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Agir contre l’avortement aux États-Unis et en Europe : La voie à suivre

La gauche a essayé d’empêcher une conférence au Parlement européen. Normalement ce genre de manifestation au sein du Parlement est interdit et sanctionné (article 10 du règlement intérieur).  Ils devraient donc être sanctionnés. Ils étaient plus d’une centaine. Parmi eux, il y avait notamment de nombreux députés français, socialistes, écologistes et de Renaissance.

Finalement, la conférence a pu avoir lieu et le public a pu y participer en entrant par une porte dérobée, protégée par la sécurité du Parlement. La conférence était centrée sur les femmes et les enfants, pour les protéger de la violence de l’avortement et des militants pro-avortement.

Grégor Puppinck, directeur de l’ECLJ, a exposé la situation en Europe, le lobbying de l’industrie de l’avortement et la nécessité de mener une politique de prévention de l’avortement. Il est basé à Strasbourg et intervient depuis plus de vingt ans notamment auprès de la Cour européenne des droits de l’homme.

Une intervention inédite d’Andrew Ekonomou a ensuite eu lieu. Il est avocat à l’American Center for Law and Justice, ACLJ, à Washington. Le Dr. Ekonomou a exposé la situation de l’avortement aux États-Unis depuis les années 1970. Il a en particulier commenté les conséquences de l’arrêt Dobbs de la Cour suprême en juin 2022.

Voici les chapitres des interventions :

  • 00:00 Introduction du contexte
  • 02:03 Présentation de l’événement et du premier orateur par Mme de la Pisa
  • 06:17 Discours du Dr Puppinck
  • 22:52 Présentation du deuxième orateur par Mme de la Pisa
  • 24:58 Discours du Dr Ekonomou

Ocean Viking : une débauche de moyens pour rien

A l’exception des deux immigrés qui ont été renvoyés en avion, les autres 232 immigrés débarqués de l’Ocean Viking sont quasiment tous dans la nature. Il ne reste plus de migrants dans la zone d’attente de Giens. Les deux derniers Bengalis sont dans la zone d’attente à Marseille, en vue d’une potentielle expulsion. Une quinzaine de fonctionnaires de police assure la sécurité du site (pour deux immigrés). Quinze fonctionnaires aujourd’hui contre 150 mobilisés quotidiennement la semaine dernière, sans compter les quatre unités de CRS (240 hommes).

Le 11 novembre, lorsque l’Ocean Viking accoste dans le port militaire de Toulon, le préfet du Var indique que “600 personnes sont mobilisées dans la base navale pour accueillir les migrants” : 125 agents de la police aux frontières, l’OFPRA, quatre unités de forces mobiles (240 CRS), 38 douaniers, la gendarmerie, la direction départementale de la sécurité publique, les pompiers, le SAMU, la Protection civile et la Croix-Rouge. Les quatre unités de forces mobiles vont être mobilisés jusqu’à ces derniers jours, alors même qu’il ne reste plus que quelques migrants dans le centre de Giens.

Le monde judiciaire est lui aussi en ordre de marche : 26 avocats toulonnais ont travaillé tout le dimanche pour s’imprégner du droit des étrangers et préparer 177 dossiers en 24 heures, 15000 photocopies afin de présenter un dossier conforme aux exigences de la procédure. Au palais de justice de Toulon, on instaure 10 audiences (cinq le matin et cinq l’après-midi), on mobilise cinq magistrats, on réquisitionne des chaises dans tous les bureaux pour faire asseoir les immigrés dans un des couloirs.

Une gabegie qui nous coûte un pognon de dingue.

La propagande grotesque de Corinne Lepage

Fabien Bouglé a été interrogé dans Valeurs Actuelles à propos d’une tribune publiée Par Corinne Lepage dans Le Monde, intitulée « L’énergie nucléaire est l’une des énergies les plus coûteuses », Corinne Lepage, ministre de l’Environnement entre 1995 et 1997. Extraits :

Cette tribune est très éclairante car elle montre à quel point la propagande pro-éolienne est indissociablement liée à la propagande anti-nucléaire. En dénigrant le nucléaire, Corinne Lepage est en réalité anti-française. Elle promeut de manière générale une filière industrielle qui n’est pas la nôtre.

Il faut savoir qu’elle est l’une des grandes responsables de la crise énergétique actuelle. Avant sa fonction ministérielle, Corinne Lepage a été l’avocate de la ville de Genève pour obtenir la fermeture de Superphénix. Or, ce type de réacteur à neutrons rapides permettait de mettre fin aux déchets nucléaires en produisant presque cent fois plus d’électricité que les autres centrales. Par la suite, quand elle est devenue ministre de l’Environnement, elle a milité pour la fin du programme Superphénix, actée ensuite par l’accord entre Dominique Voynet et Lionel Jospin au moment de la gauche plurielle. L’arrêt de ce programme a déstabilisé la filière nucléaire dans son ensemble, qui se retrouvait alors sans solution pour se débarrasser des déchets nucléaires. […]

Par ailleurs, quand elle déclare que « le vent, le soleil, l’eau dont bénéficie notre territoire assurent notre indépendance », c’est grotesque. Les éoliennes, pour le vent, et les panneaux solaires, pour le soleil, ne sont pas construits en France. 65% des éoliennes sont fabriquées en Allemagne et 30% au Danemark. Quant aux panneaux solaires, ils sont majoritairement importés de Chine. […]

En installant des renouvelables, on ne pourra pas mettre fin à la crise énergétique. Selon les chiffres de facteur de charge de la filière WindEurope, le parc éolien en mer de Saint-Nazaire, composé de 80 éoliennes sur une superficie de 80 km2, ne produira que 7 à 8% de la capacité de la seule centrale nucléaire du Bugey, située près de Lyon. Par ailleurs, l’Institut Copernicus de la Commission européenne vient de préciser qu’on a assisté en 2021 à une baisse historique des vents de l’ordre d’environ 10%, dans une zone allant du Royaume-Uni à la République Tchèque, en passant par les Pays-Bas et l’Allemagne, ce qui a conduit à une baisse de productivité de 27% de l’éolien dans ces pays.

Si on prend les données du ministère de l’Ecologie, on constate que l’éolien ne représente que 1,6% de l’énergie primaire consommée en France. L’éolien est insignifiant par rapport à la consommation de l’énergie fossile en France. Ce qui, comparé aux sommes gigantesques des subventions accordées par la France, apparait particulièrement scandaleux. […]

I-Média – Qu’est-il advenu des migrants de l’Ocean Viking ? 

L’image de la semaine 

La chanteuse Yseult en marraine du Sommet de la Francophonie. Cette image est une honte et nous vous expliquons pourquoi.

Qu’est-il advenu des migrants de l’Ocean Viking ? 

Entre explications confuses et parti pris, les médias peinent à raconter cette saga qui a tourné au fiasco. On regardera ensemble les réactions de plusieurs personnalités publiques.

