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Navis fidelis, une perche tendue à tous les célibataires

A l’occasion du lancement de Navis Fidelis, permettant la créations d’évènements entre célibataires catholiques, nous avons interrogé l’abbé Spriet, prêtre du diocèse de Lyon, investi depuis 20 ans dans la préparation au mariage et l’accompagnement des couples mariés, à l’origine du projet :

Vous créez un “site de rencontre catholique par l’évènement”. Pourquoi les jeunes ne parviennent-ils plus à se rencontrer ?

Hormis le long temps de confinement qui nous a tous éprouvés, je ne sais pas si les jeunes ne parviennent plus à se rencontrer mais j’ai l’intention de les aider à se rencontrer !

Navis fidelis (littéralement “le bateau fidèle, sûr”) est un outil pour faciliter les rencontres réelles de jeunes célibataires catholiques pratiquants de plus de 26 ans partout en France. Il s’agit “d’embarquer” des catholiques et de les aider à se rencontrer dans la “vraie vie” à travers l’organisation d’événements (dîners, activités sportives, visites de musées, soirées jeux, etc..) et non à travers la consultation de catalogues de personnes ou à travers des “tchat” en ligne.

Que vient faire un prêtre dans cette initiative ?

Un prêtre est un serviteur : il s’occupe de toutes les personnes. Par conséquent, il se soucie aussi des hommes et des femmes qui souhaitent fonder une famille catholique. Aussi, comme tous mes confrères prêtres, je souhaite aider les célibataires. Navis fidelis est une perche tendue à tous les célibataires : à eux de la saisir et de l’utiliser. “La saisir” en s’inscrivant (l’inscription est gratuite durant tout le mois de février, ensuite elle deviendra payante), “l’utiliser” en créant des événements ou en participant à des événements proposés par d’autres membres du site. C’est aussi une perche tendue aux prêtres et aux consacrés : en faisant connaître Navis fidelis et en l’utilisant, ils peuvent aider efficacement les personnes célibataires. Nous sommes tous dans le même bateau de l’Eglise catholique : il s’agit de s’entraider !

Les adhérents devront respecter une charte, qui stipule notamment qu’ils vont à la messe dominicale et se confessent régulièrement. Comment pourrez-vous vérifier le respect de cette charte et pourquoi ne pas accepter des non-catholiques ?

Effectivement, nous voulons que les membres de Navis fidelis soient exclusivement des catholiques pratiquants. Pour fonder un foyer catholique autant rencontrer des catholiques pratiquants, n’est-ce pas ? C’est du simple bon sens. Ce faisant, il ne s’agit pas de porter un jugement sur les personnes non catholiques. Il ne s’agit pas non plus de dire qu’un mariage entre une personne baptisée et une personne non baptisée du sexe opposé ne peut pas être célébré et qu’il ne peut pas être une réussite. Il s’agit d’aider les célibataires catholiques de plus de 26 ans à se marier ou à élargir leur cercle d’amis en faisant de bonnes rencontres. Navis fidelis est un service catholique pour les catholiques. Afin d’atteindre cet objectif, nous demandons que chaque membre soit parrainé par un référent ecclésial (évêque, prêtre, diacre, religieux, religieuse, moine, moniale) pour pouvoir embarquer dans le navire. Ce référent atteste que la personne qui demande à entrer dans Navis fidelis est bien une personne croyante et pratiquante. C’est simple et efficace !

Le bras de fer autour de l’Ukraine va durer longtemps

D’Antoine de Lacoste sur Boulevard Voltaire :

Voilà déjà plusieurs mois que les Occidentaux jouent à se faire peur sur les intentions russes concernant l’Ukraine. « Bruits de bottes russes », « Poutine masse des troupes à la frontière » : le langage guerrier utilisé par les médias est assez distrayant mais il est évident que la Russie n’envahira pas l’Ukraine. L’occupation de Kiev n’est pas à l’ordre du jour et le rapatriement des familles de diplomates américains et anglais relève plus de la guerre psychologique que d’une véritable inquiétude militaire.

D’ailleurs, depuis le début de cette crise, les deux compères anglo-saxons multiplient les avertissements alarmistes afin de faire monter la température au point d’agacer plusieurs pays européens, dont la France :

« Nous voyons le même nombre de camions, de chars, de personnel. Nous avons observé les mêmes mouvements, mais nous ne pouvons déduire de tout cela qu’une offensive est imminente. Peut-être que nos alliés britanniques et américains ont un renseignement qui leur permet de dire que l’offensive est imminente. Mais dans ce cas, il faut le partager. »

Cette déclaration de l’Élysée, citée par Le Monde du 22 janvier, est révélatrice de l’agacement de plusieurs pays qui ne sont pas dupes de la désinformation anglo-saxonne.

Ainsi, la livraison d’armes à l’Ukraine par le Royaume-Uni a été mal perçue, notamment par l’Allemagne. De plus, les avions anglais ont ostensiblement contourné l’espace aérien allemand, comme si Berlin s’était rangé dans le camp russe. On en est loin, bien sûr, mais cette façon de pointer du doigt un pays européen supposé être complaisant avec la Russie provoque d’inévitables crispations. Comme d’habitude, l’Europe est divisée et le dossier ukrainien ne fait qu’accentuer les fractures.

En réalité, tout le monde sait très bien ce que Poutine a en tête. Il a clairement indiqué ce qu’il voulait lors de plusieurs déclarations faites courant décembre : empêcher une adhésion de l’Ukraine à l’OTAN et, plus largement, rediscuter des équilibres stratégiques issus de la chute de l’Union soviétique. Les Russes se sont toujours plaints du non-respect de la parole donnée concernant la non-adhésion à l’OTAN de pays limitrophes de la Russie. C’est, aujourd’hui, trop tard pour revenir en arrière, mais Poutine ne veut pas qu’après la Pologne et les pays baltes, ce soit le tour de l’Ukraine : « Une question de vie ou de mort », a déclaré Dmitri Peskov, le porte-parole du Kremlin. L’argumentaire russe est bien rodé :

« Vous n’avez pas accepté les fusées à Cuba, pourquoi devrions-nous les accepter sur nos frontières ? »

Pour cela, la stratégie utilisée par la Russie est la pression, sinon ses demandes n’ont aucune chance d’être examinées. Le soutien aux séparatistes du Donbass relève de cette logique ainsi que l’ambiguïté savamment entretenue autour des troupes russes stationnées non loin de l’Ukraine.

En revanche, l’idée de faire revenir l’Ukraine dans le giron russe a définitivement quitté les esprits au Kremlin. Certes, pour les Russes l’Ukraine n’aurait jamais dû devenir indépendante, mais maintenant qu’elle l’est devenue, il y a plus de trente ans, Poutine en a fait son deuil : « Nous nous sommes réconciliés avec l’idée que ces terres historiques s’étaient retrouvées en dehors de la Russie », a-t-il déclaré, le 23 décembre, lors d’une conférence de presse. Ce propos fondamental aurait dû être davantage commenté…

L’Ukraine n’est pas la Crimée et la Russie ne se lancera pas dans une guerre aux conséquences inconnues. Il faut cependant parler avec elle, ce que les Anglo-Saxons ont du mal à faire. Emmanuel Macron veut profiter de la situation pour discuter avec Poutine et se poser en vrai patron de l’Europe. C’est toujours bon dans le cadre d’une campagne présidentielle.

En attendant, Xi Jinping et Poutine ont signé une déclaration commune dénonçant l’attitude des États-Unis. Chinois et Russes n’ont jamais été aussi proches et c’est bien à l’Amérique qu’ils le doivent.

