Expropriations en vue ?
En plus de la proposition du député macroniste du Val-d’Oise Guillaume Vuilletet, France Stratégie propose, dans une note d’analyse de 2017 sur la résorption des dettes publiques, rien de moins qu’une expropriation des propriétaires :

La parole du pape, ce n’est pas “Jacques a dit”
Dans une tribune publiée sur Aleteia, le père Luc de Bellescize, prêtre du diocèse de Paris, évoque les degrés d’autorité du Magistère. Extrait :
[…] La grâce spéciale qui l’aide à accomplir son devoir d’état ne consacre pas tout ce qu’il dit comme une parole sainte à laquelle nous sommes priés d’acquiescer aveuglément comme au sergent Hartman dans Full Metal Jacket, même si nous lui devons amour filial et respect – ce qui s’accorde plus ou moins à notre « ressenti » affectif, lequel n’a qu’une importance très relative – et obéissance quand il enseigne la doctrine de l’Église.
Un propos de table ou la réponse évasive à un journaliste d’un homme âgé et fatigué par un voyage épuisant, quel que soit le pape, n’a aucunement l’autorité d’une exhortation apostolique, encore moins d’une encyclique, moins encore celle d’un concile œcuménique où tous les évêques du monde sont représentés… Sans cette prudence dans l’accueil de la parole pontificale et si toutes ses paroles se valent du moment qu’il les prononce, cela devient le jeu du « Jacques a dit » où celui qui n’obéit pas immédiatement est éliminé. Il suffit de remplacer Jacques par « le Pape », isoler une petite phrase, capter un mouvement d’humeur ou un battement de cil, et on peut faire dire n’importe quoi au successeur de Pierre comme s’il était la Sibylle de Delphes, jusqu’à la chanson d’Eddy Mitchell : « Le Pape a dit : Ne faites pas le boogie woogie avant vos prières du soir. » Ce qu’aucun pape n’a jamais dit, en tout cas en ce qui concerne l’expression boogie woogie, qui n’appartient pas spécialement au champ sémantique de la parole pontificale, même si tous ont certainement exhorté à bien faire la prière du soir. Méditons sur la fragilité intrinsèque à la grandeur du pouvoir, si facilement récupéré et instrumentalisé…
Il nous faut reconnaître, pour ma génération des JMJ de Rome en 2000, qui avait une vénération pour saint Jean-Paul II et Benoît XVI – lesquels étaient aussi détestés par l’esprit du monde qu’aimés par leurs fidèles les plus fervents -, que nous avons parfois manqué de mesure et trop oublié qu’ils étaient aussi des hommes simples et faillibles. La canonisation d’un homme ne signifie pas son impeccabilité, ni la sacralisation de toutes ses paroles, encore moins la justesse sans faille de son discernement. […]
Thibault Bazin : “Vos décisions ont pénalisé le pouvoir d’achat de nos familles.”
Question du député Thibault Bazin au gouvernement
“Qu’avez vous fait pour aider les familles de la classe moyenne? Vous avez confirmé les mesures néfastes prises sous le quinquennat Hollande. Résultat en 2022 seulement 723 000 bébés sont nés, le chiffre le plus bas depuis la 2e Guerre Mondiale”
Politique familiale | "Vos décisions ont pénalisé le pouvoir d'achat de nos familles."@thibault_bazin (LR) interpelle le Gvt : "Quelles mesures concrètes comptez-vous prendre pour mieux soutenir ces familles de classe moyenne ?"#DirectAN #QAG pic.twitter.com/fMeEixyA7L
— Assemblée nationale (@AssembleeNat) May 23, 2023
L’expression « Mon corps m’appartient » reflète la réduction du corps à une pure matérialité
Le cardinal Luis Ladaria Ferrer, préfet du dicastère pour la doctrine de la foi, est intervenu sur l’encyclique Humanae vitae le 19 mai à Rome au congrès organisé par la Chaire internationale de bioéthique Jérôme Lejeune. La Nef publie le texte intégral de son intervention. En voici un extrait :
[…] Le rejet de l’encyclique n’a pas seulement affecté la vision de l’amour et de la sexualité, il a aussi affecté la perception du corps lui-même. L’anthropologie contraceptive est une anthropologie dualiste qui tend à considérer le corps comme un bien instrumental et non comme une réalité personnelle. L’expression qui donne son titre à cette conférence, « Mon corps m’appartient », reflète ce caractère instrumental du corps, ce dualisme, où le corps est réduit à une pure matérialité et, par conséquent, à un objet susceptible d’être manipulé.
Cette réification du corps entraîne non seulement la perte de la vérité de l’amour humain et de la famille, mais a également conduit à une diminution alarmante du nombre de naissances et à une multiplication du nombre d’avortements. Le rejet de l’indissolubilité des deux significations, qui proclamait la régulation de la natalité par l’utilisation de contraceptifs, s’est transformé en une manipulation artificielle de la transmission de la vie, par le biais des techniques de procréation assistée. On a d’abord accepté la sexualité sans enfant, puis la production d’enfants sans acte sexuel. La vie fabriquée n’est plus considérée, en soi, comme un « don », mais comme un « produit » et devient valorisée en termes d’utilité. Cette utilité, mesurée par des fonctions concrètes, est désormais appelée « qualité de vie ». La qualité de vie devient ainsi un concept discriminant entre les vies dignes d’être vécues et les vies indignes d’être vécues et qui peuvent donc être supprimées : avortements eugéniques, élimination des personnes handicapées, euthanasie des malades en phase terminale, etc. Le tout agrémenté d’une certaine « compassion » envers les personnes qui se trouvent dans ces situations (élimination de la personne malade), envers leurs proches et envers une société à qui l’on épargnera des coûts inutiles.
Cette manipulation du corps, typique du relativisme moral et présente dans l’anthropologie contraceptive, est présente dans deux idéologies actuelles : l’idéologie du genre et le transhumanisme. Toutes deux partent du principe qu’il n’y a pas de vérité qui puisse limiter la mise en œuvre de leurs postulats idéologiques. Une fois de plus, la liberté est opposée à la nature. Cette exaltation de la liberté, sans lien avec la vérité, fait que les deux idéologies présentent le désir et la volonté comme les garants ultimes des décisions humaines. C’est pourquoi la suite de la phrase « Mon corps m’appartient » sera… « et j’en fais ce que je veux ». Ce « ce que je veux » est l’expression du seul désir comme garant de la décision morale. Mais c’est précisément le corps humain lui-même qui apparaît comme un obstacle, comme une limite, à la réalisation du désir.
Si l’idéologie du genre prétend que les citoyens construisent socialement leur propre sexe, sur la base d’une supposée neutralité sexuelle, alors elle doit nier une vérité anthropologique fondamentale comme le dimorphisme sexuel (mâle et femelle) inhérent à l’espèce humaine. C’est pourquoi l’idéologie du genre nie que l’identité d’une personne soit liée à son corps biologique : une personne n’est pas identifiée par son corps (sexe) mais par son orientation. Elle efface toute relation au genre binaire pour proclamer la diversité sexuelle.
De même, dans le transhumanisme, la personne est réduite à son esprit, ou plutôt à ses connexions neuronales comme support de sa singularité. La singularité est désormais l’essence de la personne, sans le corps qui l’identifie et qui peut être transféré dans un autre corps humain, dans un corps animal, dans un cyborg ou dans un simple fichier mémoire.