La revue de presse

Des cas de censure, de nouveaux formats déjà ringards, des sanctions de l’ARCOM et de l’actualité dans cette revue de presse hebdomadaire.

Il a volé des milliards, le Système le protège

La faillite de FTX, la deuxième plus importante plateforme d’échange de cryptomonnaies au monde, cache une énorme histoire de détournements de fonds par son fondateur : Samuel Bankman-Fried. Les médias jasent sur les détails mais ignorent l’essentiel : les liens politiques de S. Bankman-Fried avec l’establishment américain, le gouvernement ukrainien et le WEF de Klaus Schwab.

Avortement : Marine Le Pen rallie la macronie

Communiqué de Bernard ANTONY, directeur de la revue Reconquête, et Yann BALY, président de Chrétienté Solidarité :

Le vote des députés du groupe RN sur le projet de constitutionnalisation de l’avortement fait apparaître, sur un sujet aussi fondamental, une véritable ligne de fracture entre deux visions de la vie et de la valeur humaine. Merci aux députés qui ont eu le courage de voter contre cette folie libérale-macronnienne ouvrant la porte à toutes les dérives anti-humaines. Demain ce sera l’euthanasie.

Marine Le Pen, ralliant la macronie, a choisi de donner un gage au système. Un de plus.

Elle n’a décidément ni l’intelligence, ni le courage, ni l’audace de Giorgia Meloni.

Le moins que l’on puisse dire est qu’elle ne s’oppose plus guère au génocide français.

L’initiative européenne sur la reconnaissance transfrontière de la “parentalité” obligera les Etats-membres à légaliser la GPA

Juristes pour l’enfance dénonce l’initiative européenne sur la reconnaissance transfrontière de la “parentalité”. Cette initiative entend obliger les Etats à reconnaitre toutes les “parentalités” établies à l’étranger, même si des enfants ont été privés de filiation pour réaliser le désir d’autrui, que des gamètes ont été vendus et achetés et des femmes exploitées pour fabriquer l’enfant commandé. C’était l’objet de La Manif Pour Tous hier.

Ainsi, une filiation établie à l’égard de 3 ou 4 adultes, ou bien convenue par contrat dans le cadre d’une GPA, ou encore résultant d’un achat de sperme et d’ovocytes, devrait être reconnue par la France dès lors qu’elle a été établie dans un Etat, ce qui obligerait la France à valider ces pratiques commerciales de toute sorte liées à la procréation. Il suffira en outre aux Français de se rendre dans un Etat européen complaisant pour faire reconnaitre leurs arrangements relatifs à la filiation et mettre ensuite la France devant le fait accompli, comme si la loi française n’existait pas.

Le tout sous prétexte de libre circulation des personnes, comme si la libre circulation était un principe supérieur obligeant à fermer les yeux sur les trafics et pratiques illicites qui permettent d’obtenir des enfants dans tel ou tel Etat : la libre circulation des biens et des services devrait-elle aussi obliger les Etats à laisser circuler sur leur territoire les armes, la drogue ou autre produit illicite, du moment qu’ils ont été acquis légalement dans un Etat de l’UE ?

Le caractère idéologique du projet européen apparait dès son intitulé : la Commission européenne veut en effet légiférer sur la reconnaissance de la « parentalité » transfrontière, pour que soit reconnues dans tous les Etats de l’Union les « parentalités » établies dans un Etat. Le problème est que la « parentalité » n’est établie ni reconnue dans aucun État, tout simplement car elle n’est pas un concept juridique. La parentalité est une situation de fait, qui désigne l’exercice d’un rôle parental de l’ordre de l’éducation, et n’entraine pas d’effets juridiques.

Juristes pour l’enfance entend rappeler qu’en droit français, et en français tout court, le lien qui unit un enfant à ses parents s’appelle la filiation.

  • Ce n’est pas la parentalité qui confère le « droit parental d’inscrire l’enfant à l’école », mais la filiation.
  • Ce n’est pas la parentalité qui confère le « droit parental de voyager seul avec un enfant », qui transmet un nom de famille et la nationalité, ouvre des droits successoraux, c’est encore la filiation.

Par conséquent, le projet européen, en réalité, ne veut rien dire.

Le 30 juillet 2021, l’association Juristes pour l’enfance a demandé à la Commission européenne de rectifier et de remplacer le terme de parentalité par celui de filiation. Le 3 août 2021, Andreas STEIN, chef d’unité de la Direction générale Justice, a aimablement répondu et suggéré, « lorsque le terme “parentalité” est utilisé dans le questionnaire », de lire « plutôt le terme “filiation” » !

Le but est de pouvoir assimiler à des parents n’importe quels adultes investis dans la « parentalité ». Or, si les relations entre un enfant et un adulte (non parent) peuvent être enrichissantes voire déterminantes dans la vie de l’un et de l’autre, elles n’ont pas à être confondues avec la filiation sous peine que celle-ci ne finisse privée de sens, comme cette initiative européenne dont l’intitulé ne veut strictement rien dire.

Juristes pour l’enfance refuse que notre droit cautionne les atteintes aux droits des femmes et des enfants sous prétexte que d’autres pays les tolèrent, et se rende ainsi complice de ces pratiques.

En tout état de cause, l’Union n’a pas à légiférer sur la reconnaissance transfrontière de la filiation.

Juristes pour l’enfance demande donc le retrait de cette initiative européenne.

La Marche pour la Vie dénonce l’avortement sans limite

Communiqué de La Marche pour la vie :

L’Assemblée Nationale a voté aujourd’hui une loi avec un article unique pour constitutionnaliser l’avortement, indiquant  que « La loi garantit l’effectivité et l’égalité d’accès au droit à l’interruption volontaire de grossesse », ceci dans le cadre d’un délai d’au moins 14 semaines, et sans intégrer de délai de réflexion.

La Marche pour la Vie dénnonce avec force ce vote qui n’a pas enregistré de réelle opposition. Si le Modem, Renaissance et la NUPES et les autres partis de gauche ont voté ce texte à la quasi unanimité des présents, le RN s’est distingué par son soutien (38 pour, 23 contre, 13 abstentions), et la mobilisation de LR a été très modeste (13 pour, 7 contre, 2 abstentions).

Il est regrettable que toute critique de la loi Veil n’ait été portée par aucun des députés présents, qui ont pour les plus résistants souligné « l’équilibre de la loi Veil », alors que celle-ci ouvrait déjà la porte à toutes les dérives et transgressions, et était en elle-même foncièrement mauvaise.

En votant en faveur de l’avortement dans la Constitution, les députés souhaitent intégrer dans nos textes fondamentaux le droit de faire mourir un membre de l’espèce humaine. Cela menacerait directement l’objection de conscience du corps médical et ouvrirait la porte à l’avortement à la demande jusqu’au terme de la grossesse, tout en ayant de terribles conséquences sur les mesures de protection de l’enfant à naître.

