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Une proposition de loi pour interdire les traitements de transition de genre chez les mineurs aux États-Unis

La revue de presse Genethique nous apprend qu’une proposition de loi intitulée “Protect Children’s Innocence Act” a été déposée au Sénat américain afin d’interdire les chirurgies de changement de genre, les bloqueurs de puberté et les traitements hormonaux pour les mineurs. Cette proposition, présentée par le sénateur J.D. Vance, vise à faire de ces traitements un crime fédéral passible de 10 à 25 ans de prison pour les personnes qui les administreraient à des enfants.

Le texte prévoit également l’interdiction du financement fédéral des chirurgies ou des traitements de transition de genre, empêchant ainsi les régimes d’assurance maladie relevant de la loi sur les soins abordables de les prendre en charge. Il interdirait également aux universités d’enseigner les protocoles de traitement de changement de genre. Enfin, il empêcherait les étrangers en situation irrégulière pratiquant des interventions médicales liées à la dysphorie de genre sur des enfants d’obtenir des visas.

Cette proposition de loi fait suite à une autre proposition du même nom présentée l’an dernier par la députée républicaine de Géorgie, Majorie Taylor Greene. Cette dernière compte 45 cosignataires à la Chambre des représentants.

Selon une étude basée sur les données de l’assurance maladie, plus de 121 000 enfants ont été diagnostiqués avec une dysphorie de genre entre 2017 et 2021. Durant cette même période, 4 780 mineurs ont pris des bloqueurs de puberté et environ 15 000 ont suivi une thérapie hormonale. Les interventions chirurgicales sont en revanche moins courantes, avec 776 chirurgies mammaires et 56 chirurgies génitales pratiquées entre 2019 et 2021.

I-Média : Enzo, encore une victime du “Jeunistan”

Jean-Yves Le Gallou et Floriane Jeannin reviennent sur l’assassinat d’Enzo, poignardé à mort par deux “jeunes” pour un “regard” dans la petite commune de La Haye-Malherbe dans l’Eure.

Le Parlement italien a voté un projet de loi rendant illégale la GPA à l’étranger

Le 26 juillet, le Parlement italien a voté un projet de loi rendant illégale la gestation pour autrui à l’étranger. La peine envisagée est de trois mois à deux ans de prison et une amende de 600 000 euros à un million d’euros.

Depuis 2004 déjà, la gestation pour autrui est interdite sur le sol italien. La mesure s’étend désormais au-delà des frontières. Le parti de Giorgia Meloni, Fratelli d’Italia, se félicite d’avoir pu faire passer son projet. Toutefois, le texte de loi doit encore être validé par le Sénat pour pouvoir entrer en vigueur.

Et la France ?

Argent magique : Aurore Bergé apprend vite

Aurore Bergé, nommée la semaine passée ministre des Solidarités et de la Santé, vient d’annoncer la création d’un « passe colo » pour aider les enfants qui ne le pourraient pas, à partir en vacances. L’aide concernera « 80 % des enfants à peu près », pour les familles de moins de 4 000 euros de revenu.

Cette aide sera « dotée de 200 à 350 euros par enfant et permettra d’envoyer votre enfant en colonie de vacances grâce aux CAF ». « Ça veut dire non seulement des familles avec des revenus modestes, mais aussi beaucoup de familles de classes moyennes ».

Aurore Bergé a regretté la baisse d’intérêt des Français pour les colonies de vacances.

« C’est formidable, on a tous des souvenirs de nos colos parce que ça crée des souvenirs collectifs, parce que c’est de la mixité sociale, parce que c’est l’accès au sport, à la nature, à la culture et surtout on rencontre des gens différents de nous ».

Tant qu’à faire, ça marchera aussi pour les camps scouts ?

Marche pour la vie à Tokyo

Lu sur Vexilla Galliae :

Le dimanche 16 juillet dernier, comme chaque année, nous avons marché pour la vie à Tokyo, en plein centre, sur les voies prestigieuses de la ville. Nous avons fêté cette année les 10 ans de la marche. Ce fut une occasion pour les catholiques fidèles de prier le rosaire autour de Notre Dame de Fatima.

Les catholiques de Tradition ont représenté environ 80 % des effectifs, pour une petite centaine de participants. Quelques familles brésiliennes d’ascendance japonaise ont aussi été fidèles au rendez-vous. Quatre abbés de la Tradition étaient encore présents ! 

Ce combat si important est forcément attaqué par le démon, qui veut ses sacrifices de vie innocente : les forces sont titanesques pour empêcher notre petite marche de grossir… et pourtant cela prend peu à peu. L’enjeu est absolument capital, car, en pays païen, et cela depuis longtemps, l’avortement est un crime de droit naturel, mais universellement admis et jamais criminalisé dans les faits… Nous renvoyons à l’article de l’an dernier pour les quelques rappels historiques sur l’avortement au Japon.

La situation démographique dans le Japon moderne est au-delà du catastrophique : elle est mortifère. Le Japon en 2022 a perdu près de 900 mille âmes, avec un record bas de naissances à environ 800 mille, pour une population d’environ 120 millions d’habitants. […]

Congé parental : laissons le choix aux familles

Communiqué du Syndicat pour la famille :

Aurore Bergé, nouvelle ministre des Solidarités et des Familles, envisage un nouveau congé parental, mieux indemnisé et plus court. 

Le Syndicat de la Famille l’invite à ajouter ce nouveau congé parental à l’actuel, pour laisser le choix aux parents entre deux possibilités, mais aussi à supprimer les contraintes imposées depuis 2015 pour prendre un congé parental.

Depuis 2015, des conditions contraires au libre choix des parents ont été mises en place pour pouvoir prétendre à l’allocation de congé parental PrePare : l’un des parents peut prendre deux années de congé, mais si l’autre ne prend pas la troisième année, celle-ci est perdue pour le couple.

L’objectif affiché était l’égalité homme-femme, mais rien n’a changé depuis : dans 95% des cas, c’est la mère de l’enfant qui prend ce congé. Il ne reste donc de cette expérimentation qu’un goût amer, celui de voir le congé parental réduit d’un tiers de sa durée. Quant à trouver un mode de garde pour aller des deux ans de l’enfant jusqu’à son entrée à l’école, c’est une source de problèmes et d’angoisses pour les parents et sans doute l’une des causes de la baisse de la natalité depuis cette année-là. Celle-ci n’a cessé de s’accentuer depuis : une situation qui nécessite des mesures d’urgences, pas nécessairement coûteuses ni complexes.