Terres de Mission : Eduquer par le cinéma

Eglise universelle : Marie, celle qui a dit oui

En partenariat avec l’Ecole biblique de Jérusalem vient de paraître un numéro du Figaro Hors-série consacré à la Sainte Vierge : “Marie, celle qui a dit oui”. Le père Renaud Silly, dominicain, auteur de l’article introductif, “Etoile du matin”, nous présente ce superbe travail dans lequel la qualité du texte n’est surpassée que par la splendeur des illustrations.

Eglise en France : Le discernement des esprits en matière d’apparition

Président de l’Action Familiale et Scolaire, Yves de Lassus vient de publier une petite plaquette très précise sur un sujet bien délicat : “Le discernement des esprits en matière d’apparition”. Entre crédulité, scepticisme et relativisme, il nous rappelle les critères objectifs mis en place par l’Eglise pour reconnaître l’intervention divine lors d’une apparition.

Eglise en Marche : Eduquer par le cinéma. Films récents

Après le succès d’un premier livre sur le sujet, Sabine de La Moissonnière récidive et publie : “Eduquer par le cinéma – 150 films récents”. Elle nous présente des œuvres explicitement adressées aux grands adolescents et aux adultes, analysées à travers le prisme de la foi et de la morale catholiques.

Savoir se reposer

En ces temps d’activisme, le père Maximilien Le Fébure du Bus, chanoine régulier à l’abbaye de Lagrasse, vient de publier un petit Eloge spirituel du repos. L’auteur lance cet appel :

Oui, aujourd’hui, il faut apprendre à nous reposer. Plus que jamais, nous voulons partir en quête du vrai repos. L’aventure est enthousiasmante : le chrétien ne vit-il pas en vue du repos éternel du ciel ? Pourquoi ne pas anticiper ce repos et ne pas chercher à en obtenir dès ici-bas les arrhes ?

Pour le chrétien, le repos est souvent un lieu de combat : face aux idoles actuelles qui exigent une efficacité permanente jusqu’au burn out, à une époque où même les vacances doivent être les plus occupées possibles… Pour autant, nous avons également conscience de la tentation de la paresse qui nous empêche d’avancer… Savoir se reposer est donc à la fois un art et une véritable vertu. Le père Maximilien prend le temps de méditer sur le repos authentique. Fourmillant de citations tirées du patrimoine de la littérature et de la tradition spirituelle, son analyse lumineuse et profonde nous éclaire. Elle nous offre enfin la solution d’une juste attitude vis-à-vis de nous-mêmes et de nos activités.

La société occidentale travaille et court et, quand elle s’arrête, c’est pour mieux travailler et courir ensuite. N’est-il pas temps de relire Pascal : « Tout le malheur des hommes vient d’une seule chose, qui est de ne savoir pas demeurer en repos dans une chambre » ? Le propos n’est pas exagéré. Il y a urgence à faire l’éloge du repos.

Une ligne romaine chaotique

Communiqué de Paix Liturgique :

Ce samedi 5 février 2022, plus de 75 manifestants protestant et priant se sont retrouvés devant la nonciature apostolique, à midi, lors d’une 27ème manifestation pour demander justice : que la liturgie traditionnelle ne soit plus empêchée et que ceux qui la célèbrent ne soient plus inquiétés !

Les nouvelles de Rome et d’ailleurs ont été échangées. Quel sens leur donner ? On a l’impression d’une ligne romaine chaotique. Face à elle, les communautés Ecclesia Dei sont dans une attente fiévreuse mais ferme. L’attitude d’un certain nombre de prélats semble dessiner, au cas par cas, une résistance qui fait gonfler notre espérance. Tout le monde sent que les mois qui vont suivre vont être déterminants.

Or, nous le savons bien, instruits par l’expérience de près de cinq décennies : la détermination des fidèles sera une fois de plus décisive. Leur protestation, aujourd’hui comme hier, relève de la confession de foi. Leur manière de prier est leur manière de croire. Et leur prière est celle de l’Eglise romaine, dont ils savent qu’elle a la promesse de ne jamais faillir.

3 façons de prier en travaillant

Que nous soyons étudiants, plongés dans la vie professionnelle, engagés dans des missions au sein de notre communauté ou de nos proches, le travail est un élément important de notre vie. Nous lui accordons de nombreuses heures dans notre vie. Il nous serait bien difficile d’accorder autant de temps à la prière … à moins de faire de notre travail, une grande prière !

Voici quelques pistes pour faire entrer Dieu au coeur de notre travail et transcender nos tâches les plus difficiles ou ingrates :

  • Prier pour que l’Esprit travaille en moi. Pendant que nous nous activons à notre tâche, nous pouvons invoquer l’Esprit-Saint pour nous éclairer, nous guider. Nous pouvons également lui demander de venir travailler en nous. Laissons-le trier, affiner, poncer, nettoyer, mettre en lumière nos talents à travers notre travail afin que nous sachions les faire fructifier.
  • Confier à Dieu l’ensemble du corps. Notre travail, même s’il peut être plus ou moins collectif, nous permet de prendre conscience de l’importance de l’autre : le collègue, le fournisseur, le client, l’élève, le chef … parfois agaçant mais utile et nécessaire dans la réalisation de notre talent. Comme saint Paul nous le rappelle, nous faisons partie d’un même corps. A chacune de nos interactions, bénissons et prions pour toutes ces interdépendances qui nous font avancer.
  • Méditer sur le sens du travail pour Dieu. Avant de contempler sa création le 7ème jour, Dieu a œuvré pendant 6 jours, comme nous le raconte la Genèse. Jésus a appris le métier de Joseph et l’a exercé avant sa vie publique. Le Seigneur nous montre que le travail peut être divin et qu’il est en tous cas chemin vers un accomplissement. Confions, chaque matin, notre journée de travail à Jésus artisan.

Albert Batihe : “Beaucoup de gens, noirs et arabes, sont d’accord à 80% avec les idées de Zemmour”

Entrepreneur, formateur, interdit sur le service public, fils d’immigrés camerounais, Albert Batihe dénonce dans Nègre de blancs, les fausses idées de tous bords sur la condition noire en France. Il a été interrogé sur Sud Radio :

Cervelle de moineau

Le député français LREM au Parlement européen, Nathalie Loiseau, de retour de Kiev, a fait une déclaration dans Le Point, qui a blessé la Suisse, qui lui a répondu :

Cette même Loiseau se félicitait que cette “Suisse molle” juge Zemmour infréquentable…

Les belles figures de l’Histoire : saint Philippe Néri

Aymeric Pourbaix et Véronique Jacquier reçoivent le Père Vincent de Mello, prêtre du diocèse de Paris :

 

Ne va-t-on pas aller dans le sens de davantage de cléricalisme en supprimant la souveraineté de l’Ordre de Malte ?

Suite aux récents articles sur l’ordre de Malte (notamment ici et  et ), un lecteur nous adresse ce message :

(1) Ce serait une erreur de la part du pape de marchander la renonciation de l’ordre à sa souveraineté en échange de quelques avantages spirituels bien mal définis. De même qu’un édifice est d’autant plus solide qu’il s’appuie sur un nombre de colonnes important (règles anti-sismiques de la construction) l’Ordre de Malte est ce petit supplément qui permet à la catholicité d’être un peu plus  présente dans le monde diplomatique et dans le monde médical. Le pape critique légitimement le cléricalisme. Ne va-t-on pas aller dans le sens de davantage de cléricalisme en supprimant la souveraineté de l’Ordre de Malte ?

(2) Si le pape espère récupérer les finances de cet Ordre il se trompe lourdement car les revenus de l’Ordre de Malte vont certainement baisser suite à la perte de la Souveraineté.

