Sous pression du lobby LGBT, Caroline Cayeux regrette
Dans un entretien au Parisien, jeudi 14 juillet, Caroline Cayeux, Ministre chargée des Collectivités territoriales, qui était contre la loi Taubira, est revenue sur des propos qu’elle a tenus en 2013 et qu’elle avait maintenus récemment.
Les propos mentionnés remontent à dix ans. Et si je ne peux nier les avoir tenus, évidemment que je ne les utiliserai plus et les regrette. Je comprends que ces propos stupides et maladroits aient pu autant blesser, déclare la ministre des Collectivités territoriales.
Je tiens ici à renouveler toutes mes excuses les plus sincères car ils ne reflètent pas du tout ma pensée.
En 2013, lors de l’examen du texte dénaturant le mariage, Caroline Cayeux avait déclaré que le mariage homosexuel était un dessein contre la nature
. Interrogée sur cette phrase, mardi dernier sur LCP, la ministre avait déclaré :
Je maintiens évidemment mes propos. Mais j’ai toujours dit que la loi, si elle était votée, je l’appliquerais.Avant de poursuivre :J’ai beaucoup parmi tous ces gens-là, c’est un mauvais procès qu’on me fait.
Une pétition demande le départ des ministres "LGBTQIAphobes notoires" : "C’est un mauvais procès que l’on me fait et qui m’a beaucoup contrariée. Je n’ai jamais fait partie de la Manif pour tous, que les choses soient claires", se défend @carolinecayeux #BonjourChezVous pic.twitter.com/xgNqJPR1Hk
— Public Sénat (@publicsenat) July 12, 2022
Formons chrétiennement des acteurs
https://www.promessefilm.com/acteur
FORMER DES ACTEURS CATHOLIQUES
Le long des autoroutes qui sillonnent Los Angeles, des panneaux publicitaires géants montrent de splendides jeunes hommes et femmes. Au bas, on peut lire : “Être acteur pour le Christ”. Ce sont des académies d’acting protestantes qui forment au cinéma.
Dix ans après, les catholiques de France regardent leurs films.
D’apprentis à acteurs pour le film PROMESSE
Pourquoi ne pourrions-nous pas faire nos propres films avec nos propres acteurs ? Celui qui prend au sérieux l’injonction du Seigneur d’aller faire des disciples de toutes les nations ne peut ignorer le fait qu’un seul film court sur les routes du digital pour toucher des millions d’âmes en 90 minutes.
En ce qui concerne ma personne et les volontaires de la production de Promesse, nous ferons notre part et nous créons cet été les premières classes catholiques d’acting pour cinéma en France : https://www.promessefilm.com/acteur .
Pourquoi cette aventure supplémentaire ? Parce je suis d’opinion qu’il faut agir sans attendre consensus ou finances. Si l’on attend, on ne fait rien et pendant ce temps, l’incendie court.
Quel incendie ?
Cela commence par le fait qu’être acteur de cinéma, c’est “être” le « personnage ». Ce n’est pas « jouer » le personnage. Ce que le personnage éprouve dans le scénario, l’acteur doit le vivre en profondeur. Avant le tournage, il est même recommandé à l’acteur d’être ce personnage plusieurs jours à l’avance. Tout ce qui est apparence, intonation, regard suivra presqu’automatiquement.
Si l’acteur ne le fait pas, c’est alors que le public perçoit un « texte lu » ou un « parler littéraire ». Alors, l’engouement du film s’évanouit.
De plus, les académies d’acting françaises comme américaines s’entêtent à proposer des exercices contre-nature. On demande à une jeune femme d’embrasser une autre femme. On suggère en France, de profaner une église. On se découvre et l’on est vulgaire. Or, comme il faut “être” son personnage, jouer ces rôles n’est plus un jeu. C’est baigner dans le péché et donner au péché une vie à grande échelle. L’incendie court.
Sur ces choses, nous avons vu cependant l’académie que nous fréquentons en Louisiane s’assainir :
https://studio.youtube.com/video/vLAllVmjChI/edit
Pourquoi des acteurs formés selon une méthode catholique ?
Puisqu’il faut aller sur les routes pour toucher les nations, il faut des films sains et catholiques. Et parce que l’acteur doit éprouver en profondeur son personnage pour être crédible, l’œuvre chrétienne sera d’autant mieux servie par un acteur qui vivra en profondeur les questions de foi. D’où nos classes catholiques d’acting pour cinéma.
Daniel Rabourdin, réalisateur catholique indépendant de Promesse
Post Scriptum : C’est au bout du rouleau financier que nous arriverons en France pour donner ces classes et continuer tournage comme montage. Si vous ne pouvez devenir acteurs ou être volontaires, peut-être pouvez-vous nous aider comme vous le feriez pour une œuvre d’Église ici : https://www.promessefilm.com/
Le Salon Beige, que nous remercions infiniment, nous permettra de recevoir vos dons. Ensuite, vous recevrez nos cadeaux de remerciement !
Slovénie : ce que le peuple refuse, on lui impose de force
Par trois référendums (2002, 2012 et 2015), le peuple slovène avait rejeté la dénaturation du mariage. Ce qu’on ne peut obtenir par le vote populaire, on l’obtient par un vote, contre le peuple, de ceux qui sont censés garder la Constitution.
La Cour constitutionnelle, par 6 voix contre 3, a déclaré que l’impossibilité de se « marier » était « une discrimination inadmissible à l’encontre des couples de même sexe ». La Cour donne six mois au Parlement pour modifier la loi.
14 juillet : souvenez-vous de Jacques Cathelineau
14 juillet 1793, mort des suites de ses blessures au combat de Jacques Cathelineau dit le Saint de l’Anjou, généralissime de l’armée catholique et royale. « S’il nous faut mourir, que ce soit du moins en combattant les ennemis de Dieu et les nôtres. »
Nous honorons aujourd'hui (anniversaire de sa mort) la mémoire de Jacques Cathelineau (✝️1793),premier généralissime de l'armée catholique et royale.
Surnommé "le saint de l'Anjou",sa béatification, envisagée au XIXe, est ralentie par l'incendie des archives de l'évêché en 1944. pic.twitter.com/tZm0DUpY4H
— 𝕷𝖊 𝕮𝖊𝖓𝖙𝖚𝖗𝖎𝖔𝖓 ن (@Mad___Centurion) July 14, 2022
Triste anniversaire
L’Union Lex Orandi souligne que l’exaspération monte, un an après le motu proprio limitant la messe traditionnelle :
Le 16 juillet 2022, il y aura un an que le Motu proprio Traditionis Custodes aura établi dans l’Eglise une catégorie de catholiques de seconde zone. Privés, en dehors de la messe, des sacrements célébrés selon la forme qui leur procure leur bien spirituel, privés de célébrations paroissiales, privés même de la mention de leur existence dans les bulletins paroissiaux, voilà le sort des catholiques attachés à la liturgie traditionnelle.
Dans la même période, l’Eglise n’aura jamais autant proclamé qu’elle est, selon le Pape, une Eglise où « tous participent, personne à la place des autres ni au-dessus des autres ». Sa nouvelle forme doit être synodale, c’est-à-dire « une Église sans chaînes et sans murs, dans laquelle chacun peut se sentir accueilli et accompagné, dans laquelle on cultive l’art de l’écoute, du dialogue, de la participation, sous l’unique autorité de l’Esprit Saint. » (Pape François, 29 juin 2022).
Hélas, depuis Traditionis Custodes, cette Eglise se révèle aussi être celle de l’exclusion, du rejet, de l’absolutisme. Malgré l’aberration que représente un régime de restriction ecclésiale à l’égard des fidèles attachés à la tradition, et en dehors de quelques exceptions bienveillantes, les Evêques n’ont pas jugé utile de prendre la défense de cette portion du troupeau qui leur a été confié.
Selon les échos qui nous remontent de différents diocèses, l’application de Traditionis Custodes se fait selon la méthode de « l’étranglement progressif ». Dans le diocèse de Tarbes et Lourdes, la messe traditionnelle célébrée le dimanche à Lannemezan est supprimée. Dans le diocèse de Belley-Ars, l’Evêque Roland interdit toute messe tridentine dans la basilique d’Ars en présence de fidèles. A Orange, les fidèles découvrent que les horaires de messe de leur communauté ont été retirés du bulletin paroissial. Dans le diocèse de Grenoble depuis fin 2021, et dans celui du Mans depuis le mois de juin 2022, deux Evêques ont supprimé par un acte administratif la plupart des sacrements dont bénéficiaient les fidèles traditionnels, et ce juste avant de quitter leur siège épiscopal pour une nouvelle affectation.
