L’enseignement catholique est malade. Il appartient aux parents de rappeler ce qu’ils en attendent, et aux évêques de prendre leurs responsabilités.
En écho de notre article du 6 juin dernier, voici un témoignage de François Teusch pour Boulevard Voltaire sur le même thème, celui de l’abandon par l’école privée catholique de l’évangélisation au bénéfice du profit et de l’élitisme :
“C’est un vieil établissement catholique, fondé il y a près d’un siècle et demi, assis sur une solide réputation. Comme il en existe encore dans beaucoup de nos villes de province. Souvent décrié pour son élitisme, concurrencé par d’autres établissements sous contrat, il n’échappe pas à la règle commune : soumis aux contraintes du contrat d’association avec l’État, il accueille désormais des élèves dont les parents cherchent essentiellement une bonne qualité d’’enseignement, sans grèves, et dans un milieu social hypocritement préservé (…)
Un cours de SVT en classe de 4e a provoqué, récemment, une levée de boucliers : étudiant la reproduction et la contraception, au programme, les élèves ont été invités à répondre aux curieuses questions d’un exercice rédigé par le professeur. Parmi divers cas, dont la plupart étaient sans rapport avec la maturité des enfants, une question relative à la contraception d’un couple infidèle et une autre au sujet d’un couple homosexuel désireux de se passer de préservatif. Les enfants, gênés, n’en ont pas parlé en famille. Le cours suivant portait sur l’avortement et les élèves ont reçu les documents imprimés sur le site de l’Éducation nationale, dont chacun peut imaginer la teneur. Il est permis de s’étonner que des enfants de treize ans reçoivent, dans une institution catholique, le message « L’avortement est un droit »…
L’affaire s’est ébruitée. Elle aurait pu en rester là si le directeur, alerté, avait décidé de recadrer sévèrement son professeur et lui rappeler que, libre de postuler dans un établissement catholique, il devait en respecter les règles, notamment dans un domaine aussi sensible. C’est ce qu’en attendaient les parents, qui lui ont rappelé les fondements d’une institution respectueuse de leur liberté éducative et soucieuse de présenter ces sujets avec tact, discernement, sans tomber dans la propagande habituelle.
Aussi naïfs qu’ignorants du fonctionnement de l’institution, ils ont reçu une réponse pour le moins embarrassée, dont l’argument essentiel réside en un point : il n’est pas question de remettre en question le programme ni la liberté totale du professeur de le développer à sa guise. En d’autres termes, si le ministère impose, l’école obéit. (…) Pas question d’associer les parents aux questions évoquées dans ces cours, pas question de faire l’impasse sur certains points du programme ; et; d’ailleurs; les exercices ont été validés par l’inspection académique, qui semble constituer une garantie suffisante d’éducation chrétienne.
Le cas de cette école est symptomatique de la soumission de l’enseignement « libre » aux injonctions sociétales. La réaction de ce directeur, sans aucun doute surpris d’une réaction dont il ne semble pas avoir compris le fondement, est emblématique de ces cadres éducatifs recrutés sur des compétences techniques, sans formation chrétienne, anthropologique, philosophique, désarmés face aux dérives mortifères d’une culture individualiste. Pas de vagues…
Mais où est donc la valeur ajoutée de l’enseignement catholique ? Quelles valeurs sont enseignées aux enfants qui, comme l’ont souligné plusieurs parents, devraient bénéficier d’une formation de qualité respectueuse de la personne humaine et de sa dignité. Jusqu’où ira la soumission ? Faudra-t-il leur apprendre également qu’ils peuvent changer de sexe, se livrer à tous les jeux sexuels que l’imagination leur propose ou défiler sous peine de sanction au sein de la Marche des fiertés ?
L’enseignement catholique est malade. Il appartient aux parents de rappeler ce qu’ils en attendent, et aux évêques de prendre leurs responsabilités. Sans langue de bois ni pudeurs de sacristines. Sans doute le succès de l’enseignement hors contrat, pour les familles qui peuvent se le permettre, devrait les alerter.
Quelques parents d’élèves de ce vieil établissement dit catholique se sont sentis humiliés. Ils envisagent d’alerter l’évêque du lieu, à la forte autorité morale. Ils en espèrent une intervention forte, à la hauteur de cette autorité…”
Le père de Léa Salamé est le premier relais d’influence de Georges Soros au Liban
Léa Salamé, “journaliste” militante hargneuse, compagne de Raphaël Glucksmann tête de liste socialiste aux européennes de 2019, est liée à Georges Soros par son père, ancien ministre libanais :
“Fondée en 1979 par le milliardaire américano-hongrois George Soros (né György Schwartz), l’Open Society, présentée comme un projet « philanthropique » sensé promouvoir la gouvernance démocratique, les droits de l’homme et des réformes économiques « progressistes », est considérée par ses nombreux détracteurs comme l’une des principales armes de « soft power » des intérêts américains, visant à araser les souverainetés et les particularismes nationaux et locaux pour le plus grand profit de l’oligarchie financière globalisée.
S’appuyant notamment sur Ghassan Salamé (père de Léa Salamé), ancien ministre libanais de la culture, et ses réseaux, la fondation de George Soros a non seulement mis en place un important maillage de la société libanaise mais elle s’est également largement introduite dans les divers mouvements de contestations. Elle y a notamment habilement placé un certain nombre d’intellectuels, d’universitaires et d’experts susceptibles de les orienter dans une direction favorable à ses intérêts. Certains commentateurs vont même jusqu’à parler d’une véritable « OPA » du milliardaire sur le mouvement contestataire. La stratégie est simple et redoutablement efficace : on crée des relais « associatifs » à un mécontentement populaire privé de structures politiques, on finance des médias sensés en être les « porte-voix » et on finit par le cornaquer et le diriger dans le sens de sa stratégie.
Ainsi, toujours selon Natacha Torbey, lors du soulèvement général du 17 octobre 2019, George Soros a considérablement augmenté le financement d’ONG sur le territoire libanais, une très forte somme de 3 618 000 dollars étant versée en quelques semaines (…)”
Dans l’Hostie sacrée, nous croyons que Vous êtes présent dans tout votre humanité (corps, sang, âme) et dans tout votre divinité
En cette fête du Saint-Sacrement, voici le texte prononcé devant le Saint-Sacrement, le dimanche soit au bivouac de Gas, durant le dernier pèlerinage de Chrétienté :
Seigneur Jésus, Vous êtes là !
Et nous, mes frères,
Nous sommes là, devant Lui !
Seigneur, voici deux mille ans, vous avez accepté de monter sur la Croix pour ensuite ressusciter et demeurer, à jamais, avec nous !
Par la Sainte Hostie, depuis deux mille ans, vous venez nous toucher.
Dans l’Hostie sacrée, nous croyons que Vous êtes présent dans tout votre humanité (corps, sang, âme) et dans tout votre divinité.
Nous pouvons vous atteindre, vous toucher. Ce soir, dans le silence du camp, dans le silence de nos âmes nous pouvons à dialoguer avec Vous. Nous avons besoin de votre proximité personnelle. Ce soir, avec Marie-Madeleine, nous choisissons la meilleure part.
Vous êtes le Seigneur, le maître de l’Univers. Vous êtes au principe et au terme de notre foi. Vous êtes Celui sans qui nous ne serions pas là ce soir, Celui sans qui nous ne serions pas du tout, Celui sans qui rien ne serait, rien, absolument rien ! Par vous « tout a été fait » (Jn 1, 3) Vous êtes le Tout-Puissant, notre Espérance repose tout en Vous ! Avec Vous, rien ne nous fait peur : ni nos passés troublés, ni le présent parfois trop lourd, ni le futur souvent obscur. Avec vous, nous pouvons parler de tout, nous sommes libres. Nous pouvons Vous soumettre nos questions, nos préoccupations, nos angoisses, nos joies, notre gratitude, nos déceptions, nos requêtes et nos espérances. Nous ne gardons rien pour nous ! Nos vies, nous les déposons, ce soir, à vos pieds. Nous acceptons de nous laisser saisir par Vous.
Comme Marie-Madeleine, nous aimons simplement être avec Vous Seigneur ! Et avec un cœur d’enfant, nous Vous disons tous que nous Vous aimons ! Nous sommes vos enfants, pauvres pécheurs infidèles et sans Vous, nous ne pouvons rien !
A chaque messe, Vous Vous rendez présent sur l’autel. Par la Sainte Hostie, depuis deux mille ans, Vous nous manifestez la fidélité de votre amour. La fidélité c’est l’amour dans le temps. L’amour appelle l’amour, la fidélité appelle la fidélité.
Je me sais fragile et limité, Seigneur !
Devant le sacrement de votre fidélité, je Vous prie Seigneur de me maintenir fidèle.
Maintenez moi fidèle à la prière, Mon Jésus !
Ma vie est souvent décousue et encombrée de mille choses inutiles qui prennent le pas sur Vous qui êtes mon Essentiel. Je ne sais pas prier et je me décourage.
Les yeux fixés sur la Sainte-Hostie, apprenez-moi, à me détourner de mes préoccupations personnelles afin de les yeux de mon âme soient eux-aussi tournés vers Vous.
Apprenez-moi à mêler ma prière à la vôtre, à « brancher » en quelques sortes mes sacrifices quotidiens à l’oblation incessante que vous faites à Notre Père du Ciel.
Apprenez-moi, à m’oublier afin de prier avec mes proches, ma famille, mes amis et ainsi à faire mienne concrètement la prière de l’Eglise.
Je me sais fragile et limité, Seigneur !
Maintenez moi fidèle à votre amour, Mon Jésus !
C’est l’amour qui fait l’unité, la valeur et la fécondité de ma vie. C’est sur l’amour que je serai jugé !
Les yeux fixés sur la Sainte-Hostie, renouvelez en mon âme ma ferveur première ! Non pas la ferveur sensible mais cet élan de l’âme qui me fait m’effacer au profit de Vous-même : que je diminue et que Vous croissiez en mon âme. Prenez toute la place en mon coeur !
Les yeux fixés sur la Sainte-Hostie, sacrement de l’Unité, apprenez-moi à être fidèle à mon prochain et à vous servir à travers lui. A votre école apprenez-moi à pressentir ce que Vous attendez de moi en chacun d’eux : douceur, humilité, miséricorde. Apprenez-moi à être un témoin de votre amour.
Je me sais fragile et limité, Seigneur !
Apprenez-moi à m’engager et maintenez moi fidèle à mes engagements pris à la lumière de votre Esprit !
