Quand l’islamo-gauchisme s’en prend à l’Eglise pour justifier l’islamisation
Sandrine Rousseau, candidate de la NUPES dans la 9e circonscription de Paris, a été interrogée sur le port du burkini dans les piscines municipales. Refusant d’abord le terme de burkini, qu’elle préfère qualifier de « maillot de bain couvrant », Sandrine Rousseau n’ pas voulu se désolidariser du maire EELV de Grenoble. Et elle a donc accusé « les religions » :
« Le problème vient du corps des femmes ». Sandrine Rousseau a dénoncé « les trois grands monothéismes », qu’elle estime tous aussi enclins à vouloir « contrôler le corps des femmes ».
Et elle s’en est pris aux restrictions sur l’avortement aux Etats-Unis…
La France connaîtrait un afflux de réfugiés LGBT
C’est ce que tente de faire croire la mairie de Paris, qui va ouvrir un nouveau centre en juin à Paris après un vote définitif du Conseil de Paris. Ce centre d’aide est destiné aux personnes LGBT, a annoncé l’adjoint à la lutte contre les discriminations du maire de Paris, Jean-Luc Romero-Michel. Ce lieu d’accueil est situé dans le quartier du Marais, rue Malher. Il est installé dans un local municipal de 520 mètres carrés. Il sera géré par plusieurs associations dont l’Ardhis (Association pour la reconnaissance des droits des personnes homosexuelles et trans à l’immigration et au séjour).
Les SDF parisiens peuvent, quant à eux, rester dans la rue…
Un lieu d’accueil LGBT existe déjà dans le centre de Paris, à Beaubourg, mais « énormément de migrants arrivent ces dernières années » dans la capitale, notamment d’Afrique subsaharienne et du Nord, d’Afghanistan et de Syrie, résume l’adjoint pour qui « on ne peut pas laisser ces réfugiés avec les autres, car ils subissent des violences« .
Concernant l’ouverture d’un centre d’archives LGBT, la mairie estime avoir « rempli ses obligations » en investissant 300.000 euros pour adapter une ancienne poste rue Molière, près du Palais-Royal.
Marche pro-vie en Croatie
Un rassemblement de quelques dizaines d’hystériques pro-avortement au Trocadéro provoque des dizaines d’articles dans la presse :
10 boomers au Trocadéro pour défendre le "droit" à l'avortement.
▶️ 300 articles dans la presse. pic.twitter.com/1UUz2jwdzD— Marche Pour La Vie (@MarchePourLaVie) May 16, 2022
En Croatie, plusieurs milliers de personnes ont participé samedi à Zagreb à une marche pro-vie, deux jours après une mobilisation visant à soutenir une femme qui a voulu avorter en raison de la maladie de son bébé. Mirela Cavajda, 39 ans, était mère d’un enfant au sixième mois de grossesse quand les médecins ont diagnostiqué en avril une tumeur au cerveau de son bébé. Sa demande d’avortement a été refusée par quatre hôpitaux de Zagreb, mais après la pression publique, une commission médicale a finalement donné mercredi son feu vert pour l’intervention.
« Les enfants non-nés – la minorité la plus menacée en Croatie », et « Les vies non-nées comptent aussi », pouvait-on lire notamment sur des pancartes portées par des manifestants lors de cette « Marche pour la vie » annuelle, régulièrement organisée ces dernières années.
En Croatie, l’avortement est autorisé jusqu’à la dixième semaine de grossesse. Après, un avortement peut encore être pratiqué si la santé de la femme ou du foetus est en danger grave, ou en cas de viol ou d’inceste.
Toutefois, beaucoup de médecins refusent de pratiquer en invoquant l’objection de conscience.
La Cour constitutionnelle de Croatie a rejeté en 2017 un recours de plusieurs groupes réclamant l’interdiction de l’avortement.
« Il y a une accoutumance aux mesures de restrictions »
L’avocat Maxime Thiébaut revient sur la levée du port du masque obligatoire dans les transports :
Levée des masques dans les transports: «on le sait depuis deux ans, il n’y a rien de sanitaire dans les mesures qui ont été prises. Tout a été pris sur des volontés politiques», estime Maxime Thiébaut, dans #MidiNews pic.twitter.com/Mk2dCdaQ6a
— CNEWS (@CNEWS) May 16, 2022
« Le seul moyen qu’ils deviennent Français est qu’ils deviennent chrétiens »
De Bernard Antony :
[…] Il est significatif que parmi les cinq mille Français assistant à cette cérémonie il y ait eu pas moins de 130 élèves officiers de l’école de Saint Cyr Coëtquidan présents sur les 157 de la promotion Caillaud (tous ne pouvant être dégagés des obligations de service de l’école). Et avec eux, plusieurs commandants d’écoles militaires ou chefs de corps et notamment celui du 4ème régiment de chasseurs d’Afrique qui fut celui du capitaine Charles de Foucauld.
De nombreux écrits on été consacrés à la vie et à la mort (en 1916) du nouveau saint.
L’œuvre de référence demeure la biographie passionnante, riche d’abondantes citations de Foucauld lui-même, que livra dès 1921 le grand écrivain catholique, membre de l’Académie française, René Bazin. Il en tira par la suite une « Petite vie de Charles de Foucauld » allant certes à l’essentiel mais dans laquelle il ne put notamment s’étendre sur les années passées en Orient par le futur saint.
Charles de Foucauld, alors frère Marie-Albéric, fut en effet envoyé en juin 1980 de la Trappe de Notre-Dame des-Neiges dans l’Ardèche au monastère de Notre-Dame du Sacré-Cœur (Trappe de cheïkhlé) dans le Vilayet d’Adana (actuelle Turquie).
La France était alors sous la IIIe République dans la conjoncture des persécutions maçonniques anti-catholiques et de l’expulsion des congrégations.
Les trappistes de Notre-Dame-des-Neiges avaient donc établi en cette région de l’Empire Ottoman entre actuelles Turquie et Syrie, un monastère pouvant être un refuge s’ils devaient, eux aussi, devoir quitter la France.
Ce monastère, comme les autres œuvres chrétiennes occidentales dans l’empire bénéficiait alors, de par les traités, d’une relative protection.
En revanche, dès cette époque, sur ordre du sultan Abdul-Hamid, déjà étaient perpétrés en cette région de Cilicie des massacres d’Arméniens par les Turcs et les Kurdes.
Le frère Marie-Albéric écrivait alors
« Autour de nous, il y a eu des horreurs, une foule de massacres, d’incendies, de pillages. Beaucoup de chrétiens ont été réellement martyrs car ils sont morts volontairement, sans se défendre, plutôt que de renier leur foi…Par ordre du sultan, on a massacré près de 14 000 chrétiens (Arméniens) depuis quelques mois…Dans la ville la plus proche d’ici, à Marache, la garnison a tué 4500 chrétiens en deux jours…Nous aurions dû périr, je n’en ai pas été digne…Les Européens sont protégés par le gouvernement Turc, de sorte que nous sommes en sureté…C’est douloureux d’être si bien avec ceux qui égorgent nos frères, il vaudrait mieux souffrir avec eux que d’être protégés par les persécuteurs…
C’est honteux pour l’Europe : d’un mot, elle aurait pu empêcher ces horreurs et elle ne l’a pas fait. Il est vrai que le monde a si peu connu ce qui se passait ici, le gouvernement turc ayant acheté la presse… »
Si, après sa conversion, le père de Foucauld fut toujours un apôtre de la paix du Christ, contrairement à des détournements caricaturaux de sa personnalité, il ne fut jamais un pacifiste. Il n’est que de lire ses lettres pour le vérifier.
