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Le Front National fait sa rentrée

Jean-Marie Le Pen tenait hier une conférence de presse tenant lieu de rentrée politique : il n’y a pas eu d’université d’été cette année. Un congrès aura lieu en novembre, qui verra certainement la réélection de Le Pen à la tête du FN pour 3 ans. Sur son blog, Jean-François Touzé, membre du bureau politique qui a participé à l’université d’été du MNR dans une perspective de rassemblement de la droite nationale, pose 3 questions en vue de ce congrès, qui décidera de l’avenir du mouvement :

  • La première concerne le projet […] établi lors du congrès de Paris en avril 2000 et publié à l’automne 2001 [projet préférable à celui de 2007 et qui n’est pourtant plus défendu par le FN, NDMJ]. Pour autant, une formation politique […] doit préciser sa vision par des propositions concrètes. […]
  • La deuxième question concerne les structures du Front. […] les changements auront-ils lieu ? Dans quelle mesure ? Donneront-ils place à un équilibre meilleur entre le centre national et les fédérations ? […]
  • Il faut enfin que s’ouvre un vrai débat sur la stratégie. […] Doit également être posée la question de notre identité politique, de notre appartenance […] Nous ne le ferons pas sur des thèmes de gauche, fût-elle nationale. […] Nous ne le ferons pas en rêvant d’un Marx qui voterait Le Pen. […] Nous ne le ferons pas en occultant les menaces que fait peser sur notre civilisation l’islamisation progressive de notre pays et de notre continent. […] Nous le ferons aussi par l’union de l’ensemble de notre famille politique."

Des questions intéressantes qui méritent d’être examinées.

Michel Janva

Les hackers chinois s’en prennent à la France

Après Berlin et Washington, les hackers chinois s’en sont pris à la France. Francis Delon, secrétaire général de la défense nationale (SGDN) sous l’égide duquel veille la direction centrale de la sécurité des systèmes d’informations, indique :

"Depuis quelques semaines, j’ai l’indication certaine que la France n’a pas été à l’abri d’attaques ciblées […] des traces d’attaque qui ont touché des services étatiques. On peut parler d’affaire sérieuse. […] Je ne suis pas en mesure de dire que ces attaques viennent du gouvernement chinois. La particularité de ce type d’attaques, c’est qu’elles se font par rebonds […] on sait qu’il y avait un site chinois dans la boucle. […] Ce qui me préoccupe, c’est le développement des attaques ciblées par des virus faits sur mesure pour tel ou tel destinataire […] Nous n’avons jamais décelé d’attaques terroristes, mais c’est une possibilité, dans le but d’organiser un immense désordre, qu’il ne faut pas écarter. J’observe que les réseaux terroristes ont su admirablement utiliser l’Internet pour leur propagande et pour des raisons opérationnelles."

De quoi faire penser au dernier film avec Bruce Willis… Patrick Pailloux, chef de la DCSSI, explique :

"Cela fait bien deux ans que nous n’avons pas eu de gros virus planétaire. Aujourd’hui, les virus sont invisibles, silencieux et ne se détectent que par une très grande vigilance."

Les attaques ont commencé après l’élection présidentielle de Nicolas Sarkozy. Les réseaux les plus sensibles de l’Etat ne sont pas reliés à l’Internet, mais isolés. Le SGDN, gestionnaire du système Rimbaud, réseau téléphonique interministériel sécurisé, s’apprête, en octobre, à lancer un réseau identique sur Intranet pour relier les ministères. Mais il ne cache pas son inquiétude pour les entreprises stratégiques du secteur privé.

Michel Janva

Benoît XVI à Mariazell

Benoît XVI s’est rendu à Mariazell où plus de 50000 personnes l’attendaient. Il a été reçu par l’Abbé de Lambrecht, monastère bénédictin dont dépend le sanctuaire, et par le Recteur de ce dernier. Au cours de l’homélie, il a affirmé :

"[N]otre foi s’oppose radicalement à la résignation qui considère l’homme incapable de vérité, comme si elle était trop grande pour lui. Cette résignation face à la vérité est le centre de la crise de l’occident, de l’Europe. S’il n’existe pas une vérité pour l’homme, alors il ne peut distinguer entre le bien et le mal. Par conséquent les grandes et merveilleuses découvertes de la science se font ambiguës : elles peuvent déboucher sur de grandes perspectives pour l’homme, mais elles peuvent aussi se transformer en une terrible menace.