Cette stratégie de la terre brulée, qui consiste à violer la conscience des fidèles attachés à la tradition sans considération de ce qui les sanctifie, est la manifestation d’un incroyable mépris de la part de ceux qui devraient être des pères. « Vous qui êtes mauvais », nous dit le Christ, « si votre fils demande un poisson, lui donnerez-vous un serpent ? » (St Matthieu, 7,10). Si le Christ a raison de nous appeler mauvais, car nous le sommes depuis la faute d’Adam, comment appellera-t-il ceux qui, sciemment, nous tendent une pierre alors que nous leur demandons du pain ?
Ces agissements poussent inéluctablement à l’exaspération. La voix des sans voix de l’Eglise ne pourra plus longtemps rester silencieuse. Serons-nous entendus dans cette « Église synodale : un lieu ouvert où chacun se sent chez lui et peut participer » ? Pour les fidèles attachés à la tradition, le temps est venu de s’y faire entendre.
Pour chaque problème, le gouvernement a LA solution
Consultation sur l’euthanasie et la fin de vie
En prévision de la légalisation de l’euthanasie prévue les prochains mois (ou années) par le gouvernement, les Associations Familiales Catholiques ont lancé une consultation de leurs adhérents et amis qui ont accompagné une personne en fin de vie.
Grâce aux données recueillies, les AFC pourront faire des propositions alternatives à l’euthanasie (ou au suicide assisté). Les témoignages recueillis viendront corroborer ces résultats.
La consultation est ouverte jusqu’au 30 septembre.
Les jeunes, de plus en plus pro-vie
Selon des enquêtes relayées par Marianne : les Français de plus de 50 ans s’avèrent bien davantage pro-avortement que leurs enfants et petits-enfants.
En réaction à la situation américaine, le débat s’est porté sur la proposition de faire entrer le droit à l’IVG dans la Constitution. Proposition qui semble emporter l’adhésion massive des Français selon une enquête publiée le 29 juin dernier par l’Ifop pour la Fondation Jaurès puisqu’ils sont 81 % à y être favorables. Un résultat certes unanime mais qui, dans le détail, révèle une un clivage étonnant entre jeunes et vieux.
Selon ce sondage de l’Ifop, 34 % des moins de 24 ans estiment qu’une femme n’a pas le droit d’avorter librement. Même chose chez les Français entre 25 et 34 ans (32 %). Un écart d’autant plus impressionnant si on le compare avec les 50 ans qui ne sont que 16 % à s’opposer à la liberté de l’avortement. En janvier 2022, l’étude « Libertés : l’épreuve du siècle » de la Fondation pour l’innovation politique (Fondapol), un think thank classé à droite, réalisé dans 55 pays en partenariat avec Ipsos, démontrait déjà que dans l’Union européenne, 22 % des moins de 35 ans s’avéraient réfractaires à l’IVG. De quoi casser l’image des jeunes progressives et des vieux réacs.
Victor Delage, responsable des études à la Fondapol, n’est pas étonné :
« Toute une partie de notre jeunesse est marquée par le retour d’un certain conservatisme moral dans le monde occidental, comme le montrent les résultats dans notre étude. » « Pour paraphraser Orwell, quand on leur présente quelque chose comme un progrès, ils se demandent avant tout s’il les rend plus humains ou moins humains. Aux États-Unis, des militants se voulant “progressistes” considèrent leurs efforts contre l’avortement comme faisant partie d’une quête en faveur des droits de l’homme, estimant que le fœtus est un être humain à part entière bien avant qu’il ne soit viable ».
« Ces jeunes sont les enfants déçus des promesses non tenues de la démocratie sociale : progrès, justice sociale, sécurité. Ils ont soif de racines, de repères et d’autorité dans un monde qui semble totalement leur échapper. ».
Pour un jeune homme, dans un monde de contraception, l’avortement est un acte individualiste de confort de vie :
« Vouloir à tout prix avoir le plaisir sans les conséquences ça déresponsabilise les femmes, la nature veut qu’on crée un enfant en ayant un rapport sexuel et même en ayant la contraception, l’augmentation de l’avortement est significative ».
Une autre, 19 ans, jeune étudiante en BTS comptabilité et gestion :
« La contraception nous offre une certaine insouciance, et attendre un enfant est un peu un retour à la réalité. Je pense qu’on a tout pour se protéger aujourd’hui quand on a des rapports intimes, maintenant si un enfant arrive, c’est qu’il devait vivre ».
Salomé Hédin, doctorante en sciences de l’information et de la communication qui s’est penchée sur les mouvements pro-vie, note que ces jeunes militants français
« sont généralement des catholiques très pratiquants avec un intérêt pour les questions politiques. Ils sont très éduqués religieusement et politiquement. Dans la pratique religieuse, ils sont souvent issus de familles croyantes où le discours contre l’avortement est présent ».
Soyez modernes, soyez pro-vie.
Salon désir d’enfant à Paris : « le business de la GPA en toute impunité »
Communiqué de La Manif Pour Tous :
« Les mères porteuses sont des fours pour vos enfants » : ces propos abjects tenus à Paris le 5 septembre 2021 par une commerciale du salon Désir d’enfant illustrent l’horreur de cette pratique et du business sordide qui en découle. Mobilisée contre cette exploitation des femmes et des enfants, La Manif Pour Tous publie une enquête choc sur la réalité de ce salon de la honte.
Le Salon Désir d’enfant a annoncé son retour en septembre prochain à Paris. Pour cette troisième édition en France, ses organisateurs prévoient de rassembler les principaux acteurs internationaux du business de la procréation assistée : agences, cliniques privées, entreprises et intermédiaires. Il reprend en cela la même formule utilisée depuis 6 ans en Allemagne et bientôt à Amsterdam, New Delhi et Milan : attirer des commanditaires potentiels de GPA pour les trafiquants d’êtres humains.
Ce faisant, Désir d’enfant se rend coupable du délit d’entremise, délit défini et interdit par la loi française. C’est ce que La Manif Pour Tous a dénoncé dès la première édition du salon, en septembre 2020, en saisissant la justice, en alertant l’opinion publique et en interpellant les politiques, en particulier le Premier ministre et le ministre de la Santé, lesquels n’ont cessé de répéter que « la GPA est leur ligne rouge »… tout en laissant faire.
Nos dirigeants et la justice regardant obstinément ailleurs, La Manif Pour Tous rend publique, sous forme d’un documentaire d’une dizaine de minutes, l’enquête qu’elle a menée pour faire connaître la réalité sordide du salon Désir d’enfant. C’est au cours de cette enquête que, notamment, une commerciale de l’une des agences du salon Désir d’enfant nous a tranquillement expliqué que « les mères porteuses sont des fours pour vos enfants ». Voilà résumé en quelques mots ce que pensent les promoteurs de la GPA des femmes qu’ils exploitent. Olivier Véran, désormais Porte-parole du Gouvernement, féministe revendiqué, réagira-t-il enfin ?
La Voie romaine : Acte II
Communiqué de La Voie romaine :
Près de deux mois après l’arrivée de la marche des mères de prêtres à Rome, la lettre apostolique Desiderio desideravi publiée le 29 juin 2022 est venue confirmer le souhait du pape François de mettre un terme à brève échéance à la célébration du rite tridentin dans l’Église latine.
Nous ne sommes pas surpris de cette nouvelle prise de position, mais nous ne pouvons que regretter que les différents messages adressés à Rome depuis le Motu Proprio Traditionis Custodes – dont celui de La Voie romaine – n’aient trouvé aucun écho.
Nous n’avons pour autant pas dit notre dernier mot, et nous souhaitons en tant que laïcs continuer à témoigner de notre attachement à l’Église en tant qu’Institution fondée par le Christ et de notre amour de la messe traditionnelle, qui nourrit la foi de si nombreux fidèles.
La Voie romaine s’apprête en conséquence à se lancer dans l’acte II de son projet : nous souhaiterions publier dans un recueil une grande partie des lettres si belles que vous nous avez confiées afin de porter auprès de tous ce grand témoignage de foi et d’amour de l’Église.
Bien sûr, ces courriers ne pourraient être publiés qu’avec votre accord, et anonymisés.
