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Fin de la récré : un homme reste un homme

La Fédération irlandaise de rugby (IRFU) a décidé que les hommes qui se prennent pour des femmes ne joueront plus dans les équipes féminines professionnelles.

L’IRFU explique avoir pris sa décision en raison des « avantages en termes de force, d’endurance et de physique » qui persistent malgré la transition de ces athlètes.

Pour fonder cette nouvelle politique, la Fédération explique :

« Des recherches récentes montrent qu’il existe des différences physiques entre les personnes dont le sexe a été assigné comme homme ou comme femme à la naissance. Les avantages en termes de force, d’endurance et de physique provoqués par la puberté masculine sont importants et se conservent même après la suppression de la testostérone ».

La France est en train de devenir “insignifiante”

Le ministre de l’Économie du Brésil, Paulo Guedes, a affirmé que la France était en train de devenir “insignifiante”, menaçant de se détourner du marché français si Paris ne cessait pas ses critiques sur la déforestation en Amazonie.

“Vous avez intérêt à bien nous traiter, sinon on va vous envoyer vous faire foutre”.

“Un jour, un ministre français m’a dit : ‘Vous êtes en train de brûler la forêt’. Je lui ai répondu : ‘Et vous, vous avez brûlé Notre-Dame'”.

“Ce sont des accusations futiles ! Vous n’avez pas brûlé Notre-Dame, mais vous n’avez pas réussi à empêcher le petit pâté de maison (où se trouve la cathédrale) de prendre feu. Chez nous, (la forêt amazonienne) est plus grande que l’Europe et vous nous critiquez”. “Après, j’ai donné un autre exemple  : ‘nos échanges commerciaux avec vous s’élevaient à 2 milliards de dollars en 2000, autant que la Chine. Aujourd’hui, c’est 7 milliards avec vous et 120 milliards avec la Chine. Vous devenez insignifiants pour nous'”.

“Ou la France nous ouvre son marché, à nous et au Mercosur, ou elle deviendra insignifiante pour nous et on ira voir ailleurs”.

Quel avenir pour la messe traditionnelle ?

La réforme liturgique qui devait accompagner la « nouvelle pentecôte » de l’Église reste, tragiquement, un objet de débats et de controverses. Contre toute attente la célébration de la messe traditionnelle qui devait, selon les novateurs, peu à peu disparaître suscite un réel engouement auprès d’un public, ecclésiastique ou laïc, de plus en plus jeune. Les décisions romaines se succèdent, parfois contradictoires les unes avec les autres, de Summorum Pontificum à Traditionis custodes. Les plus jeunes héritent d’une situation confuse dont ils ont parfois du mal à discerner les prémices et les contours.

Les essayistes, journalistes, historiens, juristes et militants associatifs rassemblés pour ce colloque s’efforceront de repositionner la situation liturgique actuelle dans l’histoire récente et de proposer des clés de lecture pour rester fidèles à deux réalités indissociables : l’Église comme seule arche du salut et la Tradition comme élément constitutif essentiel de cette même Église.

Ce colloque devait se dérouler à Saint-Odile mais l’archevêque en a décidé autrement… Ce sera donc à la Maison de la Chimie. Voici le programme :

Messe le 22 août pour les chrétiens qui ne peuvent assister au Saint-Sacrifice

L’Aide à l’Eglise en Détresse propose aux fidèles français d’assister à la messe, le 22 août prochain, en union de prières avec les chrétiens persécutés privés des sacrements. Pour s’inscrire, c’est ici.

Nagasaki (suite)

Suite à la tribune d’un lecteur sur Nagasaki, voici l’intéressante réaction d’une lectrice :

Je sais que cela circule sur Truman mais j’ai énormément lu sur le sujet et suis allée deux fois à Nagasaki.

Au musée de Nagasaki comme à la maison de Takashi Nagai, les explications sont autres et il y a le relevé des conversations des pilotes dans l’avion qui indique bien que Nagasaki était la deuxième cible possible.

Léonard Cheshire, à bord du bombardier Big Stink, est chargé par Churchill d’assurer les prises de vue du largage.

Ce bombardement l’a profondément retourné et, en 1948, il s’est converti au catholicisme. Il raconte le largage et sa conversion dans un livre que je j’ai lu : L’envers de la victoire.

