Grand remplacement, suite
Le 15 septembre, dans une allocution aux préfets, le président de la République a annoncé que le gouvernement déposerait, début 2023, un projet de loi visant à réformer le droit d’asile. Or, le président ne souhaite nullement restreindre la mise en œuvre de ce droit. Sa déclaration contient un aveu, puisqu’elle évoque « un projet relatif à l’immigration donc à l’asile ».
« Notre politique consiste à mettre des hommes et des femmes qui arrivent, qui sont dans la plus grande misère, dans les quartiers les plus pauvres. »
Emmanuel Macron confirme ensuite que l’immigration est destinée à repeupler les campagnes. Il n’y a pas de raison que seul le 93 profite de chances pour la France.
Et “en même temps”, le président a lancé l’offensive pour légaliser l’euthanasie… Eliminons les Français pour les remplacer.
Communiqué de Yann Baly, président de Chrétienté Solidarité :
Dans la perspective d’une énième « nouvelle » loi sur l’immigration (ce sera la 28e depuis 1981), Emmanuel Macron a émis le souhait de sortir les immigrés déjà présents dans les quartiers dits défavorisés (dans lesquels, pourtant, les millions coulent à flot depuis plus de 30 ans) et d’accueillir les nouveaux arrivants dans les zones dites « favorisées » et les campagnes françaises.
Le président de la République poursuit ainsi un programme de colonisation à rebours du territoire français et met en œuvre le programme des « indigénistes », dont fait partie son actuel ministre de l’éducation, que l’on continue étonnement de qualifier de « nationale ». Ce courant, mû par un racisme antifrançais et antiblanc, a été combattu par Chrétienté Solidarité et l’AGRIF, alors qu’il n’en était qu’à ses prémisses, incarné que par la très haineuse Houria Boutelja.
A la différence des colons venant de la France métropolitaine pour s’installer en Algérie au XIXe et au XXe siècles, les néo-colons de Macron ne construisent pas de routes, n’édifient pas d’hôpitaux ou d’écoles. Ils se contentent de bénéficier des nombreuses aides sociales et privilèges qu’un Etat, pourtant au bord de la faillite, leur distribue généreusement avec l’argent que l’on ponctionne auprès des « souchiens », ainsi que sont nommés les Français de souche par les indigénistes.
Nous assistons à une véritable substitution de population par l’effet conjugué d’une entrée toujours plus massive d’immigrés et d’une baisse continue de la natalité française. Nous sommes, désormais, dans une phase avancée du génocide français que dénonçaient, dès 1981, Bernard Antony et Chrétienté Solidarité.
Face à cette nouvelle tentative dissolution de la nation française, un seul mot d’ordre : résistance !
L’heure n’est plus aux palabres politiciens mais à un sursaut d’unité nationale et de salut public pour sauver notre peuple et notre civilisation.
Incitation à la débauche
Le ministre de la Prévention et de la Santé François Braun a dévoilé deux mesures que comportera le Projet de loi de finances de la Sécurité Sociale (PLFSS) dévoilé lundi prochain :
- la gratuité de la contraception d’urgence, ou pilule du lendemain, en pharmacie et sans ordonnance, pour toutes les femmes quel que soit leur âge,
- ainsi que du dépistage de toutes les infections sexuellement transmissibles, sans ordonnance et jusqu’à 26 ans
Echec pour Jean-Louis Touraine
Arnaud Robinet élu à la présidence de la FHF face à Jean-Louis Touraine, l’ancien député socialiste pro-euthanasie, par 34 voix contre 25.
Titulaire d’un doctorat de recherche en biochimie et biologie moléculaire à la faculté de médecine de Reims, il a été maître de conférences – praticien hospitalier en pharmacologie à l’université de Reims Champagne-Ardenne et au CHU de Reims dont il est également président du conseil de surveillance.
Sur le plan politique, il adhère à Démocratie libérale en 1998 et devient conseiller municipal de Reims. Début 2014, il se présente comme tête de liste lors des élections municipales à Reims et le 30 mars, à l’issue du second tour, sa liste remporte la victoire, devant celle menée par la maire socialiste sortante Adeline Hazan. Il est réélu au premier tour lors des élections municipales de 2020.
Le 14 décembre 2008, il est élu député UMP et rejoint la Commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale. Il est également le secrétaire national de l’UMP chargé des retraites. Il est réélu en 2012. Il soutient la candidature de François Fillon pour la présidence de l’UMP lors du congrès d’automne 2012.
En 2013, il vote contre la loi dénaturant le mariage :
« Je me suis beaucoup posé la question entre voter contre et m’abstenir. Finalement, vu les problèmes soulevés par la GPA, la PMA et le nom de famille, mon vote est contre la loi. Comme beaucoup, je voulais l’égalité des droits pour les couples, mais je n’ai pas eu assez de réponses sur certains points. Or, c’est bien de mariage pour tous qu’il est question. Du coup, je pense que certains couples iront en justice pour bénéficier de la PMA et de la GPA, ce que je refuse. Alors, je vais voter contre en raison de toutes les incertitudes à ce sujet. »
Il soutient Bruno Le Maire pour la primaire présidentielle des Républicains de 2016. Pour respecter la loi sur le cumul des mandats, il renonce à se présenter aux élections législatives de 2017. Après sa réélection à la mairie de Reims, une lettre au Premier Ministre, Jean Castex, afin de proposer une expérimentation sur la légalisation du cannabis dans sa ville.
Dans un questionnaire adressé à tous les candidats avant l’élection municipale de 2020 par le journal local L’Union, il indique regretter avoir voté contre la loi Taubira.
Fin 2021, il quitte LR pour rejoindre Horizons, le parti d’Édouard Philippe. En janvier 2022, il annonce son soutien à Emmanuel Macron.