Nous en appelons à la sagesse du Sénat pour rejeter ce texte, ce qui en permettrait un renvoi définitif.

Nous demandons que la protection de la vie humaine, de la conception à la mort naturelle, devienne une grande cause nationale.

Dans notre “République une et indivisible”, un taureau a-t-il plus de droit qu’un embryon ?

Le député Aymeric Caron a presque déclaré hier à l’Assemblée nationale :

Les sévices sur les embryons ne sont acceptables nulle part dans notre République une et indivisible. (Mme Sophia Chikirou applaudit.) Ils ne sont acceptables nulle part dans un pays qui se veut un phare en matière de droits humains et de respect du vivant. Certains prétendent que l’embryon ne souffre pas dans le ventre de sa mère.

Vous aurez compris que j’ai remplacé “animaux” et “taureau” par embryon… Le texte original, issu du débat autour de la proposition de loi pour abolir la corrida, est le suivant :

Les sévices sur les animaux ne sont acceptables nulle part dans notre République une et indivisible. (Mme Sophia Chikirou applaudit.) Ils ne sont acceptables nulle part dans un pays qui se veut un phare en matière de droits humains et de respect du vivant. Certains prétendent que le taureau ne souffre pas dans l’arène. 

Il faut garantir le droit de tuer les bébés et interdire de tuer des taureaux. Telle est leur civilisation. La proposition de loi sur la corrida a finalement été retirée, faut de temps pour examiner les centaines d’amendements… Il y a quand même une priorité absolue.

Les députés russes votent l’interdiction de la promotion des « relations sexuelles non traditionnelles »

Tandis que le lobby LGBT tente de faire de la coupe du monde de foot un tremplin pour sa propagande, les députés russes ont voté jeudi plusieurs amendements élargissant le champ d’application d’une loi interdisant la propagande LGBT+.

Cette loi interdit désormais de «faire la promotion de relations sexuelles non-traditionnelles» auprès de tous les publics, dans les médias, sur Internet, dans les livres et dans les films.

«Promouvoir les relations sexuelles non-traditionnelles est interdit (…) Une interdiction de la promotion de la pédophilie et du changement de genre a également été introduite», a déclaré dans un communiqué le chef de la chambre basse du Parlement (Douma), Viatcheslav Volodine. Afin de «protéger nos enfants et l’avenir de ce pays contre les ténèbres répandues par les Etats-Unis et les pays européens», ce «délit» est également passible de lourdes amendes qui «s’élèvent à 10 millions de roubles» (environ 160.000 euros).

Le président russe Vladimir Poutine doit encore signer le texte de loi, après la validation de la chambre haute du Parlement, le Conseil de la Fédération pour les formalités administratives.

Manifestation contre la GPA, que l’UE veut imposer

A la veille de la Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, La Manif pour Tous était de retour dans la rue : l’UE veut imposer, en douce, la GPA et d’autres mesures sociétales à tous les Etats membres, sous le prétexte de la libre circulation des personnes.

 

32 résistants à la culture de mort

Seulement ou encore 32 députés ont osé voter NON à l’inscription de l’avortement dans la Constitution.

Rappelons qu’il y a 577 députés. 369 ont voté.

Détail des noms à suivre.

Groupe RN:

  • Bénédicte Auzanot
  • Philippe Ballard
  • Christophe Barthès
  • Christophe Bentz
  • Emmanuel Blairy
  • Frédéric Boccaletti
  • Roger Chudeau
  • Caroline Colombier
  • Hervé de Lépinau
  • Frank Giletti
  • Géraldine Grangier
  • Marine Hamelet
  • Laure Lavalette
  • Marie-France Lorho
  • Nicolas Meizonnet
  • Pierre Meurin
  • Lisette Pollet
  • Stéphane Rambaud
  • Angélique Ranc
  • Julien Rancoule
  • Laurence Robert-Dehault
  • Béatrice Roullaud
  • Emeric Salmon

Groupe LR:

  • Anne-Laure Blin
  • Xavier Breton
  • Josiane Corneloup
  • Philippe Gosselin
  • Patrick Hetzel
  • Marc Le Fur
  • Jérôme Nury

Groupe LIOT:

  • Nathalie Bassire

Non inscrits:

  • Emmanuelle Ménard

(voir plus de détails ici)

C’est le droit de ne pas avorter qu’il faut protéger!

De Roland Hureaux, essayiste:

A été soumise au Parlement une proposition de loi tendant à inscrire le « droit » à l’avortement dans la Constitution. Quoique le Sénat l’ait rejetée, elle reste dans le circuit.

Notons d’emblée que cette proposition est rigoureusement contraire à la position de Simone Veil, laquelle a répété à plusieurs reprises que l’avortement ne saurait être un droit, seulement un recours d’exception pour faire face à certaines situations notamment « de détresse ».  La loi qu’elle avait fait voter le 17 janvier 1975 affirmait le droit à la vie à l’article 1. La gauche a depuis lors largement dénaturé cette loi, en supprimant toute mention du droit à la vie, la notion de détresse et le délai légal  a été  remonté à la sauvette par la loi du 2 mars 2022 , promue par Macron, de 12 à 14 semaines. Ce qui restait du délai de réflexion, 48 heures, a été  abrogé par la même loi.   Il ne suffit pas d’élever de statues à Simone Veil, encore ne faut-il pas tourner le dos à ses idées.

Derrière la constitutionnalisation, on voir poindre la suppression de toute condition, jusqu’au 9e mois  (avec l’horrible chirurgie à laquelle il donne lieu quand l’enfant est à terme,   qui ont a longtemps pratiquée et continue de l’être aux Etats-Unis). On peut aussi craindre  la suppression de la clause de conscience du personnel hospitalier, comme elle a été supprimée pour les pharmaciens.

Une campagne mondiale

Ces projets : constitutionnalisation, remise en cause toute restriction et de la clause de conscience n’ont pas été inventés par les Français.  Ils figurent dans l’agenda de différentes organisations internationales comme l’ONU (division de la population) ou l’OMS, noyautées par des groupes de pression comme le Planned Parenthood World-Population et appuyées par des   magnats comme George Soros ou Warren Buffet, qui partagent les objectifs malthusiens de tous ceux qui veulent réduire la population mondiale.   C’est sur l’ impulsion des mêmes que Macron a instauré en 2018,  en catimini,  des séances d’éducation sexuelle    (on se doute laquelle) aux enfants du primaire. Sur ces sujets, les Français ne sont plus que des exécutants.

Ce courant a été profondément atteint par la récente décision de la Cour suprême des Etats-Unis qui remet entre les mains des Etats le droit de règlementer à leur guise l’avortement, comme c’était le cas avant 1973. Il se peut que la proposition en débat  ( bien entendu inspirée par Macron)  ait été  sous-tendue par le désir de prendre leur revanche sur   la décision de la Cour suprême en prenant pour cible   un pays significatif comme la France.