Voici un extrait du discours prononcé par Takashi Nagai (médecin radiologue converti au catholicisme) lors des obsèques des victimes devant la cathédrale en ruine. Il y parle du fameux largage et de la providence qui a guidé la bombe au-dessus du quartier chrétien d’Urakami.
« Le 9 août 1945, à dix heures et demie du matin, le suprême conseil de guerre se réunit au Quartier Général Impérial pour savoir s’il fallait capituler ou non. Ce fut donc au moment même de cette décision pour la paix ou pour la continuation de la guerre qu’explosa la bombe atomique, à 11 heures 2 minutes, sur notre quartier d’Urakami. En un instant, 8000 chrétiens furent rappelés à Dieu, et notre cathédrale disparut dans les flammes. Le 15 août, l’Édit impérial mit fin aux combats, et une première lueur de paix recommença à briller sur le monde. Or ce jour-là, l’Église fêtait l’Assomption de la Vierge Marie, à laquelle était dédiée notre Cathédrale. Cette coïncidence n’était-elle pas due à l’œuvre délicate de la volonté de Dieu? Nous avons entendu dire que cette seconde bombe atomique, après Hiroshima, était destinée à une autre ville. Des nuages épais rendirent cette cible impossible, si bien que l’équipage américain changea de plan au dernier moment, et se dirigea vers sa cible secondaire : Nagasaki. L’objectif devait être le nord des fabriques de munitions, mais le vent fit dériver la bombe au-dessus de la Cathédrale. Ainsi nous savons que la Cathédrale n’a pas été visée par les pilotes américains. Mais c’est la Providence de Dieu qui choisit Urakami. N’y aurait-il pas un rapport mystérieux entre la cessation de la guerre et la destruction d’Urakami? Urakami ne serait-elle pas la victime choisie, l’holocauste offert sur l’autel du sacrifice en expiation pour tous les péchés de cette deuxième guerre mondiale? Pour notre humanité, héritière du péché d’Adam et du sang de Caïn, pour notre humanité qui s’est tournée vers les idoles en oubliant sa filiation divine, pour que finissent toutes ces horreurs, ces haines et que fleurissent à nouveau les bénédictions de paix, il ne suffisait pas du repentir, il fallait un sacrifice extraordinaire afin d’obtenir le pardon de Dieu. Bien que des villes entières aient été déjà rasées, cela ne suffisait pas. Mais quand Urakami fut détruit, Dieu agréa ce sacrifice, pardonna aux hommes et inspira à l’Empereur de mettre fin à la guerre. Notre Église d’Urakami a gardé sa foi intacte pendant 400 ans dans un Japon qui la proscrivait. Elle a enduré de nombreuses et longues persécutions. Et pendant toute cette guerre elle n’a cessé de prier pour que revienne la paix. Cette Église n’était-elle pas digne d’être choisie comme holocauste pour que des dizaines de millions d’hommes ne périssent plus victimes des ravages de la guerre? Ce 9 août, en voyant les flammes détruire la Cathédrale, nous savions que dans ce sublime holocauste montaient déjà les premières lueurs d’espoir d’un nouveau monde de paix. Huit mille catholiques, dont les prêtres de la cathédrale, ont été sacrifiés. Tous généreux et fidèles dans leur foi. Combien sont-ils heureux d’avoir quitté la vie, l’âme pure, sans connaître la défaite! Nous qui restons sur cette terre, notre sort est dur. Le pays est vaincu et notre ville détruite. Un désert de cendres et de décombres s’étend à perte de vue. Nous n’avons ni maison, ni vêtements, ni nourriture. Nos champs sont dévastés, et nous, les survivants, ne sommes plus qu’une poignée. Pourquoi ne sommes-nous pas morts ce jour-là? Pourquoi devons-nous continuer une existence de souffrance? Maintenant nous voyons l’énormité de nos fautes et nous comprenons que si nous restons aujourd’hui en vie, c’est que nous avons encore un long chemin à parcourir pour devenir à notre tour une offrande digne. Les réparations imposées par la déclaration de Potsdam sont un fardeau lourd de douleur et de souffrance. Pourtant cette charge débouche sur l’espoir de voir sous peu un monde nouveau et purifié. Bienheureux ceux qui pleurent car ils seront consolés. C’est fidèlement et jusqu’au bout que nous monterons ce chemin semé de douleurs. En le suivant, affamés, assoiffés, méprisés, fouettés, nous savons que nous sommes aidés par Celui qui jusqu’au sommet du Calvaire a porté sa Croix : Jésus-Christ. Le Seigneur a donné, le Seigneur a repris, que soit béni le nom du Seigneur. Soyons reconnaissants que Nagasaki ait été choisie pour ce sacrifice par lequel paix et liberté ont été rendues au monde. Que les âmes de tous nos défunts reposent en paix dans l’amour de Dieu. »
— Paroles de Takashi Nagai lors de la messe de funérailles du 23 novembre 1945.

Victoire pour la liberté scolaire devant le tribunal administratif de Toulouse

Communiqué de l’association Liberté éducation :

Au lendemain d’une audition de Pap Ndiaye à l’Assemblée pendant laquelle le ministre a reconnu de nombreux refus (46 % des nouvelles demandes) et du dépôt d’une nouvelle requête de Liberté éducation au Conseil d’Etat contre les décrets du 2 juin (voir liberteeducation.com).

Le 4 août 2022, pour la première fois, le juge des référés a suspendu une décision de refus d’autorisation d’instruction en famille. Après des semaines de combats juridiques, le juge vient pour la première fois de reconnaître l’urgence et le doute sérieux entachant un refus d’autorisation.

Jusqu’alors, les rectorats retiraient quasi-systématiquement les refus d’autorisation juste avant l’audience, très certainement pour éviter que le juge se prononce et qu’une jurisprudence favorable aux familles puisse émerger.

De nombreux tribunaux administratifs avaient également refusé de reconnaître l’urgence, comme le tribunal administratif de Versailles. Beaucoup de familles se sont ainsi retrouvées avec des ordonnances défavorables sans même avoir droit à une audience : les ordonnances de « tri » semblaient écarter définitivement les familles des prétoires.

Cette victoire a été permise sous convention tripartite entre notre avocat partenaire du cabinet La Norville, la famille et notre association.

Le succès du 4 août est double

Le premier succès est de voir reconnue l’urgence à suspendre un refus d’autorisation pour un enfant de trois ans. Le juge a reconnu l’urgence compte tenu de la difficulté d’anticiper une scolarisation dans un établissement public ou privé à maintenant un mois de la rentrée. C’est un motif qui pourra très certainement servir à toutes les familles qui, à moins d’un mois de la rentrée, saisissent le juge des référés.