Jusqu’à son assassinat il ne se départit d’ailleurs jamais de sa fraternelle sollicitude pour les défenseurs de la paix française dans les immensités sahariennes.
Il partageait avec un Lyautey et avec un Laperrine la même conception du rôle civilisateur de la France.
Il fut lié à ce dernier, ancien élève de l’école de Sorèze, devenu le légendaire général de l’épopée méhariste, par une indestructible amitié, durant quarante ans. Le souvenir en fut marqué le 20 avril 1929 par la cérémonie du placement du coffret renfermant le cœur du père de Foucauld dans le monument érigé en mémoire du général Laperrine à Tamanrasset.
Saint Charles de Foucauld entièrement consacré à Dieu n’en était pas moins resté à sa manière un fidèle compagnon d’arme du général. N’écrivait-il pas le 1erseptembre 1916 au général Mazet, soit trois mois avant son martyre :
« Nous pourrions être attaqués par les Tripolitains. J’ai transformé mon ermitage en fortin, il n’y a rien de nouveau sous le soleil : je pense en voyant mes créneaux aux couvents fortifiés et aux églises fortifiées du dixième siècle. Comme les choses anciennes reviennent, et comme ce qu’on croyait à jamais disparu reparaît ! On m’a confié six caisses de cartouches et trente carabines gras qui me rappellent notre jeunesse… »
Le 15 septembre suivant, le père écrivait à Laperrine son inquiétude en raison de mauvaises nouvelles venant de la frontière tripolitaine. Il regrettait le retrait des troupes françaises devant des fellaghas senoussistes :
« cette reculade devant quelques centaines de fusils est lamentable. Il y a là (à quel degré de la hiérarchie, je l’ignore) une faute grave de commandement. Il est clair que si, sans même les combattre, on recule, les senoussistes avanceront. Si on ne change pas promptement de méthode, ils arriveront ici dans quelques temps. Je regrette de vous inquiéter encore, mais la chère vérité veut que je vous le dise ».
Quelques semaines plus tard un rezzou de vingt fellaghas senoussistes surprenait le saint homme dans son fortin et s’efforçait en vain dans la torture de le faire abjurer.
Comme tout le manifeste dans sa vie d’ermite mais aussi dans sa correspondance, saint Charles de Foucauld est sans aucun doute un « frère universel » mais parce que d’abord un saint de France, un saint de Chrétienté !
Longtemps encore sans doute on devra méditer ses prophétiques propos qu’il réitéra quelques fois avec variante :
« Si nous n’avons pas su faire des Français de ces peuples, ils nous chasseront. Le seul moyen qu’ils deviennent Français est qu’ils deviennent chrétiens. »
Néonazis : il y a les bons et les mauvais
Cela pourrait être drôle et faire l’objet d’un gag des Inconnus… Mais c’est glauque.
Aux Etats-Unis, Buffalo est en deuil après l’assassinat de dix personnes par Payton Gendron, 18 ans, laissant un manifeste dans lequel il se revendique raciste et antisémite.

L’individu arbore le même insigne néo-nazi que les milices ukrainiennes :

Lesquelles partagent la même idéologie que les pseudo-chanteurs vainqueurs de l’Eurovision.

Elisabeth Borne Premier ministre, la gauche caviar à Matignon
Ancienne directrice de cabinet de Ségolène Royal au ministère de l’Ecologie en 2014, Elisabeth Borne a été préfet de la Région Poitou-Charentes et de la Vienne. Directrice de 2015 à 2017 de la RATP, Elisabeth Borne a ensuite oeuvré à la réforme de la SNCF.
Membre du Siècle, elle fait partie de l’aile gauche de la majorité. Elisabeth Borne soutient depuis plusieurs mois le micro-parti Territoires de Progrès, un mouvement réformiste et progressiste, favorable à de nouvelles transgressions éthiques comme l’aide active à mourir.
En 2020, la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) avait dévoilé que le ministre avait omis pas moins de six participations aux organes dirigeants de divers organismes.
Femme de gauche, cette ingénieure diplômée des « Ponts et Chaussées » (promotion 1986 comme la socialiste Valérie Rabault) a réussi ces cinq dernières années à faire adopter des réformes clivantes. De la réforme de la SNCF, en 2018, à la réforme de l’Assurance chômage plus récemment.
En 2019, elle avait créé la polémique en partant passer Noël à Marrakech alors qu’il y avait des grèves massives en France. Elle avait alors déclaré :
« J’ai rejoint mes proches pour passer Noël comme je pense beaucoup de Français”.
Comme si le Français allaient passer Noël au Maroc…
Courageux
Le lobby LGBT et Valérie Pécresse sont en colère. Le milieu de terrain sénégalais n’a pas joué samedi contre Montpellier pour ne pas avoir à porter le maillot floqué de l’arc-en-ciel LGBT, arboré par les 20 équipes de Ligue 1 pour la 37e journée. Gana Gueye (32 ans) n’était pas absent pour raisons médicales mais « pour des raisons personnelles », avait expliqué l’entraîneur Mauricio Pochettino, précisant que son joueur « n’était pas blessé ».

Reconquête et le RN soutiennent ensemble la candidate Ligue du Sud dans la 4ème circonscription du Vaucluse
L’union est possible entre Reconquête et le RN. La preuve dans le Vaucluse où ils soutiendront la candidate de la Ligue du Sud, Marie-France Lohro. Le travail d’intermédiaire de Jacques Bompard a payé :

Un drapeau LGBT dressé dans une école de l’Université Catholique de Lille
Un drapeau LGBT dressé dans une école de l’Université Catholique de Lille 🏳️🌈 @Junia_ingenieur @UnivCatholille 🎓 #hei #lgbtq #univcatholille #junia #queer #lille #lgbtlille pic.twitter.com/ZZp8p9TPFW
— Étudiant libre Lille (@EtudiantLille) May 16, 2022
Cardinal Sarah : « les chrétiens ont un urgent besoin de formation »
A l’occasion de la sortie de son nouvel ouvrage, « Catéchisme de la vie spirituelle », le cardinal Robert Sarah est interrogé dans Famille chrétienne. Extrait :
Mon expérience de prêtre, d’évêque de terrain en Guinée, les très nombreux contacts pastoraux, que j’ai encore chaque jour, m’ont appris que les chrétiens ont un urgent besoin de formation. Quand on emploie ce mot, on pense souvent à une formation théologique ou biblique très universitaire. Je crois que le travail des pasteurs consiste plutôt à dispenser humblement, inlassablement une formation simple sur les fondamentaux de la vie chrétienne. Je dis bien la vie chrétienne ! Pas seulement la doctrine, mais sa mise en œuvre concrète dans notre vie. Trop souvent on n’a que des connaissances théoriques. Ce qui nous importe, c’est de vivre en chrétien, de vivre la vie de la grâce, la vie d’amitié avec Dieu, la vie divine en nous.
C’est cela la vie chrétienne, la vie spirituelle. C’est une vie concrète, pas une somme d’idées théoriques. Ce que j’ai voulu dire n’est pas nouveau ni original.