L’idéologie du genre et le transhumanisme sont des expressions de cette anthropologie, rejetée par Humanae vitae, qui nie au corps son caractère personnel et le réduit à un simple objet manipulable. L’identité culturelle, sociale et juridique de la personne n’est pas intrinsèquement liée à sa masculinité ou à sa féminité. Son identité personnelle est désormais fondée sur son orientation, c’est-à-dire sans rapport avec son propre corps et sans rapport avec le corps de « l’autre », du sexe opposé. Il s’agit d’une anthropologie qui a séparé la vocation à l’amour de la vocation à la fécondité. En ce sens, il s’agit fondamentalement d’une anthropologie a-historique, qui ne recherche que le moment présent, une anthropologie du carpe diem. […]
Témoignages durant la veillée de prière pour la vie
Plusieurs témoignages ont émaillé la veillée pour la vie, hier à Paris :
- Axelle a accompagné jusqu’au bout son mari, Léonard, atteint de la maladie de Charcot et parle de son témoignage spirituel
- Louis Bouffard 23 ans, étudiant et écrivain, atteint de myopathie de Duchenne partage la soif de vivre qui l’habite.
Habitat indigne et spoliation des propriétaires
Lu dans Les 4 Vérités :
Le député macroniste du Val-d’Oise Guillaume Vuilletet vient de déposer une proposition de loi visant à lutter contre « l’habitat indigne ».
Noble cause !
Mais les moyens envisagés ont toutes les chances d’aggraver encore la situation catastrophique du marché du logement : à chaque fois que la loi, au prétexte de protéger le locataire, a tapé sur le propriétaire, s’en est suivi un renchérissement des locations – et donc une pénalisation des locataires.
En l’occurrence, quelle est la brillante idée de notre député ?
Il s’agirait d’imposer un contrôle technique décennal des logements à louer.
Faute de ce contrôle technique, il ne serait plus possible de louer son appartement, puisque le propriétaire perdrait alors son « permis de louer » (vous l’ignoriez peut-être, mais il y a désormais un « permis de louer », créé par la très collectiviste loi ALUR).
Mais il y a plus « amusant » encore.
Les propriétaires contrevenants se verraient contraints de transférer leur propriété à un bailleur social.
C’est-à-dire, en français plus compréhensible, que le propriétaire serait spolié de son bien et deviendrait locataire de son propre appartement – le temps que les travaux soient réalisés par le bailleur social.
Nous savions déjà que le droit de propriété n’était plus grand-chose en France – où est-il le temps des « grands ancêtres » de 1789 qui clamaient que la propriété était un droit naturel et imprescriptible de l’homme ? (Il est vrai que c’était juste avant la plus gigantesque opération de prédation immobilière de toute l’histoire de France, puisqu’environ 10 % du patrimoine français changèrent de main en quelques années comme « biens nationaux ».)
Et nous savions aussi qu’Emmanuel Macron était un dévot de la vision délirante du « great reset » dont l’objectif final est de faire en sorte que nous ne puissions plus vivre sans disposer de permis en tout genre – ceci impliquant notamment la fin du droit de propriété.
Vous ne posséderez rien et vous serez heureux : tel est le mantra de ce nouveau « capitalisme », dans lequel nous abandonnerions à l’État et aux géants de l’économie et de la finance l’intégralité de nos biens – qu’ils consentiraient ensuite, charitablement, à nous louer.
J’ignore qui peut se réjouir de ce modèle. Mais, pour ce qui me concerne, j’en reste à quelque chose de plus basique : ce qui m’appartient est ce qui me permet de vivre sans dépendre des autres – et j’ai bien l’intention que cela continue !
“Adieu veau, vache, cochon, couvée”
La Cour des comptes a publié un rapport sur le soutien public aux éleveurs de bovins entre 2015 et 2022 :
L’élevage bovin représente une composante significative de l’agriculture française. En 2020, on dénombre 91 123 exploitations spécialisées en élevage de bovins (lait, viande et mixte) qui occupent 32,7 % de la surface agricole utile. À raison de 4,3 Md€ d’aides publiques par an, l’élevage bovin demeure, de loin, l’activité agricole la plus subventionnée en France.
Elle décrète qu’il faut
« définir et rendre publique une stratégie de réduction du cheptel bovin ».
La réduction des émissions de méthane dans le cadre de la lutte contre le réchauffement climatique amène la majorité des prospectives en matière de transition énergétique et climatique à préconiser une réduction de l’élevage bovin, de la consommation de viande et de lait.
L’élevage bovin est « responsable en France de 11,8% des émissions d’équivalents CO2 »
« le respect des engagements de la France en matière de réduction des émissions de méthane appelle nécessairement une réduction importante du cheptel ».
Cette baisse de la production de viande ne menacera pas la souveraineté alimentaire française :
Cette réduction peut être aisément conciliée avec les besoins en nutrition des Français, un tiers d’entre eux consommant davantage que le plafond de 500 g par semaine de viande rouge préconisé par le plan national nutrition santé.
Dans une réponse, le ministère de l’agriculture ne partage pas cette vision.
Le corps de Sœur Wilhelmina Lancaster, fondatrice d’un monastère bénédictin traditionnel, retrouvé intact
Etonnant :
Le jour de l’Ascension, les Bénédictines de Marie Reine des apôtres, dans le Missouri, ont voulu transférer le corps de leur fondatrice, sœur Wilhelmina Lancaster, de la tombe du cimetière où elle avait été enterrée il y a quatre ans (elle est morte la veille de l’Ascension 2019), dans un tombeau définitif à l’intérieur de la chapelle.
Elles ont trouvé le cercueil abîmé, avec une fissure en plein milieu, qui avait laissé passer l’humidité. Le corps, qui n’avait pas été embaumé, était recouvert de moisissure. Mais c’était un corps, pas un squelette. L’abbesse a d’abord vu un pied, et elle n’en revenait pas. Puis on a enlevé les moisissures, et on a découvert que son corps n’avait pas subi de corruption. Son habit lui-même, en fibres naturelles, soumis aux moisissures, est intact, alors que la garniture du cercueil s’est désintégrée.
Le visage a seulement été nettoyé à l’eau chaude pour enlever l’épaisse moisissure qui le recouvrait, et il est apparu quasiment intact, avec seulement un œil qui s’était enfoncé. Il a été recouvert de cire, ainsi que les mains.
Le corps va être installé dans un cercueil de verre, et l’évêché va ouvrir une enquête.
J’ai déjà évoqué la « personnalité exceptionnelle » de Sœur Wilhelmina, qui après avoir passé 50 ans dans un institut de religieuses noires dédié l’éducation de jeunes filles noires avait fondé dans le Missouri, à 70 ans, un monastère bénédictin, sous les auspices de l’abbé Devillers, de la Fraternité Saint-Pierre, et de l’évêque de Kansas City-Saint Joseph, Mgr Robert Finn. Sœur Wilhelmina avait quitté l’institut où elle avait passé presque toute sa vie parce qu’elle voulait garder une vraie vie religieuse et une vraie liturgie. Les Bénédictines de Marie Reine des apôtres, dont la plupart sont jeunes, ont intégralement la liturgie traditionnelle. En 2018, Sœur Wilhelmina devenait la première abbesse à recevoir la bénédiction abbatiale selon le pontifical traditionnel aux Etats-Unis. Elle est morte l’année suivante, à 95 ans.
Blacks Lives Matter ?!
