États-Unis : l’avortement interdit après six semaines de grossesse en Floride
Le parlement de Floride a adopté une nouvelle loi interdisant l’avortement après six semaines de grossesse. Approuvée à 70 voix pour et 40 contre par les élus de cet État du sud-est du pays, la loi doit être signée par le possible prétendant à la Maison-Blanche, Ron DeSantis, qui a déjà indiqué son intention de la promulguer.
L’entrée en vigueur de cette interdiction fera de la Floride l’un des États qui restreignent le plus l’avortement sans l’interdire.
Cette loi signe aussi une nouvelle victoire retentissante pour les opposants à l’avortement aux États-Unis. Les seules exceptions prises en compte par la loi de Floride sont celles d’un « risque grave » pour la santé de la femme ou d’une anomalie létale du fœtus, ainsi qu’en cas de viol ou d’inceste, dans la limite de 15 semaines de grossesse.
l’élue démocrate de Floride, Lindsay Cross, a réagi par l’intox habituelle, démentie par les faits :
« Cette loi interdit l’avortement légal, mais cela n’arrêtera pas l’avortement dans les faits. Les avortements seront simplement effectués en privé, sans supervision médicale et avec un risque accru pour la santé des femmes et leur bien-être physique et mental ».
Le Sénat vote pour plus d’autonomie aux chefs d’établissement scolaire
Alors que le ministre de l’éducation nationale souhaite forcer les établissements sous contrat à adopter la liberticide “mixité sociale”, la Fondation pour l’école se réjouit de l’adoption d’une proposition de loi par le Sénat :
Une proposition de loi pour une école de la liberté, de l’égalité des chances et de la laïcité, présentée par les sénateurs Max Brisson et Bruno Retailleau vient d’être adoptée par le Sénat le 11 avril.
Prenant acte des résultats scolaires alarmants des élèves français et du récent rapport de la Cour des comptes (janvier 2023), cette proposition de loi contribuerait au renouveau éducatif que la Fondation pour l’école appelle de ses vœux depuis plus de 15 ans.
Avant tout, et c’est la proposition la plus importante, cette loi offrirait, dans le cadre d’un nouveau contrat et à titre expérimental pendant cinq ans, plus d’autonomie à l’école publique et une meilleure reconnaissance des responsabilités et prérogatives des chefs d’établissements, autorité hiérarchique. Autonomie et rôle déterminant du directeur sont d’ailleurs les clés de la réussite des écoles indépendantes (privées hors contrat). Ce contrat reposerait sur un projet éducatif personnalisé, adapté aux capacités et au rythme d’apprentissage de l’enfant.
D’autres propositions sont à signaler. Ainsi, pour limiter les fermetures de classes dans les zones rurales et particulièrement pour les communes de moins de 5 000 habitants, il est prévu que le conseil municipal sera consulté en cas de projet de fermeture de classe et qu’il pourra s’y opposer avec pour conséquence un moratoire de trois ans pour l’école.
Le Sénat a également prévu des améliorations au régime d’instruction en famille compte tenu des importants dysfonctionnements et traitements inéquitables constatés en pratique depuis la réforme de 2021 ayant supprimé cette liberté à laquelle Jules Ferry lui-même était pourtant si attaché. Il introduit notamment la possibilité, pour des parents souhaitant instruire leur enfant en famille, d’introduire une demande d’autorisation en cours d’année scolaire ; et crée un mécanisme d’autorisation tacite dans l’attente du traitement de la demande d’autorisation.
Le texte sénatorial aborde également la question de la formation des enseignants du premier degré en prévoyant la création d’ »écoles supérieures du professorat des écoles » pour former spécifiquement les enseignants du premier degré. La création d’instituts pertinents de formation des maîtres était une nécessité pour la Fondation pour l’école qui, de son côté, dès 2006, a créé l’Institut Libre de Formation des Maîtres (ILFM).
Enfin, les sénateurs ont souhaité également prolonger au-delà de l’année scolaire 2023-2024 et de pérenniser la possibilité pour les jardins d’enfants d’assurer l’instruction obligatoire des enfants de 3 à 6 ans. C’est là également une excellente initiative. La Fondation pour l’école agit depuis plus de 15 ans pour l’amélioration du système éducatif et n’a eu de cesse de défendre la liberté scolaire. La résolution de la crise éducative que traverse notre pays passe notamment et nécessairement par plus de liberté, de responsabilités et de prérogatives accordées à tous les directeurs d’école.
La Fondation pour l’école se félicite de l’adoption de cette proposition de loi par le Sénat.
Elle souhaite que l’Assemblée nationale puisse examiner et voter ce texte dans les meilleurs délais : il y a urgence éducative !
O comme Oecuménisme
Nous poursuivons la série alphabétique d’extraits du livre de notre ami Bernard Prady: Islam et Islamisation dans une France macronisée:
Hollande, malgré des efforts certainement louables, ne démontre pas une perspicacité remarquable [face aux attentats musulmans]. Nous en voulons pour preuve deux citations. La première correspond à une première référence faite à l’attentat de Saint-Etienne du Rouvray lorsque M. Hollande (dans le chapitre Voyager) évoque son premier contact avec le Pape François: « Quand en juillet 2016 le Père Hamel est assassiné, j’appelle le Pape François. Il tient à apporter à la France soutien et solidarité… Il appelle à l’apaisement, au dialogue, à la concorde. Il entend promouvoir l’œcuménisme dans un moment où tout peut se déchirer ». Nous nous avouons capable de quelque sarcasme à l’égard du Souverain pontife. Mais de là à croire que c’est lui qui parle d’œcuménisme à propos des relations entre catholiques et musulmans, il y a un pas que nous ne franchirons pas. D’autant plus que M. Hollande récidive quand il revient sur l’épisode un peu plus loin ): « Ce crime horrible perpétré sur un paisible curé peut aussi déclencher l’intolérance et même la vengeance. Il n’en sera rien. Des cérémonies œcuméniques auront lieu à l’église et à la mosquée de la ville » !