Le juge a également reconnu, au titre de l’urgence, les difficultés venues du benjamin d’une fratrie qui serait le seul à être scolarisé alors que ses frères et sœurs sont instruits en famille. De nombreuses familles dont les aînés sont bénéficiaires de la dérogation de plein de droit pour 2022-2023 et 2023-2024, prévue dans la loi, mais dont le petit dernier avait un refus d’autorisation pourront se fonder sur cette jurisprudence.

Deuxième victoire, c’est la reconnaissance par le juge du doute sérieux, c’est-à-dire l’inégalité manifeste entachant la décision de l’académie.

Nous avons des informations concordantes qui montre que l’académie de Toulouse refuse presque toutes les demandes d’autorisation du motif 4 « situation propre à l’enfant motivant le projet éducatif ». Dans notre association Liberté éducation, sur près de 400 refus d’autorisation au niveau national, l’académie de Toulouse est celle qui en oppose le plus, cumulant 31% des refus. Selon le rectorat, seuls les enfants impossibles à scolarisés pouvaient prétendre à être instruits en famille, à savoir quasiment aucun. Un traitement à rapprocher de l’aveu du ministre de l’Education nationale, auditionné mardi à l’Assemblée affirmant au sujet des refus : « Dans certains départements, c’est un non très massif » (voir vidéo ci-dessous et lire notre analyse).

Le juge a reconnu le doute sérieux dans le cas d’une famille développant une pédagogie alternative type Montessori inexistante dans les établissements scolaires situés à proximité. Il a reconnu également que le projet pédagogique était adapté à l’enfant et a souligné les bons résultats obtenus par ses frères sœurs lors des contrôles de l’académie.

Avec cette jurisprudence, c’en est fini du rejet massif des autorisations pour le motif 4 concernant la situation propre à l’enfant motivant le projet éducatif. Elle montre bien qu’un projet pédagogique suffisamment original pour se distinguer de la pédagogie enseignée dans les établissements publics ou privés et adaptés à l’âge et au rythme de l’apprentissage de l’enfant pour qu’une autorisation soit accordée.

Cette situation nouvelle devra être confirmée par le juge du fond, et nous l’espérons, par les autres tribunaux administratifs. Elle montre bien que les parents ont raison de se battre pour exiger le respect de la nouvelle loi tel qu’interprété par le Conseil constitutionnel en août 2021.

Des maternités au bord de la rupture

Mais à part ça, c’est l’avortement qui est menacé

Lits fermés, manque de personnels, transferts de patientes semblent devenus la norme dans la majorité des établissements.

Liberté de ne pas avorter ?

L’Incorrect vient de mettre en ligne une enquête d’une vingtaine de pages sur l’avortement, publiées dans son numéro de mars 2021. Propagande du Planning familial et du gouvernement, désolation des mères incitées à avorter, absence de choix, l’envers de la pilule…, en France tout est fait pour inciter les mères à avorter. Contrairement au discours officiel elles n’ont pas d’alternative. À moins de sortir des réseaux officiels.

L’information « parfaitement neutre » délivrée par le site « sûr et officiel » ivg.gouv.fr ne va donc que dans un sens : celui de l’IVG. La « liberté de choix des femmes » prétendument défendue par l’État est bafouée. Car pour choisir en pleine conscience, encore faut-il connaître les risques que l’on encourt et savoir que d’autres solutions existent. Or, lorsqu’elles se rendent dans les structures approuvées par le site, les femmes ne bénéficient d’aucun soutien conjugal ou familial, et ne se verront jamais proposer d’autre choix que d’avorter pour ne pas sombrer dans la précarité.

A lire ici.

L’espionnage chinois en France

Lors d’une audition à huis clos à l’Assemblée nationale, le 13 juillet, Stéphane Bouillon, le secrétaire général de la défense et de la sécurité nationale, ne s’est pas trop attardé sur les actions de la Russie en France, si ce n’est qu’il n’a manqué de souligner les « fortes attaques » [infomationnelles, ndlr] de cette dernière « contre la présence française en Afrique ».

En revanche, M. Bouillon a été plus bavard – et aussi plus direct – à l’égard des menées chinoises en France.

« De nombreux Chinois s’intéressent à nos intérêts en pratiquant l’infiltration et l’espionnage. […] Des chinois espionnent à tire-larigot et s’en donnent à cœur joie en matière d’entrisme, de pénétration et de tentatives de captations ».

« à chaque arrivée dans les universités de stagiaires ressortissants de certains pays -– nous sommes attentifs à la Chine et à l’Iran qui s’intéressent à la physique et à la chimie, et à quelques autres États – nous faisons systématiquement réaliser une enquête par les services de renseignement et, le cas échéant, refusons un droit d’accueil de tel ou tel, voire mettons fin à son séjour ».

« Nous surveillons aussi les centres de type Confucius ou Léo Lagrange et autres, et leur système de fondation ».

« nous faisons en sorte que certaines entreprises, en particulier chinoises, ne puissent pas accroître à l’excès leur importance en France ».

« nous leur leur avons interdit l’accès, en matière de téléphonie, à certaines zones considérées comme sensibles ».

La loi n° 2019-810 du 1er août 2019 « vise à préserver les intérêts de la défense et de la sécurité nationale de la France dans le cadre de l’exploitation des réseaux radioélectriques mobiles ». Surnommée « loi anti-Huaweï », celle-ci permet de limiter l’implication de l’équipementier chinois dans l’installation du réseau 5G en France. Et, selon M. Bouillon, les députés auront « probablement à retravailler » ce texte prochainement. « C’est un des points sur lesquels nous pourrons intervenir ».