(3) Ce serait une erreur de la part de l’Ordre de Malte de renoncer à la souveraineté. Après on demandera de renoncer à l’exhibition de la croix de Malte etc.. Cette croix, de même que le port d’un uniforme (autorisé en dehors des cérémonies religieuses et même dans la rue), participent à la lisibilité de la Chrétienté, tandis que la renonciation de la plupart des prêtres au port de la soutane participe à l’enfouissement de la religion. Pourquoi le pape, les cardinaux, les évêques seraient-ils seuls coutumiers du port d’un uniforme voyant ?  (Et encore combien d’évêques se promènent en totale discrétion dans les rues comme s’ils avaient peur de se montrer catholiques ?).

Zemmour / Le Pen : les secrets d’une guerre fratricide

Livre Noir a réalisé un travail d’enquête depuis 5 mois sur les campagnes d’Eric Zemmour et de Marine Le Pen, de Mayotte à Budapest en passant par les coulisses des QG, plateaux de télévision et réunions publiques.

Pour ce documentaire d’1h50, plus de 25 heures d’entretiens ont été réalisés pour décrypter les forces et faiblesses des deux candidats rivaux, leurs entourages, leur stratégie mais également leurs rivalités, avec la participation des plus fins analystes de la politique française à droite, issus du Figaro, de L’Opinion, de Valeurs actuelles, de l’Incorrect ou encore d’instituts de sondages.

Alors que le camp national s’oppose dans une lutte à mort, et que les ralliements et débauchages rythment l’actualité, qui remportera le match ?

L’autorité parentale malmenée par la vaccination des enfants

Les changements législatifs et réglementaires quasi permanents dans le cadre de la lutte contre le coronavirus sont de plus en plus contestables. Ce n’est pas seulement le droit de la santé qui est modifié, mais aussi le droit de la famille ou même, selon les mots du gouvernement « le pacte social qui est redéfini ».

Dans cette émission est abordée la question de l’autorité parentale avec Grégor Puppinck, directeur de l’ECLJ.

L’impasse de l’euthanasie

Dans son essai, « L’impasse de l’euthanasie» paru chez Salvator, Henri de Soos, juriste et ancien directeur du service d’écoute SOS fin de vie d’Alliance Vita, analyse en profondeur les cinq principaux arguments des militants pro-euthanasie afin d’en souligner les limites et les incohérences. Plutôt que de considérer cet acte comme une ultime liberté, il met en lumière les dangers de renoncer à « l’interdit de tuer », fondement essentiel de notre relation entre soignants et soignés. L’auteur privilégie la voie suivie jusqu’à présent par la France et qui mérite d’être mieux connue et défendue : ni acharnement thérapeutique, ni euthanasie, mais des soins palliatifs de qualité et accessibles à tous.

Il a été interrogé sur RCF :

Du nouveau sur Medjugorje ?

Un livre vient de paraître en Italie “Procès à Medjugorje” (disponible pour le moment seulement en italien) qui revient sur les dites apparitions mariales à Medjugorje, en Bosnie-Herzégovine, et les conclusions de la commission pontificale chargée de l’enquête. Très prudente, cette dernière affirme qu’il y aurait probablement une origine surnaturelle au 7 premières apparitions, mais que les suivantes n’ont probablement aucune origine surnaturelle. Alors que penser de ces “apparitions” qui durent depuis 40 ans, et qui suscitent un engouement international, et de nombreuses conversions ?

Le Club des Hommes en Noir tente prudemment, à son tour de donner à ses spectateurs quelques éléments de discernement, et des clefs de lecture. Retrouvez l’abbé Benoît, l’abbé de Tanouarn, le père Viot et le docteur de Labriolles sous la direction de Philippe Maxence.

Guilhem Golfin : Écologie et mondialisme

Conférence enregistrée à l’université d’été 2021 de Renaissance catholique qui avait pour thème: Naissance d’une nouvelle religion, l’écolo-hygiénisme.

Pentecôte 2022 : tous sur les routes de Chartres

Pour intégrer les équipes soutien du pèlerinage, vous pouvez écrire à [email protected]

Comment Marion Maréchal pourrait-elle soutenir une candidate qui associe, par une apposition, les catholiques traditionalistes et les nazis ?

Analyse de Gabrielle Cluzel sur Boulevard Voltaire de l’interview donnée au Figaro par Marine Le Pen [source]:

Marine Le Pen déroulait jusque là une belle campagne (…) L’entretien qu’elle vient d’accorder au Figaro est le premier faux pas. Et il est de taille. 

Après avoir déroulé un programme familial que n’aurait pas renié Viktor Orban, elle taxe soudain le zemmourisme de « communautarisme », ce mot qu’on accole habituellement à « islamique » : « Je retrouve chez Éric Zemmour tout une série de chapelles qui, dans l’histoire du FN, sont venues puis reparties remplies de personnages sulfureux. Il y a les catholiques traditionalistes, les païens et quelques nazis. Tout cela ne fait pas une posture présidentielle ». 

User, à l’encontre d’Éric Zemmour, du champ sémantique reductio ad hitlerum, cette arme de dénigrement massif qui a permis depuis quarante ans de museler le « camp national » (…) est vécu comme une trahison chez les Zemmouristes et trouble jusque dans les rangs du RN. Sur les fils Télégram des fédérations départementales, les messages atterrés sont allés bon train toute la journée. Mettre sur le même plan, sous le vocable de « chapelles remplies de personnages sulfureux », les catholiques traditionalistes et les nazis, même Marlène Schiappa n’aurait pas osé, confie un vieil adhérent, ulcéré.

Et le faire, en sus, dans le Figaro est pour le moins curieux. Il est d’usage, quand un candidat à la présidentielle répond à un média de prendre en compte la sociologie des lecteurs pour les gagner à sa cause. Or s’il se trouve parmi les lecteurs du Figaro un vivier d’électeurs potentiels pour elle, ce sont des catholiques conservateurs. Pas sûr qu’être qualifiés de sulfureux et être assimilés à des nazis les ait totalement séduits…

Ce faisant, elle donne par ailleurs raison en creux à ceux qui viennent de la quitter, et qu’elle a accusés d’être partis non en raison de sa ligne, comme ils le prétendent, mais moins glorieusement parce qu’ils seraient frustrés de ne pas avoir décroché la place qu’ils souhaitaient. Marion Maréchal, icône du « camp national » dont l’étoile avait un peu pâli sur fond de trahison familiale désapprouvée par son grand-père lui-même, voit, grâce à cette sortie son honneur lavé : comment pourrait-elle soutenir une candidate, fût-elle sa tante, qui associe tranquillement dans la même phrase, par une apposition, les catholiques traditionalistes et les nazis ?

Cerise sur le gâteau en forme de boomerang, Marine Le Pen, accrédite a posteriori, les accusations portées par le passé contre son propre mouvement et celui de son père : ce que la gauche dénonçait était donc vrai ? Il y avait donc bien des « personnages sulfureux », et même des « nazis » ? 

Il est désormais établi qu’une bonne partie du très jeune et très puissant maillage militant “Z” que ses concurrents lui envient, tant sur le terrain que sur la toile (…) est constitué pour grosse partie de jeunes catholiques, issus, pour faire vite, des rangs de la Manif Pour Tous (…) Si d’aventure, Marine Le Pen parvenait au second tour, elle aurait besoin de leur énergie et leur savoir-faire de « digital native ». Les électeurs des milieux catholiques conservateurs seraient aussi aussi un appoint nécessaire. Après avoir été ainsi étrillés, leur enthousiasme pour aller voter risque d’être quelque-peu émoussé.