(Extrait de “Quand Flanby écrivait à propos des attentats terroristes” – Le 25 février 2022)
Le grand débat des Valeurs en direct
https://www.youtube.com/watch?v=siAuszfLhg0&ab_
Education sexuelle : l’école traumatise les enfants
Dans France catholique, Véronique Jacquier alerte sur l’éducation sexuelle à l’école :

La célèbre cire du Bénédit : un produit monastique et artisanal
Suivez-nous dans les Landes, à l’abbaye de Maylis ! Sa renommée vient en partie des produits fabriqués par les moines : la tisane dépurative ainsi que les cires pour parquets et meubles. C’est dans ce sanctuaire marial, où la communauté s’établit en 1946, que les bénédictins s’adonnent à la prière des heures sept fois par jour. Ils fabriquent en silence leurs produits, fidèles à la devise de saint Benoît « prie et travaille ». Parmi les cires proposées, on retrouve la fameuse cire du Bénédit, appréciée notamment pour son efficacité et pour son parfum boisé ! Restez attentifs ! En exclusivité, Divine Box vous raconte son histoire, ses usages et les bienfaits de ses ingrédients !
Un artisanat bien trouvé !
C’est tout naturellement que les moines se sont tournés vers la production de cire. En effet, la région des Landes était connue pour ses nombreux fabricants de cire. Et pour cause, la région était idéale ! Ils avaient directement accès aux ingrédients de qualité nécessaires à la fabrication de la cire, comme la térébenthine (essence de résine de pin) et la cire d’abeille. Beaucoup d’artisans ont malheureusement fait faillite dans les années 1980.
Si bien qu’à la fin des années 1990, un fabricant proposa à l’abbaye de Belloc de reprendre son matériel et son savoir-faire pour continuer à produire de la cire. Cependant, les moines de Belloc avaient déjà beaucoup de travail, et ils ont redirigé cette belle proposition à Maylis. Il faut savoir qu’à l’époque, les moines ne produisaient que la tisane de Maylis, c’était donc une aubaine pour la communauté qui, rappelons-le, doit vivre du travail de ses mains !
Dès 2001, les moines se sont mis à produire de la cire, et leur réputation les précède depuis. Le nom de cette cire provient du mot « bénédit », issu du gascon, et qui signifie « sacristain » !

Frère X dans l’atelier de fabrication des cires de Maylis © Abbaye de Maylis
Les ingrédients de la cire du Bénédit
La cire du Bénédit est constituée de quatre ingrédients naturels : la térébenthine de pin, la cire d’abeille, la cire de Carnauba, et une autre cire secrète. Cet assemblage simple et naturel assure une grande qualité de revêtement qui permet d’entretenir efficacement et durablement les meubles ! La térébenthine de pin est réputée pour ses vertus de protection et permet d’assouplir la cire. De son côté, la cire d’abeille va pénétrer et nourrir le bois grâce à sa texture molle. Enfin, la cire végétale de Carnauba protège le bois longtemps en déposant sur celui-ci un film protecteur.
Très appréciée par les ébénistes, cette cire permet de rendre vos meubles brillants tout en apportant une très belle finition, avec une bonne patine. Le petit plus de ce produit ? Son odeur délicate qui nous rend nostalgiques de l’époque de nos grands-parents !

Cire servant à la fabrication de la cire du Bénédit © Divine Box
Des utilisations diverses et variées
La cire du Bénédit est communément employée pour entretenir et protéger meubles, parquets passants et colombages intérieurs. Petite astuce : si votre meuble est neuf, ou que le bois qui le compose est très absorbant (comme le pin) il vous est recommandé de déposer en amont une à trois couches de bouche-pores (ou de cire du Père Fulgence, l’autre cire de l’abbaye de Maylis !), avant d’appliquer la cire du Bénédit. Cela permettra de protéger durablement le bois et de le nourrir intensément.
La cire revêt aussi d’autres utilisations : sur des carreaux en terre cuite, des cuirs ou encore des métaux (dans ces cas-là : il n’y a pas besoin d’appliquer de bouches-pores). C’est par ici pour tout connaître sur les conseils d’application et l’utilisation de la cire du Bénédit !

La cire du Bénédit entretient les meubles en bois © 4 pieds
Où trouver la cire du bénédit ?
Pour acheter la cire du Bénédit vous pouvez bien-sûr vous rendre directement à l’abbaye de Maylis et en profiter pour dire bonjour aux moines ! Voici leur adresse : abbaye de Maylis, 455 avenue de la Chalosse, 40250 Maylis. Mais si c’est trop loin pour vous, vous pouvez aussi acheter en ligne les produits (cires, tisanes…) de l’abbaye de Maylis directement sur la boutique monastique en ligne de Divine Box.