L’une des menaces que M. Bouillon a qualifiée « d’hybride » concerne la sécurité économique. « Cela va du stagiaire qui traîne après la fermeture des bureaux pour copier des dossiers, à la visite d’une délégation étrangère qui oublie des petits objets sous la table ou prend des photos ». Sur ce point,

« si les Si les très grandes entreprises y sont sensibilisées, en revanche, les petites et moyennes, qui sont parfois des pépites sans le savoir, sont d’une grande vulnérabilité ».

En outre, ce genre de menace couvre également

« la prédation par la captation de matière grise, les attaques réputationnelles et les attaques en Bourse ».

« Tous les jours, je lis des notes d’information m’informant qu’une université ou un laboratoire a accepté de prendre tel ou tel. Lorsque j’étais en poste à Strasbourg, j’avais connu un prix Nobel de Chimie dont le laboratoire était plus ouvert que le bistrot du coin. Tout le monde y traînait, dont quelques stagiaires à l’origine indéterminée. Il m’avait dit : ‘La science n’a pas de frontières’. Je lui avais répondu qu’il s’était réjoui de voir son prix Nobel lui être attribué à lui et non à un de ses collègues étrangers ».

Un catholique, peut-il encore être républicain?

« Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page. »

Jusque dans les années 80 du siècle dernier, chaque parti politique, bien qu’étant déjà atteint par la pensée unique, avait néanmoins son catholique «de service» dont le but était de rassurer ceux qui, tout en croyant en Dieu, voulaient être républicains. Ainsi, pour ne citer qu’un exemple, il y avait à l’UDF Jean Lecanuet qui s’opposait à l’avortement. Les partis politiques avaient donc les moyens de faire des tours de «passe-passe» et de déculpabiliser les catholiques qui se réclamaient de la démocratie. C’est seulement avec la montée en puissance du politiquement-correct (et sa fixation sur la promotion de l’avortement et de l’homosexualité, pierres angulaires de la déchristianisation éthique de la France) qu’il est apparu que désormais être «citoyen et républicain», c’était aussi devoir approuver le «package sémantique global» de la bien-pensance. Or, ce package était bien évidemment en opposition frontale avec l’éthique chrétienne de toujours dont le fondement est le respect des lois naturelles étant à la base du développement de la vie, pensée, créée et voulue par Dieu.

Paradoxalement, cette grossière et fulgurante évolution antichrétienne de la république (enfin mise au grand jour même pour les plus naïfs) aura au moins eu le mérite d’empêcher «l’honnête homme» catholique de tourner en rond et de faire des «grands-écarts» intellectuels et spirituels pour concilier l’inconciliable. Cette incompatibilité essentielle entre le système démocratique et la foi catholique est désormais visible pour tous. Nul, en effet, n’est obligé d’être chrétien mais pour celui qui prétend l’être, il y a (et c’est la moindre des choses) le devoir de reconnaître l’existence d’une vérité transcendantale non négociable qui nous a été révélée par Dieu. Il va de soi que cela est essentiellement en opposition avec les idéaux démocratiques qui affirment (par définition) que la «vérité» et le «normatif» sont définis par la volonté majoritaire d’un peuple. La vérité devenant ainsi intrinsèquement «relative» (inutile de rappeler, même si cela reste un non-dit, que le principe «en soi» des idéaux démocratiques, est à la base des pires crimes de l’histoire du vingtième siècle (génocide vendéen, Staline, Pol Pot, Mao Tsé Toung mais aussi le nazisme, puisque comme nous le savons, l’immense majorité des Allemands étaient en 1938, derrière Adolph Hitler).

Cependant, à toute chose, malheur est bon. En effet, face à l’évolution satanique des idéaux républicains désormais à la solde de la culture de mort féministo-maçonnique-LGBT planétaire, les catholiques semblent enfin comprendre que le système démocratique contient «en soi» les racines de l’immonde et osent enfin dire qu’il faut changer de régime et revenir à la monarchie.

En 2022, alors que nous sommes écrasés par ce système républicano- maçonnique, prétendre pouvoir être à la fois catholique et républicain, relève en gros du discours sur la quadrature du cercle. Cela équivaut, in fine, à ne respecter ni le principe de causalité, ni celui de non contradiction.
Jean-Pierre Aussant

Incendies criminels

L’UE vous oblige à acheter une voiture électrique

L’Europe vient de voter un objectif de zéro émissions des automobiles neuves à partir de 2035. Pour être clair, si vous voulez une voiture neuve, vous n’aurez droit d’acheter qu’une voiture électrique. Tout le reste sera interdit. Mais l’Europe elle-même est-elle prête à un tel changement? Sommes-nous prêts techniquement, économiquement et socialement? Et ce changement a-t-il un réel intérêt pour le climat? Réponses avec Christian Gerondeau.

Le livre de Christian Gerondeau, “La voiture électrique et autres folies” est disponible aux éditions l’Artilleur.

La Terre plate : généalogie d’une idée fausse

4ème de couverture :

Cela reste un lieu commun de penser que le Moyen Âge a cru en une terre plate, par ignorance scientifique autant que coercition religieuse. Il aurait fallu attendre les navigateurs, Colomb ou Magellan, ou encore les astronomes modernes, Copernic ou Galilée, pour que les ténèbres se dissipent et qu’enfin la Terre devînt ronde.