Tradition, Chrétienté, Mission
À l’occasion de la sortie (récente ou prochaine) de trois livres :
- Histoire des traditionalistes (Tallandier)
- Histoire du MJCF (Contretemps)
- 40 ans du pèlerinage de chrétienté,
Rémi Fontaine recevait dans son émission de Radio Courtoisie du 15 mai Charlotte Neil, Jean-Pierre Maugendre, Jean de Tauriers, Yves Chiron, pour évoquer notamment l’émergence insolite d’initiatives de laïcs dans l’histoire des catholiques de tradition et leur actualité à l’heure de « Traditionis custodes ».
Même sans crise Covid, les urgences hospitalières craquent
Selon Libération :
De nombreux services d’urgences nocturnes du pays ne sont plus en mesure de tourner correctement et pourraient annoncer ce lundi un fonctionnement très dégradé. Une situation qui laisse des praticiens épuisés et des patients possiblement en souffrance sans prise en charge satisfaisante.
Pendant qu’Emmanuel Macron réfléchit à la composition de son futur gouvernement, les urgences hospitalières craquent. Sans attendre la trêve estivale, les équipes se délitent un peu partout en France, d’Orléans (Loiret) à Oloron-Sainte-Marie (Pyrénées-Atlantiques), d’Amboise (Indre-et-Loire) à Montmorillon (Vienne), de Laval (Mayenne) à Senlis (Oise), entraînant fermetures partielles ou sporadiques. Et les hôpitaux de taille moyenne ne sont plus seuls concernés. Fait inédit, de gros centres hospitaliers universitaires (CHU) de province sont aujourd’hui dans la tourmente.
Selon nos informations, les urgences de l’hôpital Pellegrin de Bordeaux s’apprêtent ainsi à fermer leurs portes la nuit. La direction de l’établissement devrait l’annoncer ce lundi, en usant de mots choisis pour éviter la panique : officiellement, il ne devrait pas être question de «fermeture» mais seulement de «filtrage» de l’accès aux urgences. Concrètement, il appartiendra à un «secouriste» en poste à l’accueil de «trier» et de renvoyer tous les arrivants qui ne présentent pas de «signes de détresse». […]
L’Encyclopédie sur la sexualité humaine, l’amour et la fécondité
Les éditions Téqui publient la version française du Dizionario su sesso, amore e fecondità, publié à Rome par l’Institut pontifical théologique Jean-Paul II pour les sciences du mariage et de la famille, sous la direction de José Noriega, René et Isabelle Écochard.
C’est une somme de 191 articles rédigés par 157 professeurs et experts de stature internationale. Un outil fantastique pour toute personne qui étudie l’être humain.
Fort de 912 pages, il s’agit d’une véritable encyclopédie : la somme des connaissances actuelles en biologie, psychologie et médecine, mais aussi en sciences humaines ou en philosophie.
Cet ouvrage de référence répond en outre à de nombreuses questions sur la fertilité et la famille : « Allaitement et retour de la fertilité après l’accouchement » ; « Infertilité et stérilité » ; « Gradualité et maturité »…
Enfin, il est une ressource indispensable pour la pastorale familiale et pour tous ceux qui voudraient mieux connaître la théologie du corps que nous ont léguée les papes saint Paul VI, saint Jean-Paul II, Benoît XVI et François : l’enseignement de l’Église sur la vérité de l’amour et la dignité de la sexualité.
Chacun des 191 articles est l’occasion pour l’un des spécialistes mondiaux du domaine de transmettre l’essentiel des connaissances actuelles sur le sujet, parmi lesquels plusieurs professeurs de l’Institut de théologie du corps, à Lyon : Sœur Alexandra Diriart, les docteurs René et Isabelle Ecochard, Oana Gotia, Dom Jean-Charles Nault, Aude Suramy et Yves Semen.
Extrait de l’index des entrées :
- Fantaisie, imagination et sexualité [Luis Granados].
- Fécondation artifificielle [Pablo Requena]
- Femme et féminisme [Giovanna Rossi].
- Fenêtre de fertilité [Pilar Vigil]
- Fiançailles [José Noriega]
- Fidélité [Eduardo Ortiz Llueca]
- Filiation [Antonio López]
- Flirt [Gintautas Vaitoska]
- Foucault [Giovanni Salmeri].
- Freud sur la sexualité [Jonathan Lear]
- Freudian Left – W. Reich [W. David C. Schindler]
- Génération, procréation : sens anthropologique [Francesco Botturi]
- Genre [Gabriele Kuby]
- Gnosticisme et sexualité [Patricio de Navascués]
- Gradualité et maturation [Juan de Dios Larrú]
- Hegel sur la sexualité [David C. Schindler]
- Hildebrand sur l’amour et la sexualité [John F. Crosby]
- Hindouisme [Jacob Koippally]
- Histoire de la recherche sur la Planifification Familiale Naturelle [Petra Frank-Herrmann]
- Histoire du développement de la Planifification Familiale Naturelle dans les pays post-soviétiques [Ludmila Barakova – Vladislav Volokhovich]
- Histoire du développement de la Planifification Familiale Naturelle en Afrique [Danièle Sauvage – Marian Corkill]
- Histoire du développement de la Planifification Familiale Naturelle en Amérique du Nord [Theresa Notare]
- Histoire du développement de la Planifification Familiale Naturelle en Amérique du Sud [Luis Jensen Acuña]
- Histoire du développement de la Planifification Familiale Naturelle en Asie-Océanie : Métho-de Bil- lings [Marian Corkill]
Préface de la version française :
Nous vivons une ère d’intense soif de liberté, marquée par une tendance à la négation de toute vérité objective et à l’absolutisation de la liberté. Il n’y a de vérité que personnelle. Il s’en suit un rejet volontaire de toute norme universelle. L’homme devient la mesure de lui-même. On clame une autonomie qui voudrait même se passer du Dieu créateur dont on conteste l’autorité et la souveraineté. Nous avons quitté la déesse « Raison » du siècle des lumières pour « la déesse Liberté » de la postmodernité. Et pourtant, Dieu ne s’oppose nullement à la liberté de l’homme. « Car l’homme a été établi en société, intelligent et libre, par Dieu son Créateur ».1 Une telle liberté comprise comme une affirmation de la souveraineté de l’homme aux dépens de Dieu ne peut qu’accoucher d’une société sans repères objectifs, chacun devenant la référence de lui-même. Est norme, ce qui ne l’est que pour moi. Je deviens le centre autour duquel tout doit graviter. Même les principes naturels du vivre-ensemble qui s’inspirent de l’« être-au-monde » et de l’« être-avec-les-autres » de l’homme sont farouchement démentis. Dans cette fragmentation totale, une cohésion so- ciale, qui est le vœu de tout homme vivant en société, ne devient-elle pas une pure utopie ? Cette autonomie radicale tant recherchée n’engendre-t-elle pas qu’une solitude suffocante, tout le contraire d’une liberté épanouissante ? La véritable liberté passe par la connaissance de la vérité : « Vous connaîtrez la vérité et la vérité vous rendra libres » (Jn 8, 32). Et cette vérité objective qui libère effectivement s’offre à l’homme comme objet de choix, en une donation amoureuse, puisqu’elle vient pour accomplir l’homme. En face d’elle, l’homme garde donc le plein exercice de sa liberté. Toutefois, le rêve de liberté de l’homme ne peut se réaliser que par son accueil amoureux de la vérité. Là où « Amour et vérité se ren- contrent, Justice et paix s’embrassent » (Ps 84, 11). L’accueil aimant par l’homme de la vé- rité qui se donne est donc le gage d’une société de paix et de justice. Or la vérité a un nom et plus encore, elle est une personne, le Christ « Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie… » (Jn 14, 6), se propose et il faut l’accueillir « Je me tiens à la porte et je frappe ; si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui pour souper… » (Ap 3, 20).