Quand les promoteurs de la loi parlent de faciliter l’accès à l’avortement, ils brandissent des restrictions qui existeraient encore.  Encore le spectre de   la morale classique, dite naturelle, dont les promoteurs sont présentés comme de méchants souriciers à la Walt Disney dont la bigoterie le disputerait à la méchanceté.  Cette image, vieux fantasme d’un féminisme obsolète, n’a plus aucun sens depuis presque cinquante ans.

Une majorité d’avortements sous pression

Dans une société « libérale avancée » comme la France, c’est exactement le contraire : on peut penser que la majorité des avortements n’y sont pas volontaires.

La femme enceinte est rarement bien vue, surtout si elle a déjà des enfants.  Un modèle de couple à un ou deux enfants s’est imposé. Ceux qui s’en écartent semblent des excentriques, voire des irresponsables.

Il est rare que des femmes enceintes ne fassent pas l’objet de pressions ou de reproches.

Si elles ont moins de vingt ans, on leur dira qu’elles sont trop jeunes. Spécialement les parents (d’où l’absurdité des bien-pensants qui s’indignent qu’une autorisation parentale ne soit plus requise)  ; devant l’annonce d’une grossesse qu’elles n’auront pas planifiée elles-mêmes, certaines mères ou belles-mères peuvent être féroces.

Les plus portés aux pressions sont cependant  les pères de l’enfant à naître,  maris ou concubins, affolés par la nouvelle responsabilité que la grossesse implique et à laquelle rien ne les a préparés : plus que de la liberté des femmes, l’avortement est, en bien des cas, l’indicateur de  la lâcheté des hommes.

Aussi féroce est le monde du travail.   Quoiqu’un licenciement pour motif de grossesse soit illégal, il sera rarement affiché comme tel mais la jeune femme pourra, plus que d’autres, craindre de se trouver dans le prochain train de licenciements, voire de faire l’objet d’un harcèlement professionnel. Les pressions ne viennent pas que des employeurs mais aussi des collègues qui peuvent craindre une surcharge de travail pendant le congé de maternité et qui supportent mal un comportement qui paraît de plus en plus déviant. Ces pratiques montrent le caractère obsolète de la devise  «  Travail, famille, patrie ». Dans le monde réel,   le travail (disons l’entreprise) est bien souvent le principal ennemi de la famille – et de l’enfant.  Chez certains grands consultants, une femme cadre, au mépris des lois, n’est reçue comme partner que si elle s’engage à ne plus avoir d’enfants.

Pour se donner bonne conscience, les harceleurs diront que les femmes enceintes mettront au monde un pollueur de plus et agissent donc contre l’intérêt de la planète. Sans considérer que ce n’est pas vraiment la natalité qui menace l’Europe.

Si les pressions directes sont exceptionnelles, il y aura des remarques déplacées, des moqueries, des pointes sournoises qui feront craindre à certaines femmes d’avouer leur grossesse, voire de s’y engager.

Le monde médical qui devrait protéger la femme enceinte est souvent le lieu où on la décourage surtout si la femme est trop âgée, a déjà, juge-t-on, trop d’ enfants ou a un enfant qui pourrait être handicapé.

Une anecdote récente : une aide soignante enceinte descendant l’escalier d’un grand hôpital parisien. Derrière elle deux pontes qui disent assez fort  pour qu’elle entende : « Les femmes enceintes, il faudrait les pousser dans l’escalier, pour quelles ne viennent plus perturber les tableaux de service ». On se permet aujourd’hui à l’égard des femmes enceintes, ce que la société ne permet plus vis-à-vis des homosexuels, des gens de couleur, ni de personne. Un renforcement de la protection juridique des femmes enceintes est plus qu’urgente.

Les comportements que nous dénonçons sont d’autant plus lâches que la femme enceinte est dans une période de vulnérabilité physique et morale.

Il est absurde et faux d’opposer les pro-life et les pro-choice car la décision d’avorter ne résulte pas dans bien des cas d’un choix libre mais de la pression, de l’entourage ou de la nécessité financière.  Toutes les femmes n’ont pas la capacité de résister à des pressions indiscrètes.

L’importance de l’entourage

Une femme dont tout l’entourage accepte la future naissance n’avortera pas et , à l’inverse, bien peu auront la force de résister si tout leur entourage désapprouve leur grossesse.  Ce genre de pressions est sans doute une des pires violences faites aux femmes que l’on se garde bien de dénoncer.

Ce dont nous parlons, ce sont des réalités, de la femme réelle, de l’enfant réel.

Pour les ultraféministes (distinctes des féministes qui se préoccupent vraiment du bonheur des femmes), la femme est une entité purement idéologique. La liberté qu’elles revendiquent est purement abstraite.  Le résultat est, selon l’expression de Hayek qui vaut pour toutes les démarches idéologiques : « un effet contraire au but poursuivi ». Des femmes plus libres en principe, moins libres et souvent soumises à d’odieuses contraintes dans la réalité.

Cela vaut pour tout ce qui est idéologique. Un grand malheur de notre temps est que les réformes, en tous domaines, sont faites à partir d’idées abstraites : par exemple en matière d’éducation, le projet d’une égalité abstraite qui conduit à une plus grande inégalité concrète.

N’hésitons pas à le dire, la proposition de loi que soutient le  gouvernement sur l’avortement, à mille lieux du pragmatisme de la loi Veil, est contraire aux intérêts des femmes, des femmes réelles.

Grand succès contre la GPA devant la Cour de cassation

En attendant la manifestation de ce soir, voici une victoire des Juristes pour l’enfance :

Hier 23 novembre 2022, la Cour de cassation a donné raison à Juristes pour l’enfance qui demandait à OVH, société d’hébergement de sites internet, de rendre inaccessible sur le territoire français un site espagnol proposant aux Français des prestations de mères porteuses (Cour de cassation, 1ère chambre civile, 23 novembre 2022, n° 21-10.220).

En effet, en vertu de l’article 6 I-2 de la loi pour la confiance dans l’économie numérique (LCEN), l’hébergeur mis en demeure de retirer des contenus illicites engage sa responsabilité s’il ne le fait pas promptement.

Certes, les hébergeurs ne peuvent pas vérifier tout ce qui est publié par les sites qu’ils hébergent. C’est pourquoi la loi de 2004 pose un principe d’irresponsabilité de l’hébergeur quant au contenu des sites hébergés. Cependant, cette irresponsabilité cesse lorsque l’hébergeur a connaissance de l’activité ou de l’information illicite et qu’il n’agit pas pour retirer ces informations ou en rendre l’accès impossible.

Or, la société OVH avait été mise en demeure par Juristes pour l’enfance de rendre inaccessible le site litigieux, et était ainsi informée du caractère illicite.