Nous avons besoin de vérité. Mais à la racine de notre histoire, nous avons peur que la foi en la vérité conduise à l’intolérance. Si cette peur, qui a ses racines historiques, agit en nous, il est alors temps de regarder Jésus comme nous le voyons ici dans le sanctuaire de Mariazell. Comme un enfant dans les bras de sa mère et comme le crucifié. Ces deux images nous disent que la vérité s’affirme non par le pouvoir extrême, mais qu’elle se concède à l’homme par le biais du pouvoir intérieur d’être véritable. La vérité se dévoile dans l’amour. […]

L’Enfant Jésus nous rappelle évidement tous les enfants du monde. Si l’Europe est pauvre d’enfants, nous voulons tout pour eux et nous n’avons probablement pas assez confiance en l’avenir. Mais la terre sera privée de futur seulement si s’éteignent les forces du coeur et de la raison illuminée par le cour, tant que le visage de Dieu ne resplendira pas sur la terre. Là où il y a Dieu, il y a un avenir. […]

Regardez le Christ ! Si nous le faisons nous nous rendons compte que le christianisme est différent et est plus qu’une morale, qu’une série de commandements et de règles. C’est le don d’une amitié qui dure dans la vie et la mort et qui porte en soi une très grande force morale dont nous avons tant besoin face aux défis de notre époque. Si nous relisons avec le Christ et son Eglise le Décalogue du Sinaï, nous nous rendons compte que c’est ‘un oui à Dieu qui nous aime et qui nous guide et toutefois nous laisse notre entière liberté (les trois premiers commandements), qui nous laisse un amour responsable (sixième commandement), la responsabilité sociale et la justice (septième commandement), la vérité (huitième commandement), le respect des autres et de ce qui leur appartient (neuvième et dixième commandements). En vertu de la force de notre amitié avec Dieu vivant, nous vivons ce multiple oui tout en le portant comme un signe de notre souvenir du monde".

Michel Janva

Summorum Pontificum dans le diocèse de Laval

Outre la messe déjà célébrée à Laval, Mgr Maillard met en oeuvre la célébration d’une messe selon la forme extraordinaire du rite romain, dans le sud du diocèse à compter du 16 septembre, répondant ainsi au souhait des fidèles de Niafles.

MJ

Retour sur une désinformation

94419e1155a22db17fc7d918c24a752f "Messieurs, autrefois, un concile s’assembla pour décider cette grande question : savoir si la femme a une âme…"

Cette phrase prononcée le 22 mars 1848 par une femme dénommée Bourgeois est sans doute à l’origine d’une des contre-vérités les plus complaisement répandus contre l’Eglise. Anne Kling propose sur son blog, un texte permettant de faire le point sur cette désinformation et de rétablir une vérité…toute simple. Et de conclure :

"Il nous reste à écrire à tous les propagateurs du bobard pour leur faire gentiment honte de leur inculture. Même s’ils ne rectifient pas la calomnie, ils hésiteront peut-être à l’employer une nouvelle fois. "Errare humanum est…" 

Philippe Carhon

L’école à domicile, ça marche !

Le Figaro consacre un reportage à cette forme d’instruction, trop méconnue :

"[L]es 6-16 ans seraient aujourd’hui entre 30 000 et 40 000, d’après les estimations des associations, à apprendre loin des bancs de l’école. Habitant pour la plupart en région parisienne, ces élèves déscolarisés résident aussi en grande partie dans le sud-est de la France. Parmi ces jeunes hors norme, environ 20 000 suivent les cours du Cned, organisme d’enseignement par correspondance de l’Éducation nationale. Quelque 7 000 lui préfèrent généralement les cours d’écoles privées, dont une petite dizaine est reconnue par l’État. Mais, pour environ 3 000 enfants, les parents choisissent carrément d’établir eux-mêmes le contenu et les méthodes d’enseignement. […] D’après un texte de 1998, les familles qui souhaitent scolariser leur enfant à domicile doivent effectuer une déclaration à la mairie et à l’inspection d’académie à chaque rentrée des classes. Après enquête d’une assistante sociale, un inspecteur d’académie se rend au domicile de la famille pour vérifier que le niveau d’instruction est conforme aux exigences de l’Éducation nationale.

Les raisons de ce choix parental sont aussi nombreuses que les familles concernées. Beaucoup de parents, en désaccord avec la pédagogie, préfèrent aménager des solutions plus individualisées. Quand ils ne sont pas amenés à cette solution par les circonstances. «Face à la phobie scolaire, à l’échec, certains optent pour cette solution de la dernière chance», explique-t-on à l’association Les Enfants d’abord."

Rappelons tout de même que le gouvernement Villepin a interdit en février dernier le rassemblement de plus de 2 familles pour l’école à domicile.

Michel Janva

Repentance : nouvelle manipulation médiatique

Le Figaro du jour titre : "Benoit XVI exprime le repentir de l’Eglise". Alors il faut le réaffirmer : il s’agit du mal causé par certains fils de l’Eglise, mais certainement pas par l’Eglise, toujours sainte. Cette manipulation a déjà fait l’objet d’un décryptage (voir notamment ce post). Benoît XVI lui-même avait expliqué ce que signifiait cette demande de pardon. Mais les médias sont passés maîtres dans l’art de la désinformation : hier soir, au 20h de France 2, Laurent Delahousse a expliqué que le voyage de Benoît XVI en Autriche était placé "sous le signe de la repentance". Et bien c’est tout faux : Benoît XVI vient fêter le 850e anniversaire du sanctuaire marial de Mariazell !