Le monde actuel est confronté à un grand défi, celui d’une société fondée sur des valeurs universelles. Le niveau de la déliquescence et sa vitesse de amplification, autorisent-ils en- core ce rêve ? Faudrait-il pour autant baisser les bras ? Des personnes motivées se battent encore pour ce rêve.
Ce dictionnaire est l’œuvre de spécialistes rompus qui proposent à ce branle-bas, un anti- dote enraciné dans la vérité : Vérité de Dieu et vérité de l’homme. Il veut s’offrir comme un instrument de choix aux mains de ceux-là, qui continuent de croire en une édification de la société sur la base des valeurs traditionnelles, inspirées de l’amour.
Des questions actuelles liées à la sexualité, à l’amour et à la fécondité y sont abordées avec une indéniable compétence, sous divers angles, pour répondre aux préoccupations des amoureux de la vérité. Le magistère de l’Église, la science et l’éthique se donnent la main pour un authentique éclairage des hommes de ce temps sur les vraies valeurs. Mais loin d’être un instrument de « propagande de la foi chrétienne », ce dictionnaire a surtout le mérite de nous établir sur le terrain de la science et du probable, se prêtant ainsi à tous les débats actuels. Faisons un bon accueil à ce best-seller dont notre époque a besoin.
Père Philippe Kinkpon
Cotonou, le 24 octobre 2021
Inauguration de la chapelle Saint-Pierre-ès-Liens
Le vendredi 13 mai marquait les trente ans de l’acquisition de la chapelle Saint-Pierre-ès-Liens, bâtiment en ruine âgé de 1000 ans et la fin de sa restauration et de la reconstruction d’un prieuré comme il y avait à l’origine, prieuré fondé par les moines bénédictins de l’abbaye de Marmoutier.
Durant trente ans, ce sont plus de 2000 jeunes, des dizaines d’entreprises qui ont œuvré pour ce projet et l’ont accompagné, sous la direction de Reynald Secher.
Pour marquer ces trente ans, et la fin des travaux de restauration de la chapelle et de la reconstruction du prieuré, un évènement a été organisé avec :
- une bénédiction par le révérend Père Emmanuel, père abbé de l’abbaye Saint-Marie-de-Lagrasse.
- une inauguration par Philippe de Villiers, créateur du Puy du Fou
- un repas et un concert animé par Patrick Martineau
- un feu d’artifice.

Vous voulez choisir le sexe de votre enfant ? On vous propose l’avortement sélectif. En France
Parole de mamans, « le premier réseau social de mamans », fait la promotion de l’avortement sélectif. A ne pas confondre avec l’avortement de confort, dont le même site soutient qu’il n’existerait pas…
L’article pour choisir le sexe de son bébé a disparu du site, depuis qu’Odon de Cacqueray, journaliste à L’Homme nouveau, l’a dénoncé sur Twitter… Mais en voici la capture d’écran :

L’article ne parle pas « d’amas de cellules » comme le font fréquemment les partisans de l’avortement. Non, c’est bien un bébé, mais pas de chance, mauvais sexe… alors on le tue et on s’y remet.
Vous pouvez contacter la rédaction ici : [email protected] ou là
La plupart des Américains sont favorables à des restrictions de l’avortement
L’abolition de Roe vs. Wade est imminente : la population y est majoritairement favorable. L’avortement deviendrait alors l’affaire des États :
Un peu plus d’une semaine s’est écoulée depuis que Politico a fait état d’une fuite au sein de la Cour suprême, laissant présager une probable annulation de Roe v. Wade. Les médias se sont intéressés de près à la question, tous les médias mainstream insistant sur le fait que la majorité des Américains soutenaient Roe de manière inébranlable.
Mais les chiffres peuvent être trompeurs – ou, pire encore, ils peuvent être utilisés à des fins de tromperie. Timothy Carney, de l’American Enterprise Institute, a expliqué de manière convaincante que la plupart des Américains ne sont pas favorables à un accès illimité à l’avortement et ne comprennent pas vraiment ce qu’est Roe et ce qu’elle entraîne. “La plupart des gens disent soutenir Roe v. Wade “, écrit Carney, “mais c’est parce que la plupart des gens ne connaissent pas Roe , et ils ne savent pas ce que cela signifierait de l’annuler”. Il poursuit :
“Dans les sondages sur Roe v. Wade, les conséquences du jugement ne sont souvent pas décrites. Souvent, ils sont présentés de manière erronée. … Ils disent typiquement que Roe ‘a légalisé l’avortement’, signifiant par là que l’annulation du jugement interdirait tout avortement”.
La majorité des Américains semble penser que l’abolition de Roe signifierait que tous les avortements seraient illégaux dans tout le pays. Ce que la plupart des gens ne comprennent pas, c’est que l’abrogation de la réglementation Roe permettrait aux États de prendre à nouveau les décisions relatives à l’avortement, là où elles devraient être. Si vous cherchez une preuve de la division des États-Unis sur la question de l’avortement, jetez un coup d’œil à ce tableau du Guttmacher Institute, qui répertorie les restrictions à l’avortement par État. Dans six États, il n’y a pas de limite à l’avortement, dans beaucoup d’autres, la limite est fixée à 20 ou 24 semaines, et dans 20 États, la “viabilité” n’est pas claire et change constamment. Au Texas (et maintenant en Oklahoma), la détection de l’activité cardiaque du fœtus est considérée comme la limite pour un avortement légal – environ six semaines.
En d’autres termes, les Américains, comme le montre du moins leur comportement de vote, sont toujours assez divisés sur la question de savoir si l’avortement devrait être légal, dans quelles circonstances et à quel stade de la grossesse. Carney fournit des preuves convaincantes du fait que seuls 18 % des Américains souhaitent un accès illimité à l’avortement jusqu’au moment de la naissance. Des sondages plus récents du Pew Research Center montrent que seul un Américain sur cinq pense qu’il ne devrait y avoir “aucune limite” à l’accès à l’avortement. Carney présente également des données d’enquête montrant que la plupart des Américains sont favorables à un délai de 24 heures avant qu’une femme puisse avoir recours à une interruption de grossesse. Une majorité est également d’avis que les médecins devraient montrer une échographie à la mère avant de pouvoir pratiquer un avortement. Toutes ces mesures indiquent que les Américains ont une attitude plus nuancée et plus prudente vis-à-vis de l’avortement que ce que les partisans de l’avortement veulent nous faire croire.
Les cris incessants des médias selon lesquels “la plupart des Américains soutiennent Roe” sont tout simplement faux et méritent d’être dénoncés comme des mensonges. Malheureusement, la plupart des Américains ne comprennent pas Roe, mais pensent que l’avortement est une question grave et sérieuse qui devrait devenir illégale à un certain moment de la grossesse.