Or, de l’Antiquité grecque à la Renaissance européenne, on n’a pratiquement jamais défendu et encore moins enseigné, en Occident, l’idée que la Terre était plate.

Violaine Giacomotto-Charra et Sylvie Nony s’attachent ici à retracer l’histoire de cette idée fausse et à essayer d’en comprendre la genèse. Elles nous proposent dans une première partie de lire avec elles les sources antiques, les Pères de l’Église mais aussi et surtout les manuels et encyclopédies rédigés tout au long du Moyen Âge et à la Renaissance et utilisés pour l’enseignement dans les écoles cathédrales puis dans les universités, à partir du XIIIe siècle.

Une seconde partie est consacrée à l’étude du mythe lui-même et s’interroge sur sa généalogie – sa genèse et son histoire – pour éclairer sur les causes de sa survie. Pourquoi, contre l’évidence même, continue-t-on d’affirmer que pour le Moyen Âge, la Terre était plate ?

Chronique sur Europe 1.

Entretien  vidéo des auteurs :

http://www.youtube.com/watch?v=Kv1HkmPYc9Y

A commander ici.

Grand remplacement électoral

LREM a tout prévu :

Député de la Vienne, Sacha Houlié est président de la commission des lois.

Zelensky bientôt lâché ?

Outre le rapport d’Amnesty, un documentaire de la chaîne CBS indique que 30% seulement des armes envoyées en Ukraine arrivent à destination. Ainsi, sur le site Thief qui vend toutes sortes d’armes occidentales arrivées en Ukraine, le drone suicide américain Swichblade est à 4.000$ pièce…

On annonce aussi la parution en Allemagne d’un livre sur Zelensky ne cachant rien de la « corruption à l’échelle industrielle » du personnage. Die Welt rappelle que le film « Offshore 95 Les affaires secrètes du président Zelensky » fut interdit juste avant sa première projection à Kiev, mais aussi la guerre que Zelensky menait au Donbass…

Un article de RFI intitulé « Zelensky porte un coup fatal à la lutte anti-corruption dans son pays » nous apprend qu’il a viré la direction du Bureau national anti-corruption créé en 2014. Et donc le directeur du Bureau, Artem Sytnyk, que Porochenko avait déjà tenté de limoger en 2017.

Le Parisien souligne que les critiques s’accumulent à l’encontre du président ukrainien.

Zelensky va-t-il connaître la règle des 3 L du journalisme ? :

“On Lèche, on Lâche, on Lynche”.

Santé

Les médias ergotaient sur la santé mentale de Trump ou la santé physique de Poutine. Et pour Biden ?

Tandis que Gérald Darmanin bavarde…

Le sinistre de l’Intérieur a fait une nouvelle annonce. C’est au moins la 3e en un an :

Au Royaume Uni, aux grands maux les grands remèdes… C’est du brutal :

Les fausses religions idéologiques sont avant tout politiques

Message de Louis de Bourbon aux participants de l’université d’été Saint-Louis organisée par l’UCLF :

Chers Amis de l’Université Saint-Louis,

Vous voilà réunis pour une semaine de travail au moment où beaucoup sereposent. Vous sacrifiez un peu de votre temps pour apprendre et comprendre. Vous êtes des sentinelles de la pensée. Soyez en remerciés. Votre démarche mérite non seulement tous mes encouragements mais encore plus toutes mes félicitations.

Celles-ci s’adressent aussi aux organisateurs de l’Université Saint-Louis qui préparent avec une grande attention chaque session annuelle. Réaliser chaque été, depuis plus de vingt ans maintenant, cette universitéest un grand succès de l’Union des Cercles Légitimistes de France et montre sa constance et sa rigueur dans le travail.

Dans une époque qui n’ose plus réfléchir de peur d’être confrontée à sa vacuité, vous osez, vous, relever ledéfi de la culture contre l’inculture ambiante ; le défi de la Vérité, contre l’erreur.

Celle-ci est partout présente : les informations sont tronquées et orientées, la connaissance historique objective bafouée, les faits cachés ou travestis au nom des idéologies perverses du moment, l’une chassant l’autre.

Heureux ceux qui peuvent maintenir des îlots de science et de savoir. Vous en faîtes partie et ainsi vous préparez le renouveau de demain. Par vos travaux et le sérieux avec lequel ils sont menés, vous écrivez l’avenir.

Le thème que vous avez choisi cette année, les religions politiques, est tout à fait à propos. En effet les fausses religions idéologiques sont avant tout politiques, il faudrait dire même politiciennes, car elles ne servent trop souvent que des intérêts très éloignés du bien commun. Fausses religions aussi parce qu’elles travestissent et s’attaquent au fait religieux et notamment à la religion catholique. Ces religions politiques, fausses par nature, sont le fondement de toutes les idéologies les plus pernicieuses dont nombres d’entre elles, au 20ème siècle notamment, ont abouti aux totalitarismes les plus inhumains. Ces religions politiques mènent la plupart du temps à la mort qu’elle soit extermination, génocide, euthanasie, dévalorisation de la nature humaine. Cela dure depuis plus de deux siècles, depuis la complète inversion des valeurs qu’a été la Révolution française quand la vérité est devenu un variable ; quand le relativisme a envahi toutes les sphères de la pensée ; quand la transcendance a cessé de guider la politique

Heureusement il y a toujours des êtres pour résister. Vous en êtes ! Tel est l’honneur de votre Université Saint Louis.

