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Emmanuel Macron et Saint-Simon

Interrogé dans Permanences, Frédéric Rouvillois estime qu’Emmanuel Macron est un héritier de Saint-Simon. Extrait :

Vous pouvez commander ou vous abonner à Permanences ici ou le retrouver chaque mois sur Le Club de la Presse.

​Dom Geoffroy Kemlin, nouvel abbé de Solesmes

​Dom Geoffroy Kemlin, 43 ans, a été élu, mardi 17 mai, à la tête de la congrégation bénédictine de Solesmes. Il succède à Dom Philippe Dupont, 75 ans, qui avait remis sa charge le mardi de Pâques.

Effets secondaires : les informations sortent

Une maman de 32 ans enchaîne les pathologies, les pertes de mémoires et les malaises qu’elle impute à sa deuxième dose de Pfizer. Avec son avocat, elle assignera prochainement la société américaine en justice dans le but d’obtenir réparation.

Le 12 juillet 2021, elle s’est faite injecter sa seconde dose de “vaccin”. Elle est en parfaite santé. Aucune maladie sous-jacente, génétique ou même des problèmes de santé préexistants. Pourtant, dans la foulée de sa deuxième dose,

“j’ai eu des sensations que je n’ai pas eu avec la première dose. Un goût métallique dans la bouche, des jours de fièvre, une fatigue qui s’est installée et non-récupérable, et des essoufflements”.

A partir de là, sa vie bascule. Une cascade de pathologies importantes s’abat sur elle : pyélonéphrite aiguë – une infection bactérienne du rein, malaise sur son lieu de travail, arythmie cardiaque, phlébectomies des veines profondes dans les jambes, incontinence totale. Elle subit deux opérations chirurgicales sous anesthésie générale les 5 et 19 novembre 2021.

Elle continue à enchaîner les malaises, les essoufflements, et à avoir des oppressions au niveau de la poitrine. On lui diagnostique une myocardite le 1er mars 2022. S’ajoutent à cela une grande fatigue, des problèmes neurologiques, une vingtaine de malaises, des maux de têtes, des pertes de mémoire des mécanismes de la vie quotidienne. Son cycle menstruel est aussi affecté : absence de règles depuis onze mois.

Elle a créé un comité fin mars sur Instagram à des fins d’informations “pour que l’ensemble des victimes d’effets secondaires liés au vaccin puisse se manifester”. Elle indique recenser “450 témoignages en moins de deux semaines et demie”.

La profession de foi, premier critère de communion

Dans la suite de sa série sur la communion, l’abbé de Massia écrit sur Claves :

[…] Si l’Église est une « expansion du Christ Dieu », la communion de l’Église aura une forme particulière, une dimension incarnée, visible et extérieure qui n’est en aucun cas accidentelle ou secondaire, mais qui découle de la nature même de l’Église que Jésus-Christ a voulu fonder comme société visible, hiérarchique, sacramentelle.

Les différents aspects de cette communion visible, présentés à plusieurs reprises par le Magistère[1], peuvent être ramenés à trois points : 1) communion dans la profession de la foi ; 2) communion dans la reconnaissance de la même hiérarchie ; 3) communion dans les mêmes sacrements[2]. On reconnaîtra ici les tria vincula (les trois liens, ou attaches) de saint Robert Bellarmin, selon lequel « l’Église est la communauté des Hommes rassemblés par la profession de la vraie foi chrétienne, et la communion des mêmes sacrements, sous le gouvernement des pasteurs légitimes et principalement de l’unique vicaire du Christ sur la terre, le pontife romain[3] ».

Ces trois liens renvoient aux trois titres du Christ, prophète, prêtre et roi, lui qui donne à son Église les trois missions d’enseigner, de sanctifier et de gouverner.

Nous regarderons dans cet article le premier « lien », la communion de la profession de foi, comme un prolongement extérieur et sensible de ce nous disions sur la communion dans la vérité dans l’article précédent ; dans les articles suivants, les deux autres liens.

1 – La communion dans la profession de foi et le symbole des apôtres

Le symbole, en grec σ́υμϐολον, dérivé du verbe συμϐ́αλλω (qui signifie « je joins »), était à l’origine un objet coupé en deux, permettant aux deux propriétaires de chacune des parts de se reconnaître instantanément, et de se réunir. Petit à petit, le mot symbole en est venu à désigner une réalité sensible, mais incomplète, qui nous renvoie vers ou signifie l’existence d’une autre réalité, invisible ou abstraite, qui « complète » le symbole[4].

Le « symbole » des apôtres, connu aussi sous le nom de Credo (je crois) assume cette double fonction : expression concrète de la foi qui, professée extérieurement, nous relie à Dieu ; et moyen de reconnaissance et d’union entre tous les chrétiens confessant la même foi[5]. Le pape Benoît XVI avait conscience du caractère tout à fait essentiel et même primordial de ce signe de communion qu’est la confession de foi commune, lui qui indiquait aux prêtres de l’Église patriotique de Chine souhaitant « revenir dans la pleine communion » :

 « Et, comme signe de la réconciliation espérée, je pense qu’il n’y a pas de geste plus significatif que celui de renouveler sous forme communautaire – à l’occasion de la journée sacerdotale du Jeudi saint, comme cela se fait dans l’Église universelle, ou dans une autre circonstance qui sera retenue plus opportune – la profession de foi, comme témoignage de la pleine communion retrouvée, pour l’édification du peuple saint de Dieu confié à votre soin pastoral, et à la louange de la Très Sainte Trinité[6] ».

