La plupart des avortements ne sont pas souhaités et entraînent des problèmes de santé plus importants
Lu sur IFamNews :
Depuis des années, les défenseurs de l’avortement nous disent que la plupart des avortements sont en fait souhaités et qu’il n’y a pas d’effets négatifs à avorter. Une nouvelle étude arrive cependant à une conclusion radicalement différente.
Dans une étude portant sur 1 000 femmes âgées de 41 à 45 ans et publiée dans la revue médicale Cureus, les chercheurs ont constaté que seulement 33 % des femmes ayant subi un avortement (226 femmes dans l’étude) ont déclaré qu’elles le souhaitaient. L’étude a également révélé que :
- 43% de ces femmes ont accepté l’avortement même s’il ne correspondait pas à leurs valeurs et à leurs préférences ;
- 24% ont déclaré que leur avortement avait été contraint ou non désiré ; et
- 60 % auraient préféré avoir leur enfant si elles avaient été davantage soutenues par d’autres personnes ou si elles avaient disposé de ressources financières plus importantes.
De manière significative, l’étude a révélé que
“seuls les avortements désirés étaient associés à des émotions positives ou à des gains de santé mentale. Tous les autres groupes ont attribué davantage d’émotions négatives et d’effets sur la santé mentale à leurs avortements”.
Les auteurs concluent que leur étude démontre que :
“L’avortement est un choix marginal, voire non désiré, pour la plupart des femmes. Ces conclusions sont cohérentes avec les résultats d’autres enquêtes faisant état de taux élevés de pression perçue en faveur de l’avortement et d’ambivalence concernant les décisions d’avortement”.
Sur LifeNews.com, David Reardon, co-auteur de l’étude, a déclaré :
Nous devons nous défaire de l’hypothèse dangereuse selon laquelle la “liberté de choix” reflète la réalité de l’expérience de la plupart des femmes en matière d’avortement. Seule une minorité d’avortements sont librement choisis en l’absence de pressions extérieures”.
Tessa Longbons, coauteur de l’étude, a ajouté :
“Nous avons tendance à penser que la coercition à l’avortement est le fait de pays aux régimes oppressifs comme la Chine. En fait, cette épidémie choquante et cachée se produit tout autour de nous… D’innombrables femmes souffrent en silence sous prétexte de ‘choix’, alors qu’elles n’ont jamais eu l’impression d’en avoir vraiment un.”
Ainsi, la prochaine fois que vous entendrez les défenseurs de l’avortement crier le mensonge selon lequel la plupart des avortements sont souhaités et ne causent aucun préjudice, répondez-leur courageusement en leur disant la vérité : la plupart des avortements ne sont pas souhaités, la plupart des femmes estiment qu’elles n’ont pas de véritable choix en la matière, et avorter a réellement un effet négatif sur les femmes. Et puis, faites du bénévolat dans l’un des centres de grossesse pro-vie qui, dans tout le pays, apportent aux femmes un soutien crucial pour qu’elles puissent faire le choix de la vie.
Le Saint-Esprit est-il magique ?
Qui est le Saint-Esprit ? Comment le reconnaître ? N’importe qui peut-il faire venir l’Esprit-Saint ? Les réponses du Club des Hommes en noir avec cette semaine autour de Philippe Maxence les abbés Guelfucci et Célier, le père Thomas et Guillaume de Thieulloy.
Caroline du Sud : une loi interdit la plupart des avortements au-delà de six semaines de grossesse
Le 25 mai le gouverneur de Caroline du Sud, Henry McMaster, a signé une loi visant à interdire la plupart des avortements au-delà de six semaines de grossesse, c’est-à-dire dès que les battements de cœur du fœtus peuvent être détectés.
La loi prévoit des exceptions en cas de danger pour la vie de la mère ou d’anomalies fœtales. Pour les cas de viol ou d’inceste, l’avortement est possible jusqu’à 12 semaines de grossesse. Le médecin doit alors informer les forces de l’ordre.
Un amendement, ajouté par la Chambre des représentants, oblige le père biologique à verser une pension alimentaire dès la conception de l’enfant.
En cas de violation de la loi par un médecin, celui-ci pourra se voir retirer son autorisation d’exercer dans l’Etat par le State Board of Medical Examiners. Il pourrait aussi se voir infliger des amendes et une peine de prison.
La loi, « Fetal Heartbeat and Protection from Abortion Act », doit entrer en vigueur immédiatement, mais une plainte a été déposée devant le tribunal de l’Etat par Planned Parenthood South Atlantic, la Greenville Women’s Clinic et deux médecins.
Le chiffre du jour
En avril, 1 788 bébés sont nés par jour en moyenne, selon les chiffres de l’Insee, publiés jeudi 25 mai.
C’est 7 % de moins qu’en avril 2022 et 7 % de moins qu’en avril 2020.
Euthanasiés en raison de leur déficience intellectuelle
Cette histoire se passe aux Pays-Bas, mais elle pourrait très bien se dérouler en France si nos élus se mettaient à légaliser le meurtre des personnes âgées/malades/souffrantes…
Une étude publiée par la Cambridge University Press révèle qu’au cours des dernières années, plusieurs personnes ont été euthanasiées aux Pays-Bas uniquement en raison de leur déficience intellectuelle ou de leur trouble du spectre autistique (TSA).
En 2021, aux Pays-Bas, 7666 décès ont fait suite à une euthanasie, soit 4,5% de tous les décès, indiquent les auteurs.
Les euthanasies y sont soumises à une commission d’examen (Regionale Toetsingscommissie Euthanasie, RTE), chargée de juger si les exigences règlementaires ont été respectées. L’un des critères est que la souffrance du patient soit « insupportable, sans perspective d’amélioration ». Dans le rapport rédigé suite à une euthanasie, les médecins doivent expliquer en quoi consistait la souffrance, pourquoi ils étaient convaincus qu’elle était insupportable et comment ils en sont arrivés à la conclusion qu’il n’y avait aucune perspective d’amélioration.
Certes, les « souffrances insupportables » doivent avoir une « base médicale », exige la loi. Mais le spectre est large. En effet, « les troubles psychiatriques, la démence, divers syndromes gériatriques, des syndromes de douleur chronique ou des maladies génétiques » en font partie. Ainsi, les personnes ayant une déficience intellectuelle ou présentant un TSA sont autorisées à recourir à l’euthanasie. Et bien que le pourcentage de ces demandes soit faible, le nombre de décès par euthanasie pour des raisons autres qu’une maladie en phase terminale « augmente et n’est pas négligeable », soulignent les chercheurs.
Entre 2012 et 2021, les RTE néerlandais ont reçu 59 996 notifications d’euthanasies.
Guérison miraculeuse d’un enfant dans le sein de sa mère
De L’Evangile de la vie, via le Réseau vie :
Le 23 février 2023, le pape François a autorisé la promulgation du décret concernant le miracle attribué à l’intercession de la Vénérable Servante de Dieu mère Elisa Martinez. La route vers la Béatification est ouverte. Elle se déroulera dans les Pouilles, en Italie.
Le miracle retenu pour la Béatification est la guérison d’une fille de Loreto encore dans le ventre de sa mère d’une « thrombose et d’une occlusion calcifiée complète de l’artère ombilicale fœtale gauche » avec « un infarctus placentaire étendu et des altérations plurifocales des villosités comme par hypoxémie », ainsi que « le retard de croissance fœtale intra-utérine très grave associée à des conditions épargnant le cerveau ».
Apprenant la situation très grave que vivait la mère de l’enfant qu’elle portait en son sein, la supérieure, mère Ilaria Nicolardi, a commencé une neuvaine de prière dans toutes les Maisons de son Institut pour demander le miracle par l’intercession de leur vénérable mère fondatrice.
Les prières se sont poursuivies tout au long de la grossesse et le bébé est né le 19 mars 2018 en parfaite santé.