Le Bouddhisme occidental, une invention anti-chrétienne
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
L’affaire de la vidéo du Dalaï Lama demandant en public, et sous l’hilarité générale, à un petit garçon de lui sucer la langue est l’occasion de fouiller l’histoire de la réception du bouddhisme en occident. Le documentaire “Bouddhisme, la loi du silence” disponible sur Arte, diffusé en 2021, avait déjà fait grand bruit. “Abus sexuels, manipulations mentales et détournements de fonds : le bouddhisme tibétain est secoué par de graves scandales. Un récit fouillé qui lève le voile sur les dessous peu spirituels d’une religion vénérée en Europe.”
Pour comprendre l’importance du Bouddhisme depuis un siècle en Occident, il faut lire ou écouter la spécialiste Marion Dapsance, auteur notamment de “Qu’ont-ils fait du bouddhisme ? : une analyse sans concession du bouddhisme à l’occidentale”. Elle démontre avec brio que cette philosophie est un produit hybride de la sécularisation européenne.
Il faut aussi connaître l’étude menée par Marion Dapsance à propos de la très révérée exploratrice Louise Eugénie Alexandrine Marie David (1868-1969), qui s’est construit un personnage connu sous le nom d’Alexandra David-Neel, première européenne à atteindre le Tibet.
Hostile à toute forme de religion, matérialiste convaincue, elle approcha le bouddhisme dans le projet intellectuel de s’inventer un idéal suite à la perte de sa foi. Le livre “Alexandra David-Neel : l’invention d’un mythe”, fondé sur des textes connus, oubliés et inédits, retrace l’itinéraire de cette femme hors du commun et montre la manière dont la jeune artiste lyrique, catholique convertie au protestantisme, à l’ésotérisme fin-de-siècle, puis au nihilisme et à l’anarchisme, s’est inventé un programme de vie hétéroclite qu’elle nomma « modernisme bouddhiste »
Un ascenseur pour la Maison Saint Colomban, qui accueillera des personnes handicapées
La Maison Saint Colomban est une maison d’accueil pour adultes handicapés mentaux en Bretagne, près de Saint-Malo, dans un climat familial et catholique. Le projet, lancé voici maintenant quatre ans, doit ouvrir en mai 2023. La Maison accueillera ses cinq premiers pensionnaires en mai puis montera progressivement à 11 résidents d’ici novembre.
Mais l’équipe a des difficultés à finir de payer les travaux. Cette situation est due en partie à la hausse généralisée du coût de la construction, mais surtout à cause d’un ascenseur ajouté au cahier des charges, afin de ne pas refuser l’accueil d’adultes frappés d’un double handicap : intellectuel, mais aussi physique. La Maison St Colomban est une œuvre aux moyens humains et financiers modestes, aussi nous n’avait pas été prévu l’accueil de personnes handicapées physiques. Or dès la première rencontre avec des familles intéressées, l’équipe a reçu Bénédicte et Grégoire qui en plus d’une retard intellectuel ne pouvaient se déplacer qu’en fauteuil roulant… Confrontés à leur sourire et à leur joie de vivre, il a semblé impossible de refuser leur admission en raison de leur handicap physique ! Il a donc fallu prévoir l’installation d’un ascenseur. Le percement sur deux étages du pignon de la Maison a ponctionné les réserves financières de précaution, d’autant que, comme tout le monde, le projet a subi la hausse du coût de la construction.
Une cagnotte a donc été lancée sur le site Credofunding.
Une claque pour Macron à l’Assemblée
La nomination du maire LR de Charleville-Mézières, Boris Ravignon, à la tête de l’Ademe, l’agence de la transition écologique, a été rejetée ce mercredi 12 avril par le Parlement, par plus de trois cinquièmes des élus, soit le quota requis selon la Constitution pour s’opposer à une nomination proposée par le président de la République.
C’est la première fois qu’un candidat proposé par l’Élysée est retoqué depuis cette procédure introduite en 2008 à l’article 13 de la Constitution.
L’Ademe participe à la mise en œuvre des politiques publiques dans les domaines du climat et de l’énergie, et conseille entreprises et institutions sur leurs transitions écologiques.
En avril 2022, le maire de Charleville-Mézières avait apporté son soutien à Emmanuel Macron face à la candidate LR Valérie Pécresse.
Les deux hommes, tous deux énarques de la même génération (Boris Ravignon a 47 ans et Emmanuel Macron 44), ont travaillé ensemble à l’Inspection générale des Finances à Bercy en 2004-2005.
Actuailes, le bimensuel d’actualité des 10-15 ans fête ses 10 ans
Le 16 mai 2013, paraissait le premier numéro d’un journal d’actualité d’un nouveau genre.
Un modèle insolite
D’un format en 24 pages couleurs, Actuailes paraît tous les 15 jours, teléchargeable sur le site www.actuailes.fr. Totalement gratuit, ce webmagazine ne vit que de la générosité de ses donateurs et de celle de ses contributeurs.
L’équipe est composée de professionnels, légitimes dans leurs domaine de compétence (médecins, ingénieurs, avocats, critiques littéraires, etc..), qui écrivent bénévolement pour Actuailes.
Le journal traite de l’actualité – en France et à l’international – d’économie, d’histoire. Des pages culturelles (cinéma, littérature jeunesse, histoire de l’art), sport, art de vivre et blagues permettent aux lecteurs d’avoir un journal complet et varié.
Chaque article est introduit par des faits, les décrypte et propose des clés au lecteur pour à se forger sa propre réflexion.
Depuis 10 ans, Actuailes voit son nombre d’abonnés croitre régulièrement, permettant ainsi à un nombre toujours plus importants de jeunes de le connaitre, grâce à des établissements scolaires qui le proposent en CDI et aux parents qui le transmettent.
