Un manifestant chrétien arrêté pour avoir cité les Écritures lors d’une GayPride
Un manifestant chrétien, Damon Atkins, a été placé en garde à vue à Reading, en Pennsylvanie, pour avoir récité des versets bibliques en guise de réponse à un rassemblement LGBT. Le 3 juin, lors de la Marche des Fiertés de la ville, avec lever du drapeau sur le bâtiment de l’hôtel de ville, M. Atkins a été arrêté pour “trouble à l’ordre public” alors qu’il tenait une pancarte sur laquelle on pouvait lire “Dieu a dit : va et ne pèche plus” et qu’il portait une chemise sur laquelle était écrit “Vous devez naître de nouveau”.
Atkins a commencé à citer le verset de 1 Corinthiens 14:33 (Dieu n’est pas un Dieu de désordre, mais de paix) et c’est alors qu’il a été interrompu et menotté par la police.
Il doit comparaître devant le tribunal le 16 juin.
Le Centre Sèvres invite un ancien dominicain réduit à l’état laïc pour une conférence homofolle
Le Centre Sèvres est l’institut d’enseignement supérieur et de recherche de la Compagnie de Jésus en France. Il organisait le 30 mai une conférence du théologien anglais homosexualiste James Alison, ancien dominicain chassé de son ordre et renvoyé de l’état clérical…, intitulée « Catholiques et homosexuels, un accès particulier pour vivre le Credo ».
James Alison a tenu ces propos délirants :
« La question gay comme on dit en anglais est une discussion par procuration sur le sacrifice du Christ et l’expression d’inquiétudes – si on est libéral sur la question homo, va-t-on devenir libéral sur le sacrifice du Christ ? Or, selon la façon dont on comprend la question du Sacrifice [du Christ] on peut ou non bouger sur la question homo.
Il y a la faute d’Adam [le péché originel], après laquelle tout doit être pardonné. Jésus a dit à Dieu, je me fais homme et je peux faire un sacrifice humain pour apaiser ta rage, il l’a convaincu et a payé le prix du péché originel. Dieu lui a alors dit, tous ceux qui croient en toi peuvent être sauvés, tous ceux qui sont en-dehors la subiront toujours. Dans ce monde là, la messe serait la répétition du Sacrifice, le prêtre qui offre une victime à Dieu. Le menu, le paiement du péché originel, est dans la littérature en hébreu [la liste des péchés dans l’Ancien Testament], le sacrifice sert à créer le groupe des bons, qui ne sont pas comme les mauvais, et il ne faut jamais changer le menu.
Si on remet en cause la liste des péchés [dont la sodomie, qu’il ne nomme jamais] vous êtes accusés de remettre en cause le sacrifice de Jésus ; il s’agit d’un chantage émotionnel, classique dans la prédication de Carême, ”j’ai tellement souffert pour vous, et vous continuez à pécher ?” Cette notion de sacrifice ferme la question de la bonté et rend “inquestionnable” le péché. Il est impossible d’apprendre quelque chose de nouveau, par rapport à la Bible et au magistère de l’Eglise.
Si on suggère qu’il y a quelque chose à apprendre des personnes homosexuelles, on déduit que le prix de Jésus n’a pas été bien payé et que la liste des péchés n’était pas la bonne. René Girard nous apprenait comment fonctionnait le sacrifice dans le monde ancien et que le sacrifice du Christ en est une subversion. Dieu en présence entrait dans un lieu où on sacrifiait des personnes, au milieu de notre violence, dans une mort qui donne l’impression d’être un sacrifice, mais qui n’est qu’un meurtre par la foule (turba) dans une confusion du religieux et du civique. Dieu entre à la place du condamné, vit la misère, la condamnation à mort, il meurt et il montre qu’il aime.
C’est un amour qui ne vient pas de haut en bas – je me sacrifie pour vous, bien que je ne vous aime pas – mais côte à côte – je vous aime bien. A partir du moment où Dieu a dit « écoutez mon fils » la voie paternelle est devenue fraternelle. Dans cette situation, on peut découvrir des choses – pas dans la version aztèque, si vous me permettez ce mot, où le sacrifice est un paiement à un Dieu enragé. L’amour, c’est l’ouverture du raisonnement.
Le fait qu’on a déjà une victime qui nous pardonne, quand nous nous réunissons à chaque fois pour répéter le mécanisme sacrificiel, nous nous réunissons par contraste avec quelqu’un, Jésus nous dit ”vous avez déjà fait ça”. Il y a-t-il moyen de faire autre chose et de ne plus former des cercles unanimes contre les autres ? En cessant de faire l’unité contre la sorcière, on s’ouvre à l’apprentissage de la réalité. Au moment où l’on cesse de croire que les sorcières causent la grêle, on s’ouvre à la possibilité d’apprendre les causes scientifiques, météorologiques de la grêle.
C’est pareil pour la Foi chrétienne moderne, on peut joindre l’ouverture à la connaissance de la Foi. Une manière relationnelle et pas seulement proportionnelle. Evidemment, pour la question homosexuelle, on a suivi la même route que pour les sorcières. Chez nous, la question apparaît avec l’invention de l’hétérosexualité, j’espère que c’est évident pour vous. A partir du XVIIe, les garçons et les hommes sont élevés ensemble, les filles et les femmes ensemble, il y a le développement du mariage et du compagnonnage au nord de la France, du mariage arrangé avec la vigilance de tous les proches, c’est devenu la norme – et on a commencé à détecter les personnes qui ne s’inscrivaient pas dans ce monde, et qui dans un monde homosocial seraient restées invisibles.
L’homosexualité a suscité des questionnements médicaux, criminels, psychiques, des interrogations sur un caractère pathologique – en tout cas, quelque chose d’abîmé. Puis il y a eu les deux guerres mondiales, avec une masse de gens de ce type qui se sont retrouvés côte à côte sous les drapeaux, puis leur démobilisation – il faut de grands mouvements sociaux pour que ça bouge. Aux Etats-Unis après la seconde guerre mondiale, c’est la première fois que les homosexuels cessent d’être regardés comme un problème, que la chasse aux sorcières cesse et qu’on peut évoquer les causes sociales.
Un élément de la question qui est absolument central – si on est gay ou lesbien on passe tous par là – c’est de s’interroger s’il s’agit seulement d’un hédonisme qui nous donne une vie sexuelle très riche, mais c’est une façon de se tromper, ou si on est en profondeur homosexuel. C’est une question importante de savoir si, comme nous disent les congrégations romaines presque littéralement, vous n’êtes que des personnes intrinsèquement hétérosexuelles avec un grave désordre…
Ou si on est porteur d’un variant minoritaire et non pathologique de la condition humaine qui était jadis considéré comme un grave désordre. Le fait d’être gaucher n’est pas pire ou meilleur que d’être droitier. Dans la vie de la foi, ces questions viennent avec la conscience – cette dernière est patiente, elle ne saute pas les étapes, elle veut la vérité.
Or, si on suit le petit Ratzinger, agere sequitur esse, on agit selon ce qu’on est. La question est, est-ce que j’irai au Ciel comme je le suis, ou, si on suit la version sacrificielle, malgré une part de ce que je suis ?
La seconde question de conscience, surtout chez les jeunes qui ne connaissent pas trop la morale catholique, mais qui savent juste que l’Eglise dit du mal des gays – une fois qu’on a trouvé ce qu’on est, c’est l’épanouissement de soi. Or, le fait même qu’on ne désire pas d’enfants [dans une relation sexuelle ou de couple] est vu par l’Eglise comme désordonné.
Dans la seule façon de l’Eglise de parler de nous, les LGBT, c’est une déduction négative à partir de l’acte marital – aucune source de l’Ecriture ne compte, elles n’ont rien à voir et la congrégation du Rite a fini par conclure qu’il était inutile de convoquer tous ces textes qu’on utilise habituellement pour condamner l’homosexualité. Ce qui est possible si on est des hétéros abîmés, pas si notre identité profonde, c’est l’homosexualité – car il y a une tendance innée à la gloire de Dieu.
Donc l’Eglise n’a pas d’enseignement strict sur la question LGBT, ses seules sources sont des passages des Ecritures qu’elle reconnaît elle-même être sans rapport avec la question qui est de savoir si quelqu’un qui est porteur d’un variant minoritaire non pathologique doit être accepté comme il est ou critiqué par les hétéros ?
C’est là qu’on se rapproche de la question de la synodalité – doit-on pouvoir en parler ou doit-on se voir dénier la parole par des personnes qui nous traitent de fous qui se prennent pour Napoléon ? La question synodale, c’est de parler de tout ça entre frères, d’accepter qu’il n’y a aucune voie paternelle ou magistérielle en dessus ou en dessous de nous, le magistère est entre nous, et c’est ce que le pape François développe dans Amoris Laetitia. La seule voie de Dieu est fraternelle – il n’y a pas de voie paternelle dans l’Eglise.
Idem pour les LGBT. Gustave Martelet disait à Paul VI à l’époque d’Humanae Vitae, s’il laissait tomber le lien entre relation sexuelle ou amoureuse et procréation, l’Eglise n’aurait plus de raison logique de condamner l’homosexualité. Si le monde chrétien persiste, il y a un bon Credo à partager avec le monde ».
Cette situation apparaitra tout à fait incompréhensible aux croyants ordinaires, c’est à dire à la plupart d’entre nous qui, malgré nos expériences et nos études profanes, restons de simples laïcs. Mais elle nous permet de poser une question : Pourquoi deux poids et deux mesures ? Pourquoi sommes nous persécutés pour notre attachement à une Foi et à une tradition liturgique bimillénaire au motif que nous mettrions en danger l’unité de l’Eglise alors que d’autres semblent bénéficier d’une sollicitude toute paternelle ?
