L’argent du fonds Marianne, créé après l’assassinat de Samuel Paty, utilisé à des fins partisanes
Plusieurs enquêtes journalistiques décrivent une gestion opaque de l’argent du fonds Marianne, créé en 2021 par Marlène Schiappa, alors ministre déléguée à la Citoyenneté, après l’assassinat de Samuel Paty, décapité pour avoir montré en cours les caricatures de Mahomet publiées par Charlie Hebdo.
Le « fonds Marianne pour la République » de 2,5 millions d’euros, visait à
« financer des personnes et associations qui vont porter des discours pour promouvoir les valeurs de la République et pour lutter contre les discours séparatistes notamment sur les réseaux sociaux et plateformes en ligne ».
Le Comité interministériel de prévention de la délinquance et de la radicalisation (CIPDR), dirigé par le préfet Christian Gravel, lance alors un appel à projets pour « soutenir des actions en ligne, à portée nationale, destinées aux jeunes de 12 à 25 ans exposés aux idéologies séparatistes qui fracturent la cohésion sociale et abîment la citoyenneté ». Le 7 juin 2021, un communiqué du CIPDR indique que 71 candidatures ont été déposées, que 47 répondaient aux critères d’éligibilité et que 17 ont été retenus « pour un montant global de 2 017 600 euros ».
Mediapart parle d’une association : « Reconstruire le commun » qui a reçu 330 000 euros, ce qui en fait le deuxième bénéficiaire du fonds. La nature de vidéos diffusées en pleine campagne électorale sur une chaîne YouTube est en cause. Parmi les thèmes abordés : « l’islamo gauchisme », Sandrine Rousseau et la culture woke, le « discours de Rokhaya Diallo sur le privilège blanc »…
@sandrousseau et @RokhayaDiallo sont citées dans l'article. Mais élément encore plus grave, en pleine campagne présidentielle, @MarleneSchiappa a financé par ce fonds une chaîne youtube dont l'une des émissions attaque vivement @Anne_Hidalgo à base de 15 mins de fake-news ⤵️ https://t.co/lOuYHTunfN pic.twitter.com/4FdP7Wx2KK
— #️⃣TeamPS (@AvecLePS) April 12, 2023
Dans un communiqué publié le 7 avril, le secrétariat d’État chargé de l’Économie sociale et solidaire et de la vie associative, dirigé aujourd’hui par Marlène Schiappa, indique que « seize des dix-sept associations lauréates justifient de leur bonne utilisation » et « des mesures ont été prises vis-à-vis de la seule structure qui n’a pas donné satisfaction ».
Cité comme étant proche de l’association « Reconstruire le commun », le mouvement du Printemps Républicain, fondé par Laurent Bouvet et Gilles Clavreul, et présidé par Amine El Khatmi, « dément tout lien » et précise, dans un communiqué en date du 12 avril, n’avoir été « en aucune manière associé, ni même informé de près ou de loin, des modalités d’attribution de ce fonds et de ses bénéficiaires ».
La secrétaire d’État à la Citoyenneté, Sonia Backès, a indiqué avoir saisi l’inspection générale de l’administration (IGA) d’un audit sur la gestion du fonds Marianne. Le président du CIPDR, Christian Gravel, a aussi saisi le parquet de Paris.
Les Evangéliques défendent devant l’ONU la liberté de religion… en France
Le Conseil National des Evangéliques de France a présente à l’ONU un texte sur la liberté de religion en France, dans le cadre de l’examen périodique universel de la France à l’ONU en 2023. Cette initiative est portée d’une voix commune avec l’Alliance Évangélique Mondiale, l’Alliance Évangélique Européenne, le Conseil National des Evangéliques de France ainsi que la Fédération européenne des églises baptistes. Extrait de l’introduction :
- Depuis 2017, la situation française a été marquée par une volonté du gouvernement français de légiférer pour renforcer l’encadrement des associations exerçant le culte en France dans le cadre de la “lutte contre les séparatismes”, suite aux menaces et attentats liées au terrorisme islamiste. La loi du 24 août 2021 renforçant le respect des principes de la République a ainsi modifié substantiellement le régime des cultes en France, avec un passage vers une « laïcité de surveillance » des cultes qui pourrait atteindre à la liberté de religion, si ces conditions d’application étouffent les associations religieuses par des contraintes trop lourdes.
- Marquée par la pandémie de Covid-19, dès mars 2020, la France a connu l’état d’urgence sanitaire dans lequel la place de la liberté de culte a dû être défendue, contre des mesures gouvernementales, devant le Conseil d’Etat afin que les rassemblements cultuels puissent se tenir sous un protocole adapté et proportionné.
- L’accroissement des actes antireligieux, y compris dans le discours de haine ou stigmatisation est un fait inquiétant, nourri par l’idée que les cultes ou les religions seraient sources de dangers plus que de bienfaits pour la République. La lutte contre les actes antireligieux reste d’actualité.
- La liberté de religion semble rester le parent pauvre dans les politiques liées à la jeunesse, qu’il s’agisse de la mise en place du Service national universel ou de l’enseignement du fait religieux à l’école.
- Enfin, le pluralisme de convictions, notamment religieuses, semble menacé en France par une forme de culture dominante dans laquelle l’expression d’opinions minoritaires devient de moins en moins accepté ou possible.
- Dans ce domaine, il convient de restaurer un pluralisme d’opinions à la hauteur du projet démocratique français.
Chronique des cinglés (avec ou sans cheveux)
Le député Olivier Serva (ex LREM passé à LIOT) va déposer une proposition de loi qui vise à
reconnaitre et à sanctionner toute discrimination tenant à la coupe, la couleur, la longueur ou la texture des cheveux d’un individu.
En effet, ces discriminations, pour l’heure non reconnues explicitement, sont malheureusement fréquentes, notamment en milieu scolaire ou professionnel. Pourtant dans la majorité des cas, la façon dont sont portés les cheveux ne relève en rien d’une exigence essentielle et déterminante propre à l’exercice des fonctions de l’individu discriminé. Ces personnes sont donc contraintes de modifier, parfois au détriment même de leur santé – utilisation de produits défrisants ou colorants – leur nature capillaire.
On apprend que cette démarche est issue du ‘modèle’ états-unien’, qui prohibe ces pratiques à travers le Crow Act.