On ne saurait donc minimiser l’importance de ce signe pour la communion de l’Église. Il ne s’agit pas de rentrer dans des comparaisons stériles pour savoir qui est « le plus en communion » ; mais nous ne pouvons cacher notre douleur et notre incompréhension lorsque l’on reproche à certaines communautés – qui essayent vaille que vaille de transmettre fidèlement la foi de Jésus-Christ – leur manque de communion, alors que l’Église que nous aimons traverse une crise profonde de l’expression de la foi, et que par endroits certaines vérités divines sont tues, diminuées voire même niées sans aucune réaction, blessant ainsi gravement et objectivement la communion. Devant un tel décalage, comme devant ce qui semble aujourd’hui se dérouler dans « l’Église d’Allemagne », le sensus fidei des chrétiens se révolte naturellement, et il est bien difficile de leur en tenir rigueur.

Car en vérité, on aura beau multiplier les signes, les gestes, les partages : aucune tentative de communion ecclésiale ne sera vraie, si elle n’est pas fondée sur la Vérité, qu’est le Christ. S’il manque la communion dans la foi, tous les autres signes seront des signes factices et mensongers.

Le chemin pour retrouver le véritable sens de la communion ecclésiale passe nécessairement par une valorisation renouvelée de la profession de foi, et peut-être, vu l’état dramatique de la situation, par des discussions doctrinales sur les points centraux de la foi, comme la doctrine du Salut universel par le Christ et l’Église, les fins dernières, la théologie eucharistique ou la mariologie, pour retrouver une communion réelle entre pasteurs et fidèles sur l’enseignement de Jésus-Christ ; sans quoi, les chrétiens ne se reconnaissent plus entre eux, le symbole est brisé, et le sentiment de n’avoir plus la même foi couvre l’Église d’obscurité. Si nous pouvions retrouver, entre chrétiens cette unité extérieure, proclamée, claire et lumineuse, sur les mystères de notre sainte foi, quelle joie ce serait ! Celle des ténèbres dissipées et d’une aube renaissante. Ce serait la preuve la plus éclatante de la communion.

A peine nommée, Elisabeth Borne se soumet au lobby LGBT : nous sommes prévenus !

Le tweet du nouveau premier ministre, Elisabeth Borne, le 17 mai à 18h00 est raccord avec ceux du RN :

 

Le RN à la remorque du politiquement correct

Le compte Twitter des Jeunes avec Marine Le Pen ne peut pas s’empêcher de publier un tweet homosexualiste. Les Jeunes avec Marine est dirigé par Aleksandar Nikolic, Président du groupe RN au conseil régional du Centre – Val de Loire, ancien militant du Parti communiste.

 

Jean-Philippe Tanguy, directeur adjoint de campagne de MLP, investi aux législatives dans une très bonne circonscription (la 4e de la Somme), ne peut pas s’empêcher d’en rajouter :

“Regardons ce qui se passe depuis 33 ans dans le paysage de nos villes. Notre France est défigurée”

L’ancien député-maire de Vénissieux André Gerin quitte le PCF et s’en explique en dénonçant l’islamo-gauchisme :

[…] Jean-Luc Mélenchon assure l’ambiguite ethnico-religieuse avec sa nouvelle démarche politique qu’il contribue à la victimisation des musulmans, une façon de les infantiliser et de les rendre passifs. Elle correspond de plus en plus à une forme identitaire à l’américaine.

Rappelons-nous un fait marquant : en novembre 2019, il participe à la marche contre l’islamophobie programmée par les organisations islamistes. C’est une démarche plus qu’inquiétante face à la France populaire, ouvriers, employés et tous les oubliés de la France périphérique et rurale, qui ont fait le choix de voter massivement pour Marine Le Pen ou de s’abstenir. A vouloir suivre cette stratégie, on voit bien que les questions sociales et l’appartenance de classe deviennent négligeables.

Avec l’actualité, le problème du burkini est revenu sur le devant de la scène. Je rappelle que le maire de Grenoble, Eric Piolle est un proche de Mélenchon. Il fait ainsi en sorte d’accélérer les accommodements avec les islamistes.

Il faut se rappeler 1989, à propos du foulard au collège de Creil. Devant le refus courageux du principal, le ministre Jospin se défausse et la gauche ferme les yeux. Jean-Luc Mélenchon est à son image. Il y a beaucoup de complaisance de sa part aussi.

Regardons ce qui se passe depuis 33 ans dans le paysage de nos villes. Notre France est défigurée. Les habitants ont le sentiment de n’être plus au pays des Lumières. Pire, avec des trafiquants de drogue et les intégristes, dans certains quartiers, il est de plus en plus difficile d’exercer son activité professionnelle tout à fait normalement, que l’on soit médecin, artisan, où travailleur de première ligne.

Un des plus grands marchés de l’agglomération lyonnaise se situe aux Minguettes à Vénissieux. Il a été ghettoïsé. Pour exemple, les boucheries traditionnelles ont disparu.

Lorsque j’ai pris l’initiative parlementaire de m’opposer publiquement au voile intégral, à la burqa, comme un paria, j’ai été mis à l’écart du groupe communiste alors que j’avais un dossier alarmant, très préoccupant. En effet, en 2009, mes services municipaux à l’état civil subissent de graves menaces. On me rapporte qu’un gourou refuse que l’on puisse voir le visage d’une femme pour établir ses papiers d’identité. J’apprends aussi les dangers auxquels sont soumis les médecins hommes. Ces mêmes gourous leur interdisent d’accoucher leur femme. Mais le pire, ce sont les jeunes filles qui le subissent, interdiction de se rendre au planning familial, de s’habiller à la française. Concernant les adolescentes, des certificats de complaisance leur sont délivrés pour les exonérer d’activité sportive. Dans les collèges, des garçons adolescents montent la fronde en contestant les cours de biologie, d’histoire et de sciences naturelles. Les exemples sont pléthores à ce sujet.