Ils ne se demandent pas si avorter un enfant à 7 mois de grossesse en raison de sa trisomie ne constitue pas une violation des droits de l’homme
Suite au refus de la CEDH de condamner la Pologne pour sa législation sur l’avortement, l’ECLJ se réjouit :
[…] Malgré tous leurs efforts et leur prestige aux yeux du monde, les groupes pro-avortement ne sont pas parvenus à convaincre la Cour, laquelle a refusé de se laisser grossièrement utiliser – et rabaisser – à des fins purement politiques. Par le passé, la Cour n’a pas toujours eu la même prudence, jugeant recevables plusieurs affaires similaires contre l’Irlande et la Pologne, soutenues par le même Center for Reproductive Rights.
Si cette décision est une défaite du lobby de l’avortement, elle n’est pas pour autant une victoire définitive pour les défenseurs du respect de la vie des personnes handicapées. En effet, il est possible – et même probable – que la Cour recule pour mieux sauter. L’affaire la plus dangereuse sur cette thématique est encore à venir, et son jugement pourrait être publié prochainement (M.L. contre Pologne, n° 40119/21). Elle concerne une femme polonaise qui estime avoir subi une forme de torture et une atteinte à sa vie privée pour avoir dû se rendre aux Pays-Bas et dépenser 1220 euros afin d’avorter son enfant trisomique, au 7e mois de grossesse.
Bizarrement, ces grandes ONG de défense des droits de l’homme ne se demandent pas si le fait d’avorter un enfant à 7 mois de grossesse en raison de sa trisomie ne constituerait pas, en réalité, la véritable violation des droits de l’homme.
Maisons d’Alliance : vieillir ensemble à l’ombre d’un clocher
Les Maisons d’Alliance installent des béguinages dans des bâtiments détenus par des organisations religieuses (diocèse, congrégation, communauté, sanctuaire) : 15 à 30 logements sont ainsi créés pour des séniors qui profitent d’une vie spirituelle facilitée. Les habitants du béguinage vivent en autonomie mais avec le souci des autres. Des espaces de convivialité permettent la rencontre et des moments chaleureux de partages. La visite de l’Accompagnant chaque semaine contribue au bien vivre ensemble.
Les Maisons d’Alliance proposent donc une nouvelle vie à l’ombre du clocher et souhaitent permettre le maintien d’oasis spirituelle tout en offrant aux seniors une vie inclusive et bénéfique. Ces Maisons ont vocation à s’installer dans chaque diocèse de France.
Après une 1ère Maison d’Alliance avec les Sœurs de l’abbaye bénédictine de La Rochette près de Chambéry, c’est au tour du diocèse de Pamiers d’installer sa Maison d’Alliance. Située dans le beau bâtiment des Jacobins à proximité de la Maison des Œuvres, au cœur de la ville de Pamiers en Ariège, ce béguinage profitera de ce joyau patrimonial local. Le diocèse remplit ainsi deux objectifs :
- offrir un lieu épanouissant et ressourçant pour le bien-vieillir
- assurer la pérennité de ce site d’exception : 776 m² seront rénovés pour accueillir 17 logements, une salle commune et une chapelle. L’ouverture est prévue en octobre 2024.
Cette nouvelle Maison d’Alliance prend place dans un beau bâtiment inutilisé depuis 3 ans qui accueillait un lycée technique.
Souhaitez-vous donner du sens à votre épargne en contribuant à l’implantation de la Maison d’Alliance à Pamiers ?
La piété populaire, une porte pour entrer dans la vie du Christ
Consacrant son numéro à la piété populaire avec les pèlerinages, processions, pardons, ostensions, confréries… France Catholique a interrogé le cardinal Sarah. Extrait :

La Voie romaine va publier un recueil d’une partie des lettres en faveur de la messe traditionnelle transmises au Saint Père
Mais pour cela , La Voie romaine a besoin de nous :
Il nous a fallu plusieurs mois pour faire émerger un projet d’envergure présenté il y a près d’un an comme l’acte II de la voie romaine, la publication d’un recueil contenant une partie des lettres que vous nous avez confiées pour le Saint Père, témoignant des raisons diverses de l’attachement de tant de catholiques au rite tridentin.
Après de nombreuses heures de travail – pour relire les lettres, obtenir les autorisations de publication de leurs auteurs, sélectionner de belles images de la marche des mamans de prêtres jusqu’à Rome… -, nous avons la joie de vous annoncer que cet ouvrage sortira en octobre prochain et sera distribué en librairie.
Notre éditeur nous a malheureusement demandé une participation financière, ce qui nous oblige à trouver 10.000 euros supplémentaires dans un très court délai.
Nous savons que nous pouvons compter sur votre générosité, qui a été tant de fois démontrée depuis le début de notre entreprise.
Ce livre mêlant des témoignages de foi, de conversion, et d’engagements dans la vie de l’Eglise sera envoyé à tous les évêques de France afin qu’ils prennent la mesure de la souffrance infligée par le Motu Proprio Traditionis Custodes, du désir ardent de milliers de catholiques ordinaires attachés au rite tridentin de continuer à vivre dans la communion, et de cette immense supplique pour que tous les prêtres retrouvent la liberté de célébrer la messe traditionnelle.
Dans le contexte très favorable dans lequel nous nous trouvons après cette édition historique du pèlerinage de Chartres, la diffusion auprès du grand public de notre recueil présente par ailleurs une importance d’autant plus cruciale.
Alors, vous tous sans qui cette voie romaine n’aurait pu exister, nous vous remercions par avance de bien vouloir encore une ultime fois nous apporter une aide – même symbolique – en faisant un don (avec émission d’un reçu fiscal)
Le catholicisme est-il en voie d’extinction en France ?
Peut-on parler de déclassement du catholicisme ? Quelles en sont les causes ? Les réponses du Club des Hommes en noir avec cette semaine autour de Philippe Maxence les abbés Barthe et Célier, le père Thomas et Jeanne Smits.
Mgr Gollnisch doute que l’assassin d’Annecy soit un chrétien
Mgr Pascal Gollnisch, directeur de l’Oeuvre d’Orient, répond au Pèlerin :
On assiste à une montée de la violence en France et on s’interroge : jusqu’où cela peut-il aller ? S’attaquer à des enfants, à des bébés, c’est peut-être l’acte le plus anti-chrétien qui soit (…)
S’il n’est pas dément, le fait qu’il se revendique de Jésus-Christ pour poignarder des enfants est totalement inacceptable et ne peut en rien être considéré comme une attitude liée de près ou de loin au message chrétien.
À cette heure, j’aimerais en savoir davantage. Comment comprendre ces gestes ? Que lui est-il arrivé? Est-ce un acte de démence ? Est-ce un homme qui renie son christianisme ? Il se revendique chrétien, mais l’est-il réellement ? De quelle communauté est-il issu ? Les chrétiens de Syrie sont des faiseurs de paix et d’ouverture. Et particulièrement ceux qui sont en France. Ils aiment notre pays, sont des travailleurs actifs et ne posent jamais aucun problème de voisinage. Ce sont des personnes extrêmement attachantes. Les chrétiens de Syrie ne peuvent pas être associés à ce geste horrible qui les choque tout autant que nous (…)
Évidemment ! Je suis agacé lorsque l’on dit que c’est un acte de démence et que ce n’est pas un acte terroriste. Un acte terroriste est un acte qui terrorise. À partir du moment où un homme vient dans un square dans lequel des enfants jouent pour donner des coups de couteau à l’aveugle, c’est évidemment un acte terroriste ! (…)
À ce stade, nous savons que cet homme est SDF et qu’il n’a aucun lien avec la communauté catholique syrienne d’Annecy. Nous ne connaissons encore que très peu son histoire et ses motivations. Nous attendons avec impatience les résultats de l’enquête. Quoi qu’il en soit, son acte demeure évidemment terroriste.
La préfète du Rhône saisit le procureur suite à une attaque à la pancarte !
Cette préfète est en effet très réactive car elle a immédiatement saisi le procureur de la république suite à une action de sensibilisation menée par un groupe lyonnais dénommé “Les Remparts”. Ces derniers ont installé une pancarte à l’entrée le square Sainte-Marie-Perrin à Lyon :
La préfète dénonce “des slogans xénophobes à l’encontre de migrants présents dans ce square et contre tous les migrants en général”. Elle cible aussi ces mêmes propos repris sur les réseaux sociaux du groupe identitaire “Les Remparts”.
“Parce que ces propos constituent un appel à la haine des étrangers, la préfète du Rhône a procédé à un signalement au procureur de la République de Lyon, au titre de l’article 40 du code de procédure pénale”, annonce-t-elle.
. La gauche s’étrangle, les jeunes militants assument :
Antoine Durand, porte-parole des “Remparts Lyon”, explique que cette action avait un “double objectif”. D’abord de “sensibiliser les pouvoirs publics et l’opinion que l’immigration est une vraie menace pour les Français et les Européens“.
Ensuite de “sensibiliser la population locale à des attaques de migrants clandestins“, en reliant avec l’attaque à Annecy. “Ce square est une vraie menace aujourd’hui pour la cinquantaine d’enfants qui joue à l’intérieur“, estime le porte-parole.
“Pour nous, ce n’est pas un amalgame, c’est toujours l’immigration qui est en jeu, que ce soit la petite Lola, que ce soit par cet homme syrien. Aujourd’hui, ce ne sont même plus des faits divers ça arrive tous les jours, c’est important de sensibiliser à cette réalité“, assure-t-il.