Mais surtout, en ce temps de persécution de la liturgie traditionnelle, on ne peut qu’y voir un signe, qui n’a pas fini de faire du bruit…
(Les Bénédictines de Marie Reine des apôtres sont connues pour leurs enregistrements. Elles ont publié 10 CD, dont un est resté 13 semaines en tête du classement des albums de musique traditionnelle. Un extrait du 10e ici.)
Quelques photos à voir sur le blog du Petit Placide.
Projet de Règlement de l’UE sur la reconnaissance transfrontière de la filiation : les Etats doivent rejeter ce projet
Olivia Sarton, directrice scientifique de Juristes pour l’enfance, s’est exprimé ce jour au Parlement européen à Bruxelles sur le projet de Règlement UE sur la reconnaissance transfrontière de la filiation.
- Elle explique de quelle manière, au-delà de la prétendue intention de protéger les enfants, le projet de Règlement introduit la confusion dans la notion même de filiation qu’il confond avec celle de parentalité : la version française a été corrigée mais la confusion demeure dans la version anglaise. Le résultat si ce n’est le but d’une telle confusion est de déconnecter la filiation de la réalité charnelle de la procréation pour la réduire à un lien éducatif. Les 1ères victimes de la confusion sont les enfants, privés de leur filiation réelle et soumis aux aléas des projets parentaux divers et variés des adultes.
- Par ailleurs, le projet de Règlement entend obliger les Etats à se faire complice des trafics d’enfants qui ont pu aboutir à la reconnaissance dans un état d’un lien de filiation entre un enfant et des commanditaires. Sont concernées en premier lieu les filiations établies en exécution d’un contrat de gestation pour autrui mais également tous les types de filiation, y compris la multiparité. Les 1ères victimes sont une fois de plus les enfants, victimes du marché mondial de la GPA que le Règlement obligerait à laisser prospérer.
- Enfin, protéger les enfants nés de gestation pour autrui est compatible avec un engagement ambitieux pour combattre la gestation pour autrui (GPA) par l’adoption par les Etats de mesures dissuasives et préventives. C’est ce que demande par exemple la Déclaration de Casablanca du 3 mars 2023, signée par 100 experts de 75 nationalités. Olivia Sarton est signataire de la Déclaration de Casablanca.
La conclusion s’impose: les Etats ne peuvent que rejeter ce projet de Règlement, et s’engager dans la lutte contre la gestation pour autrui au lieu de se résigner à ce fléau mondial.
Juristes pour l’enfance demande aux Etats plus d’ambition et moins de résignation pour protéger femmes et enfants des trafics de toute sorte.
L’état catastrophique de la caisse de retraite du Parlement européen
Aujourd’hui, plus de 900 bénéficiaires perçoivent leur pension de retraite tous les mois, notamment plusieurs commissaires européens pourtant en activité, y compris les anciens eurodéputés pro-Brexit. Mais le régime de retraite, qui a fonctionné pendant deux décennies avant d’être en 2009 fermé aux nouveaux membres, risque la faillite d’ici début 2025. Les contribuables européens pourraient alors devoir débourser 310 millions d’euros pour combler son déficit.
Dans une réunion à huis clos, les eurodéputés chargés des finances ont formulé plusieurs propositions pour sauver le régime de retraite :
- réduire de 50 % le montant des pensions versées,
- rehausser l’âge d’admissibilité de 65 à 67 ans
- geler les revalorisations liées à l’inflation
- inviter les bénéficiaires à accepter une offre pour quitter le régime
- …
La coupe budgétaire, qui prévoit de réduire le déficit de 310 à 86 millions d’euros, devrait prolonger la durée de vie du fond jusqu’au second semestre 2027, soit après les élections européennes.
France Inter s’intéresse au pèlerinage de Chartres
📻 Affluence RECORD pour le pèlerinage de #Chartres : même @franceinter s'y intéresse ! ⤵️ #NDC2023 pic.twitter.com/uxxC8NSnOb
— Notre-Dame de Chrétienté (@ndchretiente) May 23, 2023
Atteinte d’une maladie neurodégénérative, elle parcourt plus de 1000km à vélo pour promouvoir les soins palliatifs
Atteinte d’une maladie neurodégénérative, et décidée à se battre pour défendre les soins palliatifs, Caroline s’est lancée le 22 avril dans une tournée de 2 mois à vélo, parcourant plus de 1 000 km à travers de nombreux départements en France qui ont besoin d’unités de soins palliatifs.
Le mardi 23 mai à 18h30, elle sera, entourée de toute son équipe, devant le ministère de la Santé 14 avenue Duquesne 75007 Paris, pour expliquer au public le sens de son engagement.
En effet, le but de cette tournée est d’abord de défendre les soins palliatifs, de demander que tous y aient accès comme le prévoyait la loi de 1999. Or, il manque des unités de soins palliatifs dans 21 départements. Les soins palliatifs sont la voie humaine et solidaire pour prendre en charge la douleur, la souffrance et accompagner dignement la fin de vie.
Il nous faut maintenant nous en donner les moyens sur tout le territoire. Ceci doit être la priorité dans le programme législatif de la fin de vie. En situation de vulnérabilité comme ses amis fragilisés par la maladie, elle se sent menacée, dans sa vie et sa dignité par ceux qui réclament « un droit à l’euthanasie et au suicide assisté ». D’autant que l’isolement, l’abandon social et l’individualisme poussent à ces pratiques.
Interdire un colloque en raison de propos qui pourraient y être tenus
Dimanche 21 mai, un colloque d’hommage à Dominique Venner a été interdit par un arrêté publié de manière si tardive qu’un référé liberté – qui aurait certainement autorisé l’hommage – n’était pas possible. La police a donc empêché physiquement la tenue de ce colloque.
Comme Yves Daoudal, je suis loin des idées de Dominique Venner, et la mise en scène sacrilège de son suicide est un véritable scandale qu’il n’y a pas lieu de célébrer. Mais que le préfet de police de Paris Nuñez puisse tranquillement interdire un colloque avec ce motif « Il existe des risques sérieux pour que, à l’occasion de cet hommage, des propos incitant à la haine et à la discrimination (…) soient tenus » est sans précédent.
Simultanément, se déroulait près d’Issoudun une gigantesque rave-party qui, interdite par le préfet de l’Indre, mobilisa quatre jours durant plus de 30 000 participants attroupés sur des champs, dont le propriétaire n’avait pas été averti. Les pouvoirs publics se bornèrent à déployer près de 400 gendarmes, des pompiers et des soignants. Un Teknival, c’est sacré, pas question donc d’employer des canons à eau ni de saisir l’impressionnant matériel de sonorisation.
Veillée de prière pour la vie avec les évêques d’Ile de France
Le mardi 23 mai 2023 à St-Germain-l’Auxerrois, sur le thème « la vie en plénitude », les évêques d’Île-de-France invitent tous les fidèles de leurs diocèses à venir prier pour la vie.
Au programme : Témoignages, louange, prière, adoration
Rdv le Mardi 23 mai – 19h30-21h30 – St-Germain-l’Auxerrois – 2 place du Louvre – Paris 1er
Diffusion en direct sur Radio Notre Dame et KTO.