Je souhaite un plein succès à cette session 2022. Ne vous découragez pas. Formez-vous et ensuite soyez assez forts pour reconquérir par l’intelligence, la société qui manque cruellement de vraies valeurs et aussi du recul de la Sainte Religion puisque sans les enseignements du décalogue il est bien vain de vouloir établir une société politique juste.

Tel est notre devoir à tous. Plutôt que de se plaindre de l’inculture d’aujourd’hui, faisons nôtre la vraie culture du beau, du vrai et du juste. Celle de la culture française de toujours. La culture des quinze siècles d’histoire légués par tous mes aïeux dont la France peut être fière et que nous avons tous le devoir de transmettre.

Que Saint Louis vous assiste.

Louis de Bourbon

Duc d’Anjou

Découverte d’une église du XIIIe siècle à Strasbourg

Les chercheurs d’Archéologie Alsace ont eu la surprise de découvrir les vestiges de l’église Sainte-Elisabeth, rue des Glacières à Strasbourg. En ce mois de juillet 2022, ils intervenaient de façon préventive sur le chantier d’un immeuble d’habitation. Ils sont tombés sur des pavements et des fondations attestant l’existence d’un édifice du 13e siècle, connu dans les textes mais jamais localisé.

Sainte-Elisabeth est  une église du couvent des dominicains construite en 1224 et détruite autour de 1394.

Le chœur, l’autel et une partie de la nef ont pu être identifiés.

“Nous avons retrouvé des éléments d’un sol pavé constitué de plusieurs rosaces rouges et noires. Ces rosaces sont inscrites dans un bâtiment carré qui correspond au chœur de l’église, lui-même connecté à la nef”.

Certains détails des motifs sont encore bien visibles sur les rosaces.

Rien de choquant à ce qu’un moine cistercien vive dans une abbaye cistercienne

Sauf pour des artistes qui voulaient confisquer le lieu de culte à leur profit :

Au printemps dernier, frère Guerric, un moine cistercien belge, a décidé d’élire domicile au sein de l’abbaye de Prébenoît, située sur la commune de Bétête. Mais une trentaine d’artistes ont dénoncé  « une atteinte à la laïcité »

Ils estiment que l’arrivée du religieux a perturbé le bon déroulement de la saison estivale, le lieu de culte ayant été transformé en espace culturel il y a plusieurs décennies de cela. Depuis trois ans, s’y installe chaque été le festival des Saisons Vagabondes.

Bernard Bondieu (sic), le fondateur de l’événement, qui se dit particulièrement attaché aux valeurs laïques, a réagi :

« Il [le moine] commence à prendre vraiment de la place dans le lieu. Son projet serait de faire du culturel avec du cultuel, en présentant des œuvres, plus ou moins religieuses. » : « Je crois que le premier fautif, c’est la mairie de toute façon. »

Interrogé, Martial Delcuze , le maire de Bétête, a estimé qu’il n’y avait « rien de choquant à ce qu’un moine cistercien vive dans une abbaye cistercienne ».

Psychanalyse, marxisme, écologisme, darwinisme, même combat satanique ?

Article proposé par un lecteur (vous pouvez vous-aussi proposer un article via la barre en haut) :

Il ne s’agit pas ici de contester tous les apports de la psychologie et de la psychanalyse. L’idée fondamentale de Freud selon laquelle les événements de la tendre enfance contribueront à former ultérieurement la personnalité d’un individu une fois adulte, sinon globalement juste, contient au moins des éléments de vérité. En outre, l’idée thérapeutique basique qui consiste à soulager un patient en lui faisant en quelque sorte extérioriser par la parole ses souffrances, n’est pas infondée non plus (et d’ailleurs n’est pas nouvelle). De même il y a certainement une part de vérité dans l’intuition de « l’inconscient collectif » qui a été développée par Jung (Jung hélas finira plus tard par se laisser infester par le New Age et la théosophie). Tant que la psychologie et la psychanalyse se cantonnent, avec modestie, dans leur domaine, elles restent crédibles.

L’erreur commence quand elles se mettent à vouloir donner une vision exhaustive du monde et à vouloir expliquer ce qu’est le bien et ce qu’est le mal. C’est que pour la psychanalyse, il n’y a justement pas de bien et pas de mal, il y a simplement des déterminismes issus de l’enfance qui, selon elle, nous condamnent, que nous le voulions ou non, à agir de telle ou telle façon et au fond à être des robots. Ainsi le pire des criminels est criminel parce que les événements de son enfance l’ont poussé à l’être. De même un saint est saint pour les mêmes raisons (mais à l’envers) que le criminel. Autrement dit, il n’y a pas de liberté, il n’y a pas de libre arbitre et donc, en dernière analyse, pas de sentiment de culpabilité non plus.

Cette vision bien évidemment, in fine, rejette aussi la vocation du « libre arbitre » de l’homme qui constitue pourtant sa seule vraie dignité et qui lui permet (parfois) de faire le choix de Dieu. La psychanalyse quand elle n’est plus à sa place devient aussi la négation de Dieu. Cette vision globalisante de la psychanalyse s’oppose fondamentalement à toute idée de transcendance. Certes, les événements de l’enfance influent à long terme sur l’individu mais cela relève justement de la «personnalité» qui n’est pas à confondre avec les choix ontologiques entre le bien et le mal.