Il explique que le “problème c’est sa nationalité” et non pas “la religion”. “La situation reste la même que cet individu soit chrétien, indou, musulman, cette personne est syrienne”, indique Antoine Durand.
Il assure “cette action va résonner dans les semaines à venir à propos du plan hospitalité de la ville de Lyon”.
“On ne peut pas tuer des enfants au nom du Christ. C’est fondamentalement anti-chrétien”
Longuement interrogé par Pascal Praud sur CNews (à partir de 47’00”), Henri, le jeune homme catholique de 24 ans qui fait un pèlerinage des cathédrales de France, a témoigné de son action courageuse mais aussi de sa foi :
“On ne peut pas tuer des enfants innocents au nom du Christ. C’est fondamentalement anti-chrétien. Le vrai message du Christ c’est un message d’amour , c’est un message de défense des plus faibles. Et c’est sur ce message là que la France s’est construite.
La France s’est construite sur l’idéal chevaleresque, de la défense de la veuve et de l’orphelin. Donc un homme, qu’il se dise chrétien ou non, qu’il soit syrien ou non, qui frappe les plus faibles au nom du Christ n’est pas un homme du Christ”
Il précisera plus tard sur RTL :
“Je suis pèlerin pendant 9 mois de cathédrale en cathédrale à travers la France. Ma volonté est de faire redécouvrir à tous ceux qui veulent me suivre et qui s’y intéressent la beauté du patrimoine religieux français, de ces merveilles d’architecture, d’art, de spiritualité et d’histoire, de voir ce qu’elles peuvent nous raconter parce qu’elles ont des choses à nous raconter et de voir que ça peut nous inspirer. Et ça nous inspire de la grandeur. un sentiment d’unité qui aujourd’hui dans l’attentat est très symbolique puisque c’est cela qui a m’a nourrit pour ma réaction (…)
Je ne pense pas que ce soit un hasard que je me sois retrouvé sur sa route. Je pense que quelque chose de très mauvais agissait en lui et peut-être qu’aussi, une force en moi m’a nourrit depuis longtemps puisque j’ai la la foi catholique qui m’a poussé à agir pour défendre ces enfants. C’était un réflexe de vrai chrétien puisque le vrai chrétien va défendre la veuve et l’orphelin. C’est l’idéal chevaleresque, celui qui a construit notre pays et qui a permis l’émergence des cathédrales (…)
C’est strictement impossible de se revendiquer du Christ en agissant de cette manière. C’est l’anti message parfait du message du Christ quand il est venu sur la terre et qu’il s’est offert en sacrifice pour tout le monde et notamment les plus faibles. Le devoir du vrai chrétien est de défendre la veuve et l’orphelin, de défendre la vie. C’est profondément anti-chrétien, dans le sens profond du terme, d’agir de la sorte contre des êtres faibles et innocents (…)
Il ne faut pas faire de moi un héro national puisque, en vérité, car j’ai agi comme tout Français l’aurait fait à partir du moment où il accepte de relever la tête et de se battre le mal qu’il voit en face de lui et qu’il arrête de vouloir de soumettre. Et pour relever la tête, il faut se nourrir de ce qui a de grand et de beau dans notre pays. Et ce que je fais à travers mon pèlerinage des cathédrales.”
La baisse de la fécondité va plomber l’économie mondiale
Lu dans Les Echos :
Les études scientifiques montrent que la fertilité mondiale est en déclin et que la population mondiale pourrait redescendre à 4 milliards d’ici la fin du siècle. Au-delà d’une baisse de la démographie, le phénomène pourrait avoir des conséquences économiques majeures.
Bien que le nombre d’êtres humains vient de passer le cap des 8 milliards, la fécondité mondiale ne cesse de diminuer. En cause notamment, une fertilité masculine qui baisse à cause des modes de vie contemporains. Alors que l’on craignait une planète surpeuplée pour les prochaines décennies, la perspective des 10 milliards d’habitants pourrait finalement s’éloigner. Est-ce une bonne ou une mauvaise nouvelle ? « The Economist »penche plutôt pour la deuxième option.
Pour l’hebdomadaire britannique, « l’effondrement des naissances pèse sur l’avenir de l’économie mondiale », et cela pour une raison simple : les 15 pays avec les PIB plus élevés voient leur population diminuer car le taux de fécondité par femme est inférieur au taux de remplacement, à 2,1 actuellement.
L’infamie d’un journaliste de BFMTV
Attaque abjecte de Patrick Sauce contre SOS Chrétiens d’Orient :
Bonjour @BFMTV , @SaucePatrick
Réussir l’exploit d’attaquer @SOSCdOrient par vos éditorialistes maison pour commenter le massacre d’#Annecy est une ignominie morale.
Quelle horrible manière de faire de la basse politique sur le dos d’enfants blessés. C’est ça la ligne Fogiel ? pic.twitter.com/GuR9kyY0bF
— Charles de Meyer (@chdemeyer) June 8, 2023
“L’impuissance, c’est la caractéristique même du quinquennat d’Emmanuel Macron”
Laure Lavalette, député RN et mère de famille nombreuse, est interrogée dans Valeurs Actuelles suite à l’attaque à Annecy. Extrait :
Ma réaction a été celle d’une mère qui a emmené ses enfants au parc pendant des années, qui les a regardés jouer dans les mêmes jeux pour enfants que ceux où jouaient les enfants agressés aujourd’hui à Annecy. Je suis horrifiée, choquée et, surtout, je ressens un profond sentiment de ras le bol, un sentiment d’on n’en peut plus. On n’en peut plus de voir les mêmes scènes tous les mois, tous les ans, les mêmes agressions, les mêmes attaques au couteau, les mêmes victimes, les mêmes pleurs sans que rien ne change jamais et sans que personne au gouvernement ne prenne la mesure de l’ensauvagement, de la violence et de la situation à laquelle on fait face.
Sommes-nous impuissants face à ces drames qui se multiplient ?
C’est exactement ça. Le gouvernement est impuissant face au harcèlement scolaire. Il est impuissant face à l’ensauvagement dans les rues. Il est impuissant face à la déliquescence de notre droit pénal, la déliquescence de nos procédures d’immigration. L’impuissance, c’est la caractéristique même du quinquennat d’Emmanuel Macron, de l’ère Emmanuel Macron. Il ne fait rien, il ne peut rien et il ne veut rien. Nous n’avons plus à subir le délire migratoire.
Parlez-vous, comme la gauche, de “fait divers” ?
Quand vous avez vous avez 100 faits divers similaires, ce n’est plus un fait divers. C’est quelque chose de beaucoup plus profond qu’un petit événement. Quand vous avez une redondance, quand vous avez une suite logique, quand vous avez 120 attaques au couteau par jour, c’est un fait structurel face auquel on ne fait rien.
Comment aurait-on pu éviter ce drame ?
D’abord en laissant ce Syrien en Syrie, ou en tout cas en ne laissant pas quelqu’un qui visiblement était complètement dérangé dans la nature. Cette personne a été accueillie en Suède. Elle n’avait donc pas sa place en France. Si la Suède a envie d’accueillir des millions de clandestins, c’est son problème. Mais nous n’en voulons plus chez nous. Les Français ont dit stop.
Quelles sont les solutions ?
Les solutions, ça fait 15 ans que Marine Le Pen les exposent, les détaillent, qu’elle a été longtemps insultée pour cela d’ailleurs. Aujourd’hui, on se rend compte qu’à la fois Les Républicains, mais également Édouard Philippe, se mettent à reprendre ses positions. D’abord, l’immigration légale : 320 000 entrées cette année par les voies légales, notamment économiques et familiales. Il faut réduire fortement ces filières là, parce qu’on sait qu’aujourd’hui, nous ne sommes plus capables d’accueillir autant de personnes. 320 000 par an, je le répète, c’est l’équivalent de la cinquième ville française. Deuxièmement, sur l’immigration illégale. La France ne peut pas se permettre de n’avoir aucune frontière nationale quand on sait que les frontières européennes ne sont pas tenues. Ce n’est plus possible. […]
Sables d’Olonne : Grâce aux travaux de rénovation de l’église, la statue de Saint-Michel va rester sur le parvis
Malgré l’exigence formulée par le Conseil d’État, une solution a été trouvée pour que l’archange Saint-Michel reste sur le parvis.
La paroisse des Sables-d’Olonne a récemment fait l’acquisition d’une surface de 53 m² auprès de la ville pour créer un espace dédié à la construction d’une rampe d’accès vers l’église Saint-Michel pour les personnes à mobilité réduite. Mais il reste largement assez de place pour permettre l’installation d’une statue et de son socle. La mairie des Sables-d’Olonne pourrait donc respecter son obligation d’enlever la statue de l’espace public… en la déplaçant de seulement quelques mètres vers le terrain désormais possédé par un acteur privé !
Le père Antoine Nouwavi, curé de la paroisse, assure se trouver « sur l’autoroute de la réalisation de ce projet », car le plan de construction de la rampe d’accessibilité a été accepté par la sous-préfecture des Sables-d’Olonne. Quant à l’avenir de la statue, la solution de la déplacer sur cette bande de terrain privée « va certainement boucler ce dossier qui nous a donné des nuits sans sommeil depuis maintenant quelque temps ».
La physique quantique peut-elle prouver l’immortalité de l’homme ?