Aujourd’hui, treize ans plus tard, la situation se dégrade même si les choses se font un peu différemment et plus discrètement.

Certains quartiers où l’on a habité sont méconnaissables. Il serait impossible d’y vivre à présent. Le mode de vie, les tenues vestimentaires confirment l’incrustation du ghetto ethnique. Cette ambiance culturelle a obligé ceux que l’on appelle « les français de souche » à fuir vers d’autres villes et autres quartiers. Rajoutons à cela, les singulières menaces que subissent les familles de confession juive.

Il se trouve que j’ai largement pu observer un phénomène depuis une vingtaine d’années. Un racisme anti blanc et anti France s’est développé. D’ailleurs, l’imam Bouziane (que j’ai fait expulser en 2004) était à la pointe de ce combat en exerçant un travail de taupe dans les quartiers.

Oui je connais parfaitement cette réalité. Je la vois, je la vis douloureusement. Ce sont devenu des espaces de « mal vivre » qui pourrissent le quotidien des habitants. […]

Les ghettos sociaux deviennent des ghettos ethniques et se transforment inévitablement en, ce que l’on nomme désormais « les territoires perdus de la République ». C’est le résultat des politiques menées depuis François Mitterrand qui ont conduit à l’islamisation, au communautarisme et à l’atomisation de la France.

J’ose dire que c’est une crise de civilisation qui concerne l’identité de la France. Elle met des mots sur les colères, le refus de l’immigration illégale, le désarroi face à l’appauvrissement, la désindustrialisation et l’insécurité permanente. Beaucoup de français ont le sentiment que la France se délite de manière chaotique. Ils ont une inquiétude grandissante face à l’islam radical.

Pour ma part, redonner ses lettres de noblesse à l’idée de Nation et de patriotisme est primordial car un pays sans frontières n’est pas un pays. Je le dis et je l’assume. […]

Un candidat antifa aux législatives

Raphaël Arnault, leader du mouvement antifa Jeune Garde, a annoncé être candidat dissident de la Nupes à Lyon. Son mouvement est accusé de violences par un collectif de femmes également antifas.

Le collectif nomme Raphaël Arnault comme l’un des responsables indirects de ces violences, dénonçant son « mépris » lorsque lesdites violences lui ont été rapportées.

« Nous déplorons que l’agression d’une femme par trois militants de ses rangs soit soutenue par la Jeune Garde qui non seulement refuse de s’expliquer, frappe à nouveaux des femmes lorsque celles-ci demandent des comptes, colporte des mensonges et travaille à la division de notre camp à l’heure où l’extrême-droite continue de progresser ».

Présent indique que la dissolution d’un groupe antifa par le gouvernement a été annulée par le Conseil d’Etat :

Voilà qui vient corroborer l’ouvrage de Thierry Bouclier.

Mauvaise raison

Certes, Catherine Vautrin n’avait pas crevé l’écran du côté des convictions au vu de son classement par votre blog.

Pour autant, les raisons de son non-recrutement sont inquiétantes et en disent long sur l’infiltration de certains lobbys :

« Elle a eu une levée de boucliers des technos, de l’aile gauche et des réseaux LGBT ».

Il faut donc désormais ne pas leur déplaire pour passer le cap de fonctions politiques éminentes.

Les grandes entreprises ne pratiquent pas assez le grand remplacement

Le Monde fait son flic :

[…] au sein du SBF 120, l’indice boursier qui regroupe 120 grandes entreprises françaises (dont font partie celles du CAC 40), seulement 3,5 % des dirigeants des comités exécutifs (Comex) et 4,2 % des membres des conseils d’administration (CA) sont des personnes issues des minorités visibles (identifiées comme non blanches), ou portant un nom à consonance africaine, maghrébine ou asiatique. Le SBF 120 ne compte par ailleurs que quatre chief executive officers (« directeur général ou président-directeur général ») issus des minorités visibles, deux ont une nationalité extra-européenne et deux sont binationaux. C’est ce que révèle l’étude sur la diversité ethnoculturelle dans les instances dirigeantes du SBF 120 publiée lundi 16 mai et réalisée par Mozaïk RH, cabinet de recrutement spécialisé dans l’inclusion, et Me and You Too, qui lutte contre les discriminations au travail.

Et au sein du Monde, ça se passe comment le grand remplacement ?

Eco-anxieux ou hypocondriaque ?

Bienvenue chez les cinglés :

Howard Breen est un « éco-activiste » de 68 ans, membre du groupe Extinction Rebellion. En 2017, son médecin lui diagnostique « une éco-anxiété clinique et une dépression liée à la biosphère ». Une inquiétude liée au changement climatique qui lui cause dépression et crises de panique.

En février 2021, Howard Breen demande l’« aide médicale à mourir », avec « le soutien de son médecin généraliste et de sa famille ». Sa demande est refusée, l’« éco-anxiété » ne figurant pas parmi les maladies « admissibles » par le programme canadien.

En 2016, l’« aide médicale à mourir » a été autorisée par le Canada pour les patients en phase terminale. Depuis, les conditions d’accès ont été modifiées et plusieurs Canadiens sans maladie terminale ont eu recours à l’« aide médicale à mourir ».

Le pays envisage à présent de l’autoriser en cas de maladies mentales. Ce qui devrait être mis en œuvre à compter du mois de mars 2023, mais Howard Breen ne veut pas attendre. Il a déjà soumis une deuxième demande. « Si l’on y réfléchit, l’urgence climatique dépasse tout ce que l’humanité a connu auparavant », a-t-il déclaré.

“J’ai vu des crimes abominables commis par Azov.”

Adrien Bocquet, ancien fusilier de l’armée française, auteur de “Lève-toi et marche grâce à la science” aux éditions Max Milo, revient de 3 semaines en Ukraine. Il a été interrogé sur Sud Radio. A écouter vers la 18e minute :

Elisabeth Borne s’entoure d’un communiste

Aurélien Rousseau est nommé directeur du cabinet d’Elisabeth Borne.