Si vous avez écrit une lettre (ce qui exclu tous autres messages adressés par mail ou publiés sur le livre d’or) et que vous n’avez pas encore reçu un mail particulier de notre part, nous vous remercions de remplir le formulaire ci-dessous afin de nous dire si vous acceptez de participer à cette grande œuvre de témoignage en donnant votre accord pour que nous publiions votre lettre.
Nous vous remercions de votre retour rapide et vous assurons que vous pouvez compter sur notre détermination, à notre humble niveau, à défendre cet inestimable trésor de la messe traditionnelle.
Ce recueil sera notre réponse publique à certaines des contributions terrifiantes (fin du célibat sacerdotal, ordination de femmes, etc..) du synode sur la synodalité adressées par la Conférence des évêques de France à Rome.
Nous restons dans l’espérance et dans la prière,
La Voie romaine
La LICRA n’a pas de problème de pouvoir d’achat
Le gouvernement va verser 400.000 euros chaque année pendant trois ans à la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra), en contrepartie de ses actions dans la lutte contre le racisme, a annoncé mardi le ministre chargé de la Diversité Isabelle Lonvis-Rome.
Soit la bagatelle de 1,2 M€ avec nos impôts.
Si au moins il s’agissait aussi de lutter contre le racisme anti-blancs…
Cette subvention s’inscrit dans la nouvelle convention pluriannuelle d’objectifs signée mardi entre le ministre, la déléguée interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT Sophie Elizeon et le président de la Licra Mario Stasi (sic).
La subvention à la Licra était de 300.000 euros en 2019 et en 2020 et de 360.000 euros en 2021.
Un homme égorgé à Trappes
Michel R., 66 ans, un habitant “sans histoire” de Trappes, a été égorgé dimanche 10 juillet alors qu’il se promenait. Interpellé dans la foulée, le tueur présumé est un certain Mouhssine K., bien connu des services de police. L’enquête a été entravée par des violences urbaines encouragées par le frère du tueur présumé, Mounir K.
La victime a reçu dix coups de couteau.
Ce qui a permis à Donald Trump de nommer trois juges qui ont fait la différence, c’est un mouvement intellectuel de fond
Lu sur Facebook, à propos du renversement de l’arrêt Roe vs Wade sur l’avortement :
[…] Ce qui a changé, et ce qui a permis à Donald Trump de nommer trois juges qui ont fait la différence, c’est un mouvement intellectuel de fond, une reconquête lente mais obstinée des centres d’influence intellectuelle, qui a engendré une génération de juristes non infectés par les idées progressistes. Le navire amiral de cette reconquête est sans aucun doute la Federalist Society, fondée en 1982. Forte aujourd’hui de plus 60 000 membres et d’un réseau considérable dans les centres décisionnels et juridictionnels américains, la Federalist Society promeut, comme son nom l’indique, un retour à la doctrine américaine constitutionnelle classique, et notamment une lecture dite « originaliste » de la Constitution.
En 2017, Donald Trump a déclaré publiquement que ses choix, pour les nominations à la Cour Suprême, seraient ceux de la Federalist Society, et il s’est tenu à cette promesse, qui était un formidable hommage rendu au travail accompli par cette société savante. En 1982, pourtant, le progressisme dominait totalement les facultés de droit, la cause du conservatisme judiciaire semblait définitivement perdue et, à ses débuts, la Federalist Society était une simple association étudiante. Mais quarante ans plus tard presque exactement, l’arrêt Roe v. Wade, le symbole le plus éclatant et le plus ardemment défendu du progressisme judiciaire, tombait avec fracas.
Dans un régime démocratique comme le nôtre, les victoires électorales sont nécessaires, mais pas suffisantes pour qui veut modifier le cap suivi par la nation. Si ces victoires n’ont pas été préparées suffisamment en amont, par un lent travail de réflexion, d’éducation, de persuasion et de construction de centres d’influence au sein de la société civile, elles risquent fort de se révéler illusoires. Les noms du capitaine et de ses lieutenants changeront, mais la course du vaisseau se poursuivra dans la même direction.
De ce point de vue, la véritable sagesse de Donald Trump dans ses nominations à la Cour Suprême a été de reconnaitre qu’il avait besoin de s’appuyer sur de plus compétents que lui pour bien choisir. Au moment de prendre certaines décisions capitales, le président symbole du populisme a ainsi admis implicitement que redonner la parole au peuple ne suffisait pas et qu’il était nécessaire de s’appuyer sur une élite non élue pour bien le servir. Fort heureusement pour lui, et pour le peuple américain dans son ensemble, cette élite existait au moment où il en a eu besoin. Et elle existait parce qu’elle avait été préparée de longue main.
C’est là certainement la leçon principale que nous, Français, devrions tirer de ces renversements de jurisprudence de l’autre côté de l’Atlantique : la bataille des idées, ou la « métapolitique », comme on voudra, ça paye. Les élections ne sont que la moindre partie de l’activité politique, et pas la plus décisive. Car, comme le dit l’Ecriture, si un aveugle en conduit un autre, ils tomberont tous deux dans le fossé.
L’AFNOR prouve que le masque « grand public » recommandé par le gouvernement est une véritable escroquerie
D’un lecteur :
“Un masque normalisé est un masque revendiquant la conformité à une norme. Il peut s’agir de la norme NF EN 14683 pour un masque à usage médical ou bien la norme NF EN 149 pour un équipement de protection individuel respiratoire », indique le ministère des Solidarités et de la Santé.” (1)
Le 29 juillet 2020, le ministère des Solidarités et de la Santé communique que « 50 millions de masques grand public […] sont ainsi envoyés par courrier postal »
En juillet 2022, que ce soit l’organisateur du Tour de France (2), – qui s’est fait faire sur mesure un masque jaune -, les employés des pharmacies, certains ostéopathes, étiopathes, soignants, aides-soignants, médecins, l’inénarrable Brigitte Bourguignon qui en message d’adieu a incité tout le monde à porter le masque, ou encore Élisabeth Borne, tout ce beau monde persiste et signe sur le fait de vivre masqué.
Quelle est la vérité dans tout ce cirque ? Les masques ne protègent pas de l’infection et de la transmission des virus, contrairement à ce qu’affirme le ministère des Solidarités et de la Santé et les administrations qui en dépendent.
Le Groupe AFNOR – Association française de normalisation –, l’un des marques de confiance (NF, AFAQ, l’Écolabel européen) et de la certification de qualité (certifications ISO 9001, etc.) est intervenu dans la certification qualité des masques.
Ce spécialiste de la certification rappelle que ” seuls les acteurs fabriquant en série (industriels ou artisans accompagnés) sont en mesure de prouver, en les faisant tester en bonne et due forme, que les modèles confectionnés filtrent correctement “. Or, le maillage des masques bleus chirurgicaux, les masques “maisons” et les masques en tissus est trop gros (trous de 0,3 micron) pour arrêter le coronavirus qui mesure entre 0,06 et 0,14 micron.
N’en déplaise à certains diffusant des théories fumeuses et scabreuses pour prouver le contraire, le port du masque est inutile à part pour s’attirer les faveurs de la doxa gouvernementale et des labos pharmaceutiques. Les fabricants du rectangle bleu s’en mettent plein les poches, tandis que l’abandon des masques dans la nature fait grimper la pollution en flèche dans le silence assourdissant des écolos politiques. Tout ce cirque est alimenté quotidiennement ou presque, dans sa grande majorité, par une haute caste médicale, ultra présente sur les chaînes d’informations et grassement rémunérée pour débiter leurs inepties. (3) Conflit d’intérêt oblige, le nouveau ministre de la Santé, François Braun à reçu quelques rétributions de Novartis et Astrazeneca. (4)
Lors d’une audition au Sénat en septembre 2020, le ministre de la Santé, Olivier Véran, annonça que le masque ne protège pas de la grippe saisonnière. Or, les virus « grippaux » du genre Influenza virus A, B, C et D ont une taille similaire au virus SARS-CoV-2.
Comment un masque qui ne protégerait pas du virus de la grippe protégerait-il du SARS-CoV-2 ? Un grand mystère ! Allô, allô, Professeur Delfraissy ? Une réponse ?