Le Syndicat de la famille appelle donc à supprimer urgemment ces mesures liberticides et punitives. 

Il appelle aussi à revaloriser le congé parental, c’est-à-dire le montant de l’allocation PrePare qui, pour le moment, exclue les parents des classes moyennes de la possibilité de prendre un congé parental, celles-ci n’ayant pas les moyens d’assumer une baisse importante de leurs revenus mensuels.

Le coût d’une place en crèche étant nettement plus élevé que l’indemnité PrePare pour les finances publiques, cette revalorisation est possible. 

Quant à l’idée d’un congé plus court et mieux rémunéré, Le Syndicat de la Famille appelle la Ministre à en faire une alternative au congé parental actuel de façon à laisser les parents choisir ce qui correspond le mieux à leur situation. 

« Pour aider véritablement les familles, il faut leur donner le plus de choix possible de manière à s’adapter à leur mode de vie et à leurs contraintes. Les places en crèche représentant un coût très élevé et n’étant pas en nombre suffisant, proposer deux types de congé parental serait à l’avantage des parents, des enfants, et même des finances publiques » développe Ludovine de La Rochère, Présidente du Syndicat de la Famille. « Nous avons de nombreuses propositions pour faciliter l’accueil de l’enfant et la vie quotidienne des familles. Etant donné l’urgence de progrès pour elles et pour l’éducation, nous comptons les présenter dès que possible à la Ministre » ajoute-t-elle.

“Nous allons provoquer l’effondrement de l’économie russe”…

En mars 2022, le ministre de l’Economie assurait que les sanctions économiques de l’UE et des Etats-Unis prises contre la Russie étaient d’une “efficacité redoutable”.

“Nous allons livrer une guerre économique et financière totale à la Russie.” “Le peuple russe en paiera aussi les conséquences”. “On en voit déjà les effets. Le trésor de guerre de Poutine est déjà réduit à presque rien. Nous allons provoquer l’effondrement de l’économie russe”.

Tellement efficaces que l’économie russe devrait cette année augmenter de 1,5 %, plus du double de ce qu’envisageait le FMI jusque-là. Daniel Leighchef de la division des études de l’économie mondiale au FMI, explique la raison de cette embellie malgré la poursuite de la guerre.

 « C’est notamment le grand appui budgétaire, le soutien budgétaire de l’État, et on voit les résultats dans les données sur le commerce, la construction, la production industrielle, ça soutient ces résultats de croissance ». « L’Inde et d’autres pays ont compensé cette réduction, ce qui a pour résultat des exportations qui n’ont pas vraiment baissé, globalement, pour la Russie. »

Pour Daniel Leigh, cela ne veut pas dire pour autant que les sanctions n’ont pas eu d’effets :

 « Il faut quand même se rappeler que si on regarde globalement l’économie russe, il y a un grand manque à gagner, ça veut dire que, niveau économique, avant, il y avait une croissance de 2%, 3%, 4%, ils ont eu moins de pourcents l’année dernière, et 1,5%, c’est quand même bas historiquement. »

Néanmoins, selon RFI, il reste difficile de quantifier avec précision l’impact des sanctions…

« Carte noire nommée désir » l’AGRIF va déposer une plainte

Bernard Antony, président de l’AGRIF, directeur de la revue Reconquête, communique :

Bien des spectateurs au festival d’Avignon du spectacle de Rébecca Chaillon intitulé « Carte noire nommée désir » et explicité comme un « opéra performatif de corps noirs » sont légitimement indignés par les scènes dans lesquelles des bébés blancs sont embrochés à plusieurs reprises par des acteurs noirs.

Quelles seraient les réactions des médias de l’antiracisme si l’on présentait des acteurs blancs embrochant des bébés noirs ?

À n’en pas douter, cela susciterait un formidable hourvari de protestations voire des émeutes contre le racisme blanc. Mais cette mise en brochettes de bébés blancs par des acteurs noirs ne peut-elle être aussi considérée, au deuxième degré, comme une imputation de cannibalisme et donc comme une subtile forme de racisme anti-noir ?

Quoi qu’il en soit, on mesure une fois de plus avec ce « théâtre » très conformistement provocateur combien l’obsession de la dialectique du racisme et de l’antiracisme est le plus funeste ingrédient de la plus perverse propagation raciste.

L’AGRIF attend de la direction du festival d’Avignon l’interruption immédiate d’une pareille provocation en vérité doublement raciste et contre laquelle elle entend immédiatement réagir, d’autant qu’il a été rapporté par la presse que lors des représentations on invite seulement les femmes noires, métis, afro-descendantes, queer, lesbiennes, trans ou non-binaires « ayant un vécu de femme » (sic), à s’assoir sur des canapés où leur seront servies des boissons. Ceci constitue un flagrant déni de discrimination de race et de genre à l’encontre des catégories qui ne sont pas listées !

Ce matin même l’AGRIF a chargé son avocat de déposer la plainte qui s’impose.

Une jeune Américaine poursuit les médecins qui l’ont poussée à une transition de genre à l’âge de 16 ans

Le 17 juillet, une jeune américaine de 25 ans, Prisha Mosley, a déposé une plainte contre le personnel médical qui l’a poussée à faire une transition de genre à l’âge de 16 ans. Bien qu’elle ait consenti à cette transition à l’époque, elle souffrait de graves troubles psychologiques. Dans une tribune pour Fox News, elle raconte : “Ils m’ont dit que changer mon corps pour qu’il ressemble à celui d’un garçon guérirait mes problèmes de santé mentale. […] Ils m’ont également encouragée à subir une opération chirurgicale pour retirer mes seins.” En effet, elle souffrait d’un trouble borderline, d’anorexie, de dysmorphophobie et d’un trouble post-traumatique à la suite d’agressions sexuelles subies à l’âge de 14 ans. Cependant, le personnel de l’hôpital a assuré à ses parents que son mal-être s’améliorerait grâce à la transition de genre, d’après le procès-verbal de la plainte, qui a notamment résulté en une mastectomie et l’administration de testostérone.