Conseiller d’Etat de 46 ans, il a été collaborateur du groupe PCF à Paris, puis au cabinet de la mairie de Paris, Directeur général de l’agence régionale de santé Ile-de-France, de 2018 à 2021.

Mais tout ceci est sans doute une affaire de famille. Il est marié avec Marguerite Cazeneuve, conseillère d’Emmanuel Macron pour les retraites et la santé, fille du député LREM Jean-René Cazeneuve et soeur de Pierre Cazeneuve, conseiller technique auprès du chef de cabinet de l’Elysée.

Viktor Orban dénonce la vague suicidaire agitant le monde occidental qui expérimente le programme de grand remplacement

Viktor Orban qui vient de remporter une nouvelle les élections vient d’être investi. Il élève le débat au niveau de la survie de notre civilisation :

Le premier ministre nationaliste hongrois Viktor Orban a dénoncé lundi 16 mai le «suicide» de l’Occident et rappelé sa «ligne rouge» concernant les sanctions envers la Russie, lors de sa cérémonie d’investiture devant le Parlement.

Une «vague suicidaire» agite «le monde occidental» qui «expérimente le programme de grand remplacement», a déclaré le chef du gouvernement de 58 ans, en référence à la thèse selon laquelle les populations européennes seraient remplacées par des immigrés extra-européens.

Ce «programme veut remplacer les enfants chrétiens en voie de disparition par des migrants d’autres civilisations» et «je vois de la même manière la folie» des théories du genre, a-t-il ajouté. Large vainqueur des législatives début avril, il avait auparavant prêté serment pour un quatrième mandat consécutif après avoir été réélu par 133 voix sur les 199 que compte le Parlement.

Viktor Orban a présenté la Hongrie, «havre de bon sens» où avoir «la bénédiction de Dieu reste important», comme «le dernier bastion avec la Pologne de l’Occident chrétien conservateur», alors que «l’UE a baissé les bras».

Lâché par le RN, Philippe Vardon est soutenu par Reconquête!

Philippe Vardon, président du groupe RN – Droite Populaire à la Métropole Nice Côte d’Azur, n’a pas reçu l’investiture de son parti dans la 3ème circonscription des Alpes-Maritimes mais vient de recevoir le soutien du parti d’Eric Zemmour, qui retire la candidature de sa candidate, Hermine Falicon, qui devient suppléante de Philippe Vardon.

Dans Nice-Matin, Philippe Vardon dénonce le gâchis et sa grande déception vis-à-vis du RN :

Êtes-vous fondé à vous présenter encore comme le « candidat naturel et légitime du RN » ?

Évidemment. Dans cette circonscription, je suis le seul à avoir fait campagne pour Marine Le Pen. Benoît Kandel n’a même pas été capable d’appeler à voter pour elle avant le second tour ! J’ai beaucoup donné à ce parti. Et je tiens à le dire : personne ne m’a fait roi. En 2017, j’ai été présent aux côtés de Marine Le Pen. Puis j’ai dirigé la campagne victorieuse de Jordan Bardella aux européennes..

Alexandra Masson, membre du bureau exécutif du RN, pointe le communiqué que vous avez adressé pour annoncer qu’Hermine Falicon serait votre suppléante. Ce message a été expédié depuis la boîte mail du RN06. Elle dénonce « une volonté de tromper les électeurs »…

N’importe quoi ! Il y a surtout la volonté de créer une polémique et de de créer des écrans de fumée. Je gérais la boîte mail de la Fédération 06 bien avant qu’Alexandra Masson ne passe la porte du RN. Jusqu’à nouvel ordre, je suis toujours membre du RN et toujours président du groupe RN au conseil municipal de Nice.

Selon les statuts du RN, assure Alexandra Masson, le fait de vous présenter contre le candidat officiellement investi [Benoît Kandel, ndlr] vous exclut d’office…

Moi, je m’adresse aux électeurs. Peu importe leurs statuts et leurs arguties administratives.

Eric Zemmour se dit prêt à vous accueillir « à bras ouverts ». Allez-vous adhérer à Reconquête ?

Ce n’est pas la question du moment. Reconquête m’a apporté son soutien, dans la perspective d’une union nationale que je défends depuis le début.

D’une façon plus personnelle, vous êtes déçu ?

Comment dire autre chose ? Les instances parisiennes du RN, et leurs extensions locales, donnent une image lamentable de la politique. Je suis entré au RN par souci d’efficacité, pour défendre ce que je pensais juste. Et parce que Marine Le Pen voulait donner toute sa place à l’implantation locale. Alors oui, c’est décevant sur le plan humain. Marine Le Pen n’a même pas jugé utile de me passer un coup de fil. Je suis aussi déçu par Jordan Bardella. C’est un énorme gâchis politique.

Vous êtes également conseiller régional. Continuerez-vous à siéger au sein du groupe RN à Marseille ?

J’ai dirigé la campagne de Thierry Mariani et nous avons été élus ensemble. Maintenant, que chacun prenne ses responsabilités. Ce qui est sûr, c’est qu’on ne peut pas décider dans un bureau du 16e arrondissement de Paris que je vais cesser de me battre pour Nice.

Vous avez eu l’occasion d’en discuter avec Thierry Mariani ?

Oui. Je sais qu’à ses yeux, je suis le seul candidat légitime dans la 3e circonscription. Mais il sera peut-être amené à tenir un autre discours lorsqu’il s’exprimera.

