Blogs avec images

L’ISSEP ouvre une antenne à Paris

L’Institut des sciences sociales, économiques et politiques (ISSEP), l’école privée d’enseignement supérieur créée en 2018 à Lyon par Marion Maréchal et Thibaut Monnier, conseiller régional RN d’Auvergne-Rhône-Alpes, va ouvrir une antenne à Paris pour la rentrée prochaine.

Cette formation continue « Direction des hommes et de projets » comprend un programme divisé en 3 modules. Le cycle de formation est à la carte : chaque module de cours peut être suivi individuellement ou la formation dans sa totalité.  

  • Management  
  • Science politique  
  • Communication et campagne électorale

Loi européenne sur les réseaux sociaux : qu’est-ce qu’un “contenu haineux” ?

Thierry Breton, commissaire au marché intérieur de l’Union Européenne, a menacé :

«Non, les réseaux sociaux n’ont pas fait assez pendant» les émeutes et «il va falloir qu’ils fassent plus».

Dès le 25 août, une nouvelle législation liberticide, pondu par les eurocrates, entrera en vigueur. Intitulé DSA, Digital Services Act, ce règlement vise à censurer les plateformes numériques, qui échappe à l’information étatique. Au-delà de l’interdiction des images pédopornographiques, du racisme, la vente de drogue est également ciblée la désinformation.

«lorsqu’il y aura des contenus haineux, qui appellent par exemple à la révolte, à tuer ou à brûler des voitures, les plateformes auront l’obligation dans l’instant de les effacer. Si elles ne le font pas, elles seront immédiatement sanctionnées».

Marx Zuckerberg, PDG de Meta, déclare embaucher 1000 personnes spécifiquement pour ce poste. Elon Musk défend de son côté la liberté d’expression.

«Le DSA prévoit la possibilité de demander une restriction d’accès dans les cas où une plateforme ne remédie pas à une infraction pour laquelle elle a été sanctionnée et qui constitue une menace pour la vie ou la sécurité des personnes».

Dans le détail, avec le DSA, les plateformes devront adapter leurs algorithmes, afin de faire la différence parmi les contenus populaires entre ceux qui respectent la bonne conduite et les autres.

Succès pour “Sound of freedom”

Malgré les tentatives incessantes des médias pour empêcher le public de voir Sound of Freedom, le film a déjà rapporté plus de 40 millions de dollars de recettes, soit près de trois fois son coût de production. Depuis son lancement le 4 juillet, les ventes de billets ont grimpé en flèche. Près de 4 millions de billets ont été vendus à l’avance en ligne, le public découvrant l’industrie du trafic sexuel d’enfants, qui pèse plusieurs milliards de dollars et dont les États-Unis sont les plus gros consommateurs.

Le film est basé sur l’histoire vraie d’un ancien agent du gouvernement, Tim Ballard (joué par Jim Caviezel), qui a quitté son emploi pour sauver une petite fille de trafiquants sexuels dans la jungle colombienne. Au cours de cette mission, Tim a sauvé 123 personnes, dont 55 enfants.

Dans ce qui semble être une réaction de panique face au succès du film, les médias ont fait tout ce qui était en leur pouvoir pour empêcher le public de le voir. Le Guardian et le Washington Post ont tenté d’entacher le film en suggérant un lien avec le mouvement QAnon. CNN a diffusé une critique du film basée sur QAnon dans une tentative désespérée d’empêcher les gens de s’informer sur l’horrible industrie du trafic sexuel d’enfants. Les tentatives des grands médias pour saper le film n’ont pas réussi à vaincre les fortes recommandations de bouche à oreille dans les communautés à travers le pays.

Sound of Freedom bénéficie d’une note A+ de CinemaScore et d’une note de 76/99 sur Rotten Tomatoes, devançant Indiana Jones qui n’a reçu qu’une note de 69/88.

Les Bermudes peuvent-elles revenir sur la dénaturation du mariage ?

La Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a accepté d’examiner une requête (Affaire Ferguson et autres c. Royaume-Uni), déposée fin mai, concernant la révocation du mariage homosexuel aux Bermudes, un territoire du Royaume-Uni.

En mai 2016, le Registrar General (service d’Etat civil) a refusé de traiter une demande d’« autorisation de mariage » faite par un couple de même sexe. La Cour suprême a été saisie d’une contestation. En mai 2017, elle a considéré que le refus de délivrer des « autorisations de mariage » aux couples homosexuels était discriminatoire. Le mariage homosexuel a été introduit aux Bermudes suite à cette décision.

En 2018, après l’élection d’un nouveau gouvernement, la « loi sur le partenariat conjugal » (DPA) a été adoptée. Cette loi a révoqué le mariage homosexuel et l’a remplacé par une disposition sur le « partenariat conjugal ». L’article 53 de la loi a défini le mariage comme « une union entre un homme et une femme ». Les dispositions de la loi ne s’appliquaient en revanche pas aux mariages entre personnes de même sexe conclus après l’arrêt de la Cour suprême, mais avant la date d’entrée en vigueur de la DPA.

C’est la première fois qu’un pays est ainsi revenu sur la dénaturation du mariage.

Mais cette nouvelle législation a été contestée. Le 6 juin 2018, un jugement a considéré que les requérants étaient victimes d’une discrimination. Le 23 novembre 2018, la Cour d’appel a également estimé que l’article 53 de la loi était inconstitutionnel car il avait été adopté principalement dans « un but religieux ». « Avant cette loi, les couples de même sexe avaient le même droit de se marier que les couples de sexe opposé » ont fait remarquer les magistrats. Selon eux, l’article 53 a créé une discrimination.

Suite à l’arrêt de la Cour d’appel, les mariages entre personnes de même sexe ont repris en novembre 2018. Mais le procureur général des Bermudes a fait appel devant le comité judiciaire du Conseil privé de Londres. Celui-ci a accueilli la demande le 14 mars 2022 avec une majorité de 4 voix contre 1. Malgré la dissidence de Lord Sales, la législation a donc été confirmée, et le DPA jugé conforme.

Depuis le 14 mars 2022, les mariages homosexuels ne peuvent plus être célébrés.

Sept requérants, et une église qui organise des cérémonies de mariage, ont alors décidé de saisir la CEDH. Ils estiment être victimes d’une discrimination fondée sur « l’orientation sexuelle » ou la « religion ».

Dans sa jurisprudence, la CEDH a jugé à plusieurs reprises que l’article 12 de la Convention laisse les Etats libres de décider d’accorder à un couple de même sexe l’accès au mariage. En revanche, elle ne s’est jamais prononcé dans l’hypothèse où la loi a existé puis a été révoquée, ce qu’ont souligné les requérants.

Une fois introduit dans le droit national, le mariage homosexuel est-il un « droit permanent », ou peut-il être révoqué ? Telle est notamment la question à laquelle la CEDH devra pour la première fois répondre.

L’enseignement hors-contrat poursuit sa croissance

L’été, une période de vacances ? Pas pour tout le monde… De nombreuses équipes travaillent d’arrache-pied dans plusieurs écoles libres de France, pour proposer un programme en or massif à la rentrée ! Nées de la rencontre entre des familles enracinées dans la foi, et des enseignants expérimentés, ces nouveaux établissements n’attendent que votre soutien pour former la relève de demain ! Aidons-les avec Credofunding :

Chronique des cinglés

Les Guignols (peu suspects d’être de la fachosphère) avaient ironisé il y a quelques années sur la “gagnante” de l’Eurovision :

Cette fois, ce sont les Pays Bas qui élisent un homme comme étant Miss Pays-Bas.