Les gesticulations du ministre sur la mixité sociale dans les écoles sous contrat
Selon Pauline Quillon, dans Famille chrétienne,
L’État a revu à la baisse les exigences qu’il voulait imposer à l’enseignement privé en termes de mixité scolaire et sociale
L’Etat et l’Enseignement catholique ont signé un protocole qui ne comprend pas d’objectifs chiffrés,
mais des mesures en faveur de l’accueil des élèves boursiers, l’ouverture de classes adaptées aux élèves les plus en difficulté ou celle d’antennes dans des quartiers où le privé n’est pas implanté. L’Enseignement catholique s’engage à ce que soit généralisée la pratique de la modulation des contributions familiales selon les revenus des parents. Il n’y aura, en revanche, ni quota, ni imposition de la carte scolaire, ni mise à mal du principe de libre recrutement des établissements.
De même pour les établissements publics :
Alors que le ministre déplaçait finalement sur eux son attaque, et affirmait que « s’y pose l’essentiel de la question de la mixité », les annonces faites le 11 mai aux recteurs sont vagues et peu contraignantes. Signe d’un certain embarras devant un dossier bien plus complexe que prévu, la conférence de presse annoncée s’est transformée en un simple SMS à la presse.
A propos de l’existence historique de Jésus
Après avoir interrogé dans Monde et vie Michel Onfray à propos de son dernier ouvrage sur l’âme, entretien au cours duquel le philosophe athée nie l’existence de Jésus-Christ, l’abbé Guillaume de Tanoüarn écrit :

Vous pouvez commander ou vous abonner à Monde et vie ici ou le retrouver chaque mois sur Le Club de la Presse.
L’écologie, un prétexte au matraquage fiscal
France Stratégie est un organisme d’expertise et d’analyse prospective sur les grands sujets sociaux, économiques et environnementaux. Cet organisme vient de publier un rapport sur les incidences économiques de l’action pour le climat.
Ce rapport France Stratégie annonce annonce globalement 50 millards annuels d’impôts EN PLUS chaque année dans les quinze ans à venir. Cet
accroissement des prélèvements obligatoires sera probablement nécessaire. Celui-ci pourrait notamment prendre la forme d’un prélèvement exceptionnel, explicitement temporaire, sur le patrimoine financier des ménages les plus aisés
“Explicitement temporaire”… Ces gens ont de l’humour.


Le grand remplacement concerne aussi la religion
Il faut suivre :
Avril 2022, dans La Croix : « Grand remplacement » : origines et conséquences d’une expression raciste
Mai 2023, dans La Croix : Guillaume Cuchet : « Le catholicisme risque de ne plus rester longtemps la première religion du pays » :
L’immigration joue un rôle croissant, à la fois parce qu’elle reste massive (plus de 10 % d’immigrés) et parce que le groupe central de la société française sans ascendance migratoire, souvent d’origine catholique, est de plus en plus sécularisé. Elle recompose puissamment la religion qui reste. Le point n’est pas sans importance pour comprendre les impressions collectives qui accompagnent le processus : un grand nombre de Français regardent d’assez loin ces recompositions qui leur paraissent secondaires, liées à l’immigration et ne modifiant pas le sens de leur histoire qui continue de se ramener, bien souvent, à la sortie du catholicisme.
[…] il ressort que le paysage religieux français au sens de répartition des cultes déclarés, qui n’avait guère bougé dans ses grandes lignes depuis le XVIIe siècle et qui avait résisté à la Révolution française, à la révolution industrielle, aux deux guerres mondiales, à l’effondrement de la pratique depuis les années 1960, est en train de changer profondément sous nos yeux. En 1872, dans le dernier recensement public à avoir comporté officiellement une rubrique religieuse, plus de 97 % des Français avaient répondu qu’ils étaient catholiques romains et on en était encore pratiquement là au début des années 1960. Dans TEO 2, ils ne sont plus que 25 % à le dire, et la réduction n’est pas terminée. Dans ces conditions, il n’est pas sûr que le catholicisme reste encore longtemps la première religion du pays. À terme, il pourrait passer au deuxième, voire au troisième rang des religions en France. Un déclassement annoncé qui, étrangement, suscite peu de commentaires dans l’Église, comme si les évêques, sonnés par la crise des abus sexuels, ne savaient plus qu’assister, muets et impuissants, à l’effondrement.
L’euthanasie légalisée au Portugal
Mardi, le Président portugais, Marcelo Rebelo de Sousa, a promulgué la loi dépénalisant l’euthanasie et le suicide assisté :
« La Constitution oblige le Président à promulguer une loi à laquelle il a mis son veto et qui a été confirmée par l’Assemblée de la République. Je la promulguerai, bien sûr, c’est mon devoir constitutionnel ».
Le texte de loi avait été revu à plusieurs reprises afin de tenir compte des deux vétos du Président et après avoir été jugé inconstitutionnel à deux reprises par la Cour constitutionnelle. La version définitive de la loi prévoit que l’euthanasie ne sera autorisée que lorsque
« le suicide médicalement assisté est impossible en raison d’une incapacité physique du patient ».
La loi pourrait entrer en vigueur à l’automne prochain, après publication des décrets d’application.
Dans un communiqué du 17 mai, la conférence épiscopale portugaise a appelé les familles et les professionnels de santé à rejeter « catégoriquement les possibilités ouvertes par la légalisation de l’euthanasie ». La dépénalisation de l’euthanasie présente « la mort comme une solution à la douleur et aux souffrances », elle entraîne « un net recul de civilisation ».
« La légalisation de l’euthanasie rompt le principe fondamental de l’inviolabilité de la vie humaine et ouvre des portes dangereuses », « la vie humaine n’est plus protégée et subit une grave atteinte à sa valeur et à sa dignité ».
Les évêques espèrent que « la loi puisse être abrogée ».
L’Association des juristes catholiques estime, quant à elle, que l’euthanasie rompt « le principe de l’interdiction de tuer » figurant dans la Constitution. Plusieurs députés de l’opposition ont fait connaître leur intention de saisir à nouveau la Cour constitutionnelle.
A quoi sert le ministre de la justice ?
Dans un long documentaire de propagande sur la «récupération» de l’affaire Lola (on se demande même si ce n’est pas l’extrême-droite qui l’a tuée), le ministre de la Justice explique que dans certains cas, l’Etat n’a pas la main sur les obligations de quitter le territoire français (OQTF), qui n’ont jamais été aussi peu exécutées.
La principale suspecte du meurtre, Dahbia Benkired, est une Algérienne, sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avant le 21 septembre 2022.
Interrogé, le garde des Sceaux reconnaît que l’État n’a souvent pas la main sur les OQTF. *
«On réécrit l’histoire. ‘Si l’OQTF avait été exécutée, il n’y aurait pas eu de meurtre donc l’État est responsable du meurtre’. C’est un syllogisme absolument effrayant» «Il y a des degrés d’urgence dans l’OQTF, on le sait parfaitement. Et puis il y a des OQTF que personne ne peut exécuter, je suis désolé».
Il est désolé… Moins que les parents de Lola sans doute…
Il existe plusieurs mécanismes juridiques qui permettent de retarder, voire d’annuler l’échéance de l’OQTF, notamment celui de multiplier les recours devant la justice administrative. Ce dernier dispose alors de trois mois pour se prononcer. Ces voies de recours permettent en général d’arriver à un an, délai au bout duquel l’OQTF est caduque. Pour les personnes qui se voient prescrire une OQTF «sans délai», c’est à dire dans les 48 heures, et donc assignées à résidence ou placées dans un centre de rétention administrative, il faut obtenir un laissez-passer consulaire, soit l’autorisation du pays d’origine à reprendre le clandestin. Depuis le mois de mars, Alger refuse de déliver ce document indispensable, sur fond de vives tensions diplomatiques avec la France.