Pourquoi l’Eglise n’est pas une ONG ?
Aymeric Pourbaix reçoit avec Véronique Jacquier le cardinal Barbarin, archevêque émérite de Lyon, et Etienne Villemain, fondateur du « Village de François »
Actualité de la haine anti-chrétienne
« Terres de mission » reçoit Claude Paulot, président du Centre d’Etudes Religieuses, et physicien de formation, pour parler de la réédition par Téqui de plusieurs de ses essais consacrés aux relations entre science, philosophie et foi.
Puis, Marc Eynaud, journaliste à Boulevard Voltaire, présente le livre qu’il vient de publier : « Qui en veut aux catholiques ? ».
Messe de canonisation de 10 nouveaux saints
Dix bienheureux sont canonisés ce dimanche 15 mai à 10h à Rome. Le rite de canonisation précédera la messe présidée par le pape François.
Les dix à rejoindre le canon des saints sont :
- Titus Brandsma, martyr,
- Devasahayam Lazare Pillai, martyr,
- César de Bus,
- Luigi Maria Palazzolo,
- Giustino Maria Russolillo,
- Charles de Foucauld,
- Marie Rivier,
- Maria Francesca di Gesù Rubatto,
- Maria di Gesù Santocanale
- Maria Domenica Mantovani.
KTO retransmet en direct et en français cet événement :
Charles de Foucauld, une vie donnée
Aymeric Pourbaix reçoit le père Jean-François Thomas, jésuite, et Laurent Touchagues, président des amitiés Charles de Foucauld :
Canonisation de Charles de Foucauld
Mon Père, je m’abandonne à toi,
fais de moi ce qu’il te plaira.
Quoi que tu fasses de moi,
je te remercie.
Je suis prêt à tout, j’accepte tout.
Pourvu que ta volonté se fasse en moi,
en toutes tes créatures,
je ne désire rien d’autre, mon Dieu.
Je remets mon âme entre tes mains.
Je te la donne, mon Dieu,
avec tout l’amour de mon cœur,
parce que je t’aime,
et que ce m’est un besoin d’amour
de me donner, de me remettre entre tes mains
sans mesure, avec une infinie confiance
car tu es mon Père.
Charles de Foucauld
Il n’y a pas de communion sans unité dans la vérité
Suite de la série de Claves sur la communion dans l’Eglise :
Comment entre-t-on dans la koinonia (voir l’article précédent), dans cette amitié divine qu’est l’Église ? Par la Grâce, la Charité et la Vérité : voilà les trois coeurs qui unissent les chrétiens entre eux et avec Dieu[1].
1 – Communion de vie ou de grâce
Il est dommage que les dérives autour du thème de la communion aient rendu certains catholiques frileux dans l’emploi de ce terme : car la communion est sans aucun doute au cœur du dessein de Dieu sur les hommes. Nous en avions trouvé la source et l’origine dans la communion trinitaire des personnes divines (voir l’article précédent); mais voilà qu’à présent, elle se propose à nous : Dieu a pour projet de communiquer sa vie aux hommes « pour nous faire communier à la nature divine (theias koinônoi phuseôs / divinae consortes naturae)[2] » comme le dit saint Pierre. Cette expression pétrinienne, qui fonde toute la théologie traditionnelle de la grâce comme participation à la nature divine, manifeste au plus haut point que la communion ne jaillit pas d’un effort humain, mais est le fruit d’un don de Dieu : « solus Deus deificet, seul Dieu “déifie”, nous communiquant en partage la nature divine selon une certaine participation[3] », écrira saint Thomas en des termes aussi précis que fidèles à l’Écriture.
La communion de l’Église est une communion dans la grâce, prémisse de la communion de gloire. Par la grâce nous sommes enfants de Dieu, héritiers et cohéritiers du Christ ; par elle les hommes partagent une même « nature » surnaturelle, et communient dans le don de Dieu. Voilà un premier aspect de la communion ecclésiale, le plus « ontologique », le plus riche en contemplation également, qui malheureusement est peu expliqué aux fidèles, au profit parfois de considérations beaucoup plus humaines et horizontales de la communion comme bonne entente mutuelle, ou comme « faire ensemble ».
2 – Communion de cœur ou de charité
L’aspect suivant est tout aussi fondamental : la koinonia de l’Église est la communion dans la charité. Avec une audace sans pareille, saint Thomas d’Aquin est le premier théologien à affirmer que « la charité n’est rien d’autre qu’une amitié[4] », c’est-à-dire un amour réciproque de bienveillance entre l’âme et Dieu, fondé comme toute amitié sur le partage (koinonia chez Aristote) d’un bien commun, ce bien n’étant autre que Dieu lui-même. Et cette amitié de l’âme avec Dieu se prolonge et s’étend à tous les amis de Dieu, et plus encore à tous ceux que Dieu aime.
La charité est une amitié surnaturelle de l’âme avec Dieu : elle est aussi une amitié surnaturelle des chrétiens entre eux. Ainsi, il est impensable de dire que nous sommes en communion avec Dieu si nous ne sommes pas en communion avec nos frères, selon le mot de saint Jean : « Celui qui dit qu’il aime Dieu et qui n’aime pas son frère est un menteur[5] » : la charité fraternelle, avec tout ce qu’elle comporte de relations « horizontales » réelles, sincères, entre nous n’est pas accessoire, elle est indispensable à l’amour de Dieu. Mais inversement, nous l’avons déjà dit, une communion des hommes qui ne passe pas par Dieu, une communion qui ne serait que horizontale n’est pas une communion de charité, et n’est donc pas une communion ecclésiale.
Ainsi, au sens le plus profond, le plus invisible et intérieur, la communion dans l’Église est la communion des amis de Dieu « par la grâce et la charité[6]. » Le Concile Vatican II désigne cette communion par la charité comme étant une incorporation « de cœur » dans l’Église, nécessaire pour le salut (LG II, 13, §2).
Une telle approche entraîne certainement des difficultés théologiques, et demanderait beaucoup de précisions, notamment pour réfléchir au statut de ceux qui, unis « de corps » à l’Église, ne sont pas dans la charité (c’est à dire des baptisés qui sont en état de péché mortel) ; mais ces difficultés ne doivent pas nous faire « revoir à la baisse » la noble idée de la communion comme « société divine », consortes naturae divinae ; la communion que Dieu veut pour nous est une communion d’amour et de vie : et c’est cela que procure, normalement, la communion à l’Église visible[7].
3. Communion de vérité ou de Foi
« Si nous marchons dans la lumière, comme Dieu est lui-même dans la lumière, nous sommes en communion les uns avec les autres[8] », écrit saint Jean. Voilà une dimension essentielle, malheureusement mise à mal dans la crise de la foi que nous traversons. Si la communion ecclésiale est une communion de charité, alors nécessairement elle passe par l’espérance et, surtout par la foi commune[9]. Car le Christ est la Vérité, et ce n’est qu’en restant uni à la Vérité, en conservant intégralement la foi transmise par les apôtres, que nous resterons unis au Christ, et donc à nos frères.