La société pour la protection de l’enfant à naître
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La société pour la protection de l’enfant à naître
La grande Bretagne était réunie comme un seul homme autour de son monarque ces derniers jours. Elle nous donne de beaux témoignages parfois. Il y avait également à Londres une grande manifestation pour la vie, dans laquelle de nombreuses associations étaient présentes.
L’une d’entre elles, la société pour la protection de l’enfant à naître SPUC est très active en Grande-Bretagne (existe depuis plus de 50 ans). Ils lancent des actions tel que l’écriture de courriers, la distribution de tracts (porte à porte), des pétitions, ils interviennent dans des écoles pour montrer le développement du fœtus dans le ventre de sa mère … actuellement, ils mènent une campagne d’information autour des avortements forcés en Grande-Bretagne (15%), qui montre que bien souvent ces futures mamans sont poussées à cet acte alors qu’elles ne le souhaitent pas vraiment. Ils ont aussi mis en ligne de très beaux témoignages de personnes qui avaient survécu à des avortements, après avoir été laissés pour morts à la clinique.
L’association a récemment développé une plateforme du nom de project Truth qui a déjà atteint beaucoup de jeunes. De nombreux jeunes se forment auprès d’eux et participent à des campagnes d’information auprès de la population durant l’été.
La mortalité néonatale en hausse
Avorter oui, soigner non.
Un rapport décrit l’état de la santé périnatale en France, avec une évolution “préoccupante” de certains indicateurs en dix ans : taux de natalité en baisse, mortalité néonatale en hausse, taux de césarienne stable…
Ce document de quelque 160 pages, publié mardi par Santé publique France, compile une série de données sur l’état de santé de la femme enceinte, du fœtus et du nouveau-né lors de la période allant de la grossesse au post-partum (le retour de couches), de 2010 à 2019.
Le nombre de naissances a diminué, passant de 841.000 en 2010 à 734.000 en 2019. Pour la France entière, l’âge moyen à l’accouchement est passé de 29,4 ans en 2010 à 30,1 ans en 2019.
La précarité des mères semble parallèlement s’aggraver: un peu moins d’accouchements sont couverts par l’Assurance maladie (96,8% en 2010 contre 96,0% en 2019).
Et l’on recense davantage de mères en situation irrégulière disposant de l’Aide médicale d’Etat (AME, 1,6% en 2010; 2,5% en 2019) et de mères sans abri (5,8% en 2010 en Île-de-France; 22,8% en 2019).
Le taux de mortalité maternelle n’a pas diminué significativement entre 2007-2009 (9,5 décès pour 100.000 naissances) et 2013-2015 (8,1 pour 100.000), date des dernières données disponibles.
Et la mortalité néonatale (entre 0 et 27 jours de vie) a augmenté en métropole, passant de 1,6 décès pour 1.000 naissances en 2010 à 1,8 pour 1.000 en 2019.
« Je suis restée 24 heures sur le même brancard à l’hôpital, sans rien manger »
Avorter, oui. Soigner, non.
Âgée de 98 ans, la résistante Madeleine Riffaud a dû se rendre à l’hôpital Lariboisière à Paris pour un examen d’urgence. Elle y a passé vingt-quatre heures, avant d’être transférée dans une clinique privée. Elle a envoyé à La Croix un texte relatant son expérience de « l’état lamentable du secteur de la santé ».
Dimanche 18 septembre, manifestation contre le déboulonnage de la statue de l’Archange Saint-Michel
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Etaient présents Reconquête Vendée, ainsi que « Touche pas à ma statue ». Ils sont venus aux Sables d’Olonne pour exprimer leur opposition au « déboulonnage » de la statue de l’Archange Saint-Michel.
Voici les interventions d’un de ses représentants et du délégué Reconquête sur la Vendée.
Ils ont procédé à la fin du discours au scellement de la statue… en signe de protestation, car si on déboulonne Saint Michel ici, alors qu’est-ce que ce sera ensuite ? Le Mont Saint Michel ?
Des propositions de loi pour restaurer la liberté de faire l’école à la maison vont être déposées
L’Instruction En Famille (IEF ou « école à la maison ») est aujourd’hui sévèrement encadrée par la loi française et il est devenu très difficile d’obtenir l’autorisation de l’académie pour la pratiquer.
Dans cette vidéo, l’ECLJ donne 6 bonnes raisons pour abroger la nouvelle loi interdisant l’école à la maison, qui est complètement injuste et inutile, et revenir au système de liberté qui existait avant.
Signez la pétition de l’ECLJ pour la liberté scolaire.
Neuvaine à St Michel: dernier jour pour vous inscrire
L’abbé Raffray anime une neuvaine à St Michel sur Hozana du 21 au 29 septembre. Vous pouvez encore vous inscrire ici.
Une excellente façon de prier pour notre pauvre France apostate. Et une excellente façon de préparer les combats pro-vie des prochains mois (euthanasie et “constitutionnalisation” de l’avortement).
Saint Michel Archange, défendez-nous dans les combats!
L’éolienne est-elle une source d’énergie d’avenir en France ?
Fabien Bouglé était sur Sud Radio face à Michel Gioria, Directeur général de France Énergie Éolienne et Jean-Jacques Bourdin pour évoquer la loi d’accélération des éoliennes. Dans le cadre d’échanges courtois mais déterminés il a pu développer pourquoi les éoliennes étaient un véritable non sens écologique détruisant le cadre de vie des français.
Pilule et obésité ne font pas bon ménage
En raison d’un risque thromboembolique veineux multiplié par 12 ou 24, des chercheurs italiens appellent à cesser de prescrire une contraception œstroprogestative aux femmes en surpoids ou obèses.
L’étude, publiée dans la revue « ESC Heart Failure » le 14 septembre et repérée par « Le Quotidien du médecin », a permis d’évaluer le niveau du risque thromboembolique veineux chez les femmes obèses ou en surpoids prenant des œstroprogestatifs. Bien que ce risque soit bien connu dans cette population, les chercheurs pointent « un nombre significatif de femmes obèses qui se voient prescrire des contraceptifs contenant des œstrogènes ». C’est pourquoi ils ont conduit une nouvelle revue de littérature et aboutissent à cette conclusion : le risque thromboembolique veineux sous œstroprogestatifs est multiplié par 12 chez les femmes en surpoids et par 24 chez les femmes obèses, par rapport aux femmes sans excès pondéral et n’utilisant pas de contraceptifs oraux combinés (COC).