Alors qu’Actuailes souffle ses 10 bougies, le journal ne manque pas de projets pour la suite, confiant dans la fidélité des parents, enfants, donateurs et contributeurs à le suivre pour une information de qualité.
Pour fêter ses 10 ans, Actuailes propose à ses lecteurs de se retrouver pour un jeu historique à Versailles le dimanche 14 mai. Informations et inscriptions sur le site www.actuailes.fr
Pourquoi le ministère de la Santé refuse-t-il de faire une étude sur les vaccinés du Covid ?
Pierre Chaillot est statisticien. Depuis le début de la crise du Covid, il a collecté scrupuleusement toutes les semaines l’intégralité des données officielles disponibles sur les sites d’EUROSTAT, de l’INSEE, de la DREES et des différents ministères. Mortalité, occupation des lits, positivité des tests, âges, etc… Deux ans d’un travail méticuleux, qu’il a rendu public régulièrement sur sa chaîne Youtube « Décoder l’éco ». Qu’a-t-il constaté ? De gigantesques anomalies.
En France comme dans tous les autres pays européens, la mortalité de l’année 2020 standardisée (c’est-à-dire étudiée par tranches d’âges et non pas en données brutes) est au niveau de celle de l’année 2015 soit la septième année la moins mortelle de toute l’histoire de France. Quant à la mortalité de l’année 2021, elle au niveau de celle de 2018, la troisième la moins mortelle de toute l’histoire de France. Les chiffres présentés par les médias et les organes publics sont partiels et tronqués, aussi bien en ce qui concerne la mortalité que l’activité hospitalière ou l’efficacité vaccinale.
Il expose dans ce livre sur le COVID 19, ce que révèlent les chiffres officiels, la totalité de ses recherches pour qu’enfin un débat scientifique serein puisse avoir lieu sur cette crise dont les conséquences sont loin d’être derrière nous. Ainsi :
Contrairement à une idée largement répandue, le phénomène de pic de mortalité en mars-avril 2020 n’est absolument pas un phénomène mondial, ni même européen. Sur les 33 pays européens dont les données sont disponibles sur Eurostat, seuls neuf présentent une mortalité significativement supérieure à la normale sur cette période […]
Pire :
Contrairement à l’hypothèse attribuant l’ensemble de la mortalité de mars-avril 2020 à la circulation d’un virus, il apparaît que les mesures prises ont entraîné une totale désorganisation du parcours de soin et sont à l’origine de la hausse de la mortalité hospitalière. L’interdiction de soin précoce par les médecins de ville est directement responsable du chaos qui a suivi. Le traumatisme vécu par certains professionnels hospitaliers d’un afflux de patients en état critique a été créé par les mesures qui ont été prises. La peur de retrouver cette situation est aujourd’hui utilisée pour justifier des mesures qui ne font qu’accentuer les problèmes.
Concernant l’efficacité des vaccins, les chiffres sont difficiles à trouver :
Enfin, si le gouvernement est aussi persuadé de l’efficacité des vaccins, il serait temps qu’il permette aux chercheurs indépendants d’accéder aux données. C’est normalement la base de toute étude scientifique de permettre à d’autres chercheurs de faire aussi des analyses sur les mêmes données. Pourquoi continuer à cacher des données pseudonymisées (c’est-à-dire dont on a masqué l’identité) qui d’après le gouvernement prouvent le miracle de la vaccination en sauvant de nombreuses vies ? Ouvrez enfin les accès pour que nous puissions nous aussi enfin être convaincus par votre politique au lieu d’avoir à subir vos conclusions sans pouvoir les vérifier. […]
Il y a pourtant un manière simple de regarder si la vaccination a un impact positif sur la santé et si elle n’est pas dangereuse : il suffit d’étudier tous les décès déclarés à l’état civil selon le statut vaccinal. Si jamais la vaccination a un intérêt pour la santé, on devrait trouver facilement que le taux de survie des vaccinés est supérieur à celui des non-vaccinés. Pourquoi depuis un an le ministère de la Santé refuse-t-il de faire cette étude et préfère-t-il calculer des ratios complexes ? Y a-t-il quelque chose à cacher ?
Il a sans doute des lobbys pharmaceutiques à préserver. Une proposition de loi communiste appelle à la réintégration des soignants non-vaccinés contre le COVID-19. Les députés communistes espèrent que le texte passera, alors que la Haute autorité de santé a préconisé une levée de l’obligation vaccinale des soignants. Mais le ministre de la Santé François Braun va s’opposer fermement à cette proposition de loi “qui revient sur le principe même d’une obligation vaccinale”.
“concrètement, si demain un nouveau variant inquiétant émergeait, alors on ne pourrait plus suspendre (par décret) les soignants non vaccinés”.
Les élus Renaissance voteront contre, comme l’indique Sacha Houlié, président de la commission des Lois :
“Quoi qu’il se passe, nous voterons contre, on ira jusqu’au bout. C’est une question scientifique et éthique”.
Implant contraceptif : procès contre Bayer
En Australie, plus de 1000 femmes auxquelles on a implanté le dispositif Essure intentent une action de groupe contre Bayer et des sociétés apparentées devant la Cour suprême de l’Etat de Victoria.