Il n’y a pas de charité sans foi, parce qu’il n’y a pas d’amour sans connaissance. Ainsi il n’y a pas de véritable communion sans foi commune : le Christ est la vérité et l’unique chemin du salut. Il importe de rappeler ces vérités fondamentales à l’heure où certains, au nom même de la communion ou de l’amitié inter-religieuse, estompent terriblement la place du témoignage de la foi. On aura beau multiplier à l’infini les gestes extérieurs de communion, les « partages », les activités communes, les temps forts : si on n’a pas la même foi, il n’y a pas de communion ecclésiale. Cela ne veut pas dire qu’il ne faut pas essayer de se parler entre nous, d’être bon et ouvert à tous ! Mais il faut affirmer que jamais on ne pourra prétendre à une communion spirituelle véritable si l’on met de côté le désir de nous retrouver autour de la foi commune dans le Christ, mort et ressuscité, et dans les dogmes de l’Église catholique. Le plus bel acte de charité que je peux faire à autrui, c’est de lui parler du Christ, de l’aider à le découvrir : ne perdons jamais cela comme objectif !
Cette foi commune n’est pas toujours visible, tout comme la charité et la grâce, et personne à part Dieu ne peut connaître les contours précis de son Église et discerner absolument si tel homme est ou non en communion intérieure de foi avec elle[10] : mais cette foi est requise, absolument.
Cette communion dans la vérité qu’est le Christ, c’est l’Écriture elle-même qui nous la présente comme un don de Dieu fait aux Hommes, une révélation, la « dispensation (koinonia, à nouveau !) du mystère caché de tout temps en Dieu qui a créé toutes choses[11] ». Le pape Benoît XVI a beaucoup insisté sur ce point fondamental :
« la cohésion des croyants était fondée sur l’intégrité totale de leur confession doctrinale […] Cette proclamation devait être garantie par la pureté de la doctrine exprimée dans les formules du credo, les symbola, qui articulaient l’essence de la foi chrétienne et constituaient la fondation pour l’unité des baptisés ». Il continuait en dénonçant le danger de ceux qui « minimisent l’importance du contenu doctrinal pour la vie chrétienne[12] ».
À ce niveau tout particulièrement, il apparaît que l’Église n’unit pas seulement les chrétiens d’une époque donnée entre eux, sur toute la planète, mais qu’elle unit les chrétiens de tous les âges autour d’une foi commune transmise fidèlement. Et c’est pourquoi le premier signe extérieur de la communion sera : la profession commune de la foi.
C’est ce que nous verrons la prochaine fois en abordant le premier des « signes » extérieurs requis pour la communion ecclésiale : la confession intégrale de la foi. Il sera suivi de l’étude des deux autres signes extérieurs : la soumission visible à la hiérarchie de l’Église ; et la communion dans les mêmes sacrements.
Catherine Vautrin à Matignon ? Un ancien député au bilan classé insuffisant par Le Salon beige
Catherine Vautrin, 61 ans, est l’une des femmes politiques pressenties pour succéder à Jean Castex à Matignon. Son nom circule dans toutes les rédactions.
Elle a intégré le RPR à 20 ans. Trois ans plus tard, elle a rejoint le conseil municipal du chef-lieu de la Marne, pendant la cinquième mandature de Jean Falala. Parallèlement, elle est devenue cadre dans la branche européenne de Cigna, une entreprise d’assurance américaine. Mais elle a démissionné en 1999 pour se consacrer pleinement à la politique.
Après avoir été conseillère régionale de Champagne-Ardenne, chargée des services opérationnels, elle fut élue députée RPR de la 2e circonscription de la Marne. Très vite, elle a rejoint l’UMP. Lors du remaniement gouvernemental décidé par Jean-Pierre Raffarin en 2004, elle fut nommée secrétaire d’État aux personnes âgées et à l’Égalité des chances, avant de devenir ministre déléguée à la Cohésion sociale et à la Parité, en 2005.
Après l’élection de Nicolas Sarkozy comme président de la République, Catherine Vautrin a repris son rôle de député de la Marne de 2007 à 2017. Elle a échoué à briguer la mairie de Reims et a été désignée comme vice-présidente de l’Assemblée nationale en 2008. En 2012, elle est devenue la trésorière nationale de l’UMP, alors sous la présidence de Jean-François Copé.
En 2014 Catherine Vautrin a été élue présidente de Reims Métropole, devenu depuis Grand Reims. Candidate pour un quatrième mandat sous l’étiquette LR en 2017, elle a été finalement battue par la représentante de la République en marche, Aina Kuric.
En 2013, elle s’est positionnée contre la loi Taubira, participant même à la «Manif pour tous». Elle fut membre de l’Entente parlementaire pour la famille.
Engagée auprès de Nicolas Sarkozy lors de la primaire présidentielle des Républicains en 2016, elle a été sa porte-parole de campagne, aux côtés d’Éric Ciotti. Lorsque l’affaire Fillon a éclaté, elle a renoncé à le soutenir.
En février 2022, elle a annoncé son soutien à Emmanuel Macron.
En 2010, Le Salon beige publiait un bilan de l’activité des députés concernant la famille, attribuant à chaque député une mention allant de « très bien » à « très insuffisant ». De la banalisation du travail le dimanche aux multiples propositions de loi sur l’euthanasie, le parti-pris anti-famille avait dominé. Catherine Vautrin avait été noté Insuffisante.
Eric Zemmour a un positionnement irresponsable et n’est pas dans une position de rassemblement
Interrogée dans Le Figaro, Marine Le Pen explique pourquoi elle ne veut pas s’allier avec Eric Zemmour :
[…] Jean-Luc Mélenchon fait l’union de ceux qui défendent les black blocs, qui veulent désarmer la police, qui veulent ouvrir les portes des prisons, qui veulent le burkini à la piscine et qui veulent 270 milliards d’impôts sur le revenu en plus. Le tout avec des divergences idéologiques majeures entre eux. Cela s’appelle une manoeuvre d’appareil. Je considère que l’union avec Éric Zemmour n’était pas possible. Parce que nous n’avons pas la même vision stratégique. Nous avons une responsabilité historique : ne pas laisser tomber une partie des Français entre les mains des racialistes, des indigénistes et des wokistes qui expliquent à l’ouvrier au smic qu’il est un oppresseur. Nous voulons rassembler, en même temps, les électeurs du camp national, les patriotes de gauche et la droite bonapartiste. Éric Zemmour délaisse toute une partie de cet électorat à Jean-Luc Mélenchon. Il laisse tomber l’électorat populaire au risque de venir gonfler une vague rouge qui viendrait transformer l’Assemblée nationale en ZAD. Il a un positionnement irresponsable et n’est pas dans une position de rassemblement. De surcroît, je me sens une responsabilité à l’égard des gens qui ont voté pour moi. Certes, il y a l’insécurité et l’immigration, mais il y a aussi la politique sociale. Il me paraît difficile de demander aux électeurs du RN d’aller voter pour des députés qui voteront la retraite à 65 ans. Il n’y a là aucune rancune. Mais ces divergences stratégiques sont trop importantes.
Souhaitez-vous revenir à la tête du Rassemblement national ? Est-ce l’heure du passage de flambeau à Jordan Bardella ?