Les auteurs espèrent que ces nouvelles données chiffrées vont permettre une meilleure prise de conscience des médecins pour qu’ils modifient leurs habitudes de prescription.
Pour mémoire, l’Eglise enseigne que
La contraception, prive intentionnellement l’acte conjugal de son ouverture à la procréation, et opère par là une dissociation volontaire des finalités du mariage. La fécondation artificielle homologue, en recherchant une procréation qui n’est pas le fruit d’un acte spécifique de l’union conjugale, opère objectivement une séparation analogue entre les biens et les significations du mariage.
C’est pourquoi la fécondation est licitement voulue quand elle est le terme d’un « acte conjugal apte de soi à la génération, auquel le mariage est destiné par sa nature et par lequel les époux deviennent une seule chair ». Mais la procréation est moralement privée de sa perfection propre quand elle n’est pas voulue comme le fruit de l’acte conjugal, c’est-à-dire du geste spécifique de l’union des époux.
Bien que désacralisée, une église retrouve sa splendeur
Désacralisée, l’église de Saint-Julien-des-Eglantiers, dans le Nord-Mayenne, est devenue un lieu culturel ou les expositions et les animations se succèdent. L’association locale de sauvegarde du patrimoine avait réussi à faire annuler le permis de démolition de l’édifice.
Des vitraux ont été restaurés par un maitre-verrier angevin.
Etats-Unis : les jeunes traditionalistes déplorent l’exclusion dont ils sont victimes
La synthèse officielle des diocèses des Etats-Unis pour le synode sur la synodalité nous apprend que
La limitation de l’accès au Missel de 1962 a été déploré ; beaucoup ont estimé que les différences sur la façon de célébrer la liturgie « atteignent parfois le niveau de l’animosité. Les gens ont déclaré se sentir jugés par ceux qui diffèrent d’eux. […]
Les jeunes eux-mêmes ont exprimé un sentiment d’exclusion et ont souhaité participer plus pleinement en tant que membres de la paroisse… Le sentiment d’exclusion s’est également manifesté chez certains jeunes à la recherche d’un sentiment d’appartenance à l’ancienne tradition de foi, de prière et de dévotion de l’Église.
Pro-euthanasie, l’ex-député Jean-Louis Touraine veut la présidence de la Fédération hospitalière de France
Ancien socialiste, Jean-Louis Touraine a accompagné la casse de l’hôpital public. Pour soigner les anciens, sa seule proposition est l’euthanasie.
Immunologue et ancien député du Rhône (socialiste puis converti en 2017 à LREM), le Pr Jean-Louis Touraine brigue la présidence de la Fédération hospitalière de France (FHF). Il explique au Quotidien du Médecin :
[…] La FHF doit être force de propositions pour relever d’immenses défis. L’hôpital et les Ehpad sont dans un état de désarroi que je n’ai jamais connu. Je constate une désespérance de la part de ceux qui y travaillent, une perte d’attractivité avec des départs de médecins, d’infirmières mais aussi de chefs de service et même de PU-PH, chose que je n’avais qu’exceptionnellement vue au cours de ma carrière. Je porte une candidature de combat, celle d’un médecin hospitalier qui croit en l’hôpital mais pense qu’il faut le réenchanter. […]
Quelles sont vos priorités pour l’hôpital ? Les moyens humains et financiers, la réforme de la gouvernance, l’innovation dans les territoires ?
Le premier impératif concerne les effectifs médicaux et soignants, aujourd’hui insuffisants, ce qui nuit au confort de ceux qui travaillent et, au bout du compte, à la satisfaction des patients. Ce n’est plus seulement la qualité de vie au travail des soignants qui est fragilisée, c’est la qualité des soins qui est menacée. Je précise tout de suite qu’il ne faut pas sombrer dans l’« hôpital bashing » et la désespérance. Les résultats objectifs sont bons : on a moins d’infections nosocomiales qu’il y a 20 ans, les patients cancéreux sont plus nombreux à être guéris.
Mais les maux de l’hôpital sont réels. Oui, il y a aussi la problématique de la gouvernance, du management. L’organisation et les conditions de travail à l’hôpital sont devenues dissuasives et il faut, par exemple, écouter les internes… Ils ne viendront pas si on leur dit chaque année qu’il y a un taux de burn-out et de suicide aussi important. On doit donc non seulement redonner du pouvoir à la communauté médicale mais aussi de la visibilité et de la considération. Autrefois, dans un hôpital, le service hospitalier était bien identifié autour de quelques noms de praticiens, le chef de service, ses adjoints, etc. Ce n’est plus le cas. Il faut rétablir l’équilibre dans les décisions, augmenter la capacité d’écoute et de participation des soignants et des médecins en particulier. […]
La «déculpabilisation» des cœurs par la «javellisation» des mots
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L’être humain moderne (chrétiens tièdes inclus) veut pouvoir faire le mal tout en ayant l’impression de faire le bien. C’est qu’il s’agit de pouvoir donner libre cours à son égocentrisme sans pour autant s’embarrasser d’un quelconque sentiment de culpabilité. Évacuer la culpabilité, tout est là. À cette fin, l’aplatissement sémantique de tous les mots pouvant avoir un contenu négatif, est devenu une de ses armes favorites. Ainsi, pour prendre l’exemple de l’avortement, nous avons assisté à une « désincarnation », à une « dégringolade » du contenu sémantique de sa réalité, et cela en quatre phases : nous sommes en effet passés en quelques décennies du terme «meurtre» de l’enfant à naître à un terme déjà un petit peu plus flou qui est celui de «l’avortement» (plus flou donc moins culpabilisant), puis nous avons trouvé l’expression «interruption volontaire de grossesse» (terme encore plus anodin) pour finalement choisir ces immondes trois lettres maudites qui ne veulent plus rien dire et qui sont censées déraciner définitivement le mot de la réalité qu’il représente: «IVG».