Rikkie Kolle est devenu, à 22 ans, Miss Pays-Bas, samedi 8 juillet. Et ce monsieur se prend pour une femme. Il pourra ainsi participer au concours Miss Univers, qui aura lieu au Salvador.

Après être battue dans les compétitions sportives par des hommes qui disent être des femmes, les femmes sont écartées des concours de femmes….

Des militants d’extrême gauche perturbent la messe à Saint Pierre de Colombier

Dimanche vers 9h30, des militants d’extrême gauche se sont rassemblés devant l’église avant le début de la messe pour y faire un “sit-in”, bloquant ainsi ou gênant l’entrée de l’église. Ils ont ensuite perturbé la messe en criant des slogans hostiles à l’enseignement de l’Eglise puis insulté et apostrophé les fidèles au moment de la procession de sortie :

“(…) Ils étaient 40 (et pas un de plus) devant l’église de Saint Pierre de Colombier ce matin vers 9h45 pour “accueillir” les fidèles par des cris et des slogans anticatholiques et des pancartes provocatrices :

 Avortement, contraception ! On s’est battu pour les gagner ! On se battra pour les garder !”

“Si Jésus était vivant, il serait écoterroriste”

Tassés devant l’entrée de l’église, ils gênaient l’accès, obligeant nombre de fidèles de passer par l’entrée latérale. Si les adultes n’étaient pas apeurés par ces militants avachis par terre, sans doute fatigués par un réveil trop matinal pour un dimanche matin, cela pouvait tout de même faire peur aux enfants présents car c’était le jour du début de la colonie. Certains fidèles leur ont demandé s’ils n’en avaient pas marre de leurs provocations…

En évoquant un rassemblement “avant la messe”, le journaliste du Dauphiné prouve qu’il n’est pas resté assez longtemps (on est dimanche) car ces quarante militants d’extrême gauche sont restés jusqu’après la fin de la messe.

Ils ont fait du bruit, chanté et mis de la musique afin de perturber le bon déroulement de la messe qui s’est terminée par les mots suivants du célébrant :

“Nous prions pour ceux et celles qui sont persécutés à cause de leur foi. Nous confions ce groupe d’opposants qui veulent perturber notre messe mais nous devons garder la paix dans nos cœurs et ne pas avoir de mauvais sentiments.

Pensez à ce que Jésus a dit sur la croix : Père, pardonne leur, ils ne savent pas ce qu’ils font”

Mais seule la voiture de gendarmerie bloquant l’accès aux jardins de la communauté et l’agilité des six gendarmes déployés ont évité qu’ils ne pénètrent et provoquent des heurts. Ces militants ont insulté et crié leur haine de la religion chrétienne pendant la procession de sortie qui répondait par des “Je vous salue Marie”. Le fait qu’il y avait des personnes âgées et de jeunes enfants apeurés ne semblait pas les déranger tellement la haine les animait. Ils ont continué durant plusieurs dizaines de minutes.

D’ailleurs aucun slogan écologiste n’a été crié. Le militantisme d’extrême gauche classique l’a désormais emporté. Ils ne se cachent même plus : slogans antichrétiens, slogans antifas, symbologie féministe et LGBT+ ont pris le dessus révélant ainsi leur vraie nature.

Dans leur affiche, ils évoquent même leurs fantasmes les plus fous qui relèvent davantage de la psychiatrie que du combat politique. Ces gens sont des obsédés : 

“Ce que le préfet autorise, c’est l’arrivée sur notre territoire de 3 000 catholiques intégristes et groupuscules d’extrême droite (Scouts d’Europe, ex-Génération identitaire) qui véhiculent des idéologies raciste, antiféministe, homophobe, anti-contraception, anti-masturbation…”  

Cette manifestation a été organisée suite à un nouveau revers judiciaire qui a validé en appel à la cour administrative de Lyon la légalité du permis de construire d’un site religieux en construction :

“Le 17 mars 2023, le tribunal administratif de Lyon avait rejeté le recours déposé par l’association « Pour l’Avenir de la vallée de la Bourges » contre le permis de construire du Site Notre Dame des Neiges. Le 15 mai dernier, l’association a fait appel de cette décision auprès de la Cour administrative d’appel de Lyon, afin de faire annuler ce jugement.

Ce 30 juin, la Cour administrative d’appel de Lyon a rendu une ordonnance, jugeant irrecevable cet appel. L’ordonnance précise : « La requête de l’association pour l’avenir de la vallée de la Bourges est manifestement irrecevable, et doit, comme telle, être rejetée […] »

La Famille Missionnaire de Notre Dame peut une fois de plus confirmer que le permis de construire a été instruit de manière parfaitement légale, et qu’il est totalement conforme à l’ensemble des règles applicables.”

Les gendarmes présents ont laissé faire se limitant à empêcher le contact physique. Si cela avait été une mosquée, nul doute que les manifestants auraient été dispersés et interpellés. Certains seraient même encore en garde à vue. L’extrême gauche et les casseurs bénéficient d’une impunité totale en France. Pourquoi se gêneraient-ils ?

Localement, les fidèles ne comprennent pas l’absence totale de réaction de la part de l’évêque des lieux, Mgr Balsa, alors même que c’est bien la religion catholique et son magistère qui sont attaqués et non le projet de construction d’une église. L’évêque étant opposé à la construction de cette église pour des raisons peu claires, sa position est délicate. Certains le disent influencé par une frange progressiste de son clergé, lui-même proche des opposants d’extrême gauche, un prêtre du diocèse ayant participé à une des manifestations des opposants.

 

Si vous voulez aider à la réalisation de ce projet vous pouvez aider de deux manières :

“Les conneries c’est comme les impôts, à la fin on finit toujours par les payer”

Laurence Ferrari répond au sinistre Pap Ndiaye :

Maine : des avortements sans limite ?

Actuellement, la loi de cet Etat interdit les avortements à partir du moment où « le fœtus est devenu viable en dehors de l’utérus », c’est-à-dire à environ 24 semaines de grossesse. Une exception est prévue si la vie de la patiente est en danger.

Le 6 juillet, l’Assemblée législative du Maine a approuvé un projet de loi visant à autoriser l’avortement à tout moment de la grossesse, si un médecin le juge « médicalement nécessaire ». Adopté par 20 voix contre 1, le texte a été transmis au gouverneur pour signature.

Pour l’heure, six Etats permettent aux médecins et à leurs patientes de décider d’un avortement sans aucune restriction. Il s’agit de l’Alaska, du Colorado, du New Jersey, du Nouveau-Mexique, de l’Oregon et du Vermont, ainsi que de Washington DC.

Dans le Minnesota, l’autorisation d’avorter sans limite est également entrée en vigueur en février dernier.

Les conséquences de la contraception sur la régulation du stress

Encore une conséquence de la pilule sur le corps des femmes :

Des chercheurs ont étudié la réaction au stress de 131 jeunes femmes, prenant la pilule contraceptive ou non. En mesurant les niveaux d’ACTH (hormone adrénocorticotrope), « l’hormone du stress », dans le sang de ces femmes, ils ont constaté que le niveau de stress des femmes sous contraceptif ne diminuait pas après « 15 minutes d’activité sociale », contrairement aux autres. Leurs travaux ont été publiés dans la revue Behavioural Brain Research.