Pilule abortive : presque interdite aux Etats-Unis, presque introuvable en France
Le 12 avril, la cinquième Cour d’appel fédérale, basée à la Nouvelle Orléans, a suspendu, avec deux voix contre une, une partie de l’ordonnance prise le 7 avril par le juge de district Matthew Kacsmaryk à Amarillo, au Texas. Une décision qui fait suite à la demande de suspension d’urgence faite par l’administration Biden et le fabricant de mifépristone, Danco Laboratories.
Pour l’instant, l’approbation initiale de la mifépristone par la FDA en 2000 reste en vigueur. La contestation de cette autorisation de mise sur le marché ayant été déposée trop tard. En revanche, les mesures prises en 2016 pour assouplir la prescription et la distribution de la pilule abortive, sont suspendues. Désormais, toute femme qui souhaite obtenir la pilule abortive devra se rendre en personne chez un médecin. La mifépristone ne sera plus distribuée par courrier. De plus, elle ne pourra être prescrite que jusqu’à sept semaines de grossesse et non dix comme cela était possible depuis 2016.
Ce sursis d’urgence doit rester en vigueur jusqu’à ce que l’appel de l’administration Biden contre l’ordonnance de Kacsmaryk soit examiné de manière plus complète. L’administration Biden ainsi que les groupes pro-vie pourraient porter l’affaire devant la Cour suprême. Cette dernière pourrait intervenir sur le sujet dès aujourd’hui.
Dans le même temps, on apprend que depuis des semaines, des problèmes de disponibilité du misoprostol, une molécule utilisée pour les avortements médicamenteux, sont signalés. L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé indiquait le 5 mars dernier sur son site une remise à disposition de ce médicament à partir du vendredi 23 septembre 2022. Le jeudi 13 avril, l’agence a effectué une modification sur son site indiquant la date « prévue de remise à disposition » fin avril.
Le misoprostol est un abortif sous brevet. Sa production, liée à un monopole, est concentrée sur un unique site. En cas de problème industriel, comme une impureté, cela ralentit voire arrête la fabrication.
En mai 2020, le Haut Conseil à l’égalité Hommes-Femmes alertait sur les problèmes de disponibilités de plusieurs contraceptifs et des deux médicaments utilisés pour des avortements médicamenteux, dont le misoprostol. En juillet dernier, ces pénuries étaient aussi au centre des alertes lancées par des collectifs féministes.
Etat d’urgence migratoire : bientôt en France ?
Le gouvernement italien de Giorgia Meloni a décidé six mois d’état d’urgence pour faire face à la soudaine arrivée d’immigrés depuis l’Afrique du nord.
Lors du week-end de Pâques, 3 000 migrants sont arrivés sur les côtes italiennes. Depuis le début de l’année, 31 192 migrants sont arrivés par la mer dans le pays, près de quatre fois plus que l’année précédente.
Au cours des derniers mois, c’est de Tunisie que sont partis le plus grand nombre de migrants empruntant la route maritime centrale de Méditerranée, devant la Libye, pendant longtemps premier point de départ.
Le ministre de la Mer et de la Protection civile Nello Musumeci a affirmé que la soudaine remontée des arrivées de migrants mettait les infrastructures italiennes en « urgence absolue ». Nous parlons là d’un phénomène jamais observé par le passé
, a-t-il estimé, appelant à une intervention de l’Union européenne.
L’état d’urgence prévoit une accélération des procédures d’expulsion, ainsi qu’une aide de 5 millions d’euros destinée notamment à la mise en place de lieux d’accueil dans les régions du sud du pays les plus concernées par les arrivées.
C’est dans ce contexte qu’on ne comprend pas bien la déclaration de Marine Le Pen :
France et Italie. Marine Le Pen @MLP_officiel déclare à la Repubblica @repubblica : "Je préfère Salvini à Meloni. Elle est avec l’OTAN, moi non." et "Je ne suis pas la sœur jumelle de Meloni." :https://t.co/8hDjW06Lq7 pic.twitter.com/P4nSoqh8Vq
— Lionel Baland (@LionelBaland) April 13, 2023
I-Média – Macron en Chine : l’ère de la disgrâce
Cette semaine dans « I-Média », Jean-Yves Le Gallou et Floriane Jeannin reviennent sur la visite d’Emmanuel Macron auprès de son homologue chinois Xi Jinping.
Puis pour le dossier du jour se penche sur le reportage d’Envoyé Spécial : “Immigration : la bataille de Callac”, et les mensonges à la pelle de l’équipe d’Elise Lucet.
Et puis il sera temps de passer aux pastilles de l’information !
Sans oublier en conclusion, un Portrait piquant d’Edwy Plenel, le patron de Médiapart.
Messe et chapelet de réparation suite aux dégradations dans la basilique Sainte-Madeleine d’Angers
Monseigneur Emmanuel Delmas rencontrera les fidèles de la paroisse dimanche 23 avril au cours d’une messe de réparation qu’il célèbrera à la basilique Sainte-Madeleine.
Par ailleurs, un chapelet est organisé ce soir vendredi à 19h devant l’église.
Comment expliquer l’explosion du nombre de baptêmes d’adultes ?
Réponse du père Danziec sur Radio courtoisie :
Réforme des retraites : une souterraine convergence d’intérêts entre le pouvoir et les syndicats
Longuement interrogé dans Valeurs Actuelles, Patrick Buisson revient sur la séquence politico-médiatique de la réforme des retraites :
[…] Par la grâce du gouvernement dont le projet de réforme des retraites ne participait d’aucune urgence, une thématique de gauche aura entièrement vampirisé le débat durant trois mois. Moyennant quoi, l’intersyndicale a remis la main sur l’agitation sociale et enterré pour la seconde fois les “gilets jaunes” au grand soulagement d’un pouvoir auquel les débordements incontrôlés et incontrôlables des “dépossédés” avaient donné tant de sueurs froides voilà quatre ans. Le fleuve a regagné son lit. Il y a eu, dans ce théâtre d’ombres, une souterraine convergence d’intérêts entre le pouvoir et les syndicats. On a retrouvé, pour le plus grand confort de tous, l’immémorial jeu de rôles où le gouvernement a pu surjouer la fermeté et rallier le parti de l’ordre, tandis que les syndicats, après avoir retrouvé leur lustre et rempli leurs caisses, ont promis de “ne rien lâcher” avant de replier banderoles et calicots jusqu’à la prochaine. Tout le monde se frotte les mains. Ce mouvement, c’est un grand bond en arrière sur fond bistre et sépia, le grand moment muséal d’une exposition vintage à ciel ouvert.