Ce que les bonnes âmes oublient c’est qu’en voulant «ménager» la mère qui tue son enfant (et le père qui souvent l’y encourage) en javellisant le sens des mots, on affiche le plus grand mépris et désintéressement pour la victime qui est l’enfant-à-naître. Si le terme avortement est pour certains peu charitable car il renvoie la mère à ses responsabilités (donc à sa culpabilité), le terme «IVG», lui, écrase et déshumanise l’enfant-à-naître qui vient de se faire voler sa vie. C’est un peu comme si après lui avoir volé sa vie, on voulait aussi lui voler son âme (si c’était possible). La déculpabilisation de l’avortement est intrinsèquement liée à la négation de l’enfant à naître assassiné.
Bien évidemment, si ce processus de «javellisation sémantique» est particulièrement flagrant et insupportable pour l’avortement, il concerne aussi d’autres domaines. Citons par exemple l’atroce expression de «dégâts collatéraux» qui renvoie en réalité aux civils innocents tués par inadvertance dans une frappe militaire. Cette expression avait été inventée par les Américains à l’occasion du bombardement de Bagdad par Mr Bush senior. C’est que là aussi, il fallait coûte que coûte adoucir l’horreur.
Pensons aussi au terme « mariage du même sexe» (ou mariage «pour tous») qui en évitant l’adjectif «homosexuel» essaye de faire passer la pilule du déni du réel (le mariage homosexuel est bien sûr une agression frontale «contre Dieu et nature») plus facilement auprès des grandes masses.
La liste complète étant trop longue, nous nous arrêterons ici.
Jean-Pierre Aussant
La corrida ou l’euthanasie ?
Mes poules et leur coq vivent en liberté le jour et la nuit ils se protègent dans le poulailler. Le risque de me faire prendre des volailles par le renard en journée est très élevé surtout au printemps.
Cependant l’ouverture matinale du poulailler provoque toujours la même excitation et le même empressement chez mes gallinacés. Comme si la vie ne valait d’être vécue qu’en liberté… au risque de la perdre. La liberté sans le risque n’existe pas et la vie sans la liberté ne vaut rien, m’enseignent mes poules. Notre choix aujourd’hui, plus crucial que jamais, se situe là : sortons-nous du poulailler ou pas ? Acceptons-nous le prix de la liberté ? Et ne pas l’accepter nous protège-t-il de mourir ? Certains voudraient nous faire croire que rester dans le poulailler est le gage de la sécurité, d’une vie paisible et sans risque de mourir.
Lors de l’épidémie de grippe aviaire (H1N1) en 2009, nos poules devaient rester confinées ou… être abattues. Beaucoup d’entre nous ont abattu leur basse-cour sous les menaces de sanctions financières. Je me souviens avoir refusé ces brimades et bravé les interdits en annonçant que si nous acceptions, bientôt c’est nous que nous confinerions sous les mêmes prétextes fallacieux… J’étais cependant loin d’imaginer qu’ils oseraient et surtout que nous accepterions !
Onze ans plus tard… au mieux l’homme est traité comme un animal, au pire comme une maladie de la terre. Cette gradation dans l’hérésie pagano-écologiste vise à détruire l’homme et finalement la Création tout entière.
Nos lointains ancêtres peignaient des bovins et des chevaux dans des cavernes. A Lascaux, 18 000 ans plus tard nous restons fascinés devant ce que ces fresques expriment de continuité, d’intemporalité, d’humanité. Il nous est rappelé notre place dans la Création, les taureaux dessinent rarement leur admiration et leur gratitude…
L’homme de Lascaux me parle et nous nous comprenons, mais le zombie de notre siècle triple injecté à trottinette électrique m’est totalement étranger, impossible de le comprendre.
Ce nouvel homme, cette anti-créature révolutionnaire ne mange plus de viande et estime qu’il doit « sauver » le climat à tout prix. Dans cet esprit il défend le droit des animaux, il combat l’élevage, la chasse à pied, à courre et la corrida.
Cependant, il ne voit aucun inconvénient à l’abattage rituel des animaux, il milite pour le droit à l’avortement de confort, il prépare l’euthanasie de ceux qui l’encombrent, accepte l’omniprésence de l’Etat dans sa vie jusqu’à la résidence surveillée pour lui et sa famille et tout cela au nom de la liberté, de l’égalité et de… la fraternité !?
Le taureau de corrida d’un noir abyssal, la force pure, la vie dans son exubérance est au milieu de l’arène. Il est la pupille d’un œil de pierre deux fois millénaires. Il est la porte d’entrée vers les racines les plus anciennes, les plus profondes, vers l’âme de l’humanité.
Le torero brave et finalement soumet la bête de combat. Pourquoi le torero risque-t-il sa vie, pourquoi fait-il de ce risque une œuvre d’art et pourquoi les spectateurs vibrent-ils à la beauté, la force, le courage, la virtuosité et la noblesse du combat ? Pour nous rappeler le sens de l’honneur ! Et ce rappel est bien utile quand un simple virus nous fait oublier nos grands-parents dans des mouroirs pour finir dans des sacs en plastiques ou encore quand une fille, une sœur sont repoussées, privées de réunion familiale parce qu’elles sont cas contacts ou ne sont pas injectées.
La corrida n’est pas le sacrifice d’un bouc émissaire, le matador s’expose comme ne s’expose pas le sacrificateur dans un abattoir halal ou cacher.
Il ne s’agit pas de donner la mort mais de confirmer notre vocation d’être humain.