Mais, le Conseil Constitutionnel ayant précisé (décision du 10 juin 2004) que la responsabilité de l’hébergeur ne peut être engagée que si l’information dénoncée comme illicite présente « manifestement » un tel caractère, le litige portait sur le point de savoir si le contenu du site de la société Subrogalia était « illicite » ou « manifestement illicite ».

La Cour de cassation approuve dans cette décision la Cour d’appel d’avoir constaté le caractère « manifestement illicite » d’un site adressé aux Français et proposant des prestations de gestation pour autrui :

« Ayant, par motifs propres et adoptés, relevé

  • que les informations contenues sur le site internet de la société espagnole étaient accessibles en français,
  • que la société Subrogalia y affirmait travailler avec des clients de quatre pays dont la France
  • et que le public français était la cible du site,

la cour d’appel en a exactement déduit que le site internet litigieux était manifestement illicite en ce qu’il contrevenait explicitement aux dispositions, dépourvues d’ambiguïté, du droit français prohibant la GPA et qu’il avait vocation à permettre à des ressortissants français d’avoir accès à une pratique illicite en France ».

Juristes pour l’enfance se félicite de cette décision qui affirme le caractère manifestement illicite d’un site proposant au public français des prestations de GPA.

En effet, c’est la complaisance des pouvoirs publics qui permet aux sociétés étrangères de GPA de venir en France proposer aux Français leurs prestations de GPA : cette décision permettra à Juristes pour l’enfance d’intensifier son action contre les autres sites, et ouvre une brèche dans l’impunité dont bénéficient jusqu’à présent les marchands de GPA, qui exploitent la misère des femmes étrangères et la souffrance des Français sans enfants.

Les vrais défenseurs des femmes sont ceux qui s’engagent pour leur sécurité, leur liberté, leur dignité

Communiqué commun du CNIP, du Mouvement Conservateur et de VIA | la voie du peuple :

Alors que le risque sécuritaire n’a jamais été aussi élevé pour les femmes en France, et que la démographie des Français est en baisse inquiétante depuis 10 ans, les partis politiques Renaissance, La France Insoumise et le Rassemblement National, préfèrent affronter des périls imaginaires et verser dans la surenchère en introduisant le droit à l’avortement dans la Constitution. Les Républicains, quant à eux, sont divisés sur le sujet.

Cette débauche d’énergie parlementaire consacrée à ce projet superflu est indécente et scandaleuse. L’avortement est déjà protégé par la loi en France. En revanche, la liberté des femmes est dans les faits la dernière des préoccupations d’un gouvernement qui ne se soucie nullement de les défendre contre les agresseurs récidivistes, les violeurs, ceux qui veulent leur imposer la charia et, pas loin de nos frontières, les marchands d’utérus.

Les vrais défenseurs des femmes sont ceux qui s’engagent pour leur sécurité, leur liberté, leur dignité et la pleine possibilité pour elles de s’accomplir comme femmes, notamment en portant et en accueillant un enfant.

Nous appelons les parlementaires à ne pas se tromper de combat. En France, les femmes ont la liberté d’avorter, mais pas toujours celle d’aller au bout d’une grossesse, notamment quand elles subissent des pressions morales ou économiques. Nombre d’entre elles se résignent à l’avortement, parce qu’aucun accompagnement ne leur est proposé alors qu’elles souhaiteraient aller jusqu’au terme. Il est inacceptable d’entendre encore en France, en 2022, ces terribles paroles : “Je voudrais bien le garder mais je ne peux pas”.

La constitutionnalisation de l’avortement est utilisée comme arme de division massive des Français

Marion Maréchal, vice-présidente exécutive de Reconquête!, s’oppose à la proposition de loi visant à «protéger et garantir le droit fondamental à l’IVG et à la contraception» en l’inscrivant dans la Constitution :

En France, le sujet de l’avortement est un tabou. Il s’agit même du tabou politique absolu. «Mon corps, mon choix» n’est pas un simple slogan, c’est un commandement du décalogue progressiste.

Interroger la volonté de la gauche d’assouplir toujours plus le cadre légal de l’IVG est déjà un blasphème. Il ne s’agit plus de débattre sur des arguments politiques mais de bien participer à une compétition de vertus morales. Si vous êtes contre la constitutionnalisation de l’avortement, vous êtes contre la liberté des femmes, ainsi se résument les termes du débat public.

Les sujets dits sociétaux permettent à la gauche d’engranger des victoires politiques sans avoir à livrer bataille, car les opposants ont depuis longtemps baissé les armes par peur ou par démagogie.

Pourquoi s’épuiser sur les questions sociales ou économiques quand la politique outre-Atlantique fournit des idéologies en kit, prêtes à être calquées en France, et qui permettent de diaboliser l’adversaire à peu de frais. L’importation de l’idéologie woke, de ses délires et de sa violence, est un exemple édifiant de cette singerie. Il est tellement plus glorifiant de s’occuper des minorités LGBTQ+, «racisées» ou musulmane, de lutter contre le «patriarcat» que de se soucier du pauvre ou du déclassé. L’occasion était trop belle pour la gauche de sauter sur la retentissante jurisprudence de la Cour suprême américaine pour fabriquer le récit d’un acquis potentiellement menacé en France et souffler sur les braises d’un sujet douloureux et brûlant.

Il est plus facile de revenir en boucle, tel un disque rayé, sur l’avortement que de traiter les problématiques des femmes d’aujourd’hui, de la précarité des familles monoparentales, à la difficulté de concilier vie professionnelle et familiale faute de crèche, en passant par l’insécurité croissante.

Il faut oser le dire: la constitutionnalisation de l’avortement est une aberration politique et juridique.

D’abord, car l’IVG n’est pas un «droit» à proprement parler. Il est une règle dérogatoire au principe de «respect de tout être humain dès le commencement de la vie». Tel était l’esprit de la loi défendue par Simone Veil.

L’ériger en droit opposable à tous, c’est condamner le principe même de limites et de garde-fous comme, par exemple, la liberté de conscience des personnels de santé ou le délai légal. Fixé aujourd’hui à trois mois et demi, alors que le passage de l’embryon au fœtus humain est déjà opéré, pourquoi ce «droit» ne pourrait-il s’exercer jusqu’à la veille de la naissance comme cela fut déjà proposé par amendement il y a quelques mois?

Ensuite car il est légitime de rechercher un équilibre dans cette situation très particulière qui implique une femme, sa liberté et ses choix, mais aussi une vie humaine en formation. Ces deux corps distincts qui exigent de nous le respect de leur dignité intrinsèque.

Il est certain que la ligne est floue entre la dimension personnelle et intime de cet acte et ce qui relève de nos valeurs collectives en tant que communauté politique, que le chemin est escarpé entre la rationalité scientifique et la conscience, que la frontière est difficile à tracer entre les critères de qualification juridique d’une personne et la réalité biologique de son existence.