Le Dr Thierry Paul Millemann, agnostique, vient de publier un ouvrage, Ondes et Énergies cérébrales dans la physique quantique : l’immortalité dans un monde parallèle, voulant montrer par la physique quantique que nous sommes immortels. Il a été interrogé dan Entreprendre. Extraits :
[…] Les lois de la Physique ont démontré que les humains, comme toute la matière, sont en même temps, des structures matérielles atomiques, constituées d’atomes, et donc corporelles, évoluant dans l’univers que nous quittons un jour lors de la désagrégation des particules élémentaires qui composent le corps, et des structures immatérielles faites d’ondes et d’énergies cérébrales, indépendantes du corps qui perdurent intemporellement !
Tout d’abord, le corps n’est qu’une association instable d’atomes organisée en ordinateur organique quantique, (c’est-à-dire que son processeur central, les neurones, fonctionne avec la plus petite unité matérielle qui est la particule élémentaire) doté de capteurs, d’émetteurs et de transmetteurs, géré par les neurones du cerveau, mais doté d’une pensée faite d’Ondes et d’Energies Cérébrales. Comme le dit très bien Hubert Reeves, « nous sont tous des poussières d’étoiles ».
Ainsi, par exemple, vous étiez persuadé de voir avec vos yeux ou d’entendre avec vos oreilles: c’est faux ! Ils ne font que recevoir des ondes lumineuses ou sonores qui, via les rétines ou appareils auditifs, adressent un mors d’électrons aux neurones de la vision ou du cortex auditif du cerveau qui leur permet de recréer l’image et le son de votre environnement, tout en créant des ondes et énergies qui sont stockées dans la mémoire. Imaginez les milliards de milliards de vibrations neuronales et d’ondes-énergies émises à chaque nanoseconde et vous serez encore très loin de la réalité et de la complexité extraordinaire de la vie.
Vous étiez sûr de vivre votre environnement avec votre corps, d’humer un parfum, goûter un bon vin ou sentir une caresse : faux ! Toutes les parties sensorielles du corps ne font que retransmettre aux neurones du cerveau des impulsions électriques via un réseau d’électrons d’une complexité inimaginable. Et l’ensemble des neurones retranscrivent toutes ces impulsions comme étant votre vécu sensoriel.
Notre corps ne fait que porter notre vraie vie intrinsèque qui est « Ondulaire ». Comment cela fonctionne ?
De plus en plus de scientifiques comme ceux du Max Plank Institute for physique, admettent que notre vie cérébrale faite d’ondes et d’énergies perdure après la mort du corps mais sans pour autant en définir les conditions. Sir Roger Penrose, par exemple, physicien et mathématicien reconnu, prix Nobel, a réussi à définir les liaisons entre les ondes cérébrales et les neurones, via des microtubules, (pour faire simple, sorte de micro câble situé dans les neurones contenant les ondes cérébrales de la pensée et de l’action. Pensez par exemple à la fibre optique d’internet ou de la TV) permettant ainsi l’action du corps avec les ordres de la pensée, mais sans pouvoir en définir leur pérennité.
Mais alors, comment notre vraie vie « Ondulaire » faite d’ondes et d’énergies cérébrales, peut-elle perdurer après la mort ?
J’ai émis pour la première fois l’idée d’une concentration « Ondulaire », (ondes et énergies) lors de la présentation de mes recherches en 2010 que de nombreux scientifiques saluèrent les qualifiant « d’un très grand intérêt » comme le Pr. François Gros, alors Secrétaire Perpétuel de l’Académie Française des Sciences, ou de « très original » comme l’Astrophysicien et Académicien Georges Courtès.
Il me fallait cependant impérativement, pour vérifier ma théorie, trouver un élément de liaison qui pouvait conserver ensemble la multitude d’ondes de vie et mémoire, de l’action, puis celles de la pensée et pour finir de l’ensemble « Ondulaire », car sinon, ces ondes après la mort se disperseraient dans l’univers pour s’y diluer, sans aucune unité de vie intemporelle.
Je me suis orienté alors vers le principe de « Valence » qui permet aux atomes de s’unir par les électrons périphériques mis en commun de façon orbital autour de ces atomes, qui, ainsi liés indéfectiblement, forment toute la matière de l’univers, nous compris. C’est en quelque sorte la ficelle qui tient le paquet cadeau solidement fermé. Pour exemple, pour qu’une molécule d’eau puisse exister, il faut que 2 atomes d’hydrogène et un atome d’oxygène, deux gazs, s’unissent ensemble et pour ce faire, ils mettent en commun autour d’eux de façon orbital, comme une ceinture, leurs électrons les plus éloignés des noyaux, les électrons de valence, et sont ainsi solidement noués ensemble pour constituer de l’eau.
Il n’y avait pas de raison pour que les ondes ne puissent pas aussi répondre à cette loi fondamentale de la physique, puisque toute matière est onde et que toute onde est matière comme l’ont démontré Niels Bohr et ses confrères du début du siècle dernier. Albert Einstein mit 20 ans à l’admettre, mais vous pouvez lui faire confiance c’est exact, même si cela est difficilement compréhensible pour le commun des mortels. Je peux vous le démontrer facilement et de façon très compréhensible avec la lumière. Tout le monde sait que la lumière est une onde, l’onde lumineuse, avec toutes les fréquences des couleurs de l’arc en ciel par exemple, mais aussi, quand on la capte, elle devient une particule, matérielle, le photon. Il en est de même pour toute la matière par réciprocité.
La découverte des ondes de Valence ou Orbitales fut l’élément fondamental de ma théorie de l’unité de vie ondulaire car elles démontraient comment les ondes et énergies cérébrales étaient liées entre elles pour l’éternité, et surtout l’existence d’une onde orbitale générale enveloppant l’ensemble de toutes les autres permettant ainsi la constitution d’une unité de vie « Ondulaire » intemporelle. Comme peut l’être un poisson rouge dans son bocal.
Cette théorie est une avancée scientifique fondamentale car elle est basée sur les lois de la physique qui sont toutes aussi fondamentales, et universelles. […]
Baccalauréat des candidats des écoles privées hors contrat : une épreuve peut en cacher une autre
Communiqué de la FPEEI (Fédération des Parents d’Élèves des Écoles Indépendantes) :
La réforme du baccalauréat a créé deux baccalauréats : un pour les élèves du public et du privé sous contrat qui bénéficient de 40 % de contrôle continu et un autre pour les candidats individuels, catégorie dans laquelle sont classés nos enfants, pourtant scolarisés comme les autres, mais qui doivent, eux seuls, passer toutes les épreuves.
Le candidat du public et du sous-contrat ne passe que 6 épreuves (français écrit, français oral, 2 épreuves de spé, philo, grand oral) alors que le candidat du hors-contrat en passe au moins 15, en 1ère et terminale (français écrit, français oral, épreuve de spé abandonnée en fin de première, 2 spécialités, philo, grand oral, LVA et LVB à l’oral et à l’écrit, enseignement scientifique ou maths, histoire géographie, EPS 1 et EPS 2), sans compter les options ! De plus, alors que nos enfants font actuellement des dizaines de kilomètres pour passer certaines épreuves (histoire-géo, langues vivantes, enseignement scientifique ou maths et sport), les autres enfants scolarisés dans le public et le privé sous contrat n’ont plus que le grand oral et la philosophie à passer que nos enfants passeront également !
Ce traitement inégal et discriminatoire pour obtenir un diplôme pourtant national a été aggravé cette année : en effet, certains rectorats ont donné des sujets hors-programme. Les épreuves ont été annulées et sont donc reprogrammées, imposant ainsi de nouvelles contraintes, notamment de déplacement, à nos enfants.
Ce n’est pas tout ! L’organisation de ce baccalauréat est émaillée de divers incidents qui nous sont rapportés par des parents exaspérés ou des candidats découragés.
Voici quelques exemples :
- erreur d’énoncé d’une épreuve anticipée de première dans la spécialité abandonnée de HGGSP ;
- redoublants dont on a élargi le programme des épreuves par rapport à l’année dernière ;
- impression de sujet d’enseignement scientifique en noir et blanc au lieu de la couleur nécessaire à la compréhension des documents ;
- question mal posée dans une épreuve de SVT spécialité abandonnée en fin de Première ;
- exercice “hors programme” en Maths pour les 1ère STMG (on les a du coup obligés à rendre le sujet litigieux avant de quitter la salle d’épreuve ).
Nous ont été rapportées également des conditions de passage d’examen très éprouvantes :
- candidats passant des oraux tous en même temps dans une salle commune ;
- bruits très forts d’enfants pendant leur récréation troublant la concentration des candidats ;
- absence d’horloge dans certaines salles d’examen ;
- accès refusé aux cartables des candidats entre 2 épreuves alors qu’ils disposaient d’une heure pour réviser entre celles-ci.
Ce ne sont que des exemples parmi d’autres.
Tous ces obstacles supplémentaires ne font qu’augmenter les inégalités entre les candidats. Certes, les enfants concernés ne sont que 18 000 sur 700 000. Est-ce cependant une raison pour manquer à ce point de professionnalisme ?
Il est impératif de traiter de la même façon tous les candidats. L’Éducation Nationale ne devrait-elle pas aligner le régime des élèves du hors contrat sur celui du public et du sous-contrat ? Ainsi, l’égalité des chances tant prônée dans notre société serait enfin respectée.
La CEDH refuse de condamner la Pologne sur l’avortement
En restreignant l’accès à l’avortement en 2021, la Pologne a-t-elle enfreint la Convention européenne des droits de l’homme ? C’est à cette question que la CEDH était sommée de répondre, saisie d’une requête orchestrée par une association féministe polonaise, la Federation for Women and Family Planning (Federa), équivalent polonais du Planning familial.