Nier le péché originel c’est nier la mort et l’éternité tout à la fois. En niant l’évidence de la mort, celle-ci furtivement se glisse partout dans un pourrissement généralisé. La corrida nous met à notre juste place d’intendant de la Création et face à notre fugace mais noble existence pourvu qu’elle soit libre.
Nous ne sommes libres que d’aimer. Nous avons oublié d’aimer parce que nous avons progressivement oublié d’être libre.
Stéphanie Bignon
Pas d’amalgame
Une jeune femme, âgée de 22 ans et portant le voile islamique, interpellée la semaine dernière dans le Val-d’Oise, a été mise en examen pour association de malfaiteurs et placée en détention provisoire pour des soupçons de projet d’attentat.
Dans son téléphone et à son domicile ont été découverts des documents sur la fabrication d’explosifs et de la propagande islamiste.
Qu’est-ce que la propagande islamiste ? Un Coran ?
Un prêtre agressé à Rennes
L’abbé Nicolas Guillou, curé de la paroisse Notre-Dame à Rennes, aumônier de la mission étudiante, Délégué Épiscopal à l’information du diocèse, a écrit sur Twitter :
Agressé dans la rue #rennes merci aux jeunes filles qui m’ont exfiltré pour m’échapper vers ma voiture . Bon on dit que c’est un sentiment d’insécurité ok mais bon il n’est que 21 h et avec ma jambe coupé je pouvais pas les prendre à mon coup 🤢 , ok j’avais qu’à resté chez moi.
— Nicolas Guillou (@abbenico) September 19, 2022
Etats-Unis : la bataille pour la vie se poursuit
En Virginie-Occidentale, une loi interdisant l’avortement a été signée par le gouverneur Jim Justice, faisant de cet Etat le second à promulguer une loi interdisant l’avortement depuis la décision de la Cour suprême en juin. Ce projet entre en vigueur immédiatement, à l’exception des sanctions pénales qui ne seront effectives que dans 90 jours. Cette loi prévoit quelques exceptions notamment pour le viol ou l’inceste. Dans ce cas, il est possible d’avoir recours à l’avortement jusqu’à 8 semaines, mais uniquement si la mère se présente d’abord aux forces de l’ordre. Pour les mineures, le délai est de 14 semaines après s’être présentées aux forces de l’ordre ou à un médecin.
Dans l’Ohio, un juge a bloqué une loi, signée en avril 2019 par le gouverneur Mike DeWine, interdisant la plupart des avortements dès que les battements de cœur du fœtus sont détectables. Les avortements sont désormais possibles jusqu’à 20 semaines de grossesse comme le prévoit la loi antérieure à l’interdiction.
Au niveau fédéral, le sénateur républicain de Caroline du Sud, Lindsey Graham, et son représentant Chris Smith, ont proposé une loi « sur la protection des enfants à naître à même de pouvoir ressentir la douleur ». Le texte « contre les avortements tardifs » vise à interdire les avortements après 15 semaines. Ce projet prévoit des exceptions en cas de viol, après un traitement médical ou un signalement, en cas d’inceste, ou pour protéger la vie de la femme enceinte. La proposition de loi prévoit des peines allant jusqu’à 5 ans de prison.
Avec l’euthanasie, Macron prend le modèle belge : on sait quand ça commence, pas quand ça finit.
Hier dans BFMPolitique, Marion Maréchal est revenue sur le projet de loi immigration de Macron, l’euthanasie ou encore le pouvoir d’achat. Voici deux extraits sur l’euthanasie. L’intégralité est ici.
"Avec l’#euthanasie, Macron prend le modèle belge : ça a commencé avec les malades sans perspective de rédemption, puis ça a été étendu aux mineurs et aujourd’hui on parle des personnes qui sont atteintes d’Alzheimer. On sait quand ça commence, pas quand ça finit. » #BFMPolitique pic.twitter.com/dChhm2G50i
— Marion Maréchal (@MarionMarechal) September 18, 2022
« Je ne donne aucun crédit au comité d'éthique. Il y a quelques années, il était défavorable à la légalisation de l'#euthanasie. Monsieur Delfraissy, son président, dit que ce comité est là pour accompagner un état d'opinion dans la société. » #BFMPolitique pic.twitter.com/5mgCdnuC9H
— Marion Maréchal (@MarionMarechal) September 18, 2022
A quand une enquête sur l’existence de Mahomet ?
Le président iranien veut une enquête sur l'existence de la Shoah https://t.co/PIC823nCXf pic.twitter.com/weOdCiti98
— BFMTV (@BFMTV) September 19, 2022
Aude : la chapelle Notre-Dame-de-Liesse saccagée
Un incendie criminel a touché la chapelle située dans la commune de Fleury-d’Aude. La bâtisse datant du XVIIe siècle a été vandalisée : plusieurs incendies ont été constatés, l’office a été saccagé et des croix gammées ont été dessinées sur l’autel.