Pour vous, le réveil de la gauche doit aussi beaucoup à Marine Le Pen…
Son recentrage idéologique sur le pouvoir d’achat pour escamoter la question identitaire favorable à Zemmour a été le moment décisif de la campagne présidentielle. Il a beaucoup contribué à réactiver le métabolisme de la gauche et à faire décoller la candidature Mélenchon, longtemps stagnante, au point que ce dernier a fini par la talonner à 400 000 voix près. De leur côté, les insoumis et la gauche ont tout intérêt à agiter la menace Le Pen car ils rêvent de l’affronter en 2027. Quoi qu’on en dise, la stratégie agonistique du leader de LFI, qui consiste à mettre en scène une forte conflictualité, s’avère toujours payante. Nous sommes donc repartis pour quatre ans de carnaval antifasciste à coups de sondages alarmistes et de prophéties autoréalisatrices. Situation d’autant plus absurde que Marine Le Pen est la dernière ou presque à brandir le fétiche archéo-marxiste de la lutte des classes et qu’elle est prête à toutes les braderies programmatiques pour prix d’une dédiabolisation chimérique dont seuls ses adversaires ont la clé. […]
Adhésion de la Turquie au programme du marché unique
Dénoncé par Jean-Lin Lacapelle, député français RN au Parlement européen :
En signant subrepticement, à distance et loin des regards, le 31 mars dernier, un accord d’adhésion de la Turquie au programme du marché unique, les technocrates bruxellois ont montré qu’en dépit de l’opposition farouche des peuples européens, ils sont prêts à entrainer ceux-ci à marche forcée vers l’adhésion de la Turquie islamiste d’Erdogan.
Déjà membre de l’union douanière en dépit de ses provocations et agressions contre plusieurs Etats membres de l’Union européenne, par cet accord, la Turquie bénéficiera d’instruments majeurs aux fins de rejoindre le marché unique.
En effet, Ankara bénéficiera d’aides pour ses PME, ses programmes d’innovation, qui viendront ainsi directement concurrencer, de manière déloyale, les entreprises des pays membres de l’UE.
Avec à la clé, scandale supplémentaire, une dotation de 4,2 milliards d’euros pour la période 2021-2027 !
Au moment où les peuples européens sont sommés de baisser la lumière et d’éteindre le chauffage !
Il est grand temps d’en finir avec cette Europe mondialiste et anti-démocratique, qui vise, à, travers l’adhésion de la Turquie contre la volonté de ses peuples, d’en finir avec la véritable civilisation européenne que nous défendons depuis plusieurs millénaires.
États-Unis : l’avortement interdit après six semaines de grossesse en Floride
Le parlement de Floride a adopté une nouvelle loi interdisant l’avortement après six semaines de grossesse. Approuvée à 70 voix pour et 40 contre par les élus de cet État du sud-est du pays, la loi doit être signée par le possible prétendant à la Maison-Blanche, Ron DeSantis, qui a déjà indiqué son intention de la promulguer.
L’entrée en vigueur de cette interdiction fera de la Floride l’un des États qui restreignent le plus l’avortement sans l’interdire.
Cette loi signe aussi une nouvelle victoire retentissante pour les opposants à l’avortement aux États-Unis. Les seules exceptions prises en compte par la loi de Floride sont celles d’un « risque grave » pour la santé de la femme ou d’une anomalie létale du fœtus, ainsi qu’en cas de viol ou d’inceste, dans la limite de 15 semaines de grossesse.
l’élue démocrate de Floride, Lindsay Cross, a réagi par l’intox habituelle, démentie par les faits :
« Cette loi interdit l’avortement légal, mais cela n’arrêtera pas l’avortement dans les faits. Les avortements seront simplement effectués en privé, sans supervision médicale et avec un risque accru pour la santé des femmes et leur bien-être physique et mental ».
Le Sénat vote pour plus d’autonomie aux chefs d’établissement scolaire
Alors que le ministre de l’éducation nationale souhaite forcer les établissements sous contrat à adopter la liberticide « mixité sociale », la Fondation pour l’école se réjouit de l’adoption d’une proposition de loi par le Sénat :
Une proposition de loi pour une école de la liberté, de l’égalité des chances et de la laïcité, présentée par les sénateurs Max Brisson et Bruno Retailleau vient d’être adoptée par le Sénat le 11 avril.
Prenant acte des résultats scolaires alarmants des élèves français et du récent rapport de la Cour des comptes (janvier 2023), cette proposition de loi contribuerait au renouveau éducatif que la Fondation pour l’école appelle de ses vœux depuis plus de 15 ans.
Avant tout, et c’est la proposition la plus importante, cette loi offrirait, dans le cadre d’un nouveau contrat et à titre expérimental pendant cinq ans, plus d’autonomie à l’école publique et une meilleure reconnaissance des responsabilités et prérogatives des chefs d’établissements, autorité hiérarchique. Autonomie et rôle déterminant du directeur sont d’ailleurs les clés de la réussite des écoles indépendantes (privées hors contrat). Ce contrat reposerait sur un projet éducatif personnalisé, adapté aux capacités et au rythme d’apprentissage de l’enfant.
D’autres propositions sont à signaler. Ainsi, pour limiter les fermetures de classes dans les zones rurales et particulièrement pour les communes de moins de 5 000 habitants, il est prévu que le conseil municipal sera consulté en cas de projet de fermeture de classe et qu’il pourra s’y opposer avec pour conséquence un moratoire de trois ans pour l’école.
Le Sénat a également prévu des améliorations au régime d’instruction en famille compte tenu des importants dysfonctionnements et traitements inéquitables constatés en pratique depuis la réforme de 2021 ayant supprimé cette liberté à laquelle Jules Ferry lui-même était pourtant si attaché. Il introduit notamment la possibilité, pour des parents souhaitant instruire leur enfant en famille, d’introduire une demande d’autorisation en cours d’année scolaire ; et crée un mécanisme d’autorisation tacite dans l’attente du traitement de la demande d’autorisation.
Le texte sénatorial aborde également la question de la formation des enseignants du premier degré en prévoyant la création d’ »écoles supérieures du professorat des écoles » pour former spécifiquement les enseignants du premier degré. La création d’instituts pertinents de formation des maîtres était une nécessité pour la Fondation pour l’école qui, de son côté, dès 2006, a créé l’Institut Libre de Formation des Maîtres (ILFM).
