu’il n’existe aucune preuve d’une implication directe de Joe Biden. En parallèle, Hunter Biden vient d’être condamné pour détention illégale d’armes à feu, une faute mineure et surtout qui ne peut pas incriminer son père…

Il est vrai que les pièces à conviction aujourd’hui rassemblées ne prouvent pas que Joe Biden ait reçu de l’argent. Mais des relevés bancaires démontrent que 9 membres de la famille Biden ont perçu de généreux virements venant de Chinois et de Roumains – sans que l’on puisse faire aucun lien avec un quelconque travail. Ces fonds ont suivi un parcours sinueux via pas moins de 20 sociétés-écrans créées par Hunter et ses associés. Selon CNN, qui a accouru au secours de la Maison Blanche, Joe Biden ne peut pas être incriminé puisqu’aucun des relevés n’est à son nom… C’est presque comique : pourquoi un potentat chinois verserait de l’argent à la petite fille de Joe Biden si ce n’est pour influencer le Vice-Président ? Cela s’appelle du trafic d’influence. CNN a poursuivi en expliquant que Joe Biden n’avait jamais parlé affaires avec les partenaires (douteux) de son fils. Il aurait donc fait l’effort d’assister aux réunions juste pour admirer les talents du fiston ? Quel admirable père !

Le très influent Washington Post, par l’intermédiaire de David Ignatius, éditorialiste réputé proche de la CIA, a sonné la révolte. « Le Président Biden ne devrait pas se représenter en 2024 » a-t-il écrit la semaine dernière. Sa Vice-Présidente Kamala Harris non plus…

Source

1800€/mois sans travailler grâce aux cotisations, en fraudant l’allocation handicapé et la CAF

Et il propose des formations pour l’imiter :

 

Les députés Renaissance élisent une pro-euthanasie à la tête de la commission des affaires sociales

Charlotte Parmentier-Lecocq a été élue présidente de la commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale, ce lundi 18 septembre. Le député du Nord succède à Fadila Khattabi, nommée au gouvernement en juillet dernier.

Charlotte Parmentier-Lecocq, 46 ans, a dirigé un cabinet de conseil avant d’être élue député pour la première fois en 2017.

Sur son site, elle s’est clairement montrée favorable à la loi pour éliminer les personnes gênantes.

Edouard Philippe a toujours voté communiste face au RN

Et il en est fier :

 

Infiltrée un an chez les woke : “j’ai vu des militants se demander sérieusement si les Juifs devaient être considérés comme des privilégiés ou des opprimés”

Journaliste au Point, Nora Bussigny signe un livre enquête sur les milieux “wokistes” au terme d’une immersion d’un an à Paris et en province. Son ouvrage*, “Les Nouveaux Inquisiteurs“, livre le récit d’une mouvance qui, au nom du progressisme, bascule dans la secte. Elle raconte :

Le point de départ de ce livre, c’est d’abord les témoignages d’anciens militants, LGBT ou antiracistes notamment, qui m’expliquaient ne plus se reconnaître dans les extrêmes de ce militantisme. Certains avaient par exemple été priés, parce qu’ils étaient blancs ou cisgenre [une personne dont l’identité de genre correspond au sexe qui lui a été assigné à la naissance], de quitter tel ou tel mouvement, ce qui laissait chez eux une certaine amertume. Tous m’ont en tout cas raconté cette radicalité qu’ils voyaient monter depuis plusieurs années, ce qui m’a donné envie de rendre compte de cette situation. […]

D’un côté, je vois de plus en plus de militants qui saturent de cette situation. Mais de l’autre, on voit aussi énormément se propager ce “diktat” de la bien-pensance. J’ai finalement l’impression que la fracture sociale va continuer de se creuser, avec les gens qui en ont assez d’un côté contre ceux qui les blâment de l’autre. […]

Comment avez-vous accueilli les critiques émises à votre encontre, notamment sur les réseaux sociaux ?

J’ai d’abord été surprise, car j’ai constaté que beaucoup de gens issus de la gauche socialiste et universaliste avaient très bien accueilli mon projet. Mais à l’inverse, il est vrai que j’ai essuyé de nombreuses critiques issues notamment de l’extrême gauche. Naïvement, j’avais pensé que ces personnes qui luttaient en permanence contre le cyberharcèlement n’allaient pas m’attaquer autant sur les réseaux sociaux. J’ai en effet été très naïve : j’ai reçu une vague énorme de messages haineux, ce qui a même valu au Point d’ouvrir une sorte de “cellule cyber-harcèlement” pour pouvoir me soutenir. C’est là que je me suis dit que ces militants étaient jusqu’au bout dans la contradiction totale.

Comment expliquez-vous ces critiques ?

Je pense que ma démarche a peut-être été mal comprise. Certaines personnes ont par exemple cru que Le Point m’avait payée pendant un an pour enquêter dans ces milieux militants, ce qui n’est bien sûr pas le cas. Ensuite, on m’a tout reproché : d’être homophobe, transphobe, biphobe… que je voulais en gros lutter contre le bien-être des gens. C’était d’autant plus difficile que je n’ai pu répondre à aucune de ces attaques car le livre était sous embargo. Je tiens d’ailleurs à dire ici que je me considère comme progressiste et que je ne suis évidemment pas “en guerre” contre quiconque.