Si bien que le nombre d’OQTF exécutées est en chute constante depuis 10 ans. De 16,7% en 2011, il est passé à 5,6% au premier semestre 2021.
Activation à distance du téléphone portable de toute personne ?
Le Conseil de l’Ordre des Avocats s’inquiète :
A l’occasion de la discussion sur le projet de loi d’orientation et de programmation du ministère de la justice 2023-2027, la Commission pénale du Barreau de Paris a présenté, lors de la séance du Conseil de l’Ordre du 16 mai 2023, un rapport relatif à l’article 3 du projet de loi et de programmation du ministère de la justice 2023/2027 déposé au sénat le 3 mai 2023.
Sur le fondement de ce Rapport, le Conseil de l’Ordre des avocats de Paris entend formuler les observations suivantes :
- Le Conseil de l’Ordre ne peut qu’être favorable au projet d’accroissement des droits du témoin assisté.
- Il déplore en revanche le manque de concertation avec la profession par le gouvernement proposant des modifications substantielles du Code de procédure pénale renforçant les pouvoirs des enquêteurs et du Parquet au détriment du respect de la vie privée et des garanties fondamentales des droits de la défense.
- En particulier le Conseil de l’Ordre observe pour le regretter qu’en matière de flagrance criminelle, les perquisitions de nuit sont étendues dans des conditions telles que le principe de leur prohibition devient inexistant ; le Conseil déplore en outre le recours à des moyens de télécommunication pour les interventions fondamentales de l’interprète et du médecin notamment en garde à vue.
- Il déplore également que l’intervention de l’avocat en perquisition ne soit toujours pas envisagée.
- Surtout, l’article 3 du projet prévoit l’activation à distance de tout appareil électronique dont les téléphones portables en vue d’une captation de son et d’image.
- Cette possibilité nouvelle de l’activation à distance de tout appareil électronique dont le téléphone portable de toute personne qui se trouve en tout lieu constitue une atteinte particulièrement grave au respect de la vie privée qui ne saurait être justifiée par la protection de l’ordre public. En outre, le projet n’interdit pas, par leur collecte, l’écoute des conversations dans son cabinet, entre l’avocat et son client, même si leur transcription est prohibée. Il s’agit-là d’une atteinte inadmissible et contraire au secret professionnel et aux droits de la défense.
Ces dispositions apparaissent contraires à la Constitution, à la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales ainsi qu’à la Charte des droits fondamentaux de l’Union Européenne.
A l’unanimité des votants, le Conseil adopte le rapport présenté par la Commission pénale ainsi que la résolution relative à l’article 3 du projet de loi et de programmation du ministère de la justice 2023-2027 déposé au Sénat le 3 mai 2023.
Mettre en place des « quotas » ne changera rien à l’échec scolaire
De Michel Valadier, directeur de la Fondation pour l’école, dans France catholique :
Pap Ndiaye prétend traiter les effets, sans vouloir s’attaquer aux causes. Les mesures qu’il veut imposer ne changeront rien à la crise de l’école.
La crise durable de la majorité des écoles publiques fait fuir vers le privé les familles qui peuvent assumer les frais de scolarités demandés. Elles sont également de plus en plus nombreuses à rejoindre des écoles indépendantes dites hors-contrat. Elles augmentent même de façon exponentielle, puisque 100 000 élèves environ y sont scolarisés en 2022 : deux fois plus qu’il y a dix ans.
Au lieu de s’attaquer aux causes de ce phénomène – l’échec de l’assimilation et l’incapacité de « l’école de la République » à donner à chacun un socle fondamental – le ministre Pap Ndiaye enjoint aux recteurs « d’accroître la mixité sociale dans les établissements publics en réduisant les différences de recrutement social entre établissements de 20 % d’ici à 2027 ». Le privé est aussi concerné : un protocole devait être signé avec l’Enseignement catholique cette semaine.
Discipline et transmission des savoirs
Une telle approche aura forcément des conséquences sur le niveau général des classes, la transmission des savoirs, la discipline – sujet central – et le développement de la vie sociale des élèves. Mettre en place des « quotas » ne changera rien à l’échec scolaire.
Pour avancer, il faut revenir à la vocation originelle de l’école. Faut-il le rappeler ? Une école est un lieu où des professeurs enseignent à des enfants par un acte de transmission, sous la conduite d’un directeur qui veille à la réalisation de ce bien commun. Les parents demandent que leurs enfants apprennent à lire, écrire, compter et s’exprimer correctement ; le tout dans un cadre préservé. Pour cela, il convient d’avoir des professeurs compétents, capables d’enseigner et d’écouter les élèves. Enfin, il faut un chef d’établissement qui puisse décider ce qui est bon, dans le respect de la mission de l’école qui est d’instruire et de faire grandir tous les élèves.
Publique ou privée, l’école n’a pas besoin de gestionnaires mais de chefs, à qui l’on donne le pouvoir de recruter, qui annoncent les règles et les font respecter ; qui exigent des élèves une tenue et un comportement irréprochables. Enfin, des chefs qui favorisent des méthodes pédagogiques éprouvées pour enseigner les fondamentaux ; bref une école qui transmette.
La liberté de choix
Cette façon de faire existe et fonctionne dans la plupart des écoles indépendantes, qui accueillent des enfants de toute condition et répondent aux besoins des familles et des territoires. Leurs projets pédagogiques sont variés : elles sont libres de conserver des méthodes éprouvées, d’expérimenter des pédagogies innovantes ou d’allier les deux.
Il est regrettable que l’État entrave ces écoles par des inspections à charge, par des inégalités de traitement et par le refus d’étudier un statut conventionné qui leur permettrait d’accueillir davantage d’enfants et offrirait aux parents la liberté de choisir le type d’instruction qu’ils souhaitent donner. C’est pourquoi il faut nous réjouir que les sénateurs Brisson et Retailleau aient fait voter une proposition de loi qui donne enfin aux chefs d’établissement les pouvoirs ad hoc. Le bon sens et le pragmatisme vont-ils l’emporter sur l’idéologie ? Nous ne pouvons qu’espérer que l’Assemblée nationale reprenne cette proposition, car elle s’attaque à la cause du problème ; mais nous savons, hélas ! que « Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes » !
Transition de genre, prise en charge à 100%…
Dimanche 21 mai, dans l’émission “Zone Interdite” sur M6, les téléspectateurs ont découvert que les soins de transition de sexe étaient totalement pris en charge par l’Assurance maladie. Les consultations, les médicaments et même certaines chirurgies, sont remboursés à 100 % par l’Assurance maladie au titre de l’ALD, l’Affection de Longue Durée. Les internautes ont trouvé cela injuste, notamment au regard de la prise en charge d’autres pathologies.