Le plus trouble, c’est que l’exclusion de Phlippe Vardon semble avoir été décidé dès l’entre deux tours avant même que ce dernier n’appelle à l’union entre RN et Reconquête. Quand on veut noyer son chien, on l’accuse de la rage :

 

Legend Club, une boutique pour homme

Welcome Sir !

vous aurait dit Robert Dalban.

Sir, avez-vous dit ?

Avec des alcools forts, des accessoires de rasage, des couteaux… c’est effectivement, plutôt un club pour homme.

Vous n’y trouverez que des produits que nous avons dégustés, testés, que nous avons touchés et que nous avons appréciés. Nous avons fait le choix de la qualité et de l’authenticité plutôt que de la quantité ; c’est pourquoi le nombre des produits proposés n’est pas excessif, parfois limité.

Pour nous les critères de sélection sont simples mais efficaces :

  • Aimons-nous le produit ?
  • L’achèterions-nous pour nous-mêmes ?
  • L’offririons-nous à un ami ?

Nous avons choisi des produits de qualité et de tradition. Pour la plupart d’entre eux, nous connaissons les fabricants, les ateliers, les entrepôts…

Et nous sommes heureux de vous les faire découvrir

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La violence, un monopole de gauche

Avocat et essayiste, Thierry Bouclier vient de publier un ouvrage sur la violence gauchiste, La Gauche ou le monopole de la violence de 1789 à nos jours. Le monopole de l’usage légitime de la force physique sur un territoire, qui devrait relever seulement de l’Etat, a été annexé par les mouvements de gauche et d’extrême gauche. Au fil d’une chronologie qui couvre deux siècles et demi, Thierry Bouclier passe en revue le deux poids, deux mesures permanent dans le traitement médiatique et judiciaire des violences politiques de droite et de gauche. Alors que les discours et les agissements de la droite sont systématiquement diabolisés, ceux de l’extrême gauche font au contraire l’objet d’une complaisance fort peu coupable, ce qui leur confère une légitimité et autorise la gauche à désigner les cibles acceptables et à punir les transgressions à son idéologie.

Nous avons interrogé l’auteur sur cette violence :

Vous faites remonter la division droite gauche et l’invention du terrorisme à la Révolution française. Pensez-vous que la gauche française est par essence terroriste ?

Il faut bien s’entendre sur ce terme de terrorisme. Dans le langage courant, le terrorisme renvoie aux attentats, notamment islamistes. Mais le terrorisme, qui vient du mot terreur, terror en latin, n’implique pas nécessairement de poser des bombes ou de tuer aveuglément en poignardant le premier passant venu. L’origine du terrorisme contemporain remonte effectivement à la Révolution française lorsque la terreur a été revendiquée pour la première fois, comme système politique, le 5 septembre 1793, date à laquelle la Convention a décidé de la mettre à « l’ordre du jour ». La gauche est l’héritière de cette terreur. Depuis 1789, elle prétend incarner le bien et le progrès, tandis que la droite symboliserait le mal et l’archaïsme. Au nom du bien, la gauche peut tout se permettre, et notamment terroriser ses adversaires. Sa terreur peut être physique, comme le démontre la violence des antifas et autres groupuscules d’extrême gauche, mais également psychologique, à travers la criminalisation des discours et des idées qui lui déplaisent. Le terme de « terrorisme intellectuel » est probablement celui qui la définit le mieux.

Vous évoquez la déstabilisation de la militante LGBT Alice Coffin lors d’un entretien sur Europe 1, lorsque Sonia Mabrouk a comparé la liberté d’expression revendiquée par les gauchistes et la censure subie par des personnalités conservatrices. Pensez-vous que, sans les médias, la gauche pourrait perdre ce monopole de la violence ?

Son monopole serait, en tout état de cause, amoindri. Les médias occultent systématiquement la violence de la gauche et montent en épingle, tout aussi systématiquement, celle de la droite. Je prendrai deux exemples récents. Le 1er mai, au cours d’une manifestation de gauche, une infirmière s’en prend violemment à un pompier en le frappant. Les médias insistent sur le fait qu’il s’agit d’une habituée des mouvements hostiles à la vaccination obligatoire – qui passent abusivement pour être très à droite de l’échiquier politique – mais occultent le fait qu’elle soit une électrice de Jean-Luc Mélenchon. Il est évident que si cette manifestante avait été une électrice d’Eric Zemmour, l’information aurait tourné en boucle dans tous les médias pendant 72 heures. Dans la nuit du 26 au 27 mars 2002, le militant de gauche Richard Durn avait abattu froidement huit élus et en avait blessé dix-neuf autres, lors d’une séance du conseil municipal de Nanterre. A juste titre, aucun média n’avait attribué l’horreur de cet acte à son engagement politique. En revanche, lorsque Loïk L. a abattu, le 19 mars dernier, le joueur de rugby Arambarù, tous les médias ont expliqué son geste en raison de son engagement politique, lorsqu’il était plus jeune, au sein du GUD.

Vous estimez que le 24 mars 2013, si LMPT avait appelé à marcher sur les Champs Elysées, le pouvoir aurait reculé. En êtes-vous si certain ? N’aurait-on pas assisté à un nouvel épisode hystérique face au risque fasciste ? Voire à une dissolution de LMPT ?