Michel Janva

L’Eglise n’a pas changé…

Save0014_6Christophe Geffroy revient dans l’éditorial de La Nef du mois de septembre sur la mauvaise réception par les médias français du Motu Proprio et de la mise au point de la Congrégation pour la doctrine de la Foi sur l’Eglise.

" (…) Depuis trop longtemps, un certain nombre de catholiques, encouragés par des théologiens d’avant-garde seuls prisés par des médias, voire par quelques évêques, se sont persuadés que la réalité de l’Eglise était celle qu’ils ont imaginée conformément à "l’esprit du concile", lequel "esprit" n’a en vérité rien à voir avec les textes du concile. Cet esprit est celui d’une rupture radicale entre l’Eglise pré-conciliaire, réputée forcément autoritaire, "rigide", "arrogante", faisant régner un "climat de soupçon", et l’Eglise post-conciliaire, "plus proche des hommes d’aujourd’hui et plus ouverte au dialogue" (Le Monde), bref enfin revenu à l’esprit évangélique après des siècles d’errance. Dans cette vision manichéenne, l’Eglise, à Vatican II (…) aurait enfin abandonné sa prétention à être seule "l’Eglise du Christ". Le dialogue oecuménique s’envisage alors comme un moyen d’aller vers ce qui n’existe pas encore, vers la véritable Eglise du Christ qui refera l’unité de toutes les églises existantes, toutes imparfaites. Cette doctrine relativiste n’a jamais été celle de l’Eglise catholique, ni celle du concile ni celle des derniers papes (…)"

"Bien évidemment, quand il faut quitter l’idée fausse de l’Eglise que l’on s’est artificiellement forgée, le retour au réel peut paraître brutal. Mais le Magistère de l’Eglise, lui, n’a pas changé et l’on ne peut lui reprocher un quelconque retour en arrière (…)"

"Il en va de même de la question liturgique (…) Le Motu Proprio n’est pas d’abord une concession faite aux intégristes, il s’inscrit dans une optique de paix et de réconciliation et, à plus long terme, de resacralisation de la liturgie (…)"

"Il serait temps que les catholiques s’unissent derrière le pape et les évêques pour sortir de ces dialectiques mortifères et cesser de voir l’Eglise de leur petit point de vue pour embrasser celui, beaucoup plus large, de Benoît XVI."

Philippe Carhon

Mgr CATTENOZ défendu dans son diocèse : « Touche pas à mon évêque »

06_10_05_cattenoz4Suite à ses récentes et courageuses déclarations sur l’enseignement catholique, Mgr CATTENOZ a fait l’objet d’un certain nombre de critiques dans la presse et sur les ondes de Europe 1 où un auditeur a été jusqu’à lui reprocher son  "intégrisme".

"Touche pas à mon évêque" est le titre d’un article de Alex et Maud Lauriot-Prévost, membre de la communion Saint Jean Baptiste du diocèse d’Avignon, qui prend très explicitement la défense de leur archevêque.

"Que ce soit pour l’enseignement catholique, pour les diverses pastorales diocésaines, pour l’innovation missionnaire, etc., Mgr Cattenoz prend acte que la chrétienté a bel et bien disparu, et que la mission apostolique à la manière des Actes des Apôtres redevient comme jamais d’actualité. Oui, notre évêque ne parle pas la langue de buis et surprend dans un monde clérical et épiscopal très feutré en apparence ! Oui, il est plus père que mère ! Oui, il tente de faire concrètement « bouger les lignes » et refuse son enfermement dans une mission de « préfet catholique », expédiant les affaires courantes d’une Église en perdition (…) N’est ce pas là une grâce pour son diocèse et l’Église de France ? "

Philippe Carhon

La théorie du ‘gender’ envahit les écoles allemandes

Un article italien paru dans TEMPI, le supplément hebdomadaire du quotidien Il Giornale, nous apprend que la politique "familiale" d’Angela Merkel en Allemagne tend à sombrer dans la théorie du gender :

"«Équivalence», «gender mainstreaming», «centre de compétence gender». Le site internet du ministère de la Famille allemand abonde de termes [qui] révèlent la route sur laquelle le ministère fonce à tombeau ouvert. «Gender mainstreaming» signifie littéralement «mettre au centre de l’attention la notion de ‘’genre social’’». En quelques mots, il s’agit de tout mettre en œuvre pour que la distinction entre homme et femme, et l’hétérosexualité en tant que normes soient balayées, et de rendre les modes de vie homosexuels, bisexuels, transsexuels équivalents à la relation entre l’homme et la femme. […] À la tête de cette initiative, le «groupe de travail interministériel pour le gender mainstreaming» (Ima Gm), qui dépend du ministère de la Famille. C’est là que sont élaborées les stratégies qui visent à diriger les financements de l’Etat vers la création de l’homme sexuellement variable. […]

Sur la page internet du ministère de la Famille on peut lire : […] «Le terme "gender" désigne les rôles socialement et culturellement définis par la sexualité des hommes et des femmes. Ceux-ci, contrairement à la sexualité biologique, relèvent de l’acquis, et sont donc modifiables». […] C’est la tâche réservée à la BzgA, la centrale fédérale pour l’instruction sanitaire. La section qui s’occupe de l’éducation sexuelle dépend du ministère de la Famille, tandis que toutes les autres dépendent du ministère de l’Education."