Certains d’entre nous diront : « J’ai peur de m’engager Seigneur »! Que vais-je faire de ma vie ? J’attends « un signe », j’aimerais que vous choisissiez à ma place. S’engager, c’est choisir et choisir c’est sacrifier. Avec Vous, les grâces ne font jamais défaut mais comme les apôtres, j’ai peur de vous suivre jusqu’à la Croix. Apprenez moi à m’engager, Jésus , et à vous suivre !
Tous, nous pouvons avouer notre respect humain, triste réponse à la grâce de notre baptême. Par lâcheté, je suis souvent silencieux : à la fac, au travail, avec des amis ou en famille, je détourne mon regard de votre Personne, je suis parfois gêné d’être chrétien.
Enfin d’autres parmi nous oublient souvent l’élan premier du grand engagement de leur vie : le mariage ou la vie consacrée par exemple. Ayant mis la main à la charrue, nous regardons parfois en arrière. Troublés, fatigués, déçus, nous perdons de vue la grandeur de notre engagement. La tristesse, l’aigreur, la pusillanimité peuvent prendre trop de place dans nos âmes ! Les purifications du cœur et d’intentions nous font parfois peur. Nous refusons les obscurités de la foi et les aridités spirituelles.
Maintenez-nous tous fidèles mon Dieu à nos engagements et donnez nous la grâce de retrouver la joie de notre baptême et la joie de nous donner. Si jamais, maintenant, je venais à entrer dans mon éternité, j’aimerais, de tout mon cœur, que Vous m’ouvriez vos bras et m’accueilliez en me disant « Bon et fidèle serviteur entre dans la joie de ton Maître ».
Voici deux mille ans, Marie, la Vierge sainte, l’Immaculée Conception, Votre Mère a accepté de tout donner, d’offrir son corps pour accueillir le Corps du Créateur.
Tout est venu du Christ, même Marie ; mais tout est venu par Marie, même le Christ.
Nous qui marchons sous son étendard depuis 41 ans, nous croyons que Notre-Dame, votre Mère, notre Mère, est avec nous ce soir, devant Vous.
A son école nous nous offrons à vous, à son école nous recevons toutes les grâces que Vous voulez nous donner (qu’elles nous apparaissent heureuses ou douloureuses, elles sont toujours bonnes puisqu’elles viennent de Vous), à son école nous vous rendons grâces, nous vous remercions pour la bienveillance et la miséricorde avec lesquelles Vous nous fidèlement. Avec la Vierge, Notre-Dame, notre Mère, nous Vous disons : Ecce, Fiat, Magnificat !
Fête du Très Saint Sacrement (Fête-Dieu)
Nous remercions l’association Una Voce de nous autoriser à publier des extraits des excellents commentaires des cinq pièces grégoriennes du dimanche ou de la fête à venir.
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La fête du Très Saint Sacrement date du XIIIe siècle. Dans une vision, la bienheureuse Julienne, prieure du monastère de Mont-Cornillon, près de Liège, apprit que Dieu la chargeait de travailler de tout son pouvoir à l’établissement d’une fête en l’honneur du Saint Sacrement. Le pape Urbain IV la rendit obligatoire pour l’Église entière en 1264 et le pape Jean XXII, en 1318, ordonna de porter l’Eucharistie en procession dans les rues et sur les chemins.
On fait une procession solennelle le jour de la Fête-Dieu pour sanctifier et bénir, par la présence de Jésus-Christ, les rues et les maisons de nos villes et de nos villages.
Les processions du Saint Sacrement exposé dans l’ostensoir n’ont pas commencé avant l’institution de la Fête-Dieu. Cependant, avant cette époque, il existait des processions dans lesquelles on transportait le saint Sacrement enfermé dans un tabernacle. Ce n’était pas le Saint Sacrement que l’on voulait spécialement honorer, mais Notre-Seigneur considéré dans quelqu’une des circonstances de sa vie terrestre.
C’est ainsi que, dès le VIIe siècle, dans quelques églises, on portait le Saint- Sacrement à la procession destinée à honorer l’entrée triomphale de Notre-Seigneur à Jérusalem, le jour des Rameaux.
La bulle du Pape Jean XXII, ordonnant « de porter l’Eucharistie en procession clans les rues et les places publiques », fut publiée en 1318 ; mais elle ne faisait sans doute que confirmer une coutume probablement aussi ancienne que la Fête-Dieu (1264).
Aussitôt que ces processions furent instituées, la piété des fidèles s’efforça de leur donner tout l’éclat possible. C’est au milieu des rues et des places richement pavoisées de draperies et de guirlandes, que s’avançait le Saint-Sacrement abrité sous un dais pour en souligner davantage la présence. Il était précédé d’une longue file d’enfants vêtus de blanc, qui balançaient des encensoirs ou jetaient des fleurs, pendant que la foule chantait les bienfaits de l’Eucharistie.
Malheureusement, aujourd’hui, dans beaucoup de villes, sous prétexte de respecter la liberté de conscience et de ne pas entraver la circulation, Jésus-Hostie ne peut sortir des églises que difficilement.
L’office du Très Saint Sacrement, composé par saint Thomas d’Aquin, est une admirable exposition de l’enseignement catholique sur l’Eucharistie.
Les hymnes Sacris solemniis des Matines, Verbum supernum des Laudes, Pange lingua des Vêpres et la prose Lauda Sion, qu’on a appelée le Credo du Saint Sacrement, sont des modèles par leur profondeur de doctrine, leur concision pleine de clarté et leur simplicité majestueuse.
Les mélodies, très belles aussi, existaient déjà avant saint Thomas.
Pour célébrer dignement la Fête-Dieu, les chrétiens contribuent à l’éclat des cérémonies, dans la mesure de leur pouvoir, en ornant les rues qui se trouvent sur le passage du saint Sacrement, assistent à la Messe et à la bénédiction du saint Sacrement, et prennent part à la Procession.
Chants du Propre de la messe :
Introït : Cibavit eos
Cette fête comporte, en plus de la messe, la procession solennelle du Saint Sacrement dans les rues, aux chants d’hymnes et de cantiques, qui a valu à la fête son nom populaire de Fête Dieu, car on y adore le pain eucharistique sous l’apparence duquel Dieu se rend actuellement visible à nos yeux. Cette fête a été fixée au jeudi qui suit celle de la Sainte Trinité, en souvenir évidemment du Jeudi Saint et de l’institution du sacrement de l’Eucharistie. Mais en France depuis le concordat de 1801 ce jeudi n’est plus jour férié ni fête d’obligation, et la solennité de la fête a été reportée au dimanche suivant, supplantant ainsi le deuxième dimanche après la Pentecôte. On sait que l’office de cette fête, y compris la messe, a été composé entièrement par saint Thomas d’Aquin. Pour les chants du propre de la messe il a repris à l’Introït et au Graduel des pièces existantes. Les autres, Alléluia, Offertoire, Communion sont nouvelles.
Pour l’Introït saint Thomas d’Aquin a repris celui du Lundi de la Pentecôte, qui nous rappelle que dans les premiers siècles la fête de la Pentecôte était une fête baptismale comme celle de Pâques ; les chants des messes de la semaine de la Pentecôte, comme ceux de la semaine de Pâques, s’adressent tout particulièrement aux nouveaux baptisés, qui sont aussi des premiers communiants. C’est pourquoi il y est question de l’Eucharistie qu’ils ont reçue pour la première fois. Cette nourriture spirituelle est évoquée ici par un verset du psaume 80, invitation à célébrer une grande fête pour remercier le Seigneur de ses bienfaits.
Cibavit eos ex adipe frumenti, et de petra melle saturavit eos.
Il les a nourris de la fleur du froment, et Il les a rassasiés du miel du rocher…
La mélodie est peu développée, tournant simplement autour de quelques notes. Elle est douce et paisible avec seulement un accent plus marqué sur le mot saturavit qui évoque le bonheur d’être rassasié. Cet Introït est accompagné bien entendu du premier verset du psaume 80.
Exsultate Deo adjutori nostro : jubilate Deo Jacob.
Exultez pour Dieu qui est notre secours, poussez des cris de joie pour le Dieu de Jacob.
Graduel : Oculi omnium
Comme l’Introït, ce Graduel de la fête du Saint Sacrement est une pièce ancienne qui a été reprise pour cette messe : le Graduel du vingtième dimanche après la Pentecôte. Le texte est tiré du psaume 144, encore un chant d’action de grâces pour tous les bienfaits dont le Seigneur nous a comblés, et en particulier la nourriture qu’il nous accorde tous les jours, notre pain quotidien où nous voyons aujourd’hui une figure de l’Eucharistie.
Oculi omnium in te sperant, Domine, et tu das illis escam in tempore opportuno. Aperis tu manum tuam, et imples omne animal benedictione.
Les yeux de tous espèrent en vous, Seigneur, et vous leur donnez la nourriture en temps opportun. Vous ouvrez la main et vous comblez tout être vivant de vos bénédictions.
Le mot ” animal ” en latin désigne toutes les créatures vivantes, et en premier lieu les hommes. La mélodie comme c’est généralement le cas dans les Graduels est faite en grande partie de formules que l’on rencontre dans d’autres pièces, avec de grandes vocalises. C’est en particulier la même qui conclut la première et la deuxième partie. Cette mélodie est ample et enthousiaste avec des montées et des descentes bien équilibrées embrassant toute l’étendue de l’octave.
Alléluia : Caro mea
Le texte de l’Alléluia de la fête du Saint Sacrement est tiré de l’évangile de saint Jean, dans le discours sur le pain de vie.
Caro mea vere est cibus, et sanguis meus vere est potus : qui manducat meam carmen, et bibit meum sanguinem, in me manet, et ego in eo.
Ma chair est vraiment une nourriture, et mon sang est vraiment une boisson. Qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi et moi en lui.
Si ces paroles du Christ scandalisèrent ses auditeurs au point qu’un grand nombre d’entre eux le quittèrent, elles nous sont devenues familières, et se passent de commentaires. La mélodie est celle d’un Alléluia existant auquel les nouvelles paroles ont été adaptées, mais d’une façon assez heureuse. Il y a un contraste entre la mélodie de l’Alléluia, qui se développe plus dans le grave que dans l’aigu, et celle du verset, qui se tient au contraire dans les hauteurs avec des envolées légères et enthousiastes, pour retrouver seulement à la fin la mélodie de l’Alléluia et sa profondeur.
Séquence : Lauda Sion
L’Alléluia de la fête du Saint Sacrement est suivi d’une Séquence, comme à Pâques et à la Pentecôte, mais celle d’aujourd’hui est beaucoup plus longue : c’est le célèbre Lauda Sion. Après une invitation à la louange, saint Thomas d’Aquin y procède à un exposé précis et détaillé de la foi catholique concernant la Sainte Eucharistie, avant de terminer par une invocation au Christ qui se donne à nous en nourriture pour qu’il nous conduise au ciel.
