A la découverte des fêtes johanniques à Orléans
20 ans après avoir elle-même incarné Jeanne d’Arc, Charlotte d’Ornellas nous emmène à Orléans à la découverte des fêtes johanniques. Fait exceptionnel cette année, la jeune fille figurant Jeanne d’Arc lors de ces célébrations centenaires n’est autre que Clothilde Forgeot d’Arc, descendante du frère de la pucelle d’Orléans. Une plongée, le temps d’un week-end, dans l’histoire glorieuse d’une jeune bergère qui mena les Français vers la victoire lors de la Guerre de Cent ans. Une mémoire toujours présente dans le cœur des Orléanais qui rendent hommage à son sacrifice chaque année.
La variole est homophobe
A l’occasion de la journée mondiale pour la promotion des rapports contre-natures, les institutions et autres entreprises rivalisent de drapeaux arc-en-ciel et de chartes LGBT. Mais l’Organisation mondiale de la santé s’inquiète concernant les cas de variole du singe détectés depuis début mai, notamment dans la communauté homosexuelle.
Après le Royaume-Uni, l’Espagne et le Portugal ont annoncé ce mercredi à leur tour avoir recensé plus d’une quarantaine de cas suspects ou confirmés de variole du singe, une maladie rare en Europe. 23 cas suspects de cette maladie virale (« monkeypox »), endémique en Afrique de l’Ouest, ont été recensés dans la région de Madrid. Il s’agit d’une maladie peu fréquente, qui se manifeste généralement par de fièvre, douleurs musculaires, ganglions lymphatiques enflés et éruption cutanée sur les mains et le visage, comme une varicelle.
« Généralement, la transmission se produit par voie respiratoire, mais ces 23 cas supposés d’infection laissent penser que la transmission a eu lieu par les muqueuses pendant les relations sexuelles ». « Ces cas, pour la majorité des jeunes, tous de sexe masculin, présentaient des lésions ulcéreuses ».
Depuis le 6 mai, sept cas ont été identifiés au Royaume-Uni, dont quatre cas chez des personnes s’identifiant comme « homosexuelles, bisexuelles ou des hommes ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes ».
Mais que fait SOS Homophobie ?
Du 20 mai au 20 juin : Collecte pour la mère et l’enfant
Communiqué des AFC :
Les Associations Familiales Catholiques se mobilisent du 20 mai au 20 juin 2022, pour soutenir des familles fragilisées grâce à la Collecte pour la mère et l’enfant.
Il peut s’agir de futures mères en difficultés ou de familles ayant un enfant autiste, handicapé ou souffrant de maladie grave.
Cet appel public à la générosité est organisé sous l’égide de l’Union Nationale des Associations Familiales (UNAF), des Unions Départementales des Associations Familiales (UDAF) et du Ministère des Solidarités et de la Santé.
Les sommes recueillies sont entièrement versées à des associations agissant sur le terrain en faveur des familles, des futures mères et des enfants. Certaines de ces associations ne reçoivent aucune subvention et ne vivent que par la générosité des bienfaiteurs. La Collecte pour la mère et l’enfant constitue pour elles une ressource importante.
Cette année encore, la collecte se fera uniquement en ligne du 20 mai au 20 juin sur la plate-forme HelloAsso.
Toutes les associations bénéficiaires sont regroupées sur cette plate-forme, offrant ainsi une grande liberté aux donateurs, puisqu’elle leur permet de sélectionner l’option » à toutes les associations bénéficiaires (sans préférence) « , correspondant à la liste des vingt associations bénéficiaires validées par le Ministère (1) ou de choisir dans cette liste, l’association qui sera attributaire de leur don.
Des tracts seront distribués sur la voie publique le samedi 28 mai et le dimanche 29 mai, jour de la Fête des mères, pour inciter à faire un don en ligne. Ce dispositif sera ouvert jusqu’au 20 juin 2022.
Les AFC de toute la France se mobilisent pour quêter et faire connaitre la collecte digitale à leurs adhérents et à leurs amis.