L’apparition de la Vierge Marie à la Salette, 19 septembre 1846
Extrait du récit des événements par Mélanie, témoin des apparitions
Le 19 septembre 1846, dans les alpages situés au dessus de la Salette (au sud de l’actuel département de l’Isère, à 1800 mètres d’altitude), tandis que Maximin Girard (1835-1875), âgé de 11 ans, et Mélanie Calvat (1831-1904), âgée de 14 ans faisaient paître des vaches, ils perçoivent, tous deux, une belle lumière, puis une belle Dame, s’adressant à eux, en pleurant :
« Avancez, mes enfants, n’ayez pas peur ; je suis ici pour vous annoncer une grande nouvelle. (…). Si mon peuple ne veut pas se soumettre, je suis forcée de laisser aller la main de mon Fils. Elle est si lourde et si pesante que je ne puis plus la retenir. Depuis le temps que je souffre pour vous autres ! Si je veux que mon Fils ne vous abandonne pas, je suis chargée de le prier sans cesse. Et pour vous autres, vous n’en faites pas cas. Vous aurez beau prier, beau faire, jamais vous ne pourrez récompenser la peine que j’ai prise pour vous autres. Je vous ai donné six jours pour travailler, je me suis réservé le septième, et on ne veut pas me l’accorder. C’est ce qui appesantit tant le bras de mon Fils. Si la récolte se gâte, ce n’est qu’à cause de vous autres. Je vous l’ai fait voir l’année passée par les pommes de terre ; vous n’en avez pas fait cas ; c’est au contraire, quand vous en trouviez de gâtées, vous juriez et vous mettiez le nom de mon Fils. Elles vont continuer à se gâter, à la Noël, il n’y en aura plus. (…). Si vous avez du blé, il ne faut pas le semer. Tout ce que vous sèmerez, les bêtes le mangeront ; et ce qui viendra, tombera tout en poussière quand vous le battrez. Il viendra une grande famine. Avant que la famine vienne, les petits enfants au-dessous de sept ans prendront un tremblement et mourront entre les mains des personnes qui les tiendront ; les autres feront pénitence par la faim. Les noix deviendront mauvaises ; les raisins pourriront. »
Après avoir partagé un secret à Maximin, puis à Mélanie, ainsi que la règle d’un nouvel ordre religieux, la Vierge Marie ajoute : « S’ils se convertissent, les pierres et les rochers se changeront en blé, et les pommes de terre se trouveront ensemencées par les terres. Faites-vous bien votre prière, mes enfants ? » Nous répondîmes tous les deux : « Oh ! Non, Madame, pas beaucoup ». [la Sainte Vierge poursuit ses propos] : Ah ! Mes enfants, il faut bien la faire, soir et matin. Quand vous ne pourrez pas mieux faire, dites un Pater et un Ave Maria ; et quand vous aurez le temps et que vous pourrez mieux faire, vous en direz davantage. Il ne va que quelques femmes un peu âgées à la messe ; les autres travaillent tout l’été le dimanche ; et l’hiver, quand ils ne savent que faire, ils ne vont à la messe que pour se moquer de la religion. Le carême, ils vont à la boucherie comme les chiens. N’avez-vous pas vu du blé gâté, mes enfants ? »
Après une réponse négative des enfants, Notre-Dame de la Salette s’adresse à Maximin : « Mais toi, mon enfant, tu dois bien en avoir vu une fois vers le Coin, avec ton père. L’homme de la pièce dit à ton père : « venez voir comme mon blé se gâte ». Vous y allâtes. Ton père prit deux ou trois épis dans sa main, il les frotta, et ils tombèrent en poussière. Puis, en vous en retournant, quand vous n’étiez plus qu’à une demi-heure de Corps, ton père te donna un morceau de pain en te disant : « tiens, mon enfant, mange cette année, car je ne sais pas qui mangera l’année prochaine, si le blé se gâte comme cela ». [Maximin lui répond ] : « c’est bien vrai, Madame, je ne me le rappelais pas. » [Puis la Vierge s’adresse aux enfants, en français, à deux reprises] : « Eh bien ! Mes enfants, vous ferez passer |mon message] à tout mon peuple ».
L’importance d’observer le décalogue, en particulier le 2ème et le 3ème commandement
A la Salette, le Vierge interpelle les hommes sur le respect de la sainteté du Nom de Dieu, dans l’usage de la parole, s’inspirant de l’Exode : « Tu n’invoqueras pas en vain le nom du Seigneur ton Dieu, car le Seigneur ne laissera pas impuni celui qui invoque en vain son nom. » (Ex. 20, 7). Pour entrer davantage dans ce 2ème commandement, le catéchisme de l’Eglise catholique en explicite le sens et ses conséquences aux numéros 2142-2167 : « le nom du Seigneur est saint (n°2142-2149); le nom du Seigneur prononcé à faux (n°2150-2155) ; le nom chrétien (n°2156-2159)».
Dans les propos de la Vierge Marie, est aussi mise en avant l’importance du 3ème commandement, qui est d’honorer le dimanche, comme le Jour du Seigneur : en lien avec le sabbat (création, libération de l’esclavage, alliance avec Dieu) et avec le 8ème Jour, c’est-à-dire au Jour de la résurrection, inaugurant la création nouvelle accomplie en Jésus-Christ. C’est pourquoi l’auteur de l’épitre aux Hébreux exhortait les premiers chrétiens : « Ne délaissons pas nos assemblées, comme certains en ont pris l’habitude, mais encourageons-nous, d’autant plus que vous voyez s’approcher le Jour du Seigneur. » (He 10, 25). Aussi le catéchisme de l’Eglise catholique développe –t-il le riche sens du dimanche, en lien avec celui du baptême, et en tire la conséquences suivante : « l’Eucharistie du dimanche fonde et sanctionne toute la pratique chrétienne. C’est pourquoi les fidèles sont obligés de participer à l’Eucharistie les jours de précepte, à moins d’en être excusés pour une raison sérieuse (par exemple la maladie, le soin des nourrissons) ou dispensés par leur pasteur propre. Ceux qui délibérément manquent à cette obligation commettent un péché grave » (CEC 2181).