Les conséquences de la prise de ces hormones sont extrêmes et pour la plupart irréversibles, tout comme l’intervention chirurgicale. Prisha témoigne : “J’ai ressenti de fortes douleurs dans les épaules, le cou et la région génitale. Je ne sais pas si je pourrais concevoir et donner naissance à un enfant.” Actuellement, la jeune femme fait de la sensibilisation sur les réseaux sociaux. Mais sa vidéo sur YouTube témoignant de son parcours a été censurée.

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Le père Marko Rupnik exclu de la compagnie de Jésus

Le père Johan Verschueren a annoncé dans une lettre ouverte publiée le 24 juillet 2023 que le père Marko Rupnik n’est plus religieux jésuite. Cette décision fait suite à l’exclusion du père Rupnik de la Compagnie de Jésus, décrétée par le père Arturo Sosa, préposé général, le 15 juin dernier. Le père Rupnik a été exclu en raison de son refus persistant de respecter le vœu d’obéissance. Il avait voyagé en dehors de l’Italie malgré les restrictions de déplacement auxquelles il était soumis en raison d’accusations d’abus sexuels sur plusieurs femmes.

Le délai de 30 jours prévu par le droit canonique pour faire appel de cette décision d’exclusion étant largement dépassé, la décision est désormais définitive, explique le père Verschueren. Il précise que le père Rupnik avait lui-même présenté une demande de départ de la Compagnie de Jésus en janvier 2023, mais que cette demande n’avait jamais été considérée comme un “droit” pour lui, car ses vœux l’obligeaient à un engagement d’obéissance à vie envers sa congrégation. La Compagnie de Jésus avait rejeté sa demande et lui avait demandé d’assumer ses responsabilités face aux nombreuses accusations, l’invitant à entreprendre un parcours de vérité et de confrontation avec le mal dénoncé par les personnes qui s’étaient senties blessées, explique le père Verschueren, regrettant que le père Rupnik n’ait pas accepté de se lancer dans cette démarche.

En fin d’année 2022, après des révélations dans la presse italienne, les jésuites avaient admis que le père Rupnik avait été excommunié en 2020 pour avoir utilisé le confessionnal afin d’absoudre une femme avec qui il avait eu des relations sexuelles. Cependant, il s’était repenti et la sanction avait été rapidement levée.

Après ces révélations, neuf femmes ont accusé le célèbre mosaïste slovène, dont les œuvres décorent des églises et des sanctuaires dans le monde entier, d’abus sexuels, psychologiques et spirituels dans les années 1990. L’Église considère que les faits sont prescrits, mais au moins quinze autres témoignages contre le père Rupnik seraient parvenus aux jésuites par la suite.

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JMJ: des jeunes venus de pays de persécution y participeront

Sur les 600 000 jeunes catholiques inscrits aux Journées mondiales de la jeunesse (JMJ) de Lisbonne, plusieurs viennent de pays où les chrétiens sont persécutés. Ainsi 50 jeunes chinois sont attendus pour les JMJ – dont certains attendent de recevoir le baptême. De même 900 jeunes Indiens (alors que l’on estime le nombre d’attaques contre les chrétiens dans le pays à 400 depuis le mois de janvier 2023). Ou encore 72 Ethiopiens. A quoi il faut ajouter un millier de jeunes chrétiens orientaux venus principalement grâce à l’aide de l’Œuvre d’Orient et de l’AED.

Une bonne occasion de prier pour nos frères chrétiens persécutés pour leur foi.

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Universalisme ou mondialisme : un défi pour l’Eglise

Laurent Dandrieu publie un article d’une dizaine de pages dans le numéro 71 de La Nouvelle Revue universelle. Partant de l’idée que le chrétien est le frère de tout homme et que sa véritable patrie est céleste, le journaliste demande si pour autant nous devons nous désintéresser de notre patrie terrestre. Malgré la tentation de Babel, il rappelle que la mondialisation n’est ni naturelle ni inéluctable et qu’elle se construit contre l’homme, qui a un besoin naturel d’enracinement. Or l’Eglise, ou ses dirigeants actuels, semble plus attirée par Babel que par l’esprit de Pentecôte. ET L’auteur termine ainsi :

Vous pouvez commander ou vous abonner à la Nouvelle Revue universelle ici ou la retrouver chaque mois sur Le Club de la Presse.

Le député d’extrême-centre Sylvain Maillard prend la tête du groupe politique Renaissance

Le député de Paris Sylvain Maillard a été élu nouveau président du groupe politique Renaissance à l’Assemblée nationale, succédant à Aurore Bergé, entrée au gouvernement.

Ce député, qui affirme se battre contre l’évasion fiscale, est cité dans les Pandora Papers et soupçonné… d’évasion fiscale. Sylvain Maillard avait 25% d’une société basée aux Seychelles qui vendait des toupies de contrefaçon (il a toujours plaidé son innocence, se disant “abusé et victime d’une usurpation d’identité en 2010″ et niant connaître l’existence même de l’entreprise).

Politicien de contrefaçon, il a été chiraquien à 18 ans, au moment de la campagne de 1995, est partie à l’UDF puis au Nouveau Centre, avant de s’engager à l’UDI. “Fondamentalement, j’ai toujours été centriste”, a-t-il affirmé au Parisien en juin 2017. En 2016, il quitte l’UDI et s’engage auprès d’Emmanuel Macron. Il devient l’un des porte-parole de la campagne présidentielle de  2017.

En 2020, il s’était fait remarquer lors d’un débat à l’Assemblée en niant à plusieurs reprises le bon sens.

“Les jeunes catholiques observants sont nombreux à se situer plutôt du côté conservateur”

A l’occasion des JMJ, le quotidien Le Monde consacre un article à ces jeunes catholiques français plus conservateurs que leurs aînés… La moitié de l’article est consacré aux pèlerins de Notre-Dame de Chrétienté :

Le reste de l’article tente d’analyser les raisons de ce radicalisme : transmission de la foi, statut minoritaire des catholiques, besoin de repères, contraste avec la génération de décrocheurs… Il manque toutefois une analyse des conséquences de la récente hystérie sanitaire.

Pap Ndiaye parachuté comme ambassadeur auprès du Conseil de l’Europe

L’ancien sinistre de la rééducation nationale Pap Ndiaye, évincé de son poste jeudi dernier, a été nommé par Emmanuel Macron ambassadeur représentant la France auprès du Conseil de l’Europe.