L’article détaille ensuite l’éducation sexuelle, qui commence dès la maternelle, au point qu’à "neuf ans, on commence les cours sur la contraception" !

"À partir de 10 ans, on utilise dans les écoles des appareil complet de propagande et de dressage à l’homosexualité (tempérée de bisexualité et de transsexualité). […] Tous les textes du BzgA, destinés à tous les groupes sociaux, prônent la sexualisation des enfants et des très jeunes dès l’âge d’un an. Ils s’attaquent à l’autorité des parents. Ils entraînent les enfants et les très jeunes vers une sexualité réduite à la seule satisfaction du plaisir sans lien conjugal, et imposent l’équivalence de toutes les pratiques sexuelles –homosexuelles, bisexuelles, transsexuelles- avec l’hétérosexualité. Les enfants sont dressés à l’école, à partir de 9 ans, à devenir des experts de la contraception, et on leur propose l’avortement comme une option relevant de la simple liberté de choix. Voici, donc, « la politique de la Famille » d’un Etat dont l’existence même est menacée par la crise démographique."

Michel Janva (merci à EB)

L’Autriche sans la foi chrétienne ne serait plus l’Autriche

Extraits du discours de Benoît XVI au corps diplomatique autrichien :

Bxvi2 "Fait aussi partie de l’héritage européen une tradition de pensée, pour laquelle un lien substantiel entre foi, vérité et raison est essentiel. Il s’agit ici de se demander si, oui ou non, la raison est au principe de toutes choses et à leur fondement. Il s’agit de se demander si le hasard et la nécessité sont à l’origine de la réalité, si donc la raison est un produit secondaire fortuit de l’irrationnel, et si, dans l’océan de l’irrationalité, en fin de compte, elle n’a aucun sens, ou si au contraire ce qui constitue la conviction de fond de la foi chrétienne demeure vrai: In principio erat Verbum – Au commencement était le Verbe – à l’origine de toutes choses, il y a la Raison créatrice de Dieu qui a décidé de se rendre participant à nous, êtres humains.

Permettez-moi de citer dans ce contexte Jürgen Habermas, un philosophe qui n’adhère pas à la foi chrétienne : «Par l’autoconscience normative du temps moderne, le christianisme n’a pas été seulement un catalyseur. L’universalisme égalitaire, dont sont nées les idées de liberté et de solidarité, est un héritage immédiat de la justice juive et de l’éthique chrétienne de l’amour. Inchangé dans sa substance, cet héritage a toujours été de nouveau approprié de façon critique et de nouveau interprété. Jusqu’à aujourd’hui, il n’existe pas d’alternative à cela».

[…] Beaucoup de ce que l’Autriche est et possède, elle le doit à la foi chrétienne et à sa riche influence sur les personnes. La foi a profondément formé le caractère de ce pays et de ses habitants. Par conséquent, il doit être dans l’intérêt de tous de ne pas permettre qu’un jour dans ce pays il n’y ait peut-être plus que les pierres à parler de christianisme ! Une Autriche sans une foi chrétienne vivante ne serait plus l’Autriche."

Michel Janva

Un fond d’investissement chrétien en Suisse

Le deuxième groupe bancaire suisse, le Crédit suisse, a lancé deux fonds d’investissement basé sur les principes religieux, l’un chrétien (Christian Values) et l’autre (Al-Buraq) islamique, conforme à la charia. Le fond chrétien investit dans des titres à partir de critères d’exclusion – violation du droit à la vie et des autres droits de l’homme, armes, pornographie, alcool, non-respect de la protection de l’environnement… – et de critères de sélection : préservation de la dignité humaine, respect culturel et religieux, promotion de la famille, responsabilité écologique et sociale, solidarité, conduite morale etc. Philippe Röh, gestionnaire du portefeuille, déclare :

"Nous proposons un concept de placement innovant, basé sur des principes d’éthique chrétienne, dont la conformité éthique est contrôlée régulièrement par des instances indépendantes."

MJ

Voilà que l’infanticide fait débat !

Le Courrier Intenational a osé titrer : "Doit-on tolérer la pratique de l’infanticide ?" à propos d’un article consacré aux traditions de certaines tribus amazoniennes qui imposent aux parents de tuer leurs enfants atteints d’une malformation. Si des voix s’élèvent pour dénoncer ces pratiques barbares (tout de même), plusieurs anthropologues défendent ces traditions qu’ils considèrent comme "une pratique culturelle chargée de sens". La Fondation nationale des Indiens (FUNAI) ne s’est jamais opposée à ces infanticides. Tan Huare, représentante indienne de 165 ethnies auprès de la Coordination des organisations indiennes de l’Amazonie brésilienne, répond :

"Notre culture n’est pas figée et ce n’est pas lui faire violence que de corriger ce qui est mauvais en elle. La violence c’est de continuer à accepter que l’on puisse tuer des enfants".