Dans l’extrait de votre ouvrage dévoilé par Le Point, revient fréquemment la question de l’exclusion des personnes non-racisées. Quels autres exemples de dérives avez-vous pu constater ?

J’ai de nombreux exemples en tête mais je peux citer celui-ci : lors de la Pride radicale (sorte de Marche des fiertés en opposition à la traditionnelle Gay Pride, se voulant plus anti-raciste et anti-impérialiste, NDLR), j’ai vu des militants se demander sérieusement si les Juifs devaient être considérés comme des privilégiés ou des opprimés. C’était un débat lunaire. […]

Les Nouveaux Inquisiteurs: L’enquête d’une infiltrée en terres wokes

 

Manipulation des embryons en laboratoire : les tribunaux donnent raison à la Fondation Lejeune

La Fondation Jérôme Lejeune obtient gain de cause dans un recours mettant en cause la recherche sur l’embryon humain :

En juin 2023, la Fondation Jérôme Lejeune a gagné devant les juridictions administratives un recours concernant la recherche médicale. Une action menée dans le cadre de sa mission de protection de l’être humain.

La primauté de la protection de l’embryon humain sur l’animal

Cette victoire est définitive. Le Conseil d’Etat l’a actée le 8 juin. Dans ce dossier, le juge a annulé l’autorisation de recherche sur l’embryon, au motif que « l’équipe n’avait pas limité, autant qu’il était scientifiquement pertinent de le faire, l’utilisation des embryons ». Des recherches préalables plus poussées sur l’animal auraient dû être réalisées.

Cette victoire est symbolique : la Fondation remporte cette procédure débutée en 2015. Et sur le fond, le juge a réaffirmé que, dans la loi française, la protection de l’embryon humain primait sur celle de l’animal. A l’heure où de nombreux chercheurs s’alarment de l’utilisation des animaux dans la recherche et privilégient les embryons humains, cette décision prend tout son sens (plus d’informations : Recherche sur l’embryon humain : une autorisation de l’ABM annulée pour ne pas avoir donné la priorité à la recherche sur l’animal).

Une veille juridique indispensable

Ce travail d’expertise juridique et scientifique, permis par l’ensemble des soutiens apportés à la Fondation, porte assurément du fruit. Il est d’autant plus important que la législation française délaisse d’année en année le peu de protection qu’elle accordait à l’embryon ; son respect s’amenuise et la conscience collective ne se questionne plus sur les manipulations dont il fait l’objet en laboratoire.

Grande soirée des Eveilleurs : le programme se précise

Outre Henri d’Anselme

Jean-Baptiste Nouailhac, fondateur d’Excellence Ruralité, sera présent le 29 septembre

Ainsi que ces associations :

Réserver sa place.

Un individu a fait irruption en criant “Allah” lors d’une messe dans la basilique Notre-Dame de Nice

La richesse de l’immigration :

Leçon de journalisme

Lampedusa : mentons sur Menton

Mentons les yeux dans les yeux :

5e édition du Festival du cinéma chrétien de Bayonne

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

5ème Édition du Festival du Cinéma Chrétien de Bayonne du Mercredi 20 au Mardi 26 septembre 2023 au CGR de Bayonne

Pour la 5e année, le Festival du Cinéma Chrétien de Bayonne vous propose durant 7 jours de venir au cinéma pour voir ou revoir 7 films d’obédience chrétienne.

5 soirées ciné-débats sont organisées en présence d’intervenants religieux ou laïcs des différentes communautés catholique, orthodoxe et protestante.

Ce festival est destiné à tous, croyants ou non, pratiquants ou non. La sélection des films par une commission a été faite pour toucher le cœur de chacun et certainement pour la plupart apporter une réflexion sur de nombreux sujets.

– Ouverture du festival avec un pot de l’amitié le 20 septembre à 19h ;
– Clôture du festival avec remise du prix de l’Ichtus d’Or, film préféré du public, le 26 septembre à 22h suivie d’un pot d’amitié.

Les films à l’affiche :
Cette année, les films ont pour fil conducteur le thème : « Le combat ».

● Mercredi 20 : « lA PROMESSE » – 20h + débat en présence de Clément Parakian, président de AgurArménie.
● Jeudi 21 : « DE SON VIVANT » – 20h + débat
● Vendredi 22 : « L’ABBÉ PIERRE, UNE VIE DE COMBATS » – 20h – AVANT-PREMIÈRE + débat en présence du co-réalisateur Olivier Gorce.
● Samedi 23 – 20h, Dimanche 24 – 14h30 : « CE NE SERA PAS NOTRE DERNIER NOËL »
● Dimanche 24 : « LE COMBAT SPIRITUEL » – 20h + débat
● Lundi 25 : « NOSTALGIA » – 20h + débat
● Mardi 26 : « MISSION » Sélection patrimoine – 20h

Pour permettre aux festivaliers de profiter de l’évènement, un PASS 5 FILMS à 28 € (films à choisir dès le 1er achat sur les 7 films présentés dans le cadre du Festival du Cinéma Chrétien valable uniquement en caisse).

Notre site : http://festivalcinemachretien.com/

Réservations : https://www.cgrcinemas.fr/evenements/8151-festival-du-cinema-chretien-de-bayonne/

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