Formé à l’École normale supérieure de Saint-Cloud, agrégé d’histoire, titulaire d’un doctorat en histoire de l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS), maître de conférences à l’EHESS, professeur à l’Institut d’études politiques de Paris, directeur général du palais de la Porte-Dorée et directeur du musée de l’Histoire de l’immigration, Pap Ndiaye est resté 14 mois rue de Grenelle. Il prendra ses fonctions à Strasbourg à partir du 1er août.

Il prend la suite de Marie Fontanel, en poste depuis le 1er septembre 2020. La France fait partie des 46 États membres du Conseil de l’Europe. L’ambassadeur représentant la France siège chaque semaine au sein du «Comité des ministres» du Conseil, dont la fonction essentielle est d’assurer l’exécution par les États membres des arrêts. Cette organisation intergouvernementale instituée le 5 mai 1949 par le traité de Londres est distincte de l’Union européenne. La CEDH dépend du Conseil de l’Europe.

Le tournage d’un film sur le martyr du père Hamel est prévu en septembre 2023

Le 26 juillet 2016, le père Jacques Hamel célébrait sa messe dans l’église paroissiale de Saint-Étienne-du-Rouvray, en Seine-Maritime. L’assemblée était composée de cinq personnes, un couple de paroissiens et trois religieuses. Vers 9 h 30, à la fin de la messe, deux djihadistes pénètrent dans l’église, scandant à plusieurs reprises « Allahou akbar ». Adel Kermiche et Abdel Malik Petitjean renversent tout ce qui est sur l’autel. Sauvagement, ils empoignent le père Hamel et le force à s’agenouiller. Le prêtre tombe à la renverse, criant : « Va-t-en, Satan ! » Il reçoit un premier coup de couteau, puis un deuxième, mortel, à la gorge.

Sept ans après, les habitants n’ont pas oublié leur martyr. Ce mercredi 26 juillet, une plaque commémorative a été déposée dans l’église, à l’endroit où le père Hamel fut égorgé. « Ici tomba le père Jacques Hamel qui s’écroula devant l’autel », mentionne l’inscription en latin. Dès 8 h 30, une marche silencieuse s’est élancée depuis le presbytère jusqu’à l’église Saint-Étienne, où le vicaire général du diocèse a célébré une messe en mémoire du martyr.

Le tournage d’un film est prévu en septembre 2023. Le député du Rassemblement national Laure Lavalette rend hommage au prêtre :

 

L’Europe fait partie des destinations de choix pour les Algériens

Et ce site explique comment il faut faire :

L’une des voies les plus faciles pour obtenir la nationalité dans un pays membre de l’espace Schengen est le mariage. En effet, le mariage constitue l’un des moyens les plus utilisés par les Algériens pour devenir titulaire d’un passeport de l’un des pays membre d’Europe.

Espace Schengen : comment obtenir la nationalité par mariage ?

Les procédures et les délais d’acquisition de la citoyenneté ou les droits de résidence diffèrent d’un pays à un autre en Europe. En effet, elles dépendent des lois et de la réglementation relative à la citoyenneté et l’immigration dans chaque État. Cependant, il existe certaines lignes directives qui sont les mêmes dans tous les pays membres de l’espace Schengen, notamment :

  • L’un des conjoints doit être un citoyen légal dans l’un des pays Schengen. Et ce, pour permettre à l’autre conjoint de demander la nationalité par voie du mariage ;
  • Le conjoint non ressortissant du pays européen doit d’abord obtenir ses droits de résidence dans le pays où son partenaire est citoyen légal ;
  • Le conjoint non ressortissant pourra demander la nationalité après avoir résidé dans le pays en question pendant une période donnée. Cette dernière dépend d’un pays à un autre et peut aller jusqu’à trois ans. Parmi les pays exigeant une résidence de trois ans, on cite : La France, La Grèce, l’Allemagne, Luxembourg, la Pologne, le Portugal…

Naturalisation par mariage : quel pays accorde le plus facilement la nationalité en Europe ?

En Europe, l’Espagne est le pays qui accorde la citoyenneté, par voie du mariage, le plus rapidement et le plus facilement. Pour rappel, pour obtenir la nationalité dans ce pays, sans passer par le mariage, les ressortissants des pays tiers doivent passer dix ans en Espagne, avant d’obtenir la citoyenneté.

Par ailleurs, en passant par la voie du mariage, cette procédure de naturalisation devient plus vite. En effet, le gouvernement espagnol a fixé ce délai à une année seulement. Et sous condition que le conjoint non ressortissant doit passer ces douze mois sur le sol espagnol.

D’autres pays de l’espace Schengen accordent la nationalité, par voie du mariage, aux ressortissants des pays tiers dans une période de cinq ans. Parmi ces derniers : la Belgique, la République Tchèque, l’Estonie, l’Islande, la Norvège, la Slovaquie…

Si ce n’est pas une invasion, c’est quoi ?

Climat : Comment ils fabriquent l’unanimité

Lu sur le blog d’Yves Daoudal cette censure d’un scientifique reconnu par le FMI :

John Clauser a reçu le prix Nobel de physique en 2022. Il était invité à présenter demain un séminaire sur les modèles climatiques au Fonds monétaire international. Mais son invitation a été « suspendue » (sic) parce qu’un activiste de la dictature climatique a fait remarquer par courriel au directeur du Bureau d’évaluation indépendant (sic) du FMI, Pablo Moreno, que John Clauser a dit il y a un mois au « Quantum Corea » : « Je ne crois pas qu’il y ait une crise du climat ». Pablo Moreno a aussitôt supprimé l’invitation à John Clauser. Lequel avait déjà publiquement rejeté les dogmes du GIEC et critiqué la politique climatique de Jobidon, et a rejoint cette année la « Coalition CO2 » qui est non seulement climatosceptique mais plaide pour une utilisation accrue du CO2, nécessaire à la vie.

Personne n’est au-dessus des lois… sauf le Conseil supérieur de la magistrature

Ou encore, pour reprendre Orwell, tout les hommes sont égaux, mais il y en a qui le sont plus que d’autres…

Qui jugera les juges ?

 

Les problèmes psy du jour

 

Euthanasie : l’ADMD furieuse contre l’ECLJ

L’ECLJ avait à peine publié l’article sur les origines de l’ADMD et du mouvement euthanasiste qu’un administrateur de l’ADMD a annoncé par téléphone envisager des poursuites judiciaires contre l’ECLJ.