« Etre en compagnie d’autres personnes est l’un des moyens les plus efficaces de réduire le stress », affirme Michael Winterdahl, chercheur de l’université d’Aarhus et co-auteur de l’article. Les études précédentes se sont principalement concentrées sur les taux de cortisol, dans des circonstances extrêmes. L’ACTH change beaucoup plus rapidement que le cortisol, ce qui permet d’observer et d’analyser les changements rapides dans la réponse au stress.

Les chercheurs doivent encore expliquer pourquoi les utilisatrices de la pilule contraceptive ne ressentent pas la même réduction des niveaux d’hormones de stress. Leur hypothèse est qu’elle peut supprimer la production de progestérone par l’organisme. Or l’alloprégnanolone, un métabolite de la progestérone, « est impliquée dans un large éventail d’effets calmants et peut avoir une influence sur la réponse au stress ».

Le rôle du cycle naturel

Chez les femmes ne prenant pas la pilule, l’étude a révélé que la réponse au stress dépend de la phase de leur cycle menstruel. En effet, les activités de groupe visant à réduire le stress n’ont eu aucun effet sur les niveaux d’ACTH des femmes juste après la fin de leurs règles. Pendant cette phase, « les niveaux de progestérone sont très bas » précise Michael Winterdahl.

Le chercheur souligne que les femmes sont généralement « plus actives physiquement » à ce moment de leur cycle. « Ce qui pourrait être considéré comme une adaptation » : « la réponse au stress et le comportement changent en fonction du cycle ». Chez les femmes qui utilisent la pilule contraceptive, la réponse au stress est « déconnectée », « elle ne peut pas être adaptée à une situation donnée ».

Dans sa grande tolérance, la gauche voudrait interdire un chef d’orchestre de renommée internationale

Des associations ont protesté lundi contre la venue à Nice d’une femme, chef d’orchestre italien, dont le crime est d’être proche du chef du gouvernement italien Giorgia Meloni. Beatrice Venezi, fille de Gabriele Venezi, ancien dirigeant, au cours de la première décennie des années 2000, du parti Forza Nuova, est conseillère du ministre italien de la Culture Gennaro Sangiuliano.

La ville de Nice l’a invitée, à la tête de son Orchestre philharmonique, pour les traditionnels ballets de Noël et le Concert du Nouvel An.

Les gauchistes, réunis dans un collectif “Touscitoyens06”, ont indiqué leur “opposition” à la venue “d’une cheffe d’orchestre néofasciste” et ont demandé au maire de Nice Christian Estrosi et au directeur général de l’Opéra “d’annuler cet événement”. Ils dénoncent

un blanc-seing au néo fascisme italien.

Entre l’idéologie qui impose de porter aux nues les femmes chefs d’orchestre, et l’idéologie qui vise à interdire tout ce qui n’est pas de gauche, c’est la seconde qui prime.

Ecoutez cette musique de fâââsciiiste :

Il faut réduire au silence ceux dont on ne partage pas les opinions…

Une grosse Lagasnerie, mais c’est toute l’histoire de la gauche (Macron inclu) :

4e anniversaire de la mort de Vincent Lambert

À l’occasion du 4e anniversaire de la mort de Vincent Lambert mardi 11 juillet, et suite à la sortie d’un reportage sur l’affaire il y a quelques semaine, l’ECLJ à réalisé un entretien avec Me Jérôme Triomphe :

Avortement : Bras de fer américain sur la nomination de chefs militaires

Le mandat du commandant du corps des Marines américains arrive à son terme lundi 10 juillet, sans qu’un successeur lui soit désigné. En cause, le blocage généralisé des nominations de hauts responsables militaires, décidé par un sénateur républicain pro-vie.

Ce parlementaire, Tommy Tuberville, soutient qu’il continuera jusqu’à ce que le Pentagone fasse marche arrière sur sa politique d’assistance aux femmes de l’armée qui veulent se déplacer au sein des États-Unis pour obtenir un avortement.

Si le Sénat peut quand même approuver ces nominations au cas par cas en assemblée plénière, le blocage de cet élu, en tant que membre de la commission des forces armées, empêche de les entériner directement et de façon groupée au sein de cette commission.

Il empêche ainsi l’approbation plus de 200 nominations depuis des mois. Élu de l’Alabama, Tommy Tuberville juge illicite la politique du Pentagone de soutien aux militaires souhaitant avorter. En juin 2022, la Cour suprême des États-Unis a annulé l’arrêt Roe vs Wade, laissant le choix à chaque État de légiférer sur la question. Certaines militaires, basées dans les États où l’avortement est désormais illégal dans la plupart des situations, doivent désormais se rendre dans des États où la procédure est toujours légale.

Le ministre de la Défense Lloyd Austin a émis une directive afin que le Pentagone mette en place des mesures facilitant la prise de congés administratifs par les membres des forces armées dans le but de «recevoir des soins de santé reproductive non-couverts» et établissant des allocations pour aider ces militaires à couvrir les coûts de déplacement.

Tommy Tuberville a dénoncé mi-février un «projet radical visant à faciliter des milliers d’avortements chaque année grâce à l’argent du contribuable», raison pour laquelle il bloque les nominations au Sénat. L’élu de l’Alabama a déjà prévenu que sa position demeurerait inchangée «jusqu’à ce que le Pentagone respecte la loi ou change la loi». «C’est aussi simple que cela.»

Encore un plan de promotion des pratiques LGBT, avec nos impôts

Isabelle Lonvis-Rome, ministre délégué chargé de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la Diversité, présente le nouveau plan 2023-2026 du gouvernement pour lutter contre la haine envers les personnes homosexuelles et trans.

La première mesure de ce plan est le renforcement des centres d’information et d’accompagnement LGBT via une enveloppe de 10 millions d’euros. Cela permet ainsi de subventionner encore quelques associations et militants LGBT, qui vivent sur le dos des Français. Ces lobbys pourrons ainsi embaucher des salariés permanents et créer dix nouveaux centres d’ici 2027 pour atteindre l’objectif de deux centres par région.

Le plan comprend enfin une série de mesures sur la formation. En formation initiale, policiers et gendarmes auront notamment une session de 2 heures 30 organisée par FLAG!, l’association LGBT+ des agents des Ministères de l’Intérieur et de la Justice. En formation continue, une demi-journée de sensibilisation sur les LGBTphobies, l’accompagnement des victimes et les qualifications juridiques spécifiques pour mieux caractériser les faits sera rajoutée au programme.

Interrogé sur les émeutes, Pap Ndiaye s’en prend à… l’extrême-droite

Le sinistre de l’Education Pap Ndiaye s’est dit dimanche 9 juillet fermement opposé à une suppression des allocations familiales, mesure proposée pour répondre aux violences commises par des mineurs lors des émeutes. Le ministre a aussi jugé «anormal, injuste et mensonger» de «tracer des liens entre immigration et émeutes».

«Ça c’est le vocabulaire de l’extrême droite et hélas d’une partie de la droite».

Annoncé sur le départ sur fond de rumeurs de remaniement du gouvernement, Pap Ndiaye s’était peu exprimé sur les émeutes. Fidèle à son idéologie, il a repris une réthorique d’extrême-gauche.