Cette Séquence se compose de vingt-quatre strophes dont les mélodies se répètent deux par deux (avec une exception : sept et huit répètent cinq et six) ; chaque strophe est formée de trois petits vers de huit, huit et sept pieds, mais à la fin elles s’élargissent : à partir de la dix-neuvième, les strophes ont quatre vers, trois de huit et un de sept pieds, et les deux dernières ont même cinq vers, quatre de huit et un de sept pieds. Comme cette pièce est très longue, nous n’en reproduisons pas ici le texte latin, et en donnons seulement la traduction :
Sion, loue ton sauveur, ton chef et ton pasteur par des hymnes et des cantiques.
Ose autant que tu le peux, car il est supérieur à toute louange, et tu ne peux suffire à le louer.
Aujourd’hui est proposé un thème spécial de louange : le pain vivant qui donne la vie.
C’est ce pain qui fût donné sans ambiguïté au groupe des douze frères sur la table de la sainte Cène.
Que ta louange soit pleine, sonore et joyeuse, magnifique jubilation de l’âme.
Voici en effet le jour solennel où nous fêtons la première institution de ce banquet.
Cette table du nouveau Roi, la nouvelle Pâque de la nouvelle loi met fin à l’ancienne pratique.
Le nouveau succède à l’ancien, la vérité chasse l’ombre, la lumière dissipe la nuit.
Ce que le Christ accomplit à la Cène, il ordonna de le faire en mémoire de Lui.
Instruits par cette institution sacrée, nous consacrons le pain et le vin en hostie pour notre salut.C’est un dogme pour les chrétiens : le pain est changé en chair et le vin en sang.
Ce que tu ne comprends et ne vois pas, une foi vive l’atteste au-delà de l’ordre des choses.
Sous des apparences changées, par des signes seulement et non des réalités, se cachent des choses sublimes.La chair est une nourriture et le sang une boisson, mais le Christ demeure entier sous chaque espèce.
Il n’est ni brisé, ni rompu, ni divisé par celui qui le prend, mais il est reçu tout entier.
Un seul le reçoit, mille le reçoivent, ceux-ci autant que celui-là, et il est absorbé sans être consumé.
Les bons le reçoivent, les méchants le reçoivent, mais quel sort différent ! la vie ou la mort.
La mort pour les méchants, la vie pour les bons : vois les effets opposés d’une même absorption.
Si le sacrement est divisé, n’hésite pas, souviens-toi qu’il se cache autant dans une parcelle que dans la totalité.Aucune division de la chose, seul le signe est rompu : ni la nature ni la grandeur de ce qui est signifié n’est diminué.
Et voici les quatre dernières strophes que l’on chante souvent en dehors de leur contexte au salut du Saint Sacrement :
Voici le pain des Anges devenu la nourriture des voyageurs, vrai pain des fils qui ne doit pas être jeté aux chiens.
Il est désigné en figure lorsque Isaac est immolé, l’agneau pascal sacrifié, la manne donnée à nos pères.
Bon pasteur, pain véritable, Jésus, ayez pitié de nous, nourrissez-nous, protégez-nous, faites nous voir le bien souverain dans la terre des vivants
Vous qui savez et pouvez tout, qui nous nourrissez ici bas, faites-nous là-haut les commensaux, cohéritiers et compagnons des citoyens du ciel.
La mélodie est entièrement syllabique et d’une grande amplitude, montant très haut et descendant très bas mais toujours très affirmative.
Offertoire : Sacerdotes
Pour l’Offertoire de la fête du Saint Sacrement, saint Thomas d’Aquin a choisi un passage du Lévitique, livre de l’Ancien Testament dans lequel Dieu donne des lois très précises et très détaillées au peuple d’Israël ; ce passage concerne la sainteté des prêtres :
Sacerdotes Domini incensum et panes offerunt Deo, et ideo sancti erunt Deo suo et non polluent nomen ejus.
Les prêtres du Seigneur offriront l’encens et les pains à Dieu ; c’est pourquoi ils seront saints pour leur Dieu et ne profaneront pas son nom.
Ce texte nous rappelle qu’en instituant l’Eucharistie, le Christ a également institué le Sacerdoce, et qu’il ne peut y avoir d’Eucharistie sans sacerdoce.
La mélodie comme c’est généralement le cas pour les Offertoires est calme et contemplative, mais en même temps très affirmative. On remarquera les longues tenues sur panem angelorum, les mots même repris par saint Thomas d’Aquin dans la Séquence Lauda Sion.
Communion : Quotiescumque
Pour la Communion de la fête du Saint Sacrement, saint Thomas a choisi un passage de l’Épître de saint Paul aux Corinthiens qui est lue à la messe :
Quotiescumque manducabitis panem hunc et calicem bibetis, mortem Domini annutiabitis donec veniat ; itaque quicumque manducaverit panem vel biberit calicem Domini indigne reus erit corporis et sanguinis Domini.
Toutes les fois que vous mangerez de ce pain et boirez à cette coupe, vous annoncerez la mort du Seigneur jusqu’à ce qu’il vienne ; c’est pourquoi quiconque mangera de ce pain ou boira à cette coupe sans en être digne sera coupable vis-à-vis du corps et du sang du Seigneur.
Malheureusement, comme à l’Offertoire, la mélodie a été calquée sur celle de la Communion de la Pentecôte, mais elle convient encore moins : la mélodie pleine de mouvement qui traduisait à merveille l’irruption du Saint Esprit dans le Cénacle s’adapte très mal à un texte didactique, et en outre beaucoup plus long.
Guerre d’Indochine : la pudeur du gouvernement face à la haute trahison du parti communiste “français”
Jeudi 8 juin a été célébré partout en France un hommage aux morts pour la France en Indochine. Le message gouvernemental de Patricia Miralles, secrétaire d’Etat auprès du ministre des armées chargée des anciens combattants et de la mémoire, a été très décevant par la pudeur de ses propos, évitant toute allusion au fait que l’armée française a combattu le Communisme et que le parti communiste dit “français” a fait preuve à l’époque de haute trahison.
N’hésitant pas à rappeler que le Japon était l’allié de l’Allemagne nazie pour évoquer ce qu’elle appelle la 1ère guerre d’Indochine (invasion de l’Indochine par les troupes japonaise en 1940), elle oublie de parler du Communisme (URSS et Chine) qui a financé et armé le Viet-Minh de 1945 à 1954, sans parler de l’attitude du PC”F” en France qui a tout simplement trahi la France :
“De 1940 à 1954, deux conflits successifs ont engagé la France en Indochine. Celui provoqué par l’agression du Japon, pays allié de l’Allemagne nazie, puis la guerre d’Indochine qui a marqué la fin d’un siècle de présence française en Extrême-Orient (…) La guerre contre les puissances de l’Axe à peine achevée, d’autres soldats français embarquaient vers Hanoï, pour un autre combat qui annonçait une nouvelle ère de notre Histoire, entre guerre froide et décolonisation (…) Tous ceux aussi qui, internés par le Viet Minh dans des conditions effroyables, succombèrent à la faim, à la maladie et à l’épuisement. 40 000 soldats de l’armée française furent faits prisonniers. 10 000 à peine survécurent à l’enfer des camps (…)”
Viet-Minh, enfer des camps, guerre froide… Quelle pudeur ! Quelle honte !
Voici un petit rappel de l’action des communiste durant cette guerre où nos soldats français se conduisirent en héros et se sont sacrifiés pour la Liberté :
” La France avait engagé sa parole auprès du Viêt-Nam, dirigé alors par Bao Daï. Elle n’était plus un pays affrontant une rébellion nourrie par la Chine et l’URSS, elle était la représentante d’un système, le « monde libre », face à un détachement d’un régime ennemi, le « communisme ». Et le général Catroux, ancien gouverneur général de l’Indochine, d’écrire dans Le Figaro du 21 juillet 1953 : « Il n’est pas en effet loisible à la France de rompre à sa convenance le combat, parce que la guerre d’Indochine n’est pas seulement sa guerre contre le seul Hô Chi Minh, mais celle du monde libre, auquel elle est liée, contre le communisme ».
Dès le début de ce conflit, les communistes français n’eurent de cesse de procéder à une critique et à une condamnation de cette « sale guerre » qu’ils appréciaient, à l’instar d’Etienne Fajon « comme une guerre injuste, réactionnaire, menée contre la liberté d’un peuple ». Dès lors, tout fut mis en œuvre pour venir en aide au « peuple vietnamien opprimé » et la consigne émise par la direction centrale du PCF : « Refus de la fabrication, du transport et du chargement du matériel de guerre destiné à l’Indochine », immédiatement appliquée, notamment par les syndicalistes de la CGT.
La presse communiste devenait quotidiennement plus incisive en stigmatisant à outrance la présence française en Indochine, la qualifiant de « poison colonialiste » et Léon Feix d’écrire dans L’Humanité du 24 mars 1952 : « De larges masses participeront effectivement à la lutte anticolonialiste dans la mesure où nous saurons extirper de l’esprit des Français, en premier lieu des ouvriers, le poison colonialiste »… tandis que Jean-Paul Sartre, n’avait de cesse de fustiger dans la revue « Temps Modernes », « l’action criminelle des soldats français ». Dès lors, les communistes français allaient, à leur façon, participer activement à ce conflit…
Dans les usines d’armement, les armes et les munitions destinées aux soldats de l’Union Française étaient systématiquement sabotées… « L’effet retard » des grenades était volontairement supprimé, ce qui entraînait leur explosion immédiate dès qu’elles étaient dégoupillées, la plupart du temps, dans les mains de leurs servants… Les canons des pistolets mitrailleurs et des fusils étaient obturés avec une balle, ce qui entraînait souvent leur explosion… Les munitions étaient sous chargées ou ne l’étaient pas du tout… Les obus de mortier explosaient dès leur percussion ou s’avéraient inertes… Les moteurs des véhicules de terrains comme ceux des avions subissaient également toutes sortes de sabotage : Joints de culasse limés et limaille de fer dans les carters à huile… Ce fut le cas, entre autres, des moteurs de l’hydravion « Catalina » de la 8F où furent impliqués des ouvriers des ateliers de la base de Cuers-Pierrefeu… Même le porte-avions d’escorte « Dixmude », n’échappa pas aux dégradations : Ligne d’arbre endommagé. L’enquête permit d’identifier le saboteur en la personne du quartier-maître mécanicien Heimburger, membre du Parti Communiste Français.