Lee-Anne Daffy souffrait de douleurs et de saignements utérins constants. Implantée en 2008, les saignements et les douleurs ont commencé quelques semaines après l’insertion du dispositif dans ses trompes de Fallope. Pour Susanne, les symptômes ont mis plus de temps à apparaître après la pose du dispositif fin 2011. Des symptômes si graves qu’elle ne pouvait plus travailler. « Je me réveillais dans mon lit dans une mare de sang, comme sur une scène de crime », explique-t-elle. Les deux femmes ont dû subir une hystérectomie afin de retirer l’implant. C’est aussi le cas de plus de la moitié des femmes impliquées dans le recours collectif.
La société pharmaceutique continue toutefois à soutenir la sécurité et l’efficacité d’Essure.
En 2020, Bayer a accepté de payer 1,6 milliard de dollars suite aux plaintes déposées aux Etats-Unis. Elle n’a pas proposé de règlement similaire en Australie.
Le procès, qui se déroulera devant un juge unique, devrait durer 12 semaines.
Le taux de visites aux urgences liées à la prise de pilules abortives a augmenté de plus de 500% entre 2002 et 2015
D’après une étude réalisée aux Etats-Unis en 2021 par des chercheurs du Charlotte Lozier Institute et publiée dans la revue Health Services Research and Managerial Epidemiology, le taux de visites aux urgences liées à la prise de pilules abortives a augmenté de plus de 500% entre 2002 et 2015. Un taux qui a aussi augmenté pour les avortements chirurgicaux mais dans des proportions plus faibles. Ces résultats se fondent sur les données de Medicaid pour plus de 400.000 avortements ayant été pratiqués dans 17 Etats qui financent des avortements par l’intermédiaire de leur programme Medicaid.
Ceux qui hurlent contre le juge Matthew Kacsmaryk, qui vient de révoquer l’approbation par la FDA de la mifépristone, encouragent la prise de risque des femmes sous pilules.
Triste Pâques à Angers
L’église Sainte-Madeleine d’Angers a été sauvagement vandalisée ce mercredi 12 avril. La mairie a porté plainte.

Décapitations inadmissibles des statues de l’église Sainte-Madeleine d’Angers. J’exprime tout mon soutien aux catholiques angevins et de France. Tout sera fait pour interpeller les auteurs de cette atteinte au patrimoine religieux.
— Gérald DARMANIN (@GDarmanin) April 12, 2023
A la suite du Maire #Angers @JM_Verchere je condamne avec force cet acte odieux de saccage de l'église de la Madeleine. Une atteinte au patrimoine religieux de la ville et à la culture chrétienne au lendemain des fêtes de Pâques. pic.twitter.com/arzwZRswND
— Maxence HENRY ن (@Maxence49) April 12, 2023
L’argent de Soros derrière l’inculpation de Donald Trump
Lu sur le blog d’Yves Daoudal :
Lorsqu’il a été inculpé par le procureur new-yorkais Alvin Bragg, Donald Trump a dénoncé une « persécution politique » et déclaré : « Le procureur de Manhattan Alvin Bragg, qui a été trié sur le volet et financé par George Soros, est une honte. » Le gouverneur de Floride Ron DeSantis parlait lui aussi du « procureur du district de Manhattan soutenu par Soros ».
On en sait plus aujourd’hui. La candidature d’Alvin Bragg a été soutenue par une organisation nommée Color of Change, qui promeut les noirs de gauche.
En mai 2021 (six mois avant l’élection du procureur), Soros a donné un million de dollars à Color of Change, après avoir donné 2,5 millions l’année précédente pour la campagne de divers candidats procureurs. Color of Change a en fait dépensé 420.000 $ pour faire élire Bragg. Non compris les contributions apportées directement par le fils et la belle-fille de Soros, comme ne témoignent les registres…
Cela dit, Trump est nettement plus haut dans les sondages (au-dessus de 50%) qu’il ne l’était avant son inculpation…
Il n’est pas interdit de penser aussi que les Démocrates cherchent à faire monter Donald Trump pour qu’il remporte la primaire des Républicains, espérant qu’il est désormais un candidat décrédibilisé par rapport à ses concurrents et donc plus facile à battre ensuite.
Bruno Le Maire sur les rotules
En mars 2022, le ministre de l’Economie assurait que les sanctions économiques de l’UE et des Etats-Unis prises contre la Russie étaient d’une “efficacité redoutable”.
“Nous allons livrer une guerre économique et financière totale à la Russie.” “Le peuple russe en paiera aussi les conséquences”. “On en voit déjà les effets. Le trésor de guerre de Poutine est déjà réduit à presque rien. Nous allons provoquer l’effondrement de l’économie russe”.
Bref, la Russie devait finir à genoux.
Nous sommes en avril 2023 et le Fonds monétaire international a réévalué à la hausse les anticipations de croissance de la Russie pour 2023. Ainsi, Moscou, qui devait jusqu’alors connaître une hausse de 0,3% de son PIB cette année, verra ce dernier augmenter de 0,7% avant de croître de 1,3% en 2024.