Il est évident que la droite, puisqu’elle est le mal, est sous la surveillance constante de la gauche. Elle ne peut se permettre aucun écart au regard de la légalité sans être immédiatement rappelée à l’ordre. L’invasion de la Chambre des députés, par la gauche, en 1848 et en 1870, constituent des faits d’armes glorieux. Mais le chahut des partisans de Trump au Capitole, le 6 janvier 2021, représente une atteinte sans précédent contre la démocratie. Je ne vous parle pas de la manifestation du 6 février 1934 que j’aborde dans le livre. La quasi-totalité des manifestations de la gauche se terminent, sans que cela ne choque personne, par des vitrines brisées, des voitures brûlées, les forces de l’ordre attaquées et des magasins pillés. En revanche, LMPT a été violemment dénoncée pour avoir simplement… piétiné l’herbe du champ de Mars. La droite n’a pas besoin d’être violente pour incommoder la gauche puisque sa seule existence est déjà une violence aux yeux de cette dernière. Quoi qu’elle fasse et quoi qu’elle dise, la droite sera toujours stigmatisée par la gauche. Nous l’avons vu avec les manifestations de 2013. Impossible d’imaginer des manifestants plus disciplinés et mieux élevés, pour reprendre une expression devenue célèbre. Malgré cela, la gauche n’a cessé de dénoncer la soi-disant violence de ces gigantesques rassemblements pacifiques. Dans ces conditions, LMPT n’avait rien à perdre, le 24 mars 2013, à faire preuve d’un peu d’audace en débordant, dans l’ordre et le calme, en canalisant la foule, le périmètre de la manifestation qui lui avait été assigné. Ce jour-là, je suis persuadé qu’elle avait rendez-vous avec l’Histoire et que par pusillanimité, elle a raté ce rendez-vous. Et malheureusement, l’histoire ne repasse jamais les plats.

Quand l’islamo-gauchisme s’en prend à l’Eglise pour justifier l’islamisation

Sandrine Rousseau, candidate de la NUPES dans la 9e circonscription de Paris, a été interrogée sur le port du burkini dans les piscines municipales. Refusant d’abord le terme de burkini, qu’elle préfère qualifier de « maillot de bain couvrant », Sandrine Rousseau n’ pas voulu se désolidariser du maire EELV de Grenoble. Et elle a donc accusé “les religions” :

« Le problème vient du corps des femmes ». Sandrine Rousseau a dénoncé « les trois grands monothéismes », qu’elle estime tous aussi enclins à vouloir « contrôler le corps des femmes ».

Et elle s’en est pris aux restrictions sur l’avortement aux Etats-Unis…

La France connaîtrait un afflux de réfugiés LGBT

C’est ce que tente de faire croire la mairie de Paris, qui va ouvrir un nouveau centre en juin à Paris après un vote définitif du Conseil de Paris. Ce centre d’aide est destiné aux personnes LGBT, a annoncé l’adjoint à la lutte contre les discriminations du maire de Paris, Jean-Luc Romero-Michel. Ce lieu d’accueil est situé dans le quartier du Marais, rue Malher. Il est installé dans un local municipal de 520 mètres carrés. Il sera géré par plusieurs associations dont l’Ardhis (Association pour la reconnaissance des droits des personnes homosexuelles et trans à l’immigration et au séjour).

Les SDF parisiens peuvent, quant à eux, rester dans la rue…

Un lieu d’accueil LGBT existe déjà dans le centre de Paris, à Beaubourg, mais “énormément de migrants arrivent ces dernières années” dans la capitale, notamment d’Afrique subsaharienne et du Nord, d’Afghanistan et de Syrie, résume l’adjoint pour qui “on ne peut pas laisser ces réfugiés avec les autres, car ils subissent des violences.

Concernant l’ouverture d’un centre d’archives LGBT, la mairie estime avoir “rempli ses obligations” en investissant 300.000 euros pour adapter une ancienne poste rue Molière, près du Palais-Royal.

Marche pro-vie en Croatie

Un rassemblement de quelques dizaines d’hystériques pro-avortement au Trocadéro provoque des dizaines d’articles dans la presse :

En Croatie, plusieurs milliers de personnes ont participé samedi à Zagreb à une marche pro-vie, deux jours après une mobilisation visant à soutenir une femme qui a voulu avorter en raison de la maladie de son bébé. Mirela Cavajda, 39 ans, était mère d’un enfant au sixième mois de grossesse quand les médecins ont diagnostiqué en avril une tumeur au cerveau de son bébé. Sa demande d’avortement a été refusée par quatre hôpitaux de Zagreb, mais après la pression publique, une commission médicale a finalement donné mercredi son feu vert pour l’intervention.

“Les enfants non-nés – la minorité la plus menacée en Croatie”, et “Les vies non-nées comptent aussi”, pouvait-on lire notamment sur des pancartes portées par des manifestants lors de cette “Marche pour la vie” annuelle, régulièrement organisée ces dernières années.

En Croatie, l’avortement est autorisé jusqu’à la dixième semaine de grossesse. Après, un avortement peut encore être pratiqué si la santé de la femme ou du foetus est en danger grave, ou en cas de viol ou d’inceste.

Toutefois, beaucoup de médecins refusent de pratiquer en invoquant l’objection de conscience.

La Cour constitutionnelle de Croatie a rejeté en 2017 un recours de plusieurs groupes réclamant l’interdiction de l’avortement.

“Il y a une accoutumance aux mesures de restrictions”

L’avocat Maxime Thiébaut revient sur la levée du port du masque obligatoire dans les transports :

“Le seul moyen qu’ils deviennent Français est qu’ils deviennent chrétiens”

De Bernard Antony :

[…] Il est significatif que parmi les cinq mille Français assistant à cette cérémonie il y ait eu pas moins de 130 élèves officiers de l’école de Saint Cyr Coëtquidan présents sur les 157 de la promotion Caillaud (tous ne pouvant être dégagés des obligations de service de l’école). Et avec eux, plusieurs commandants d’écoles militaires ou chefs de corps et notamment celui du 4ème régiment de chasseurs d’Afrique qui fut celui du capitaine Charles de Foucauld.

De nombreux écrits on été consacrés à la vie et à la mort (en 1916) du nouveau saint.