Il y a trois mois, un député brésilien, Henrique Afonso (PT-AC), a soumis un texte de loi selon lequel tout "homme blanc" qui n’interviendrait pas pour sauver un enfant indien condamné à mort, encourrait un an et demi de prison.

Il est tout de même étonnant qu’un tel sujet puisse faire débat.

Michel Janva

Lynchage de « Blancs » dans l’Aude

Cette information est rapportée par un petit journal local de l’Aude. Cet été à Gruissan, en pleine nuit, à la sortie d’une boîte de nuit, onze jeunes -aujourd’hui traumatisés- ont été lynchés sur un parking. Ni les gendarmes ni les pompiers ne sont intervenus. Selon le journaliste, la "racaille islamisée" [sic] est venue ensuite narguer les blessés jusqu’aux Urgences.

Michel Janva (via Bafweb)

La France attire les criminels

Et ceci, selon Eric Branca, pour plusieurs raisons qui s’enchaînent :

  • un arsenal législatif non utilisé par les magistrats
  • un découragement des policiers, qui voient leur marge de manoeuvre réduite
  • la concurrence pénale internationale : un criminel américain vient ainsi de se livrer à la police française après avoir obtenu la nationalité française

MJ

Dissolution de la Diète polonaise

La chambre basse de la Diète polonaise a voté vendredi sa propre dissolution à une écrasante majorité. Une décision qui déclenche le processus d’élections anticipées voulues par le gouvernement des frères Kaczynski afin de tenter de sortir des turbulences politiques. La constitution prévoit la tenue d’élections dans les 45 jours. Le Premier ministre Jaroslaw Kaczynski a fait savoir qu’il voulait voir le nouveau scrutin se tenir au 21 octobre. 

La Pologne est plongée dans une crise politique quasi-constante depuis l’étroite victoire électorale du parti Droit et Justice (PiS) des frères Kaczynski. Ils ont gouverné soit en minorité, soit en coalition avec des petits partis. Le Premier ministre veut donc des élections pour renforcer le poids de son parti et sortir de la paralysie actuelle. 

Michel Janva

Radio France partenaire du Parti communiste

Lu sur le blog de Gérard Gachet :

"Petite surprise sur l’affiche de la Fête de l’Humanité, qui aura lieu la semaine prochaine à La Courneuve. Outre les artistes invités y figurent les médias associés. En plus de l’Humanité et de l’Humanité dimanche, on y trouve les logos de plusieurs stations de Radio France : France Inter, France bleu Ile-de-France, FIP. Sans compter celui de l’Orchestre philharmonique de Radio France, mis gracieusement à la disposition des organisateurs. Est-il normal que les ondes nationales, financées par la redevance audiovisuelle, soient ainsi partenaires du dernier parti stalinien d’Europe ? Peut-on croire une minute que les comptes rendus de cette manifestation diffusés sur ces stations seront objectifs et dénués de toute complicité ?"

MJ

Benoît XVI en Autriche (2)

Benoît XVI a gagné le couvent salésien de la Visitation de la place am Hof, où se dresse la Colonne mariale, copie en bronze de 1667 de l’original de marbre réalisé par l’italien Carlone et qui se trouve devant le château de Wernstein. Le Pape a engagé une vigile de prière préparatoire au pèlerinage et l’adoration eucharistique. Puis il a confié à la Vierge ses intentions:

"Sainte Marie, Mère immaculée de Notre Seigneur Jésus-Christ, Dieu nous offre en ta personne le prototype de l’Eglise et le juste modèle d’action humaine. Je te confie l’Autriche et ses fils. Aide-les à suivre ton exemple et à vivre tournés vers Dieu. Fait qu’en admirant le Christ nous luis ressemblions de plus en plus, pour être de vrais fils de Dieu. Comblés de bénédictions nous pourrons mieux répondre à sa volonté en devenant notamment des agents de paix pour l’Autriche, l’Europe et le monde".

La colonne mariale érigée par l’empereur Ferdinand III en action de grâce pour la libération de la ville d’un grave péril,

"doit être pour nous aussi un signe d’espérance. Combien de personnes se sont arrêtées devant la Mariensaule et ont levé les yeux vers Marie… Faisons de même aujourd’hui car elle nous indique l’espérance qui nous attend. La Vierge personnifie réellement ce qu’est vraiment l’être humain".