Tout cela, pourtant, n’était rien d’autre que de la haute trahison et les ouvriers comme leurs commanditaires qui envoyaient chaque jour à une mort certaine des soldats français, auraient dû être traduits devant des Tribunaux d’exception pour « intelligence avec l’ennemi ». Ils ne furent jamais inquiétés ! (…)
Sur les quais, les aérodromes et les gares tenus par la CGT, la mobilisation communiste était identique. Les acheminements de troupes et de matériels subissaient de graves perturbations… Les navires et les trains étaient immobilisés, les détériorations ne se comptaient plus, les grèves se multipliaient… A Grenoble, une pièce d’artillerie fut jetée à bas du train. En gare de Saint-Pierre-des-Corps, à Tours, une militante communiste, Raymonde Dien, devint une héroïne nationale pour s’être couchée en travers d’une voie. Cette violence atteignit son point culminant dans la nuit du 2 au 3 décembre 1947. A la suite du sabotage d’une voie ferrée par un commando de la cellule communiste d’Arras, l’express Paris-Lille dérailla, faisant 16 morts et 30 blessés…
Quant aux blessés rapatriés, généralement débarqués de nuit à Marseille, ils étaient acheminés secrètement en région parisienne où ils arrivaient au matin à la gare de l’Est. Mais cette discrétion ne les épargnait pas des manifestations hostiles des cheminots CGT. Les blessés étaient injuriés et frappés sur leurs civières. Un hôpital parisien qui demandait du sang pour les transfusions sanguines spécifiait « que ce sang ne servirait pas pour les blessés d’Indochine » car, à l’Assemblée Nationale, les députés communistes avaient exigé que « la collecte publique de sang ne soit jamais destinée aux blessés d’Indochine qui peuvent crever (sic) ». A Noël un député suggéra qu’un colis de Noël soit envoyé aux combattants d’Extrême Orient. Une député du PCF s’exclama aussitôt : « Le seul cadeau qu’ils méritent, c’est douze balles dans la peau ! ».
Par ailleurs, outre les armes et les fonds adressés régulièrement au « grand frère vietminh », des tonnes de médicaments lui étaient également acheminés par l’Union des Femmes Françaises (liée au Part communiste) et l’indignation de nos soldats ne résultait pas tellement de ce que l’ennemi recevait de la Métropole des colis de pénicilline, mais du fait que, chaque jour, des soldats français mouraient, faute d’en posséder. Pour nos soldats enlisés dans ce conflit, la guerre prenait un parfum amer teintée de colère et de découragement… La prise de conscience fut rapide et brutale : Désormais l’ennemi n’était plus le Viêt-Minh mais les communistes français…”
Les Belles figures de l’Histoire : Saint Cloud
Aymeric Pourbaix et Véronique Jacquier reçoivent Monseigneur Yvon AYBRAM, vicaire épiscopal, prêtre du diocèse de Nanterre, ancien curé de Saint-Cloud et auteur de La marque de Saint Cloud (Le Laurier)
TV Libertés a fêté ses 10 ans
Pour l’occasion, plusieurs centaines de personnes se sont réunies hier soir autour de l’équipe de TV Libertés pour fêter ces 10 années d’enracinement.
1000 décideurs, donateurs et personnalités pour fêter les 10 ans de @tvlofficiel . Et pour surtout envisager pour les dix ans à venir l’essor d’une chaîne audiovisuelle généraliste et alternative qui n’a pas d’équivalent en France. Fier de participer à l’aventure de TVL💪 pic.twitter.com/fuW5y8ooiz
— Martial Bild (@BildMartial) June 10, 2023
Un manifestant chrétien arrêté pour avoir cité les Écritures lors d’une GayPride
Un manifestant chrétien, Damon Atkins, a été placé en garde à vue à Reading, en Pennsylvanie, pour avoir récité des versets bibliques en guise de réponse à un rassemblement LGBT. Le 3 juin, lors de la Marche des Fiertés de la ville, avec lever du drapeau sur le bâtiment de l’hôtel de ville, M. Atkins a été arrêté pour “trouble à l’ordre public” alors qu’il tenait une pancarte sur laquelle on pouvait lire “Dieu a dit : va et ne pèche plus” et qu’il portait une chemise sur laquelle était écrit “Vous devez naître de nouveau”.
Atkins a commencé à citer le verset de 1 Corinthiens 14:33 (Dieu n’est pas un Dieu de désordre, mais de paix) et c’est alors qu’il a été interrompu et menotté par la police.
Il doit comparaître devant le tribunal le 16 juin.
Le Centre Sèvres invite un ancien dominicain réduit à l’état laïc pour une conférence homofolle
Le Centre Sèvres est l’institut d’enseignement supérieur et de recherche de la Compagnie de Jésus en France. Il organisait le 30 mai une conférence du théologien anglais homosexualiste James Alison, ancien dominicain chassé de son ordre et renvoyé de l’état clérical…, intitulée « Catholiques et homosexuels, un accès particulier pour vivre le Credo ».
James Alison a tenu ces propos délirants :
« La question gay comme on dit en anglais est une discussion par procuration sur le sacrifice du Christ et l’expression d’inquiétudes – si on est libéral sur la question homo, va-t-on devenir libéral sur le sacrifice du Christ ? Or, selon la façon dont on comprend la question du Sacrifice [du Christ] on peut ou non bouger sur la question homo.
Il y a la faute d’Adam [le péché originel], après laquelle tout doit être pardonné. Jésus a dit à Dieu, je me fais homme et je peux faire un sacrifice humain pour apaiser ta rage, il l’a convaincu et a payé le prix du péché originel. Dieu lui a alors dit, tous ceux qui croient en toi peuvent être sauvés, tous ceux qui sont en-dehors la subiront toujours. Dans ce monde là, la messe serait la répétition du Sacrifice, le prêtre qui offre une victime à Dieu. Le menu, le paiement du péché originel, est dans la littérature en hébreu [la liste des péchés dans l’Ancien Testament], le sacrifice sert à créer le groupe des bons, qui ne sont pas comme les mauvais, et il ne faut jamais changer le menu.
Si on remet en cause la liste des péchés [dont la sodomie, qu’il ne nomme jamais] vous êtes accusés de remettre en cause le sacrifice de Jésus ; il s’agit d’un chantage émotionnel, classique dans la prédication de Carême, ”j’ai tellement souffert pour vous, et vous continuez à pécher ?” Cette notion de sacrifice ferme la question de la bonté et rend “inquestionnable” le péché. Il est impossible d’apprendre quelque chose de nouveau, par rapport à la Bible et au magistère de l’Eglise.
Si on suggère qu’il y a quelque chose à apprendre des personnes homosexuelles, on déduit que le prix de Jésus n’a pas été bien payé et que la liste des péchés n’était pas la bonne. René Girard nous apprenait comment fonctionnait le sacrifice dans le monde ancien et que le sacrifice du Christ en est une subversion. Dieu en présence entrait dans un lieu où on sacrifiait des personnes, au milieu de notre violence, dans une mort qui donne l’impression d’être un sacrifice, mais qui n’est qu’un meurtre par la foule (turba) dans une confusion du religieux et du civique. Dieu entre à la place du condamné, vit la misère, la condamnation à mort, il meurt et il montre qu’il aime.
C’est un amour qui ne vient pas de haut en bas – je me sacrifie pour vous, bien que je ne vous aime pas – mais côte à côte – je vous aime bien. A partir du moment où Dieu a dit « écoutez mon fils » la voie paternelle est devenue fraternelle. Dans cette situation, on peut découvrir des choses – pas dans la version aztèque, si vous me permettez ce mot, où le sacrifice est un paiement à un Dieu enragé. L’amour, c’est l’ouverture du raisonnement.
Le fait qu’on a déjà une victime qui nous pardonne, quand nous nous réunissons à chaque fois pour répéter le mécanisme sacrificiel, nous nous réunissons par contraste avec quelqu’un, Jésus nous dit ”vous avez déjà fait ça”. Il y a-t-il moyen de faire autre chose et de ne plus former des cercles unanimes contre les autres ? En cessant de faire l’unité contre la sorcière, on s’ouvre à l’apprentissage de la réalité. Au moment où l’on cesse de croire que les sorcières causent la grêle, on s’ouvre à la possibilité d’apprendre les causes scientifiques, météorologiques de la grêle.
C’est pareil pour la Foi chrétienne moderne, on peut joindre l’ouverture à la connaissance de la Foi. Une manière relationnelle et pas seulement proportionnelle. Evidemment, pour la question homosexuelle, on a suivi la même route que pour les sorcières. Chez nous, la question apparaît avec l’invention de l’hétérosexualité, j’espère que c’est évident pour vous. A partir du XVIIe, les garçons et les hommes sont élevés ensemble, les filles et les femmes ensemble, il y a le développement du mariage et du compagnonnage au nord de la France, du mariage arrangé avec la vigilance de tous les proches, c’est devenu la norme – et on a commencé à détecter les personnes qui ne s’inscrivaient pas dans ce monde, et qui dans un monde homosocial seraient restées invisibles.
L’homosexualité a suscité des questionnements médicaux, criminels, psychiques, des interrogations sur un caractère pathologique – en tout cas, quelque chose d’abîmé. Puis il y a eu les deux guerres mondiales, avec une masse de gens de ce type qui se sont retrouvés côte à côte sous les drapeaux, puis leur démobilisation – il faut de grands mouvements sociaux pour que ça bouge. Aux Etats-Unis après la seconde guerre mondiale, c’est la première fois que les homosexuels cessent d’être regardés comme un problème, que la chasse aux sorcières cesse et qu’on peut évoquer les causes sociales.
Un élément de la question qui est absolument central – si on est gay ou lesbien on passe tous par là – c’est de s’interroger s’il s’agit seulement d’un hédonisme qui nous donne une vie sexuelle très riche, mais c’est une façon de se tromper, ou si on est en profondeur homosexuel. C’est une question importante de savoir si, comme nous disent les congrégations romaines presque littéralement, vous n’êtes que des personnes intrinsèquement hétérosexuelles avec un grave désordre…
Ou si on est porteur d’un variant minoritaire et non pathologique de la condition humaine qui était jadis considéré comme un grave désordre. Le fait d’être gaucher n’est pas pire ou meilleur que d’être droitier. Dans la vie de la foi, ces questions viennent avec la conscience – cette dernière est patiente, elle ne saute pas les étapes, elle veut la vérité.
Or, si on suit le petit Ratzinger, agere sequitur esse, on agit selon ce qu’on est. La question est, est-ce que j’irai au Ciel comme je le suis, ou, si on suit la version sacrificielle, malgré une part de ce que je suis ?
La seconde question de conscience, surtout chez les jeunes qui ne connaissent pas trop la morale catholique, mais qui savent juste que l’Eglise dit du mal des gays – une fois qu’on a trouvé ce qu’on est, c’est l’épanouissement de soi. Or, le fait même qu’on ne désire pas d’enfants [dans une relation sexuelle ou de couple] est vu par l’Eglise comme désordonné.