L’œuvre de référence demeure la biographie passionnante, riche d’abondantes citations de Foucauld lui-même, que livra dès 1921 le grand écrivain catholique, membre de l’Académie française, René Bazin. Il en tira par la suite une « Petite vie de Charles de Foucauld » allant certes à l’essentiel mais dans laquelle il ne put notamment s’étendre sur les années passées en Orient par le futur saint.

Charles de Foucauld, alors frère Marie-Albéric, fut en effet envoyé en juin 1980 de la Trappe de Notre-Dame des-Neiges dans l’Ardèche au monastère de Notre-Dame du Sacré-Cœur (Trappe de cheïkhlé) dans le Vilayet d’Adana  (actuelle Turquie).

La France était alors sous la IIIe République dans la conjoncture des persécutions maçonniques anti-catholiques et de l’expulsion des congrégations.

Les trappistes de Notre-Dame-des-Neiges avaient donc établi en cette région de l’Empire Ottoman entre actuelles Turquie et Syrie, un monastère pouvant être un refuge s’ils devaient, eux aussi, devoir quitter la France.

Ce monastère, comme les autres œuvres chrétiennes occidentales dans l’empire bénéficiait alors, de par les traités, d’une relative protection.

En revanche, dès cette époque, sur ordre du sultan Abdul-Hamid, déjà étaient perpétrés en cette région de Cilicie des massacres d’Arméniens par les Turcs et les Kurdes.

Le frère Marie-Albéric écrivait alors

« Autour de nous, il y a eu des horreurs, une foule de massacres, d’incendies, de pillages. Beaucoup de chrétiens ont été réellement martyrs car ils sont morts volontairement, sans se défendre, plutôt que de renier leur foi…Par ordre du sultan, on a massacré près de 14 000 chrétiens (Arméniens) depuis quelques mois…Dans la ville la plus proche d’ici, à Marache, la garnison a tué 4500 chrétiens en deux jours…Nous aurions dû périr, je n’en ai pas été digne…Les Européens sont protégés par le gouvernement Turc, de sorte que nous sommes en sureté…C’est douloureux d’être si bien avec ceux qui égorgent nos frères, il vaudrait mieux souffrir avec eux que d’être protégés par les persécuteurs…

C’est honteux pour l’Europe : d’un mot, elle aurait pu empêcher ces horreurs et elle ne l’a pas fait. Il est vrai que le monde a si peu connu ce qui se passait ici, le gouvernement turc ayant acheté la presse… »

Si, après sa conversion, le père de Foucauld fut toujours un apôtre de la paix du Christ, contrairement à des détournements caricaturaux de sa personnalité, il ne fut jamais un pacifiste. Il n’est que de lire ses lettres pour le vérifier.

Jusqu’à son assassinat il ne se départit d’ailleurs jamais de sa fraternelle sollicitude pour les défenseurs de la paix française dans les immensités sahariennes.

Il partageait avec un Lyautey et avec un Laperrine la même conception du rôle civilisateur de la France.

Il fut lié à ce dernier, ancien élève de l’école de Sorèze, devenu le légendaire général de l’épopée méhariste, par une indestructible amitié, durant quarante ans. Le souvenir en fut marqué le 20 avril 1929 par la cérémonie du placement du coffret renfermant le cœur du père de Foucauld dans le monument érigé en mémoire du général Laperrine à Tamanrasset.

Saint Charles de Foucauld entièrement consacré à Dieu n’en était pas moins resté à sa manière un fidèle compagnon d’arme du général. N’écrivait-il pas le 1erseptembre 1916 au général Mazet, soit trois mois avant son martyre :

« Nous pourrions être attaqués par les Tripolitains. J’ai transformé mon ermitage en fortin, il n’y a rien de nouveau sous le soleil : je pense en voyant mes créneaux aux couvents fortifiés et aux églises fortifiées du dixième siècle. Comme les choses anciennes reviennent, et comme ce qu’on croyait à jamais disparu reparaît ! On m’a confié six caisses de cartouches et trente carabines gras qui me rappellent notre jeunesse… »

Le 15 septembre suivant, le père écrivait à Laperrine son inquiétude en raison de mauvaises nouvelles venant de la frontière tripolitaine. Il regrettait le retrait des troupes françaises devant des fellaghas senoussistes :

« cette reculade devant quelques centaines de fusils est lamentable. Il y a là (à quel degré de la hiérarchie, je l’ignore) une faute grave de commandement. Il est clair que si, sans même les combattre, on recule, les senoussistes avanceront. Si on ne change pas promptement de méthode, ils arriveront ici dans quelques temps. Je regrette de vous inquiéter encore, mais la chère vérité veut que je vous le dise ».

Quelques semaines plus tard un rezzou de vingt fellaghas senoussistes surprenait le saint homme dans son fortin et s’efforçait en vain dans la torture de le faire abjurer.

Comme tout le manifeste dans sa vie d’ermite mais aussi dans sa correspondance, saint Charles de Foucauld est sans aucun doute un « frère universel » mais parce que d’abord un saint de France, un saint de Chrétienté !

Longtemps encore sans doute on devra méditer ses prophétiques propos qu’il réitéra quelques fois avec variante :

« Si nous n’avons pas su faire des Français de ces peuples, ils nous chasseront. Le seul moyen qu’ils deviennent Français est qu’ils deviennent chrétiens. »

Néonazis : il y a les bons et les mauvais

Cela pourrait être drôle et faire l’objet d’un gag des Inconnus… Mais c’est glauque.

Aux Etats-Unis, Buffalo est en deuil après l’assassinat de dix personnes par Payton Gendron, 18 ans, laissant un manifeste dans lequel il se revendique raciste et antisémite.

L’individu arbore le même insigne néo-nazi que les milices ukrainiennes :

Lesquelles partagent la même idéologie que les pseudo-chanteurs vainqueurs de l’Eurovision.