Michel Janva

Benoît XVI en Autriche (1)

Le Pape est arrivé à Vienne, où il a été accueilli par le Président autrichien, M.Heinz Fischer, et l’Archevêque de la capitale, le Cardinal Christoph Schönborn. Après l’échange de discours, Benoît XVI a salué les diverses autorités présentes, déclarant notamment que la culture de l’Autriche est largement imprégnée par le message du Christ et la mission que l’Eglise exerce en son nom. Puis le Saint-Père a rappelé le but de cette visite :

"le 850 anniversaire du sanctuaire marial de Mariazell qui est comme le coeur maternel de l’Autriche et occupe aussi une place importante dans le coeur des hongrois et des slaves. Il est un symbole d’une ouverture qui ne dépasse pas seulement les frontières géographiques des états, divers peuples voyant en Marie une dimension essentiel de la personne humaine, une capacité exemplaire à s’ouvrir à la Parole et à la vérité divine".

"Dans cette perspective, je désire faire ce pèlerinage vers Mariazell durant ces trois journées autrichiennes…, un parcours en compagnie de tous les pèlerins de notre temps… Mariazell représente une histoire pluriséculaire mais aussi un cheminement vers l’avenir à l’expérience du temps".

Le Pape a rappelé que la messe de ce jour, en la fête de la Nativité de Marie, patronne de Mariazell, "nous réunis selon le voeu de Marie autour du Christ venu parmi nous. Nous lui demanderons de nous aider à mieux l’admirer, plus clairement, à le voir dans nos frères, à le servir en les servant, à la suivre vers le Père". Pèlerinage

"ne signifie pas seulement marcher vers un sanctuaire. Au quotidien, le chemin de retour est tout aussi important. Notre existence quotidienne débute chaque semaine avec le dimanche".

"Je sais qu’en Autriche nombreux sont ceux qui consacrent le dimanche, jour de repos, et leurs autres temps libres de la semaine au service des autres. Un tel engagement généreux et désintéressé pour le bien et le salut d’autrui représente bien le pèlerinage de notre vie".

Michel Janva

La Turquie dans l’UE : un objectif clair

Les 27 membres de l’Union européenne doivent se donner pour "objectif clair" d’intégrer en leur sein la Turquie, a écrit le ministre britannique des Affaires étrangères David Miliband, pour

"rapprocher l’Europe de l’Asie, montrer que les traits communs de l’humanité effacent les différences religieuses, il n’y a pas de pays plus central que la Turquie. [L’UE] a besoin, comme objectif clair, de l’intégration de la Turquie comme membre à part entière".

"La Turquie et le reste de l’Europe sont liées par les mêmes convictions démocratiques et les mêmes intérêts".

L’entrée de la Turquie dans l’UE "aidera à approfondir ces intérêts et valeurs partagés et à effacer les différences". On n’ose comprendre : faudra-t-il effacer les différences entre l’UE et la Turquie comme la Turquie efface ses propres différences ?

Michel Janva (merci à LA)

L’effacement du français et le protocole de Londres

Le collectif "pour le droit de travailler en français en France" a interpellé le secrétaire d’Etat à la Francophonie Jean-Marie Bockel, sur le problème des salariés obligés de travailler en anglais. "Nous assistons à l’effacement du français en France", où des travailleurs sont parfois confrontés à des instructions en anglais qu’ils ne maîtrisent pas, a souligné le porte-parole du collectif, Jean-Loup Cuisiniez, syndicaliste CFTC.

"Vous cherchez des alliés ? Vous en avez dans le monde du travail !", a-t-il lancé à M. Bockel, qui venait de déclarer espérer, dans le domaine de la francophonie, pouvoir bientôt entendre que "la France est de retour". M. Cuisiniez a réitéré sa mise en garde vis-à-vis du protocole de Londres sur les brevets européens, par lequel les Etats signataires renoncent aux exigences de traduction des brevets dans leur langue nationale, et qui a été approuvé par le gouvernement le 24 août.

"[Si] le Parlement ratifie le protocole de Londres au nom du peuple français, il renonce à la traduction, c’est-à-dire qu’officiellement, les documents non traduits seront opposables".

Il a sommé le gouvernement et M. Bockel d’"annoncer au pays ce processus d’arrachage de la langue nationale". Le député Jacques Myard explique dans une tribune la nocivité de ce protocole sur le plan économique.

Michel Janva (via L’Avenir du futur)

L’islam, du Maroc à l’Angleterre en passant par la France

Condamné et emprisonné au Maroc pour avoir tenté de préparer un attentat, le français Richard Robert -converti à l’islam sunnite – regrette. Dans un entretien téléphonique, l’homme âgé de 34 ans fait part de son « égarement » et veut témoigner de sa bonne foi et de son repentir. «Pour que les jeunes français ne reproduisent pas mon erreur», affirme-t-il. Le «mollah de Saint Etienne» a sollicité un rendez-vous avec un prêtre afin de se convertir au christianisme.