Mère Elisa avait un amour de prédilection pour les petits et était aussi très proche des mamans, notamment des « mères célibataires ». Le miracle qui s’est produit nous confirme que même du ciel, elle continue de prendre soin des mamans et de leurs petits avec attention.
Mère Elisa Martinez est née à Galatina (Lecce – Italie) le jour de l’Annonciation, 25 mars 1905 de Giacomo et Francesca Rizzelli, dans une famille aisée et nombreuse (huit enfants) aux principes moraux et religieux solides.
Elle impressionne très vite par sa foi et son attention envers les plus pauvres.
En 1928, elle entre chez les Sœurs de Notre-Dame de Charité du Bon Pasteur à Angers.
En 1932, pour des raisons de santé, elle est contrainte de quitter l’Institut mais pas l’idéal de continuer à suivre le Seigneur qui a d’autres projets pour elle. En effet, par inspiration divine, Elisa songea à fonder un institut religieux dès 1934.
Le 20 mars 1938 – le lendemain de la solennité de Saint Joseph, sous la protection de laquelle il voulait se placer lui et ses compagnons – avec l’aide du curé de Miggiano (Lecce), Don Luigi Cosi commença la Pieuse Union des Sœurs de l’Immaculée, à l’exemple de Jésus le bon berger qui part à la recherche de la brebis perdue, la ramasse et la ramène au bercail (Lc 15, 3-5), afin qu’elles sortent à la rencontre des marginalisés, des prisonniers, des mères célibataires et se consacrent également à la catéchèse dans les paroisses et à l’éducation de la petite enfance.
La future Bienheureuse meurt le 8 février 1991. Elle laisse 55 communautés dans 8 pays, avec plus de 600 religieuses.
6 000 refus d’autorisation d’instruction en famille
Le 5 avril, le député LR Xavier Breton interrogeait Sonia Backès, secrétaire d’État à la Citoyenneté, dans le cadre d’un débat sur le bilan de la loi confortant le respect des principes de la République :
Je souhaite vous interroger sur la mise en œuvre du régime d’autorisation d’instruction dans la famille prévue par la loi confortant le respect des principes de la République. J’associe Mme Émilie Bonnivard à ma question, car elle travaille beaucoup sur ce sujet.
La substitution du régime de déclaration par le régime d’autorisation prévu par la loi a constitué un recul grave pour une liberté fondamentale. Sous prétexte de lutte contre l’islamisme radical, vous soumettez désormais les familles à une autorisation préalable délivrée par les académies. De nombreux parents d’élèves se sont vu refuser cette autorisation alors que la situation de leurs enfants répond aux critères prévus par la loi. Au moins la moitié des nouvelles demandes sont refusées à des familles qui pratiquaient déjà l’instruction dans la famille et qui devraient donc pouvoir continuer à le faire. Les conséquences de ce refus sont désastreuses : fratries séparées, enfants en difficulté scolaire, etc. Les parents d’élèves témoignent également de difficultés à obtenir les motifs explicites du refus d’autorisation. Ils s’inquiètent du manque de transparence des décisions de l’éducation nationale.
Aussi, vous comprendrez que nous avons besoin de transparence sur le nombre d’autorisations enregistrées ; de transparence sur le nombre de refus, avant et après recours, en précisant les motifs ; de transparence sur la répartition de ces chiffres par académie ; de transparence sur le nombre de contrôles effectués par les autorités académiques ; de transparence sur le nombre de cas répondant explicitement aux critères inscrits dans la loi dite de lutte contre le séparatisme, qui vise à lutter contre l’islamisme radical.
Malgré nos questions sur ces chiffres, nous n’avons aucune réponse. On peut douter que vous souhaitiez la transparence quand vous affichez comme une victoire, un trophée, le recul de 30 % de l’instruction en famille, sans distinguer les cas qui relèvent de la lutte contre l’islamisme radical, qui sont en fait très minoritaires – ils représenteraient un cas sur dix, d’après ce que j’ai compris –, de l’immense majorité des cas, qui relèvent, eux, de votre combat laïciste et étatiste contre la liberté de l’éducation.
M. François Cormier-Bouligeon :Laïciste, un mot de l’extrême droite !
M. Xavier Breton :Madame la secrétaire d’État, êtes-vous prête à la transparence que nous demandons ? (Mme Marie-France Lorho applaudit.)
Mme Sonia Backès, secrétaire d’État : Monsieur le député, accordons-nous sur le fait que l’instruction en famille est justifiée quand elle permet à un jeune de pratiquer une activité sportive ou culturelle, parce qu’il rencontre des difficultés pour trouver un établissement scolaire proche de chez lui, mais non quand elle vise à transmettre des discours radicaux.
Vous affirmez que certaines familles n’ont pas été autorisées à poursuivre l’instruction en famille, qu’elles pratiquaient pourtant légalement jusque-là. C’est inexact, puisque le renouvellement de l’instruction en famille est de droit dès lors que l’enfant concerné en bénéficiait l’année précédente et que le contrôle a débouché sur un avis positif – c’est-à-dire n’a pas mis en lumière de difficultés particulières.
Quant aux chiffres, comme je l’indiquais tout à l’heure, 6 000 refus d’autorisation ont été prononcés, dont environ la moitié pour des demandes fondées sur le quatrième motif prévu par la loi – demandes qui ne sont pas toutes expliquées par le séparatisme.
Les refus motivés par le séparatisme occupent effectivement une place marginale, mais encore une fois, le principe d’autorisation préalable n’empêche pas ceux qui ont besoin de l’instruction en famille d’y recourir. Ceux qui peuvent y avoir droit y ont droit. Ce principe ne leur crée aucune difficulté et je ne vois pas pourquoi il est contesté.
M. Xavier Breton : Je vous enverrai les familles concernées, en espérant que cette fois, vous les recevrez – elles le demandent en vain depuis des mois.
Quelques chiffres face aux rapports illisibles du GIEC
Christian Gerondeau, ingénieur polytechnicien et auteur de plusieurs ouvrages sur les questions environnementales, s’attache à lire TOUS les textes produits par le GIEC depuis sa création. Dans ce petit ouvrage Le Climat par les chiffres, il invite ses lecteurs à “sortir de la science-fiction du GIEC”. En effet, le 9 août, le groupe de travail n°1 du GIEC a publié dans le cadre du 6ème rapport de l’organisme un document de près de 2 000 pages, dont il est précisé qu’il a été rédigé par 751 auteurs émanant de 66 pays, qu’il cite plus de 14.000 références et a pris en compte 78.007 commentaires de gouvernements et d’experts. Un tel ensemble est évidemment illisible par quiconque.
C’est pour remédier à cette lacune qu’a été écrit le présent opuscule dans le but de mettre à la portée de tous les quelques chiffres nécessaires pour pouvoir appréhender le domaine du climat. La tâche pourrait paraître impossible, mais elle ne l’est pas et après en avoir lu ce très court recueil, il devient possible à chacun de se forger sa propre opinion sur les multiples aspects que comportent le domaine du climat et des actes conduits en son nom.
Et des schémas viennent illustrer les propos de l’auteur. C’est simple et redoutablement efficace :

Et parfois un tantinet provocant :

L’ambassade de France à Athènes voit-elle la communauté LGBT comme un organisme supranational ?
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
Qui permit cela ? Le pavoisement des édifices publics est fait sur instruction du premier ministre, et uniquement sur cela. Et s’il n’existe aucune loi qui définisse les usages de ceux-ci, à l’exception de la fête nationale qui répond à l’article 2 de la constitution de 1958, lors des cérémonies commémoratives officielles les communes sont tenues de pavoiser leurs avenues et tout édifice public.
Les dates de ces cérémonies, au nombre de 9, sont fixées. Elles portent toutes sur des événements historiques nationaux et, dans trois cas, visent à honorer une partie précise et bien définie de la population française. Le 16 juillet ou le dimanche qui suit : hommage aux victimes des crimes racistes et antisémites ; hommage aux « Justes » ; le 25 septembre : hommage aux Harkis ; s’ajoute aux deux premières la date du 10 mai en commémoration de l’abolition de l’esclavage.