Enfin, les sénateurs ont souhaité également prolonger au-delà de l’année scolaire 2023-2024 et de pérenniser la possibilité pour les jardins d’enfants d’assurer l’instruction obligatoire des enfants de 3 à 6 ans. C’est là également une excellente initiative. La Fondation pour l’école agit depuis plus de 15 ans pour l’amélioration du système éducatif et n’a eu de cesse de défendre la liberté scolaire. La résolution de la crise éducative que traverse notre pays passe notamment et nécessairement par plus de liberté, de responsabilités et de prérogatives accordées à tous les directeurs d’école.
La Fondation pour l’école se félicite de l’adoption de cette proposition de loi par le Sénat.
Elle souhaite que l’Assemblée nationale puisse examiner et voter ce texte dans les meilleurs délais : il y a urgence éducative !
O comme Oecuménisme
Nous poursuivons la série alphabétique d’extraits du livre de notre ami Bernard Prady: Islam et Islamisation dans une France macronisée:
Hollande, malgré des efforts certainement louables, ne démontre pas une perspicacité remarquable [face aux attentats musulmans]. Nous en voulons pour preuve deux citations. La première correspond à une première référence faite à l’attentat de Saint-Etienne du Rouvray lorsque M. Hollande (dans le chapitre Voyager) évoque son premier contact avec le Pape François: « Quand en juillet 2016 le Père Hamel est assassiné, j’appelle le Pape François. Il tient à apporter à la France soutien et solidarité… Il appelle à l’apaisement, au dialogue, à la concorde. Il entend promouvoir l’œcuménisme dans un moment où tout peut se déchirer ». Nous nous avouons capable de quelque sarcasme à l’égard du Souverain pontife. Mais de là à croire que c’est lui qui parle d’œcuménisme à propos des relations entre catholiques et musulmans, il y a un pas que nous ne franchirons pas. D’autant plus que M. Hollande récidive quand il revient sur l’épisode un peu plus loin ): « Ce crime horrible perpétré sur un paisible curé peut aussi déclencher l’intolérance et même la vengeance. Il n’en sera rien. Des cérémonies œcuméniques auront lieu à l’église et à la mosquée de la ville » !
(Extrait de « Quand Flanby écrivait à propos des attentats terroristes » – Le 25 février 2022)
Le grand débat des Valeurs en direct
https://www.youtube.com/watch?v=siAuszfLhg0&ab_
Education sexuelle : l’école traumatise les enfants
Dans France catholique, Véronique Jacquier alerte sur l’éducation sexuelle à l’école :

La célèbre cire du Bénédit : un produit monastique et artisanal
Suivez-nous dans les Landes, à l’abbaye de Maylis ! Sa renommée vient en partie des produits fabriqués par les moines : la tisane dépurative ainsi que les cires pour parquets et meubles. C’est dans ce sanctuaire marial, où la communauté s’établit en 1946, que les bénédictins s’adonnent à la prière des heures sept fois par jour. Ils fabriquent en silence leurs produits, fidèles à la devise de saint Benoît « prie et travaille ». Parmi les cires proposées, on retrouve la fameuse cire du Bénédit, appréciée notamment pour son efficacité et pour son parfum boisé ! Restez attentifs ! En exclusivité, Divine Box vous raconte son histoire, ses usages et les bienfaits de ses ingrédients !
Un artisanat bien trouvé !
C’est tout naturellement que les moines se sont tournés vers la production de cire. En effet, la région des Landes était connue pour ses nombreux fabricants de cire. Et pour cause, la région était idéale ! Ils avaient directement accès aux ingrédients de qualité nécessaires à la fabrication de la cire, comme la térébenthine (essence de résine de pin) et la cire d’abeille. Beaucoup d’artisans ont malheureusement fait faillite dans les années 1980.
Si bien qu’à la fin des années 1990, un fabricant proposa à l’abbaye de Belloc de reprendre son matériel et son savoir-faire pour continuer à produire de la cire. Cependant, les moines de Belloc avaient déjà beaucoup de travail, et ils ont redirigé cette belle proposition à Maylis. Il faut savoir qu’à l’époque, les moines ne produisaient que la tisane de Maylis, c’était donc une aubaine pour la communauté qui, rappelons-le, doit vivre du travail de ses mains !
Dès 2001, les moines se sont mis à produire de la cire, et leur réputation les précède depuis. Le nom de cette cire provient du mot « bénédit », issu du gascon, et qui signifie « sacristain » !

Frère X dans l’atelier de fabrication des cires de Maylis © Abbaye de Maylis
Les ingrédients de la cire du Bénédit
La cire du Bénédit est constituée de quatre ingrédients naturels : la térébenthine de pin, la cire d’abeille, la cire de Carnauba, et une autre cire secrète. Cet assemblage simple et naturel assure une grande qualité de revêtement qui permet d’entretenir efficacement et durablement les meubles ! La térébenthine de pin est réputée pour ses vertus de protection et permet d’assouplir la cire. De son côté, la cire d’abeille va pénétrer et nourrir le bois grâce à sa texture molle. Enfin, la cire végétale de Carnauba protège le bois longtemps en déposant sur celui-ci un film protecteur.
Très appréciée par les ébénistes, cette cire permet de rendre vos meubles brillants tout en apportant une très belle finition, avec une bonne patine. Le petit plus de ce produit ? Son odeur délicate qui nous rend nostalgiques de l’époque de nos grands-parents !

Cire servant à la fabrication de la cire du Bénédit © Divine Box
Des utilisations diverses et variées
La cire du Bénédit est communément employée pour entretenir et protéger meubles, parquets passants et colombages intérieurs. Petite astuce : si votre meuble est neuf, ou que le bois qui le compose est très absorbant (comme le pin) il vous est recommandé de déposer en amont une à trois couches de bouche-pores (ou de cire du Père Fulgence, l’autre cire de l’abbaye de Maylis !), avant d’appliquer la cire du Bénédit. Cela permettra de protéger durablement le bois et de le nourrir intensément.
La cire revêt aussi d’autres utilisations : sur des carreaux en terre cuite, des cuirs ou encore des métaux (dans ces cas-là : il n’y a pas besoin d’appliquer de bouches-pores). C’est par ici pour tout connaître sur les conseils d’application et l’utilisation de la cire du Bénédit !

La cire du Bénédit entretient les meubles en bois © 4 pieds
Où trouver la cire du bénédit ?