Nous retrouvons d’ailleurs la même erreur dans le Marxisme qui lui aussi (mais cette fois à l’échelle sociologique et historique) affirme que l’origine du mal est issu des injustices sociales (pour être bref) niant ainsi l’existence du mal « en soi ». Le mal étant le simple produit d’un désordre issu du capitalisme (le capitalisme remplaçant ici le regard négatif de mère sur l’enfant mais le principe reste le même). Toujours dans le même registre, nous trouvons aussi le « fondamentalisme écologiste » qui affirme qu’au fond l’être humain ne vaut pas plus qu’un animal, qu’un végétal voire qu’un minéral et qu’au fond, s’il pouvait disparaître, l’écosystème ne s’en porterait que mieux (reniant ainsi l’homme en tant qu’image de Dieu, donc reniant Dieu tout court). N’oublions pas que tout est là: in fine, il s’agit bel et bien de renier Dieu lui-même.

Enfin bien sûr nous avons les fausses théories du darwinisme et de l’évolution qui, contre toute vraisemblance, s’acharnent à nier une intelligence (intelligent design) derrière l’apparition de la vie. Rappelons que la théorie de l’évolution a été dès le début une idéologie qui diabolisa d’obscurantiste religieux tout scientifique osant remettre en cause un tant soit peu le Diktat darwinien.

Fort de ces considérations, nous comprenons maintenant aisément pourquoi les forces de la culture de mort marchent main dans la main avec la psychanalyse, le marxisme, l’écologisme et le darwinisme.

Jean-Pierre Aussant, auteur du “complot inconscient” et de “l’instrumentalisation du corona”

Le grand remplacement a été consenti

De Michèle Tribalat dans Le Figaro :

Persécution de l’Eglise au Nicaragua

La police nicaraguayenne a annoncé, vendredi 5 août, avoir ouvert une enquête pour « agissements délictueux », et a dénoncé « la situation créée (…) sous les auspices de l’évêque de Matagalpa », assiégé depuis jeudi dans son évêché par les forces de police.

La dernière vague de répression du pouvoir a conduit cette semaine à la fermeture de plusieurs radios catholiques. Les missionnaires de la Charité, ordre fondé par Mère Teresa en 1950, ont été expulsées mercredi 6 juillet.

Dans un communiqué officiel, les autorités policières accusent les « hautes autorités de l’Eglise catholique du diocèse de Matagalpa », mené par l’évêque Mgr Rolando José Alvarez Lagos, de

« tenter d’organiser des groupes violents, en les incitant à commettre des actes de haine contre la population ».

Sic.

Les « agissements » de l’Eglise ont « pour objectif de déstabiliser l’Etat du Nicaragua et d’attaquer les autorités constitutionnelles », assure le communiqué de la police, qui annonce avoir « ouvert une enquête afin de déterminer la responsabilité pénale des personnes impliquées dans ces agissements délictueux ».

Mgr Rolando Alvarez, critique du gouvernement du président Daniel Ortega, a célébré vendredi une messe retransmise depuis son évêché sur les réseaux sociaux en direct de son évêché de Matagalpa, à 130 kilomètres au nord-est de la capitale, Managua. Des policiers antiémeutes « continuent de fermer la rue » de l’évêché, a-t-il dénoncé lors de cet office. « La porte principale et le garage sont également bloqués» par la police.

L’évêque est empêché depuis jeudi de rejoindre sa cathédrale, à quatre rues de là.

Les polémiques du père Matthieu

Le Père Matthieu, curé du diocèse de Sens et Auxerre, a tenu à plusieurs reprises des positions assez peu catholiques sur les réseaux sociaux. Malgré le caractère hétérodoxe de ses positions, qui ont donné lieu… à pas grand chose de la part de sa hiérarchie, il n’a pas apporté de rectification.

Exaspéré par l’absence de réactions de la part de son évêque, un internaute a décidé de créer un site internet pour répondre par une citation du Magistère à chacune de ses provocations. https://perematthieu.com/

Il y a également des comptes Facebook et Twitter :
https://www.facebook.com/perematthieu
https://twitter.com/pere_matthieu/

Objection de conscience

Le 25 mars 2022, la Conférence épiscopale espagnole a publié une « Note doctrinale sur l’objection de conscience », approuvée par les évêques membres de la Commission épiscopale pour la doctrine de la foi le 1er février.

Assistant dans leur pays « à l’approbation de la loi qui permet la pratique de l’euthanasie et la considère comme un droit de la personne »

 « une étape supplémentaire dans un ensemble de lois qui conduisent à laisser la vie humaine gravement sans protection »

ainsi qu’à l’adoption de lois « inspirées par des principes anthropologiques qui absolutisent la volonté humaine », les évêques espagnols sont amenés à penser que,

« même s’il est vrai que l’être humain n’a jamais eu un sens aussi fort de sa propre liberté, celle-ci sera toujours menacée par des États et des groupes de pression qui n’hésitent pas à utiliser tous les moyens pour influer sur la conscience des personnes… ».

Cette réflexion des évêques espagnols rappelle notamment que

« l’objection de conscience suppose qu’une personne fasse passer ce que lui dicte sa propre conscience avant ce qui est ordonné ou permis par la loi »

et que celle-ci n’est pas

« une concession accordée par le pouvoir, mais un droit pré-politique, conséquence directe de la reconnaissance de la liberté de religion, de pensée et de conscience ».