Il demeure que ces pavoisements sont faits avec le seul drapeau national et non quelque emblème spécifique à ces victimes !
L’usage républicain du XXIème siècle permet associer le drapeau européen à la droite de l’emblème national et, à l’occasion de la visite de chefs d’Etat étrangers, le drapeau de leur pays.
Si certains au parlement prônent depuis peu une obligation d’associer l’oriflamme bleu azur aux douze étoiles au drapeau tricolore sur toutes les mairies, il reste qu’on ne trouve trace d’aucune autorisation d’arborer l’emblème LGBT sur une ambassade. Celle-ci aurait-elle été donnée en catimini ? Le fait est que depuis 2018 et la riche ornementation l-gébétesque (Lgébétiques ?) au fronton de l’Assemblée nationale, tout semble permis, sans la moindre sanction.
Serait-ce que les adaptes des pratiques de Sodome sont par celles-ci victimes ? Défuntes ? Suffirait-il dès lors de leur recommander de les cesser ? On en doute encore un peu. Mais encore : Pourquoi un drapeau spécifique ? Ne suffit-il pas à ceux qui pleurent le pauvre sort de ces personnes d’ordonner un pavoisement à l’identique de celui du 16 juillet ? S’excluent-elles de la communauté nationale pour qu’il faille les identifier par un emblème qui leur soit propre ? Constituent-elles une nation ? Une nation ayant pignon et oriflamme sur rue, sans oublier un siège (qu’on vous laisse imaginer) à l’ONU ?
D’une certaine façon, pavoiser une ambassade française à l’étranger, ou quelque bâtiment public et républicain c’est, pour la France, définir cette communauté comme étrangère, voire supranationale. C’est nouveau…
À moins que l’usage ne change. Mais alors, quels drapeaux mettre en France lors des trois journées citées supra ? On peut imaginer que le CRIF ou le grand rabinât puisse en choisir un qui nous soit acceptable, mais on n’ose penser aux réactions que susciteraient un oriflamme Harki dans le 9-3…
Et surtout : Au rythme des revendications qu’apportent le communautarisme, et bien avant ceux du pain au chocolat et de la chocolatine, on verra peut-être les adorateurs du croissant réclamer une journée du souvenir ? Avec emblème de la nation qu’il n’est besoin de nommer.
Pour ceux de l’oignon ou du renflement brun, il semble que ce soit déjà fait…
Bertrand du Boullay
Eric Piolle veut réinventer le calendrier révolutionnaire
Le maire islamo-gauchiste (voir là et là) de Grenoble fait cette provocation :
Supprimons les références aux fêtes religieuses dans notre calendrier républicain : déclarons fériées les fêtes laïques qui marquent notre attachement commun à la République, aux révolutions, à la Commune, à l'abolition de l'esclavage, aux droits des femmes ou des personnes LGBT. https://t.co/y2hylfwtcW
— Éric Piolle (@EricPiolle) May 24, 2023
Encore un ministre pris la main dans le pot de confiture
Lu sur Mediapart à propos de Patricia Mirallès, secrétaire d’État auprès du ministre des Armées, chargée des Anciens combattants et de la Mémoire :
Épinglée en 2022 par Mediapart pour des dépenses personnelles aux frais de l’Assemblée nationale lorsqu’elle était députée, l’actuelle secrétaire d’État chargée des anciens combattants avait alors fermement démenti. Elle a pourtant été contrainte de rembourser certaines dépenses, suite à un contrôle de l’Assemblée.
I-Média – E. Macron : un président jamais décevant
Cette semaine, Jean-Yves Le Gallou et Floriane Jeannin reviennent sur la visite de Macron au Japon et tous les impairs qu’il a provoqué.
“L’enquête” de France 5 “Affaire Lola, chronique d’une récupération” sera également passée au crible, une émission remplie de propagande qui porte bien son nom.
Un dossier bis pour expliquer comment la presse aura joué un drôle de rôle dans l’interdiction de l’hommage à Dominique Venner organisé par l’Iliade.
Sans oublier les pastilles de l’information et en conclusion, le portrait piquant du jour, réalisé par Claude Chollet en partenariat avec l’OJIM, consacré à Charline Vanhoenacker, la Belge qui avait un humour français.
Un évêque français s’enchaîne contre l’avortement. Vraiment ?
Malheureusement, 220 000 avortements par an depuis 1975 n’est pas suffisant pour une telle action militante. Mgr Stenger, évêque de Troyes jusqu’en 2020, s’est enchaîné, jeudi 25 mai à Paris, pour demander la suspension des projets pétroliers de TotalEnergies en Ouganda :
Des responsables religieux chrétiens, musulmans, juifs et bouddhistes vont s’enchaîner au cœur de Paris ce jeudi 25 mai pour demander la suspension des projets pétroliers « mortifères » de TotalEnergies en Ouganda et en Tanzanie. Parmi eux un évêque français, Mgr Marc Stenger.
Cette action est orchestrée par GreenFaith, une organisation interreligieuse non gouvernementale qui vise à construire « un mouvement populaire et multiconfessionnel pour la justice climatique ». Sic.
L’évêque émérite de Troyes explique pourquoi il se rallie aux adorateurs de la déesse Gaïa :
« Alors que Total fait un choix destructeur, nous, croyants, posons un acte d’amour pour la terre, pour les populations, pour l’Homme ». « Le symbole de l’enchaînement n’est rien d’autre qu’un acte d’amour et de fidélité pour la terre qui nous est confiée ».
Mgr Stenger est aujourd’hui co-président de Pax Christi international, chargé des dossiers de l’environnement. En militant contre ces projets en Ouganda et en Tanzanie, il participe à empêcher le développement économique de ces pays. Or, le développement économique permet de réduire la mortalité, encore importante dans ces pays… (…)
« Lorsque j’ai pris conscience que l’écologie était un combat pour l’Homme, c’est devenu extrêmement important, confie l’évêque émérite. Je me suis alors rendu compte que notre rôle d’homme, de croyant, de chrétien, dans mon cas d’homme d’Église, était de mener ce combat pour l’Homme et pour la vie ».(source)
Mgr Stenger s’est illustré récemment par son appel à ce que l’Europe accueille encore plus de migrants musulmans…au nom de la lutte contre l’impérialisme russe :
Mais ces populations rejetées dans le « cimetière » de la mer Méditerranée, comme dit le pape François, et accueillies souvent au compte-gouttes par les pays européens peuvent le penser, alors que l’épreuve, épreuve de la misère, de la faim, de l’insécurité alimentaire, de la violence ne leur est pas épargnée dans les pays d’où ils viennent. Reconnaissons à juste titre que les Occidentaux sont d’une rare injustice à leur égard dans la discrimination qu’ils pratiquent très souvent à leur endroit. Ils nous questionnent légitimement sur la justesse de notre comportement à l’égard de ces peuples en voie de développement (…)
Si nous ne sommes pas capables d’entendre les attentes de ceux qui souffrent aujourd’hui et d’y répondre avec générosité et détermination, alors il y a des chances qu’un nouvel ordre mondial émergera dans notre histoire, un ordre dominé par les Russes et quelque autre puissance impérialiste à partir de leur influence retrouvée en Afrique et là où l’Occident apparaît comme abandonnant les Africains et notamment les réfugiés à leur sort funeste, un ordre qui prolongera sur le continent africain un état de guerre et de violence.