Dans une décision publiée le 8 juin (A.M. & al. c. Pologne), la CEDH a jugé irrecevable la requête, sans toutefois répondre sur le fond : les requérantes n’ont pas apporté la preuve qu’elles étaient directement et personnellement menacées par les modifications de la loi.
L’avortement en Pologne est un héritage du régime communiste. En 1993 une loi a restreint l’accès à l’avortement, ne l’autorisant plus que dans certaines circonstances. En 2019, un groupe de parlementaires polonais avait demandé à la Cour constitutionnelle de Pologne de réexaminer l’exception prévue pour les cas de malformation fœtale ; et en 2020, la Cour constitutionnelle a jugé que cette exception était incompatible avec la Constitution de Pologne (qui garantit «la protection de la vie»). Depuis janvier 2021, il n’est donc plus possible d’avorter en cas de malformation du fœtus, sans effet sur la santé de la mère.
Dans des observations écrites transmises à la Cour, l’ancien commissaire européen à la Santé Tonio Borg, ainsi que plusieurs anciens juges de la CEDH, rappelaient que la CEDH n’a jamais consacré de droit à l’avortement, et que ce droit ne peut être déduit du texte de la Convention européenne des droits de l’homme.
Nicolas Bauer de l’European Center for Laws and Justice, souligne :
« On appelle cela un contentieux stratégique. Une pratique à laquelle ont souvent recours les ONG pour faire avancer leur cause politique. Il s’agit moins de défendre une victime qui a subi un vrai préjudice que d’obliger un État à changer sa loi en espérant qu’une juridiction supranationale leur donne raison. »
Censure à l’Université polytechnique Hauts-de-France
Le compte twitter de Paul Sugy, journaliste au Figaro, évoque avec des mots justes la censure (ou le wokisme) à l’oeuvre dans une université française :
Un étudiant de l'UPHF est mort cet été, le 29 août, percuté par une voiture. Guillaume Kwita avait 21 ans. Il aimait le handball et l'histoire de France.
En licence d'histoire-géographie, il était un étudiant "brillant", passionné. pic.twitter.com/x3qi0dRX9t
— Paul Sugy (@PaulSugy) June 6, 2023
L'ouvrage est paru aux Presses universitaires Rhin & Danube. 250 pages d'histoire charnelle : il y a un chapitre sur le Valenciennes Football Club, un autre sur les métamorphoses du centre-ville de Valenciennes.
Puis Saint Louis, Jeanne d'Arc, Napoléon, le Mont-Saint-Michel… pic.twitter.com/fxnrgHpLnL
— Paul Sugy (@PaulSugy) June 6, 2023
Ses proches le savaient et ont fait orner sa stèle funéraire de cette fleur de lys, insigne héraldique de la France millénaire.
Les étudiants ont demandé à ce qu'une fleur de lys soit aussi apposée sur le dos du livre d'hommage à leur ami, entre la 1ère & la 4ème de couverture. pic.twitter.com/FRWoquem2Z
— Paul Sugy (@PaulSugy) June 6, 2023
Qui a décidé de l'enlever ? Et pourquoi ? On ne saura pas.
L'éditeur Ludovic Laloux, professeur d'histoire à l'UPHF, a écrit au webmestre pour poser la question, en vain. Le directeur de la recherche a nié tout changement, répondant que la couverture était la même.
— Paul Sugy (@PaulSugy) June 6, 2023
Annecy : Un héros catholique face au tueur syrien
Face à l’immigré syrien qui a blessé au couteau au moins 6 personnes dont 4 enfants à Annecy jeudi matin, un jeune homme a tenté de s’interposer à plusieurs reprises. Il s’agit d’un étudiant catholique de 24 ans, ancien chef scout, diplômé de philosophie à l’IPC, qui réalise un tour de France des cathédrales.

Chargé d’un sac de randonnée sur le dos, ainsi que d’un second plus petit dans la main, il tient tête au criminel, esquive un coup en se protégeant avec son plus petit sac, avant de poursuivre son adversaire pour l’empêcher de pénétrer à nouveau dans le parc pour enfants. Il a ensuite déposé son plus gros sac, en gardant le petit en guise de protection, pour mieux courir après l’attaquant.
Henri a entamé à l’abbaye Sainte-Madeleine du Barroux, il y a plus de deux mois, un tour de France des cathédrales, qu’il rend compte via une page Facebook, une page Instagram et un compte TikTok. «Union de prière immédiate pour les victimes de l’attentat d’Annecy», a d’abord publié le jeune homme en story, avant de préciser qu’il s’était rendu à la préfecture pour «les dépositions de témoins», et de préciser : «Priez pour les enfants, moi je vais bien».

La Réunion… #Henri nous a donné de ses nouvelles suite à son acte courage pour empêcher le tueur d'Annecy. @Reconquete_off pic.twitter.com/YwgeblULlK
— Michele Rigal🇨🇵Conseillère Nationale Reconquête (@RigalMichele) June 9, 2023
Aujourd’hui à 19h devant le palais de justice de Lyon, dans 5ᵉ arrondissement, un chapelet sera récité pour les victimes de cet horrible attentat, pour leur prompt rétablissement, pour leur famille et pour la France :

Ceux qui refusent de faire le lien entre immigration et terrorisme ont du sang sur les mains
Cette déclaration a été faite par Philippe de Villiers en avril 2021 :
“Les Français voient bien qu’il y a un lien entre l’immigration et le terrorisme (…) Ceux qui refusent de faire le lien entre immigration et terrorisme ont du sang sur les mains. Ce sont des collabos qui nous préparent à ce que Houellebecq a appelé la grande soumission (…) L’enjeu de la prochaine présidentielle, c’est ou bien on retrouve une politique de civilisation, ou bien on laisse le pays s’effondrer et l’aventure finir. C’est ou la refrancisation, ou l’aventure se termine”
Nous y sommes donc avec ce nouveau drame à Annecy ou un migrant syrien vient de commettre l’irréparable mais cet irréparable était évitable.
Il y a un jour, un Lybien avait agressé un chauffeur de bus dans l’Essonne et l’avait poignardé. Qui en a parlé ?
Un Libyen de 27 ans, déjà connu des services de police, sous OQTF, a été placé en garde à vue. Un chauffeur de bus de la ligne 487 a été frappé à coups de poing et poignardé au niveau de l’épaule, lundi 5 juin peu après 19h, à proximité de la gare d’Athis-Mons (Essonne),
Le maire d’Annecy est un immigrationiste membre d’EELV. Voici ce qu’il déclarait il y a quelques jours :

Un glacier d’Annecy a essayé d’expliquer sur BFM, sous la colère, que les habitants de sa ville ont voté pour ça et qu’ils devaient désormais assumer. Il a rapidement été coupé par la “journaliste” de BFM. Mais à une époque, Bernard Tapie avait dit que si Jean-Marie le Pen était un salaud, alors, ses électeurs étaient aussi des salauds. Il y a un moment où les électeurs vont devoir assumer leur vote plutôt que de pleurer :
Si Valéry Giscard d’Estaing et François Mitterrand ont été des présidents destructeurs, Jacques Chirac a été un président fainéant catastrophique. Mais les trois derniers présidents sont encore pires et la citation de Philipe de Villiers s’adresse sans doute à eux.
Emmanuel Macron tweet mais ne fait rien pour arrêter la barbarie. Son ministre de l’intérieur interdit une manifestation de l’Action française et un colloque d’un intellectuel anti-immigration :

François Hollande et Nicolas Sarkozy tweetent également à défaut d’avoir agi en leur temps…Ils ont sans doute tous les trois la même agence de communication.


Il tient le Ciel et la terre dans Ses mains…
Superbe photo découverte sur Twitter:
🇧🇷🌙 EN IMAGE | Le #Christ Rédempteur a été photographié « portant la lune » par le photographe brésilien Leonardo Sens.
👉 La prise de cette image a demandé de nombreux calculs astrologiques et 3 ans d’attente pour le photographe.
📸 Leonardo Sens pic.twitter.com/SshHhYoq5q
— Cerfia (@CerfiaFR) June 8, 2023
À bas les abayas !
Bernard Antony, président de l’AGRIF, directeur de la revue Reconquête, communique :
Alors qu’après des mois de terrible répression du régime islamiste chiite, un grand nombre de femmes iraniennes, souvent soutenues par leurs frères et leurs maris, ont encore l’héroïsme de continuer à manifester pour exiger l’abolition des contraintes vestimentaires ;
Alors qu’en Arabie saoudite, jusqu’au plus haut de la hiérarchie religieuse sunnite, des voix s’élèvent pour que soit enfin admise la liberté pour les femmes de ne plus devoir dans l’espace public être enfermées dans ces sortes de sacs que sont les abayas noires ;
Chez nous en France, Pap Ndiaye étant ministre de l’Éducation Nationale, des élèves musulmanes sont de plus en plus nombreuses à se rendre ainsi accoutrées dans leurs collèges et y suivre les cours dispensés selon les cas par des enseignants complices, intimidés voire apeurés.
La pesanteur des Frères musulmans et autres organisations islamistes salafistes se fait ainsi de plus en plus sentir non seulement dans les territoires perdus pour la République mais désormais dans des écoles, collèges et lycées de plus en plus perdus pour cette laïcité si ministériellement sans cesse invoquée.
La France va ainsi progressivement mais sûrement au fil des années dépasser pour ce qui est de l’islamisation certains pays les plus soumis à la charia.