La science face à l’inexplicable
Pierre Barnérias a réalisé un nouveau documentaire, Miracles, cette fois sur les traces de la relique la plus analysée au monde, le suaire de Turin, puis sur une image toujours inexpliquée d’une femme enceinte qui s’est imprimée sur une tunique en fibre végétale du XVI siècle, Notre-Dame de Guadalupe. Bande annonce :
Impossibilité d’ordonner des femmes : un enseignement infaillible, de soi irréformable
Revenant sur le débat concernant l’ordination des femmes, le chanoine Merly, canoniste, rappelle dans L’Homme Nouveau qu’il n’y a plus de débat depuis, au moins, la lettre apostolique de Jean-Paul II du 22 mai 1994 :
[…] Y était indiqué que le sujet, malgré de nombreuses clarifications de la part du Magistère, était étonnamment encore débattu, et qu’afin « qu’il ne subsiste aucun doute sur une question de grande importance qui concerne la constitution divine elle-même de l’Église », le pape déclarait,
« en vertu de [s]a mission de confirmer [s]es frères (cf. Lc. 22,32), que l’Église n’a en aucune manière le pouvoir de conférer l’ordination sacerdotale à des femmes et que cette position doit être définitivement tenue par tous les fidèles de l’Église. »
Naturellement, les tenants de la position novatrice ouvrant l’accès au sacerdoce aux femmes ont indiqué que la position du pape n’était que disciplinaire, conjoncturelle ou prudentielle. En tout cas, susceptible de changement dans un avenir plus ou moins rapproché. C’est pourquoi la Congrégation pour la Doctrine de la Foi a souhaité préciser que cet enseignement revêtait tous les caractères d’un enseignement infaillible, de soi irréformable, conformément aux indications du 1er concile du Vatican concernant l’infaillibilité de certains enseignements pontificaux en matière de foi et de mœurs.
Mais le « serpent de mer » n’avait pas dit son dernier mot. Dès 2016, le Pape François, tout en répétant le caractère irréformable de l’enseignement donné par ses prédécesseurs sur cette question, instituait cependant une commission visant à étudier la possibilité de l’accès des femmes au diaconat – et plus généralement au sacrement de l’Ordre – faisant suite à l’idée renaissante que, dans les temps apostoliques, cet ordre pouvait avoir été conféré à des femmes – les diaconesses –, et que, dès lors, rien n’interdisait, dans l’optique d’un retour « aux normes des saints pères » , « ad pristinam sanctorum patrum normam », selon l’expression ancienne et reprise par la constitution conciliaire sur la liturgie, Sacrosanctum concilium, du 4 décembre 1963, l’idée d’un diaconat féminin.
Cette commission n’ayant pas donné d’avis suffisamment unanimes sur cette question, une autre fut instituée, en 2020. La discussion théologico-historique ne manquera sans doute pas d’intérêt, car la question fait partie de ces pierres d’achoppement qui semblent diviser l’Eglise en deux « partis » : les tenants de la doctrine traditionnelle, n’envisageant le diaconat que pour des hommes, s’appuyant sur la Parole de Dieu, la Tradition et le Magistère, et ceux qui tiennent pour une forme d’ouverture à l’esprit du monde, considérant, comme les héritiers de Luther ou Calvin, que le diaconat n’est pas un degré du sacrement de l’Ordre – qui pour eux n’existe d’ailleurs pas – mais un « ministère » qui peut être accompli par n’importe qui, moyennant une désignation dont la modalité peut varier selon les dénominations protestantes.
On a pu ainsi lire dans le document final du synode sur l’Amazonie, en 2017 que « dans les nombreuses consultations menées en Amazonie […] le diaconat permanent pour les femmes a été demandé. »
Le canoniste, sans être étranger à la problématique, n’a pas vocation à y apporter un éclairage spéculatif, domaine plus communément réservé aux théologiens. D’ailleurs, ces derniers ont mené sur cette question une réflexion sérieuse, durant plusieurs années – en fait, à partir de 1992 –, dans le cadre de la Commission théologique internationale, laquelle, en 2003, rendait public un document intitulé : « Le diaconat : évolution et perspectives », fruit d’un long labeur intellectuel.
Elle y indique notamment l’unité du sacrement de l’Ordre, quoique distingué en diverses parties intégrantes, mais elle note surtout que
« les diaconesses dont il est fait mention dans la tradition de l’Église ancienne (selon ce que le rite d’institution et les fonctions exercées suggèrent) ne peuvent pas être assimilées purement et simplement aux diacres. »
Cette étude reprenait, en les approfondissant, les enseignements de l’Eglise sur cette question. […]
En vérité, la discussion sur l’accès des femmes au diaconat, et plus généralement au sacrement de l’Ordre, suggère plusieurs réflexions au canoniste.
La première, est d’abord celle de l’existence-même d’une discussion sur ce sujet, dans l’Eglise fondée par Jésus-Christ. En raison de la pratique des protestants, une ambiguïté semblait exister puisque certaines dénominations chrétiennes hors de l’Eglise avaient fait choix d’ « ordonner » des femmes, diacres, prêtres et même plus récemment, d’en faire des évêques, le magistère avait alors jugé bon de clarifier la question.
La doctrine exposée par le magistère est aujourd’hui non seulement claire et limpide dans son contenu, mais encore dans l’assentiment de foi qu’il requiert. Si bien que le canoniste est stupéfait que l’on fasse un sujet de discussion sérieux dans l’Eglise d’une doctrine irréformable. Il n’est en effet pas moins certain pour l’Eglise et ses fidèles que le sacerdoce en chacun de ses degrés est inaccessible aux femmes, que Dieu existe, ou que Notre-Seigneur est réellement présent sous les espèces du pain et du vin à la Sainte Messe.
Prétendre le contraire, c’est commettre le péché – c’est le domaine des moralistes – et le délit – domaine des canonistes – contre la Foi, en clair, une hérésie. Sauf, naturellement, à prétendre que la doctrine de l’infaillibilité pontificale définie au 1erconcile du Vatican n’est pas, en fait, une donnée de la Foi, mais une opinion susceptible d’être reçue ou non dans le corps ecclésial.