Des mails seront adressés, des affiches seront déposées chez les commerçants et des annonces seront faites aux sorties des messes pour sensibiliser un large public.
Pour faire un don : https://www.helloasso.com/associations/union-nationale-des-associations-familiales
Le Parlement européen refuse un débat sur la persécution des chrétiens
Le député RN au Parlement européen Jean-Paul Garraud est intervenu pour demander un débat sur la christianophobie et notamment le cas de la jeune étudiante nigériane lapidée et brûlée par des islamistes
Retrouvez mon intervention au Parlement européen où je demande un débat sur la christianophobie et notamment le cas de la jeune étudiante nigériane lapidée et brûlée par des islamistes ! #DeborahSamuel ⤵️ pic.twitter.com/VkfXSaTfPc
— Jean-Paul GARRAUD (@JPGarraud) May 18, 2022
Les députés votent contre :
Honteux ! Le Parlement européen refuse ma demande de débat sur la persécution des chrétiens dans le monde et plus spécifiquement sur le cas de la jeune Nigériane chrétienne #DeborahSamuel tuée par des #islamistes pour un simple message sur WhatsApp ! pic.twitter.com/vCPspd1yix
— Jean-Paul GARRAUD (@JPGarraud) May 18, 2022
Justice inique
Dimanche 5 juillet 2020, à Bayonne, aux alentours de 19 heures. Philippe Monguillot conduit un Tram’bus sur la ligne T1 de la ville. Au fond du véhicule, quatre individus troublent la tranquillité des voyageurs. Le ton monte entre le conducteur et les fauteurs de trouble. Monguillot est alors jeté hors du bus, frappé pendant plus d’une minute à la tête par deux des quatre individus. Groggy, il se relève difficilement quand l’un d’eux revient sur ses pas et lui adresse un dernier coup de poing au visage. Le quinquagénaire, père de trois jeunes filles, tombe, son crâne se brise sur le trottoir.
Le parquet de Bayonne a requis, le 28 avril, la qualification d’“homicide volontaire aggravé”, retenant le “meurtre en réunion d’une personne chargée de mission publique en circonstances aggravantes” pour Wyssem M. et Maxime G., les deux principaux suspects. Le troisième homme devra répondre de “non-assistance à personne en danger” et de “soustraction d’un criminel à une arrestation et aux recherches”, pour avoir hébergé les suspects après la rixe. Le parquet a requis la relaxe pour le quatrième homme, celui-ci n’ayant pas pris une part active dans les violences.
Lundi 16 mai, la juge d’instruction chargée de l’affaire publie son ordonnance de renvoi et requalifie les faits en “violences en réunion ayant entraîné la mort sans intention de la donner” pour les deux agresseurs présumés. Conséquence : l’affaire ne serait plus jugée aux assises mais à la cour départementale criminelle. Du côté de la famille de la victime, Véronique Monguillot ne s’y attendait « pas du tout ». « Je suis une fois de plus anéantie », témoigne-t-elle auprès de Valeurs actuelles, décrivant cette nouvelle comme « un énorme coup de massue ».
Si elle veut continuer à garder espoir — le parquet pouvant faire appel de cette requalification —, sa confiance en la justice semble entamée. « J’ai voulu faire confiance, mais on nous la met à l’envers », dénonce la mère de famille qui parle d’« acharnement ». Les trois filles du conducteur sont « très choquées » par cette décision, confie Mélanie, l’aînée. « Si cette qualification est retenue, je n’irai pas au procès, on aura perdu d’avance », regrette la jeune femme. « On est coupables d’être victimes », conclut-elle avant de se demander « ce qui a bien pu faire changer d’avis » la juge d’instruction.
La justice préfère renvoyer les meurtriers pour un crime puni de 15 à 20 ans de prison que leur faire risquer la perpétuité devant un jury populaire.