Le Times déclare que près de la moitié des mosquées (plus de 600 sur 1350) de Grande-Bretagne sont gérées par une branche radicale de l’islam sunnite, dont le chef spirituel au Royaume-Uni appelle les musulmans à "verser le sang" au nom de la religion. Ce mouvement gère également 17 des 26 séminaires islamiques de Grande-Bretagne. 80% des responsables religieux musulmans du pays ont ainsi suivi une formation donnée par la secte. Et en France ?

Michel Janva (merci à AG)

Le retour au confessionnal

12 000 jeunes, encouragés par le pape, ont reçu le sacrement du pardon à Lorette, où, entre le samedi 1er et le dimanche 2 septembre, 350 prêtres ont confessé sans interruption de 14 heures à 7 heures du matin. Avant même l’arrivée du pape, les parcours de pèlerinage qui convergeaient vers Lorette comprenaient presque tous l’étape de la confession sacramentelle. L‘abbaye de Fiastra avait été transformée par moments en confessionnal géant, de même que le sanctuaire de Canoscio, où des dizaines et des dizaines de prêtres administraient simultanément le sacrement.

Lors des JMJ de l’an 2000 à Rome, en trois jours, 120 000 jeunes se sont confessés dans le Cirque Maxime, transformé en confessionnal à ciel ouvert. Mais ce qui a semblé alors n’être qu’un feu de paille s’est ensuite révélé être une tendance durable et même en expansion. L’inversion de tendance est réelle par rapport à la quasi-disparition de la pratique de ce sacrement il y a quelques années. Benoît XVI encourage résolument cette reprise de la confession et a décidé d’y consacrer tout un après-midi à Saint-Pierre, le jeudi avant la Semaine Sainte : il est descendu dans la basilique pour célébrer le rite, prêcher et confesser.

Confession individuelle et non collective. La pratique de l’absolution générale, répandue au lendemain de Vatican II, n’a jamais été autorisée – même après l’aggiornamento du rite en 1974 – sauf en cas de danger de mort ou de manque très important de prêtres par rapport au nombre de pénitents présents. Cependant, celui qui a reçu l’absolution collective doit toujours impérativement se présenter "dès que possible, au plus tard avant un an" devant un prêtre, pour lui confesser individuellement ses péchés graves.

Dans les séminaires, on observe également un retour à l’enseignement de la pratique du confessionnal. En Italie, le théologien moraliste Lino Ciccone, consulteur du conseil pontifical pour la famille, a publié un  livre intitulé "L’inconfessable et l’inconfessé: 30 problèmes de conscience et leur solution", qui énumère 30 cas de conscience, suivis par autant de solutions. Les cas sont très ancrés dans la vie réelle : de l’avortement à la pratique homosexuelle, du divorce à la corruption financière. L’ouvrage a été écrit expressément à l’intention de ceux qui se préparent au sacerdoce, comme "livre d’exercices" à ajouter aux textes de morale générale.

Michel Janva

A quand la fin du mythe Guevara ?

Besancenot participera au prochain disque du rappeur Monsieur R intitulé Le Che, une braise qui brûle encore. Le leader de la LCR, qui entend faire du révolutionnaire cubain son modèle, publiera la même semaine un livre consacré à Che Guevara. Aujourd’hui, Les Echos brisent le mythe du révolutionnaire sur une pleine page, citant Régis Debray :

"A Cuba, au sein de la direction, il ne penchait pas du côté des indulgents – et dans les dilemmes brutaux de la «justice révolutionnaire» (exécution ou pas, arrestation des suspects ou pas), tranchait plus du côté de Robespierre que de Danton, et certainement pas de Fabre d’Eglantine."

Le quotidien économique faite ainsi une "piqûre de rappel" :

"Entre 1956 et 1958, dans la Sierra Maestra, le Che, l’un des commandants de la révolution cubaine en marche, multiplie les exécutions des « traîtres ». […]. Après l’entrée victorieuse à La Havane, Guevara poursuit son travail dans la forteresse la Cabana, une prison construite […] fume un havane et assiste aux exécutions, parfois en compagnie d’invités. […] "Ne faites pas traîner les procès, disait le Che. Ceci est une révolution. N’utilisez pas les méthodes légales bourgeoises, les preuves sont secondaires." […]

Le Che aime avant toute chose l’odeur de la poudre et du sang. « La guerre… La guerre… Nous sommes toujours contre la guerre, mais quand nous l’avons faite, nous ne pouvons vivre sans elle. A tout instant, nous voulons y retourner », disait-il. […] Il penche pour le communisme le plus stalinien […]. Tous les ennemis de la révolution cubaine – homosexuels, catholiques, adeptes de la « santeria » (le vaudou cubain), fans des Beatles – sont invités – ils n’ont pas le choix – à faire un passage par les Unités militaires d’aide à la production. Le Che inaugure, rayonnant, les premières Umap, abréviation du goulag tropical."