Romain Lopez (RN) souhaite que Marine Le Pen et ses porte-paroles reviennent à la raison sur certains de leurs propos totalement déplacés

Romain Lopez, maire RN de Moissac et ancien collaborateur de Marion Maréchal,  était l’invité de France Bleu et France 3 Occitanie :

Allez-vous parrainer Marine Le Pen ?

Aujourd’hui, je parrainerais Marine Le Pen, mais il y a un délai qui nous est donné jusqu’au 3 mars, donc je vais regarder ce qui est fait avec attention (…). Je regarderai aussi l’attitude et la manière dont nous abordons au sein du RN cette élection présidentielle. Je fais partie de ceux au Rassemblement national et on est nombreux, même si cette voix n’est pas malheureusement encore très entendue, à vouloir faire en sorte qu’il y ait des débats apaisés et une volonté de rassemblement de tous les électeurs de la famille nationale, notamment pour un potentiel rapprochement.

Donc vous comprenez Marion Maréchal qui a annoncé qu’elle ne soutiendrait pas Marine Le Pen et qu’elle pourrait se rallier à Éric Zemmour ?

Elle réfléchit encore, sa décision n’est pas entérinée. Mais elle ne doit surprendre personne et surtout pas Marine Le Pen. Depuis des années, Marion Maréchal a essayé d’apporter des propositions, un positionnement politique aussi qui n’a jamais été entendu au sein du RN. Donc ce n’est pas Marion Maréchal qui s’est écartée du RN, c’est le RN qui a délaissé Marion Maréchal.

Si je résume votre pensée, vous dîtes qu’il faut arrêter de matraquer Éric Zemmour car il sera bien utile dans l’entre-deux-tours… 

Il aura une réserve de voix considérable. Ce sera la première fois que Marine Le Pen aura cette réserve de voix. Par conséquent, si on s’envoie des obus dans la figure, ce sera compliqué, au soir du premier tour, d’aller demander la voix à ses électeurs. C’est pour cela qu’il faut d’ores et déjà avoir une attitude constructive.

Ce que ce que fait le camp Éric Zemmour, peu importe. Moi, je suis pas chez Éric Zemmour, actuellement. Aujourd’hui, je suis au Rassemblement national. En tant qu’élu et cadre du RN, je souhaite que les porte-paroles de Marine Le Pen, et Marine Le Pen elle-même, reviennent à la raison sur certains de leurs propos que je trouve totalement déplacés (…)”

A Moissac, un élu de la majorité de Romain Moissac a décidé de rejoindre Eric Zemmour. Comme à Marseille, Romain Lopez ne souhaite pas que cela scinde sa majorité municipale : :

Vendredi 4 février, Sophie Lopez, adjointe au maire chargée de la culture et du patrimoine dans l’équipe de l’édile Romain Lopez, a annoncé soutenir Eric Zemmour. Dans un communiqué, elle a expliqué que selon elle, le candidat « pose les bons diagnostics sur l’état du pays ». « Les solutions qu’il propose sont totalement adaptées à la réalité que nous vivons au quotidien », ajoute-t-elle.

L’adjointe n’est pas la première à faire ce choix au sein de l’équipe municipale. Le directeur de la communication de la mairie avait ainsi déjà décidé de rallier Reconquête! et de devenir le représentant d’Eric Zemmour dans la circonscription, rappelle France Bleu. Romain Lopez lui-même laisse planer le doute sur ses intentions. Mais cet ancien assistant parlementaire de Marion Maréchal défend surtout la liberté de choisir entre les deux lignes du camp national.

« Au sein de mon conseil municipal, des élus voteront Marine Le Pen, d’autres Zemmour, voire d’autres candidats », a-t-il tweeté vendredi 4 février. « Imposer des logiques nationales à des équipes municipales est une injure au bon sens. On a vu ce qu’a donné le “tout-parti” aux municipales 2020 : un bide », a-t-il ajouté.

 

La Justice valide le partage d’autorité parentale entre quatre adultes LGBT

La France s’enfonce encore plus dans l’absurde et la reconnaissance d’une forme de polygamie. Quant à l’intérêt et la protection des enfants, personne ne s’en soucie :

Le juge aux affaires familiales a, en effet, validé une demande de délégation partage de l’autorité parentale entre quatre adultes. L’avocate Caroline Mécary, qui représentait les deux couples en présence, a ainsi salué, le 1er février sur Twitter, une « première », et « un pas de plus vers la pluriparentalité ».

Les faits concernent un couple d’hommes gays et un couple de femmes lesbiennes, amis, qui ont eu ensemble deux enfants. Ainsi, l’un des hommes a eu un enfant avec l’une des femmes ; l’autre homme a eu un enfant avec l’autre femme. Depuis leur naissance, qui remonte à plusieurs années, les deux enfants sont élevés par ces quatre adultes.

Cette organisation consentie se heurte néanmoins, du point de vue des adultes, à des difficultés concrètes. Les conjoints de chacun des parents n’ont pas de statut légal vis-à-vis de l’enfant et ne peuvent donc pas exercer l’autorité parentale à son égard. (…)

Afin d’y remédier, le tribunal judiciaire de Paris, sur avis positif du ministère public, a accepté une délégation partage de l’autorité parentale dans deux jugements concomitants (un pour chaque enfant), rendus le 7 janvier.

Dans la décision concernant l’enfant le plus jeune, que La Croix a pu consulter, le juge aux affaires familiales motive sa décision par le fait qu’« il ressort des pièces produites et des débats que (les adultes) ont construit un projet de parentalité à quatre(…) Qu’ils ont su prendre en considération les besoins (des enfants) en fonction de leur âge, (…) qu’ils ont fait homologuer une convention parentale (…), et qu’ils exercent de fait l’autorité parentale sur l’enfant ensemble depuis sa naissance (…); que leurs échanges sont manifestement harmonieux (…). »

Nicolas Bay (RN) : “On commet une erreur en reproduisant les attaques du système et en utilisant les mots de la gauche morale”

Lu dans le Figaro :

Et pendant ce temps, Sébastien Chenu (RN) dénonce les “courants de catholiques fanatisés” :

 

A 81 ans, nommé président du comité d’éthique de la police municipale de la Ville de Paris

En décembre 2021, Jacques Toubon a prêté serment en qualité d’avocat au barreau de Paris, rejoignant le cabinet Dentons comme consultant senior.

L’ancien ministre de la Justice et maire du XIIIe arrondissement devient ce vendredi le premier président du comité d’éthique de la police municipale de la Ville de Paris. Les citoyens pourront signaler un litige par mail.

Il aura 81 ans en juin prochain.

La honte des Jeux Olympiques au pays du Laogaï

Bernard Antony, président de Chrétienté-Solidarité, directeur de la revue Reconquête, communique :

Avec mon ami le journaliste de Minute Jean-Pierre Cohen, j’avais en avril 1980 lancé le Comité international pour le boycott des Jeux Olympiques à Moscou, au pays du Goulag.

Plus de trois mille personnalités de tous pays le rejoignirent.

Ces J. O. de la honte s’inscrivaient déjà hélas dans la continuité de ceux organisés à Berlin en 1936 en présence d’Hitler et avec toute l’abomination d’une immense récupération par le régime nazi.

L’organisation des J. O. d’été en 2008 à Pékin, capitale du plus gigantesque et meurtrier empire totalitaire de l’histoire, fut une nouvelle ignominie dans le plus total mépris des dizaines de millions de victimes du communisme maoïste dans ce pays du Laogaï et des atrocités de la Révolution culturelle.

Aujourd’hui se sont ouverts à Pékin les J. O. d’hiver en présence du président Xi Jinping, le digne continuateur de Mao dans la construction de l’enfer totalitaire.