En France, le gauchisme a infusé les cerveaux de longue date, y compris au RN
Extrait d’une tribune de Julien Dir :
« La menace d’ultra droite » n’est pas le nouvel épisode de Star Wars. Mais le film qui se joue actuellement partout en France depuis trois semaines maintenant. Et qui en arrive à infuser les cerveaux y compris des membres du premier parti d’opposition dans les urnes, le RN, qui se soumet servilement (et sans doute avec de mauvais calculs à la clé) à la messe antifasciste du moment (…)
Nous pourrions en rire. Se dire que finalement, une poignée de retraités se plaisent à tenir des réunions pour se faire peur en compagnie de professionnels de l’antiracisme, du syndicalisme et du combat associatif (…).
Mais regardez jusqu’où le discours antiraciste, antifasciste infuse ? Jordan Bardella, président du Rassemblement national (RN) demande à son tour la « dissolution des groupes d’ultra droite et d’ultra gauche ». Mais qui lui a demandé de dire cela ? Pourquoi se sent-il obliger de chouiner comme une vierge effarouchée ? Quel est le but Jordan (…) ? Et ces derniers, hypocrites qu’ils sont, de prétendre qu’ils n’ont aucun lien avec « l’ultra droite ». De nombreux assistants parlementaires (ou anciens) , mais aussi de nombreux militants (ou anciens), membres du service d’ordre, organisateurs de réunions, doivent bien rigoler (parfois jaune) en entendant cela…
Tout ça pour se « dédiaboliser », et finir élu à 51% en ayant tout renié ? Les grandes questions sociétales, pas de retour en arrière. Les lois qui répriment la liberté d’expression, pas de retour en arrière. L’immigration massive ? On « freinera »(…) La remigration ? Quelle horreur ! (…) Le changement ethnique du pays ? « La France n’a pas de couleur de peau, vive Mayotte ! ». L’agriculture intensive bousille littéralement les terres, nos terres ? (…)
« Priorité nationale, Priorité nationale, priorité nationale », tel est le leitmotiv. C’est à dire que pour le RN, Bardella, Le Pen, l’autochtone de la Creuse aura la même priorité que les enfants d’Algériens débarqués dans les années 80, ou de Maliens des années 90. Pas plus, pas moins. On continue ? « L’ultra droite déteste Marine Le Pen » clament les élus de ce parti. Sans jamais s’interroger sur les raisons de cette détestation croissante, et en oubliant sans doute d’où ils viennent pour certains…
Au final, le mauvais film « La menace d’ultra droite », confirme une chose que seuls les idiots ou les aveugles ne savaient pas déjà : en France, le gauchisme a infusé les cerveaux de longue date. Par les universités, puis par la publicité, le monde médiatique, la communication, l’enseignement..et s’est répandu, jusque dans le monde judiciaire, dans le monde politique, et finalement dans toutes les sphères décisionnaires de nos sociétés occidentales. Même ceux qui prétendent incarner « une opposition » sont eux mêmes imprégnés d’un fond gauchiste. Ils raisonnent comme eux, s’excusent devant eux, et au final, se retrouvent sans même sans doute en avoir conscience dans la peau des agents du gauchisme. S’il continue ainsi, Jordan Bardella finira tel un jeune homme de droite déconstruit par sa gauche (et plutôt content de l’être manifestement).
En attendant, « l’ultra droite » (qu’il serait de meilleur ton d’appeler la dissidence) c’est à dire finalement tous ceux qui critiquent l’immigration (circulaire Darmanin aux Préfets leur intimant l’ordre d’interdire toute manifestation y compris contre l’accueil de migrants…) semble connaitre l’avant goût de ce qui s’appliquera demain à tous.
Un avant goût de ce que sera la société totalitaire de demain (…) dans laquelle les opposants à l’immigration seront pourchassés, dissous, enfermés même s’il faut. Une société dans laquelle les voyous seront dehors, tandis que les criminels de la pensée seront derrières les barreaux. En quelque sorte, un avant goût de nausée, qui touchera aussi, quoi qu’ils fassent et quelles que soient leurs gesticulations de soumission, tous ceux qui hurlent aujourd’hui avec les hyènes.”
La déferlante de migrants en province et à la campagne va s’amplifier [Add : carte de France]
Selon certaines sources, ce serait actuellement 2 000 migrants (= immigrés clandestins originaires de pays musulmans pour la plupart) qui seraient “ventilés”, “transférés”, “répartis” en dehors de la région parisienne chaque mois. L’affaire de Saint-Brevin est une manipulation médiatique (pas l’agression du maire mais la récupération de cette agression) pour faire taire les oppositions à ce projet funeste, qui consiste à ce qu’aucun Français ne puisse échapper à la submersion migratoire, comme la volonté du ministre de l’éducation nationale d’imposer plus de “mixité sociale” aux écoles catholiques du privé.
Et ce n’est pas un complot puisque Le Monde en parle :
Les députés Renaissance du Val-de-Marne, Mathieu Lefèvre, et du Maine-et-Loire, Stella Dupont, devaient présenter au ministre de l’intérieur leurs travaux – que Le Monde a pu consulter – mardi 23 mai. Ils reviennent sur la mise en œuvre, depuis janvier 2021, de la politique d’« orientation directive ». Il s’agit de répartir l’effort d’accueil, alors que près de la moitié de la demande d’asile est enregistrée en région parisienne.
Pour répartir les personnes, des critères sont pris en compte tels que les capacités d’hébergement, le taux de chômage ou le produit intérieur brut de chaque région. En théorie, les « besoins et de la situation personnelle et familiale » des demandeurs d’asile doivent aussi être considérés. In fine, la destination est « choisie aléatoirement par un algorithme », précisent les auteurs (…)
Le principal objectif de cette politique est d’éviter la constitution de campements de rue à Paris. Pour y parvenir, toutes les régions sont mises à contribution, à l’exception des Hauts-de-France, « en raison de la pression migratoire observée dans ce territoire depuis plusieurs années », et de la Corse. Résultat : « En deux ans, 48 230 demandeurs d’asile se sont vus proposer une orientation directive, 12 124 l’ont refusé, 36 106 l’ont accepté et 30 402 ont rejoint leur lieu d’hébergement », détaillent les deux élus Renaissance. [Cela correspond à 1 250 par mois, NDPC]
La ville de Bélabre, dans l’Indre, est concernée et cela ne se passe pas bien puisque la population est mécontente à juste titre. les media tentent l’intimidation :
Dans l’Indre, la démission du maire de Saint-Brevin-les-Pins (Loire-Atlantique) a un retentissement particulier (…) À Bélâbre, dans l’Indre, le maire doit faire face lui aussi à une forte hostilité suite à l’annonce du projet d’installation d’un Cada. Une hostilité qui prend parfois la forme de menaces à peine voilées (…) le maire de Belâbre Laurent Laroche sait qu’il risque de concentrer à nouveau les critiques des opposants au Cada, dont les propos sont largement relayés sur les réseaux sociaux par différents groupe d’extrême droite. “Il faut espérer que ça ne va pas s’amplifier (…). Je le mesure, c’est le risque. Je n’ai pas oublié les mots que l’on m’a dit verbalement ou que l’on m’a écrit : il y a eu Callac, il y a Saint-Brevin, et Bélâbre. Donc quand un élu lâche, il y a l’autre derrière qui arrive et qui est un peu la figure de proue. (…) Je ne suis pas sorti de la tempête” analyse le maire (…)
Laurent Laroche peut également compter sur le soutien d’un bon nombre d’élus, dont celui de la sénatrice LR de l’Indre Frédérique Gerbaud qui lui a téléphoné jeudi et a posté un message de soutien sur Facebook. [Vous avez bien lu : la sénatrice LR !!! NDPC]
Enfin, on peut se demander se qui se cache derrière le transfert des SDF de Paris vers la province prévu pour que l’accueil de la coupe du monde de rugby se passe le mieux possible ? Qui sont ces SDF ? Ne seraient-ils pas également des migrants ? Selon certaines sources, l’opération ne serait qu’une répétition en vue des JO 2024 où les migrants et les SDF seront “délocalisés” par milliers (voir aussi ici)
“La mairie de Bruz s’inquiète mardi d’un projet d’installation sur cette commune de 18.000 habitants au sud de Rennes d’un centre d’accueil pour des personnes sans logement venant de Paris. Ce projet ferait partie d’un dispositif national d’accueil temporaire en région.