Dans la seule façon de l’Eglise de parler de nous, les LGBT, c’est une déduction négative à partir de l’acte marital – aucune source de l’Ecriture ne compte, elles n’ont rien à voir et la congrégation du Rite a fini par conclure qu’il était inutile de convoquer tous ces textes qu’on utilise habituellement pour condamner l’homosexualité. Ce qui est possible si on est des hétéros abîmés, pas si notre identité profonde, c’est l’homosexualité – car il y a une tendance innée à la gloire de Dieu.
Donc l’Eglise n’a pas d’enseignement strict sur la question LGBT, ses seules sources sont des passages des Ecritures qu’elle reconnaît elle-même être sans rapport avec la question qui est de savoir si quelqu’un qui est porteur d’un variant minoritaire non pathologique doit être accepté comme il est ou critiqué par les hétéros ?
C’est là qu’on se rapproche de la question de la synodalité – doit-on pouvoir en parler ou doit-on se voir dénier la parole par des personnes qui nous traitent de fous qui se prennent pour Napoléon ? La question synodale, c’est de parler de tout ça entre frères, d’accepter qu’il n’y a aucune voie paternelle ou magistérielle en dessus ou en dessous de nous, le magistère est entre nous, et c’est ce que le pape François développe dans Amoris Laetitia. La seule voie de Dieu est fraternelle – il n’y a pas de voie paternelle dans l’Eglise.
Idem pour les LGBT. Gustave Martelet disait à Paul VI à l’époque d’Humanae Vitae, s’il laissait tomber le lien entre relation sexuelle ou amoureuse et procréation, l’Eglise n’aurait plus de raison logique de condamner l’homosexualité. Si le monde chrétien persiste, il y a un bon Credo à partager avec le monde ».
Cette situation apparaitra tout à fait incompréhensible aux croyants ordinaires, c’est à dire à la plupart d’entre nous qui, malgré nos expériences et nos études profanes, restons de simples laïcs. Mais elle nous permet de poser une question : Pourquoi deux poids et deux mesures ? Pourquoi sommes nous persécutés pour notre attachement à une Foi et à une tradition liturgique bimillénaire au motif que nous mettrions en danger l’unité de l’Eglise alors que d’autres semblent bénéficier d’une sollicitude toute paternelle ?
Ils ne se demandent pas si avorter un enfant à 7 mois de grossesse en raison de sa trisomie ne constitue pas une violation des droits de l’homme
Suite au refus de la CEDH de condamner la Pologne pour sa législation sur l’avortement, l’ECLJ se réjouit :
[…] Malgré tous leurs efforts et leur prestige aux yeux du monde, les groupes pro-avortement ne sont pas parvenus à convaincre la Cour, laquelle a refusé de se laisser grossièrement utiliser – et rabaisser – à des fins purement politiques. Par le passé, la Cour n’a pas toujours eu la même prudence, jugeant recevables plusieurs affaires similaires contre l’Irlande et la Pologne, soutenues par le même Center for Reproductive Rights.
Si cette décision est une défaite du lobby de l’avortement, elle n’est pas pour autant une victoire définitive pour les défenseurs du respect de la vie des personnes handicapées. En effet, il est possible – et même probable – que la Cour recule pour mieux sauter. L’affaire la plus dangereuse sur cette thématique est encore à venir, et son jugement pourrait être publié prochainement (M.L. contre Pologne, n° 40119/21). Elle concerne une femme polonaise qui estime avoir subi une forme de torture et une atteinte à sa vie privée pour avoir dû se rendre aux Pays-Bas et dépenser 1220 euros afin d’avorter son enfant trisomique, au 7e mois de grossesse.
Bizarrement, ces grandes ONG de défense des droits de l’homme ne se demandent pas si le fait d’avorter un enfant à 7 mois de grossesse en raison de sa trisomie ne constituerait pas, en réalité, la véritable violation des droits de l’homme.
Maisons d’Alliance : vieillir ensemble à l’ombre d’un clocher
Les Maisons d’Alliance installent des béguinages dans des bâtiments détenus par des organisations religieuses (diocèse, congrégation, communauté, sanctuaire) : 15 à 30 logements sont ainsi créés pour des séniors qui profitent d’une vie spirituelle facilitée. Les habitants du béguinage vivent en autonomie mais avec le souci des autres. Des espaces de convivialité permettent la rencontre et des moments chaleureux de partages. La visite de l’Accompagnant chaque semaine contribue au bien vivre ensemble.
Les Maisons d’Alliance proposent donc une nouvelle vie à l’ombre du clocher et souhaitent permettre le maintien d’oasis spirituelle tout en offrant aux seniors une vie inclusive et bénéfique. Ces Maisons ont vocation à s’installer dans chaque diocèse de France.
Après une 1ère Maison d’Alliance avec les Sœurs de l’abbaye bénédictine de La Rochette près de Chambéry, c’est au tour du diocèse de Pamiers d’installer sa Maison d’Alliance. Située dans le beau bâtiment des Jacobins à proximité de la Maison des Œuvres, au cœur de la ville de Pamiers en Ariège, ce béguinage profitera de ce joyau patrimonial local. Le diocèse remplit ainsi deux objectifs :
- offrir un lieu épanouissant et ressourçant pour le bien-vieillir
- assurer la pérennité de ce site d’exception : 776 m² seront rénovés pour accueillir 17 logements, une salle commune et une chapelle. L’ouverture est prévue en octobre 2024.
Cette nouvelle Maison d’Alliance prend place dans un beau bâtiment inutilisé depuis 3 ans qui accueillait un lycée technique.
Souhaitez-vous donner du sens à votre épargne en contribuant à l’implantation de la Maison d’Alliance à Pamiers ?
La piété populaire, une porte pour entrer dans la vie du Christ
Consacrant son numéro à la piété populaire avec les pèlerinages, processions, pardons, ostensions, confréries… France Catholique a interrogé le cardinal Sarah. Extrait :

La Voie romaine va publier un recueil d’une partie des lettres en faveur de la messe traditionnelle transmises au Saint Père
Mais pour cela , La Voie romaine a besoin de nous :
Il nous a fallu plusieurs mois pour faire émerger un projet d’envergure présenté il y a près d’un an comme l’acte II de la voie romaine, la publication d’un recueil contenant une partie des lettres que vous nous avez confiées pour le Saint Père, témoignant des raisons diverses de l’attachement de tant de catholiques au rite tridentin.
Après de nombreuses heures de travail – pour relire les lettres, obtenir les autorisations de publication de leurs auteurs, sélectionner de belles images de la marche des mamans de prêtres jusqu’à Rome… -, nous avons la joie de vous annoncer que cet ouvrage sortira en octobre prochain et sera distribué en librairie.
Notre éditeur nous a malheureusement demandé une participation financière, ce qui nous oblige à trouver 10.000 euros supplémentaires dans un très court délai.
Nous savons que nous pouvons compter sur votre générosité, qui a été tant de fois démontrée depuis le début de notre entreprise.
Ce livre mêlant des témoignages de foi, de conversion, et d’engagements dans la vie de l’Eglise sera envoyé à tous les évêques de France afin qu’ils prennent la mesure de la souffrance infligée par le Motu Proprio Traditionis Custodes, du désir ardent de milliers de catholiques ordinaires attachés au rite tridentin de continuer à vivre dans la communion, et de cette immense supplique pour que tous les prêtres retrouvent la liberté de célébrer la messe traditionnelle.
Dans le contexte très favorable dans lequel nous nous trouvons après cette édition historique du pèlerinage de Chartres, la diffusion auprès du grand public de notre recueil présente par ailleurs une importance d’autant plus cruciale.
Alors, vous tous sans qui cette voie romaine n’aurait pu exister, nous vous remercions par avance de bien vouloir encore une ultime fois nous apporter une aide – même symbolique – en faisant un don (avec émission d’un reçu fiscal)
Le catholicisme est-il en voie d’extinction en France ?
Peut-on parler de déclassement du catholicisme ? Quelles en sont les causes ? Les réponses du Club des Hommes en noir avec cette semaine autour de Philippe Maxence les abbés Barthe et Célier, le père Thomas et Jeanne Smits.
Mgr Gollnisch doute que l’assassin d’Annecy soit un chrétien
Mgr Pascal Gollnisch, directeur de l’Oeuvre d’Orient, répond au Pèlerin :
On assiste à une montée de la violence en France et on s’interroge : jusqu’où cela peut-il aller ? S’attaquer à des enfants, à des bébés, c’est peut-être l’acte le plus anti-chrétien qui soit (…)
S’il n’est pas dément, le fait qu’il se revendique de Jésus-Christ pour poignarder des enfants est totalement inacceptable et ne peut en rien être considéré comme une attitude liée de près ou de loin au message chrétien.
À cette heure, j’aimerais en savoir davantage. Comment comprendre ces gestes ? Que lui est-il arrivé? Est-ce un acte de démence ? Est-ce un homme qui renie son christianisme ? Il se revendique chrétien, mais l’est-il réellement ? De quelle communauté est-il issu ? Les chrétiens de Syrie sont des faiseurs de paix et d’ouverture. Et particulièrement ceux qui sont en France. Ils aiment notre pays, sont des travailleurs actifs et ne posent jamais aucun problème de voisinage. Ce sont des personnes extrêmement attachantes. Les chrétiens de Syrie ne peuvent pas être associés à ce geste horrible qui les choque tout autant que nous (…)
Évidemment ! Je suis agacé lorsque l’on dit que c’est un acte de démence et que ce n’est pas un acte terroriste. Un acte terroriste est un acte qui terrorise. À partir du moment où un homme vient dans un square dans lequel des enfants jouent pour donner des coups de couteau à l’aveugle, c’est évidemment un acte terroriste ! (…)
À ce stade, nous savons que cet homme est SDF et qu’il n’a aucun lien avec la communauté catholique syrienne d’Annecy. Nous ne connaissons encore que très peu son histoire et ses motivations. Nous attendons avec impatience les résultats de l’enquête. Quoi qu’il en soit, son acte demeure évidemment terroriste.
La préfète du Rhône saisit le procureur suite à une attaque à la pancarte !
Cette préfète est en effet très réactive car elle a immédiatement saisi le procureur de la république suite à une action de sensibilisation menée par un groupe lyonnais dénommé “Les Remparts”. Ces derniers ont installé une pancarte à l’entrée le square Sainte-Marie-Perrin à Lyon :
La préfète dénonce “des slogans xénophobes à l’encontre de migrants présents dans ce square et contre tous les migrants en général”. Elle cible aussi ces mêmes propos repris sur les réseaux sociaux du groupe identitaire “Les Remparts”.