Cet article est le fruit de recherches approfondies de Grégor Puppinck. Il révèle, citations à l’appui, que loin de l’image lisse et consensuelle qu’elle cherche à imposer aujourd’hui, l’ADMD est issue des mouvements euthanasistes et eugénistes anglo-saxons, ainsi que de l’“internationale humaniste”. C’est une histoire accablante, à lire et à partager. D’autres articles suivront sur l’euthanasie et l’ADMD.

L’ECLJ est régulièrement menacé par ses opposants. La dernière fois, ces menaces provenaient de réseaux pornocrates.

Ludovine de la Rochère au séminaire Family is Future à Helsinki

Le samedi 22 juillet, Ludovine de La Rochère, présidente du Syndicat de la Famille, était à Helsinki pour le séminaire “Family is the Future”.

Ce séminaire a rassemblé plusieurs experts sur les sujets de la famille et des politiques familiales dans différents pays. Le Syndicat de la Famille était invité à s’exprimer sur la défense de la famille et les enjeux de l’indifférenciation sexuelle. Devant une ancienne ministre, des députés et les représentants d’autres associations, Madame de La Rochère a présenté les enjeux et les combats qui animent le Syndicat de la Famille tous les jours :

Faut-il reprendre le contrôle sur le droit européen ?

Intervention de François-Xavier Bellamy lors d’un débat avec Anne Levade et Enrico Letta, à l’occasion du colloque de l’IFTJ (Institut Fédératif de recherche sur les Transitions Juridiques), intitulé « La politique contre le droit ? Faut-il se libérer des entraves juridiques de l’Europe et des juges ? », qui s’est tenu le 23 juin 2023 au Palais Beaumont de Pau :

Le lobby LGBT avance au Pérou

La Cour supérieure de justice de Lima a ordonné que les « unions homosexuelles » contractées à l’étranger soient légalement enregistrées dans les registres publics.

Cet arrêt fait suite à une action intentée par une citoyenne péruvienne homosexuelle, qui avait poursuivi le bureau d’enregistrement pour avoir refusé d’enregistrer son mariage contracté en 2019 à l’étranger. Selon elle, ses droits constitutionnels ont été violés. Les magistrats ont ordonné au bureau des registres de « procéder à l’enregistrement » du mariage de la plaignante, déclarant « inapplicable » un article du Code civil péruvien de 1984 relatif à la famille, qui définit le mariage comme « l’union volontaire entre un homme et une femme ». Sic.

Il est probable que cette décision soit contestée. En effet, en 2020, deux personnes homosexuelles avaient saisi la Cour interaméricaine des droits de l’homme après le rejet de leur demande de reconnaissance de certificat de mariage mexicain. La Cour constitutionnelle avait statué que le registre civil du Pérou ne reconnaissait que le mariage entre un homme et une femme.

En Amérique du Sud, l’Argentine, l’Uruguay, le Brésil et la Colombie ont dénaturé le mariage.

Source : Gènéthique

Ce sont les chromosomes, apparus dès la conception, qui font de nous une « femme » ou un « homme »

Claudine Junien, professeur émérite de génétique médicale et membre correspondante de l’Académie nationale de médecine, co-auteur du livre C’est votre sexe qui fait la différence (Plon), a été interrogée par Eugénie Bastié dans Le Figaro. Extrait :

[…] Les progrès de la génétique nous ont appris que ce sont les chromosomes, supports de l’ADN, qui apparaissent dès la conception, sont présents dans chacune de nos milliers de milliards de cellules, et qui font de nous une « femme » avec la paire de chromosomes sexuelle XX ou, un « homme », avec la paire XY, de la tête aux pieds. Ainsi quand les hormones vont apparaître (entre la 6ième et la 8ième semaine de gestation) en quantités variables (gestation, périnatalité, puberté, ménopause) elles ne seront jamais seules mais toujours accompagnées de ces chromosomes et de leurs gènes, qui sont eux, dans toutes nos cellules et tout au long de la vie.

Trouvez-vous qu’aujourd’hui la biologie est niée ?

Le déni ou la minimisation du rôle de la biologie dans les différences liées au sexe, repose, en partie sur la confusion entre les notions de sexe et celle de genre, d’inné et d’acquis, de facteurs génétiques et environnementaux. Une idée reçue domine : la croyance qu’on ne peut pas agir sur la génétique en raison de l’inertie de l’ADN, alors que l’on pourrait agir sur tout ce qui est lié à l’environnement par le biais de l’épigénétique, considérée – en partie à raison – comme réversible, mais pas dans sa totalité. Cette idée reçue oriente la préférence vers les seuls facteurs environnementaux plus faciles à manipuler. Dans l’esprit du plus grand nombre les différences liées au sexe (DLS) résulteraient de constructions sociales et historiques qu’il n’y aurait plus qu’à déconstruire (grand mythe sur les stéréotypes). Cette croyance dans le rôle majeur et quasi exclusif d’un environnement omniprésent dépend de la nature de la formation : scientifique ou non.

Y a-t-il une forme d’exception française sur ce sujet ?

Entre ignorance et rejet, cette exception française fait partie d’une idéologie à laquelle on adhère encore de nos jours. Il faut peut-être remonter à l’époque de Trofim Lyssenko (1898-1976), l’égérie soviétique et à sa déplorable manie de mélanger sans discernement Science et Politique à propos de la biologie végétale. Ses « errances » rejetaient la « génétique bourgeoise » et faisaient toute la place à des « facteurs environnementaux », en plein obscurantisme pour l’époque. […]

Le cerveau aussi est-il sexué ?