“Nous ne sommes pas favorables à l’installation d’un tel sas sur notre commune, dans ces conditions que nous jugeons indignes”, écrit le maire Philippe Salmon (DVG) dans un communiqué (…)
Selon la préfecture d’Ille-et-Vilaine, le centre d’accueil de Bruz serait ensuite fermé “fin 2024 ou début 2025“. Selon des associations interrogées par Ouest-France, cette échéance permet de lier le projet de déplacer les sans-abris de Paris vers la province pendant les Jeux Olympiques qui auront lieu à l’été 2024 et dont la plupart des épreuves auront lieu en région parisienne.”

Chaque année, en France, 220 000 enfants sont tués et 800 000 autres naissent, ce sont « des survivants »
Voici le communiqué des Survivants suite à l’action sur les Vélibs à Paris :
Souvenez-vous de la première fois où -le cœur battant, la boule au ventre- il nous a fallu décoller nos petits pieds d’enfant du sol, pour amorcer notre premier tour de pédale, puis le second, pour enfin gagner assez de vitesse en gardant l’équilibre : vous qui prenez ce Velib’, ne vous souvenez-vous pas de toutes ces fois où, comme l’enfant qui apprend à faire du vélo, vous avez osé l’aventure ?
L’aventure, c’est bien celle de la vie : tel un défi, on y rencontre l’imprévu car le risque 0 demeure une utopie. Si les aléas de l’existence participent à notre bonheur ou à notre malheur, à nos cruelles déceptions ou à notre espérance, voilà que nous sommes acteurs de notre propre vie. Difficile de le nier sans faire injure à la liberté humaine.
Donnons à tout enfant à naître sa chance d’être heureux : devant la complexité d’une situation, attaquons-nous aux déterminismes. Laissons-le tenter l’aventure de la vie !
Jeunes révoltés face aux souffrances et injustices provoquées par l’avortement, les Survivants ne vont pas se taire. Depuis 1975, on nous dit que l’avortement ne concerne que la femme : c’est un mensonge. Nous sommes tous concernés puisque nous avions 1 chance sur 5 de ne pas vivre. Chaque année, en France, 220.000 enfants sont tués et 800.000 autres naissent, ce sont « des survivants ». Nous ne connaîtrons jamais notre sœur ou frère arrivé trop tôt ou trop tard. Au fond, subsiste en nous cette question lancinante : « Si mon frère, ma sœur est mort, alors pourquoi suis-je en vie ? »
À cette angoisse, nous proposons une réponse, qui est notre joie de vivre pour narguer tous ces prophètes de malheur et ainsi, affirmer à la société toute entière que chaque vie vaut la peine d’être vécue.
À l’heure où une proposition de loi vise à inscrire l’avortement dans la Constitution, les Survivants ont décidé d’agir au nom de tous ceux qui nous manquent. Nous ne tolérerons pas une norme suprême dichotomique où l’avortement, au même titre que le droit à la Vie deviendrait un droit fondamental.
Rejoins-nous pour changer la société et proclamer que le meilleur IVG est celui qu’on évite !
Anne Hidalgo n’a pas réussi à les décoller… :
Inadmissible et illégal ! Le collage anti-IVG revendiqué par les mal-nommés « Survivants » est une honte pour notre République, pour Paris et ses valeurs. Je vais prendre toutes les mesures pour que cela ne se reproduise pas. pic.twitter.com/TDX2QGfCWs
— Anne Hidalgo (@Anne_Hidalgo) May 25, 2023
🚲 "Et si vous l'aviez laissé vivre ?"
À Paris, une campagne anti-avortement a été découverte jeudi 25 mai avant 8 heures du matin, sur au moins "plus d'une centaine" de Vélib'. pic.twitter.com/esUcwk9w1F
— franceinfo plus (@franceinfoplus) May 25, 2023
Politique familiale et nataliste : exemple d’une convergence possible entre LR, RN et Reconquête?
L’intervention du député LR Thibault Bazin (LR) à l’assemblée nationale est un indice cette convergence évoquée par Stanislas Rigault (R!) pour l’Incorrect :
La réforme des retraites a soulevé le problème de la natalité. On en a d’ailleurs fait une des causes premières de l’échec du système actuel. Quels sont les problèmes de cette panne démographique ?
On a le taux de natalité le plus faible depuis 1945. Le système des retraites est basé sur la solidarité nationale et sur le lien intergénérationnel : les actifs cotisent pour payer la retraite des plus âgés qui ne travaillent plus. L’équilibre financier tient donc sur le rapport démographique entre jeunes et retraités. Donc, quand le nombre de retraités augmente chaque année, soit on remet en cause le système en lui-même, soit on parle de la natalité.
Le RN est le seul parti qui ait parlé de natalité à l’Assemblée nationale…
C’est vrai : mais pas que, Bruno Retailleau au Sénat a beaucoup travaillé le sujet ! C’est ce qui fait la proximité, quoi qu’on en dise, entre les LR, Reconquête et le RN. Notez d’ailleurs que ce sujet est curieusement devenu tabou, alors qu’il n’y a rien de plus naturel et sain qu’une société heureuse de faire des enfants.
Alors, concrètement, comment fait-on pour relancer la natalité ? Comment le faire sans que l’État vienne s’ingérer dans les familles à l’heure du « mon corps mon choix » ?
L’État n’a pas à imposer, mais il peut inciter. Par exemple, pour redynamiser les zones rurales et stimuler la natalité, Reconquête! proposait une bourse de naissance à 10 000 euros (…) De la voiture à la taille de l’appartement, des écoles à la crèche, tout cela a un coût. Beaucoup de couples ne se marient qu’une fois qu’ils ont obtenu une certaine sécurité économique, ce qui est aujourd’hui très difficile (…) Tout cela mis bout à bout fait que non, il n’y a pas de politique de natalité dans ce pays.
Mais c’est vrai, on ne réglera pas ça uniquement à coups de milliards. Il faut aussi un rapport à la famille sain : il y a 19 millions de familles en France, et on n’en parle jamais ! Aucune communication d’État sur les bienfaits de la famille qui rassurerait les gens…
Les sujets de l’immigration et de l’islam ont dominé la campagne d’Éric Zemmour. La démographie peut-elle être plus porteuse ? Peut-être, mais vous avez aussi pu souffrir de notions négatives comme l’insécurité et l’immigration au lieu d’utiliser des notions bien connotées comme la natalité ou la famille.
Je pense que cela est faux. Prenons de la hauteur : aujourd’hui, tout ce qui vient de la droite est mal vu. La natalité, notion positive s’il en est – il n’y a rien de plus positif que la famille – est désormais classée comme d’extrême droite !
Maintenant, sur la démographie, c’est un sujet inséparable de l’immigration. Si la natalité d’un pays baisse, c’est déjà une mauvaise chose ; si vous y ajoutez de l’immigration, un processus de remplacement se met en œuvre. C’est pour cela qu’il faut une fermeté totale sur l’immigration, et une incitation à la natalité. L’un ne peut aller sans l’autre.
Tentative d’intimidation des media suite à la démission du maire de Saint-Brevin
Deux salles, deux ambiances :
Eric Zemmour a dénoncé la manipulation médiatique autour de la démission du maire de Saint-Brevin qui consiste, selon lui, à intimider les responsables politiques sur le sujet des transfert par milliers de migrants dans les campagnes pour les faire taire.