Pour acheter la cire du Bénédit vous pouvez bien-sûr vous rendre directement à l’abbaye de Maylis et en profiter pour dire bonjour aux moines ! Voici leur adresse : abbaye de Maylis, 455 avenue de la Chalosse, 40250 Maylis. Mais si c’est trop loin pour vous, vous pouvez aussi acheter en ligne les produits (cires, tisanes…) de l’abbaye de Maylis directement sur la boutique monastique en ligne de Divine Box.
Le Bouddhisme occidental, une invention anti-chrétienne
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
L’affaire de la vidéo du Dalaï Lama demandant en public, et sous l’hilarité générale, à un petit garçon de lui sucer la langue est l’occasion de fouiller l’histoire de la réception du bouddhisme en occident. Le documentaire « Bouddhisme, la loi du silence » disponible sur Arte, diffusé en 2021, avait déjà fait grand bruit. « Abus sexuels, manipulations mentales et détournements de fonds : le bouddhisme tibétain est secoué par de graves scandales. Un récit fouillé qui lève le voile sur les dessous peu spirituels d’une religion vénérée en Europe. »
Pour comprendre l’importance du Bouddhisme depuis un siècle en Occident, il faut lire ou écouter la spécialiste Marion Dapsance, auteur notamment de « Qu’ont-ils fait du bouddhisme ? : une analyse sans concession du bouddhisme à l’occidentale ». Elle démontre avec brio que cette philosophie est un produit hybride de la sécularisation européenne.
Il faut aussi connaître l’étude menée par Marion Dapsance à propos de la très révérée exploratrice Louise Eugénie Alexandrine Marie David (1868-1969), qui s’est construit un personnage connu sous le nom d’Alexandra David-Neel, première européenne à atteindre le Tibet.
Hostile à toute forme de religion, matérialiste convaincue, elle approcha le bouddhisme dans le projet intellectuel de s’inventer un idéal suite à la perte de sa foi. Le livre « Alexandra David-Neel : l’invention d’un mythe », fondé sur des textes connus, oubliés et inédits, retrace l’itinéraire de cette femme hors du commun et montre la manière dont la jeune artiste lyrique, catholique convertie au protestantisme, à l’ésotérisme fin-de-siècle, puis au nihilisme et à l’anarchisme, s’est inventé un programme de vie hétéroclite qu’elle nomma « modernisme bouddhiste »
Un ascenseur pour la Maison Saint Colomban, qui accueillera des personnes handicapées
La Maison Saint Colomban est une maison d’accueil pour adultes handicapés mentaux en Bretagne, près de Saint-Malo, dans un climat familial et catholique. Le projet, lancé voici maintenant quatre ans, doit ouvrir en mai 2023. La Maison accueillera ses cinq premiers pensionnaires en mai puis montera progressivement à 11 résidents d’ici novembre.
Mais l’équipe a des difficultés à finir de payer les travaux. Cette situation est due en partie à la hausse généralisée du coût de la construction, mais surtout à cause d’un ascenseur ajouté au cahier des charges, afin de ne pas refuser l’accueil d’adultes frappés d’un double handicap : intellectuel, mais aussi physique. La Maison St Colomban est une œuvre aux moyens humains et financiers modestes, aussi nous n’avait pas été prévu l’accueil de personnes handicapées physiques. Or dès la première rencontre avec des familles intéressées, l’équipe a reçu Bénédicte et Grégoire qui en plus d’une retard intellectuel ne pouvaient se déplacer qu’en fauteuil roulant… Confrontés à leur sourire et à leur joie de vivre, il a semblé impossible de refuser leur admission en raison de leur handicap physique ! Il a donc fallu prévoir l’installation d’un ascenseur. Le percement sur deux étages du pignon de la Maison a ponctionné les réserves financières de précaution, d’autant que, comme tout le monde, le projet a subi la hausse du coût de la construction.
Une cagnotte a donc été lancée sur le site Credofunding.
Une claque pour Macron à l’Assemblée
La nomination du maire LR de Charleville-Mézières, Boris Ravignon, à la tête de l’Ademe, l’agence de la transition écologique, a été rejetée ce mercredi 12 avril par le Parlement, par plus de trois cinquièmes des élus, soit le quota requis selon la Constitution pour s’opposer à une nomination proposée par le président de la République.
C’est la première fois qu’un candidat proposé par l’Élysée est retoqué depuis cette procédure introduite en 2008 à l’article 13 de la Constitution.
L’Ademe participe à la mise en œuvre des politiques publiques dans les domaines du climat et de l’énergie, et conseille entreprises et institutions sur leurs transitions écologiques.
En avril 2022, le maire de Charleville-Mézières avait apporté son soutien à Emmanuel Macron face à la candidate LR Valérie Pécresse.
Les deux hommes, tous deux énarques de la même génération (Boris Ravignon a 47 ans et Emmanuel Macron 44), ont travaillé ensemble à l’Inspection générale des Finances à Bercy en 2004-2005.
Actuailes, le bimensuel d’actualité des 10-15 ans fête ses 10 ans
Le 16 mai 2013, paraissait le premier numéro d’un journal d’actualité d’un nouveau genre.
Un modèle insolite
D’un format en 24 pages couleurs, Actuailes paraît tous les 15 jours, teléchargeable sur le site www.actuailes.fr. Totalement gratuit, ce webmagazine ne vit que de la générosité de ses donateurs et de celle de ses contributeurs.
L’équipe est composée de professionnels, légitimes dans leurs domaine de compétence (médecins, ingénieurs, avocats, critiques littéraires, etc..), qui écrivent bénévolement pour Actuailes.
Le journal traite de l’actualité – en France et à l’international – d’économie, d’histoire. Des pages culturelles (cinéma, littérature jeunesse, histoire de l’art), sport, art de vivre et blagues permettent aux lecteurs d’avoir un journal complet et varié.
Chaque article est introduit par des faits, les décrypte et propose des clés au lecteur pour à se forger sa propre réflexion.
Depuis 10 ans, Actuailes voit son nombre d’abonnés croitre régulièrement, permettant ainsi à un nombre toujours plus importants de jeunes de le connaitre, grâce à des établissements scolaires qui le proposent en CDI et aux parents qui le transmettent.
Alors qu’Actuailes souffle ses 10 bougies, le journal ne manque pas de projets pour la suite, confiant dans la fidélité des parents, enfants, donateurs et contributeurs à le suivre pour une information de qualité.
Pour fêter ses 10 ans, Actuailes propose à ses lecteurs de se retrouver pour un jeu historique à Versailles le dimanche 14 mai. Informations et inscriptions sur le site www.actuailes.fr
Pourquoi le ministère de la Santé refuse-t-il de faire une étude sur les vaccinés du Covid ?