L’OMS est en pleine hypoxie. Elle affirme en novembre 2020 que « l’utilisation prolongée de masques médicaux peut être inconfortable, mais elle n’entraîne ni intoxication au CO2, ni manque d’oxygène. »
L’OMS elle-même assurait tout le contraire quatre mois plus tôt, le 5 juin 2020, alors qu’elle recensait les « inconvénients potentiels » du port de masque « comme les lésions cutanées du visage, la dermite irritative, ou l’aggravation de l’acné, ou encore les difficultés respiratoires qu’ils peuvent provoquer, ces dernières étant plus fréquentes dans le cas des masques de protection respiratoire. »
Puis cinq jours plus tard, le 10 juin, que « l’efficacité du masque est, en effet, confirmé » et que « le port du masque est recommandé”.
Si vous souhaitez disparaître tranquillement, sachez que le port du masque peut provoquer « la mort heureuse ».
En effet, chez des gens malades, le port du masque peut amener une hypoxie discrète qui mènera, à des niveaux d’oxygène dangereusement faibles sans toutefois que l’augmentation de dioxyde de carbone n’alerte l’organisme comme elle le ferait normalement.
Dans pareil cas, le port du masque peut conduire à la mort, d’autant que le malade ne s’alertera pas de sa difficulté à respirer, pensant que c’est le masque qu’il porte qui en est la cause momentanée. En l’espèce, il ne fait qu’aggraver la maladie.
Obliger les gens à porter un masque est donc criminel.
Claude Janvier
Écrivain, essayiste.
Co-auteur avec Jean-Loup Izambert des livres : “Le virus et le président” et “Covid-19 : le bilan en 40 questions, retour sur deux ans d’infos et d’intox”. IS Édition
Notes :
(1) Covid-19. Le bilan en 40 questions. Retour sur deux ans d’infos et d’intox https://www.is-edition.com/actualites/parution-de-covid-19-le-bilan-en-40-questions-de-jean-loup-izambert-et-claude-janvier/
Restriction de la messe traditionnelle : « Je l’ai vécu comme une négation de mon chemin de retour à la foi »
Témoignage d’un converti dans La Vie :
Gonzague, 33 ans, fait partie de ceux revenus à la foi par la messe traditionnelle. Il se souvient de sa première célébration en latin au pèlerinage de Chartres. « J’ai été subjugué par la liturgie, le recueillement… mais j’étais paumé ! » En 2008, il débarque à Saint-Eugène, et trouve ce qui nourrit sa vie spirituelle. « Moi, je n’ai pas vécu l’affrontement au moment du Concile, les messes clandestines, les conflits… Je ne me définis pas comme tradi, juste catholique ! »
Il y a un an, le motu proprio a pour lui aussi fait l’effet d’un coup de massue. « Je l’ai vécu comme une négation de mon chemin de retour à la foi », déplore le jeune homme, qui dit avoir été mis dans une situation de confrontation avec l’Église, contre son gré. « Je ne nie pas la validité de la messe de Paul VI, mais la messe traditionnelle c’est ce qui nourrit ma vie. J’ai l’impression qu’on nous pousse vers la fraternité Saint-Pie-X, alors que nous voulons rester dans l’Église catholique !
Et l’idée selon laquelle il faudrait concélébrer pour que la situation s’apaise est une vaste fumisterie. Un prêtre témoigne :
« Que fais-je de mal ? Je concélèbre la messe Paul VI avec l’évêque, j’assiste aux réunions diocésaines… Et, dans le diocèse, j’ai une des communautés les plus jeunes et les plus engagées ! » S’il se dit « ouvert au dialogue », il n’entend pas se « laisser faire » pour autant : « Si demain on m’interdit de faire ce que je fais, affirme-t-il, même s’il faut perdre un statut canonique, je continuerai. J’espère le faire sans amertume, mais ce sera une vraie tentation. »
Suppression du passeport vaccinal pour les mineurs
Le gouvernement a été mis en échec mardi soir à l’Assemblée nationale par une conjonction de votes RN-Nupes-LR, visant à supprimer la possibilité d’exiger un pass vaccinal pour les mineurs, au cas où ce certificat serait rétabli.
Plusieurs élus de ces partis avaient déposé des amendements identiques sur le projet de loi de “veille et de sécurité sanitaire”, sur un point précis de l’article 2, permettant si nécessaire de rétablir ce pass pour les voyageurs “extra-hexagonaux” à partir de 12 ans.
Le vote a été remporté par 196 voix contre 183.
Et le Premier ministre se lamente… du manque de contrôle aux frontières !
L’heure est grave. En s’alliant pour voter contre les mesures de protection des Français face au Covid LFI, les LR et le RN empêchent tout contrôle aux frontières face au virus.Passée l’incrédulité sur ce vote, je me battrai pour que l’esprit de responsabilité l’emporte au Sénat.
— Élisabeth BORNE (@Elisabeth_Borne) July 12, 2022
Urgence ukrainienne pendant la guerre
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a dix jours pour répondre à une pétition demandant la dénaturation du mariage dans le pays, après que celle-ci ait recueilli plus de 25 000 signatures.
À cette époque, chaque jour peut être le dernier. Laissez les personnes du même sexe avoir la possibilité de fonder une famille et avoir un document officiel pour le prouver. Ils ont besoin des mêmes droits que les couples traditionnels.
En Ukraine, toute pétition qui recueille 25 000 signatures déclenche automatiquement l’examen par le président, en vue d’un éventuel projet législatif.
L’Ukraine va bénéficier de 1,7 milliard de dollars des Etats-Unis. Le conseil de l’UE annonce aussi une aide supplémentaire de l’UE d’un milliard d’euros.
L’été il fait chaud
Visiblement, il n’y a pas que les personnes sans domicile qui souffrent de la chaleur :
C’est là où l’on retrouve la vice- présidente d’université. https://t.co/WGBI7Hi89F
— G-William Goldnadel (@GWGoldnadel) July 12, 2022
Hommage à Vincent Lambert
🔥 Hier soir, une vingtaine de membres de la Génération Pro Vie rendait hommage à Vincent Lambert !
Pour Vincent, ni oubli, ni pardon.#euthanasia pic.twitter.com/v8FTMm2n33— Aliette Espieux (@Aliette_Espieux) July 12, 2022

Volé à l’abbatiale de la Sainte-Trinité de Fécamp, le reliquaire du Précieux Sang retrouvé à Amsterdam
Dérobé dans l’abbatiale de la Sainte-Trinité de Fécamp, il y a un peu plus d’un mois, le reliquaire du Précieux Sang aurait été retrouvé à Amsterdam. Le détective d’art Arthur Brand a affirmé à l’Agence France-Presse que ce reliquaire en or, d’environ 30 cm de haut, avec ses deux fioles métalliques réputées pour contenir le sang du Christ, a été déposé dans une boîte en carton devant sa porte.
Alexis Brézet et Vincent Tremolet de Villers rejoignent la matinale d’Europe 1
Le Monde va encore se plaindre :
Respectivement Directeur des rédactions du Figaro et Directeur adjoint de la rédaction du Figaro, Alexis Brézet et Vincent Tremolet de Villers livreront, en alternance, du lundi au vendredi à 7h53 leur édito politique. Ils apporteront, après une année électorale riche et alors que le paysage politique français est en pleine mutation, leur expertise aux auditeurs de la station.
Combat politique ou combat religieux ?