C’est là le résultat de l’effondrement sociologique d’une partie du christianisme et d’une laïcité principalement d’hostilité au catholicisme et propagatrice de la culture de mort « IVG-LGBTQ ».
Le redressement de la France, rongée par la déshumanisation spirituelle et culturelle de sa société, doit notamment passer par le renouveau de l’enseignement.
Pour cela s’impose une radicale refonte de son système scolaire.
Il faut à cette fin politiquement mettre en place la réforme dite du « chèque scolaire » permettant le choix et le financement par tous les parents des écoles et des scolarités adaptées à leurs enfants. De telle sorte que disparaisse la dialectique qui n’a que trop duré entre enseignement public et enseignement privé.
L’AGRIF, conformément à son souci primordial de défense de tous les Français quelle que soit leur race, si souvent injuriés et agressés parce que Français ; de défendre tous les chrétiens de plus en plus souvent menacés et frappés parce que chrétiens, poursuivra plus que jamais son combat de défense de l’identité française.
Celui-ci passe nécessairement par la reconstruction de l’école, une école libre pour tous.
L’idéologie du genre ne passera plus par le Missouri
Le 7 juin, le gouverneur du Missouri a signé une loi visant à interdire les procédures de changement de genre pour les mineurs et les détenus adultes. Il devient ainsi l’un des 19 Etats à avoir pris de telles mesures. Le Missouri Save Adolescents from Experimentation Act interdit les chirurgies de changement de genre et « impose un moratoire de quatre ans sur les bloqueurs de puberté et les hormones pour les mineurs ».
Un second projet de loi signé également mercredi interdit aux garçons de participer aux sports proposés à l’école dans la catégorie des filles, de la maternelle jusqu’à l’université. Le Missouri devient ainsi le 22ème Etat à adopter une telle loi.
De Rammstein au Hellfest, le metal (encore) dans la tourmente
Mediapart a six ans de retard sur le Salon beige.
Cela fait (au moins) 6 ans que le Salon beige alerte sur la culture du viol au Hellfest, témoignages à l’appui.
Exemple avec cet article de 2017 : “Hellfest, le plus gros festival metal d’Europe, son caractère convivial et bon enfant et… ses agressions sexuelles “.
2019 : “Le viol c’est “bon enfant”
Mediapart aujourd’hui :
Berlin (Allemagne).– De jeunes « groupies » droguées et agressées en backstage par une icône vieillissante du metal industriel, le tout via un système de recrutement des proies sur les réseaux Instagram, Facebook ou WhatsApp. Tel est le tableau écœurant que dessinent les enquêtes de presse sur le groupe allemand Rammstein et son chanteur Till Lindemann, réalisées conjointement par le quotidien Süddeutsche Zeitung et les chaînes publiques WDR et NDR.
Quand l’horreur de la réalité éclate à la figure
4 mai 2023 : Gérald Darmanin juge l’Italie de Giorgia Meloni “incapable” de régler le “problème” migratoire.
17 mai 2023 : Gérald Darmanin maintient ses attaques contre Giorgia Meloni.
5 juin 2923 : le député NUPES de Paris Aymeric Caron déclare : “La menace d’ultra-droite est la principale menace terroriste”.
8 juin 2023 : Un immigré syrien attaque des enfants au couteau à Annecy. Six personnes, dont quatre enfants, ont été blessées au couteau à Annecy. Le pronostic vital de trois victimes est engagé.
Ce Syrien né en janvier 1991, prénommé Abdalmasih, avait fait une demande d’asile à l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) le 28 novembre 2022. Mais il avait entre temps obtenu le statut de réfugié en Suède le 26 avril 2023. «Sa demande en France était donc sans objet. Il était régulier du point de vue du droit de l’Union».
Réflexions à propos de la crise dans le diocèse de Toulon
Pour la deuxième année consécutive, le diocèse de Toulon ne pourra pas ordonner ses séminaristes. Nous avions appris en juin dernier que « Rome » (je mets Rome entre guillemets car on ignore toujours s’il s’agit de la vendetta d’un obscur fonctionnaire de Dieu sait quel dicastère ou d’une décision pontificale !) avait demandé à l’évêque du lieu, Mgr Rey, de surseoir à ces ordinations. Depuis, une visite apostolique a été diligentée dans le diocèse. A ce jour, les résultats de cette visite demeurent inconnus – et plusieurs personnes ayant demandé à être entendues par les visiteurs n’ont même pas eu d’accusé de réception, ce qui ne peut manquer d’alimenter les soupçons de visite à charge.
Comme je l’écrivais l’année dernière, je ne prétends nullement connaître les dessous de cette désastreuse affaire. J’ai reçu toutes sortes d’informations plus ou moins fiables sur le sujet mais je suis incapable de juger de ce qui est vrai et de ce qui est faux. Je n’ai en tout cas aucune difficulté à croire que plusieurs choses méritaient d’être améliorées dans le diocèse de Toulon et spécialement dans son séminaire qui semble l’épicentre de ce cyclone. Au demeurant, il n’est pas besoin d’être surinformé sur l’Eglise contemporaine pour savoir que beaucoup de choses méritent d’être améliorées à peu près partout.
Quoi qu’il en soit, je me garderais bien de m’immiscer dans une discussion qui ne regarde que Mgr Rey et le Pape.
En revanche, fidèle laïc et observateur attentif de la vie de l’Eglise de France, je suis bien obligé de parler des conséquences publiques de cette situation – et des conséquences prévisibles des étapes à venir qui se dessinent dans le brouillard.
La première conséquence, évidente, massive, monstrueuse, c’est que des jeunes gens qui ont tout donné au Christ sont pris en otages par cette décision (et, même pire, par cette absence de décision) : voici en particulier deux ans que des diacres sont, au mépris du droit canonique, privés de l’ordination sacerdotale sans faute connue de leur part. J’ignore quel fonctionnaire ou quelle bureaucratie a pu imaginer une telle torture, mais je dis tout net que c’est scandaleux. Ça l’était l’année dernière, ça l’est davantage encore aujourd’hui. Il faut manquer, non seulement du sens de l’Eglise, mais même de l’humanité la plus élémentaire, pour se livrer à ce genre de procédés indignes – et n’avoir pas même le courage d’assumer ses responsabilités.
Cela en dit long sur l’état pitoyable des relations humaines dans l’Eglise.
Cela en dit long aussi sur la permanence des abus dans l’Eglise. Dans n’importe quelle société, ce qui est fait à ces malheureux serait jugé comme du harcèlement moral – et, comme tel, relèverait du tribunal. Dans l’Eglise, puisque tout y repose sur l’engagement total de la personne, n’importe qui semble pouvoir se permettre n’importe quoi.
C’était bien la peine de nous offrir le numéro que nous avons naguère regardé avec consternation sur le rapport Sauvé où des énergumènes ont pu réclamer des changements de la théologie sacramentelle elle-même, sur la base de chiffres sortis du chapeau et parfois incohérents entre eux, au motif que les abus seraient « systémiques » dans l’Eglise. C’était bien la peine de nous dire que tout ceci était fini, n-i fini, et que désormais tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles. Le message le plus clair qu’envoie cette triste affaire toulonnaise, c’est que briser des vies demeure l’une des « options » du « management » ecclésial ! Et c’est comme cela que vous voulez attirer des vocations ou réévangéliser la France ? (Oups, pardon, j’oubliais que les « managers » en question étaient aussi des syndics de faillite qui se préoccupaient assez peu d’évangélisation.)
Mais comment ne pas comprendre que cette situation est un contre-témoignage radical sur tout ce qui a été dit et claironné sur le pontificat réformateur du Pape François : comment peut-on imaginer pire cléricalisme que celui qui prive l’Eglise de jeunes prêtres et des jeunes gens de la joie de recevoir le sacrement de l’ordre, sans même se donner la peine d’exposer le plus insignifiant motif ?
La situation est d’autant plus kafkaïenne que personne ne sait ce qui permettrait de la débloquer. J’ai lu des Messieurs Je Sais-Tout nous expliquer, sur le ton de l’arrogance que donne la certitude d’être dans le « camp du bien » (on a les néo-cons qu’on peut !), que c’était tout simple : il suffirait que Mgr Rey démissionne et les ordinations seraient instantanément reprogrammées. Mais c’est idiot : une sanction dont on ne connaît pas le motif ne peut tout simplement pas être levée.
Ces dernières décennies, le droit canonique a cessé d’être la protection normale de la liberté des fidèles. Il est devenu, mutatis mutandis, l’arme qu’était le code pénal soviétique entre les mains du NKVD : l’objet n’est pas de savoir qui est coupable de quoi et de lui conférer la juste peine de son délit, mais de faire planer un arbitraire général sur toute la société. C’est déjà extrêmement pénible dans la société temporelle ; c’est insupportable dans l’Eglise. La vérité vous rendra libres, disait le Christ : cela vaut tout spécialement en matière de droit. Si les censeurs anonymes de Mgr Rey ou de ses séminaristes, à Rome et peut-être en France (il ne faut jamais mésestimer la puissance de la jalousie ecclésiastique !), ne disent pas publiquement ce qu’il faut améliorer pour reprendre le cours des ordinations et de la vie du diocèse, chacun pourra tâtonner dans tous les sens avec la meilleure volonté du monde, cela ne donnera qu’un mouvement brownien sans rime ni raison – et il serait réellement miraculeux que l’une de ces tentatives obtienne par hasard la reprogrammation des ordinations !
Non, il n’est pas sérieux, il n’est pas décent, il n’est tout simplement pas possible, de condamner sans donner de motif de condamnation.