J’évoquerai ces sujets-là après les législatives. Nous allons fêter les 50 ans, le jubilé, de notre mouvement qui a, depuis, beaucoup évolué. La société, le pays ont beaucoup évolué aussi. Nous sommes à l’heure de toutes les grandes transitions : démographique, économique, écologique et technologique. Les mouvements doivent s’adapter à ces nouveaux enjeux, défis et même dangers. Le rôle de notre mouvement dans les années qui viennent est, d’une part, de concevoir le projet national du XXIe siècle, et, de l’autre, faire émerger une nouvelle élite. Jordan Bardella me paraît très bien placé pour ce faire. C’est d’ailleurs un des grands échecs d’Emmanuel Macron. Il n’aura fait émerger personne de nouveau. Il suffit pour s’en convaincre de regarder les images de son investiture : c’est l’ancienne élite.
Vous aviez confié en février dernier au Figaro qu’ « a priori » c’était votre dernière présidentielle. Êtes-vous toujours dans ce même état d’esprit ?
J’ai une pensée construite et linéaire. J’essaye de peser mes mots. Quand je dis « a priori » , cela veut dire sauf événement exceptionnel. A priori, donc, je pense que trois présidentielles, c’est déjà un parcours. Qui m’a permis de faire monter nos idées de 18 % à 42 %. Ce qui, en dix ans, est une belle dynamique. Je sais que cette dynamique n’est pas terminée pour nos idées. La question, c’est qui les portera dans cinq ans. Il est beaucoup trop tôt pour en parler. Mais j’aimerais évidemment, moi aussi, voir émerger une nouvelle élite.
« Faire Église », ou appartenir à l’Église ?
Dans son troisième article sur la communion, Claves précise que la communion ne vient pas d’en bas, des hommes qui feraient des efforts pour s’unifier entre eux : elle vient « d’en haut », de Dieu ; elle n’est pas « à faire », elle est à recevoir : elle est verticale avant d’être horizontale :
[…] « Faire Église ». Cette expression récente véhicule souvent avec elle une fausse conception de la communion – uniquement horizontale – contre laquelle il faut se prémunir. Le risque en effet est de penser que les chrétiens doivent « fabriquer » l’unité de l’Église comme on construit la cohésion d’une entreprise humaine, par exemple en multipliant les « temps forts » ou les « moments de partage », en « inventant » de nouvelles manières d’être ensemble… Cette vision des choses oublie un point majeur : l’Église n’est pas une société humaine, bâtie par des hommes, et dont les principes d’unité et de communion seraient à portée de nos mains. Non, l’Église est un mystère surnaturel, une société fondée par Jésus : et c’est Lui qui fonde et construit son unité, sa communion.
Le pape Léon XIII nous avait pourtant mis en garde : « il faut rechercher non pas de quelle façon l’Église pourrait être une, mais quelle unité a voulu lui donner son Fondateur[2] ». Ainsi, dans la conception chrétienne de l’Église, la communion ne vient pas d’en bas, des hommes qui feraient un effort pour s’unifier humainement : elle vient « d’en haut ». Elle n’est pas « à faire », elle est à recevoir. Elle est verticale avant d’être horizontale.
Car, et c’est là le point essentiel, la communion ecclésiale est avant tout une koinonia[3], c’est à dire tout simplement une amitié des hommes avec Dieu. Koinonia, voilà le mot clé de la communion, celui qui nous vient tout droit des évangiles : « Dieu est fidèle, lui qui vous a appelé à la communion (koinonia) de son Fils » [4]. Au cœur du mystère de l’Église, il y a ce don inouï de Dieu, qui propose à l’homme Sa vie pour entrer dans un « con-vivere », une vie commune et donc une amitié avec Lui ; et cette communion avec Dieu se prolonge en communion des hommes entre eux[5], parce qu’ils sont unis à Dieu.
Autrement dit, la communion ecclésiale ne consiste pas d’abord dans une communion horizontale des hommes entre eux : la communion ecclésiale est une communion des hommes avec Dieu. Une fraternité entre les hommes, un « vivre ou faire ensemble » qui n’a pas pour principe l’union de chaque homme avec Dieu n’est pas une « communion ecclésiale » ; elle est une communion humaine, une amitié naturelle. C’est très beau, l’amitié humaine, il faut en apprécier toute la grandeur et la noblesse : mais l’Église, c’est bien plus beau : c’est une amitié divine rejaillissant entre les hommes.
2 : La communion de l’Église dérive donc de la communion trinitaire
L’Église a toujours enseigné que la communion ecclésiale venait de Dieu. Dans cette ligne, le concile Vatican II, citant saint Cyprien affirme bien que « l’Église universelle apparaît comme un peuple qui tire son unité de l’unité du Père et du Fils et de l’Esprit-Saint[6]) ». C’est tout simplement ce qu’affirmait le Christ à ses Apôtres, au soir du Jeudi saint : « afin que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et comme je suis en toi, afin qu’eux aussi soient un en nous[7] ». Entrer dans la communion de l’Eglise, c’est entrer dans cette intimité des Trois Personnes Divines qui veulent partager avec nous leur béatitude, leur vie intime… que c’est haut, la communion !
Comme nous le disons à la fin de chaque oraison liturgique, cette communion se fait « dans l’unité du saint Esprit » : car c’est lui qui est le sceau du Père et du Fils, le « trait d’union » par l’amour[8].
Mais cette unité de l’Église se fait « par Notre Seigneur Jésus-Christ ». Il faut l’affirmer avec force, à la suite de sainte Jeanne d’Arc : « M’est avis que l’Église et le Christ, c’est tout un ! » C’est le Christ qui est le coeur, « la pierre angulaire », le noyau de l’unité de l’Église, car l’Eglise, c’est « le Christ répandu et communiqué » [9]. Saint Jean l’enseigne très clairement : « Nous vous l’annonçons, afin que vous aussi soyez en communion avec nous. Quant à notre communion, elle est avec le Père et avec son Fils Jésus-Christ[10]». Tout est là : le Christ, seulement le Christ, tout le Christ : nous sommes ses membres, il est notre tête, il est le principe de notre communion, de notre unité. Pas de communion ecclésiale sans lui, ou hors de lui : telle est notre foi, et il est bon de le rappeler ici.
De cette mise en place un peu abstraite, mais fondamentale, on peut tirer deux conséquences très importantes pour nous.
3 : Première conséquence concrète
Première conséquence concrète : la communion de l’Église surplombe l’espace et le temps. C’est difficile à saisir pour nous, mais si on porte un regard surnaturel sur l’Église, on réalise que sa communion est beaucoup plus vaste qu’on ne le pense : elle concerne non seulement tous ceux qui sont unis au Christ aujourd’hui à travers le globe, mais aussi tous les hommes unis au Christ à travers le temps, de toutes les époques. Le Christ, alpha et omega, principe et fin, emplit tout l’espace et le temps, et ses bras étendus sur la croix embrasse toutes les périodes de l’histoire.
Être en communion avec l’Église, c’est être en communion avec les apôtres, avec saint Augustin, saint Thomas, le curé d’Ars et sainte Thérèse, c’est embrasser tous les Conciles de l’histoire, c’est recevoir l’enseignement de tous les papes depuis saint Pierre, car le Christ, qui vit éternellement, vit en eux et nous unit aussi à eux : ce sont nos amis, au même titre que les personnes vivants aujourd’hui ! Notre conception de l’Église, parfois bien étriquée, s’élargit ainsi à l’infini : c’est magnifique, et c’est surtout très important pour notre sujet. Suis-je en communion avec les siècles passés, avec l’enseignement de l’Église de tous les temps ? Ce n’est pas du tout secondaire, c’est même essentiel pour être en communion avec l’Église.