Article proposé par l’abbé Pagès :
Il s’agit d’une conférence donnée sur ce thème dont voici le lien de la vidéo :
et celui de celle des questions-réponses qui ont suivi :
Le texte de la conférence :
Que dit l’intitulé de notre conférence ? ll révèle tout d’abord un climat d’hostilité, ne serait-ce que par l’utilisation, répétée, du mot « combat », et par celle des mots « politique » et « spirituel » mis en apposition, pour bien exprimer leur supposée opposition. Or, l’union faisant la force, il y a tout lieu de comprendre que la victoire sur le mal, objet de tout combat, ne peut se trouver dans la confusion du politique et du religieux, comme c’est le cas par exemple en islam, ou dans leur séparation, comme c’est le cas par exemple dans le communisme ou le laïcisme. La victoire ne peut se trouver que dans leur juste coordination, comme cela a été magnifiquement illustré dans l’histoire de France ― Sainte Jeanne d’Arc, priez pour nous ! ―, car toutes deux, politique et religion, sont vécues par les mêmes personnes, et relèvent, chacune dans son ordre, de la plus grande charité. Si l’islam et le communisme subjuguent les esprits faibles par leur usage de la violence qui leur a permis de s’imposer, le christianisme est bien plus impressionnant. En effet, il demande de croire à des mystères, fait l’éloge de la pauvreté (Lc 14.33), de la chasteté (Mt 19.12), de la non-violence (Mt 5.39-41), de l’amour des ennemis (Mt 5.44 ; Rm 12.14-21), de l’esprit d’enfance spirituelle (Lc 18.37) … toutes choses qui n’intéressent pas les hommes, plus enclins à cultiver les sept péchés capitaux qu’à s’élever à la possession des mœurs divines … Et pourtant, c’est le christianisme que nos Pères ont choisi de vivre, parce qu’ils y ont vu l’accomplissement et même le dépassement de leurs plus hautes aspirations … L’expansion du christianisme en ce monde rempli de violences et de vices ne peut humainement s’expliquer, et constitue une preuve de sa nature divine. Lorsque Jésus demande de rendre à Dieu ce qui est à Dieu et à César ce qui est à César, Il ne les oppose pas, mais par la mise en lumière de leur différence, Il crée l’espace où la liberté et la créativité humaines se sont déployées au long de l’histoire pour donner naissance à notre si extraordinaire civilisation. Si Jésus a demandé de rendre à Dieu et à César ce qui leur est dû, Il n’a fait pour autant de César un autre dieu, mais Il a dédivinisé César et humanisé Dieu. Et parce que César n’est pas Dieu, il doit lui-aussi rendre un culte à Dieu. Or, depuis la Révolution française, César ne veut plus rendre un culte à Dieu. Comment ne pas voir dans cette injustice une source majeure des malheurs dans lesquels nous nous enfonçons, nonobstant l’abrutissement généralisé et organisé qui en rend inconscient.
Trouver la solution à un problème demande d’en découvrir la cause, l’origine. Or, combien d’hommes politiques proposent de conduire leurs semblables, de façonner leurs communautés et leur destin, tout en ne sachant pas eux-mêmes où ils vont, incapables qu’ils sont de répondre aux grandes questions inhérentes à la condition humaine : Qu’est-ce l’homme ? Qu’est-ce que le bien ? D’où venons-nous ? Où allons-nous ? Pourquoi le mal ? Comme dit le Livre de l’Ecclésiaste : « Malheur à toi, pays dont le roi est un enfant [C’est-à-dire : un ignorant], et dont les princes mangent dès le matin [C’est-à-dire : vivent à crédit] ! (Ec 10.16) » Pour Jean-Jacques Rousseau, par exemple, dont la réflexion a servi de Bible à tous les révolutionnaires, l’homme est bon mais est corrompu par la société, elle-même viciée par l’esprit de propriété. La République s’est bâtie sur ce mythe de l’état pré-civilisationnel du bon sauvage que la société pervertit. Mais comment a-t-elle pu choisir pour se fonder un discours hostile à la vie en société, sinon parce qu’elle en ignorait elle-même la finalité ? Or, prévient Jésus, si un aveugle guide un autre aveugle, ils tomberont tous deux dans un trou (Mt 15.14). Faut-il dès lors s’étonner de voir la République recourir, pour gouverner, à un prétendu droit au mensonge, à l’usage de la peur, à des coercitions toujours plus raffinées, à la promotion de l’ignorance, au rejet des droits naturel et divin ? Ou encore : si, avec Kant, on ne peut rien savoir de ce que sont les choses en elles-mêmes, réduits que nous serions à ne connaître d’elles que la projection de nos schémas mentaux, comment prétendre agir dans la réalité ? Ce déni de la capacité à connaître la vérité n’est-il pas la voie royale pour que règne le mal ? Benoît XVI a magnifiquement rappelé à Paris, en 2008, que c’est la confiance en la possibilité de connaître la vérité qui est au fondement de la civilisation occidentale.
L’histoire nous apprend, comme le fait Michel de Jaeghere dans son dernier livre « Le cabinet des Antiques », que ce qui a permis la création des nations, est le fait que les familles qui les ont constituées, de même race, de même origine, étaient unies par le culte rendu aux mêmes dieux, au point que ce qui leur a permis de durer, a toujours été l’unité de religion. La pratique commune des mêmes cultes a fait naître des sentiments et des comportements communs. Le culte a engendré la culture, grâce à laquelle les hommes ont ensemble recherché le Juste et le Bien, et ont pu ainsi se développer. A contrario, lorsque les sociétés ont perdu l’unité de religion, elles se sont écroulées. Selon cette leçon, la spiritualité, ou plutôt la religion, étant fondatrice de la vie sociale, un pouvoir athée est donc contraire au Bien commun. Ce que confirme le grand prêtre de l’Eglise de Satan, Peter Gilmore, pour qui : « Le satanisme commence par l’athéisme. Tout est indifférent. Il n’y a ni Dieu, ni Diable. Il faut seulement se placer soi-même au centre de son propre univers subjectif, car l’on ne peut rien savoir d’objectif sur rien. Dire le contraire est arrogant et délirant. » … N’est-ce pas que ce discours, auréolé de la fausse humilité niant que l’on puisse connaître la vérité, exaltant le moi placé au-dessus du bien et du mal, est aujourd’hui partout accepté, tenu pour seul raisonnable ? Les consciences sont devenues si faibles, faute de connaître la vérité, qu’elles ne peuvent plus supporter le poids de leurs responsabilités, et préfèrent en être déchargées, au prix de leur liberté … Certains, tel le communiste dissident Antonio Gramsci, ou la franc-maçonnerie, ayant compris l’importance de la métapolitique, c’est-à-dire de la culture, des valeurs, de la spiritualité qui influencent, implicitement ou explicitement, les décisions politiques, ont su renoncer à la prise de pouvoir immédiate pour préférer pervertir la culture. Car les idées mènent le monde, et si elles sont fausses, elles l’empoisonnent…
Ce n’est donc pas sans un but démoniaque que la philosophie, qui est une science donnant la connaissance de vérités d’ordre naturel aussi certaines que celles des autres sciences, n’est plus enseignée, remplacée qu’elle est par des divagations prétendument philosophiques. Sans le savoir qu’elle donne, il est en effet impossible d’accueillir la foi catholique. Je prends un exemple : Comment croire que Dieu nous a parlé si l’on n’est pas déjà convaincu qu’Il existe ? Or, prouver que Dieu existe est simple comme bonjour, du moins pour les humbles (Lc 10.21) : il suffit de commencer par reconnaître que rien n’existe par soi-même, pour conclure que tout existe par un Autre. Cet Autre, qui existe nécessairement par Lui-même, et qui donne à tous d’être, on L’appelle Dieu … Il est impossible à qui n’est pas de mauvaise foi, devant ce raisonnement, de nier l’existence de Dieu (Cf. Rm 1.18-19). Je profite de l’occasion pour détruire un argument classique des athées selon lequel l’existence du mal serait la preuve que Dieu n’existe pas. Endossant le beau rôle d’offensés par l’existence du mal, ils nient l’existence de Dieu au motif que le mal est incompatible avec la bonté présumée de Dieu. Ce en quoi ils montrent, contre eux-mêmes, qu’ils savent quelque chose de Dieu, à savoir que Dieu est nécessairement bon … mais passons. Dieu, donc, n’aurait pas dû créer le monde sachant qu’il allait y avoir du mal. Il aurait donc dû Se soumettre au Mal … qui L’aurait empêché de créer ! Eh bien non ! Dieu savait qu’il allait y avoir du Mal, et Il a quand même créé ! Autrement dit : Le Mal ne L’a pas empêché de créer ! Dieu a été plus fort que le Mal ! Dieu, sachant qu’il allait y avoir du mal, a quand même créé parce qu’Il savait aussi qu’Il aurait le dernier mot ! Et ce dernier mot, c’est Jésus-Christ, en qui on n’a jamais pu trouver le moindre mensonge, qui est resté fidèle jusqu’à la mort, par laquelle Il a détruit le mal, et dont la résurrection nous a ouvert les portes de la vie éternelle ! Comment les athées prêchant l’idée que le Mal doive être plus fort que le Créateur ne se retrouveraient-ils pas en Enfer ? Bref, maîtriser de telles connaissances élémentaires est indispensable pour vacciner nos enfants contre les idéologies et les fausses religions, telle l’islam, qui est en fait un projet politique ― et des plus totalitaires qui soit ! ― puisqu’il utilise l’idée de Dieu, dont l’absoluité est propre à éblouir ou terroriser de braves gens désireux de rendre un culte à Dieu … La laïcité à la française est incapable de contenir l’islamisation de notre pays puisque, privée de Dieu, elle n’a rien à opposer à l’Absolu d’Allah … Les musulmans ne sont pas assez fous pour échanger contre des vanités la possibilité que leur offre Allah d’échapper à son éternel enfer !