Michel Janva

Immigration : la France n’a plus les moyens

Denis Vignolles, haut fonctionnaire, estime dans Le Figaro que l’immigration va faire imploser le système :

"Selon l’ONU, la population mondiale, qui comptait 2,5 milliards d’individus en 1950, puis 6,4 aujourd’hui, atteindra 9,1 milliards en 2050. […]. Dans ces conditions, les États-Unis et l’Europe doivent s’attendre à voir grossir les flux migratoires qu’ils connaissent depuis deux ou trois décennies. Le cas de l’Europe, et donc de la France, est critique. Confrontés à un chômage endémique, nos pays ne pourront pas longtemps absorber chaque année plusieurs centaines de milliers de migrants, légaux ou illégaux, sans faire imploser, socialement et budgétairement, le système. […] Avec plus de trois millions de chômeurs réels, la France, pas plus que les autres pays européens, ne peut accueillir ces migrants, dont la majorité n’ont aucune qualification et qui viennent peser sur les politiques salariales et sociales de notre pays. […] Sans parler du problème récurrent du logement de ces populations. Dans ces conditions, affirmer que les pays européens ont besoin d’une immigration de main-d’oeuvre est un non-sens, car ce sont justement les travailleurs les moins qualifiés qui paient le prix fort des délocalisations et du chômage, et qui sont concurrencés par les migrants légaux ou illégaux. Affirmer par ailleurs que l’on a besoin de cette immigration pour assurer l’équilibre des régimes de retraite est une autre mystification. Car le coût des politiques sociales d’intégration dépassera de très loin les hypothétiques rentrées de cotisations. […]

De toute évidence, ces questions relèvent d’une politique européenne commune. Les décisions prises par un État membre ont des répercussions sur l’ensemble des partenaires de l’UE. Lorsqu’en 2005, l’Espagne a régularisé 700 000 étrangers, et l’Italie 635 000 en 2003, c’est l’ensemble des pays de l’Union qui sont désormais susceptibles de les accueillir. […] Nous touchons là aux limites du modèle européen qui privilégie la règle de l’unanimité au détriment de l’intérêt général. […] Il faut […] revoir totalement les accords de Schengen en les fondant sur un principe de responsabilité et d’interdépendance des pays signataires […]. Cela passe par une prise de conscience de l’urgence du péril économique et humain qui menace la stabilité de notre société et, le cas échéant, par une remise en question du fonctionnement actuel des institutions européennes."

Michel Janva

Le retour des chasseurs

Lu dans Valeurs Actuelles :

"L’ex-candidat des chasseurs à la présidentielle, Frédéric Nihous (1,2 %), devrait se voir confier une mission sur la ruralité par le gouvernement d’ici octobre. Au second tour de la présidentielle, Nihous avait appelé à voter pour Nicolas Sarkozy."

MJ

François Fillon rappelle Rama Yade à l’ordre

Rama Yade a de son propre aveu "improvisé" ce matin un déplacement auprès de squatteurs qui venaient d’être évacués à la demande de la mairie, suscitant la colère de la municipalité PCF qui l’accuse de "soutien aux squatteurs" (lire le compte-rendu d’Yves Daoudal). La secrétaire d’Etat aux Droits de l’Homme s’est en effet dit «choquée» par ce qu’elle voyait (à savoir l’exécution d’une décision de justice de la République dont elle est ministre), et a pris les numéros de téléphone de plusieurs squatteurs en disant qu’elle allait les aider.

La secrétaire d’Etat a expliqué avoir voulu "arranger les choses" et "amorcer un dialogue". Elle a précisé avoir été "sollicitée" par une association, sur le cas de plusieurs familles mal-logées d’Aubervilliers et Asnières, ajoutant qu’on "ne peut laisser comme ça devant une école des familles en situation difficile".

François Fillon l’a convoqué "pour comprendre les raisons" de ce déplacement controversé et "lui a fait savoir qu’à l’avenir, ce type de démarche devrait faire l’objet d’une concertation avec ses collègues".

Michel Janva

Philippe Maxence

…est rentré de vacances et reprend son blog consacré aux voies alternatives dans ce monde moderne.

MJ

L’UE ne veut pas célébrer la vie

Lu sur le blog d’Yves Daoudal :

"La Pologne a bloqué aujourd’hui le projet d’une journée européenne contre la peine de mort […] Les représentants polonais ont fait valoir que cette journée était sans intérêt puisque tous les pays de l’Union ont aboli la peine de mort, et ont proposé d’instituer à la place une « journée de défense de la vie », qui condamnerait à la fois la peine de mort, l’avortement et l’euthanasie.

La présidence portugaise a estimé que tout débat sur cette proposition était « inutile », car il n’y a pas de politique européenne sur l’euthanasie et l’avortement, alors qu’il y en a une pour l’abolition de la peine de mort. Sic.

[…] les frères Kaczynski […] en mettant ensemble peine de mort, avortement et euthanasie, et en sachant quelle sera la réponse, […] soulignent que l’idéologie européenne rejette la condamnation à mort de ceux qui sont jugés assassins par le code pénal mais admet qu’on tue les enfants à naître, les vieillards et les malades."

MJ