Les hormones ne peuvent pas être tenues pour seules responsables des différences observées entre mâles et femelles. Ainsi plus précisément les gènes des chromosomes X et Y sont à l’origine des DLS qui apparaissent dès la conception et jusqu’à la détermination du sexe à partir de la gonade primitive. C’est sous l’influence du gène SRY spécifique du mâle situé sur le chromosome Y, entre la sixième et la huitième semaine que va se produire la détermination du sexe, avant l’apparition des hormones mâles et femelles sécrétées par les gonades différenciées, (ovaires et testicules). Ce sont donc les chromosomes et uniquement les chromosomes qui sont responsables dans toutes nos cellules des DLS observées avant cette période. Comme tous nos organes, toutes nos cellules, neurones compris, le cerveau ne souffre aucune exception : il est aussi sexué. Ainsi dans la maladie de Parkinson outre certains mécanismes dopaminergiques, des études récentes ont montré que le gène SRY joue un rôle-clé, impossible chez la femme, du fait de son absence. Or cette maladie affecte 2 fois plus d’hommes que de femmes ! Dans le cerveau comme nous l’avons vu, les DLS qui sont détectées sont dues aux chromosomes puis aux hormones d’origine génétique (sexe), elles aussi.

À propos des jouets sexués, vous affirmez que la socialisation semble n’avoir qu’un effet modulateur sur des différences comportementales en réalité ancrées dans la biologie…. Qu’est-ce à dire ?

De nombreuses études ont comparé l’usage d’objets divers et les comportements ludiques au cours de jeux des jeunes en fonction de leur sexe. Comme chez l’humain, il existe chez l’animal des DLS dans les types d’objets utilisés comme jouets par les jeunes femelles et les jeunes mâles. Les DLS observées chez les grands singes, les rats ou les souris ressemblent à celles observées chez les humains. En toute bonne foi, pourtant, certains parents s’évertuent à apporter à leurs enfants une éducation « neutre » , plutôt que de laisser libre cours à la nature. Cette attitude va malheureusement à l’encontre de ce que les neurosciences nous ont révélé ! On sait maintenant que le noyau préoptique de l’hypothalamus dans le cerveau montre un important dimorphisme sexuel, en faveur des mâles dans plusieurs espèces, y compris l’humain. Or de nombreuses études le montrent : cette région possède des neurones impliqués dans le développement de divers comportements liés au sexe chez l’enfant et l’adulte dont : les jeux infantiles, l’activité copulatoire du mâle, les comportements maternels…

Suffirait-il de «désexuer» les jouets, les «dérosifier», par exemple, ou concevoir des catalogues mixtes, pour changer les préférences des enfants? La socialisation semble n’avoir qu’un effet modulateur sur ces différences comportementales sexuées enracinées dans notre héritage biologique et lié à l’évolution – elle peut les amplifier ou les atténuer, en aucun cas elle ne peut les inverser, les créer ou les détruire.

Trisomie 21 : le Congrès argentin vote une loi en faveur d’un « diagnostic humanisé »

Lu sur Gènéthique :

Le 19 avril 2023, le Congrès argentin a adopté la loi « Diagnostic humanisé » dont l’objectif est d’accompagner les parents dont l’enfant à naître a été diagnostiqué porteur de trisomie 21. Une loi élaborée dans le respect des principes issus de la Convention relative aux droits des personnes handicapées.

Accompagner les parents

En vertu de l’article 1, la loi vise à assurer l’accompagnement et le suivi par une « communication interpersonnelle adéquate et une information objective et actualisée » des parents dont l’enfant à naître est porteur de trisomie 21. Pour cela les professionnels ou équipes de santé doivent être dans un environnement intime qui garantit la vie privée et s’assurer qu’ils disposent « du temps nécessaire pour évacuer les doutes et les questions ». Selon l’article 5 de la loi, la communication doit être

« empathique, dans un langage clair, actualisée, neutre, respectueuse de la dignité des personnes handicapées et dans des formats accessibles dans une perspective de droits de l’homme ».

Lutter contre la discrimination

« Des informations complètes, précises et actualisées sur le diagnostic et le pronostic de la trisomie 21 » devront être fournies aux parents d’après l’article 2. La loi prévoit également la promotion de « soins opportuns et une stimulation précoce [de ces enfants] pour assurer leur qualité de vie avec des chances égales ». L’objectif étant de

« contribuer à la pleine inclusion des personnes handicapées, en évitant la propagation de stéréotypes ou l’émergence de nouvelles formes de discrimination ».

Informer sur la trisomie 21

Pour mettre ces mesures en place, l’autorité d’exécution, qui doit être déterminée par le pouvoir exécutif, se voit attribuer plusieurs fonctions dont la promotion de « la formation continue des professionnels de santé », l’élaboration et la diffusion d’un « protocole concernant la communication et l’information », mais aussi la diffusion « d’affiches dans les établissements de santé sur les droits des parents et des personnes porteuses de trisomie 21 ». L’autorité d’exécution aura aussi la mission de « générer, collecter et systématiser l’information sur les droits des parents et des personnes porteuses de trisomie 21 » puis de la diffuser. Elle pourra également informer sur le nombre de cas de trisomie 21 diagnostiqués et inclure d’autres pathologies.

Cette obligation d’information prévue par l’article 3 pourra être étendue aux informations relatives

« aux recommandations pour le suivi clinique, aux ressources, groupes et associations qui accompagnent et soutiennent les personnes handicapées et leurs familles, aux services de santé et de soutien publics et de la société civile, ainsi qu’aux sites ».

Une mesure prévue par l’article 6.

Les articles 7 et 9 de la loi invitent les provinces et la ville autonome de Buenos Aires à y adhérer en leur suggérant de transmettre le nombre de cas diagnostiqués pour les intégrer dans la base statistique du secteur de la santé.

Enfin, selon l’article 8, le pouvoir exécutif national dispose de 180 jours à compter de la promulgation de la loi pour la règlementer et émettre des normes complémentaires.

Le transgenrisme, fortement politisé, encourage le charcutage des enfants sans preuves scientifiques

Une vingtaine de médecins et chercheurs de neuf pays alertent, dans une tribune parue en anglais dans le « Wall Street Journal » et traduite dans Le Figaro, sur l’absence de consensus scientifique à propos des transitions de genre destinées aux enfants :

En tant que professionnels expérimentés impliqués dans les soins directs pour un nombre croissant de jeunes de diverses identités de genre et l’évaluation des preuves médicales, nous avons été surpris par les affirmations de l’Endocrine Society (société savante et médicale internationale d’origine américaine destinée à la recherche fondamentale et clinique dans le domaine de l’endocrinologie, NDLR) sur l’état des preuves pour les soins d’affirmation de genre pour les jeunes (« Lettres » , 5 juillet).