La théologie a donné des mots techniques pour désigner ces deux sortes de communions[11] :
- la communion des chrétiens au même moment du temps s’appelle « communion synchronique » (de syn-chronos, le même temps)
- la communion des chrétiens à différents moments du temps s’appelle « communion diachronique » (de dia-chronos, à travers le temps)
On le pressent : cette idée de communion diachronique aura une place majeure dans les réflexions sur la liturgie traditionnelle… mais n’anticipons pas !
4 : Deuxième conséquence concrète
Deuxième conséquence concrète : puisque l’Église, c’est le corps du Christ, la communion ecclésiale sera, comme le Christ, une communion incarnée. C’est à dire que cette communion, principalement spirituelle, est appelée en raison de l’Incarnation à se manifester par des signes visibles : les fameux « signes de communion ». Il ne sont pas facultatifs ! Attention cependant, ici, au double piège :
- D’un côté, on ne peut pas réduire la communion aux signes visibles seulement : poser un signe extérieur de communion (comme par exemple, communier à la messe), alors qu’on n’est pas en communion spirituelle avec Dieu par la foi et la charité est un acte grave : un mensonge, car le signe visible doit vraiment manifester la communion invisible.
- De l’autre côté, le chrétien ne peut se dispenser des signes visibles de communion que demande l’appartenance à l’Église. Ce serait la tentation protestante, le refus des médiations sensibles. Reste à voir, cependant, quels sont ces signes visibles que l’Église demande nécessairement à tout chrétien…
Nous avons ainsi, au terme de ces développements, le plan des prochains articles.
D’abord, nous regarderons en détail la communion invisible, spirituelle, qui est la communion avec Dieu et les chrétiens par la grâce, la charité et la foi : une communion des vertus théologales.
Et ensuite, nous pourrons enfin étudier en détail les fameux « signes de communion » demandés par l’Eglise, qui sont, dans la doctrine catholique, au nombre de trois :
- La profession de la foi (le Credo) ;
- La communion hiérarchique (reconnaître concrètement la même autorité visible, celle du pape et des évêques) ;
- La communion dans les mêmes sacrements.
Le débat sur l’avortement ravivé au Canada
Quelques milliers défilaient jeudi dans les rues de la capitale fédérale Ottawa :
« J’espère que nous sommes à un tournant de l’histoire, a expliqué Emily Helferty, 23 ans, participant à la marche avec ses parents. Beaucoup de gens prient pour cela depuis longtemps ».
L’avortement au Canada repose sur l’arrêt « Morgentaler », de janvier 1988, qui porte le nom d’un médecin poursuivi pour avoir assassiné des enfants à naître. Par cet arrêt, la cour suprême a décriminalisé complètement l’avortement en s’appuyant sur la Charte canadienne des droits et libertés.
Isabelle Duplessis, professeur de droit à Montréal et spécialiste des droits des femmes (sic), s’inquiète des conséquences de ce débat :
« Ce débat aura une influence chez nous. Il est évident qu’il peut y avoir un mouvement de ressac contre les droits des femmes et le droit à l’avortement au Canada. »
Au Canada, l’avortement est permis pendant toute la durée de la grossesse. En moyenne, seul un hôpital sur six pratique des avortements. Dans de nombreuses provinces – Manitoba, Nouvelle-Écosse, Nouveau-Brunswick, Alberta – il est impossible d’obtenir un avortement en région rurale. Au Nouveau-Brunswick, l’avortement n’est pas remboursé s’il est pratiqué en dehors de l’un des trois hôpitaux. Certaines provinces ne remboursent pas la pilule abortive, qui a été autorisée seulement dans les années 2000.
L’école Notre-Dame-de-Fatima s’agrandit
Ouverture d’une classe de 4e près de Lille :
Vous connaissez déjà Notre-Dame-de-Fatima, groupe scolaire catholique hors-contrat. Notre école accueille dans un beau cadre autour d’une grande chapelle et d’une vaste prairie des enfants de la petite section à la 5e.
En septembre 2022, nous ouvrirons la classe de 4e puis la 3e, l’année suivante. Depuis de nombreux mois, nous avons travaillé à ce projet qui est devenu nécessaire pour plusieurs raisons.
L’idée a germé avec nos actuels élèves de 5e tellement dynamiques et d’un si bel esprit. Pour ne rien gâcher, le niveau scolaire est lui aussi très bon et chacun se tire vers le haut, s’attend, s’entraide… Tous sont tristes de devoir quitter notre belle école…
Nous avons aussi souhaité répondre aux demandes des familles. Elles désirent que leurs enfants puissent continuer à bénéficier de cet encadrement chrétien, de petits effectifs et de notre pédagogie éprouvée. Les enfants terminent ainsi le cycle du collège, peuvent ainsi construire un avenir professionnel et surtout garder la foi et rayonner à leur tour.
L’école est spacieuse, certaines salles sont inoccupées, nous avons donc de la place… Alors pourquoi ne pas se lancer dans une nouvelle aventure ?
Restait la question des enseignants. Une de nos priorités est de proposer un enseignement de qualité avec du personnel garant du projet pédagogique et de nos valeurs. Sur ce point primordial, la divine Providence est venue à notre secours et nous a envoyé les personnes adaptées et dignes de confiance.
Tous les éléments sont à présent réunis. Ne demeure que la question financière, centrale, car ce beau projet a un coût important. Mais nous savons que la Providence nous aidera et nous enverra de généreux donateurs.
Nos collégiens comptent sur votre soutien !
N’hésitez pas à visiter notre site Internet : ndfatima.org
Pour faire un don : ndfatima.org/index.php/faire-un-don/
A quand un ministre de l’Education nationale sachant écrire en français ?
Cela fait 4 jours que le tweet est en ligne. Je me disais qu’il allait finir par le supprimer, pour en diffuser un autre respectant la grammaire. Mais non. A force de mélanger les genres, ça finit par se voir…
Chers lycéennes, chers lycéens, à vous qui allez passer les épreuves de spécialité du baccalauréat à partir de demain, je vous présente tous mes vœux de réussite.pic.twitter.com/HLSxShZotP
— Jean-Michel Blanquer (@jmblanquer) May 10, 2022
Chartres 2022 – inscriptions à tarif réduit jusqu’à dimanche
Le pèlerinage de Pentecôte de Paris à Chartres aura lieu dans à peine plus de trois semaines! Vous avez jusqu’au dimanche 15 mai minuit pour profiter d’un tarif préférentiel. Ne tardez pas à vous inscrire en utilisant le lien ci-dessous:

Après deux années particulières, le pèlerinage s’effectuera dans sa forme habituelle et aura pour thème: Sacré Coeur, Espoir et Salut des Nations.
Dans un esprit missionnaire, invitez vos amis à venir prier et marcher cette année sur la route de Chartres, en particulier ceux qui n’ont jamais fait le pèlerinage.
Et si vous ne vous sentez pas disposés à marcher 100km, rejoignez une équipe des Soutiens. 1000 bénévoles sont nécessaires pour que le pèlerinage fonctionne : montage des tentes, transport des pèlerins fatigués, transport des sacs, propreté… Contacter rh@nd-chretiente.com