@EmmanuelMacron
Il va peut-être falloir nous expliquer comment des appareils auditifs, des appareils dentaires , le traitement de la parodontite, les lunettes pour myopie NE SONT PAS REMBOURSÉS alors qu'un changement de sexe est REMBOURSÉ à 100% 🤦🏻♀️🤢 UNE HONTE#ZoneInterdite— Lila Rosa (@LilieB38884682) May 21, 2023
Par contre rembourser à 100% alors que des perruques pour les personnes qui ont un cancer non, c'est injuste#zoneinterdite
— Cara (@Mella3123) May 21, 2023
Autant de ressources gaspillées pour un mal être psychologique… 🙄 De plus que l'ALD servent a de la chirurgie plastique non reconstructive est une honte! Des handicapés n'en bénéficient pas mais pour changer son sexe oui? Ca enrichit medecin et labo a nos frais #ZoneInterdite
— MECHANT Marcel (@MechantMarcel) May 21, 2023
Rembourser à 100% alors qu’une opéra de myopie par exemple tu paye plein pot mdr #zoneinterdite
— pommecassis (@linabenkhalif) May 21, 2023
Milice privée : que pense Darmanin de la “Jeune Garde” ?
En mars 2021, le gouvernement prononçait la dissolution de Génération Identitaire. Darmanin justifiait cette décision par le fait que Génération identitaire pouvait être regardée comme présentant le caractère d’une milice privée. Le ministère de l’Intérieur estimait que l’association utilise une symbolique et une rhétorique martiales “l’identifiant implicitement ou explicitement à une formation paramilitaire“.
Agira-t-il de même face à l’extrême gauche ?
Hier soir la @jeune_garde Paris s’est mobilisée en vigilance dans le quartier Latin/St Michel.
Depuis qqls années les milices fascistes investissent ces quartiers et mènent des attaques, comme ces derniers mois pdt la mobilisation étudiante contre la réforme retraite.
↙️↙️↙️ pic.twitter.com/U0t7mHQicx
— Raphaël Arnault (@ArnaultRaphael) May 19, 2023
Immigration : la bataille des lois
Alors que, faute d’unité et de ligne politique, le gouvernement patauge concernant son projet de loi sur l’immigration, LR annonce déposer deux propositions de loi sur le sujet, afin de montrer son unité après le spectacle donné sur les retraites. Eric Ciotti, Olivier Marleix et Bruno Retailleau ont détaillé leurs propositions et promettent de déposer une motion de censure s’ils considèrent que le texte du gouvernement est trop « laxiste ».
Les Républicains ont voulu aussi montrer leur compétence face au RN et à Reconquête qui grignotent leurs derniers électeurs. Invité sur le plateau du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI, dimanche 21 mai, Eric Zemmour a déploré un « pseudo-réalisme » pour mieux habiller des « renoncements » récurrents sur ce sujet.
« La malédiction de la droite, c’est qu’elle est toujours soumise au centre ».
Quant au RN, cela fait un bout de temps qu’il a déjà fait des propositions :
J’ai déposé une proposition de loi visant à restaurer le caractère universel des allocations familiales et à les réserver aux familles françaises.
Non à l’immigration de peuplement, oui à la natalité française ⤵️ pic.twitter.com/dKXQPnQNxT— Caroline Parmentier (@Parmentier_RN) April 11, 2023
En Quête d’esprit : l’exorcisme
Aymeric Pourbaix et Véronique Jacquier reçoivent :
- Don Thomas LAPENNE, exorciste du diocèse de Séez (Orne)
- Le père Dominique AUZENET, exorciste du diocèse du Mans
- Michel CHIRON, auteur de “J’étais possédé”
L’Arménie, un pays chrétien et martyr
Article d’Antoine de Lacoste paru dans Fideliter :
En 314, sous l’influence de Saint Grégoire l’Illuminateur, le roi Tiridate se convertit au christianisme en même temps que son épouse et toute sa cour. L’ensemble de son armée et de ses sujets suivirent son exemple et tous se firent baptiser. L’Arménie devint officiellement le premier royaume chrétien au monde.
L’Edit de Milan datant de 313, l’Arménie, au fond, accompagnait le mouvement général du passage du paganisme au christianisme, ce qui aurait pu lui valoir une histoire chrétienne heureuse à l’ombre de son puissant voisin byzantin. C’était compter sans la présence du grand empire perse, appelé alors Empire sassanide. Soucieux de ne pas entrer en guerre contre une telle puissance, et au fond ravi d’annexer un nouveau territoire, Byzance accepta de partager la malheureuse Arménie : aux Perses les deux tiers du pays, à l’est, et à Byzance le dernier tiers à l’ouest. On l’appela le partage de 387. Il faudra attendre 1920 pour que l’Arménie retrouve une brève indépendance.
Des siècles d’épreuves et de malheurs allaient s’abattre sur le pays, mais il ne renierait jamais sa foi chrétienne.
Un épisode historique typique atteste de cet enracinement chrétien dans l’âme arménienne. Après le partage de 387, les souverains sassanides s’étaient mis en tête de convertir l’Arménie au Zoroastrisme, religion païenne symbolisée par les autels du feu. Le clergé zoroastre s’installa progressivement dans le pays et chassa les prêtres des églises. Sous la pression populaire, les princes arméniens se révoltèrent mais furent écrasés à la bataille d’Avaraïr en 451. Déterminé, le peuple se lança dans une guérilla qui finit par décourager le tyran sassanide. L’Arménie était toujours occupée mais pouvait rester chrétienne grâce à l’opiniâtreté des fidèles.
LA RUPTURE DE CHALCEDOINE
Les multiples controverses et hérésies qui affectèrent les premiers siècles de l’Eglise entraînèrent la rupture entre l’Arménie et Byzance.
En 431, le Concile d’Ephèse avait condamné le nestorianisme qui niait partiellement la nature divine du Christ. Vingt ans plus tard, au Concile de Chalcédoine, c’est l’hérésie monophysite qui fut condamnée pour avoir nié la nature humaine du Christ.
L’Eglise arménienne n’accepta pas la nouvelle rédaction de Chalcédoine sur les deux natures du Christ. A sa décharge, il semble bien qu’un problème de traduction ait joué un rôle et entretenu une confusion entre les mots nature et personne qui n’avaient pas tout à fait le même sens en Grec et en Arménien. De plus, certains historiens affirment que des Nestoriens envoyés en Arménie jouèrent un rôle de désinformateurs sur les véritables intentions du Concile de Chalcédoine. Quoi qu’il en soit, l’Eglise arménienne déclara s’en tenir à la rédaction d’Ephèse proclamant « l’unique nature du Verbe incarné. »
Byzance (Constantinople) essaya de faire rentrer l’Eglise arménienne dans le rang, en vain. En 506, le chef de l’Eglise arménienne se proclama « catholicos », c’est-à-dire chef d’une église nationale indépendante. On l’appelle l’Eglise apostolique arménienne C’est cette église qui perdure toujours en Arménie, rassemblant 90% des fidèles. Les 10% restant se partagent entre catholiques romains et protestants.
La rupture était consommée. Elle n’empêcha toutefois pas l’Arménie d’envoyer des milliers de soldats combattre les Sassanides aux côtés de l’Empereur byzantin Héraclius. Ce dernier était parti envahir le pays sassanide afin de récupérer la relique de la Vraie Croix volée à Jérusalem en 614 par les armées païennes. La bataille de Ninive en 627 vit la victoire des armées chrétiennes et le retour triomphal de la Vraie Croix à Jérusalem.
Cette alliance eut d’heureuses répercussions et un accord fut signé entre l’Eglise byzantine et l’Eglise arménienne, semblant mettre un terme au schisme.
Mais l’arrivée des Arabes musulmans et leur victoire contre les Byzantins à Yarmouk en 636 allait tout bouleverser.