Interrogé sur la montée en puissance du groupe Bolloré dans le secteur des manuels scolaires, Pap Ndiaye a estimé qu’il s’agissait d’une

« situation préoccupante car nous avons intérêt, pour ce qui concerne les manuels scolaires, à la plus grande diversité possible ».

« Avec Bolloré à la tête d’Hachette et compte tenu des interventions très musclées de son groupe et de son dirigeant dans les affaires des médias qu’il contrôle, il y a de quoi être préoccupé ».

Selon lui, CNews et Europe 1 sont devenus des médias « clairement d’extrême droite ».

« il faut soutenir la mobilisation du personnel du JDD ».

Pap Ndiaye estimé que « lutter contre l’extrême droite est une priorité » en France et que cela « peut se faire de toutes les manières possibles ». Même légales ?

Prières urgentes demandées pour un petit garçon [Add.]

Un prêtre ami nous demande de prier d’urgence pour le petit Emile, 2 ans, disparu depuis hier 17 heures, alors qu’il était chez ses grands-parents.

Addendum: La maman d’Emile demande que l’on prie la vénérable Benoîte Rencurel, voyante des apparitions toutes proches de Notre-Dame du Laus. Celle-ci était régulièrement emmenée par le diable dans la montagne, dont les anges la ramenaient.

Quel est le message des apparitions mariales ?

Aymeric Pourbaix et Véronique Jacquier reçoivent :

  • Laurent TOUCHAGUES, spécialiste des apparitions de Fatima
  • Anne BERNET, historienne
  • Mgr Dominique LE TOURNEAU, auteur du Dictionnaire encyclopédique de Marie

Le footballeur international belge Thomas Meunier met le lobby LGBT en fureur

Il a osé publier un tweet : “Le monde part en cacahuètes, et à une belle vitesse”

L’article incriminé évoque l’approbation par le conseil des ministres belges de la loi transgenre, qui permettra de changer plusieurs fois de sexe et de prénom. La Libre Belgique estime que c’est le footballeur qui crée la polémique, et non les revendications délirantes des LGBT. Mais Thomas Meunier ne se laisse pas faire et répond aux critiques :

Il était “une foi”, un prêtre

C’est la nouvelle émission de Natalie Saracco, en riposte contre toutes les calomnies qui frappent l’Église :

Quand la revue Histoire s’interrogeait…

De Marion Duvauchel, Historienne des religions :

En 2005, le numéro 301 de la revue Histoire publiait une enquête signée Claude Askolovitch : « Y-a-t-il des sujets tabous à l’école » ? Le titre est euphémique mais l’article décrit ce qui se passe alors dans les écoles de France, en particulier l’ensemble des actes qui permettaient de saboter un cours. Édifiant par l’analyse qui en est faite : les élèves découvrent « l’ivresse de la censure, le bonheur d’avoir une opinion et donc le droit de l’imposer aux autres ». La crise se focalisait alors autour des « Beurs » et l’antisémitisme était à la source de leur comportement hostile. Hier comme aujourd’hui, il fallait pour comprendre la question, avoir une idée un peu nette de l’islam et du Coran, et donc avoir fait un peu d’histoire ancienne et d’anthropologie religieuse.

Aujourd’hui, pour éviter de voir son cours saboté, c’est simple, on ne fait plus cours du tout. Cela s’appelle « gérer ».

En 2001, l’historien Georges Bensoussan avait rassemblé des témoignages d’enseignants et en avait fait un livre publié sous le pseudonyme d’Emmanuel Brenner : Les territoires perdus de la République. Le livre a été oublié, dame, plus de vingt ans déjà, mais le terme est resté. La chose qu’il recouvre aussi…

Les conclusions avancées dans cet ouvrage avaient été mises en cause par Alain Gresh et Dominique Vidal,  journalistes au Monde diplomatique et par Ivan Segré dans l’organe du Parti des Indigènes de la République (ça ne s’invente pas). En 2018, paraît le livre Territoires vivants de la République, dirigé par Benoit Falaize. Il a été épaulé par Dominique Borne (on verra plus loin sa biographie) et se présente comme un contrepoids en positif mais il ne connut qu’un succès éditorial limité : 2 000 exemplaires vendus contre vingt cinq mille pour les Territoires perdus.

En 2004, Jean-Pierre Obin publiait un rapport sur l’antisémitisme dans les écoles. Un simple avis de Dominique Borne au nouveau ministre de l’Éducation, François Fillon aura suffi pour l’enterrer au motif que ce rapport tirait des conclusions générales d’une soixantaine de cas particuliers. Des fuites dans la presse entraîneront sa publication en mars 2005.

D’après Askolovitch, le rapport Obin décrivait «  une lutte idéologique entre l’école et un islam rétrograde, dont les Beurs étaient l’enjeu avant même d’en être les acteurs ». C’était vrai, à ceci près que la lutte ne se jouait pas entre un islam rétrograde et l’école mais entre l’islam tout court et une école dont le socle et l’histoire était encore chrétien.

Historiquement, et c’est le point que souligne l’article de la revue Histoire, les premières manifestations de l’hostilité des enfants du Maghreb se sont exprimées autour de la question de la Shoah. La Shoah, cela fait partie de l’histoire moderne, donc de notre « roman national ». Ce roman, dont Ernest Lavisse (l’instituteur national selon l’appellation de Jacques Le Goff) a été la figure tutélaire, ne se réduit pas à l’invention présumée de Vercingétorix. Tous ceux qui rêvent d’une histoire dénationalisée (et dépassionnée) pour citoyens du monde, sectateurs de l’ONU et de l’UNESCO sont de dangereux utopistes et détruisent la transmission. Quant aux bobos de la capitale, protégés par deux portes blindées successives, qui militent pour une histoire qui commencerait idéalement avec les Lumières – en oubliant l’épisode de la Terreur – et s’achèverait dans la douce lumière de la Planète bleue sauvée par des Terriens passant désormais leur temps à trier des déchets et à cultiver des navets bios, ils écoutent beaucoup trop les âneries de la suédoise illuminée qui roule aujourd’hui en berline. La Shoah fait partie de notre « roman européen » : c’est sa face tragique et c’est aussi le fruit de l’apostasie générale des pays européens, déchristianisés, cupides et sans honneur. Allemagne en tête. Quand, en 1898, Guillaume II entre fastueusement dans Damas , il apparaît en successeur de Nabuchodonosor, (revue Histoire, n° 301) c’est-à-dire en Assyrien. Et les Assyriens, ce sont les « hitlériens du monde antique » (René Grousset).

Depuis 2004, les choses ont évolué. Non seulement les jeunes Maghrébins n’ont pas cessé d’être un enjeu (les millions du Qatar dans les banlieues le rappellent), mais ils sont aussi devenus des acteurs : virulents, actifs, dangereux et radicalement hostiles à la France pour une bonne part. Ils veulent qu’on change les menus des cantines, qu’on mange tous hallal et qu’on se convertisse à leur  merveilleuse religion de paix et de tolérance universelle. On a tant à y gagner, surtout les femmes… Et le plus terrible c’est qu’on a consenti à leurs revendications les plus révoltantes, y compris en modifiant la réalité historique dans les programmes et surtout en faisant taire les voix qui s’élevaient pour dénoncer le danger.

Histoire n’est pas une revue de gauche pour rien. Askolovich parvient pourtant à un diagnostic presque juste quand il parle d’une « déchirure profonde de la société française ». Déchirure géographique, culturelle, sociale et peut-être ethnique et religieuse ? Ah, on y arrive.