L’islam, antichrist caractérisé (1 Jn 2.22), est un fléau de la Justice divine pour châtier l’apostasie de notre société en lui rappelant que l’on ne se moque pas de Dieu ! Mais quel malheur que cela ne soit pas le fait des chrétiens ! Et qui va être capable de sauver cette situation ? Qui, sinon la vérité, parce que l’amour de la vérité est ce qui est proprement humain, et donc capable d’unir tous les hommes. Vous ne verrez en effet jamais un chien ou un bœuf s’assoir au bord du chemin et se demander s’il pense vrai ou s’il pense faux, s’il fait bien ou s’il fait mal, pourquoi le monde est comme ceci et pas autrement, pourquoi la mort ? Etc. C’est pourquoi, ceux qui osent dire qu’il n’y a pas de vérité, objective, universelle, sont les plus grands ennemis de l’humanité, puisque lui déniant ce qui lui est propre, ils la déshumanisent. Sans vérité, il n’y a pas de jugement. Sans jugement, il n’y a pas de raison. Les bêtes n’ont pas de raison. On ne demande pas aux bêtes leur avis sur la façon de les traiter, de les piquer. On ne leur reconnaît pas de droit à l’objection de conscience ! Quand un Jacques Chirac ou un Gérard Darmanin affirment qu’il n’y a pas de loi au-dessus des lois de la République, que font-ils, sinon renier l’Auteur des lois naturelle et divine, et l’Eglise, qui en est l’interprète autorisée au Nom du Christ, vrai Dieu et vrai homme ? Et pourquoi disent-ils une chose aussi monstrueuse, sinon pour être plus à l’aise, loin du regard de Dieu, la tête dans le sable, à édicter des lois injustes ! Qui ne voit donc l’importance d’une autre autorité que politique pour garder celle-ci dans les limites du raisonnable ? Et qui plus que l’Eglise, au nom de la Vérité transcendante et impartiale, et au nom de notre histoire, est à même de jouer ce rôle pour l’Etat ? Car, nul ne pouvant être à la fois juge et partie, il faut que l’Etat se réfère lui-aussi à un autre qu’à soi-même pour juger de ce qu’il fait, et pouvoir en rendre compte. Or, c’est à la démoniaque franc-maçonnerie qu’aujourd’hui l’Etat demande ce service. Mais à la différence des canards sauvages, les enfants du Bon Dieu ne croient pas que le rejet de d’Eglise ait laissé sa place vide, un espace neutre. Cette prétendue neutralité de l’Etat vis-à-vis de toute religion n’est que le masque de la religion contre Dieu, de l’antireligion. Je commente Tocqueville qui écrivait à ce sujet : « Je doute que l’homme puisse jamais supporter, soit une complète indépendance religieuse [comme le prétendent ceux qui flétrissent la religion pour soi-disant promouvoir la spiritualité, ou ceux qui idolâtrent leur religion], soit une entière liberté politique [c’est-à-dire affranchie de toute référence religieuse] ; et je suis porté à penser que s’il n’a pas de foi, il faut que l’homme serve [qu’il le veuille ou non, donc comme esclave], et, s’il est libre, qu’il croie [et pourquoi cela, sinon parce que l’amour de la vérité conduit à Jésus-Christ, qui a dit :« Si vous gardez Ma parole, vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous libérera (Jn 8.32) ?] » Les lâches ont beau, avec Pilate, demander : « Qu’est-ce que la Vérité ? », et condamner à mort l’Innocent, ils ne peuvent retirer de l’histoire cette parole que seul Jésus a osé dire : « Je suis La Vérité. (Jn 14.6) » Ou cela est vrai, ou cela est faux. Si c’est vrai, alors, nous avons la joie de pouvoir connaître LA Vérité ! Et si c’est faux, à celui qui veut le croire, de le prouver, en montrant que Jésus est un menteur, et un fou ! Ce qui ne lui sera guère facile, ne serait-ce qu’au regard de tout le bien fait en Son Nom depuis deux mille ans … Deux mille ans que l’Eglise est « le Christ répandu et communiqué », comme le disait Bossuet. A la suite de son Epoux confessant devant Pilate : « Je ne suis né et Je ne suis venu en ce monde que pour ceci : rendre témoignage à la Vérité. Quiconque est de la vérité écoute Ma voix (Jn 18.37) », l’Eglise ne cherche pas à se substituer à la puissance publique, mais à rendre témoignage à la vérité, à l’enseigner, la défendre, la rétablir. L’Eglise et l’Etat sont souverains chacun dans son domaine : la politique organise la vie sociale, et l’Eglise donne, avec le salut éternel, le sens de cette vie. Ce qui touche au service de Dieu et au salut des âmes est du ressort de l’Eglise, et ce qui touche à la gestion des biens de ce monde relève du politique. Et parce que leurs autorités s’exercent sur les mêmes personnes, et parfois sur de mêmes choses, leurs rapports impliquent respect de leurs différences et juste autonomie, au sein d’une harmonie semblable à celle qui règne dans l’union de l’âme et du corps. Relation exigeante, qui fait perdre les fausses paix et met à jour les divisions (Mt 10.34), tant la parole du Christ remet en cause toute affirmation, toute institution ! Qu’est-ce qui peut échapper à l’autorité de la Vérité ? Qui veut être trompé ? Jésus est Roi ! Et Son règne est sans fin, éternel ! Aussi, cette époque elle-même, commencée avec la Déclaration des droits de l’homme, qui en vient aujourd’hui à reconnaître des droits aux animaux, après avoir nié celui des enfants à naître, en attendant celui de tuer les personnes âgées, cessera de nous déshumaniser lorsque nous serons capables de proclamer à nouveau les Droits de Dieu, énoncés dans le Décalogue, et vécus en Jésus-Christ, la Vérité !
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Nous voilà entrés dans les derniers temps. Plusieurs signes nous l’indiquent. Je vais en énumérer quelques-uns donnés par Celui qui, dans le Livre de l’Apocalypse, porte ce nom : L’Alpha et l’Oméga, Le Premier et le Dernier (Ap 22.13). Je rappelle au passage que notre conception linéaire du temps, avec un commencement et une fin, qui ne s’identifient pas, est un don de la Révélation, nous ayant sortis de la gnose de l’éternel recommencement, où nous serions dieu, et où tout progrès ne peut être que vain. Ainsi donc, en Mt 24.24, Jésus annonce qu’une fois l’Evangile prêché au monde entier, viendra la fin. Or, qui sur terre n’a pas encore entendu parler de Jésus ? En Lc 21.24 Jésus annonce qu’en châtiment de leur refus de L’adorer, les Juifs seront exilés dans toutes les nations « jusqu’à ce que soit accompli le temps des païens ». Or, en 1948 les Juifs sont revenus en Israël. Le temps des païens est donc accompli. Qu’est-ce que cela signifie ? Cela signifie que l’on ne peut plus aujourd’hui être païen, c’est-à-dire être dans l’ignorance du Christ. Désormais, on ne plus être que chrétien ou antichrétien. « Qui n’est pas avec Moi est contre Moi. (Mt 12.30) » Le combat qui a conduit Jésus sur la croix doit aussi atteindre son paroxysme pour Son corps qui est l’Eglise. A travers les yeux de saint Jean, Dieu nous invite à contempler le temps de la fin, parce qu’un homme averti en vaut deux. L’image animée de la Bête que tous les habitants du monde doivent adorer sous peine de mort, ne se réfléchit-elle pas sur nos écrans sans lesquels nous ne pouvons plus vivre ? Et la marque de la Bête que tous doivent recevoir sous peine de ne plus pouvoir acheter ni vendre, est-elle sans rapport avec l’obligation vaccinale par laquelle l’Etat s’approprie le corps des citoyens, pour en faire des objets informatisés ? Vous pensez peut-être que je délire, mais l’Israélien Yuval Noah Harari, vegan militant, homosexuel, pratiquant ses deux heures quotidiennes de méditation Vipassana, vaticinateur attitré de Klaus Schawb et de la Silicon Valley, prêche que l’on peut et doit désormais reprogrammer le corps grâce à la biochimie et à la neurologie, parce que l’âme n’existe pas plus que le libre arbitre, et ce afin d’atteindre très bientôt trois objectifs majeurs : « la fin de la mort, le bonheur, et l’omnipotence » Vous avez bien entendu : « la fin de la mort, le bonheur, et l’omnipotence » grâce à la technique ! Cet auteur, pour qui « l’homme n’est qu’un singe » et à qui « les religions n’ont plus rien à dire », croit aux promesses mirifiques du transhumanisme. Mais celui qui a reçu la vie éternelle de par sa communion au Christ est à l’abri de la tentation de l’orgueilleux Satan qui souffla déjà à Eve : « Vous serez comme des dieux ! » Eve a perdu le Paradis terrestre, et l’a fait perdre à toute l’humanité, pour mener une vie de malheurs proche de celle des bêtes, s’achevant dans la mort.