Fondamentalement, la difficulté qui résulte de discussions sur des sujets pourtant indiscutables tient à la nature de l’Eglise et de son enseignement. Est-elle, oui ou non, fondée par Jésus-Christ, sur un fondement visible, Pierre et ses successeurs ? Si tel est le cas, alors toute discussion sur des matières définies comme appartenant au donné révélé est vaine et exclue, sinon, il faut envisager l’Eglise comme une société simplement humaine, étrangère au concept de révélation divine. […]
Marine Le Pen : “Je suis contre l’euthanasie, je ne souhaite pas passer cette barrière civilisationnelle”
📹 Il faut faire un effort considérable sur les soins palliatifs pour permettre aux gens de partir sans souffrance.
Je suis contre l'euthanasie, je ne souhaite pas passer cette barrière civilisationnelle. #FaceAFace pic.twitter.com/IYYAAN3aBL
— Marine Le Pen (@MLP_officiel) April 12, 2023
Scandale du dalaï-lama : un simple incident ?
Dans un documentaire diffusé sur Arte il y a quelques mois, Bouddhisme, la loi du silence, TV Presse Productions revient sur les abus sexuels, les manipulations mentales et les détournements de fonds au sein du bouddhisme tibétain. Alors qu’un nouveau scandale agite le milieu bouddhiste. Le 28 février, le Dalaï Lama était invité par la Fondation M3M, qui se présente comme “la branche philanthropique” du promoteur immobilier M3M. Durant son discours, un petit garçon lui demande s’il peut lui faire un câlin. Requête acceptée par l’intéressé, qui souhaite en retour un bisou sur la joue de la part du jeune enfant. Puis, le Dalaï Lama lui en fait un sur la bouche, en lui relevant le menton. Il rigole et incline son front contre celui du garçon, avant de sortir sa langue et de se rapprocher à nouveau de ce dernier en lui faisant une demande choquante, qui lui a valu de présenter ses excuses.
Le documentaire d’Arte raconte l’histoire du jeune Ricardo Mendes, qui a vécu l’enfer dans une communauté bouddhiste à Castellane. Désormais en quête de justice et s’étant constitué partie civile dans un procès, Ricardo raconte comment le lama belge incitait ses disciples à lui abandonner leur progéniture, lui laissant le champ libre. Sévices corporels, privations de nourriture et de liberté ou viols subis par les filles furent le lot quotidien d’enfants sans protection. Ces abus ne relèvent pourtant pas de l’exception : depuis que le bouddhisme tibétain s’est imposé comme un phénomène de mode dans les années 1960, notamment en Europe, les scandales sexuels et financiers se multiplient, tandis que ses maîtres en exil prospèrent. Icône internationale, le dalaï-lama a lui-même longtemps couvert les agissements secrets de ceux qui servaient l’expansion de sa religion.
Ce documentaire rappelle notamment que cette religion requiert une dévotion totale de l’élève, lequel doit certifier à son maître de garder le secret sur les initiations auxquelles il doit se soumettre : un terreau idéal pour couvrir d’une chape de silence les abus de toute nature. Les recherches menées par la journaliste Élodie Emery et le documentariste Wandrille Lanos affinent la perception de cette spiritualité qui se pare de tant de vertus, dont la pauvreté. Car le bouddhisme, véritable multinationale, se déploie avec ses têtes de gondole, ses produits dérivés (dont la méditation), ses filiales (les centres bouddhistes pour public aisé), ses stratégies de communication et agences spécialisées dans la gestion de crise.
Les racines LGBT de l’Union européenne
Jeudi Saint, la France et l’Allemagne se sont associées au recours de la Commission européenne devant la Cour de Justice de l’UE contre la loi hongroise qui interdit la propagande LGBT auprès des enfants.
Vendredi Saint, la Belgique, le Luxembourg, les Pays-Bas, l’Autriche, l’Irlande, Malte, le Danemark, le Portugal, l’Espagne, la Suède, la Slovénie, la Finlande et la Grèce ont rejoint le mouvement.
Judit Varga, ministre de la Justice de Hongrie, ne s’est pas laissée impressionner :
« Nous ne céderons pas à la pression, nous protégerons nos enfants ! ». « L’éducation des enfants est le droit exclusif des parents, et c’est une compétence nationale. Il est triste que plusieurs pays de l’UE succombent à la propagande de genre promue par Bruxelles et outre-Atlantique. »
Honneurs à la Pologne et à l’Italie, qui n’ont pas joint leurs voix à cette infamie.
Des ministres chez les Frères Musulmans
Joachim Véliocas présente le livre de Jean-Frédéric Poisson La Macronie et l’islamisme (éditions de Paris, 2022), dans lequel sont révélées les orientations radicales des mosquées aidées, visitées et confortées par les ministres d’Emmanuel Macron : Gérald Darmanin félicitant la mosquée frériste de Bussy-Saint-Georges qui diffuse la doctrine du jihâd armé de conquête, Olivier Véran à Grenoble, Christophe Castaner à Lyon, Edouard Philippe au Havre, les maires macronistes de Reims et Beauvais etc. Le bilan gouvernemental après 6 ans d’immigration massive, de régularisation de clandestins, de laissez-faire avec les Frères Musulmans étrangers qui ont carte blanche pour couvrir la France de minarets, avec l’accord bienveillant des Préfets toujours présents aux inaugurations de mosquées.