Car il s’agit d’abord et surtout d’une déchirure religieuse : islam/judéo-christianisme. Le constat ne peut être nié et les musulmans convertis prennent la parole ou la plume pour décrire l’emprise de la religion qu’ils ont librement apostasiée, parfois au prix d’une persécution féroce (Le prix à payer, Joseph Fadelle). Nos églises imbues de l’idéologie de la gauche qu’elles ont transmises en lieu et place de l’Évangile sont tout aussi coupables que des pouvoirs publics indigents d’intelligence, de courage et de lucidité. Elles nous ont gavé, pape François en tête, de discours lénifiants sur la charité et l’accueil aux migrants, sur l’écologie intégrale, la solidarité universelle et autres billevesées issues en droite ligne des idéologies de l’esprit du temps.

La déchirure ethnique est d’abord liée au terme ambigu d’ « arabe ». Ethniquement, le Maghreb est berbère mais il s’est arabisé à travers la langue des conquérants, dans le moment califal, après l’islam des tribus. En islamisant toute l’Afrique du Nord, les Arabes venus de la Péninsule arabique mais aussi de l’Espagne islamisée ont coloré le sentiment ethnique des berbères de l’orgueil propre au musulman. Les Maghrébins expatriés dans les pays du Golfe découvrent, souvent avec stupeur, qu’ils sont tenus là-bas pour des « sous-musulmans ».

Claude Askolovitch souligne par ailleurs avec justesse le problème de « la fragmentation de l’histoire », de « sa transmutation en un supermarché dans lequel des élèves viendraient piocher au gré de leurs origines ». Il admet que ce n’est pas un progrès mais qu’il reste à inventer « un enseignement dans lequel tout le monde pourrait se retrouver ».

Il faut raison garder et ouvrir un manuel d’histoire de Cinquième (dont la période est le Moyen âge) pour analyser les deux premiers thèmes du programme : l’islam ? une brillante civilisation méditerranéenne qui n’a eu que des contacts et des échanges avec la chrétienté ; la traite africaine au Moyen âge (essentiellement musulmane) ? la question a été supprimée des programmes deux ans après y avoir été inscrite ; Al andalous ? une apogée ! La médecine et la science ? nous les devons au monde arabo-musulman, et non plus arabo-persan (voir mon article La science arabe, une équivoque à dissiper, on le trouve sur la Toile) ! L’empire carolingien ? deux pages incluses dans le paradigme géopolitique méditerranéen, alors que cette Europe médiévale est essentiellement ouverte vers le Nord.

Et surtout, les bornes traditionnelles du début et de la fin du Moyen âge (chute de Rome, chute de Byzance) sont subrepticement remplacées par l’avènement de l’islam et par la chute de Bagdad.

Ce n’est plus une histoire fragmentée, c’est une histoire travestie.

On connaît les itinéraires du sel, de l’or du Soudan et des esclaves ; on connaît les villes (parmi lesquelles Verdun) où les Juifs étaient spécialisés dans la fabrication d’eunuques pour les califats. En réalité, « l’admirable » civilisation urbaine arabo musulmane a été construite sur les réservoirs d’esclaves des mondes slaves et africains, sur l’oppression des paysans et  sur la spoliation.

En 1988, on nomma Dominique Borne, celui-là même qui enterra le rapport Obin, inspecteur général de l’Éducation : il devint doyen du groupe permanent et spécialisé d’histoire et de géographie. Il s’intéressa notamment à l’enseignement de l’histoire et du fait religieux dans le cadre de la laïcité. On trouve une photo de lui sur la Toile avec le sous titre : l’histoire de France n’existe pas. Il fera carrière. Le 12 décembre 2002 Luc Ferry, alors ministre de l’Éducation, le promeut doyen de l’inspection générale de l’Éducation nationale, poste qu’il occupa jusqu’en 2005 avant de devenir président du conseil de direction de l’Institut européen en sciences des religions, placé auprès de l’École pratique des hautes études jusqu’en 2013.

Dans un entretien d’une rare habileté, (par Marie Raynal, Diversité, n°142, 2005, “Education et religion”, pp. 141-146, sur le site Persée), Dominique Borne affirme que « l’approche du fait religieux n’est pas l’approche des croyances, mais du fait », autrement dit des « signes ».

Soit. Mais alors analysons les signes du religieux dans l’islam : des économies en berne, la soumission et la relégation des femmes, la haine des chrétiens (citoyens de seconde zone), la violence et le rejet de tout ce qui n’entre pas dans la « signalétique » de leur religion, en France des classes vides dans certains lycées au moment des fêtes de l’Aïd, et des jeunes que rien n’impressionne. Ils savent qu’il y aura impunité.

Mais voici le plus fascinant dans cet entretien mémorable :

« … le passage au monothéisme est une chose des plus fascinantes qui soit. Je travaille actuellement en tant que conseiller à une exposition à la Bibliothèque nationale de France sur les Livres: Thora, Bible et Coran. Pour comprendre les civilisations occidentales et méditerranéennes, ce passage au monothéisme des deux côtés de la méditerranée est fondamental. Cela devrait être un moment très fort de la compréhension culturelle »…

Le premier moment de la conquête musulmane n’est pas une affaire religieuse, la motivation principale, c’est la perspective du butin, esclaves compris. La cupidité et la promesse de razzier à volonté, voilà ce qui galvanisait les armées de Mahomet. Les musulmans d’alors n’ont pas de livre saint, ils ont ce qu’on leur raconte sur la révélation faite à Mahomet. Le passage au monothéisme des deux côtés de la Méditerranée est une formule clinquante et inappropriée. Entre le moment de la Révélation biblique et le moment Mahomet, il y a des millénaires. Le passage au christianisme du monde juif et de la Gentilité se peut se concevoir historiquement que dans la géopolitique d’un bassin méditerranéen unifié par le monde romain hellénisé. Les deux rives de cette Mare nostrum n’existent qu’à cause de et depuis la partition opérée par l’islam. L’Europe médiévale a pu devenir une chrétienté grâce au coup d’arrêt de l’expansion musulmane, par Charles Martel. Bataille qui a disparu des manuels d’histoire de la Cinquième. Et elle a pu ainsi devenir l’Europe tout court.

Faut-il rappeler la spécialité de Dominique Borne ?

Le poujadisme.

Le djihadisme sunnite est le seul terrorisme qui a tué en France ces dernières années

Dans un entretien au « Monde », Nicolas Lerner, directeur général de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) depuis 2018, déclare :

La menace terroriste a baissé en intensité par rapport à la période 2015-2018 sous l’effet de différents facteurs, notamment l’action de la coalition sur la zone irako-syrienne, la déstabilisation judiciaire des réseaux en France et en Europe et la lutte acharnée contre la propagande, et un renforcement des moyens humains et financiers des services de renseignement. Elle se maintient cependant à un niveau très élevé du fait de la résilience de l’Etat islamique en Syrie et en Irak et de la dynamique de croissance d’autres groupes, en Afrique et en Afghanistan, au travers de l’Etat islamique au Khorasan. Du fait de ces dynamiques, le djihadisme sunnite, qui est le seul qui ait tué en France ces dernières années, reste la principale menace terroriste à laquelle notre pays est confronté, et ce durablement.