Pierre Chaillot est statisticien. Depuis le début de la crise du Covid, il a collecté scrupuleusement toutes les semaines l’intégralité des données officielles disponibles sur les sites d’EUROSTAT, de l’INSEE, de la DREES et des différents ministères. Mortalité, occupation des lits, positivité des tests, âges, etc… Deux ans d’un travail méticuleux, qu’il a rendu public régulièrement sur sa chaîne Youtube « Décoder l’éco ». Qu’a-t-il constaté ? De gigantesques anomalies.
En France comme dans tous les autres pays européens, la mortalité de l’année 2020 standardisée (c’est-à-dire étudiée par tranches d’âges et non pas en données brutes) est au niveau de celle de l’année 2015 soit la septième année la moins mortelle de toute l’histoire de France. Quant à la mortalité de l’année 2021, elle au niveau de celle de 2018, la troisième la moins mortelle de toute l’histoire de France. Les chiffres présentés par les médias et les organes publics sont partiels et tronqués, aussi bien en ce qui concerne la mortalité que l’activité hospitalière ou l’efficacité vaccinale.
Il expose dans ce livre sur le COVID 19, ce que révèlent les chiffres officiels, la totalité de ses recherches pour qu’enfin un débat scientifique serein puisse avoir lieu sur cette crise dont les conséquences sont loin d’être derrière nous. Ainsi :
Contrairement à une idée largement répandue, le phénomène de pic de mortalité en mars-avril 2020 n’est absolument pas un phénomène mondial, ni même européen. Sur les 33 pays européens dont les données sont disponibles sur Eurostat, seuls neuf présentent une mortalité significativement supérieure à la normale sur cette période […]
Pire :
Contrairement à l’hypothèse attribuant l’ensemble de la mortalité de mars-avril 2020 à la circulation d’un virus, il apparaît que les mesures prises ont entraîné une totale désorganisation du parcours de soin et sont à l’origine de la hausse de la mortalité hospitalière. L’interdiction de soin précoce par les médecins de ville est directement responsable du chaos qui a suivi. Le traumatisme vécu par certains professionnels hospitaliers d’un afflux de patients en état critique a été créé par les mesures qui ont été prises. La peur de retrouver cette situation est aujourd’hui utilisée pour justifier des mesures qui ne font qu’accentuer les problèmes.
Concernant l’efficacité des vaccins, les chiffres sont difficiles à trouver :
Enfin, si le gouvernement est aussi persuadé de l’efficacité des vaccins, il serait temps qu’il permette aux chercheurs indépendants d’accéder aux données. C’est normalement la base de toute étude scientifique de permettre à d’autres chercheurs de faire aussi des analyses sur les mêmes données. Pourquoi continuer à cacher des données pseudonymisées (c’est-à-dire dont on a masqué l’identité) qui d’après le gouvernement prouvent le miracle de la vaccination en sauvant de nombreuses vies ? Ouvrez enfin les accès pour que nous puissions nous aussi enfin être convaincus par votre politique au lieu d’avoir à subir vos conclusions sans pouvoir les vérifier. […]
Il y a pourtant un manière simple de regarder si la vaccination a un impact positif sur la santé et si elle n’est pas dangereuse : il suffit d’étudier tous les décès déclarés à l’état civil selon le statut vaccinal. Si jamais la vaccination a un intérêt pour la santé, on devrait trouver facilement que le taux de survie des vaccinés est supérieur à celui des non-vaccinés. Pourquoi depuis un an le ministère de la Santé refuse-t-il de faire cette étude et préfère-t-il calculer des ratios complexes ? Y a-t-il quelque chose à cacher ?
Il a sans doute des lobbys pharmaceutiques à préserver. Une proposition de loi communiste appelle à la réintégration des soignants non-vaccinés contre le COVID-19. Les députés communistes espèrent que le texte passera, alors que la Haute autorité de santé a préconisé une levée de l’obligation vaccinale des soignants. Mais le ministre de la Santé François Braun va s’opposer fermement à cette proposition de loi “qui revient sur le principe même d’une obligation vaccinale”.
“concrètement, si demain un nouveau variant inquiétant émergeait, alors on ne pourrait plus suspendre (par décret) les soignants non vaccinés”.
Les élus Renaissance voteront contre, comme l’indique Sacha Houlié, président de la commission des Lois :
“Quoi qu’il se passe, nous voterons contre, on ira jusqu’au bout. C’est une question scientifique et éthique”.
Implant contraceptif : procès contre Bayer
En Australie, plus de 1000 femmes auxquelles on a implanté le dispositif Essure intentent une action de groupe contre Bayer et des sociétés apparentées devant la Cour suprême de l’Etat de Victoria.
Lee-Anne Daffy souffrait de douleurs et de saignements utérins constants. Implantée en 2008, les saignements et les douleurs ont commencé quelques semaines après l’insertion du dispositif dans ses trompes de Fallope. Pour Susanne, les symptômes ont mis plus de temps à apparaître après la pose du dispositif fin 2011. Des symptômes si graves qu’elle ne pouvait plus travailler. « Je me réveillais dans mon lit dans une mare de sang, comme sur une scène de crime », explique-t-elle. Les deux femmes ont dû subir une hystérectomie afin de retirer l’implant. C’est aussi le cas de plus de la moitié des femmes impliquées dans le recours collectif.
La société pharmaceutique continue toutefois à soutenir la sécurité et l’efficacité d’Essure.
En 2020, Bayer a accepté de payer 1,6 milliard de dollars suite aux plaintes déposées aux Etats-Unis. Elle n’a pas proposé de règlement similaire en Australie.
Le procès, qui se déroulera devant un juge unique, devrait durer 12 semaines.
Le taux de visites aux urgences liées à la prise de pilules abortives a augmenté de plus de 500% entre 2002 et 2015
D’après une étude réalisée aux Etats-Unis en 2021 par des chercheurs du Charlotte Lozier Institute et publiée dans la revue Health Services Research and Managerial Epidemiology, le taux de visites aux urgences liées à la prise de pilules abortives a augmenté de plus de 500% entre 2002 et 2015. Un taux qui a aussi augmenté pour les avortements chirurgicaux mais dans des proportions plus faibles. Ces résultats se fondent sur les données de Medicaid pour plus de 400.000 avortements ayant été pratiqués dans 17 Etats qui financent des avortements par l’intermédiaire de leur programme Medicaid.