Véronique Monguillot, veuve du chauffeur de bus battu à mort à Bayonne : «C'est un coup de tonnerre, c'est une gifle, à mes trois filles, à moi-même» #Punchline pic.twitter.com/TZTfNA0CPz
— CNEWS (@CNEWS) May 18, 2022
L’Institut pour la Justice porte plainte contre l’Etat
De L’Institut pour la Justice :
Dans la France de 2022, il y a 120 attaques au couteau, chaque jour. Le nombre d’agressions physiques, lui, a été multiplié par 7 depuis les années 1980.
N’en déplaise à certains, cette hausse vertigineuse de la violence est donc bien plus qu’un “sentiment”. C’était bien plus qu’un sentiment par exemple, il y a quelques jours, à Marseille.
Alors qu’Alban venait de récupérer ses enfants à l’école primaire, un homme s’est jeté sur ce jeune médecin militaire. Dans le dos, et sans aucune raison. L’agresseur, armé d’un couteau, a tenté d’égorger Alban, et il l’a poignardé à 12 reprises, devant ses enfants.
Un papa entre la vie et la mort
D’autres parents d’élèves héroïques ont couru au secours d’Alban et ont pu maîtriser l’agresseur. Ils ont immédiatement appelé les secours alors que le jeune papa était déjà en arrêt cardiaque. Les pompiers sont arrivés à toute vitesse. Miraculeusement, ils ont réussi à ranimer Alban qui restait dans un état très critique. L’agresseur, lui, est déjà connu « pour des faits liés aux stupéfiants » et l’enquête s’oriente vers un “déséquilibré” … Oui, vous connaissez ce profil. C’est un de ces profils dix mille fois connus de la police et de la Justice.
Le nombre d’agressions a été multiplié par 7 depuis 1988
La veille, toujours à Marseille, une femme sortait d’un parking lorsqu’elle a fait une mauvaise rencontre au petit matin. Un homme, encore déséquilibré (décidément…), l’a frappée à la tête le plus fort possible. Elle est décédée sur place… Vous avez peut-être l’impression que ces faits divers sont de plus en plus nombreux ou de plus en plus violents. Et bien, vous avez raison.
C’est un fait : aujourd’hui, la Justice et la police françaises sont tout simplement débordées par un tsunami de violence.
Selon les chiffres du ministère de l’intérieur, en 1988, il y a eu environ 40 000 agressions.
En 2000, il y en avait 106 000.
Et en 2021, le record a été pulvérisé.
L’année dernière, il y a eu 291 760 agressions, selon le service statistique du Ministère de l’Intérieur.
Ce nombre a été multiplié par 7 en 30 ans !!!
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Un mot résume l’action des gouvernements
Depuis des années, des associations, des policiers et des citoyens alertent sur ces statistiques …
Quelle a été la réponse des gouvernements ?
Tout simplement, le NÉANT.
Voire pire..
| • | Le ministère de la Justice continue à demander aux juges de faire plus d’aménagements de peine. | |
| • | Par 4 lois successives, les gouvernements ont presqu’interdit aux magistrats d’envoyer les délinquants en prison. | |
| • | Le nombre de places de prison reste DÉRISOIRE par rapport aux besoins. | |
| • | Un ministre de la Justice a osé dire que l’insécurité n’est qu’un “sentiment”. | |
| • | La Justice française est INDIGENTE, c’est une des plus pauvres d’Europe… | |
| • | Etc, etc… |
Chaque jour pendant lequel l’Etat reste les bras ballants, de nouvelles familles sont brisées.
Et un jour, c’est peut-être vous qui serez touché.
LES solutions existent
Pourtant, les solutions existent.
| • | Dans les années 1990, la ville de New York a mis en place la tolérance zéro. Le nombre d’homicides dans la ville a été divisé par 5. | |
| • | Les Pays-Bas ont décidé de punir même les plus petits délits. Aujourd’hui, le nombre de crimes et délits a tellement baissé que les Pays-Bas transforment leurs prisons inutilisées en logements de luxe. | |
| • | Les Etats-Unis ont lancé un immense programme de construction de prisons dans les années 1990. La criminalité a baissé de 40% en quelques années. |
Les solutions sont simples et ont été éprouvées à l’étranger.