Malgré ce propos, la presse se focalise sur ces déclarations concernant… l’ultra droite :

Il ajoute :

Si leur capacité à envoyer chez nous des militants opérationnels reste limitée, les organisations terroristes en Syrie et, de plus en plus, en Afghanistan interagissent de nouveau avec des individus radicalisés résidant en Europe ou en Asie centrale et les invitent directement à passer à l’acte. Plusieurs menaces de cette nature ont été entravées ces derniers mois en Europe, par la DGSI en novembre à Strasbourg [arrêtés alors avec cinq autres personnes, deux jeunes radicalisés, un Russe et un Tadjik, ont été mis en examen et placés en détention provisoire en décembre 2022 à Strasbourg], mais aussi par nos partenaires en Suède ou aux Pays-Bas. C’est un phénomène que nous voyons croître depuis l’été dernier et sur lequel, en lien étroit avec la DGSE [direction générale de la sécurité extérieure], nous sommes particulièrement vigilants.

Au-delà de l’ultra droite évoquée également dans cet entretien, le patron de la DGSI souligne la violence croissante de l’extrême-gauche (au sujet de laquelle on attend la dissolution de LFI, du NPA, etc.) :

[…] L’ultragauche constitue en effet, d’abord et avant tout, une menace pour l’ordre public. Mais cette menace ne doit pas être minimisée. D’abord parce que certaines manifestations des derniers mois ont franchi un cap, et il n’est pas possible de se résoudre à ces déferlements de violence. Deuxièmement, plusieurs individus de la mouvance ont été mis en cause, fin 2020, dans une association de malfaiteurs en vue de commettre des infractions terroristes [sept prévenus, dont un ex-combattant anti-Daech au Rojava, seront jugés à l’automne pour « association de malfaiteurs terroriste » pour des projets d’attentats]. Troisièmement, les mouvances d’ultragauche, ces dernières années, se sont signalées par des actions clandestines particulièrement violentes, à travers notamment des campagnes incendiaires, comme celle qui a visé la caserne de Meylan [le 26 octobre 2017, un incendie vise plusieurs véhicules de gendarmerie d’une brigade située dans cette localité de l’Isère et se propage en partie au bâtiment d’habitation des familles de militaires. L’action est revendiquée par un groupuscule d’ultragauche].

D’autres actions clandestines de type saccage, destruction de biens me semblent aussi présenter une gravité très significative. Enfin, ce n’est pas parce que l’ultragauche n’est pas passée à l’acte terroriste ces dernières années que le risque n’existe pas. Nous sommes ainsi extrêmement préoccupés par la manière dont des groupuscules français sont influencés par des structures étrangères. En juin de cette année, un forum français d’ultragauche a par exemple salué l’action de militants grecs qui avaient placé un colis piégé devant le logement personnel d’un policier à Athènes. Aux yeux de ces militants, s’en prendre au système nécessite désormais de s’en prendre à ceux qui l’incarnent, pas seulement à ceux qui le dirigent.

Encore une église en feu

Le pignon de l’église Saint-Georges de Descartes, dans L’Indre-et-Loire, risque de s’effondrer. Le clocher s’est effondré. Le paratonnerre du sommet, avec les quatre points cardinaux, est à terre, calciné, ainsi que le coq. Cette fois il s’agirait de la foudre :

Se délivrer et de préserver des phénomènes diaboliques

Eglise universelle : Se délivrer et se préserver des phénomènes diaboliques

Auteur d’un ouvrage sur les phénomènes diaboliques : “Libère-nous du mal”, le père Jean-Christophe Thibaut répond aux questions que beaucoup se posent : comment savoir si le diable est un symbole ou une personne ? Comment les démons agissent-ils sur les hommes ? Dans le cadre d’un exorcisme, qu’est-ce qui fait qu’un démon part ou reste ? Il souligne l’intérêt d’un autre livre sur le sujet : “La formation d’un exorciste au Vatican” de Matt Baglio.

Eglise en France : Lejeune Académie au Barroux

Du 20 au 26 août aura lieu la seconde version de la Lejeune Académie à l’abbaye sainte Madeleine du Barroux. Marie-Lys Pellisier présente le programme de ce camp de formation pour la défense de la vie dans la société. De nombreux acteurs de la défense de la vie humaine innocente seront présents : Aude Dugast, Jean-Marie Le Méné, Cécile Edel, Nicolas Sévillia, Victoire De Jaeghere, Emile Duport, etc.

Eglise en Marche : Les inspections académiques dans les écoles indépendantes

Alors que l’échec de l’école publique est devenu une réalité tragique et indiscutable, le ministère de l’Education nationale mène une guerre sournoise contre les écoles indépendantes. Présidente de la FPEEI (Fédération des Parents d’Elèves des Ecoles Indépendantes), Elisabeth de Cottenson expose le cadre légal des inspections académiques dans les écoles indépendantes. Les situations sont très variables mais trop souvent ces inspections s’apparentent plus à la descente de police qu’à l’accompagnement bienveillant. De nombreux exemples étayent cette analyse.

Deux nouveaux cardinaux français

Le Pape a annoncé ce jour un nouveau consistoire. Il créera 21 nouveaux cardinaux dont 2 Français,

  • Mgr François-Xavier Bustillo, évêque d’Ajaccio,
  • Mgr Christophe Pierre, nonce apostolique.

Les 3 chefs de dicastères récemment nommés sont également créés cardinaux :

  • Mgr Robert Francis Prevost, préfet du dicastère pour les Évêques ;
  • Mgr Claudio Gugerotti, préfet du dicastère pour les Églises orientales,
  • Mgr Victor Manuel Fernández, préfet du dicastère pour la Doctrine de la Foi.

Liste des futures nouveaux cardinaux publiée par le Saint-Siège :

18 cardinaux électeurs

1- Mgr Robert Francis Prévost, préfet du dicastère pour les Évêques (États-Unis).
2- Mgr Claudio Gugerotti, préfet du dicastère pour les Églises orientales (Italie).
3- Mgr Víctor Manuel Fernández, préfet du dicastère pour la Doctrine de la foi (Argentine).
4- Mgr Emil Paul Tscherrig, nonce apostolique en Italie (Suisse).
5- Mgr Christophe Louis Yves Georges Pierre, nonce apostolique aux États-Unis (France).
6- Mgr Pierbattista Pizzaballa, patriarche latin de Jérusalem (Italie).
7- Mgr Stephen Brislin, archevêque du Cap (Afrique du Sud).
8- Mgr Ángel Sixto Rossi, archevêque de Córdoba (Argentine).
9- Mgr Luis José Rueda Aparicio, archevêque de Bogotá (Colombie)
10- Mgr Grzegorz Ryś, archevêque de Łódź (Pologne).
11-Mgr Stephen Ameyu Martin Mulla, archevêque de Djouba (Soudan du Sud).
12- Mgr José Cobo Cano, archevêque de Madrid (Espagne).
13- Mgr Protase Rugambwa, archevêque coadjuteur de Tabora (Tanzanie).
14- Mgr Sebastian Francis, évêque de Penang (Malaisie).
15- Mgr Stephen Chow Sau-Yan, sj, évêque de Hong Kong (Hong Kong).
16- Mgr François-Xavier Bustillo, ofm conv., évêque d’Ajaccio (France).
17- Mgr Américo Manuel Alves Aguiar, évêque auxiliaire de Lisbonne (Portugal).
18- Père Ángel Fernández Artime, s.d.b., recteur majeur des salésiens (Espagne).