“Parce que ces propos constituent un appel à la haine des étrangers, la préfète du Rhône a procédé à un signalement au procureur de la République de Lyon, au titre de l’article 40 du code de procédure pénale”, annonce-t-elle.
. La gauche s’étrangle, les jeunes militants assument :
Antoine Durand, porte-parole des “Remparts Lyon”, explique que cette action avait un “double objectif”. D’abord de “sensibiliser les pouvoirs publics et l’opinion que l’immigration est une vraie menace pour les Français et les Européens“.
Ensuite de “sensibiliser la population locale à des attaques de migrants clandestins“, en reliant avec l’attaque à Annecy. “Ce square est une vraie menace aujourd’hui pour la cinquantaine d’enfants qui joue à l’intérieur“, estime le porte-parole.
“Pour nous, ce n’est pas un amalgame, c’est toujours l’immigration qui est en jeu, que ce soit la petite Lola, que ce soit par cet homme syrien. Aujourd’hui, ce ne sont même plus des faits divers ça arrive tous les jours, c’est important de sensibiliser à cette réalité“, assure-t-il.
Il explique que le “problème c’est sa nationalité” et non pas “la religion”. “La situation reste la même que cet individu soit chrétien, indou, musulman, cette personne est syrienne”, indique Antoine Durand.
Il assure “cette action va résonner dans les semaines à venir à propos du plan hospitalité de la ville de Lyon”.
“On ne peut pas tuer des enfants au nom du Christ. C’est fondamentalement anti-chrétien”
Longuement interrogé par Pascal Praud sur CNews (à partir de 47’00”), Henri, le jeune homme catholique de 24 ans qui fait un pèlerinage des cathédrales de France, a témoigné de son action courageuse mais aussi de sa foi :
“On ne peut pas tuer des enfants innocents au nom du Christ. C’est fondamentalement anti-chrétien. Le vrai message du Christ c’est un message d’amour , c’est un message de défense des plus faibles. Et c’est sur ce message là que la France s’est construite.
La France s’est construite sur l’idéal chevaleresque, de la défense de la veuve et de l’orphelin. Donc un homme, qu’il se dise chrétien ou non, qu’il soit syrien ou non, qui frappe les plus faibles au nom du Christ n’est pas un homme du Christ”
Il précisera plus tard sur RTL :
“Je suis pèlerin pendant 9 mois de cathédrale en cathédrale à travers la France. Ma volonté est de faire redécouvrir à tous ceux qui veulent me suivre et qui s’y intéressent la beauté du patrimoine religieux français, de ces merveilles d’architecture, d’art, de spiritualité et d’histoire, de voir ce qu’elles peuvent nous raconter parce qu’elles ont des choses à nous raconter et de voir que ça peut nous inspirer. Et ça nous inspire de la grandeur. un sentiment d’unité qui aujourd’hui dans l’attentat est très symbolique puisque c’est cela qui a m’a nourrit pour ma réaction (…)
Je ne pense pas que ce soit un hasard que je me sois retrouvé sur sa route. Je pense que quelque chose de très mauvais agissait en lui et peut-être qu’aussi, une force en moi m’a nourrit depuis longtemps puisque j’ai la la foi catholique qui m’a poussé à agir pour défendre ces enfants. C’était un réflexe de vrai chrétien puisque le vrai chrétien va défendre la veuve et l’orphelin. C’est l’idéal chevaleresque, celui qui a construit notre pays et qui a permis l’émergence des cathédrales (…)
C’est strictement impossible de se revendiquer du Christ en agissant de cette manière. C’est l’anti message parfait du message du Christ quand il est venu sur la terre et qu’il s’est offert en sacrifice pour tout le monde et notamment les plus faibles. Le devoir du vrai chrétien est de défendre la veuve et l’orphelin, de défendre la vie. C’est profondément anti-chrétien, dans le sens profond du terme, d’agir de la sorte contre des êtres faibles et innocents (…)
Il ne faut pas faire de moi un héro national puisque, en vérité, car j’ai agi comme tout Français l’aurait fait à partir du moment où il accepte de relever la tête et de se battre le mal qu’il voit en face de lui et qu’il arrête de vouloir de soumettre. Et pour relever la tête, il faut se nourrir de ce qui a de grand et de beau dans notre pays. Et ce que je fais à travers mon pèlerinage des cathédrales.”
La baisse de la fécondité va plomber l’économie mondiale
Lu dans Les Echos :
Les études scientifiques montrent que la fertilité mondiale est en déclin et que la population mondiale pourrait redescendre à 4 milliards d’ici la fin du siècle. Au-delà d’une baisse de la démographie, le phénomène pourrait avoir des conséquences économiques majeures.
Bien que le nombre d’êtres humains vient de passer le cap des 8 milliards, la fécondité mondiale ne cesse de diminuer. En cause notamment, une fertilité masculine qui baisse à cause des modes de vie contemporains. Alors que l’on craignait une planète surpeuplée pour les prochaines décennies, la perspective des 10 milliards d’habitants pourrait finalement s’éloigner. Est-ce une bonne ou une mauvaise nouvelle ? « The Economist »penche plutôt pour la deuxième option.
Pour l’hebdomadaire britannique, « l’effondrement des naissances pèse sur l’avenir de l’économie mondiale », et cela pour une raison simple : les 15 pays avec les PIB plus élevés voient leur population diminuer car le taux de fécondité par femme est inférieur au taux de remplacement, à 2,1 actuellement.
L’infamie d’un journaliste de BFMTV
Attaque abjecte de Patrick Sauce contre SOS Chrétiens d’Orient :
Bonjour @BFMTV , @SaucePatrick
Réussir l’exploit d’attaquer @SOSCdOrient par vos éditorialistes maison pour commenter le massacre d’#Annecy est une ignominie morale.
Quelle horrible manière de faire de la basse politique sur le dos d’enfants blessés. C’est ça la ligne Fogiel ? pic.twitter.com/GuR9kyY0bF
— Charles de Meyer (@chdemeyer) June 8, 2023
“L’impuissance, c’est la caractéristique même du quinquennat d’Emmanuel Macron”
Laure Lavalette, député RN et mère de famille nombreuse, est interrogée dans Valeurs Actuelles suite à l’attaque à Annecy. Extrait :
Ma réaction a été celle d’une mère qui a emmené ses enfants au parc pendant des années, qui les a regardés jouer dans les mêmes jeux pour enfants que ceux où jouaient les enfants agressés aujourd’hui à Annecy. Je suis horrifiée, choquée et, surtout, je ressens un profond sentiment de ras le bol, un sentiment d’on n’en peut plus. On n’en peut plus de voir les mêmes scènes tous les mois, tous les ans, les mêmes agressions, les mêmes attaques au couteau, les mêmes victimes, les mêmes pleurs sans que rien ne change jamais et sans que personne au gouvernement ne prenne la mesure de l’ensauvagement, de la violence et de la situation à laquelle on fait face.
Sommes-nous impuissants face à ces drames qui se multiplient ?
C’est exactement ça. Le gouvernement est impuissant face au harcèlement scolaire. Il est impuissant face à l’ensauvagement dans les rues. Il est impuissant face à la déliquescence de notre droit pénal, la déliquescence de nos procédures d’immigration. L’impuissance, c’est la caractéristique même du quinquennat d’Emmanuel Macron, de l’ère Emmanuel Macron. Il ne fait rien, il ne peut rien et il ne veut rien. Nous n’avons plus à subir le délire migratoire.
Parlez-vous, comme la gauche, de “fait divers” ?
Quand vous avez vous avez 100 faits divers similaires, ce n’est plus un fait divers. C’est quelque chose de beaucoup plus profond qu’un petit événement. Quand vous avez une redondance, quand vous avez une suite logique, quand vous avez 120 attaques au couteau par jour, c’est un fait structurel face auquel on ne fait rien.
Comment aurait-on pu éviter ce drame ?
D’abord en laissant ce Syrien en Syrie, ou en tout cas en ne laissant pas quelqu’un qui visiblement était complètement dérangé dans la nature. Cette personne a été accueillie en Suède. Elle n’avait donc pas sa place en France. Si la Suède a envie d’accueillir des millions de clandestins, c’est son problème. Mais nous n’en voulons plus chez nous. Les Français ont dit stop.
Quelles sont les solutions ?
Les solutions, ça fait 15 ans que Marine Le Pen les exposent, les détaillent, qu’elle a été longtemps insultée pour cela d’ailleurs. Aujourd’hui, on se rend compte qu’à la fois Les Républicains, mais également Édouard Philippe, se mettent à reprendre ses positions. D’abord, l’immigration légale : 320 000 entrées cette année par les voies légales, notamment économiques et familiales. Il faut réduire fortement ces filières là, parce qu’on sait qu’aujourd’hui, nous ne sommes plus capables d’accueillir autant de personnes. 320 000 par an, je le répète, c’est l’équivalent de la cinquième ville française. Deuxièmement, sur l’immigration illégale. La France ne peut pas se permettre de n’avoir aucune frontière nationale quand on sait que les frontières européennes ne sont pas tenues. Ce n’est plus possible. […]
Sables d’Olonne : Grâce aux travaux de rénovation de l’église, la statue de Saint-Michel va rester sur le parvis
Malgré l’exigence formulée par le Conseil d’État, une solution a été trouvée pour que l’archange Saint-Michel reste sur le parvis.
La paroisse des Sables-d’Olonne a récemment fait l’acquisition d’une surface de 53 m² auprès de la ville pour créer un espace dédié à la construction d’une rampe d’accès vers l’église Saint-Michel pour les personnes à mobilité réduite. Mais il reste largement assez de place pour permettre l’installation d’une statue et de son socle. La mairie des Sables-d’Olonne pourrait donc respecter son obligation d’enlever la statue de l’espace public… en la déplaçant de seulement quelques mètres vers le terrain désormais possédé par un acteur privé !
Le père Antoine Nouwavi, curé de la paroisse, assure se trouver « sur l’autoroute de la réalisation de ce projet », car le plan de construction de la rampe d’accessibilité a été accepté par la sous-préfecture des Sables-d’Olonne. Quant à l’avenir de la statue, la solution de la déplacer sur cette bande de terrain privée « va certainement boucler ce dossier qui nous a donné des nuits sans sommeil depuis maintenant quelque temps ».
La physique quantique peut-elle prouver l’immortalité de l’homme ?