“J’ai condamné et je condamne la façon dont ce maire a été traité, c’est absolument scandaleux. On ne brûle la maison d’un élu (…) On essaye de nous mettre la responsabilité sur le dos. Je vois bien l’opération de manipulation médiatique qui est à l’œuvre (…) Je défends le droit des gens qui habitent là de protester et de les empêcher. C’est ce que j’ai réussi à Calac et ailleurs, et à Saint-Brévin aussi (…) Reconquête se contente de contester les décisions qui sont prises de placement et de répartition des migrants (…) Il ne faut pas s’étonner que le grand remplacement à l’œuvre en France depuis des années finisse par provoquer des réactions vives, voire violentes. Je ne les approuve pas, je ne les légitime pas, mais cela va devenir de plus en plus fréquent.
Vous avez l’habitude vous média et journalistes de faire de l’intimidation. Et ça marche! Ça a marché avec les Républicains qui depuis 30 ou 40 ans, ont renoncé à mettre en œuvre leur programme (…) Et donc LR s’est tu et LR n’a rien fait. Pareil pour le RN. Aujourd’hui le RN ne dit plus rien parce que vous avez réussi à les intimider et que ça correspond à la stratégie de Marine Le Pen de dédiabolisation. Seulement, à force de se dédiaboliser, on renonce à tout (…)
Je vous préviens, vous ne gagnerez pas avec moi.”
De son côté, Marine Le Pen n’est pas capable de justifier sur le fond le refus du groupe RN d’applaudir le maire de Saint-Bevin à l’assemblée nationale et trouve un subterfuge incompréhensible :
“Il y a une dérive à l’Assemblée nationale qui consiste à faire lever les députés cinq ou six fois de suite par séance pour se faire applaudir soi-même en réalité. Ce n’est pas tant les gens qu’ils citent qu’ils font applaudir, ce sont eux-mêmes. Et là, honnêtement, on était confronté à un excès, un abus, si je puis me permettre. Évidemment je soutiens les élus victimes de violence. Je les soutiens d’autant plus que nous avons été nous autres depuis 30 ans systématiquement victimes de violence sans que cela n’émeuve personne. Ce que je n’aime pas, c’est l’hypocrisie, l’indignation à géométrie variable”
Maintenant il faut partir, car bientôt il y aura les JO…
En février 2019, Emmanuel Macron participait à une maraude avec le Samu social de Paris, avec photos du photographe officiel de l’Elysée à l’appui. Sur les clichés, on voit le chef de l’Etat, en jeans, dialoguer avec des sans-abri.
Aujourd’hui, le gouvernement souhaite que les sans-abris quittent Paris pour… la province, en raison des Jeux Olympiques :
Les écologistes radicaux veulent-ils interdire ou réquisitionner les résidences secondaires?
Après les propositions macronistes contre le droit à la propriété privée dans le domaine du logement (voir ici et ici), il se trouve que les écologistes de gauche ont des idées tout autant sinon encore plus attentatoires à la propriété privée et à la liberté individuelle.
Extrait d’une interview d’un élu EELV de la ville de Paris :
“Nous estimons que l’on a suffisamment construit au sein de la Capitale. J’ajoute qu’avec 18 % de logements inoccupés, entre les habitations vides, les résidences secondaires et les locations saisonnières de courte durée, on dispose d’une réserve importante pour réaliser des logements sans construire davantage. C’est une première réponse (…)
[“On dispose” : vont-ils saisir ou réquisitionner les résidences secondaires et les biens locatifs?, NDPC]
Il faut surélever les pavillons ou les détruire pour construire à leur place de petits immeubles, en gardant les jardins (…) Et il ne s’agit pas, en zones pavillonnaires, de bâtir des tours mais des immeubles de deux ou trois étages (…)
Il faut se poser la question de savoir si l’on autorise les résidences secondaires en zone dense (…) En attendant que la gauche revienne un jour au pouvoir dans ce pays pour régler la question par exemple en fixant des quotas de résidences secondaires, ou proscrire ces dernières dans certaines zones, il faudrait dès aujourd’hui permettre aux maires d’augmenter significativement la taxation de ces résidences. J’estime que l’on a sur-sacralisé le droit de propriété en France. Et que cela est une erreur (…)
Il existe un déficit de logements sociaux dans les communes de droite, particulièrement à l’ouest. Et ces élus ne souhaitent pas que les choses évoluent. Si l’on adopte le PMHH, entraînant un transfert de la compétence du logement et de l’habitat à l’échelle métropolitaine en vue d’un rééquilibrage, cela les dérange forcément. Comme ils sont puissants au sein de la Métropole, ils bloquent tout, contre l’intérêt général. Il faut qu’à un moment donné, soit le président Ollier affronte ces maires, soit que l’on en fasse un vrai enjeu lors des prochaines élections métropolitaines afin d’obtenir une légitimité électorale suffisante pour obtenir cette transformation.”
Les assassins tiennent leur colloque à la Sorbonne
Le 28 juin, l’ADMD tient un colloque avec quelques franc-maçons, assureurs militants, anciens élus et un membre du gouvernement…

Par ailleurs, on m’informe qu’une proposition de résolution visant à rendre effectifs les soins palliatifs sur tout le territoire avant toute modification de la loi du 2 février 2016 créant de nouveaux droits en faveur des malades et des personnes en fin de vie, sera publiée dans le courant du mois de juin.
Confrontation ouverte au Vatican sur l’encyclique Humanae Vitae
Selon La Croix, la publication par un organe officiel du Vatican d’un entretien avec le président de l’Académie pontificale pour la vie, Mgr Vincenzo Paglia, en réponse à l’inauguration par le cardinal Luis Ladaria, préfet du dicastère pour la doctrine de la foi, du colloque organisé par la Fondation Lejeune sur l’encyclique Humanae vitae (voir ici), peut être considéré comme une confrontation d’idées ouverte, fait extrêmement rare surtout lorsque les sujets sont aussi sensibles que la morale sexuelle.
Et ce n’est pas la première fois que l’Académie Pontificale pour la Vie, dans sa composition remaniée, ouvre la porte à une “interprétation” différente de Humanae Vitae (voir ici en août 2022). Et c’est plutôt inquiétant quand on sait que Mgr Vincenzo Paglia, nommé par le pape François, s’est également exprimé de manière plutôt ambigüe sinon favorable au principe de suicide assisté (voir ici).
Extrait de l’article de La Croix :
Deux hauts responsables du Vatican ont exposé, vendredi 19 mai, des visions très différentes de l’encyclique Humanae vitae, un texte crucial de la morale de l’Église catholique sur la sexualité. Une confrontation d’idées très rare en public. Le cardinal Luis Ladaria, préfet du dicastère pour la doctrine de la foi a inauguré à Rome un important congrès sur l’encyclique Humanae vitae le 19 mai 2023.