Stephen Hammes, président de l’Endocrine Society, écrit:

« Plus de 2 000 études publiées depuis 1975 forment une image claire : les soins d’affirmation de genre améliorent le bien-être des personnes transgenres et de diverses identités de genre et réduisent le risque de suicide. »

Cette affirmation n’est pas étayée par les meilleures preuves disponibles.

Toutes les revues systématiques des preuves à ce jour, y compris une publiée dans le Journal of the Endocrine Society, ont révélé que les preuves des avantages pour la santé mentale des interventions hormonales pour les mineurs étaient d’un niveau de confiance faible ou très faible. En revanche, les risques sont importants et comprennent la stérilité, la dépendance à vie aux médicaments et l’angoisse du regret. Pour cette raison, de plus en plus de pays européens et d’organisations professionnelles internationales recommandent maintenant la psychothérapie plutôt que les hormones et les chirurgies comme traitement de première ligne pour les jeunes dysphoriques de genre.

L’affirmation du Dr Hammes selon laquelle la transition de genre réduit les suicides est contredite par toutes les revues systématiques, y compris la revue publiée par l’Endocrine Society, qui déclare : « Nous ne pouvions tirer aucune conclusion sur la mort par suicide. » Il n’existe aucune preuve fiable suggérant que la transition hormonale est une mesure efficace de prévention du suicide.

La politisation des soins de santé transgenres aux États-Unis est regrettable. La façon de la combattre est que les sociétés médicales alignent leurs recommandations sur les meilleures données probantes disponibles, plutôt que d’exagérer les avantages et de minimiser les risques.

Le transgenrisme a été fortement politisé, des deux côtés. Certains justifieront toute intervention de remplacement hormonal pour tout jeune ayant été identifié comme pouvant souffrir de dysphorie de genre. Cette attitude est dangereuse, car seule une minorité de personnes ainsi identifiées remplissent réellement les conditions requises pour ce diagnostic. D’autre part, il y a ceux qui n’accepteraient aucune intervention hormonale, quelles que soient les spécificités de chaque patient.

Les endocrinologues ne sont pas des psychiatres. Ce n’est pas nous qui pouvons identifier les personnes souffrant de dysphorie de genre. Il ne s’agit pas d’ouvrir les vannes et d’offrir un traitement souvent irréversible à toutes les personnes susceptibles d’avoir des problèmes avec leur sexualité, mais de déterminer qui en bénéficierait vraiment.

Chronique du racisme anti-blancs (avec notre argent)

Au festival d’Avignon, une pièce afro-féministe intitulée “Carte noire nommée désir” montre des femmes noires embrocher des bébés blancs. Dans le public, les femmes noires ont droit à des canapés aux premiers rangs, les gradins sont réservés aux blanches. Et c’est subventionné notamment par la région Hauts de France, dirigée par Xavier Bertrand.

Cet été, des week-ends de formation pour devenir acteur de cinéma chrétien

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

Le Salon Beige croit au bienfait de la culture chrétienne et en ce sens encourage ces œuvres. C’est ainsi que Salon Beige collabore avec des auteurs, éditeurs ou distributeurs de films. En ce qui concerne la réalisation de films catholiques, il faut aussi former des acteurs. C’est à cette tâche que se consacre l’Association Legenda qui donne cette mission cet été et cet automne à Daniel Rabourdin, réalisateur de La Rébellion cachée et du court métrage de Promesse.

Entre le 19 août et le 15 octobre, un tour de France de stages d’acteur passera ainsi par Toulon, Notre Dame de Valcluse près de Grasse, Dijon, Paris et Orléans.

Nous avons interrogé Daniel Rabourdin :

Daniel Rabourdin, nous vous connaissions comme réalisateur de La Rébellion cachée ou du court-métrage de Promesse mais pas encore comme coach. Qu’y a-t-il dans cette nouvelle étape ?

En fait, notre coaching existe depuis une trentaine d’années mais il est toujours éclipsé par la fonction de réalisateur. Pourtant, sur le terrain, je dois bien diriger et continuer à former des speakers, des acteurs ou des figurants. Je l’ai fait pendant 18 ans à EWTN, la télévision mondiale de Mère Angelica et depuis une dizaine d’années en indépendant pour La Rébellion cachée et Promesse, notre film d’aventure.

Nous allons poser une question peut-être simpliste : est-ce si difficile d’être acteur ?

C’est vrai… On se dit que parler et déambuler dans un film ne doit pas être bien difficile. Cela doit être même une partie de plaisir. Mais en fait, cela demande des années de formation. D’ailleurs, la plupart des grands acteurs n’arrêtent jamais leur formation.

Je crois que le défi central consiste en cela : comment être crédible alors que l’on utilise le texte de quelqu’un d’autre. Par le mot “crédible”, je veux dire que le spectateur (vous et moi) se perd immédiatement dans le monde créé par l’acteur et l’histoire. Il « y croit ».

En d’autres mots, le ton de l’acteur ne doit pas être perçu comme celui de quelqu’un qui se rappelle d’un texte. Vous voyez la difficulté ? Le spectateur doit automatiquement croire au personnage et non pas se rappeler l’acteur. Cette aptitude du bon acteur s’apprend. En fait, je pense désormais qu’au moins un quart des gens pourraient devenir de bons acteurs après une formation.

Vous dites aussi que le stage est très utile pour être à l’aise en public, qu’il s’agit d’un remède à la timidité.

Absolument et cela est efficace aussi pour témoigner, évangéliser, enseigner, faire de la politique etc. Surtout, cela réduit, voire annule, la peur du regard d’autrui. Nous remplaçons en fait la peur de l’autre par l’attention à l’autre et le respect du message.

Imaginez un missionnaire qui aurait peur de parler de sa foi, un politicien dont les yeux seraient fuyants, l’un et l’autre réussiraient bien moins que s’ils apparaissaient convaincus et qu’ils établissaient un contact authentique en regardant le public dans les yeux.

L’aisance en public est déterminante pendant toute la vie et elle est bien plus qu’une attention à notre apparence. Elle se base sur un état intérieur.

Pouvez-vous nous donner un exemple de vos ateliers ?