Alors, pourquoi la France ne fait-elle pas de même ?
Votre droit à la sécurité est piétiné
Vous possédez, comme chaque citoyen, un droit inaliénable à la sécurité.
En effet, la Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 sacralise le « droit à la sûreté » (article 2).
Pourtant, ce droit est piétiné par l’Etat depuis des années et les victimes s’accumulent.
Notre association, qui regroupe des magistrats, des policiers et des avocats, n’a plus le choix : il faut mettre fin à ce carnage.
C’est pourquoi l’Institut pour la Justice accuse solennellement l’Etat d’une inaction coupable.
L’Institut pour la Justice poursuit donc l’État français en justice, pour “inaction sécuritaire”, auprès du Tribunal administratif de Paris.
Aujourd’hui, les deux enfants d’Alban pourraient perdre leur père.
Ils sont loin d’être les seuls.
Jean-Baptiste et Jessica, un couple de policiers assassinés devant chez eux, ont laissé un petit garçon de 3 ans.
Philippe, chauffeur de bus à Bayonne, a laissé derrière lui sa femme Véronique et leurs trois filles, avec un chagrin qui ne guérira jamais.
Victorine, jeune fille de 18 ans, sera éternellement pleurée par ses parents et ses 2 sœurs.
La communion hiérarchique, deuxième critère de communion
Avant d’aborder le sujet de la concélébration, l’abbé de Massia revient sur Claves sur la communion dans l’Eglise :
On ne peut pas décider au nom de la foi de ne plus respecter la communion hiérarchique, car la reconnaissance de l’autorité du pape et des évêques relève elle-même de la foi dans le mystère de l’Église.
Nous sommes bien conscients des difficultés et des questions pratiques que soulèvent aujourd’hui ce deuxième point de la communion visible pour une partie des fidèles et des prêtres attachés à la liturgie traditionnelle. Mais ces difficultés, parfois réelles et douloureuses, ne doivent jamais nous faire oublier le principe : il n’y a pas de communion ecclésiale en dehors d’une reconnaissance vécue, par des actes concrets, de la hiérarchie de l’Église.
1 – Bien tenir le principe
« Tu es Pierre, et sur cette Pierre je bâtirai mon Église[1] », dit Jésus au prince des apôtres, fondant ainsi la hiérarchie apostolique autour du pape et des évêques. Si cela vient de Jésus, l’homme ne peut le changer : c’est une institution divine. C’est au pape et aux évêques, sur mission directe du Christ, que revient la charge de diriger l’Église, de préserver son unité et d’orienter les âmes vers le Ciel : nul ne peut le faire à leur place. L’un des fondateurs de la Fraternité Saint-Pierre, l’abbé Denis Coiffet, rappelait souvent que « ce n’est pas nous qui sauverons l’Église : c’est l’Église qui nous sauve ».
Nous ne pensons pas que l’on puisse mettre un ordre d’importance entre la communion par la foi et la communion hiérarchique, et encore moins que l’on puisse, poussé par la nécessité, choisir l’une au détriment de l’autre, et décider au nom de la foi de ne plus respecter la communion hiérarchique. Si le pape est vraiment pape, alors la reconnaissance de l’autorité du pape et des évêques relève elle-même de la foi dans le mystère de l’Église : c’est à travers cette hiérarchie actuelle, concrète, que le Christ agit sur nous, lui qui a dit à saint Pierre : « Je te donnerai les clefs du royaume des Cieux[2] ».
Il y a là, très certainement, un mystère de foi à méditer longuement. Si, à certains moments de l’Histoire de l’Église, la conciliation de ces deux communions (celle par la foi et celle par la soumission à la hiérarchie légitime) a pu sembler difficile au regard de la raison naturelle, en raison de possibles défaillances de la hiérarchie, il faut se rappeler que le chrétien est guidé, dans sa conduite, par les vertus théologales, et plus encore par le Saint-Esprit : et Lui trouve toujours un chemin. L’exemple des saints, en ce domaine, peut vraiment nous aider.