3 cardinaux non-électeurs

19- Mgr Agostino Marchetto, nonce apostolique (Italie).
20- Mgr Diego Rafael Padrón Sánchez, archevêque émérite de Cumaná (Venezuela).
21- Père Luis Pascual Dri, ofm cap., confesseur au sanctuaire de Notre Dame de Pompei (Argentine).

Sixième dimanche après la Pentecôte

Nous remercions l’association Una Voce de nous autoriser à publier des extraits des excellents commentaires des cinq pièces grégoriennes du dimanche ou de la fête à venir.
Vous aurez la totalité des textes sur le site et nous ne pouvons que vous encourager à vous abonner à la newsletter hebdomadaire en cochant dans la case adéquate sur la page d’accueil.

Introït : Dominus fortitudo

Comme c’est le cas pour la plupart des dimanches de ce temps, tous les textes des chants du propre de la messe du sixième dimanche après la Pentecôte sont tirés des psaumes, expression inépuisable des sentiments qui doivent animer l’âme chrétienne durant son séjour sur la terre. Nous retrouverons en particulier à la Communion le psaume 26 qui avait été déjà largement utilisé dans les chants des deux précédents dimanches.

Le texte de l’Introït est tiré, non du psaume 26, mais du psaume 27, qui lui fait suite dans le psautier, et qui est encore une prière suppliante, mais pleine de confiance, que David adresse au Seigneur après avoir reçu l’onction royale. Ce sont les deux derniers versets du psaume, où il élargit l’intention de sa prière à tout le peuple dont il a maintenant la charge :

Dominus fortitudo plebis suæ, et protector salutarium Christi sui est : salvum fac populum tuum, Domine, et benedic hæreditati tuæ, et rege eos usque in sæculum.
Le Seigneur est la force de son peuple et le protecteur qui donne le salut à son oint ; sauvez votre peuple Seigneur et bénissez ceux qui sont votre héritage et dirigez-les à jamais.

On aura peut-être reconnu dans la deuxième partie de cet Introït, à partir des mots salvum fac un texte que l’on retrouve dans le Te Deum, dont toute la fin, qui est une prière du matin, est formée de versets empruntés à différents psaumes. Ici l’oint du Seigneur, le roi d’Israël, est la figure du Christ, chef de l’Église, le peuple de Dieu, pour laquelle nous prions le Seigneur avec confiance, sachant qu’il ne l’abandonnera jamais. Cette prière confiante est exprimée par une mélodie calme et assurée assez peu étendue mais emprunte d’une certaine solennité. Si l’intonation est la même que celle de l’Introït du quatrième dimanche, la suite est différente, s’élevant beaucoup moins dans l’aigu. Cet Introït est accompagné bien entendu par le premier verset du psaume 27 :

Ad te Domine clamabo, Deus meus ne sileas a me : nequando taceas a me, et assimilabor descendentibus in lacum.
Vers vous Seigneur je crie, ne soyez pas sourd à ma voix. Si vous ne me répondez pas je serai semblable à ceux qui descendent dans la fosse.

Graduel : Convertere Domine

Le texte du Graduel du sixième dimanche après la Pentecôte est tiré du psaume 89, qui est une magnifique méditation sur le temps et l’éternité, la brièveté et la précarité de notre vie humaine comparée à la pérennité de Dieu pour qui mille ans c’est comme un jour. Ce psaume est attribué par la bible à Moïse, ce qui en ferait le plus ancien du psautier. Nous trouvons le premier verset du psaume dans la deuxième partie du Graduel.

Domine refugium factus es nobis, a generatione et progenie.
Seigneur vous vous êtes fait notre refuge de génération en génération.

Tandis que les générations se succèdent, Dieu est toujours là pour nous secourir. Et la première partie du Graduel est une supplication qui commence la deuxième partie du psaume :

Convertere Domine aliquantulum, et deprecare super servos tuos.

Littéralement :

Tournez-vous, Seigneur, un peu de temps, c’est-à-dire : ” Tournez-vous, Seigneur, sans tarder, et écoutez les prières de vos serviteurs. “

Quelle que soit la brièveté de la vie, on trouve le temps long quand on est dans l’épreuve, et on supplie Dieu de ne plus faire attendre son secours. Ce mot aliquantulum est bien souligné par la mélodie, c’est même le seul passage original. Le reste de ce Graduel est fait de formules habituelles que l’on retrouve en particulier dans les Graduels de cette époque de l’année. Nous avons même déjà signalé que les mots servos tuos avaient identiquement la même mélodie que dans le Graduel du dimanche précédent où ils étaient empruntés à celui d’aujourd’hui.

Alléluia : In te Domine speravi

Le texte du verset de l’Alléluia du sixième dimanche après la Pentecôte est tiré du psaume 30, qui est souvent utilisé dans la liturgie. C’est un des grands psaumes où David exprime sa confiance en Dieu au milieu des épreuves et son abandon à la divine providence. C’est le psaume de l‘In manus tuas. Par une curieuse coïncidence nous allons retrouver le Te Deum dont nous avions reconnu une phrase dans l’Introït de cette messe. On sait que ce cantique d’action de grâces se termine par le premier verset du psaume 30 par lequel débute justement ce texte :

In te Domine speravi, non confundar in æternum : in tua justitia libera me, et eripe me : inclina ad me aurem tuam, accelera ut eripias me.
En vous Seigneur j’ai mis mon espérance, que je n’aie jamais à en rougir ! Dans votre justice délivrez-moi et sauvez-moi, tendez vers moi l’oreille, hâtez-vous de me délivrer.

On voit que ce texte est assez long pour un verset d’Alléluia puisqu’il ne comporte pas moins de quatre phrases. Il commence par un chant d’espérance, et s’achève par une supplication ardente. La mélodie exprime ces sentiments par une grande ligne très développée, très chantante et pleine de ferveur mystique.

Offertoire : Perfice gressus meos

Comme il arrive souvent pour les dimanches de ce temps, l’Offertoire du sixième dimanche après la Pentecôte est repris à un autre dimanche de l’année, et c’est aujourd’hui celui du dimanche de la Sexagésime. Comme l’Introït et l’Alléluia, il est tiré d’un psaume de David, le psaume 16, encore une prière très suppliante mais pleine de confiance :

Perfice gressus meos in semitis tuis, ut non moveantur vestigia mea : inclina aurem tuam, et exaudi verba mea : mirifica misericordias tuas, qui salvos facis sperantes in te, Domine.
Affermissez mes pas dans vos sentiers, afin que ma démarche ne soit pas ébranlée. Tendez l’oreille et écoutez mes paroles, faites éclater vos miséricordes, vous qui sauvez ceux qui espèrent en vous Seigneur.

On voit que ce texte est voisin de celui de l’Alléluia, puisqu’on y retrouve même les mots inclina aurem tuam, mais qu’il y a quand même une nuance ;  ici c’est la prière du juste, celui qui accomplit fidèlement la volonté de Dieu et fait valoir cette qualité pour obtenir d’être exaucé. De plus il demande à être soutenu dans cette voie de fidélité. Cette demande s’exprime par une mélodie très calme et contemplative, avec de nombreuses notes longues qui lui donnent un certain caractère d’immobilité, marquant l’assurance du juste dans l’observance de la loi de Dieu, mais elle est en même temps très expressive avec des accents bien soulignés.