Au Vatican, les confrontations ouvertes sont rares. Et encore plus lorsque les sujets sont aussi sensibles que la morale sexuelle. C’est pourtant ce à quoi l’on a assisté ce vendredi 19 mai, alors qu’était inauguré à Rome un important congrès sur l’encyclique Humanae vitae, connue pour avoir réaffirmé, à l’aube des années 1970, le refus de la contraception artificielle par l’Église. Ce congrès, organisé par la Chaire internationale de bioéthique Jérôme Lejeune, et auquel doivent participer, pendant deux jours, des chercheurs de plusieurs universités catholiques, a été inauguré par le cardinal Luis Ladaria, préfet du dicastère pour la doctrine de la foi. Un long discours au cours duquel le cardinal jésuite, gardien du dogme, a réaffirmé, en espagnol, la nécessité de défendre l’encyclique de Paul VI, porteuse selon lui d’une « vision prophétique ». « La vérité exprimée dans Humanae Vitae ne change pas », a-t-il martelé. « Il y a trop de voix – amplifiées par les moyens modernes de propagande – qui s’opposent à celle de l’Église », a-t-il regretté, reprenant un extrait de l’encyclique. Au fil de son discours, le cardinal Ladaria a insisté : « L’encyclique reste valable parce qu’elle est la réponse correcte du Magistère aux anthropologies dualistes qui veulent instrumentaliser le corps et qui ne sont pas de nouveaux humanismes, postmodernes et séculiers, mais de véritables anti-humanisme. »
Pour le cardinal, qui a fustigé le « relativisme moral » et « l’anthropologie contraceptive », la rupture du lien entre sexualité et procréation, contre laquelle a été écrite l’encyclique, aboutit in fine à réduire le corps à « un simple objet manipulable ». C’est précisément cette manipulation qui est promue par le « transhumanisme », a estimé le cardinal. « Transhumanisme » et « idéologie du genre » « Dans le transhumanisme, la personne est réduite à son esprit, ou plutôt à ses connexions neuronales comme support de sa singularité, a développé le théologien espagnol. La singularité est désormais l’essence de la personne, sans le corps qui l’identifie et qui peut être transféré dans un autre corps humain, dans un corps animal, dans un cyborg ou dans un simple fichier mémoire. » De même, il a affirmé que « l’idéologie du genre » s’appuyait également sur le principe selon lequel « la liberté est opposée à la nature ». « L’idéologie du genre nie que l’identité d’une personne soit liée à son corps biologique, a développé le cardinal. Une personne n’est pas identifiée par son corps (sexe) mais par son orientation. Elle efface toute relation au genre binaire pour proclamer la diversité sexuelle. » Toute relation conjugale « ne doit pas nécessairement être féconde »
Mais quelques heures après ce discours de défense résolue de l’encyclique de Paul VI, les médias officiels du Vatican ont publié un entretien avec le président de l’Académie pontificale pour la vie, Mgr Vincenzo Paglia, qui présente une interprétation sensiblement différente du même texte.
« La reconnaissance du lien inséparable entre l’amour conjugal et la procréation dans Humanae vitae ne signifie pas que toute relation conjugale doit nécessairement être féconde », explique ainsi Mgr Paglia. « Paul VI reconnaît que la procréation doit être “responsable”, et désigne les méthodes naturelles comme le moyen de réaliser cette responsabilité », poursuit-il. L’article, disponible en quatre langues, indique bien que le théologien, placé à la tête de l’Académie en 2012, s’exprime à l’occasion du colloque sur l’encyclique, auquel il n’avait pourtant pas, selon les informations de La Croix, été invité par les organisateurs.
« Dans les années 1960, la « pilule » semblait être le mal absolu » Alors que le cardinal Ladaria présentait l’encyclique comme un texte inchangé, Mgr Paglia en esquisse une autre vision : « Je considère qu’il est très important que nous continuions à réfléchir et à discuter sur le sujet, comme le pape François l’a réitéré précisément au sujet des contraceptifs, en affirmant “que le devoir des théologiens est la recherche, la réflexion théologique” ».
« Nous sommes confrontés à des défis d’époque : dans les années 1960, la « pilule » semblait être le mal absolu, explique encore Mgr Paglia. Aujourd’hui, nous sommes confrontés à des défis encore plus grands : la vie de l’humanité entière est en danger si nous n’arrêtons pas la spirale des conflits, des armes, si nous ne désamorçons pas la destruction de l’environnement. »
Débats internes intenses Cette confrontation, aussi franche qu’inattendue, s’inscrit dans un contexte de débats intenses au sein de l’Académie pontificale pour la vie. Récemment, plusieurs prises de position ont suscité des crissements au sein de cette institution, fondée en 1994 par Jean-Paul II et le professeur Jérôme Lejeune, découvreur de la trisomie 21. Ce fut le cas notamment en février 2022 lorsque le père Carlo Casalone, jésuite et membre de l’Académie, qualifia le suicide assisté de « plus grand bien commun possible » en comparaison de l’euthanasie – une prise de position publiée dans La Civiltà Cattolica, une revue jésuite dont les épreuves sont validées par le Vatican. Début juillet également, la sortie d’un livre acta le tournant pris par le Vatican en matière d’approche morale. Une Éthique théologique de la vie rassemblait pour la première fois des textes remettant en cause certains points de doctrine morale, faisant grand bruit au Vatican.
Action des Survivants sur les Vélibs à Paris
Ou comment véhiculer facilement un message pro-vie :
🔴 Action des #Survivants à Paris sur de très nombreux #Velibs : "Et si vous l'aviez laissé vivre ?" pic.twitter.com/0ROoLLAZpc
— Marche Pour La Vie (@MarchePourLaVie) May 25, 2023
INCROYABLE, ce matin, notre ligne entière de #Velibs stickée par des slogans anti-avortement du groupuscule #Survivants.
Il y allait d'en avoir partout ! #Paris @aurelien_veron @PierreLiscia @jp_lecoq @David_Belliard pic.twitter.com/bJJ8q9hkn9— Paris à droite (@ParisDroite) May 25, 2023
Ce matin, toute la rangée de #Velibs prise ce matin par des slogans anti-avortement des #Survivants ! @Velib @Parisjecoute @BFMParis pic.twitter.com/AVIwoaM5Ps
— Le Pen Provie (@ZProvie) May 25, 2023
Bonjour @Parisjecoute, des bornes entières de #Velibs prises par des slogans anti IVG, il y a l'air d'en avoir partout !
Vous faites quoi ??
@Velib @smovengo @David_Belliard @Anne_Hidalgo @egregoire pic.twitter.com/RTYO2rz4Ow— Paris à droite (@ParisDroite) May 25, 2023
Hollywood : Jim Caviezel dénonce le trafic d’enfants
L’acteur rendu célèbre pour son rôle dans La Passion du Christ, le film de Mel Gibson, a déclaré dans un entretien :
L’île d’Epstein n’est pas la seule île où l’on trouve des enfants.
Jim Caviezel a accusé l’État profond mondial d’être de connivence avec les médias grand public pour dissimuler sa complicité dans le trafic d’enfants.
“J’ai commencé à remarquer qu’à chaque fois qu’un article était publié sur le trafic – quoi que ce soit – il disparaissait le lendemain.
“Après La Passion, je n’ai pas pu trouver de travail”. “Les studios ne voulaient pas m’engager. Mais vous voyez, ils sont tous contrôlés par les banques centrales.”
Caviezel fait la promotion de son prochain film Sound of Freedom, produit par le militant catholique Eduardo Verástegui. Ce film est basé sur la vie de Tim Ballard, un ancien agent de la CIA et membre du personnel du ministère de la sécurité intérieure qui a fondé Operation Underground Railroad (OUR) en 2013. OUR cherche à éradiquer et à prévenir le trafic d’enfants à travers le monde. Ballard, qui est mormon, a demandé à Caviezel de l’incarner dans le film. L’actrice Mira Sorvino joue le rôle de la femme de Ballard.
Steve Bannon, qui l’interroge, a demandé à Jim Caviezel si le film, dont le tournage s’est achevé il y a plus de quatre ans, était volontairement retardé par Hollywood. Il était également curieux de savoir si le film dépeignait des événements réels qui se déroulent aujourd’hui et si Caviezel pensait qu’il y avait une “épidémie” de trafic d’enfants aux États-Unis. Caviezel, d’ordinaire loquace, a marqué une pause, a semblé réfléchir attentivement au choix de ses prochains mots et a expliqué qu’il “luttait pour sa vie” en faisant ce qu’il faisait.
“C’est crédible”. “C’est comme dans votre cœur quand vous savez, quand vous voyez qu’on vous a dit quelque chose pendant très, très longtemps et que tout d’un coup ça vous frappe. Le film “reprend une grande partie de ce qui se passe dans de nombreuses agences”.
“La dernière fois que j’ai vécu cela, c’était pour La Passion du Christ, où nous n’avons presque jamais pu le sortir. Nous sommes dans la même situation.