Mais, de manière plus concrète, les difficultés en ce domaine viennent souvent de ce que l’on comprend mal ce que signifie l’obéissance à la hiérarchie, son extension, et ses justes limites. Sans entrer dans tous les détails, voici donc quelques précisions importantes.
2 – Bien comprendre ce que signifie cette soumission à la hiérarchie
1 : La Nota Praevia de Lumen Gentium a pris le temps de bien préciser que cette communion hiérarchique (par exemple des prêtres avec leur évêque) n’est pas « quelque vague sentiment, mais une réalité organique qui exige une forme juridique et qui en même temps est animée par la charité[3] ». Pour un prêtre, être en communion avec son évêque, cela repose sur des critères objectifs, une détermination de nature canonique, comme par exemple l’exercice d’une mission dans un diocèse à la demande de celui-ci. En revanche, et très heureusement d’ailleurs, cette communion ne réside pas dans un sentiment, une impression positive ou négative, laissé au jugement subjectif du supérieur ou de l’inférieur, ce qui risquerait de créer des injustices entre les prêtres ou entre les diocèses. « Je ne vous sens pas en communion », voilà bien une phrase impossible à prononcer après Vatican II : on l’est, ou on ne l’est pas.
La question de la concélébration est fréquemment évoquée dans les discussions récentes, et parfois présentée comme un acte nécessaire pour exprimer cette communion : nous nous permettons de garder ce point, délicat, pour le prochain article, car il concerne en réalité la communion dans les sacrements.
2 : Il faut ajouter que la communion hiérarchique doit s’harmoniser avec les principes traditionnels de la vertu l’obéissance dans la cadre des relations filiales et amicales. Le concile précise en effet que, face à « l’attachement sincère dans la charité et l’obéissance[4] » dont doit témoigner le prêtre pour son évêque, l’évêque est en retour appelé à considérer ses prêtres comme ses coopérateurs, ses fils et ses amis placés sous son autorité[5]. Les récentes révélations sur les abus de pouvoir et d’autoritarisme chez des hommes d’Église ont manifesté au grand jour que l’on pouvait parfois se faire une fausse conception de l’obéissance, conçue, à tort, selon un accent volontariste, comme une obéissance aveugle : rien n’est plus contraire à l’esprit chrétien. Une meilleure compréhension de la communion hiérarchique ne peut faire l’impasse d’une réflexion sur l’obéissance, sa nature et ses justes limites. D’un côté, obéir ce n’est pas toujours être d’accord avec son supérieur ; de l’autre, obéir ne dispense pas d’exercer sa raison, et nul ne peut être forcé d’aller contre sa conscience, ou d’obéir à un ordre injuste, abusif, illégitime ou contraire à une autre loi de l’Église[6]. Dans certains cas extrêmes, auxquels nous espérons bien ne jamais avoir à faire face, une désobéissance matérielle à tel ou tel ordre concret de l’autorité hiérarchique ne correspondra pas nécessairement à une atteinte à la communion hiérarchique : de même que l’on peut ne pas suivre, parfois, tel ordre de son père qui va contre notre conscience, tout en continuant de le considérer comme son père et en lui obéissant sur tous les autres points. Sur ce point, nul doute n’est permis, à moins que l’on tienne que l’obéissance dans l’Eglise est une obéissance totalitaire. La liberté d’agir selon sa conscience est un principe beaucoup trop chrétien pour qu’on l’élimine d’un revers de la main, sous prétexte que l’obéissance est une vertu chrétienne : les deux doivent toujours aller ensemble.
3 – Quelle communion, concrètement ?
Quelle communion hiérarchique pour les instituts dits « traditionnels », comme la FSSP ?