L’ARRIVEE DE L’ISLAM
Dans un premier temps, les conquérants musulmans traitèrent convenablement les Arméniens. Ils n’étaient pas si nombreux et ne voulaient pas rajouter le front du Caucase à leurs autres objectifs : l’Empire byzantin, l’Empire sassanide et l’Afrique du Nord.
Le VIIe siècle vit alors un développement architectural et religieux de grande ampleur dans toute l’Arménie. Ce sera « L’Age d’or » avec de nombreuses constructions d’églises superbes. Beaucoup sont encore debout et leur visite constitue un enchantement.
Cependant, comme toujours, la paix de l’islam n’était que ruse et au VIIIe siècle une poigne de fer enserra l’Arménie.
Cela commença avec le massacre de la cavalerie des princes, brûlés vifs dans une église, sous prétexte d’une rencontre avec l’émir du Nakitchévan. Révoltes et répressions se succédèrent et les Arabes allaient habilement jouer des divisions entre les grandes familles arméniennes.
Mais l’Empire byzantin s’était repris après ses défaites initiales et reconquit des territoires à l’est. Les Arabes étaient affaiblis et l’Arménie en profita pour établir deux royaumes : le premier au nord, issu de la famille Bagratouni, qui se donna Ani comme capitale, « la ville aux mille et une églises ». Le second au sud, avec la famille Arstrouni qui installa sa capitale sur le lac de Van. Ani et le lac de Van sont aujourd’hui situés à l’est de la Turquie et non plus en Arménie.
Ceci se passait au IXe siècle et l’Arménie disposait alors d’une indépendance de fait qui s’accompagna d’un grand renouveau monastique.
L’empire byzantin, revigoré par l’affaiblissement du califat arabe, reprit malheureusement son expansion vers l’est au détriment des Arméniens. C’est alors qu’ils furent battus à Mantzikert en 1071 par de nouveaux venus : les Seldjoukides. Ces turcomans, venus des steppes d’Asie centrale, allaient progressivement conquérir tout l’empire byzantin. Une branche familiale, les Otmans, fonderait ensuite l’Empire ottoman.
L’AVENTURE DU ROYAUME DE CILICIE
La Cilicie, région située au sud de la Turquie actuelle face à Chypre, fut colonisée par les Arméniens dès le Xe siècle. Ils agissaient pour le compte des Byzantins et avaient conquis ces terres au détriment des Arabes, en pleine déroute.
Après la défaite de Mantzikert, de nombreux Arméniens s’y installèrent pour fuir les Seldjoukides. Ils passèrent des alliances avec les croisés et la Cilicie, devenant la plaque tournante du commerce chrétien de l’est de la Méditerranée, connut une grande période de prospérité.
Les villes de Tarse (celle dont Saint Paul est originaire) et d’Adana rayonnaient et les différents rois de Cilicie étaient reconnus par Rome et le Saint-Empire. L’activité religieuse fut également remarquable avec de nombreuses traductions de pères grecs mais aussi latins, ce qui était nouveau. L’art de l’enluminure atteignit son apogée.
Cependant l’arrivée des hordes de Gengis Khan au XIIIe siècle puis celle des mameluks égyptiens eurent raison du petit royaume chrétien. Le dernier roi de Cilicie, Léon VI de Lusignan fut fait prisonnier en 1375. Racheté, il finit ses jours à la Cour de France, à Paris.
LES TURCS SEULS MAITRES A BORD
Les Ottomans chasseront progressivement les autres forces musulmanes et, au XVIIe siècle, seront seuls aux commandes.
L’Arménie était devenue une petite province du nord-est de la Turquie et subit les exactions de son maître. De très nombreux jeunes étaient enlevés pour en faire des janissaires et l’émigration frappa durement le pays. Les Arméniens s’en allèrent vers l’Europe, la Thrace ou l’ouest de l’Asie Mineure.
C’est donc à l’extérieur que les Arméniens brillèrent. Leurs grands talents commerciaux firent merveille et de très nombreux navires battant pavillon à l’Agneau pascal parcouraient la Méditerranée allant même jusque dans l’océan Indien.
Le XVIIIe siècle vit une intéressante tentative de ramener l’église apostolique arménienne dans le giron de Rome. De nombreux jeunes arméniens vinrent étudier à Paris dans une école créée pour eux par Colbert. Un prêtre arménien, revenu au catholicisme, fonda le monastère San Lazzaro au large de Venise où vit toujours une communauté de moines arméniens catholiques.
Petit à petit, subissant un affaissement progressif, l’Empire ottoman desserra l’étau autour des Arméniens. Une élite urbaine se forma et à partir de 1856 les chrétiens bénéficièrent des mêmes droits que les autres habitants de l’Empire, au bord de l’effondrement.
Ce fut le moment choisi par la Russie pour reprendre sa marche vers Le Caucase, freinée par sa défaite lors de la guerre de Crimée qui avait vu la victoire de l’alliance contre-nature anglo-franco-turque. En 1877, les troupes du Tsar occupèrent (libérèrent en réalité) l’ensemble de l’Arménie, y compris sa partie occidentale. Tous les espoirs étaient alors permis pour l’indépendance d’une grande Arménie sous la protection de la Russie.
Mais les Britanniques, soucieux de contrer la Russie par tous les moyens, passèrent un accord secret avec la Turquie pour, en échange de la cession de Chypre, empêcher la mainmise russe sur l’ensemble du territoire arménien. Ils parvinrent à provoquer la tenue du Congrès de Berlin en 1878 où, malgré les supplications des Arméniens, décision fut prise de confier à l’Empire ottoman la partie occidentale de l’Arménie d’où les troupes russes se retirèrent. Elles restèrent seulement dans la partie orientale, qui correspond aux frontières de l’Arménie actuelle. L’acceptation russe à ce plan reste un mystère.
LE GENOCIDE DE 1915
Les réformes prévues dans la partie occidentale ne seront jamais appliquées : les pièces du drame sont en place. Alors que les Arméniens s’organisaient pour créer des partis politiques, les premiers massacres se produisirent. Entre 1894 et 1896, 300 000 Arméniens furent exterminés par les Ottomans. En 1908 le mouvement des Jeunes-Turcs prit le pouvoir. Leur programme islamo-nationaliste prévoyait clairement la destruction du peuple arménien, censé empêcher le renouveau de la nation turque.
Le déclenchement de la Première guerre mondiale sera l’occasion d’organiser le génocide arménien. Après les arrestations massives de prêtres, de notables et d’intellectuels qui furent systématiquement exécutés, la grande déportation fut organisée secrètement dans tout le pays ottoman. Les malheureux furent envoyés vers le désert syrien, près de Deir es-Zor. Mais la plupart moururent en route d’épuisement ou assassinés par les gendarmes ou les Kurdes, serviteurs zélés du génocide.
Ce génocide, que la Turquie refuse toujours de reconnaître, fit environ 1 500 000 morts. Plusieurs centaines de milliers d’Arméniens réussirent à fuir vers l’est, à destination du Liban ou de Damas. A Constantinople, il y eut également de nombreux survivants car la ville était trop exposée aux regards occidentaux pour que les Turcs y fussent libres de perpétrer leurs crimes.
Les cas de résistance furent rares car les malheureux ignoraient le sort qui les attendait. Il y en eu tout de même mais un seul fut couronné de succès, celui du Musa Dagh. On peut lire à ce sujet le beau roman de Franz Werfel, Les Quarante jours du Musa Dagh.