“Tim Ballard était aux studios Fox pour leur parler, et ils ne voulaient pas m’engager”. “Il a dit ‘non, je veux ce type’… et il ne voulait pas s’en écarter, alors ils ont fini par m’engager. Puis Disney a repris le studio. Et lorsque cela s’est produit, ils n’ont pas voulu de ce film. C’est alors que vous avez vu les activités malveillantes qui se sont déroulées chez Disney, et je comprends beaucoup mieux maintenant.
Sound of Freedom sortira dans 1 200 cinémas américains le 4 juillet.
Il n’existe que deux sexes
Le gouverneur du Montana a signé vendredi dernier une loi votée par le sénat et les députés, qui définit qu’il n’existe que deux sexes. Cette loi définit la femme comme
« un membre de l’espèce humaine qui, dans le cadre d’un développement normal, possède des chromosomes XX et produit des ovules »
et l’homme comme
« un membre de l’espèce humaine qui, dans le cadre d’un développement normal, possède des chromosomes XY et produit des spermatozoïdes ».
« Le terme “sexe” désigne l’organisation des parties du corps et des gamètes en vue de la reproduction chez les êtres humains. Il y a exactement deux sexes, masculin et féminin, avec deux types de gamètes correspondants. Les sexes sont déterminés par l’indication biologique et génétique de l’homme ou de la femme, y compris les chromosomes sexuels naturels, les gonades et les organes génitaux internes et externes non ambigus présents à la naissance. »
Il en résulte que dans tous les établissements d’enseignement
« les sports destinés aux femmes ou aux filles ne peuvent être ouverts aux étudiants de sexe masculin ».
Le succès du pèlerinage de Chartres lié à celui de la messe traditionnelle
Extrait de l’article de Valeurs Actuelles, consacré au pèlerinage de Notre-Dame de Chrétienté :

Après Bud Light, la société Target retire de ses magasins certains articles LGBTQ
La société de grande distribution américaine Target explique :
Depuis le lancement de la collection de cette année, nous avons subi des menaces qui ont eu un impact sur le sentiment de sécurité et de bien-être des membres de notre équipe au travail. Compte tenu de ces circonstances instables, nous procédons à des ajustements de nos plans, notamment en retirant les articles qui ont été au centre des comportements les plus conflictuels.
Les articles qui ont attiré l’attention sont notamment les maillots de bain pour femmes, qui permettent aux femmes transgenres n’ayant pas subi d’opérations de dissimuler leurs organes génitaux masculins.
Fox News a rapporté que certains magasins Target, dont la plupart se trouvent dans les régions rurales du Sud, tentaient d’éviter une “situation Bud Light” en retirant certains articles après que des conservateurs se soient plaints.
L’objectif des militants est de rendre la “fierté LGBT” toxique pour les marques”, comme a tweeté un activiste.
“Target mérite le même traitement que Bud Light. Nous allons nous efforcer de faire pression sur eux”.
Décivilisation : Y aurait-il encore une place en psychiatrie disponible pour M. Macron ?
Après avoir pensé, pendant la campagne électorale de 2017, que la meilleure question à poser à une classe d’écoliers était : « Y en a-t-il parmi vous qui ont deux pères ? » ;
Après avoir expliqué, pendant la même campagne, que la culture française n’existait pas ;
Après avoir asséné à la Présidente des Associations familiales catholiques : « votre problème, c’est que vous pensez qu’un père est forcément un mâle » ;
Après avoir assuré à sa copine Line Renaud qu’il y aurait une loi autorisant l’euthanasie ;
Après avoir encore ouvert les vannes de l’immigration, en particulier arabo-musulmane, à des niveaux jamais atteints ;
Après avoir géré une épidémie en empêchant les médecins généralistes d’exercer leur art, en enfermant les Français dans un périmètre d’un kilomètre, en créant un ausweis sanitaire, en suspendant des personnels non-vaccinés alors qu’il n’existait aucune obligation vaccinale et au demeurant avec un produit toujours en évaluation dont on a su très vite qu’il n’empêchait ni de contracter la maladie, ni de la transmettre ;
Après avoir nommé Mme Belloubet puis M.Dupond-Moretti Gardes des Sceaux, et M. N’Diaye ministre de l’Education nationale ;
Après être toujours resté muet sur les divagations destructrices tant dans le domaine de l’usage et de l’écriture du français, que dans celui de la propagande pour la fluidité des genres à partir des âges les plus jeunes ;
Après avoir fait tout ça, M.Macron nous explique ce 24 mai 2023 : « il faut travailler en profondeur pour enrayer ce processus de décivilisation » !
Ceux qui estiment que son cas relève de la psychiatrie ont sans doute raison.
Le Parlement européen encourage la vente d’enfants
Le journal interne du Parlement européen évoque un congé spécial pour l’accueil d’un nouveau-né :
Ce nouveau congé spécial permet à des parents ne remplissant pas les conditions pour bénéficier d’un congé de maternité, de se voir accorder un congé d’une durée de 20 semaines afin de pouvoir pleinement s’occuper du nouveau-né accueilli au sein de leur foyer. Il sera notamment d’application pour la naissance d’enfants par « gestation pour autrui ».
Ce congé spécial appliquera les mêmes modalités qu’un congé spécial pour adoption et pourra être partagé par les
deux parents, s’ils sont tous deux membres du personnel. Il sera également d’application pour les parents isolés.
Selon l’entourage de Jean-Paul Garraud, président de la délégation RN au Parlement européen, il n’y a eu aucun vote des députés. La création de ce congé proviendrait de la direction générale du personnel du Parlement, à savoir le nouveau secrétaire général de l’administration du Parlement Alessandro Chiocchetti, membre du PPE, le Parti démocrate-chrétien. C’est lui qui a la mainmise sur ces règlements. Il a nécessairement autorisé la création de ce congé, tout comme la très progressiste Roberta Metsola.
Ces annonces ont fait réagir Jean-Paul Garraud, qui a adressé un communiqué à Roberta Metsola. Il dénonce des
« pratiques procréatives qui sont actuellement largement interdites par la loi, parmi lesquelles la GPA, qui réduit les femmes en esclavage et considère l’enfant comme un bien de consommation ».
Le Parlement européen adapte ses règles pour son personnel qui recourt à la GPA !
« Compte tenu de l’évolution en médecine reproductive, des législations applicables en matière de procréation et de parentalité, ainsi que du contexte sociétal », le Parlement européen créé « un… pic.twitter.com/NPF913yp2v
— Jean-Paul GARRAUD (@JPGarraud) May 13, 2023
Jean-Paul Garraud avait déjà interrogé la Commission européenne à ce sujet.
« Je vous invite donc, Madame la Présidente, à clarifier les conditions d’application de ce nouveau congé afin qu’il ne puisse pas bénéficier à un agent ayant recours à une GPA illégale. »
Trump/Biden : Le rapport Durham confirme la corruption des services de renseignement américains
Le procureur spécial John Durham était chargé de faire la lumière sur les accusations portées contre Donald Trump.
Le FBI a lancé une enquête dès le début 2017 et qui a duré pendant les 4 ans de Donald Trump à la Maison Blanche. Il s’agissait de faire la lumière sur d’éventuelles manipulations de Vladimir Poutine, à cause d’un enregistrement vidéo de Trump en compagnie de prostituées. Cette investigation a conclu à l’absence de tout élément pouvant soutenir les accusations.
Mais le rapport Durham ne fait pas que blanchir Donald Trump. Il démontre que tout avait été orchestré par le clan Clinton à l’été 2016. Hillary Clinton voulait détourner l’attention sur des soupçons de financements illégaux de sa campagne (argent venant précisément de l’étranger). L’attitude du FBI a été légère dans l’analyse des sources recueillies – comparée à la diligence dont il a fait preuve pour classer les affaires concernant Hillary Clinton. Les relevés bancaires – obtenus et analysés par le comité de surveillance de la Chambre des Représentants – démontrent que la famille Biden a reçu en tout près de 10 millions de dollars en provenance de Chine et de Roumanie alors que Joe Biden était Vice-Président…