Fait passé inaperçu pendant la campagne présidentielle, Gérald Darmanin se rendit en février 2022 à la mosquée de Bussy-Saint-Georges (77) afin de féliciter les responsables pour leur participation aux Assises départementales de l’islam. Coincidence, une caméra cachée réalisée par l’Observatoire de l’islamisationl’année d’avant dans cette même mosquée (tendance UOIF-MF) mit en évidence la diffusion des ouvrages des Frères Musulmans (Qaradawi, Al Jazairi, Qutb, Mawdûdi) préconisant le jihâd armé de conquête et la prohibition des constructions d’églises en terre d’islam. Tout aussi grave la mosquée héberge depuis septembre dernier une école primaire sous contrat avec l’Etat.
Sécurité des 87 cathédrales
Communiqué du ministère de la culture, 4 ans après l’incendie de Notre-Dame de Paris :

Mgr Thierry Scherrer nommé à Perpignan
Le Pape François a nommé Mgr Thierry Scherrer évêque de Perpigna-Elne (66). Il était jusqu’ici évêque de Laval et il succède à Perpignan à Mgr Turini nommé à Montpellier en juillet 2022.
«Je continuerai à dire que je ne vois pas une momie avec des tubes, je vois une personne qu’il est encore possible d’aimer»
L’émotion de Charlotte d’Ornellas ce matin dans l’émission de Pascal Praud à propos de l’euthanasie :
L’émotion de Charlotte d’Ornellas au moment d’évoquer le débat sur la fin de vie : «Je continuerai à dire que je ne vois pas une momie avec des tubes, je vois une personne qu’il est encore possible d’aimer» dans #HDPros pic.twitter.com/aMCMrRouOP
— CNEWS (@CNEWS) April 11, 2023
Gagnez des places pour le Grand Débat des Valeurs
Suite à notre entretien avec Geoffroy Lejeune pour présenter Le Grand Débat des Valeurs, qui se tient jeudi à Paris, Valeurs Actuelles propose aux lecteurs du Salon beige de gagner des places en allant sur ce lien.
La Conférence des évêques des Philippines rappelle l’impossibilité pour un catholique de faire partie de la franc-maçonnerie
Alors que que des francs-maçons ont participé, aux Philippines, aux travaux préparatoires du synode sur la synodalité, la Conférence des évêques des Philippines (CBCP) vient de publier une déclaration rappelant l’impossibilité pour un catholique de faire partie de la franc-maçonnerie. Gloria Buencamino, paroissienne de Quezon City, souligne :
« Nous pensions que les enseignements de l’Eglise catholique en la matière avaient évolué. Etant donné que plusieurs participants au synode sont des francs-maçons, nous pensions que l’Eglise avait assoupli ses règles sur l’adhésion à la maçonnerie et sa participation aux activités de l’Eglise catholique ». Des « francs-maçons catholiques aident le prêtre à distribuer la communion ; rien que dans notre paroisse, nous en avons deux et ils ont été délégués au Synode sur la synodalité. Ce sont de bons et pieux catholiques ».
« depuis 1954 et jusqu’aujourd’hui, l’Eglise philippine a toujours enseigné “l’incompatibilité” entre le fait d’être catholique et d’appartenir à la franc-maçonnerie, en raison des graves erreurs contenues dans ses principes et sa philosophie ».
La lettre des évêques se réfère à la déclaration de 1983 émanant de la Congrégation pour la doctrine de la foi qui rappelait l’interdiction faite aux catholiques de rejoindre la maçonnerie, précisant que cela consistait en un « grave péché » pour les fidèles.
La conversion de Charles Maurras
Les éditions Téqui ont publié dans Un Chemin de conversion, la correspondance que Charles Maurras entretint pendant 16 ans avec les carmélites de Lisieux. S’y entremêlent des échanges avec Rome, et notamment la très personnelle et émouvante lettre de Pie XI à Maurras. Tout au long de ce processus apparaissent l’autorité (les papes l’écoutent), l’intelligence politique et psychologique et la profondeur spirituelle de Mère Agnès, sœur aînée et mère de substitution de sainte Thérèse. Mais elle ne décide rien concernant Maurras sans en avoir délibéré avec sa sœur Céline, carmélite elle aussi, et sœur Madeleine, entrée au Carmel avec sa propre sœur en offrande d’elles-mêmes pour la conversion de Maurras : c’est ce que Maurras appellera le « Conseil d’État tenu par des anges », dont il fut le bénéficiaire surpris, consentant, tout en refusant de se laisser entraîner au-delà de sa propre raison.
Interrogé dans Le Bien Commun sur cet échange épistolaire, Jean Sévillia déclare :
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52èmes ostensions du Dorat
Tweet du Curé de la paroisse Saint-Pierre II en Chauvinois (diocèse de Poitiers) :
En ce lundi de Pâques, j'ai participé à l'ouverture des 52èmes #ostentions du Dorat, dans le Limousin, une tradition septennale depuis 1659 sous le patronage de Saint Israël et Saint Théobald. pic.twitter.com/LI0wKMxgtQ
— Père Louis † 🌿 ن (@ldevilloutreys) April 10, 2023
Consulter le programme ici.
Ce ne sont pas les immigrés qui sauveront le système de retraites
Dans un dossier consacré à l’immigration, L’Incorrect laisse la parole au syndicaliste chrétien Joseph Thouvenel, qui dénonce quelques lieux communs :

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