Ceux qui hurlent contre le juge Matthew Kacsmaryk, qui vient de révoquer l’approbation par la FDA de la mifépristone, encouragent la prise de risque des femmes sous pilules.
Triste Pâques à Angers
L’église Sainte-Madeleine d’Angers a été sauvagement vandalisée ce mercredi 12 avril. La mairie a porté plainte.

Décapitations inadmissibles des statues de l’église Sainte-Madeleine d’Angers. J’exprime tout mon soutien aux catholiques angevins et de France. Tout sera fait pour interpeller les auteurs de cette atteinte au patrimoine religieux.
— Gérald DARMANIN (@GDarmanin) April 12, 2023
A la suite du Maire #Angers @JM_Verchere je condamne avec force cet acte odieux de saccage de l'église de la Madeleine. Une atteinte au patrimoine religieux de la ville et à la culture chrétienne au lendemain des fêtes de Pâques. pic.twitter.com/arzwZRswND
— Maxence HENRY ن (@Maxence49) April 12, 2023
L’argent de Soros derrière l’inculpation de Donald Trump
Lu sur le blog d’Yves Daoudal :
Lorsqu’il a été inculpé par le procureur new-yorkais Alvin Bragg, Donald Trump a dénoncé une « persécution politique » et déclaré : « Le procureur de Manhattan Alvin Bragg, qui a été trié sur le volet et financé par George Soros, est une honte. » Le gouverneur de Floride Ron DeSantis parlait lui aussi du « procureur du district de Manhattan soutenu par Soros ».
On en sait plus aujourd’hui. La candidature d’Alvin Bragg a été soutenue par une organisation nommée Color of Change, qui promeut les noirs de gauche.
En mai 2021 (six mois avant l’élection du procureur), Soros a donné un million de dollars à Color of Change, après avoir donné 2,5 millions l’année précédente pour la campagne de divers candidats procureurs. Color of Change a en fait dépensé 420.000 $ pour faire élire Bragg. Non compris les contributions apportées directement par le fils et la belle-fille de Soros, comme ne témoignent les registres…
Cela dit, Trump est nettement plus haut dans les sondages (au-dessus de 50%) qu’il ne l’était avant son inculpation…
Il n’est pas interdit de penser aussi que les Démocrates cherchent à faire monter Donald Trump pour qu’il remporte la primaire des Républicains, espérant qu’il est désormais un candidat décrédibilisé par rapport à ses concurrents et donc plus facile à battre ensuite.
Bruno Le Maire sur les rotules
En mars 2022, le ministre de l’Economie assurait que les sanctions économiques de l’UE et des Etats-Unis prises contre la Russie étaient d’une “efficacité redoutable”.
“Nous allons livrer une guerre économique et financière totale à la Russie.” “Le peuple russe en paiera aussi les conséquences”. “On en voit déjà les effets. Le trésor de guerre de Poutine est déjà réduit à presque rien. Nous allons provoquer l’effondrement de l’économie russe ».
Bref, la Russie devait finir à genoux.
Nous sommes en avril 2023 et le Fonds monétaire international a réévalué à la hausse les anticipations de croissance de la Russie pour 2023. Ainsi, Moscou, qui devait jusqu’alors connaître une hausse de 0,3% de son PIB cette année, verra ce dernier augmenter de 0,7% avant de croître de 1,3% en 2024.
La science face à l’inexplicable
Pierre Barnérias a réalisé un nouveau documentaire, Miracles, cette fois sur les traces de la relique la plus analysée au monde, le suaire de Turin, puis sur une image toujours inexpliquée d’une femme enceinte qui s’est imprimée sur une tunique en fibre végétale du XVI siècle, Notre-Dame de Guadalupe. Bande annonce :
Impossibilité d’ordonner des femmes : un enseignement infaillible, de soi irréformable
Revenant sur le débat concernant l’ordination des femmes, le chanoine Merly, canoniste, rappelle dans L’Homme Nouveau qu’il n’y a plus de débat depuis, au moins, la lettre apostolique de Jean-Paul II du 22 mai 1994 :
[…] Y était indiqué que le sujet, malgré de nombreuses clarifications de la part du Magistère, était étonnamment encore débattu, et qu’afin « qu’il ne subsiste aucun doute sur une question de grande importance qui concerne la constitution divine elle-même de l’Église », le pape déclarait,
« en vertu de [s]a mission de confirmer [s]es frères (cf. Lc. 22,32), que l’Église n’a en aucune manière le pouvoir de conférer l’ordination sacerdotale à des femmes et que cette position doit être définitivement tenue par tous les fidèles de l’Église. »
Naturellement, les tenants de la position novatrice ouvrant l’accès au sacerdoce aux femmes ont indiqué que la position du pape n’était que disciplinaire, conjoncturelle ou prudentielle. En tout cas, susceptible de changement dans un avenir plus ou moins rapproché. C’est pourquoi la Congrégation pour la Doctrine de la Foi a souhaité préciser que cet enseignement revêtait tous les caractères d’un enseignement infaillible, de soi irréformable, conformément aux indications du 1er concile du Vatican concernant l’infaillibilité de certains enseignements pontificaux en matière de foi et de mœurs.
Mais le « serpent de mer » n’avait pas dit son dernier mot. Dès 2016, le Pape François, tout en répétant le caractère irréformable de l’enseignement donné par ses prédécesseurs sur cette question, instituait cependant une commission visant à étudier la possibilité de l’accès des femmes au diaconat – et plus généralement au sacrement de l’Ordre – faisant suite à l’idée renaissante que, dans les temps apostoliques, cet ordre pouvait avoir été conféré à des femmes – les diaconesses –, et que, dès lors, rien n’interdisait, dans l’optique d’un retour « aux normes des saints pères » , « ad pristinam sanctorum patrum normam », selon l’expression ancienne et reprise par la constitution conciliaire sur la liturgie, Sacrosanctum concilium, du 4 décembre 1963, l’idée d’un diaconat féminin.
Cette commission n’ayant pas donné d’avis suffisamment unanimes sur cette question, une autre fut instituée, en 2020. La discussion théologico-historique ne manquera sans doute pas d’intérêt, car la question fait partie de ces pierres d’achoppement qui semblent diviser l’Eglise en deux « partis » : les tenants de la doctrine traditionnelle, n’envisageant le diaconat que pour des hommes, s’appuyant sur la Parole de Dieu, la Tradition et le Magistère, et ceux qui tiennent pour une forme d’ouverture à l’esprit du monde, considérant, comme les héritiers de Luther ou Calvin, que le diaconat n’est pas un degré du sacrement de l’Ordre – qui pour eux n’existe d’ailleurs pas – mais un « ministère » qui peut être accompli par n’importe qui, moyennant une désignation dont la modalité peut varier selon les dénominations protestantes.