Ne soyons pas dupes, le retour de ce sujet à l’Assemblée n’a pas pour objectif de servir la cause des femmes. Il est utilisé comme arme de division massive des Français, pour servir l’agenda politique des uns et diaboliser les autres.

Voilà une raison supplémentaire de ne pas l’inscrire dans la Constitution. La provocation ne peut être le moteur d’une réforme de notre pacte social. Il contient les règles essentielles de la vie politique, du fonctionnement de nos institutions mais aussi les droits fondamentaux qui permettent une vie en société selon les principes de la démocratie et de l’État de droit.

Il n’a pas vocation à être le réceptacle de coups politiciens, des revendications individuelles du moment ou le terrain de jeu de l’activisme des minorités.

Chacun doit mesurer les dérives potentielles contenues dans cette démarche de constitutionnalisation de l’IVG. Graver aujourd’hui dans le marbre de la Constitution un «droit» à l’avortement, ou simplement la loi actuelle, c’est ouvrir la porte à tous les excès, comme demain la demande d’inscrire le «droit» à la PMA sans père ou encore, pourquoi pas, celui de changer de sexe.

Un responsable politique digne de ce nom et tendu vers le bien commun ne peut que réfléchir et agir avec prudence dans ce domaine. Et si la droite ne s’interdisait pas, pour une fois, de défendre des convictions et de le faire avec courage?

Cinq pays pourraient voir les chrétiens disparaître

Dans son rapport sur la liberté religieuse dans le monde, l’Aide à l’Eglise en Détresse souligne que cinq pays pourraient bien voir les chrétiens disparaître de leur population : Nigéria, Afghanistan, Chine, Iran et Maldives.

La liberté religieuse est bafouée dans près d’un tiers des pays de la planète (31,6 %), où vivent les deux tiers de la population mondiale, soit 5,2 milliards de personnes. Les pires violations ont lieu dans certains des pays les plus peuplés au monde comme la Chine, l’Inde, le Pakistan, le Bangladesh et le Nigeria.

Une certaine persécution, dite « diffuse », prend de l’ampleur. L’essor de nouveaux « droits » ou normes culturelles, inscrites dans la loi, entraînent un conflit profond entre les droits individuels à la liberté de conscience et de religion et les obligations légales.

Un avion pour renvoyer deux immigrés

Interrogé mardi à l’Assemblée nationale sur le sort des 234 immigrés de l’«Ocean Viking», le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a affirmé qu’un «avion est parti» avec plusieurs d’entre eux à son bord.

Selon une information de BFMTV, confirmée au Figaro par Beauvau, il s’agit de deux Maliens qui ont pris un vol mardi en direction de Bamako.

Deux.

L’OQTF du jour

A Paris, une femme ayant fait un malaise a été emmenée à l’hôpital, où elle a été violée aux urgences. Elle porte plainte contre l’hôpital Cochin. Le suspect identifié est un immigré jordanien sous double OQTF connu sous 13 identités.

Il a été arrêté plusieurs fois pour vols, recel, usage de drogue. Il a également été suspecté de viol sur mineure en Seine-et-Marne en 2020 mais l’affaire a finalement été classée sans suite. Arrivé en France illégalement en 2019, il a déjà fait l’objet deux ordonnances de quitter le territoire français (OQTF), dont la dernière remonte au mois de juillet.

Tyrannie vaccinale, dépopulation et transhumanisme

Nous avons déjà évoqué le médecin et chercheur britannique Dr Mike Yeadon, ancien vice-président et directeur scientifique de Pfizer, hostile à la vaccination contre le COVID.

Le 21 novembre il a pris la parole à l’assemblée du Conseil mondial de la santé. Il a dit de nouveau que

« la tyrannie totalitaire et très probablement la dépopulation sont dans l’esprit de la bande de personnes maléfiques qui dirigent l’escroquerie appelée pandémie de Covid-19 ».

Et il a appelé ses auditeurs à lutter contre cette tyrannie en plusieurs étapes.

  • La première est d’informer tous ceux que l’on peut contacter, et pour ce faire de se renseigner soi-même, de connaître les mensonges afin de pouvoir les dénoncer.
  • La deuxième est de refuser l’identification numérique obligatoire :

« Si un nombre suffisant d’entre nous refusent simplement et croisent les bras, alors ils ne pourront pas réussir, mais ils rendront les choses incommodes. Refusez donc l’identification numérique obligatoire, même si cela vous incommode. Si l’on vous dit, par exemple, que nous manquons de viande et d’œufs, et que nous devons introduire un système de rationnement, auquel vous ne pourriez accéder qu’avec une identification numérique, je vous suggère fortement de le rejeter et de ne pas avoir de viande et d’œufs. Je vous promets que si vous laissez faire ça, ce sera pas de viande et d’œufs aujourd’hui, pas de nourriture demain, et rien du tout l’année prochaine. »

  • La troisième étape est de « refuser les vaccins génétiques » :

« Je ne fais désormais confiance à aucun produit de cette industrie qui a été récemment approuvé, et ce parce que j’ai peur que les régulateurs des médicaments soient partout corrompus. »

  • La quatrième étape consiste à refuser les monnaies numériques des banques centrales (CBDC). Il explique la différence entre l’utilisation d’une carte de crédit ou de débit et une CBDC :

« Lorsque vous payez quelque chose avec une carte de débit ou de crédit, l’ordinateur du commerçant ne fait que demander : Ce titulaire de carte est-il solvable ? Il n’envoie pas tout l’inventaire de ce que vous achetez à un ordinateur central. Il demande simplement : Avez-vous 90 $ ou 100 £ pour la transaction ? Avec les monnaies numériques, en revanche, ils vérifient : Mike a-t-il déjà mangé trois saucisses cette semaine ? Est-il trop loin de son domicile ? A-t-il dit du mal du gouvernement ? Et cela peut être fait en temps réel, d’où la nécessité de la 5G, de sa bande passante et de sa vitesse. »

  • La cinquième mesure consiste à lutter contre la suppression de l’argent liquide. Yeadon a exhorté ses auditeurs à « faire toutes les transactions que vous pouvez » avec de l’argent liquide – « même si vous sacrifiez le 1% de remboursement sur votre carte, qui est le pot-de-vin pour vous garder accroché à ce système ».

Pour les élites, ajoute-t-il, il ne s’agit pas seulement d’argent et de contrôle : elles ont également intérêt à réduire « la taille de la population humaine ».

« Je pense à ces très anciennes fondations avec lesquelles de riches familles ont travaillé, vous savez, des gens qui ont une vision qui est d’amener le monde dans cette direction du totalitarisme, du transhumanisme et de la dépopulation. Et progressivement, sur une longue période, probablement par le biais du FEM et de quelques autres acronymes de trois et quatre lettres, ils ont carrément planté des gens, des gens qui les soutiennent, ils les ont plantés à des postes dans les grandes entreprises, dans les gouvernements, dans les universités et les médias. »

Michael Yeadon a déclaré qu’il pense maintenant qu’il est possible que les injections Covid fassent « partie de la réduction de la population », et que la « pandémie » était planifiée bien avant qu’elle ne se produise.