Communion : Circuibo

Nous retrouvons dans la Communion du sixième dimanche après la Pentecôte le psaume 26 que nous avions déjà trouvé plusieurs fois les deux dimanches précédents. Et c’est aujourd’hui le quatrième psaume de David qui exprime sa confiance en Dieu, et plus particulièrement ici sa reconnaissance pour la protection que le Seigneur lui accorde sans cesse :

Circuibo, et immolabo in tabernaculo ejus hostiam jubilationis : cantabo, et psalmum dicam Domino.
Je me tiendrai assidûment dans le Temple et j’y présenterai mon offrande avec joie : je chanterai et psalmodierai pour le Seigneur.

Cette offrande que nous présentons joyeusement à Dieu est évidemment l’Eucharistie, et ce chant convient particulièrement bien au moment de la communion. La mélodie de ce chant d’action de grâces est joyeuse, paisible et légère avec un grand crescendo progressif qui s’élève jusqu’au mot hostiam. Puis la deuxième phrase est plus calme et intérieure, presque extatique.

Les belles figures de l’Histoire : saint Jean Eudes

Aymeric Pourbaix et Véronique Jacquier reçoivent le père Jean-François Thomas :

L’immigration provoque la chute du Premier ministre néerlandais

Le Premier ministre néerlandais Mark Rutte a annoncé vendredi la démission de son gouvernement de coalition, évoquant des différends «insurmontables» après des négociations entre les quatre partis au pouvoir autour de la politique d’accueil des réfugiés.

«Ce soir, nous sommes malheureusement parvenus à la conclusion que les différends étaient insurmontables. Pour cette raison, je vais prochainement présenter ma démission au roi au nom de tout le gouvernement».

Mark Rutte avait pris les rênes de sa quatrième coalition en janvier 2022 après un record de 271 jours de négociations.

Mais le chef du gouvernement a semé le trouble chez ses partenaires, en exigeant l’adoption d’une série de mesures autour de l’accueil des demandeurs d’asile. Mark Rutte exigeait l’instauration d’un quota du nombre d’enfants en provenance de zones de conflits pouvant obtenir l’asile. Les réfugiés déjà établis aux Pays-Bas ne seront plus autorisés à y être rejoints par leurs enfants si un quota mensuel de 200 enfants est déjà atteint. Mais deux partis sont opposés à ce projet.

Un immigré sous OQTF porte plainte contre Robert Ménard qui refuse de le marier

Robert Ménard a refusé de marier un OQTF algérien (connu de la police pour recel et vol avec violence) avec une Française mère de trois enfants qui a six ans de plus que lui.

Selon la Convention européenne des droits de l’homme, le droit au mariage est absolu, et deux décisions du Conseil constitutionnel ont souligné que la situation administrative des époux ne peut pas entrer en ligne de compte. La seule restriction est que pour éviter un mariage blanc les deux « fiancés » passent séparément un entretien à la mairie. Donc l’OQTF, qui aurait dû avoir quitté le territoire depuis longtemps, peut aller tranquillement dans un bâtiment de la République française s’entretenir avec un fonctionnaire de la République française sans être expulsé.

Le procureur a décidé que tout allait bien. Les « fiancés » ont décidé de porter plainte contre Robert Ménard… Ce dernier explique dans Valeurs Actuelles :

Dès 9h du matin, mon secrétariat m’a prévenu de l’arrivée de la mariée. Je l’ai reçue dans mon bureau, je l’ai écoutée. J’ai eu droit à un discours au vocabulaire très militant. Je lui ai répondu point par point, précisant n’avoir aucun problème personnel et affirmant que je n’allais pas marier quelqu’un qui est en situation illégale, qui a eu des problèmes avec la police et qui est frappé d’une obligation de quitter le territoire français depuis août dernier. Je ne vais pas marier quelqu’un dont la place est en dehors de France. Je me suis rendu compte qu’elle enregistrait clandestinement la conversation. Je lui ai demandé de quitter mon bureau. […] Peu avant 11h, heure à laquelle la cérémonie était initialement prévue, elle est revenue avec celui qui devait devenir son mari. Je suis sorti et leur ai redit en deux mots la même chose. La cérémonie n’a pas eu lieu. […]

En 2019, Emmanuel Macron annonçait vouloir « exécuter 100% des OQTF ». L’an dernier, seules 9,3% des 143 226 OQTF ont été exécutées. Derrière ça, je dois ramasser les pots cassés ? La justice dit qu’on doit le mettre en dehors de ce pays et ensuite, je suis obligé de le marier parce que l’Etat n’a pas fait son boulot. On se retrouve dans une situation ubuesque.

[…] l n’y aura pas de poursuites pour le marié qui est en situation illégale tandis que je vais avoir des emmerdes parce que j’ai juste fait un acte de bon sens que n’importe quelle personne peut comprendre. Je n’allais pas demander à quelqu’un d’autre de célébrer à ma place parce que je suis contre. A un moment donné, il faut dire stop. On arrête avec ces jeux de dupe, ou ce sont toujours les mêmes qui sont gagnants. Si j’ai eu raison de le faire ? Ça me parait tellement du bon sens, de l’évidence. […]

Mourir peut attendre

Lettre de Tout mais pas ça :

Madame Firmin Le Bodo, qui porte le projet de l’euthanasie semble de plus en plus isolée. La co-construction du projet de loi est critiquée par les parlementaires et les professionnels de santé. Les quelques lignes de cette infolettre suffisent à peine à lister toutes les oppositions récentes.

Après les fortes réticences du Ministre de la Santé François Braun, c’est désormais le Ministre de la Solidarité, Jean-Christophe Combe qui redoute une loi qui légaliserait l’euthanasie car

“une loi […] c’est aussi un message collectif adressé par la société à chacun. Une telle loi “risquerait surtout de nous faire basculer dans un autre rapport à la vulnérabilité. Le risque que nous devons éviter, c’est le message implicite qui pourrait conduire les personnes vulnérables à l’auto- effacement. La solidarité c’est le contraire, c’est de permettre aux personnes, quelles que soient leurs situations de vulnérabilité, de s’affirmer.”

Le Sénat au travers d’un rapport très remarqué, dit aussi non à l’aide active à mourir, une « réponse inappropriée et dangereuse ».

Pendant ce temps, les citoyens les plus fragiles, en première ligne, mais dont les voix ont été oubliées lancent un cri d’alerte au travers d’un « Manifeste des 110 » pour s’opposer à l’euthanasie. Nous vous invitons à le lire et à le diffuser largement puisque nous le soutenons activement.

Enfin, aujourd’hui même une centaine de professionnels de la psychiatrie pointent les angles morts d’un débat dont ils se sentent exclus dans un appel publié par l’Obs.

« voulons-nous construire une société fondée sur la toute-puissance de l’individu réclamateur ? ou sur l’accueil et la responsabilité vis-à-vis des grandes vulnérabilités ?

Nous utilisons des cookies pour vous offrir la meilleure expérience en ligne. En acceptant, vous acceptez l'utilisation de cookies conformément à notre politique de confidentialité des cookies.

Paramètres de confidentialité sauvegardés !
Paramètres de confidentialité

Lorsque vous visitez un site Web, il peut stocker ou récupérer des informations sur votre navigateur, principalement sous la forme de cookies. Contrôlez vos services de cookies personnels ici.


Le Salon Beige a choisi de n'afficher uniquement de la publicité à des sites partenaires !

Refuser tous les services
Accepter tous les services