La guerre de 14-18 avait vu la victoires des Russes sur les Turcs, mais la révolution bolchévique changea tout et les troupes russes se retirèrent pour participer à la guerre civile qui commençait.
La Turquie en profita et lança une vaste offensive contre ce qui restait de l’Arménie. Les troupes turques arrivèrent près d’Erevan mais furent finalement repoussés par des Arméniens héroïques et inférieurs en nombre. Du 21 au 25 mai 1918 plusieurs victoires furent remportées et les Turcs reconnurent l’indépendance de l’Arménie.
LA PERIODE SOVIETIQUE
Cette indépendance ne dura guère : les Soviétiques et la nouvelle Turquie de Mustapha Kémal se mirent d’accord sur le tracé des frontières et l’Arménie intégra l’URSS naissante en 1922 à l’instar de ses voisins caucasiens, la Géorgie et l’Azerbaïdjan.
De nombreux Arméniens adhérèrent avec enthousiasme aux idéaux marxistes. Dans ce pays si chrétien, cela reste une énigme mais il faut bien reconnaître ce fait. D’ailleurs, une partie non négligeable de la diaspora arménienne en France fut membre du parti communiste. Toutefois la majorité resta chrétienne et soutint courageusement l’église dans sa lutte contre les persécutions de Staline.
Symbole de cette lutte qui ne cessa jamais, le catholicos fut assassiné par la Tchéka en 1938. La seconde guerre mondiale contraignit Staline à suspendre ces persécutions et de nombreux arméniens moururent sous les coups de l’armée allemande : entre 150 000 et 200 000.
L’après-guerre sera moins douloureux et si la république soviétique d’Arménie subit la poigne de fer commune à toute l’URSS, aucune grande vague de persécutions ne se produisit.
Cette période fut le théâtre d’une avancée culturelle importante pour l’Arménie avec la construction du Maténadaran à Erevan. Plus de 15 000 manuscrits anciens rédigés en arménien y sont conservés : c’est toute la mémoire chrétienne qui est exposée, assurant la transmission de l’histoire antique puis paléochrétienne dont les orignaux grecs ont disparu dans les destructions successives de la bibliothèque d’Alexandrie.
1991 INDEPENDANCE ET GUERRE
A la suite immédiate de la chute de l’Union soviétique, l’Arménie proclama son indépendance le 21 septembre 1991. Peu de temps auparavant, en 1988, le Haut-Karabagh avait réclamé son rattachement à l’Arménie. Cette province est une enclave chrétienne située en Azerbaïdjan. Staline avait décidé qu’il en serait ainsi, contre toute logique culturelle, ethnique et religieuse. Logiquement, les chrétiens du Haut-Karabagh proclamèrent également leur indépendance en septembre 1991.
L’Azerbaïdjan envoya aussitôt des troupes dans l’enclave et la guerre éclata entre ces deux voisins qui ont si peu en commun. Ce conflit, qui fera 30 000 morts, tourna à l’avantage de l’Arménie laquelle conquit les territoires azéris menant au Haut-Karabagh. Des mouvements de population se produisirent alors : des milliers d’Arméniens quittèrent l’Azerbaïdjan où ils n’étaient plus en sécurité tandis que les Azéris furent chassés des territoires situés entre l’Arménie et le Haut-Karabagh.
LA GUERRE PERDUE CONTRE L’AZERBAÏDJAN
Mais chacun savait que l’affaire n’en resterait pas là. L’Azerbaïdjan a patiemment préparé sa revanche. Aliyev, le dictateur qui a succédé à son père en 2003, se rapprocha de la Turquie. Les deux pays ont une grande divergence : la Turquie est sunnite tandis que l’Azerbaïdjan est chiite. Mais ils ont un point commun fondamental : ils sont turcomans. L’argent du pétrole de Bakou aidant, Aliev acheta en grande quantité les fameux drones Bayractar et plus globalement modernisa toute son armée. L’Arménie, beaucoup plus pauvre, ne fit rien dans ce sens, persuadée de bénéficier d’un inconditionnel parapluie russe.
Mais un évènement politique important se produisit avec les élections de 2018 qui aboutirent à la victoire de Nikol Pachinian, un libéral pro-américain. Comme tant d’autres, il se fit élire sur la foi d’un programme anti-corruption assez fumeux mais si séduisant. Son gouvernement prit aussitôt ses distances avec la Russie à la grande joie de ses amis occidentaux qui avaient déjà fait entrer le voisin géorgien dans leur sphère d’influence.
Aussi, lorsque l’Azerbaïdjan lança une attaque surprise contre le Haut-Karabah en septembre 2020, Pachinian se trouva confronté à une situation très grave : un recul des Arméniens devant les troupes azéries, la destruction de leurs chars par les drones turcs et l’absence de réaction des Russes. Ces derniers finirent par intervenir alors que les Azéris, renforcés par des milliers d’islamistes syriens envoyés par la Turquie depuis la province d’Idleb, se rapprochaient de Stepanakert, la capitale du Haut-Karabagh.
Craignant les Russes, Aliyev accepta de négocier mais une partie non négligeable du Haut-Karabagh lui revint ainsi que les territoires situés entre l’Arménie et le Haut-Karabagh qui redevint ainsi une enclave reliée à l’Arménie au moyen d’un corridor sécurisé par la Russie.
Depuis, le harcèlement azéri ne cesse pas contre le reste de l’enclave aux frontières quotidiennement menacées, sans parler des multiples exactions subies par les populations de la partie du Haut-Karabagh envahi. Quitter leurs terres fut finalement la seule solution.
Pachinian a pu méditer sur la solidité du soutien occidental que l’on a connu plus massif sur d’autres dossiers… Il y eut beaucoup de belles paroles mais, à la fin, un contrat gazier conséquent passé entre l’Union européenne et l’Azerbaïdjan montra clairement où se trouvaient les priorités occidentales.
UN AVENIR INCERTAIN
Aujourd’hui, l’Arménie est à nouveau en danger. La pression azérie ne s’applique plus seulement sur la partie du Haut-Karabagh restée libre, mais aussi aux frontières arméniennes elles-mêmes où les provocations sont très fréquentes.
La Russie ne laissera pas l’Arménie disparaître mais elle n’a guère apprécié le pas de danse de Pachinian vers l’occident et la Turquie n’a pas renoncé à son projet de se relier à l’Azerbaïdjan pour accéder à la Mer Caspienne et, au-delà, à l’Asie centrale où des millions de Turcomans habitent les cinq pays de l’ancienne Union Soviétique.
L’Arménie chrétienne n’a pas fini de souffrir
Antoine de Lacoste
Le Syndicat de la famille lance une pétition contre la propagande à l’école
D’Albéric Dumont, vice-président du Syndicat de la famille :
Comme à l’Ecole alsacienne à Paris il y a quelques jours, la propagande à l’école se fait systématiquement dans le dos des parents et par des associations que l’Education nationale ose agréer alors qu’elles n’ont rien à faire dans les institutions qui accueillent des enfants.
Ce prosélytisme blesse les enfants. Il heurte leur pudeur, leur imaginaire, leur conscience.
Pour que vos enfants et petits-enfants n’en soient pas victimes eux aussi, signez et faites signer massivement la pétition ci-dessous : il faut absolument marquer le coup puissamment et obtenir l’arrêt des financements et le retrait des agréments de ces associations !