« Et j’ai des preuves absolues, que vous pouvez trouver en ligne, pour au moins 25 ans de planification, de mesures de contrôle des pandémies virales. Ces choses vont de pair avec le changement climatique et une prétendue surpopulation. »

Un pognon de dingue

Le gouvernement a débloqué un « financement exceptionnel » d’environ trois millions d’euros pour aider les départements qui ont accueilli en 2021 davantage de mineurs isolés étrangers que l’année précédente, selon un arrêté publié ce mardi au journal officiel.

Ce financement supplémentaire « est fixé à 6 000 euros par jeune pour 75 % des jeunes supplémentaires pris en charge par l’aide sociale à l’enfance » des départements concernés.

Les veillées pour la Vie c’est ce week-end !

Nous entrons dans le temps de l’Avent , l’occasion de venir prier pour la Vie. De nombreuses veillées pour la Vie sont organisées en France (et au delà ) , vous pouvez trouver la liste des veillées sur : https://www.veilleespourlavie.life/

Façes aux menaces contre la vie, veillons et prions !

L’avortement n’est pas un droit constitutionnel

Communiqué d’Alliance Vita :

Constitutionnaliser le « droit à l’interruption volontaire de grossesse »

Un faux débat

L’Assemblée nationale examine demain la proposition de loi de LFI (La France Insoumise) prévoyant que « Nul ne peut porter atteinte au droit à l’interruption volontaire de grossesse et à la contraception. La loi garantit à toute personne qui en fait la demande l’accès libre et effectif à ces droits. » Alliance VITA dénonce un faux débat.

Depuis le début de cette législature, l’idée s’est répandue chez certains politiques qu’il faudrait modifier la Constitution en écho à la décision de la Cour Suprême des États-Unis du 24 juin 2022.

La situation en France est pourtant radicalement différente de celle des États-Unis. Dans ce pays il n’y a pas de loi fédérale régulant l’avortement. L’arrêt de la cour suprême renvoie désormais la législation de l’avortement aux Etats fédérés. En France comme dans de nombreux autres pays, l’avortement est encadré par des lois votées par le Parlement.

Dans notre pays, le nombre d’IVG demeure à un niveau élevé avec 223 300 interruptions volontaires de grossesse (IVG) enregistrées en 2021 et un taux record de recours (15,5 IVG pour 1000 femmes âgées de 15 à 49 ans en 2021).

Le faux débat autour de la constitutionnalisation occulte la réalité de l’IVG aujourd’hui. Non seulement le dernier rapport de la DREES montre que le taux global de recours à l’IVG a tendance à augmenter, mais l’organisme a également établi en 2020 que ce sont les femmes les plus pauvres qui avortent le plus souvent (rapport 2020). L’IVG s’avère ainsi un marqueur d’inégalités sociales qui devrait alerter les pouvoirs publics.

Des études récentes montrent aussi des liens entre les violences conjugales et les interruptions volontaires de grossesse à répétition. En France, le lien entre IVG et violences demeure cependant peu exploré :  très peu de médecins posent systématiquement la question des violences aux femmes réalisant une IVG[1]. Or, on sait que pour 40 % des 201 000 femmes concernées chaque année par les violences du conjoint, celles-ci ont débuté à la première grossesse.

Par ailleurs, inscrire un droit inconditionnel à l’avortement dans la constitution pourrait faire sauter le cadre législatif actuel et conduire à un accès illimité à l’IVG. On peut craindre qu’il devienne alors possible d’exiger une IVG jusqu’à son terme ou en raison du sexe.

Ces gesticulations politiciennes occultent la réalité de ce que vivent les femmes : la nécessité est plus que jamais à la prévention de l’avortement et à permettre à celles qui le souhaitent de poursuivre leur grossesse.

Manifestation à Paris contre la GPA

La manifestation aura lieu à l’intersection entre le boulevard des Invalides et la rue de Grenelle dans le VIIe arrondissement de Paris. Métro : 8, 13 arrêt Invalides RER : C arrêt Invalides

Rendez-vous jeudi 24 novembre à 19h !

Mobilisons-nous contre la constitutionnalisation de l’avortement !

Actions proposées par la Marche pour la vie, dont la prochaine Marche aura lieu le 22 janvier 2023 :

Chers amis,

Deux propositions de loi des groupes parlementaires Renaissance et France Insoumise pour constitutionnaliser l’avortement ont été votées très récemment par la Commission des Lois de l’Assemblée nationale, sans qu’il n’y ait eu de réelle opposition à ce stade. Celles-ci doivent être examinées et votées en séances publiques les 24 et 28 novembre prochains.

Nous vous invitons à écrire aux députés de votre département pour manifester respectueusement votre refus d’une telle inscription dans la Constitution.

Madame la députée, Monsieur le député,

Vous allez bientôt examiner à l’Assemblée nationale deux propositions de loi pour constitutionnaliser l’IVG.

L’avortement ne doit pas devenir un droit constitutionnel, car il aurait alors une valeur supra législative et n’aurait plus aucune limite légale.

Cela menacerait directement la clause de conscience des médecins et ouvrirait la porte à l’avortement à la demande jusqu’au terme de la grossesse.

L’avortement ne peut être considéré comme un droit constitutionnel car il ne vise pas un bien en soi. Le seul et unique droit supérieur qui existe dans ce domaine c’est le droit « au respect de l’être humain dès le commencement de sa vie » (Article 16 du code civil, dit « d’ordre public » posé en préambule du chapitre consacré à l’avortement dans le code de la santé publique).

De tels projets auraient des conséquences terribles sur la protection de l’enfant à naitre.

Je vous demande donc de vous opposer à ces propositions inutiles et dangereuses.

Nous avons besoin au contraire dans notre pays du déploiement de politiques de prévention pour réduire l’échec de l’avortement et permettre d’accueillir la vie, et nous vous sollicitons pour y contribuer.

Je vous prie de croire Madame la députée, Monsieur le député en l’expression de mes sentiments respectueux.

Il est essentiel de pouvoir écrire rapidement et nous vous remercions de votre action en ce sens.

Pour trouver les coordonnées de votre député:

https://www2.assemblee-nationale.fr/recherche-localisee/formulaire

Les coordonnées mail du député que vous sélectionnez sont une fois que vous avez cliqué sur sa photo, à droite de celle-ci, contact , écrire à…

Le sujet de la Constitutionnalisation de l’avortement et de l’euthanasie seront des sujets centraux de la prochaine Marche pour la Vie qui aura lieu à Paris le dimanche 22 janvier prochain et que nous avons commencé à préparer avec toutes nos équipes.