Il est à noter que si certains s’indignent avec raison du sort réservé dans la Chine rouge à la minorité islamique Ouïgour, on ne parle plus guère du génocide du peuple tibétain parachevé au long des dernières années, et encore moins de la persécution contre les catholiques fidèles à Rome, hélas tragiquement abandonnés par le chef de l’Église, selon rien moins que la « trahison » dénoncée par l’héroïque cardinal Zin, archevêque émérite de Hong Kong.

Observons encore que ces Jeux constituent une insupportable injure à l’écologie authentique avec notamment l’utilisation gigantesque de la neige artificielle, imposant ainsi un sévère rationnement en eau de Pékin.

Et alors que chez nous la dictature des écololâtres veut nous imposer sans cesse de nouvelles et aberrantes mesures contre le réchauffement climatique, voilà qu’en Chine est programmée la construction par centaines de nouvelles centrales à charbon.

Enfin, le fanatisme avec lequel tout le système sanitaro-policier communiste impose sa « glorieuse » lutte contre le covid, grotesque dans ses formes, ne constitue-t-il pas le plus bel aveu de ce que le méchant virus covidien s’est en effet évadé des laboratoires du Wuhan ?

Emmanuel Macron et son Gouvernement persistent et signent dans leur politique anti-famille

Communiqué de La Manif Pour Tous concernant la proposition de loi sur l’universalité des allocations familiales :

Jusqu’au bout du quinquennat d’Emmanuel Macron, la majorité aura fait preuve d’esprit anti-famille, alors qu’elle est le premier amortisseur de la crise sanitaire, économique et sociale, et que d’elle dépend le dynamisme démographique qui assure l’avenir de tous. En affirmant ne partager « ni la démarche, ni l’esprit » de la proposition de loi portée par le sénateur centriste Olivier Henno sur l’universalité des allocations familiales, le secrétaire d’Etat Adrien Taquet s’en prend aux familles qu’il est censé défendre. Avec ce nouvel épisode, Emmanuel Macron est l’héritier de la familiphobie qui avait caractérisé le quinquennat de François Hollande. Dont acte !

Alors que le pouvoir d’achat s’impose comme un des thèmes majeurs de la campagne électorale, les vieux clivages reprennent une nouvelle jeunesse. Emmanuel Macron continue de s’enfoncer dans ses habits d’ancien ministre de François Hollande en s’opposant à la proposition de loi centriste adoptée en 1ère lecture au Sénat qui vise à rétablir l’universalité des allocations familiales. Celle-ci ne sera pas examinée par l’Assemblée nationale en raison du refus du gouvernement de l’inscrire à l’agenda. Etrange conception de la démocratie, du débat parlementaire et des initiatives des sénateurs centristes. Il y a pourtant un principe de solidarité horizontale entre les foyers avec enfants et les foyers sans enfant qui fonde la politique familiale et la déconstruction de celle-ci, par François Hollande puis par son successeur, a considérablement impacté les familles comme l’atteste malheureusement le déclin de la natalité française depuis 2015. A revenus égaux, le fait d’avoir des enfants impliquent un investissement et des renoncements importants dont bénéficie toute la société et doit donc être reconnue par cette dernière. Certes, des familles doivent être plus particulièrement soutenues – c’est la finalité de la politique socialeet non de la politique familiale. C’est pourquoi l’universalité des allocations familiales a été intégrée dans le programme d’autres candidats : Valérie Pécresse, Marine Le Pen, Eric Zemmour, Nicolas Dupont-Aignan. Cette question ressuscite donc un clivage politique droite/gauche qu’Emmanuel Macron prétendait dépasser.

« En refusant d’inscrire à l’agenda de l’Assemblée nationale la proposition de loi Henno sur l’universalité des allocations familiales pourtant votée en 1ère lecture par le Sénat, le gouvernement confirme une fois de plus son idéologie anti-famille. Alors qu’elle est plébiscitée par les Français parce qu’elle est le premier lieu d’accueil, de solidarité, d’éducation, de dignité et le moteur de l’économie, des politiques publiques ambitieuses doivent la soutenir. Les positions sur ce sujet révèlent le cœur de la vision des candidats pour la société de demain. La famille commence ainsi à s’imposer dans la campagne. C’est au moins ce qu’aura permis cette proposition pourtant balayée d’un revers de main par le gouvernement » souligne Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour tous.

Gilbert Collard : “Marine le Pen va finir présidente de SOS Racisme”

Marine Le Pen vient de dénoncer la présence de “catholiques traditionaliste” et de “nazis” au sein de Reconquête dans deux interview (Le Figaro et Causeur). Les catholiques “traditionalistes” apprécieront d’être mis dans la même charrette de la diabolisation avec des “nazis” :

C’est un communautarisme. Je ne suis pas dans cet état d’esprit. Mon objectif n’est pas de défendre le village d’Astérix (…). Je retrouve chez Éric Zemmour toute une série de chapelles qui, dans l’histoire du Front national, sont venues puis reparties remplies de personnages sulfureux.

Il y a les catholiques traditionalistes, les païens, et quelques nazis. Tout cela ne fait pas une posture présidentielle

Quant à Gilbert Collard, il a répondu avec ironie :

Tout ce qui excessif est inutile. C’est tout de même extraordinaire de voir qu’elle utilise contre nous les arguments que les bobos de gauche utilisaient contre le Rassemblement national (…) Je la vois venir. Quand il n’y aura plus personne au Rassemblement national, elle va finir présidente de SOS Racisme (…) il n’y a pas de Chatillon chez nous”

Gilbert Collard est constant dans ses analyses car il a toujours dénoncé la dédiabolisation comme étant “un piège à cons” :

J’ai fait une véritable révolution copernicienne: j’ai toujours été un partisan de La dédiabolisation, et bien c’est un piège à cons. Parce que de toute manière ils ne cesseront de nous diaboliser pour une bonne raison, c’est qu’ils ont besoin absolument de nous mettre sur le côté pour continuer à combiner entre eux. On est le repoussoir qui permet de faire aller les uns et les autres dans leurs propres bras. Donc la diabolisation, même si on voulait nous canoniser, elle continuerait d’exister, parce que c’est un instrument politique majeur de la domination du pouvoir par le système, la classe, en place

 

Valérie Pécresse : “Les habitants des ghettos et ceux des beaux quartiers finiront par se mélanger (dans) la construction d’une société métissée”

C’est ce que déclarait Valérie Pécresse il y a quelques années. Encore des convictions qui ont changé :

La France est une société métissée qui ne se voit pas comme telle. Il faut pourtant le savoir : les habitants des ghettos et ceux des beaux quartiers finiront par se mélanger. Nos frontières vont s’ouvrir à de nouvelles formes d’immigration, venant d’Asie comme des pays de l’Est. Nous sommes à la croisée des chemins et nous avons peur. La peur de l’autre, de l’étranger.

On construit plus facilement l’avenir lorsque l’on est fier de ce que l’on est, quand on est réconcilié avec son passé. L’histoire de la France est faite de grandeur, d’humanité et nous devons en être fiers. Il y a aussi des mémoires blessées, des personnes sacrifiées et des martyrs. Mais si, en tant que responsable politique, nous passons toute notre énergie à panser des plaies, à réécrire le passé pour le rendre plus acceptable, alors nous ne nous projetons plus dans l’avenir, à savoir la construction d’une société métissée.