Cette note se décompose en six parties :

  • « Justification de la présente note »,
  • « Liberté de religion et de conscience »,
  • « La dignité de la conscience »,
  • « La fonction de l’État »,
  • « L’objection de conscience »
  • « La liberté chrétienne ».

Extrait :

23. « Le citoyen est obligé, en conscience, de ne pas suivre les prescriptions des autorités civiles quand ces préceptes sont contraires aux exigences de l’ordre moral, aux droits fondamentaux des personnes ou aux enseignements de l’Évangile » (42). L’objection de conscience suppose qu’une personne fasse passer ce que lui dicte sa propre conscience avant ce qui est ordonné ou permis par la loi. Cela ne justifie pas la désobéissance aux normes promulguées par les autorités légitimes. Elle doit être exercée à l’égard de celles qui portent directement atteinte aux éléments essentiels de sa propre religion ou qui sont « contraires au droit naturel, dans la mesure où elles sapent les fondements mêmes de la dignité humaine et d’une vie en commun fondée sur la justice » (43).

Prière à Sainte Solange invoquée pour demander de la pluie

« Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page. »

Chaque année lors d’épisode de sécheresse nous invoquons avec succès Saint Solange pour avoir de la pluie pour sauver nos cultures. Cette année nous avons déjà fait une neuvaine en mai et recommençons en août mais il serait bien d’y associer le plus de monde possible car toute la France est concernée par le problème de cette sécheresse qui n’en finit pas.

C’est pourquoi nous avons pensé aux lecteurs de Salon beige et nous vous envoyons ci joint la prière. Nous serons ainsi assurés d’obtenir cette grâce qui nous a déjà été accordé très souvent dans le passé.

Nagasaki fut « choisie » et rasée par le franc-maçon Truman, parce qu’elle était la capitale du catholicisme au Japon.

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Quand le 9 août 1945 le président américain Truman (ancien petit commerçant droguiste newyorkais qui ayant fait faillite, finit par « entrer » en politique), franc-maçon et grand maître de la loge du Missouri, a choisi la ville de Nagasaki pour le largage de la deuxième bombe atomique “fat man”, cela- contrairement aux idées reçues- ne fut pas motivé par des raisons militaires et techniques mais parce que c’était la capitale du catholicisme au Japon.

En rasant Nagasaki, Truman fit d’une pierre trois coups:

1) Il mit certes fin à la guerre (encore que la guerre était au fond déjà gagnée par les USA)
2) il affirma sa supériorité technologique vis-à-vis de Staline et de l’URSS, et ce, pour être en position de force lors des négociations à venir.
3) Il se débarrassa de l’Église Catholique au Japon qui était justement très florissante dans la ville de Nagasaki.

Notons, en outre, que même Hiroshima était une des villes japonaises qui comptait une importante communauté catholique…Eh oui, les deux villes martyres japonaises, étaient aussi les deux villes catholiques. Étrange hasard, non ?

Étant donné, à ma connaissance, que j’ai été le seul à faire le lien entre la haine maçonnique contre l’Église (dont Truman était le représentant du moment) et le choix de Nagasaki comme deuxième ville japonaise à être rayée de la carte, j’ai décidé de réaliser cette vidéo. Je précise en outre que la fameuse phrase de l’ancien ministre français Vincent Peillon «tant qu’il y aura des catholiques en France, ce pays ne pourra pas être libre» (qui, en creux, était une sorte d’invitation au meurtre à peine voilée), m’a probablement aidé à avoir ce déclic.

Bien évidemment le peuple américain, pas plus que le peuple français, n’est responsable de la trahison de ses élites. Mes critiques ne s’adressent donc pas au “peuple” mais à ses dirigeants.

Jean-Pierre Aussant

Chrétien avec saint Benoît

Polytechnicien et officier de marine, Dom François d’Hautefeuille (1931 – 2020) était moine de l’abbaye bénédictine de Notre-Dame de Randol.

Il a laissé dans ses notes personnelles un manuscrit merveilleux, fruit de la longue méditation de toute sa vie.

Life éditions le publie sous le titre “Moine avec saint Benoît“. Et cela nous concerne aussi, comme l’écrit ce moine :

Tout ce que nous avons dit vaut de tout chrétien, car tout chrétien doit vouloir être pressé et empressé.

Kansas, Indiana : le combat pour la vie n’est pas terminé

L’Etat américain pourtant conservateur du Kansas s’est prononcé mardi pour le maintien de la garantie constitutionnelle sur l’avortement, lors d’un premier scrutin majeur sur l’avortement depuis la décision de la Cour suprême. Ce scrutin était vu comme un test politique au niveau national, de nombreux Etats conservateurs ayant déjà interdit tout droit à l’avortement. Les Etats voisins de l’Oklahoma et du Missouri ont d’ailleurs imposé des restrictions quasi-totales, ce dernier n’admettant pas d’exception.

De son côté, l’Indiana a adopté, vendredi 5 août, une nouvelle législation restreignant l’accès à l’avortement. Cet Etat du centre-est des Etats-Unis interdit désormais de mettre un terme à une grossesse, sauf en cas de danger pour la vie de la mère ou si le fœtus présente une anomalie mortelle.

Des exceptions sont également prévues en cas de viol et d’inceste, mais seulement jusqu’à dix semaines de grossesse, alors que l’Indiana autorisait jusqu’à présent l’avortement jusqu’à la 22e semaine.

La mesure a été votée vendredi par les deux chambres de l’Etat : 62 voix contre 38 pour la Chambre des représentants et 28 voix contre 19 pour le Sénat.

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