Le Dr Thierry Paul Millemann, agnostique, vient de publier un ouvrage, Ondes et Énergies cérébrales dans la physique quantique : l’immortalité dans un monde parallèle, voulant montrer par la physique quantique que nous sommes immortels. Il a été interrogé dan Entreprendre. Extraits :
[…] Les lois de la Physique ont démontré que les humains, comme toute la matière, sont en même temps, des structures matérielles atomiques, constituées d’atomes, et donc corporelles, évoluant dans l’univers que nous quittons un jour lors de la désagrégation des particules élémentaires qui composent le corps, et des structures immatérielles faites d’ondes et d’énergies cérébrales, indépendantes du corps qui perdurent intemporellement !
Tout d’abord, le corps n’est qu’une association instable d’atomes organisée en ordinateur organique quantique, (c’est-à-dire que son processeur central, les neurones, fonctionne avec la plus petite unité matérielle qui est la particule élémentaire) doté de capteurs, d’émetteurs et de transmetteurs, géré par les neurones du cerveau, mais doté d’une pensée faite d’Ondes et d’Energies Cérébrales. Comme le dit très bien Hubert Reeves, « nous sont tous des poussières d’étoiles ».
Ainsi, par exemple, vous étiez persuadé de voir avec vos yeux ou d’entendre avec vos oreilles: c’est faux ! Ils ne font que recevoir des ondes lumineuses ou sonores qui, via les rétines ou appareils auditifs, adressent un mors d’électrons aux neurones de la vision ou du cortex auditif du cerveau qui leur permet de recréer l’image et le son de votre environnement, tout en créant des ondes et énergies qui sont stockées dans la mémoire. Imaginez les milliards de milliards de vibrations neuronales et d’ondes-énergies émises à chaque nanoseconde et vous serez encore très loin de la réalité et de la complexité extraordinaire de la vie.
Vous étiez sûr de vivre votre environnement avec votre corps, d’humer un parfum, goûter un bon vin ou sentir une caresse : faux ! Toutes les parties sensorielles du corps ne font que retransmettre aux neurones du cerveau des impulsions électriques via un réseau d’électrons d’une complexité inimaginable. Et l’ensemble des neurones retranscrivent toutes ces impulsions comme étant votre vécu sensoriel.
Notre corps ne fait que porter notre vraie vie intrinsèque qui est « Ondulaire ». Comment cela fonctionne ?
De plus en plus de scientifiques comme ceux du Max Plank Institute for physique, admettent que notre vie cérébrale faite d’ondes et d’énergies perdure après la mort du corps mais sans pour autant en définir les conditions. Sir Roger Penrose, par exemple, physicien et mathématicien reconnu, prix Nobel, a réussi à définir les liaisons entre les ondes cérébrales et les neurones, via des microtubules, (pour faire simple, sorte de micro câble situé dans les neurones contenant les ondes cérébrales de la pensée et de l’action. Pensez par exemple à la fibre optique d’internet ou de la TV) permettant ainsi l’action du corps avec les ordres de la pensée, mais sans pouvoir en définir leur pérennité.
Mais alors, comment notre vraie vie « Ondulaire » faite d’ondes et d’énergies cérébrales, peut-elle perdurer après la mort ?
J’ai émis pour la première fois l’idée d’une concentration « Ondulaire », (ondes et énergies) lors de la présentation de mes recherches en 2010 que de nombreux scientifiques saluèrent les qualifiant « d’un très grand intérêt » comme le Pr. François Gros, alors Secrétaire Perpétuel de l’Académie Française des Sciences, ou de « très original » comme l’Astrophysicien et Académicien Georges Courtès.
Il me fallait cependant impérativement, pour vérifier ma théorie, trouver un élément de liaison qui pouvait conserver ensemble la multitude d’ondes de vie et mémoire, de l’action, puis celles de la pensée et pour finir de l’ensemble « Ondulaire », car sinon, ces ondes après la mort se disperseraient dans l’univers pour s’y diluer, sans aucune unité de vie intemporelle.
Je me suis orienté alors vers le principe de « Valence » qui permet aux atomes de s’unir par les électrons périphériques mis en commun de façon orbital autour de ces atomes, qui, ainsi liés indéfectiblement, forment toute la matière de l’univers, nous compris. C’est en quelque sorte la ficelle qui tient le paquet cadeau solidement fermé. Pour exemple, pour qu’une molécule d’eau puisse exister, il faut que 2 atomes d’hydrogène et un atome d’oxygène, deux gazs, s’unissent ensemble et pour ce faire, ils mettent en commun autour d’eux de façon orbital, comme une ceinture, leurs électrons les plus éloignés des noyaux, les électrons de valence, et sont ainsi solidement noués ensemble pour constituer de l’eau.
Il n’y avait pas de raison pour que les ondes ne puissent pas aussi répondre à cette loi fondamentale de la physique, puisque toute matière est onde et que toute onde est matière comme l’ont démontré Niels Bohr et ses confrères du début du siècle dernier. Albert Einstein mit 20 ans à l’admettre, mais vous pouvez lui faire confiance c’est exact, même si cela est difficilement compréhensible pour le commun des mortels. Je peux vous le démontrer facilement et de façon très compréhensible avec la lumière. Tout le monde sait que la lumière est une onde, l’onde lumineuse, avec toutes les fréquences des couleurs de l’arc en ciel par exemple, mais aussi, quand on la capte, elle devient une particule, matérielle, le photon. Il en est de même pour toute la matière par réciprocité.
La découverte des ondes de Valence ou Orbitales fut l’élément fondamental de ma théorie de l’unité de vie ondulaire car elles démontraient comment les ondes et énergies cérébrales étaient liées entre elles pour l’éternité, et surtout l’existence d’une onde orbitale générale enveloppant l’ensemble de toutes les autres permettant ainsi la constitution d’une unité de vie « Ondulaire » intemporelle. Comme peut l’être un poisson rouge dans son bocal.
Cette théorie est une avancée scientifique fondamentale car elle est basée sur les lois de la physique qui sont toutes aussi fondamentales, et universelles. […]
Baccalauréat des candidats des écoles privées hors contrat : une épreuve peut en cacher une autre
Communiqué de la FPEEI (Fédération des Parents d’Élèves des Écoles Indépendantes) :
La réforme du baccalauréat a créé deux baccalauréats : un pour les élèves du public et du privé sous contrat qui bénéficient de 40 % de contrôle continu et un autre pour les candidats individuels, catégorie dans laquelle sont classés nos enfants, pourtant scolarisés comme les autres, mais qui doivent, eux seuls, passer toutes les épreuves.
Le candidat du public et du sous-contrat ne passe que 6 épreuves (français écrit, français oral, 2 épreuves de spé, philo, grand oral) alors que le candidat du hors-contrat en passe au moins 15, en 1ère et terminale (français écrit, français oral, épreuve de spé abandonnée en fin de première, 2 spécialités, philo, grand oral, LVA et LVB à l’oral et à l’écrit, enseignement scientifique ou maths, histoire géographie, EPS 1 et EPS 2), sans compter les options ! De plus, alors que nos enfants font actuellement des dizaines de kilomètres pour passer certaines épreuves (histoire-géo, langues vivantes, enseignement scientifique ou maths et sport), les autres enfants scolarisés dans le public et le privé sous contrat n’ont plus que le grand oral et la philosophie à passer que nos enfants passeront également !
Ce traitement inégal et discriminatoire pour obtenir un diplôme pourtant national a été aggravé cette année : en effet, certains rectorats ont donné des sujets hors-programme. Les épreuves ont été annulées et sont donc reprogrammées, imposant ainsi de nouvelles contraintes, notamment de déplacement, à nos enfants.
Ce n’est pas tout ! L’organisation de ce baccalauréat est émaillée de divers incidents qui nous sont rapportés par des parents exaspérés ou des candidats découragés.
Voici quelques exemples :
- erreur d’énoncé d’une épreuve anticipée de première dans la spécialité abandonnée de HGGSP ;
- redoublants dont on a élargi le programme des épreuves par rapport à l’année dernière ;
- impression de sujet d’enseignement scientifique en noir et blanc au lieu de la couleur nécessaire à la compréhension des documents ;
- question mal posée dans une épreuve de SVT spécialité abandonnée en fin de Première ;
- exercice “hors programme” en Maths pour les 1ère STMG (on les a du coup obligés à rendre le sujet litigieux avant de quitter la salle d’épreuve ).
Nous ont été rapportées également des conditions de passage d’examen très éprouvantes :
- candidats passant des oraux tous en même temps dans une salle commune ;
- bruits très forts d’enfants pendant leur récréation troublant la concentration des candidats ;
- absence d’horloge dans certaines salles d’examen ;
- accès refusé aux cartables des candidats entre 2 épreuves alors qu’ils disposaient d’une heure pour réviser entre celles-ci.
Ce ne sont que des exemples parmi d’autres.
Tous ces obstacles supplémentaires ne font qu’augmenter les inégalités entre les candidats. Certes, les enfants concernés ne sont que 18 000 sur 700 000. Est-ce cependant une raison pour manquer à ce point de professionnalisme ?
Il est impératif de traiter de la même façon tous les candidats. L’Éducation Nationale ne devrait-elle pas aligner le régime des élèves du hors contrat sur celui du public et du sous-contrat ? Ainsi, l’égalité des chances tant prônée dans notre société serait enfin respectée.
La CEDH refuse de condamner la Pologne sur l’avortement
En restreignant l’accès à l’avortement en 2021, la Pologne a-t-elle enfreint la Convention européenne des droits de l’homme ? C’est à cette question que la CEDH était sommée de répondre, saisie d’une requête orchestrée par une association féministe polonaise, la Federation for Women and Family Planning (Federa), équivalent polonais du Planning familial.
Dans une décision publiée le 8 juin (A.M. & al. c. Pologne), la CEDH a jugé irrecevable la requête, sans toutefois répondre sur le fond : les requérantes n’ont pas apporté la preuve qu’elles étaient directement et personnellement menacées par les modifications de la loi.
L’avortement en Pologne est un héritage du régime communiste. En 1993 une loi a restreint l’accès à l’avortement, ne l’autorisant plus que dans certaines circonstances. En 2019, un groupe de parlementaires polonais avait demandé à la Cour constitutionnelle de Pologne de réexaminer l’exception prévue pour les cas de malformation fœtale ; et en 2020, la Cour constitutionnelle a jugé que cette exception était incompatible avec la Constitution de Pologne (qui garantit «la protection de la vie»). Depuis janvier 2021, il n’est donc plus possible d’avorter en cas de malformation du fœtus, sans effet sur la santé de la mère.
Dans des observations écrites transmises à la Cour, l’ancien commissaire européen à la Santé Tonio Borg, ainsi que plusieurs anciens juges de la CEDH, rappelaient que la CEDH n’a jamais consacré de droit à l’avortement, et que ce droit ne peut être déduit du texte de la Convention européenne des droits de l’homme.