Je voudrais terminer en faisant remarquer que cette affaire illustre de manière sinistrement cocasse le mépris dans lequel sont tenus les enseignements les plus clairs et les moins discutés du concile Vatican II. Nous a-t-on assez seriné que « le » concile avait eu pour objet de rééquilibrer la charge épiscopale face à la charge pétrinienne ? Ah oui, on voit ! N’importe quel petit fonctionnaire de curie peut interdire à un évêque d’ordonner ses séminaristes. Effectivement, pour du rééquilibrage, c’est du rééquilibrage ! A ce sujet, je serais très curieux de savoir comment les confrères de Mgr Rey commentent cette affaire. Je me suis laissé dire que certains s’en félicitaient, mais ils feraient bien de se méfier : cela crée un très dangereux précédents. Dorénavant, au mépris du droit, il est possible de lier les pouvoirs épiscopaux sans monition, sans motif connu. Penser que notre Eglise a offert au monde entier la notion même de droit, transmettant le droit romain et le digérant pour bâtir le droit canonique, la notion d’enquête, la notion de droit de la défense, et tant d’autres, et qu’en son sein même, nous sommes revenus à des mœurs qui auraient fait rougir Sardanapale, c’est à pleurer !
De la même façon, on nous avait vanté la « nouvelle Pentecôte » qui allait nous faire réévangéliser le monde, clercs et laïcs fraternellement unis. Là aussi, on voit ! Je n’aurais pas la cruauté d’insister sur la « fraternité » que révèle cette affaire toulonnaise. Mais peut-on parler d’évangélisation dans l’Eglise de France ? Ne voit-on pas que ce qui se trouve indirectement visé par cette sanction qui n’ose même pas dire son nom, c’est précisément l’évangélisation des périphéries à laquelle nous invite le Pontife romain ? Le diocèse de Toulon était un laboratoire de la paix entre les différentes « forces vives » de l’Eglise pour les unir dans la commune mission. (A dire vrai, j’ai la désagréable impression que c’est précisément là que gît la raison profonde de cette sanction.) Mais, alors, qu’est-ce que cela signifie ? Que le pontificat actuel préfère la guerre liturgique à la paix et les crêpages de chignons à l’évangélisation ? Ce serait ridicule, mais avouez que l’on se perd en conjectures et que rien, dans cette affaire, n’est compréhensible.
Que peut-il se passer désormais ? L’idéal serait que le droit reprenne… ses droits et que l’on dise à Mgr Rey ce qu’il doit réformer dans son diocèse et dans son séminaire. Sur cette base claire, celui-ci pourrait s’atteler à ces réformes ou présenter sa démission. Nous pourrions alors passer à autre chose et notamment aux ordinations qui auraient dû avoir lieu fin juin. Inutile de dire que je n’y crois guère : par quel miracle obtiendrait-on en trois semaines ce que nous n’avons pas obtenu en plus de douze mois ? Une autre hypothèse, hélas plus vraisemblable, est que la situation continue de pourrir. Cela détruira à petit feu quelques dizaines de séminaristes, de nombreux prêtres du diocèse et l’évêque lui-même – mais cela ne semble pas inquiéter outre mesure les bureaux concernés. Cela conduira également à la fermeture du séminaire – je ne vois pas comment un séminaire privé de perspective d’ordination pourrait recruter ! J’insiste au passage sur le fait que l’hypothèse d’une démission de Mgr Rey, que certaines « belles âmes » commencent à agiter, serait une sous-hypothèse de ce lent pourrissement, puisque le seul antidote au pourrissement est la vérité et l’explication franche des réformes à apporter.
Bref, hormis l’hypothèse favorable à laquelle je ne crois guère, il y a fort à craindre que le diocèse de Toulon ne se remette pas avant longtemps de cette crise majeure. Mais, en ce cas, il serait bon que chaque acteur de cette ténébreuse affaire soit conscient que cela dépasse largement le cas de Toulon – et, plus le temps va passer, plus cela dépassera le cas de Toulon.
Tuer l’expérience toulonnaise aura d’énormes conséquences sur l’évangélisation en France – de la même façon, et symétriquement, que l’expérience toulonnaise avait eu d’énormes conséquences sur l’évangélisation en France (combien d’initiatives missionnaires ont-elles été testées « en petit » à Toulon avant de se développer « en grand » dans la France entière ?). Cela risque même fort d’avoir des conséquences sur les finances diocésaines : les fidèles les plus engagés sont déjà assez peu enclins à soutenir de leur denier du culte des associations marxistes-léninistes pseudo-chrétiennes ou la propagande LGBT dans des écoles « catholiques ». Ils sont moyennement enthousiastes pour les détournements d’héritage que constituent la vente de bâtiments pour payer les dettes des prédateurs sexuels. Que pensez-vous qu’ils vont faire quand il sera publiquement annoncé que l’Eglise de France dans son ensemble choisit de tourner le dos à la mission (pourtant plus urgente que jamais) pour revenir aux querelles dépassées des années 1970 ?
Je regrette, chers amis lecteurs, de devoir écrire ces lignes bien sombres mais, encore une fois, la vérité nous rendra libres et, si notre Eglise n’est pas le lieu même de la vérité et de la liberté, elle n’est plus que l’ombre d’elle-même. Nous ne pouvons pas en être complices.
Cela dit, le pire n’est jamais certain et, si nous n’avons guère de poids pour aider à résoudre cette crise, nous pouvons, plus que jamais, prier pour que Dieu en permette une résolution rapide, que ces jeunes gens deviennent au plus vite ces saints prêtres dont nous avons tant besoin, et que des dizaines de tels laboratoires missionnaires germent partout en France. A vue humaine, cela semble assez mal parti, pour rester euphémique, mais ce ne serait pas la première fois dans l’histoire que la Providence interviendrait « à main forte et à bras étendu » !
Sursum corda – et, puisque j’écris ces lignes le jour de la Fête-Dieu, rappelons-nous que Lui seul demeure, tout ce que nous avons à faire est de nous accrocher à Lui dans la tempête !
Guillaume de Thieulloy
L’exorciste du Vatican, un nouveau Da Vinci Code ?
De Thomas Valmenier pour Le Salon beige :
Sorti au cinéma au début du mois de mai dernier, le film L’Exorciste du Vatican, avec Russel Crowe en tête d’affiche a bénéficié d’une large couverture médiatique et touché déjà plus de 150 000 spectateurs rien que pour la France. Le synopsis annonce s’inspirer des livres du père Gabriel Amorth, exorciste célèbre, qui aura exercé son ministère dans le diocèse de Rome de 1986 à 2016, année de sa mort. La fiche Wikipédia du film va plus loin en parlant « d’adaptation » des livres de Dom Amorth. Classé en film d’horreur mais aussi en drame biographique le film sème le trouble sur la part de vérité et de fiction dans le scénario. La reconnaissance de l’existence du diable et de sa capacité de nuisance pourrait être une bonne nouvelle dans un monde qui se croit rationaliste en excluant l’existence d’un monde invisible. Pourtant des contre-vérités véhiculées par le film sont réellement dangereuses puisque susceptibles de remporter l’adhésion d’un public qui manquerait de connaissances historiques et religieuses. Un danger d’autant plus important que le film est (dans sa catégorie) bien réalisé, avec des acteurs efficaces.
Pour comprendre de quoi il en retourne il faut divulgacher une partie du scénario. Dom Amorth, (présenté dès la première image comme exorciste en chef du Vatican, titre souvent utilisé bien que fictif) intervient dans la délivrance d’un jeune italien et est convoqué par un tribunal ecclésiastique pour répondre de ses faits. Il lui est reproché d’avoir agi sans mandat de l’évêque. À cette occasion, les spectateurs apprennent que la Congrégation pour la Doctrine de la Foi (aujourd’hui Dicastère pour la Doctrine de la Foi) doute de l’existence du mal et veut « démontrer la pertinence de l’Eglise en abandonnant ces croyances dépassées ». Ne reconnaissant pas la légitimité de ceux qui l’accusent, le Père Amorth quitte l’audience en renvoyant ses détracteurs à son « patron : le pape », une attitude bien lointaine de ce que fut réellement Dom Amorth.
En parallèle, les spectateurs suivent une famille américaine : Julia (la mère), Amy (la soeur ainée) et Henry (le fils cadet). Les trois personnages débarquent en Espagne, dans une ancienne abbaye qu’ils réhabilitent en maison d’habitation. La bâtisse est le seul legs du père de famille décédé un an plus tôt dans un accident de voiture alors que son fils était passager. Depuis ce dernier n’a plus parlé. La famille doit rester le temps des travaux, suite à quoi l’abbaye sera vendue et le fruit de cette vente doit favoriser le retour aux Etats-Unis. Une explosion blessant plusieurs des ouvriers stoppe le chantier et Henry commence à être en proie à des phénomènes étranges. Malgré les nombreux examens, les médecins ne trouvent pas d’explication à ses maux. Le Père Tomàs, jeune prêtre qui a accueilli les Américains à leur arrivée en Espagne, visite le garçon et se voit projeté hors de la chambre de l’enfant par une force invisible. L’enfant demande par une voix démoniaque que l’« autre prêtre » lui soit amené.