Les bénédictions ou malédictions
Le livre du Deutéronome établit, à la fois, un contraste et un lien entre les bénédictions issues de la pratique des commandements (Dt 28, 2-5. 9), d’une part ; et d’autre part les malédictions venant d’une infidélité à la Loi de Dieu, entraînant dans l’ingratitude à l’égard de Dieu et dans un endurcissement du cœur. C’est pourquoi la Sainte Vierge annonce des mauvaises récoltes, qui surviendront, comme signes des conséquences des péchés, ayant un impact tant sur le plan personnel, social, ecclésial que cosmique. Au fond, cette annonce manifeste, aujourd’hui, une invitation à convertir notre regard et à viser d’observer, autant que possible, tout le décalogue. Pour reprendre les propos du P. Marcel Schlewer, « il est évident que Marie s’est d’abord adressée aux paysans. Si, à travers eux, elle a visé « tout son peuple », ses premiers destinataires sont les travailleurs de la terre. Elle leur parle des choses de leur vie : blé gâté, mauvaises récoltes, noix, raisins et pommes de terre. Nous avons déjà dit combien cette crise agricole, contemporaine de l’apparition, fut grave pour la région, pour toute la France et pour l’Europe. Marie a su observer avec précision ces événements agricoles difficiles. Non seulement elle les a observées, mais elle veut que nous aussi nous les regardions : « je vous l’ai fait voir l’année passée, vous n’en avez pas fait cas ». Elle veut nous arracher à notre aveuglement : nous ne savons plus regarder les choses les plus élémentaires, les choses vitales pour notre humanité. Par son message, Marie nous met face aux grands défis contemporains de la vie sur notre terre, face aux menaces qui pèsent sur l’avenir de l’humanité. Ses larmes et ses paroles nous disent qu’elle ne peut pas supporter le spectacle de la grande famine (…). Le drame de notre humanité, c’est qu’elle ne sait pas voir, ne veut pas voir ; elle refuse de changer son regard. Ce refus « d’en faire cas », le refus de voir, contient en germe tous les drames de demain. Si Marie apparaissait aujourd’hui, quelle situation concrète évoquerait-elle ? (…) Ce qui est certain, c’est qu’elle nous inviterait encore à regarder les choses de la vie, car elles sont la matière première de notre aventure spirituelle, le lieu de l’accueil ou du refus de reconnaître la Présence de Dieu, le lieu où, de toute façon, se joue notre avenir ».
La force de la prière, arme de toute espérance
Aux questions adressées aux enfants sur leur vie spirituelle, la Vierge rappelle, comme lors de ses apparitions en d’autres lieux, l’importance de la prière, à l’image de celle de Moïse, qui lorsqu’il intercède, les Israélites gagnent, tandis que quand Moïse ne prie plus, les Israélites perdent les batailles face aux Amalécites (Ex. 17, 1-13).
Le jugement de l’Eglise reconnait l’authenticité des apparitions en 1851
C’est ainsi que l’évêque du lieu rappelle que puisque « le but principal de l’apparition a été de rappeler les chrétiens à l’accomplissement de leurs devoirs religieux, au culte divin, à l’observation des commandements de Dieu et de l’Eglise, à l’horreur du blasphème et à la sanctification du Dimanche, nous vous conjurons, nos très chers Frères, en vue de vos intérêts célestes et même terrestres, de rentrer sérieusement en vous-mêmes, de faire pénitence de vos péchés, et particulièrement de ceux que vous avez commis contre le deuxième et le troisième commandements de Dieu. Nous vous en conjurons, nos Frères bien-aimés, rendez-vous dociles à la voix de Marie qui vous appelle à la pénitence et qui, de la part de son Fils, vous menace de maux spirituels et temporels, si, restant insensibles à ses avertissements maternels, vous endurcissez vos cœurs ».
La Pologne défend la Hongrie face à Bruxelles
Le premier ministre polonais Mateusz Morawiecki a assuré dimanche
«La Pologne va s’opposer de toute force à toute démarche des institutions européennes visant à priver de fonds un pays membre, en l’occurrence la Hongrie, de manière absolument non autorisée»
La Commission européenne a pointé des «irrégularités» et «carences» dans les procédures hongroises de passation des marchés publics. Elle a suggéré au Conseil de suspendre 65% des fonds de trois programmes liés à la politique de cohésion, ce qui représente 7,5 milliards d’euros.
Le chef du gouvernement polonais a rappelé que Viktor Orban avait déjà préparé «un projet d’accord avec la Commission européenne». La Commission a accordé quelques semaines de délai à Budapest pour mener des réformes.
Avec un veto, le Conseil ne pourra pas suivre la Commission…
Les laïcards à la poursuite de Mgr Saliège
Horresco referens, un établissement scolaire public ose prendre pour nom un évêque de l’Eglise catholique. Peu importe que cet évêque fut résistant et reconnu Juste parmi les nations…
Les syndicats d'éducation, la libre pensée… des gens incapables de dénoncer l'islamisme mais flairant le moindre atome de christianisme à 1000 km à la ronde. pic.twitter.com/Kj36Oz0Fda
— Marc Eynaud (@Eynaud_Marc) September 19, 2022
La vie extraordinaire du Padre Pio
Aymeric Pourbaix évoque avec Véronique Jacquier et l’abbé Vincent de Mello le saint padre Pio :
Les reliques de la sainte croix
De l’abbé Roy sur Claves :
Retrouvée par sainte Hélène au début du IVe, le fragment principal de la vraie croix est conservé à Jérusalem jusqu’à l’invasion perse de 614, bien que des morceaux en aient été déjà communiqués à différentes églises. Elle reparaît cependant lorsqu’Héraclius reprend la ville sainte en 630, et une partie en est ramenée en triomphe à Constantinople. C’est l’origine de la fête d’aujourd’hui : l’Exaltation de la Sainte Croix. Le fragment demeuré à Jérusalem fut morcelé en dix-neuf parts dès 636, à l’approche de l’envahisseur musulman, qui furent envoyées à Constantinople, Chypre, Ascalon, Alexandrie, Damas… Au début du XIe siècle, alors que les persécutions musulmanes s’intensifient, la croix disparaît à nouveau, cachée face aux menaces de profanation. Elle ressurgit lorsque les croisés se rendent maîtres de la ville, en 1099, et devient le symbole de leur royaume nouvellement fondé. Ils l’emportent même avec eux en 1187 lorsqu’ils se portent à la rencontre des armées musulmanes de Saladin, à la bataille des Cornes de Hattin. Or ce combat est un désastre pour les francs, qui perdent la bataille et Jérusalem. La croix disparaît alors, sans que l’on en ait retrouvé trace depuis.