Le futur procès du gouvernement, des fonctionnaires et des élus de la République

De Pierre-Antoine Pontoizeau, pour le Salon beige:

Nous sommes sur la voie d’une démonstration terrifiante. Non seulement le produit de Pfizer ne répond à aucun des critères de la vaccination, mais il n’est qu’un vulgaire médicament défaillant et dangereux ; ce qui va tout changer pour des élus criminels de fait. Car obliger ses concitoyens en bonne santé à prendre un médicament de force, cela constitue un crime.

Un produit qui n’est pas un vaccin

Il ne suffit pas de faire de la publicité mensongère pour avoir raison. Il ne suffit pas d’abuser, tromper ou corrompre les agences américaines pour se prévaloir du titre de vaccin. Nous l’avons écrit très tôt, mais revenons-y une dernière fois. Il aura fallu changer la définition du vaccin dans les plus grands dictionnaires médicaux pour forcer les choses. Ce changement de définition est lui-même un aveu de tromperie. Est vaccin, ce qui est produit selon un procédé pasteurien, et comme le dit avec beaucoup d’humour Naïm dans son spectacle au Grand Point-Virgule : « A ce niveau d’efficacité, on ne peut pas parler de vaccin, c’est du serum physiologique… » ou « Je ne sais pas si on peut appeler cela vaccin, … il faudrait le tester … »

La technique de fabrication n’en faisait déjà pas un vaccin. Mais les deux propriétés d’un vaccin, ce sont bien l’immunité et l’innocuité. Là encore, l’humoriste dit mieux que n’importe quel scientifique ce qu’il en est : « Il n’est pas efficace contre le nouveau variant, c’est comme si le vaccin contre la rage n’était pas efficace contre le yorkshire. »

Alors que la protection n’excède pas un ou deux mois avec un niveau de protection bien défaillant puisque des millions de vaccinés contractent les nouveaux variants, les professeurs Delfraissy ou Caumes et combien d’autres se résignent face à l’évidence : échec, décevant, pas un vaccin, un vague médicament, et encore … . Même l’argument de la protection des formes graves ne tient plus puisque les hôpitaux reçoivent des triples « vaccinés » et qu’il est par ailleurs impossible de comparer simultanément sur une même personne les deux états, ni de comparer deux populations. Ce sont des assertions indémontrables, faute d’avoir pris le temps d’étudier dans la durée des cohortes distinctes.

Un produit qui est un médicament dangereux

Le produit n’est pas sans conséquence, même si les comités de censures tyrannisent encore partout dans le monde. Outre les chiffres produit par les institutions, des millions de personnes peuvent témoigner maintenant de leur souffrance lors de la 3e dose et de leur refus de continuer cette torture.

L’innocuité n’est pas au rendez-vous. Cette autre réalité ne va pas tarder à créer des tensions. Quand des pilotes d’avion, militaires, sportifs de haut niveau sont déclarés inaptes ; cela ne manquera pas rapidement de susciter des controverses et des demandes d’indemnités en années de salaires perdues. Et les personnes handicapées à vie vont-elles aussi poursuivre l’Etat ou le laboratoire. Maître Lanzarone défend un jeune client de 13 ans devenu aveugle après sa première inj(f)ection. Le lien est établi selon l’avocat par un rapport d’expertise de l’AP-HP. Ce n’est qu’un début. L’argent public dévoyée par l’achat puis dévoyée par l’indemnisation ?

 Le législateur, médecin malgré lui en toute illégalité

La situation devient étonnante. Les élus ont voté des contraintes médicales et des obligations, ne l’oublions jamais, pour des populations, prenant même des sanctions graves et stigmatisantes contre les récalcitrants. Mais qu’en est-il de leur décision si le produit est un vulgaire médicament ? Nos élus auraient donc torturé des biens portants, subissant sous la contrainte une thérapeutique, sans jamais qu’un médecin n’ait diagnostiqué une maladie, sans jamais qu’un médecin n’ait pu légitimer une ordonnance pour soigner. Les élus se sont donc substitués aux médecins, ils ont pratiqué illégalement la médecine, car ils ont soumis les populations à une médecine obligatoire. Cela constitue en soi un double crime : exercice illégal de la médecine, violation du consentement à recevoir des soins.

Trois motifs de poursuites des ministres, élus et fonctionnaires de la République

La situation est donc proprement explosive. Des élus ont cautionné l’obligation d’un traitement avec un médicament de piètre facture à des centaines de milliers de fonctionnaires en contraignant les autres citoyens sous la menace de perdre leurs libertés, et cela continue ; alors que nous parlons bien d’un simple médicament défectueux.

Premier motif, l’exercice illégal de la médecine. Il est réprimé par l’article L 4161-5 du code de la santé publique et est puni de 2 ans d’emprisonnement et de 30.000 € d’amende. Sa définition :

« Toute personne qui prend part habituellement ou par direction suivie, même en présence d’un médecin, à l’établissement d’un diagnostic ou au traitement de maladies, congénitales ou acquises, réelles ou supposées, par actes personnels, consultations verbales ou écrites ou par tous autres procédés quels qu’ils soient, ou pratique l’un des actes professionnels prévus dans une nomenclature fixée par arrêté du ministre chargé de la santé pris après avis de l’Académie nationale de médecine, sans être titulaire d’un diplôme, certificat ou autre titre mentionné à l’article L. 4131-1 et exigé pour l’exercice de la profession de médecin, ou sans être bénéficiaire des dispositions spéciales mentionnées aux articles L. 4111-2 à L. 4111-4, L. 4111-7, L. 4112-6, L. 4131-2 à L. 4131-5 »

Les parlementaires, mais aussi les fonctionnaires d’Etat et le ministre lui-même ont contraint par leur décision des populations à subir l’injection d’un « médicament » sans aucun diagnostic préalable démontrant une mauvaise santé et le besoin personnel de cette thérapeutique.

Dès lors que le produit de Pfizer est un simple médicament, ceux qui ont obligé ont illégalement pratiqué la médecine, la plupart n’ayant aucun diplôme en médecine pour légitimer leur décision qui ont pesé sur les citoyens. La mention « tous autres procédés quels qu’ils soient » inclut bien la décision du vote du parlementaire qui au moment du vote a décidé d’une contrainte médicale obligatoire pour les personnels de santé en particulier. Ce n’est donc pas une loi, c’est une violation du code de santé publique. Chacun d’eux devra être poursuivi, puisque la littérature affirmant que ce produit n’était pas un vaccin était déjà constituée. Ils ont usurpé la fonction de médecin en légiférant sur une médecine générale autoritaire.

Deuxième motif, la violation du consentement et le fait de torture infligée à des innocents.

« Le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, du 16 décembre 1966, indique dans son article 7 que « Nul ne sera soumis à la torture ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants. En particulier, il est interdit de soumettre une personne sans son libre consentement à une expérience médicale ou scientifique. » Ledit Pacte va plus loin, bien plus loin que le Code de Nuremberg. Selon ce texte, l’expérimentation scientifique ou médicale exercée sur l’Homme peut véritablement constituer une « torture », « un traitement cruel, inhumain ou dégradant » lorsqu’elle n’est pas consentie. »  (Morgan Le Goues. Le consentement du patient en droit de la santé. Droit. Université d’Avignon, 2015. Français. p.13)

En effet, dès lors que nous sommes en présence d’un médicament injecté contre la volonté des personnes, chaque député ou sénateur a décidé en conscience d’infliger une torture à ses concitoyens, en sachant pertinemment au regard de l’état des connaissances scientifiques en leur possession, que ce produit n’était pas un vaccin.