Elisabeth Borne Premier ministre, la gauche caviar à Matignon

Ancienne directrice de cabinet de Ségolène Royal au ministère de l’Ecologie en 2014, Elisabeth Borne a été préfet de la Région Poitou-Charentes et de la Vienne. Directrice de 2015 à 2017 de la RATP, Elisabeth Borne a ensuite oeuvré à la réforme de la SNCF.

Membre du Siècle, elle fait partie de l’aile gauche de la majorité. Elisabeth Borne soutient depuis plusieurs mois le micro-parti Territoires de Progrès, un mouvement réformiste et progressiste, favorable à de nouvelles transgressions éthiques comme l’aide active à mourir.

En 2020, la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) avait dévoilé que le ministre avait omis pas moins de six participations aux organes dirigeants de divers organismes.

Femme de gauche, cette ingénieure diplômée des « Ponts et Chaussées » (promotion 1986 comme la socialiste Valérie Rabault) a réussi ces cinq dernières années à faire adopter des réformes clivantes. De la réforme de la SNCF, en 2018, à la réforme de l’Assurance chômage plus récemment.

En 2019, elle avait créé la polémique en partant passer Noël à Marrakech alors qu’il y avait des grèves massives en France. Elle avait alors déclaré :

“J’ai rejoint mes proches pour passer Noël comme je pense beaucoup de Français”.

Comme si le Français allaient passer Noël au Maroc…

Courageux

Le lobby LGBT et Valérie Pécresse sont en colère. Le milieu de terrain sénégalais n’a pas joué samedi contre Montpellier pour ne pas avoir à porter le maillot floqué de l’arc-en-ciel LGBT, arboré par les 20 équipes de Ligue 1 pour la 37e journée. Gana Gueye (32 ans) n’était pas absent pour raisons médicales mais “pour des raisons personnelles”, avait expliqué l’entraîneur Mauricio Pochettino, précisant que son joueur “n’était pas blessé”.

Reconquête et le RN soutiennent ensemble la candidate Ligue du Sud dans la 4ème circonscription du Vaucluse

L’union est possible entre Reconquête et le RN. La preuve dans le Vaucluse où ils soutiendront la candidate de la Ligue du Sud, Marie-France Lohro. Le travail d’intermédiaire de Jacques Bompard a payé :

 

Un drapeau LGBT dressé dans une école de l’Université Catholique de Lille

Cardinal Sarah : “les chrétiens ont un urgent besoin de formation”

A l’occasion de la sortie de son nouvel ouvrage, « Catéchisme de la vie spirituelle », le cardinal Robert Sarah est interrogé dans Famille chrétienne. Extrait :

Mon expérience de prêtre, d’évêque de terrain en Guinée, les très nombreux contacts pastoraux, que j’ai encore chaque jour, m’ont appris que les chrétiens ont un urgent besoin de formation. Quand on emploie ce mot, on pense souvent à une formation théologique ou biblique très universitaire. Je crois que le travail des pasteurs consiste plutôt à dispenser humblement, inlassablement une formation simple sur les fondamentaux de la vie chrétienne. Je dis bien la vie chrétienne ! Pas seulement la doctrine, mais sa mise en œuvre concrète dans notre vie. Trop souvent on n’a que des connaissances théoriques. Ce qui nous importe, c’est de vivre en chrétien, de vivre la vie de la grâce, la vie d’amitié avec Dieu, la vie divine en nous.

C’est cela la vie chrétienne, la vie spirituelle. C’est une vie concrète, pas une somme d’idées théoriques. Ce que j’ai voulu dire n’est pas nouveau ni original.

Tradition, Chrétienté, Mission

À l’occasion de la sortie (récente ou prochaine) de trois livres :

  • Histoire des traditionalistes (Tallandier)
  • Histoire du MJCF (Contretemps)
  • 40 ans du pèlerinage de chrétienté,

Rémi Fontaine recevait dans son émission de Radio Courtoisie du 15 mai Charlotte Neil, Jean-Pierre Maugendre, Jean de Tauriers, Yves Chiron, pour évoquer notamment l’émergence insolite d’initiatives de laïcs dans l’histoire des catholiques de tradition et leur actualité à l’heure de “Traditionis custodes”.

Emission en accès libre durant quelques jours.

Même sans crise Covid, les urgences hospitalières craquent

Selon Libération :

De nombreux services d’urgences nocturnes du pays ne sont plus en mesure de tourner correctement et pourraient annoncer ce lundi un fonctionnement très dégradé. Une situation qui laisse des praticiens épuisés et des patients possiblement en souffrance sans prise en charge satisfaisante.

Pendant qu’Emmanuel Macron réfléchit à la composition de son futur gouvernement, les urgences hospitalières craquent. Sans attendre la trêve estivale, les équipes se délitent un peu partout en France, d’Orléans (Loiret) à Oloron-Sainte-Marie (Pyrénées-Atlantiques), d’Amboise (Indre-et-Loire) à Montmorillon (Vienne), de Laval (Mayenne) à Senlis (Oise), entraînant fermetures partielles ou sporadiques. Et les hôpitaux de taille moyenne ne sont plus seuls concernés. Fait inédit, de gros centres hospitaliers universitaires (CHU) de province sont aujourd’hui dans la tourmente.

Selon nos informations, les urgences de l’hôpital Pellegrin de Bordeaux s’apprêtent ainsi à fermer leurs portes la nuit. La direction de l’établissement devrait l’annoncer ce lundi, en usant de mots choisis pour éviter la panique : officiellement, il ne devrait pas être question de «fermeture» mais seulement de «filtrage» de l’accès aux urgences. Concrètement, il appartiendra à un «secouriste» en poste à l’accueil de «trier» et de renvoyer tous les arrivants qui ne présentent pas de «signes de détresse». […]

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