Quant au morceau conservé à Constantinople, il est à nouveau fragmenté au moment du sac de la ville par la cinquième croisade (1204), et les morceaux restant dans la capitale impériale sont ensuite progressivement offerts (contre financement) à de généreux souverains occidentaux comme saint Louis, qui construit la Sainte Chapelle comme un écrin pour les précieuses reliques venues d’Orient (la sainte couronne, le fragment de la vraie croix, et peut-être même le Saint-Suaire !). Au fil du temps, de nombreux morceaux sont séparés et divisés, pour être répandus et vénérés dans les églises de la chrétienté. Au XVIe siècle, dans le contexte de la réforme protestante et face à certains abus dans le culte des reliques, Calvin ironise sur l’adoration de la Sainte Croix, écrivant que les fragments vénérés par les catholiques du monde entier, si on les rejoignait en un lieu, ne constitueraient pas une croix mais une forêt ou un navire.
Réponse sérieuse à des railleurs peu documentés
Or la raillerie s’est si vite répandue – et on l’entend encore bien souvent aujourd’hui, au point que les catholiques ont pris l’objection en sérieux, bien qu’elle ait été lancée et colportée sans jamais être réellement étayée. C’est à la fin du XIXe siècle qu’ont été menées les recherches les plus sérieuses sur le sujet. Charles Rohault de Fleury, polytechnicien, diplômé des Beaux-Arts et architecte, s’intéressa à la question et entreprit une grande étude sur les reliques de la Passion. Au cours de celle-ci, il en vint à recenser toutes les reliques authentiques et fiables de la sainte croix, en remontant aux divers moments de l’histoire où elle fut divisée. Il se lança dans de savants calculs de volume, qui conduisirent notre polytechnicien à un volume de reliques connu d’exactement 3941975 millimètres cubes, soit… 3, 9 litres, ou encore 0,003 mètres cubes [1]. Si Calvin avait voulu se construire un bateau avec bois des reliques authentiques de la croix, il n’aurait guère pu traverser plus que sa baignoire ou sa mare aux canards ! Si l’on tient compte des reliques répertoriées puis égarées au long de l’histoire, de celles qui ne sont pas recensées ou de celles qui n’auraient pas été intégrées à ce calcul, les Bollandistes [2] estiment que l’on peut raisonnablement estimer autour de 5 litres le volume total des reliques de la vraie croix ayant été vénérées par les chrétiens au long des âges. Même en triplant ce volume, par sécurité, on n’arriverait qu’à un volume de quinze litres, soit moins du dixième du volume total de la croix de Jésus, estimé à environ 180 litres. Ce dernier calcul a été établi par Rohault sur la base d’une ancienne tradition, selon laquelle la croix retrouvée par sainte Hélène aurait été composée d’un montant vertical de quatre mètres quatre-vingt environ, et d’un montant horizontal de deux mètres et demi [3]. Ces dimensions concordent avec celles que l’on peut estimer de la croix du bon larron, dont une relique de taille importante est conservée à la basilique Sainte-Croix en Jérusalem, à Rome. La science moderne est venue corroborer ces données en faveur de l’authenticité des reliques principales de la vraie croix en analysant le bois de celles-ci, invariablement taillé dans du pin, une essence largement répandue en Terre Sainte à l’époque du Christ. Les plus grandes reliques de la croix, d’après la recension de Rohault, sont conservées au Mont Athos (0,8 litres), à Rome (0,5 litres, dans la chapelle du pilier de la basilique Saint-Pierre), en Belgique (cathédrale des saints-Michel-et-Gudule de Bruxelles et chapelle épiscopale de Gand), à Venise, à Notre-Dame de Paris…
Adorer des poussières de croix ?
Que penser de cette dispersion des reliques de la croix, comment imaginer que les chrétiens aient pu, au long des âges, mettre littéralement en poussière l’objet le plus vénérable de leur héritage, l’instrument même de leur salut ? Ce qui semble le plus grotesque des sacrilèges doit être compris sous l’angle de la vénération profonde dont faisaient preuve ces hommes qui ne voulurent pas garder pour eux seuls le trésor du bois salvateur, mais le partagèrent afin qu’il put être adoré dans toute la chrétienté. Certains allèrent même, par manière de comparaison, jusqu’à rapprocher la vraie croix de la sainte eucharistie, dont chaque parcelle, si petite qu’elle soit, contient tout entier le corps du Seigneur Jésus.
Mobilisation contre le remplacement à Callac
Callac (22), ville de 2200 habitants, a été choisie pour y installer des immigrés. Martine Tison, conseillère LR de Callac, estime qu’ « Il nous faut accepter que Callac soit un laboratoire. Et espérer le succès de l’opération.» Les Français sont des cobayes.
Samedi, une mobilisation contre ce grand remplacement s’est déroulée place de la mairie, où 300 personnes environ réunies à l’appel de plusieurs partis et mouvements (Reconquête, Riposte laïque, Résistance Républicaine et Parti de la France). Mais aussi des locaux qui ont pris la parole, comme Danielle Le Men, fille du médecin historique de la commune. Parmi les revendications, l’annulation du projet, mais aussi un référendum, chose à laquelle se refusent les élus de Callac.
La mobilisation de #reconquete contre le #projetHorizon touche à sa fin à #callac sur la Marseillaise pic.twitter.com/RPZ1Or1sNo
— Pauline Launay (@LaunayPau) September 17, 2022
.@GabrielleCluzel «Moi, j’ai mal pour ces zones rurales qui souffrent de bien des maux, et qui n’ont pas besoin de celui-là en supplément !» #Callac #Punchline #CNews pic.twitter.com/uszBR7cG01
— Jérôme Puig (@Je_Puig) September 17, 2022
#Callac: les habitants du petit village sont en colère suite au projet de repeuplement local, avec des réfugiés. #facealinfo pic.twitter.com/6KNpoldpSG
— Christine KELLY (@christine_kelly) September 17, 2022
Voici les autres villages potentiels qui suivront Callac, selon le rapport d’activité 2021 du fond de dotation “Merci ” à l’origine du projet village Horizon :