Pour la bonne préparation de la Marche pour la Vie, vous pouvez nous aider en faisant un don don sur https://enmarchepourlavie.fr/faire-un-don/

Merci de votre soutien, et à très bientôt !

Nicolas Tardy-Joubert

Président de la Marche pour la Vie

Un droit à faire mourir un membre de l’espèce humaine ?

Tribune dans Valeurs Actuelles de Nicolas Tardy-Joubert, président de la Marche pour la vie, à propos de la constitutionnalisation de l’avortement, qui ouvrirait la voie à une pratique de l’avortement sans aucune limite :

Deux propositions de loi portées par les groupes parlementaires Renaissance et La France Insoumise ont été votées récemment par la Commission des Lois de l’Assemblée nationale pour constitutionnaliser l’IVG, sans qu’il n’y ait eu de réelle opposition à ce stade. Ces propositions seront débattues et soumises au vote solennel les 24 et 28 novembre prochains. Pour être adoptées, il faudrait ensuite un vote identique entre les deux chambres, puis un référendum populaire.

Pour ses promoteurs, l’affaire est loin d’être gagnée. Ce coup politique est un coup de boutoir idéologique, que rien ne justifie. Le Sénat a de son côté fait preuve de sagesse, en rejetant un texte similaire le 19 octobre dernier. Alors que notre pays se débat dans une crise économique, sociale, énergétique, sécuritaire, la priorité des députés serait de constitutionnaliser l’IVG qui n’est en rien menacé dans la société Française. Il y est même enkysté et aucune politique de prévention n’est réellement déployée pour en réduire le drame, et les conséquences démographiques ou de santé publique.

L’avortement ne doit pas devenir un droit constitutionnel, car il aurait alors une valeur supra-législative et n’aurait plus aucune limite légale. En inscrivant l’avortement dans la Constitution, et donc estampillé comme droit fondamental, le droit de faire mourir un membre de l’espèce humaine serait reconnu. Ce serait une terrible ignominie morale et politique. Cela menacerait aussi directement l’objection de conscience du corps médical et ouvrirait la porte à l’avortement à la demande jusqu’au terme de la grossesse.

Or, un droit fondamental vise à garantir la faculté pour une personne d’agir pour son bien en tant que personne humaine. L’avortement ne peut être reconnu comme un droit fondamental, car il ne vise pas un bien en soi. Détruire une vie humaine, même à son commencement, ne pourra jamais être un acte positif, quoi que certains veuillent faire croire ou revendiquent. Le seul et unique droit supérieur qui existe dans ce domaine c’est le droit au respect de l’être humain dès le commencement de la vie.

Ces propositions de loi entraineraient de terribles conséquences sur la protection de l’enfant à naître. L’opposition parlementaire se soumettra-t-elle à une idéologie libertaire et destructrice ? Elle doit être capable, espérons-le, de rejeter ce texte inique, inutile et dangereux dont la France n’a pas besoin. Même si nous avons de quoi être inquiets, compte tenu du rapport des forces à l’Assemblée nationale, le Sénat, espérons-le, saura stopper ce délire.

Ces propositions de loi sont un véritable cheval de Troie pour la destruction de notre civilisation. Sur un plan médical, celle-ci est basée sur le serment d’Hippocrate qui date du IVe siècle avant JC, et les valeurs chrétiennes qui ont fait notre pays depuis 2000 ans, condamnent sans appel l’élimination des plus faibles, donc de l’embryon dans le sein de sa mère. Faut-il rappeler à nos députés qu’il n’est licite en aucun cas de participer à une campagne d’opinion ni de donner son suffrage à des lois intrinsèquement injustes, comme celles qui admettent l’avortement ou l’euthanasie ?

La priorité pour nos parlementaires qui voudront faire œuvre d’humanité, sera de rejeter sans faillir ces textes et de mettre plutôt en œuvre des politiques de prévention pour réduire l’échec de l’avortement. Demandons-leur de s’engager sur un sentier de salubrité publique en instaurant une mission d’études parlementaires pour mieux comprendre les causes et les conséquences de l’avortement, et de prendre les mesures nécessaires à l’accueil de la vie. Notre pays en a grand besoin.

Ainsi, la protection de la vie humaine, de la conception à la mort naturelle, pourrait devenir une grande cause nationale.

Le Grand remplacement n’existe pas, mais il prend le bus entre Aix-en-Provence et Marseille

Un chauffeur de bus a diffusé des versets du Coran à plein volume durant les 40 minutes de trajet entre Aix-en-Provence et Marseille. Atterrés, peu d’usagers ont osé réagir.

La Métropole Aix-Marseille-Provence a ouvert une enquête.

«C’est mon bus! Je fais ce que je veux. Si t’es pas content, tu descends», aurait lancé le conducteur à un usager lui demandant de stopper la diffusion.

Le conducteur n’est pas un agent de la Métropole, mais une jeune recrue d’un sous-traitant. Convoqué par son employeur, il donne une autre version des faits: il écoutait ces versets sur son téléphone, et ne se serait pas aperçu qu’il était encore allumé quand il l’a mis dans sa poche.

«Ce n’est pas quelqu’un de radicalisé, précise-t-on à la Métropole. Même si on peut se demander si imposer l’audition de sourates dans un car n’est pas déjà une forme de radicalisation… En tout cas, on a demandé qu’il ne conduise plus sur nos lignes le temps de l’enquête.»

Un retraité algérien s’inquiète :

« Cela me rappelle l’Algérie, avec le FIS. Les islamistes, ils passaient ça dans les bus. C’est interdit aujourd’hui en Algérie! Et j’entends ça ici! Il faut réagir. »

Les filles, premières victimes du “droit” à l’avortement

Najat Vallaud-Belkacem, ancienne ministre de l’Education nationale, aujourd’hui directrice France de l’ONG One, lance cette intox : « Une femme meurt toutes les neuf minutes d’un avortement non sécurisé ».

Ce chiffre est totalement FAUX.

Mais ce mensonge est l’occasion de rappeler qu’il manque 80 millions de femmes en Chine et en Inde selon l’association Human Rights Watch, en raison des avortements sélectifs contre les filles. Au niveau mondial, c’est 150 millions de femmes, toujours en raison des avortements sélectifs.

Et on nous dit que l’avortement est une chance pour les femmes ?

Manif pour tous : 10 ans de combat pour quel bilan ?

A la rencontre des militants de LMPT en Anjou à la veille d’une manifestation ce jeudi 24 novembre à Paris contre la GPA et “le projet de reconnaissance mutuelle de la parentalité” voulu par la commission européenne, Ludovine de la Rochère, présidente du mouvement, est l’invitée du 18/19 RCF Anjou.

L’occasion de la faire réagir sur le revirement du RN concernant l’inscription dans la constitution de l’IVG et de dresser un bilan des 10 années de combat sociétal. De nombreuses batailles perdues mais pour combien de petites victoires ?

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