On a pu ainsi lire dans le document final du synode sur l’Amazonie, en 2017 que « dans les nombreuses consultations menées en Amazonie […] le diaconat permanent pour les femmes a été demandé. »
Le canoniste, sans être étranger à la problématique, n’a pas vocation à y apporter un éclairage spéculatif, domaine plus communément réservé aux théologiens. D’ailleurs, ces derniers ont mené sur cette question une réflexion sérieuse, durant plusieurs années – en fait, à partir de 1992 –, dans le cadre de la Commission théologique internationale, laquelle, en 2003, rendait public un document intitulé : « Le diaconat : évolution et perspectives », fruit d’un long labeur intellectuel.
Elle y indique notamment l’unité du sacrement de l’Ordre, quoique distingué en diverses parties intégrantes, mais elle note surtout que
« les diaconesses dont il est fait mention dans la tradition de l’Église ancienne (selon ce que le rite d’institution et les fonctions exercées suggèrent) ne peuvent pas être assimilées purement et simplement aux diacres. »
Cette étude reprenait, en les approfondissant, les enseignements de l’Eglise sur cette question. […]
En vérité, la discussion sur l’accès des femmes au diaconat, et plus généralement au sacrement de l’Ordre, suggère plusieurs réflexions au canoniste.
La première, est d’abord celle de l’existence-même d’une discussion sur ce sujet, dans l’Eglise fondée par Jésus-Christ. En raison de la pratique des protestants, une ambiguïté semblait exister puisque certaines dénominations chrétiennes hors de l’Eglise avaient fait choix d’ « ordonner » des femmes, diacres, prêtres et même plus récemment, d’en faire des évêques, le magistère avait alors jugé bon de clarifier la question.
La doctrine exposée par le magistère est aujourd’hui non seulement claire et limpide dans son contenu, mais encore dans l’assentiment de foi qu’il requiert. Si bien que le canoniste est stupéfait que l’on fasse un sujet de discussion sérieux dans l’Eglise d’une doctrine irréformable. Il n’est en effet pas moins certain pour l’Eglise et ses fidèles que le sacerdoce en chacun de ses degrés est inaccessible aux femmes, que Dieu existe, ou que Notre-Seigneur est réellement présent sous les espèces du pain et du vin à la Sainte Messe.
Prétendre le contraire, c’est commettre le péché – c’est le domaine des moralistes – et le délit – domaine des canonistes – contre la Foi, en clair, une hérésie. Sauf, naturellement, à prétendre que la doctrine de l’infaillibilité pontificale définie au 1erconcile du Vatican n’est pas, en fait, une donnée de la Foi, mais une opinion susceptible d’être reçue ou non dans le corps ecclésial.
Fondamentalement, la difficulté qui résulte de discussions sur des sujets pourtant indiscutables tient à la nature de l’Eglise et de son enseignement. Est-elle, oui ou non, fondée par Jésus-Christ, sur un fondement visible, Pierre et ses successeurs ? Si tel est le cas, alors toute discussion sur des matières définies comme appartenant au donné révélé est vaine et exclue, sinon, il faut envisager l’Eglise comme une société simplement humaine, étrangère au concept de révélation divine. […]
Marine Le Pen : « Je suis contre l’euthanasie, je ne souhaite pas passer cette barrière civilisationnelle »
📹 Il faut faire un effort considérable sur les soins palliatifs pour permettre aux gens de partir sans souffrance.
Je suis contre l'euthanasie, je ne souhaite pas passer cette barrière civilisationnelle. #FaceAFace pic.twitter.com/IYYAAN3aBL
— Marine Le Pen (@MLP_officiel) April 12, 2023
Scandale du dalaï-lama : un simple incident ?
Dans un documentaire diffusé sur Arte il y a quelques mois, Bouddhisme, la loi du silence, TV Presse Productions revient sur les abus sexuels, les manipulations mentales et les détournements de fonds au sein du bouddhisme tibétain. Alors qu’un nouveau scandale agite le milieu bouddhiste. Le 28 février, le Dalaï Lama était invité par la Fondation M3M, qui se présente comme « la branche philanthropique » du promoteur immobilier M3M. Durant son discours, un petit garçon lui demande s’il peut lui faire un câlin. Requête acceptée par l’intéressé, qui souhaite en retour un bisou sur la joue de la part du jeune enfant. Puis, le Dalaï Lama lui en fait un sur la bouche, en lui relevant le menton. Il rigole et incline son front contre celui du garçon, avant de sortir sa langue et de se rapprocher à nouveau de ce dernier en lui faisant une demande choquante, qui lui a valu de présenter ses excuses.
Le documentaire d’Arte raconte l’histoire du jeune Ricardo Mendes, qui a vécu l’enfer dans une communauté bouddhiste à Castellane. Désormais en quête de justice et s’étant constitué partie civile dans un procès, Ricardo raconte comment le lama belge incitait ses disciples à lui abandonner leur progéniture, lui laissant le champ libre. Sévices corporels, privations de nourriture et de liberté ou viols subis par les filles furent le lot quotidien d’enfants sans protection. Ces abus ne relèvent pourtant pas de l’exception : depuis que le bouddhisme tibétain s’est imposé comme un phénomène de mode dans les années 1960, notamment en Europe, les scandales sexuels et financiers se multiplient, tandis que ses maîtres en exil prospèrent. Icône internationale, le dalaï-lama a lui-même longtemps couvert les agissements secrets de ceux qui servaient l’expansion de sa religion.
Ce documentaire rappelle notamment que cette religion requiert une dévotion totale de l’élève, lequel doit certifier à son maître de garder le secret sur les initiations auxquelles il doit se soumettre : un terreau idéal pour couvrir d’une chape de silence les abus de toute nature. Les recherches menées par la journaliste Élodie Emery et le documentariste Wandrille Lanos affinent la perception de cette spiritualité qui se pare de tant de vertus, dont la pauvreté. Car le bouddhisme, véritable multinationale, se déploie avec ses têtes de gondole, ses produits dérivés (dont la méditation), ses filiales (les centres bouddhistes pour public aisé), ses stratégies de communication et agences spécialisées dans la gestion de crise.