Il n’y a donc que deux solutions pour atteindre le but du politique, qui est d’organiser une multitude de volontés diverses : soit les soumettre par la peur et l’ignorance, soit rendre un culte personnel et public au Christ pour qu’Il règne sur la terre comme au Ciel.
Comme M. Macron lui-même, Mme Borne donne la pénible impression d’un hamster dans sa cage
De Guillaume de Thieulloy dans Les 4 Vérités :
Élisabeth Borne a prononcé son discours de politique générale le 6 juillet. Le moins que l’on puisse dire, c’est que cette journée n’est pas très rassurante sur l’avenir.
Pas rassurante, d’abord, du fait du gouvernement lui-même.
Comme M. Macron lui-même, Mme Borne donne la pénible impression d’un hamster dans sa cage : elle se donne beaucoup de mal, fait beaucoup d’efforts, mais, faute de cap, cela ne sert à rien. En l’occurrence, elle a enchaîné les truismes, prétendu mobiliser l’ensemble des forces politiques qui, selon elle, seraient d’accord sur « l’urgence » – à défaut de l’être « sur toutes les solutions ». C’est trop peu dire. Les forces en présence ne sont d’accord sur rien. Pas même le diagnostic.
Il est dérisoire de parler de « nécessité d’agir », si l’on n’est pas même capable de définir l’orientation de cette action.
Ajoutons cette curieuse confusion, caractéristique du monde politico-médiatique, entre valeurs, convictions et même – c’est nouveau ! – identité.
Dans cet enfilage de perles sans rime ni raison, nous pouvons relever de bonnes idées, mais instantanément niées par les idées contraires. Le « en même temps » macronien continue à faire des ravages.
Je constate que Mme Borne s’apprête visiblement à gouverner « un coup à droite, un coup à gauche » et elle doit considérer qu’avoir une doctrine claire rendrait cette méthode de gouvernement inapplicable.
Mais c’est le contraire qui est vrai : nous pourrions applaudir au « dépassement » annoncé du clivage gauche-droite ou à la « culture du compromis » vantée par le Premier ministre, si c’était pour une vision claire de la France.
Dans le cas présent, nous avons au contraire l’impression d’un enfumage qui ne nous pousse guère à la confiance et à l’engagement !
Au reste, le passé ne plaide guère pour la confiance.
Mme Borne ose dire qu’elle va consulter « plus encore » les corps intermédiaires, alors que le premier quinquennat Macron a promu une vision de la France encore plus jacobine et technocratique que le gouvernement socialo-communiste de Pierre Mauroy !
De qui se moque-t-on ?
Je n’aurai pas la cruauté d’insister sur les délires liés à « l’urgence climatique » – terme commode pour s’affranchir de toute mesure scientifique. Si vraiment (ce que je ne crois pas) le CO2 était l’ennemi prioritaire de la planète, l’énergie nucléaire devrait être au cœur du mix énergétique. Mme Borne le dit, mais son « patron » a fait le contraire !
Le pire, sans doute, dans cette logorrhée technocratique est l’abondance de mesurettes qui sont autant de rustines sur une jambe de bois. Ce discours manque cruellement d’une vision et d’un souffle.
Toutefois, la grisaille du discours d’Élisabeth Borne n’est pas seule en cause dans l’inquiétude qui sourd de ce pseudo-débat.
L’opposition, tout spécialement mélenchoniste, aggrave encore cette inquiétude. Passons sur le chahut de l’extrême gauche qui témoigne d’un respect très relatif des institutions – respect que, par ailleurs, la même extrême gauche exige pour l’Assemblée et d’abord pour elle-même !
Cette Assemblée fracturée semble s’accommoder de la paralysie, semble même la souhaiter, chaque force politique pariant sans doute sur sa capacité à tirer son épingle du jeu à la prochaine occasion.
La France se trouve ainsi livrée aux mains d’irresponsables dont beaucoup rêvent de sa disparition (soit dans l’islamo-gauchisme, soit dans la technostructure bruxelloise).
Certes, les orateurs de droite ont été meilleurs, mais seront-ils capables de s’accorder pour éviter le pire ?
Comment l’Algérie instrumentalise l’islam de France pour soutenir Macron
Le 19 avril 2022, Christophe Castaner, Bernard Laporte, Karim Zeribi, Francis Spziner, Jean-Pierre Elkabbach ou encore l’association Musulmans de France ont participé à un “iftar républicain” de soutien à la candidature d’Emmanuel Macron organisée par la Grande Mosquée de Paris. Une soirée commanditée par le pouvoir algérien.
Féministe de droite
Aliette Espieux, porte-parole de la Marche pour la vie, est interrogée dans L’Incorrect. Extrait :

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Ils rêvent de chasteté sans le savoir
Il y a des choses intéressantes dans cet article du Monde sur le sexe et les jeunes. Serait-ce la fin du Mai 68 libertaire ?
Plus de quatre jeunes de 15 à 24 ans sur dix n’ont pas eu de rapport sexuel en 2021. Les confinements n’ont certes pas aidé. Mais cette abstinence est aussi une manière de résister à la dictature de la performance : une révolution asexuelle est en marche. […]
Loin des clichés sur les jeunes – si tant est que la jeunesse soit une catégorie – bourrés d’hormones dont les interactions sociales seraient régies par un désir pas encore contraint par les impératifs professionnels et conjugaux, les ados et post-ados semblent en pleine récession sexuelle. Autour de nous, la statistique de l’IFOP surprend les générations d’après, mais pas les premiers concernés. Les plus de 30 ans fantasment la fête du slip chez les moins de 25, comme une période de liberté regrettée. Ils s’en affolent même : « Tu te rends compte, presque un jeune sur deux ne fait pas l’amour ! », là où les premiers concernés semblent répondre : « Et alors ? » […]
Gawayn, 22 ans, étudiant en école d’ingénieur à Lyon, est encore vierge. Au départ, il parle de sa « peur de mal faire », et de la pression – encore – qui entoure ce rite de passage. Mais très vite se dessine, surtout, l’absence d’envie. Sa virginité semble encombrer les autres plus que lui-même. Par-dessus tout, il aimerait « qu’on [lui] foute la paix ». A l’école d’ingé, où « c’est encore super tabou ce genre de chose », en soirée, on lui montre des filles de loin. « Elle, elle est open. » Mais lui n’a pas envie de brader la chose. D’autres, plus proches, tentent de le rassurer en lui disant « que ce n’est pas grave », ce qui l’énerve : « A force de répéter que ça va, ça va, ça devient suspect. Les gens ont peur que j’aie peur de rater quelque chose, mais en fait, ça ne m’intéresse vraiment pas tant que ça. » […]
Ainsi, il se passerait sous la couette la même chose que dans les grandes entreprises : les étudiants récusent les modèles professionnels et sexuels préétablis pour eux, et démissionnent pour prendre le temps d’inventer autre chose. […]
La récession sexuelle entraîne des batailles générationnelles, car les parents d’aujourd’hui sont ceux qui croient à cette fameuse « révolution sexuelle » post Mai 68, avec la légalisation de la pilule et de l’IVG.