Le fait de torture comme le décrit très bien Morgan Le Goues consiste bien en un traitement humiliant et dégradant. Aller se faire inj(f)ecter un produit bon gré mal gré, dans l’espoir de sortir des autres tortures : l’enfermement punitif des populations en particulier. Les discours font même chantage, démontrant l’intention obsessionnelle d’inj(f)ecter les populations coute que coute. Le traitement est cruel, car il viole l’intégrité physique, il maltraite et occasionne des millions d’effets secondaires dûment enregistrés ceux-là, qui n’auraient jamais dû exister. La personne est violée et atteinte dans sa santé par des souffrances bénignes ou graves selon les cas.

Troisième motif, le crime contre l’humanité qui est le prolongement du précédent. Le crime contre l’humanité est constitué quand en pleine connaissance de cause, le décideur viole les droits fondamentaux humains décrits dans de très nombreux textes internationaux depuis Nuremberg, dont rappelons qu’il fut un procès pénal conduisant à des condamnations à mort, et non pas une vague discussion d’éthique. Il a donc dans ses décisions, force de loi internationales, d’autant qu’il a été cité et développé dans l’ensemble des accords internationaux de façon continue par la suite.

Du point de vue du patient, l’obligation de présenter les choix thérapeutiques rendent encore plus coupables ceux qui ont par charlatanisme fait croire que ce produit était ce qu’il n’est pas. D’où l’importance de ce texte, puisque les députés et les sénateurs ont par leur décision même et les fonctionnaires par leur exécution violé les droits du patient :

« L’ensemble des actions envisagées doit être proposé au patient en envisageant pour chacune d’elles leurs risques inhérents. Cela afin que ce dernier puisse effectuer un rapport bénéfices, risques, lui permettant de choisir et de consentir à la thérapie la plus adaptée. Le législateur a ajouté deux caractères que sont l’utilité de la thérapie et son urgence. Parmi les solutions thérapeutiques envisageables par le patient ce dernier devra choisir celle qu’il estime la plus utile et celle envisageable à plus ou moins long terme selon l’urgence. »  (Morgan Le Goues. Le consentement du patient en droit de la santé. Droit. Université d’Avignon, 2015. Français. p.65)

Ce produit qui n’est qu’un médicament était donc en concurrence avec d’autres thérapeutiques possibles. Le charlatanisme de l’ordre des médecins aura consisté à disqualifier des thérapeutiques et des médicaments pour créer les conditions de l’adoption d’un médicament présenté mensongèrement comme un vaccin. Les élus, le gouvernement et les fonctionnaires se sont fait complices d’une opération de charlatanisme. Rappelons sa définition dans l’article R4127-39 : « Les médecins ne peuvent proposer aux malades ou à leur entourage comme salutaire ou sans danger un remède ou un procédé illusoire ou insuffisamment éprouvé. Toute pratique de charlatanisme est interdite. » Précisons que le premier test a été fait sur une période probatoire de 2 mois seulement. Du jamais vu. Que le test sur la 3e dose a été fait sur une période de moins de 2 mois. Du jamais vu. Qui parmi ces médecins peut prétendre par comparaison avec toute l’histoire de la médecine contemporaine qu’ils n’ont pas fait acte de charlatanisme en faisant la promotion d’un produit « insuffisamment éprouvé » en vertu des normes dont les institutions publiques se sont affranchies en violation du droit.

Trois motifs essentiels qui ne vont pas tarder à devenir une évidence ; dès lors que chacun aura bien compris que nous parlons d’un médicament. Ces crimes sont d’une très grande gravité, d’autant qu’ils ont été commis à l’échelle de nombreuses nations.

Tristesse et inquiétude

Chanoine régulier de Saint-Victor (rattaché à la grande branche des chanoines réguliers de Saint-Augustin), le Père Martin de La Roncière a été interrogé dans La Nef. Extrait :

La liturgie tient une place importante dans votre vocation : comment analysez-vous la situation liturgique actuelle en France et qu’avez-vous pensé du motu proprio Traditionis custodes du pape François ?

Vaste sujet ! La France est le pays des extrêmes, même dans l’Église : cela va des plus « progressistes » aux plus « traditionalistes ». Le courant « traditionaliste » s’est développé au lendemain du IIe Concile du Vatican, en réaction contre de nombreux abus et errements dans le domaine liturgique. Concile ! Concile ! Que d’excès n’a-t-on commis en ton nom ! Même si, Dieu merci ! depuis les années 80, grâce à l’impulsion donnée par saint Jean-Paul II et à l’arrivée de nouvelles générations de prêtres et de fidèles, la liturgie s’est « assagie » un peu partout, le courant « tradi » reste vigoureux en France, comme l’a bien montré votre dossier de l’été dernier (cf. La Nef n° 338). Grâce à la bienveillance et au souci d’unité de saint Jean-Paul II, puis singulièrement de Benoît XVI, avec le motu proprio Summorum Pontificum de 2007, les « tradis » restés fidèles à Rome ont trouvé droit de cité dans l’Église et la situation s’est bien apaisée.
Le motu proprio Traditionis custodes est troublant parce qu’il obéit à une logique inverse de celle de Benoît XVI. Celui-ci parlait de « deux formes de l’unique rite romain » pouvant s’enrichir mutuellement. Mais s’il n’y en a plus qu’une, celle issue de la réforme liturgique postconciliaire, quelle est la place dans l’Église de la forme antérieure et de ceux qui y sont attachés ? On a l’impression qu’est soudain décrétée leur disparition alors que, rien qu’en France, ils sont des dizaines de milliers, dont beaucoup de jeunes, encadrés par un clergé nombreux et jeune. Je compatis à leur tristesse et à leur inquiétude.

Stéphane Ravier : “si on veut aller au suicide collectif, c’est avec ce genre de méthode que l’on s’y achemine”

Interrogé sur la division des élus RN de Marseille, Stéphane Ravier explique dans Valeurs Actuelles :

Lundi, Sophie Grech, élue RN, a décidé d’apporter sa promesse de parrainage à Éric Zemmour. Très vite, dans vos colonnes, j’ai fait savoir que je souhaitais conserver Mme Grech dans mon groupe. Elle a été exclue du parti, et je ne peux pas m’y opposer n’étant pas membre de la commission des conflits, mais j’envisageais qu’on puisse avoir un groupe de huit conseillers municipaux et une apparentée. Ce n’est pas quelque chose d’extraordinaire. Le maire de Marseille, par exemple, possède une majorité avec des communistes qui ont un candidat à la présidentielle, des insoumis qui ont un candidat à la présidentielle et des Verts qui ont formé un groupe mais qui appartiennent toujours à la majorité. On peut aussi parler de Renaud Muselier, dont la majorité va du PS à LR en passant par les macronistes.

Dans notre propre famille politique, aucune mairie n’est gérée exclusivement avec des élus encartés au RN : à Perpignan, Fréjus, Beaucaire ou Moissac, les équipes sont plurielles. On ne demande pas aux gens de prendre une carte, mais de défendre les intérêts de leur commune et des habitants. Il y a des adjoints venus du RN, de LR, de la société civile, non-encartés… C’est ça, la vie d’un groupe municipal, qu’il soit majoritaire ou minoritaire ! Par exemple, David Rachline, maire de Fréjus, est également vice-président d’une communauté d’agglomération dirigée par un LR. Va-t-on lui demander de quitter sa vice-présidence si le président de la communauté d’agglomération n’accorde pas son parrainage à Marine Le Pen ? Bien-sûr que non, ce serait absurde !

À l’heure où nous affirmons vouloir réaliser l’union nationale de « Zemmour à Montebourg », selon les mots de Marine Le Pen, le parti ne pourrait pas supporter d’avoir une élue qui parraine Eric Zemmour dans un de ses groupes municipaux ? La culture de gouvernement, c’est considérer que la diversité politique est une force autour d’un projet commun et pas une faiblesse. On ne relèvera pas Marseille, ni la France, avec uniquement des membres du RN, nous avons besoin de tous les patriotes.