Bien sûr. Chaque séance commence par des jeux de groupe.
Ils sont faits pour « décoincer » et ils marchent à merveille. A travers cette dizaine de jeux en un week-end, nous favorisons, par exemple, l’authenticité dans le contact ou la réponse constructive (j’insiste : constructive) à l’autre. Ces jeux font avancer les stagiaires sur le chemin de la spontanéité en compagnie d’inconnus. Ces pratiques nous montrent que nous pouvons tous faire glisser notre attention exagérée du « penser à nous-mêmes » vers plus de « penser à l’autre » et de « penser au message ». C’est en réduisant la part trop importante d’égocentrisme qu’on laisse derrière soi la peur du public, ce qui à son tour entraîne l’acceptation par les autres.

Au fil de vos descriptions, on croit entendre des principes chrétiens.

C’est vrai. Et chaque métier comme nous le savons, cultive des vertus naturelles qui peuvent trouver leur source dans la foi chrétienne. Dans tous les cas, il est très clair pour moi que la peur du public vient en grande partie (mais pas seulement) d’une trop haute attention à notre ego et en même temps une trop faible attention au prochain. Et nous concentrant sur ces vertus, nous réduisons un trop grand instinct de survie qui est devenu contre-productif.

Mais votre stage est tout de même utile à ceux qui ambitionnent d’être acteurs…

Absolument. En fait, le week-end comprend 8 sessions comme un condensé de six mois de formation en école d’acting. Nous commençons le samedi matin par un jeu de rôle pour un entretien d’embauche dans un film que l’on appelle le casting, et nous finissons avec le tournage d’une minute d’interprétation d’une scène de film connu. Ce tournage peut être utilisé par le stagiaire pour de vrais castings.

Et quel est le rapport de vos stages avec la foi ?

Premièrement, nous avons ces exercices que nous connectons sans arrêt à leur équivalent dans les vertus chrétiennes.

Deuxièmement, nous laissons de côté les scénarios scabreux que les autres écoles d’acting imposent quasiment à leurs élèves.

Et troisièmement, nous avons un thème : le prophète de l’Ancien Testament et l’acteur.
Dans la Bible, le Prophète est un homme ou une femme qui s’estime souvent incapable de s’adresser à un peuple revêche ou à un chef perverti. La tâche est dangereuse. Il est souvent un berger ou une jeune personne. Cependant, le sort du peuple lui tient à cœur : il est conscient de ses besoins et de ses errances. Enfin, le prophète doit délivrer un message qui n’est pas le sien : celui de Dieu. Vous enlevez la mission radicale du prophète et vous trouvez des situations similaires à celles des acteurs.

Malgré tout, le prophète finit par parler avec succès. Que lui arrive-t-il ? D’abord, il veut obéir à Dieu. Il va parler par devoir.
Deuxièmement, il avance avec une promesse en tête : Dieu lui donnera son inspiration. Et lorsqu’il parle au tyran ou au peuple, le prophète s’oublie totalement. Il est habité par le message de Dieu.

Pour finir vos week-ends, vous montrez votre dernier court-métrage ?

Oui. Heureusement, nous avons un lien continu entre la formation et les films. Pour le bien de nos films, il est bon que nous établissions un lien profond avec nos futurs acteurs. Pour le bien des stagiaires, c’est un gage de qualité de savoir que la formation fut reçue par d’autres acteurs jouant maintenant dans des films. Nous avons eu par exemple la petite sœur de notre héros dans le court-métrage : Merah Benoit. Elle a joué deux ans plus tard avec l’un des acteurs d’Hollywood le plus demandé : Will Smith de Hommes en Noir.

Cette année, nous montrons surtout le court métrage de Promesse. C’est une aventure dans le genre des romans Signe de Piste : la quête d’une couronne miraculeuse depuis la Louisiane jusqu’en France par un adolescent, Max. Il est poursuivi dans les Alpes par deux princes de la magie noire de Louisiane et il survit grâce à un gang de garçons qui va se transformer avec lui en patrouille scoute.

Si Dieu le veut, nous réaliserons dans quelques années le long-métrage ensemble .

Pour plus d’informations : https://www.promessefilm.com/stage-d-acting

Chaque stage comprend 12 places. Le stage d’acteur de l’association Legenda est ouvert aux 18 ans et plus. Une réduction de 50% est offerte dans chaque paroisse à un paroissien et à un scout ou une guide, majeur (en activité ou pas).

Daniel Conversano : “L’impossible Vivre Ensemble entre peuples ethniquement trop distants”

“Il faut abandonner le discours assimilationniste. C’est un mythe. Dire aux Français que les millions d’Africains en France ne se comporteront jamais comme des Français, c’est avoir raison avant les autres.”

“Le complotisme de droite est une invention d’idéologues qui refusent d’affronter la question ethnique. Les seuls méchants seraient ceux qui ont le pouvoir et sont de notre propre peuple. C’est du Soral nouvelle version.”

Daniel Conversano est un essayiste mal-connu car censuré. Controversé, défenseur d’une vision ethno racialiste, opposant au concept d’assimilation, révolutionnaire repenti, il se livre durant plus de deux heures sur ses idées, ses contradictions, son passé

  • 0:00 – magazine Livre Noir
  • 1:24 – Présentation
  • 2:28 – Citation
  • 5:31 – Comment vous définiriez vous ?
  • 7:50 – Quelles conclusions tirez vous des récentes émeutes ?
  • 11:03 – Guerre civile ?
  • 15:21 – L’assimilation, une chimère ?
  • 19:05 – Europhile ou raciste ?
  • 27:04 – Peut-on être plus extrême que vous ? Quelles sont vos limites ?
  • 34:10 – Peut-on assimiler les étrangers ou immigrés déjà présents sur notre territoire ?
  • 42:58 – L’assimilation intra-européenne, un mythe ?
  • 48:51 – Les blancs, convertis intellectuellement ainsi que comportalement par les immigrés
  • 1:01:20 – Si l’ethnie est la priorité, comment justifiez vous votre vote à l’égard de Zemmour ?
  • 1:04:39 – Que reprochez vous et que vous reproche le camp des souverainistes ?
  • 1:19:21 – Critique du complotisme de droite
  • 1:27:39 – Position de la droite dans la guerre en Ukraine
  • 1:38:22 – Votre regard sur votre passé de sympathisant nationale socialiste
  • 1:51:03 – Pensez-vous être censuré et pourquoi ?
  • 1:53:13 – Est-ce pertinent de s’expatrier ?
  • 2:03:13 – Quels sont vos prochains projets ?
  • 2:09:35 – Conclusion

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