Nicolas Bauer de l’European Center for Laws and Justice, souligne :
« On appelle cela un contentieux stratégique. Une pratique à laquelle ont souvent recours les ONG pour faire avancer leur cause politique. Il s’agit moins de défendre une victime qui a subi un vrai préjudice que d’obliger un État à changer sa loi en espérant qu’une juridiction supranationale leur donne raison. »
Censure à l’Université polytechnique Hauts-de-France
Le compte twitter de Paul Sugy, journaliste au Figaro, évoque avec des mots justes la censure (ou le wokisme) à l’oeuvre dans une université française :
Un étudiant de l'UPHF est mort cet été, le 29 août, percuté par une voiture. Guillaume Kwita avait 21 ans. Il aimait le handball et l'histoire de France.
En licence d'histoire-géographie, il était un étudiant "brillant", passionné. pic.twitter.com/x3qi0dRX9t
— Paul Sugy (@PaulSugy) June 6, 2023
L'ouvrage est paru aux Presses universitaires Rhin & Danube. 250 pages d'histoire charnelle : il y a un chapitre sur le Valenciennes Football Club, un autre sur les métamorphoses du centre-ville de Valenciennes.
Puis Saint Louis, Jeanne d'Arc, Napoléon, le Mont-Saint-Michel… pic.twitter.com/fxnrgHpLnL
— Paul Sugy (@PaulSugy) June 6, 2023
Ses proches le savaient et ont fait orner sa stèle funéraire de cette fleur de lys, insigne héraldique de la France millénaire.
Les étudiants ont demandé à ce qu'une fleur de lys soit aussi apposée sur le dos du livre d'hommage à leur ami, entre la 1ère & la 4ème de couverture. pic.twitter.com/FRWoquem2Z
— Paul Sugy (@PaulSugy) June 6, 2023
Qui a décidé de l'enlever ? Et pourquoi ? On ne saura pas.
L'éditeur Ludovic Laloux, professeur d'histoire à l'UPHF, a écrit au webmestre pour poser la question, en vain. Le directeur de la recherche a nié tout changement, répondant que la couverture était la même.
— Paul Sugy (@PaulSugy) June 6, 2023
Annecy : Un héros catholique face au tueur syrien
Face à l’immigré syrien qui a blessé au couteau au moins 6 personnes dont 4 enfants à Annecy jeudi matin, un jeune homme a tenté de s’interposer à plusieurs reprises. Il s’agit d’un étudiant catholique de 24 ans, ancien chef scout, diplômé de philosophie à l’IPC, qui réalise un tour de France des cathédrales.

Chargé d’un sac de randonnée sur le dos, ainsi que d’un second plus petit dans la main, il tient tête au criminel, esquive un coup en se protégeant avec son plus petit sac, avant de poursuivre son adversaire pour l’empêcher de pénétrer à nouveau dans le parc pour enfants. Il a ensuite déposé son plus gros sac, en gardant le petit en guise de protection, pour mieux courir après l’attaquant.
Henri a entamé à l’abbaye Sainte-Madeleine du Barroux, il y a plus de deux mois, un tour de France des cathédrales, qu’il rend compte via une page Facebook, une page Instagram et un compte TikTok. «Union de prière immédiate pour les victimes de l’attentat d’Annecy», a d’abord publié le jeune homme en story, avant de préciser qu’il s’était rendu à la préfecture pour «les dépositions de témoins», et de préciser : «Priez pour les enfants, moi je vais bien».

La Réunion… #Henri nous a donné de ses nouvelles suite à son acte courage pour empêcher le tueur d'Annecy. @Reconquete_off pic.twitter.com/YwgeblULlK
— Michele Rigal🇨🇵Conseillère Nationale Reconquête (@RigalMichele) June 9, 2023
Aujourd’hui à 19h devant le palais de justice de Lyon, dans 5ᵉ arrondissement, un chapelet sera récité pour les victimes de cet horrible attentat, pour leur prompt rétablissement, pour leur famille et pour la France :

Ceux qui refusent de faire le lien entre immigration et terrorisme ont du sang sur les mains
Cette déclaration a été faite par Philippe de Villiers en avril 2021 :
“Les Français voient bien qu’il y a un lien entre l’immigration et le terrorisme (…) Ceux qui refusent de faire le lien entre immigration et terrorisme ont du sang sur les mains. Ce sont des collabos qui nous préparent à ce que Houellebecq a appelé la grande soumission (…) L’enjeu de la prochaine présidentielle, c’est ou bien on retrouve une politique de civilisation, ou bien on laisse le pays s’effondrer et l’aventure finir. C’est ou la refrancisation, ou l’aventure se termine”
Nous y sommes donc avec ce nouveau drame à Annecy ou un migrant syrien vient de commettre l’irréparable mais cet irréparable était évitable.
Il y a un jour, un Lybien avait agressé un chauffeur de bus dans l’Essonne et l’avait poignardé. Qui en a parlé ?
Un Libyen de 27 ans, déjà connu des services de police, sous OQTF, a été placé en garde à vue. Un chauffeur de bus de la ligne 487 a été frappé à coups de poing et poignardé au niveau de l’épaule, lundi 5 juin peu après 19h, à proximité de la gare d’Athis-Mons (Essonne),
Le maire d’Annecy est un immigrationiste membre d’EELV. Voici ce qu’il déclarait il y a quelques jours :

Un glacier d’Annecy a essayé d’expliquer sur BFM, sous la colère, que les habitants de sa ville ont voté pour ça et qu’ils devaient désormais assumer. Il a rapidement été coupé par la “journaliste” de BFM. Mais à une époque, Bernard Tapie avait dit que si Jean-Marie le Pen était un salaud, alors, ses électeurs étaient aussi des salauds. Il y a un moment où les électeurs vont devoir assumer leur vote plutôt que de pleurer :
Si Valéry Giscard d’Estaing et François Mitterrand ont été des présidents destructeurs, Jacques Chirac a été un président fainéant catastrophique. Mais les trois derniers présidents sont encore pires et la citation de Philipe de Villiers s’adresse sans doute à eux.
Emmanuel Macron tweet mais ne fait rien pour arrêter la barbarie. Son ministre de l’intérieur interdit une manifestation de l’Action française et un colloque d’un intellectuel anti-immigration :

François Hollande et Nicolas Sarkozy tweetent également à défaut d’avoir agi en leur temps…Ils ont sans doute tous les trois la même agence de communication.


Il tient le Ciel et la terre dans Ses mains…
Superbe photo découverte sur Twitter:
🇧🇷🌙 EN IMAGE | Le #Christ Rédempteur a été photographié « portant la lune » par le photographe brésilien Leonardo Sens.
👉 La prise de cette image a demandé de nombreux calculs astrologiques et 3 ans d’attente pour le photographe.
📸 Leonardo Sens pic.twitter.com/SshHhYoq5q
— Cerfia (@CerfiaFR) June 8, 2023
À bas les abayas !
Bernard Antony, président de l’AGRIF, directeur de la revue Reconquête, communique :
Alors qu’après des mois de terrible répression du régime islamiste chiite, un grand nombre de femmes iraniennes, souvent soutenues par leurs frères et leurs maris, ont encore l’héroïsme de continuer à manifester pour exiger l’abolition des contraintes vestimentaires ;
Alors qu’en Arabie saoudite, jusqu’au plus haut de la hiérarchie religieuse sunnite, des voix s’élèvent pour que soit enfin admise la liberté pour les femmes de ne plus devoir dans l’espace public être enfermées dans ces sortes de sacs que sont les abayas noires ;
Chez nous en France, Pap Ndiaye étant ministre de l’Éducation Nationale, des élèves musulmanes sont de plus en plus nombreuses à se rendre ainsi accoutrées dans leurs collèges et y suivre les cours dispensés selon les cas par des enseignants complices, intimidés voire apeurés.
La pesanteur des Frères musulmans et autres organisations islamistes salafistes se fait ainsi de plus en plus sentir non seulement dans les territoires perdus pour la République mais désormais dans des écoles, collèges et lycées de plus en plus perdus pour cette laïcité si ministériellement sans cesse invoquée.
La France va ainsi progressivement mais sûrement au fil des années dépasser pour ce qui est de l’islamisation certains pays les plus soumis à la charia.
C’est là le résultat de l’effondrement sociologique d’une partie du christianisme et d’une laïcité principalement d’hostilité au catholicisme et propagatrice de la culture de mort « IVG-LGBTQ ».
Le redressement de la France, rongée par la déshumanisation spirituelle et culturelle de sa société, doit notamment passer par le renouveau de l’enseignement.
Pour cela s’impose une radicale refonte de son système scolaire.
Il faut à cette fin politiquement mettre en place la réforme dite du « chèque scolaire » permettant le choix et le financement par tous les parents des écoles et des scolarités adaptées à leurs enfants. De telle sorte que disparaisse la dialectique qui n’a que trop duré entre enseignement public et enseignement privé.
L’AGRIF, conformément à son souci primordial de défense de tous les Français quelle que soit leur race, si souvent injuriés et agressés parce que Français ; de défendre tous les chrétiens de plus en plus souvent menacés et frappés parce que chrétiens, poursuivra plus que jamais son combat de défense de l’identité française.
Celui-ci passe nécessairement par la reconstruction de l’école, une école libre pour tous.
L’idéologie du genre ne passera plus par le Missouri
Le 7 juin, le gouverneur du Missouri a signé une loi visant à interdire les procédures de changement de genre pour les mineurs et les détenus adultes. Il devient ainsi l’un des 19 Etats à avoir pris de telles mesures. Le Missouri Save Adolescents from Experimentation Act interdit les chirurgies de changement de genre et « impose un moratoire de quatre ans sur les bloqueurs de puberté et les hormones pour les mineurs ».
Un second projet de loi signé également mercredi interdit aux garçons de participer aux sports proposés à l’école dans la catégorie des filles, de la maternelle jusqu’à l’université. Le Missouri devient ainsi le 22ème Etat à adopter une telle loi.

” La France avait engagé sa parole auprès du Viêt-Nam, dirigé alors par Bao Daï. Elle n’était plus un pays affrontant une rébellion nourrie par la Chine et l’URSS, elle était la représentante d’un système, le « monde libre », face à un détachement d’un régime ennemi, le « communisme ». Et le général Catroux, ancien gouverneur général de l’Indochine, d’écrire dans Le Figaro du 21 juillet 1953 : « Il n’est pas en effet loisible à la France de rompre à sa convenance le combat, parce que la guerre d’Indochine n’est pas seulement sa guerre contre le seul Hô Chi Minh, mais celle du monde libre, auquel elle est liée, contre le communisme ».