Que vous reproche-t-on ?

On m’a dit qu’il fallait que je revienne à la raison, que je n’étais pas loyal. Ce que les quatre élus concernés oublient, c’est que je les ai choisis. Je ne suis pas d’accord avec cette idée que l’on devrait toujours son élection au parti. Non, on la doit aux électeurs, devant lesquels on s’est présentés en portant des idées et un projet. On n’est pas nommés par le parti. Et même dans un scrutin de liste, normalement si on est choisis c’est pour des compétences, pour ce qu’on apporte, ce qu’on représente.

Mardi dernier, je les invite pour discuter de la situation et leur expliquer mon souhait de conserver Sophie dans le groupe. J’aurais pu me contenter de leur dire qu’elle restait dans le groupe et qu’il n’y avait pas de discussion possible. J’ai préféré qu’on puisse délibérer collectivement, le rassemblement commence par la discussion. C’était un moment d’échange, un moment de démocratie. Chacun allait pouvoir dire ce qu’il pensait à Sophie, qui allait par la même occasion pouvoir s’expliquer.

Vous avez été surpris ?

Totalement. Vers 18 h 30, j’arrive à la réunion et je reçois un SMS de France 3 qui me dit : “Souhaitez-vous apporter un commentaire à la conférence de presse de Franck Allisio ?” Sauf que je n’étais pas au courant. Mais quand on veut monter au cocotier, il faut avoir le caleçon propre. On ne peut pas reprocher à Gilbert Collard de ne pas avoir prévenu Marine Le Pen de son départ chez Éric Zemmour et avoir ce genre d’attitude, qui est pour le moins inamicale. Ensuite, on me met un ultimatum en me disant de revenir à la raison. Alors que je voulais simplement qu’on en discute. D’ailleurs, plusieurs membres de mon groupe, eux, bien présents à la réunion, ont expliqué calmement à Sophie Grech pourquoi ils n’ont pas apprécié son geste et qu’elle commettait une erreur. On a agi en responsabilité comme dirait Olivier Véran.

Depuis le début de la campagne, je me suis senti investi d’une mission de casque bleu. Cette mission consiste à dire à tout le monde de se calmer, que nous sommes dans le même camp et qu’il serait préférable de nous retrouver. Car je ne veux pas décourager les électeurs et les militants. Il ne faut pas désespérer Billancourt comme disaient les rouges. Je ne veux pas une démobilisation. Donc je prends des balles, c’est normal, les casques bleu sont là pour ça. Mais me prendre quatre coups de couteaux dans le dos, ça pique.

Qui est à la manœuvre ?

C’est manifestement M. Allisio, porte-parole et conseiller de Marine Le Pen. Ça ne donne pas une image positive à cette campagne de voir le porte-parole de la candidate du Rassemblement national envoyer un message de désunion comme celui-ci. C’est un appel au flingage. Il a parlé d’une renégat. Sophie Grech, une renégat ? Elle a dix ans de militantisme dans les quartiers Nord de Marseille. Elle tracte pour Marine Le Pen dans les cités où le grand remplacement s’est opéré depuis longtemps. Elle s’est retrouvée face à face avec des trafiquants de drogue en tractant avec sa mère. C’est une femme courageuse, qui vient de la police scientifique et était sur la Promenade des Anglais quelques heures après l’attentat de Nice, en train de ramasser les morceaux de cadavres, y compris d’enfants. Ce n’est certainement pas une renégat.

La conférence de presse de Franck Allisio n’est sans doute pas une initiative personnelle…

Il faudrait lui poser la question, mais j’aurai du mal à croire qu’il ait décidé d’agir ainsi sans en référer à personne. Il a agi dans mon dos. Il n’a d’ailleurs pas cru bon de prévenir les élus qu’il a convoqués dans mon dos qu’ils allaient participer à une conférence de presse. Plusieurs d’entre eux ont été véritablement pris au piège. Des élus qui ont participé à sa réunion m’ont rapporté que Franck Allisio leur a affirmé qu’il agissait sous l’autorité de notre candidate. Très bien. Je demande donc à Marine Le Pen si elle cautionne ce comportement, ces méthodes ? C’est un climat qui n’appelle pas à la mobilisation, c’est clair. Il parait que certains sont dans la taqiya, et bien certains lancent des fatwas. C’est comme ça qu’on crée du ressentiment, des tensions et de l’animosité. Alors qu’il devrait fédérer, il préfère dynamiter. Personne dans notre groupe, à part Sophie Grech, n’a donné son parrainage à Éric Zemmour. Et maintenant, on me pose un ultimatum. Donc si on veut me mettre à la porte, qu’on me le dise. Au moins ce sera clair.

Pourquoi avoir sollicité Jordan Bardella pour un rendez-vous ?

Je n’ai de comptes à rendre qu’au président de mon mouvement, Jordan Bardella. Éventuellement à la candidate qui était encore présidente de ce parti il y a peu, mais que je ne veux pas déranger puisqu’elle est en campagne. Elle n’a pas encore trouvé le temps de m’appeler mais si elle le souhaite je suis disposé à lui répondre. J’ai donc rendez-vous avec Jordan Bardella en début de semaine prochaine

Qu’allez-vous lui dire ?

Je compte lui dire : halte au feu ! J’ai vu Jordan il y a quelques semaines à Paris pour discuter de la campagne et de mon positionnement de casque bleu. Il ne m’a pas blâmé. Ce n’est pas moi qui ait perdu la raison, car pour moi la présidentielle n’est pas une fin, c’est un commencement. Après la présidentielle, il y a les législatives. Il y aura 577 candidats RN et probablement 577 candidats Reconquête. Donc si on veut aller au suicide collectif, c’est avec ce genre de méthode que l’on s’y achemine. Quoi qu’il arrive, il nous faudra un grand rassemblement. Et que je sache, on ne commence pas un rassemblement en flinguant ceux qui sont au RN depuis 30 ans et qui ont démontré leur fidélité envers le mouvement à maintes reprises. Un peu de décence ! […]

Le premier soutien de Valérie Pécresse dans le Val-de-Marne au secours de la mosquée

Lu sur l’Observatoire de l’islamisation :

L’association des musulmans de Villiers-sur-Marne (AMVSM) qui s’est créée pour remplacer la structure visée par une fermeture administrative, promet de tourner la page d’un passé récent sulfureux. Elle vient d’annoncer au Parisien un projet de mosquée monumentale : 1 700 m2 répartis sur trois niveaux qui comprendront une grande salle de prière pour les hommes, une autre en mezzanine pour les femmes, mais aussi une salle polyvalente, une cuisine, une salle d’ablutions, des salles de cours pour l’enseignement de l’arabe et les ateliers dits « culturels »…Coût: 2,5 millions d’euros. L’association annonce qu’il n’y aura pas de financement étranger. Ce qui parait difficile à croire étant donné que la majorité des fidèles est d’origine étrangère. Aussi, rien ne laisse à penser que le salafisme ne sera plus la doctrine adoptée, car les fidèles seront les mêmes.

Le maire LR Jacques-Alain Bénisti (soutien de Pécresse) a cédé un terrain municipal pour en construire une plus grande :

Lu dans Le Parisien du 4 novembre 2016 : « La ville est propriétaire d’un terrain vague, sur lequel doit être construite une nouvelle mosquée, avant la démolition de l’ancienne, explique Jacques-Alain Bénisti, maire (LR) de Villiers-sur-Marne.» . Le maire Républicain avait aussi fait voter une subvention.

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