Mais pour Tal Madesta, c’est une chimère. Militant féministe trans et journaliste indépendant, il est l’auteur de Désirer à tout prix (Binge Audio, 160 pages, 15 euros), un essai percutant sur le sexe devenu un marché, et la non-sexualité une maladie à guérir. Il écrit : « Qui a-t-elle libéré, cette soi-disant “libération sexuelle” ? Personne. Qu’a-t-elle de révolutionnaire, cette autoproclamée révolution sexuelle ? Rien. » Il cite ensuite Michel Bozon, directeur de recherche à l’Institut national d’études démographiques : « On pourrait plutôt décrire les transformations contemporaines comme le passage d’une sexualité construite par des rôles et des disciplines externes aux individus à une sexualité reposant sur des disciplines internes. Il ne s’agirait pas d’une libération mais d’une intériorisation et d’un approfondissement des exigences sociales. Aujourd’hui, pas plus qu’hier, il n’y a d’autonomie de la sexualité. » […]
Il paraît que la ‘strème droite’ envahit les médias
C’est Le Monde qui fait cette révélation effrayante : il y aurait un début de pluralisme dans les médias !
Leurs visages sont désormais familiers. Eugénie Bastié du Figaro , Gabrielle Cluzel et Marc Baudriller du site d’info ultraconservateur Boulevard Voltaire , mais aussi l’essayiste nationaliste Mathieu Bock-Côté, la journaliste de Valeurs actuelles Charlotte d’Ornellas et les directeur et directeur adjoint de la rédaction, Geoffroy Lejeune et Tugdual Denis… Toutes et tous ont contribué à populariser certaines thèses et la rhétorique de l’extrême droite aux téléspectateurs de CNews, BFM-TV, France Télévisions, ainsi qu’aux auditeurs d’Europe 1, de France Inter, RTL, Radio Classique.
Les réseaux sociaux ont leur part de responsabilité : en permettant aux débats les plus poivrés de prospérer sans limite ou presque, ils ont contribué à lever certains tabous et contaminé certains médias traditionnels. Le débat public a ainsi pu porter, ces derniers mois, sur la peine de mort, la protection prétendument apportée par Pétain aux juifs français, la place des musulmans dans la République, ou encore la théorie raciste du « grand remplacement ». « Comment cette notion a-t-elle pu émerger, sans que personne se demande quand elle est apparue, qui l’a forgée ? Il n’y a eu aucun débat sur ce concept et son origine » , note Jean-Yves Camus. Quand ce spécialiste de l’extrême droite a reçu le livre de Renaud Camus, l’écrivain qui a popularisé l’expression, des mains de son éditeur en 2010, ce dernier « ne misait pas un kopeck dessus » , se souvient-il. Cet automne, l’essayiste, reçu sur CNews par Ivan Rioufol, jeune retraité du Figaro , se réjouissait d’être repris par le candidat de Reconquête !.
« En huit ans, j’ai vu la fenêtre d’Overton s’agrandir » , se félicite François de Voyer, proche de Marion Maréchal et cofondateur du site identitaire Livre noir , en référence à l’allégorie définissant le cadre des idées politiques acceptables. « C’est même devenu une véranda, principalement grâce à Zemmour, qui a élargi le champ du dicible » , ajoute-t-il. Même l’audiovisuel public, qui a longtemps fait figure de forteresse, a fini par se fissurer. Au cours de l’hiver, soucieuse de couper court aux accusations de gauchisme, France Télévisions a ainsi cru bon proposer à Mathieu Bock-Côté de produire un documentaire. Le projet a échoué uniquement en raison du veto posé par CNews, principal employeur du Canadien.
Cyril Hanouna et les foires d’empoigne qu’il organise dans « Touche pas à mon poste », sur C8, ont aussi largement contribué à banaliser la parole d’extrême droite en général, celle d’Eric Zemmour en particulier. Sous le couvert du pluralisme, l’animateur star de la galaxie Bolloré a convié les figures les plus controversées, comme Thaïs d’Escufon, l’ancienne porte-parole du groupe Génération identitaire, dissous depuis, Alice Cordier du collectif féministe identitaire Némésis, ou l’avocat de Didier Raoultopposé aux mesures sanitaires, Fabrice Di Vizio. L’animateur s’était déjà attaché la présence régulière, avant la campagne électorale, de Jean Messiha, ancien du RN devenu porte-parole de Reconquête !. C’est dans cette même émission que la Miss France 2012 et personnage de « Ford Boyard » sur France 2 Delphine Wespiser a déclaré son soutien à Marine Le Pen. Il y a quelque temps, une telle sortie aurait été synonyme de radiation du PAF. A la rentrée, la jeune femme présentera sa propre émission de divertissement sur C8.
Et ce n’est pas terminé :
Conséquence du résultat des dernières législatives, le temps de parole du RN va mécaniquement augmenter dans les médias et, avec lui, la place accordée à des débats piégés. Qui avait anticipé, il y a encore quelques semaines, qu’un défenseur de l’Algérie française deviendrait le doyen de l’Assemblée nationale et qu’on discuterait chez Pascal Praud de la présence d’anciens militants de l’OAS au RN ? Jamais à court de « unes » provocatrices sur le wokisme ou le burkini, sur lesquelles les chaînes d’info manquent rarement de rebondir, Valeurs actuelles est déjà prêt à enfourcher de nouveaux chevaux de bataille, contre les programmes scolaires ou le discours jugé trop progressiste véhiculé par la publicité. Le chercheur et spécialiste de l’histoire des médias Alexis Lévrier ne cache pas sa préoccupation. Les idées extrémistes « se sont banalisées dans l’espace médiatique et je ne vois pas les conditions d’un renouveau » , explique-t-il, rappelant que « l’emprise de Vincent Bolloré sur les médias n’est pas terminée » . Outre CNews et Europe 1, Vivendi a également mis la main sur deux titres influents, Paris Match et Le Journal du dimanche.
Les Safer (sociétés d’aménagement foncier et d’établissement rural) : un système mafieux
Valeurs actuelles a enquêté sur le fonctionnement des Safer, institution créée en 1960 pour protéger l’agriculture française mais devenue le cauchemar des paysans. Difficile de ne pas penser à des soutiens bien planqués, comme la franc-maçonnerie, quand on parle de ce scandale depuis aussi longtemps sans que rien ne soit fait, ni par les élus, ni par les ministères. Extrait :
[…] Outre les petits arrangements entre amis, ce sont les techniques de complexification des structures qui rendent difficile l’accès à la vérité. « C’est comme à l’Union européenne, personne n’y comprend rien et cette complexification volontaire fait que seuls les spécialistes maîtrisent les dossiers. Or ces spécialistes font partie des Safer ou des chambres d’agriculture… », poursuit Gilbert Collard. Et l’avocat d’asséner : « C’est la mise en coupe réglée du patrimoine agricole français. » […]
Comme le souligne un rapport de la Cour des comptes, le système financier des Safer est « opaque » car il n’existe pas de comptabilité analytique. Ce même rapport estimait que 70 % des transactions se passent en dehors des missions pour lesquelles les Safer existent. Au grand dam des propriétaires fonciers… et des contribuables. « À l’heure où le pays croule sous 3 000 milliards de dettes, le maintien de la Safer, qui prive l’État des droits d’enregistrement et qui ruine nos agriculteurs, pose question », conclut Bruno Ronssin, qui fut longtemps directeur général de la Fédération nationale de La Propriété privée rurale. Et de s’étonner que, depuis vingt ans, aucun gouvernement de droite ou de gauche ne se soit saisi du problème.
Répétez après moi : LGBTQIAphobes
Gérald Darmanin, Caroline Cayeux et Christophe Béchu sont dans le viseur des LGBT. Dans une tribune, une vingtaine de députés de la Nupes ainsi que des collaborateurs parlementaires, des élus locaux et des militants de gauche demandent au gouvernement le départ de ces ministres “au passé Manif pour tous”.
“Nous refusons la participation de personnes haineuses LGBTQIAphobes au gouvernement et demandons le départ de ces trois ministres porte-voix du mouvement de la haine et du rejet”.
Gérald Darmanin fait partie des parlementaires qui ont manifesté pendant les “manif pour tous” en 2012. À l’époque député du Nord, il avait déclaré:
“Si je suis maire de Tourcoing, je ne célébrerai pas personnellement de mariages entre deux hommes et deux femmes”.
Caroline Cayeux, sénatrice au moment des débats, avait qualifié ces réformes de “caprice” et de “dessein (…) contre-nature”.
Christophe Béchu a signé le 25 octobre 2012 une tribune dans Valeurs Actuelles intitulée “Dénaturation du mariage: la République fragilisée”.