Mystérieusement averti et préoccupé par la situation, le pape dépêche Dom Amorth, l’avertissant que l’abbaye où se déroule les phénomènes extraordinaires a déjà été « source de problèmes pour l’Eglise » mais sans lui dévoiler la nature des problèmes évoqués. Dès ses premières confrontations avec l’enfant, l’exorciste est déstabilisé par la force du démon qui le possède. Dès lors il cherchera à l’aide du Père Tomas à connaitre le nom du démon présent afin de mieux le chasser. Leur quête leur fera découvrir les restes de « victimes de l’inquisition espagnole » dans le puit de l’abbaye. Puis dans la crypte de l’abbaye ils trouveront le squelette du Père Alonso de Ojeda (XVe siècle), présenté comme « l’un des plus grands exorcistes de tous les temps ». Dans son journal intime, les deux prêtres apprennent qu’en voulant exorciser les moines de l’abbaye, l’exorciste espagnol aurait lui-même été possédé par Asmodée (présenté à cette occasion comme « le roi de l’enfer ») en 1475 et, sous l’influence du démon, il aurait permis la création de l’Inquisition, présentée, évidemment, comme un concentré d’horreurs et de tortures.
La suite du film est un grand délire extrapolant l’Apocalypse pour explique qu’en deux cents endroits des anges déchus attendraient leur libération afin de sillonner le monde pour détruire l’Eglise. Asmodée aurait donc attiré l’exorciste dans l’un de ces lieux pour le posséder et infiltrer l’Eglise. Pour sauver les autres personnages l’exorciste accepte la possession, tente de se suicider pour ne pas servir de marionnette et est sauvé par le Père Tomàs qui arrive à l’exorciser. Les deux prêtres sont donc envoyés en mission par le pape pour découvrir les 199 autres lieux infestés afin d’y chasser les démons. Une suite pourrait voir le jour dès 2025.
Outre des scènes violentes, ou suggestives, de nature à heurter la sensibilité de fidèles, le plus grand danger véhiculé par ce film est très certainement le mélange entre fiction et réalité. Dom Amorth est célèbre de par le monde mais ne compte qu’un nombre de lecteurs assez restreint. Bien peu de spectateurs sont donc capables de comprendre qu’au-delà des noms des personnages, le scénario est totalement fictif. L’intrigue du Da Vinci Code, tirée par les cheveux, a pu laisser croire à certains, en son époque, que le Christ aurait réellement eu une relation amoureuse avec Marie-Madeleine. Ici les origines démoniaques de l’Inquisition pourraient aussi séduire, la propagande historique martelant depuis des décennies que ce tribunal ecclésiastique entacherait l’histoire de l’Eglise. Outre ce point problématique, un autre élément, récurrent dans le cinéma qui touche au sujet de l’exorcisme mérite également un point d’attention : la profusion d’effets spéciaux qui dépasse le véritable pouvoir des démons. Dans L’exorciste du Vatican, plus le scénario avance plus le pouvoir du démon grandit, sur les meubles mais aussi sur les personnes qui ne sont pas possédées. Bien entendu l’exagération est efficace cinématographiquement pour impressionner les spectateurs mais là encore que restera-t-il, après la fin de la séance, dans la tête de ceux qui ont visionné le film ? Il est aussi dangereux d’extrapoler la puissance du démon (somme toute assez restreinte par Dieu) que de lui nier tout pouvoir.
L’Association internationale des exorcistes a mis en garde les spectateurs dès les premières bandes-annonces et avant même la sortie du film. Pointant du doigt les différences de moeurs et d’approche du sacerdoce entre le véritable Dom Amorth et celui qui apparait à l’écran, l’Association regrette également la dualité créée entre un démon cherchant à perdre l’Eglise et l’Eglise qui cacherait malicieusement les origines de l’Inquisition pour sauvegarder son image. Elle déconseille donc ce film tout en recommandant Libera nos, un film documentaire sorti en 2016 et qui montre la réalité de l’exorcisme : la joie de la libération par la croix du Christ.
Vous avez dit : « rhinocéros » ?
DIALOGUE :
Dudard : Lorsque vous serez tout à fait rétabli de votre choc, de votre dépression, et que vous pourrez sortir, prendre un peu d’air, ça ira mieux, vous allez voir. Vos idées sombres s’évanouiront.
Bérenger : Sortir ? Il faudra bien J’appréhende ce moment. Je vais certainement en rencontrer…
Dudard : Et alors ? Vous n’avez qu’à éviter de vous mettre sur leur passage. Ils ne sont pas tellement nombreux d’ailleurs.
Bérenger : Je ne vois qu’eux. Vous allez dire que c’est morbide de ma part.
Dudard : Ils ne vous attaquent pas.. Si on les laisse tranquilles, ils vous ignorent. Dans le fond, ils ne sont pas méchants. Il y a même chez eux une certaine innocence naturelle, oui ; de la candeur. D’ailleurs, j’ai parcouru moi-même, à pied, toute l’avenue pour venir chez vous. Vous voyez, je suis sain et sauf, je n’ai eu aucun ennui.
Bérenger : Rien qu’à les voir, moi, ça me bouleverse. C’est nerveux. Ca ne me met pas en colère, non, on ne doit pas se mettre en colère, ça peut mener loin la colère, je m’en préserve, mais cela me fait quelque chose là, cela me serre le cœur.
Dudard : Jusqu’à un certain point, vous avez raison d’être impressionné. Vous l’êtes trop cependant. Vous manquez d’humour, c’est votre défaut, vous manquez d’humour. Il faut prendre les choses à la légère, avec détachement.
Bérenger : Je me sens solidaire de tout ce qui arrive. Je prends part, je ne peux pas rester indifférent.
Dudard : Ne jugez pas les autres, si vous ne voulez pas être jugé. Et puis, si on se faisait des soucis pour tout ce qui se passe, on ne pourrait plus vivre.
Bérenger : Si cela s’était passé ailleurs, dans un autre pays et qu’on eût appris cela par les journaux, on pourrait discuter paisiblement de la chose, étudier la question sur toutes ses faces, en tirer objectivement des conclusions. On organiserait des débats académiques, on ferait venir des savants, des écrivains, des hommes de loi, des femmes savantes, des artistes. Des hommes de la rue aussi, ce serait intéressant, passionnant, instructif. Mais quand vous êtes pris vous-même dans l’événement, quand vous êtes mis tout à coup devant la réalité brutale des faits, on ne peut pas ne pas se sentir concerné directement, on est trop violemment surpris pour garder tout son sang-froid. Moi, je suis surpris, je suis surpris, je suis surpris ! Je n’en reviens pas.
Dudard : Moi aussi, j’ai été surpris, comme vous. Ou plutôt je l’étais. Je commence déjà à m’habituer.
Bérenger : Vous avez un système nerveux mieux équilibré que le mien. Je vous en félicite. Mais vous ne trouvez pas que c’est malheureux..
Dudard : Je ne dis certainement pas que c’est un bien. Et ne croyez pas que je prenne parti à fond pour les rhinocéros.
(Nouveaux bruits de rhinocéros passant, cette fois, sous l’encadrement de la fenêtre de l’avant-scène)
Bérenger : Les voilà encore ! Les voilà encore ! Ah ! Non, rien à faire, moi je ne peux pas m’y habituer. J’ai tort peut-être. Ils me préoccupent tellement malgré moi que cela m’empêche de dormir. J’ai des insomnies. Je somnole dans la journée quand je suis à bout de fatigue.
Dudard : Prenez des somnifères.
Bérenger : Ce n’est pas une solution. Si je dors, c’est pire. J’en rêve la nuit, j’ai des cauchemars.
Dudard : Voilà ce que c’est que de prendre les choses trop à cœur. Vous aimez bien vous torturer. Avouez-le.
Bérenger : Je vous jure que je ne suis pas masochiste.
Dudard : Alors, assimilez la chose et dépassez-la. Puisqu’il en est ainsi, c’est qu’il ne peut en être autrement.
Bérenger : C’est du fatalisme.
Dudard : C’est de la sagesse. Lorsqu’un tel phénomène se produit, il a certainement une raison de se produire. C’est cette cause qu’il faut discerner.
Bérenger : Eh bien moi, je ne veux pas accepter cette situation.
- Eugène Ionesco. Rhinocéros (Edition folio théâtre, pp. 213-217, 2003)
- Quelques courts extraits de la préface :
« La pièce abonde en allusions à peine voilées à la phraséologie et au comportement nazis, mais fait également référence au stalinisme. La perspective se veut générale, Ionesco condamnant tous les intégrismes contemporains, occidentaux ou non… Sous ce jour, Rhinocéros apparaît donc comme une mise en garde, un cri d’alarme contre les mirages qui occultent l’irrémédiable… Ceci étant, Ionesco était pleinement conscient d’aller à contre-courant, l’important étant d’ « oser ne pas penser comme les autres »… Depuis longtemps, Ionesco considère que bien des intellectuels ont été complices des idéologies totalitaires par goût des utopies, par naïveté, par intérêt, par haine de la démocratie bourgeoise, ou tout simplement en raison d’un esprit contestataire chronique qui fait le jeu des extrémistes…. Rhinocéros émane donc d’un Ionesco engagé –non pas doctrinaire car il hait toutes les doctrines- témoin de son temps, luttant avec les moyens qu’offre l’art, contre l’emprise d’un mal polymorphe. »
- En musulman, « rhinocéros » se dit « voile islamique» ou « abaya ».
“Rien ne remplacera jamais une messe pour le salut du monde”
Homélie de l’Abbé Julien Durodié à Saint Sulpice pour la messe d’envoi du pèlerinage de Chartres :
Homélie de Son Excellence Mgr Gullickson lors de la messe de clôture du Pèlerinage de Chartres :
L’homélie du dimanche de Pentecôte, prononcée par l’abbé Raffray, a déjà été mise en ligne.