D’abord, il peut être utile de le rappeler : c’est l’Église catholique, à travers la personne du pape Jean-Paul II, qui a accompagné la fondation de la FSSP en 1988, la dotant d’un droit propre fondé sur l’usage des livres de 1962. Les constitutions de la FSSP ont ensuite été approuvées de manière définitive en 2003, manifestant qu’il ne s’agissait pas là d’une disposition provisoire, mais permanente.
Les prêtres de ces instituts exercent ensuite leur mission sous l’autorité de l’évêque du lieu, et du curé territorial, parfois comme chapelain ou comme vicaire. En outre, beaucoup de nos confrères se voient confier des missions qui relèvent directement de l’autorité de l’évêque : aumôneries de cliniques, de prisons, d’écoles ; services dans les chancelleries des diocèses, au bureau des mariages… Ces prêtres participent aux réunions du presbyterium, du doyenné et aux grands évènements diocésains, nouent des amitiés sacerdotales avec le clergé local. Les fidèles de ces communautés participent au denier du culte, et selon les conventions, les quêtes sont parfois versées directement à la paroisse. Nombreuses sont les œuvres spirituelles ou caritatives où se mêlent des « réguliers » des deux formes : adorations, pèlerinages, conférences saint Vincent de Paul…
Voilà des réalités objectives : voilà la réalité d’une communion à la hiérarchie, réellement vécue.
Cependant, nous l’avons dit plus haut, la communion n’est pas l’uniformité. Aussi, les instituts comme la FSSP ont une identité propre, confirmée par l’autorité la plus haute de l’Église, qui passe par la célébration de la liturgie traditionnelle, et les méthodes traditionnelles d’enseignement de la foi par le catéchisme, entre autres. La légitimité de ces œuvres apostoliques particulières, véhiculant un charisme propre, est pleinement reconnue et protégée par l’Église. Le pape Jean-Paul II, à propos des Sociétés de vie apostolique, rappelait que leur rôle n’était pas de s’effacer mais au contraire de rayonner, selon leur charisme propre, pour enrichir la vie diocésaine[7].
Précisons cependant un point important : la communion ecclésiale peut aller de pair avec des désaccords réels, et même très sérieux, liés à la période de crise de l’Église que nous traversons. Nous pensons qu’il est fondamental, pour avancer dans un sain dialogue théologique, de distinguer ce qui est nécessaire pour qu’un catholique appartienne à l’unité de l’Eglise, de ce qui est libre. Oui, l’attachement de ces prêtres et de ces fidèles à la liturgie traditionnelle n’est pas fondé seulement sur un choix esthétique ou nostalgique, ou sur une « sensibilité ». Il y a pour nous des raisons théologiques, doctrinales, selon lesquels ces prêtres et ces fidèles, en prudence, choisissent cette messe et ce catéchisme. Ces raisons prudentielles ne sont pas partagées par tous. Les choix de l’un seront vus comme une dépréciation des choix de l’autre. Mais justement, la communion dans l’Église ne réside pas dans cette uniformité. Ce qui est nécessaire, c’est l’unité dans la foi, la hiérarchie, les sacrements. Ce qui est libre, c’est d’user dans l’Eglise des moyens de sanctification qui nous semblent, à chacun, les plus aptes, pour nous sanctifier. Au contraire, pour les âmes de bonnes volontés, ces désaccords profonds qui ont leur origine dans une crise sans précédent de l’Église peuvent souvent être à l’origine de discussions franches et fructueuses, et d’évolutions significatives, faisant avancer toujours plus la communion dans la vérité.
C’est la raison pour laquelle nous avons voulu faire d’abord cette étude sur la communion ecclésiale, sans aborder, pour le moment, les raisons profondes de notre choix liturgique. Nous espérons pouvoir le faire dans une autre étude, plus tard. Mais en réalité, c’est une autre question : elle est importante, elle est même extrêmement sérieuse, mais en aucun cas, ces réserves ne remettent en cause la réelle communion à l’Eglise des catholiques traditionnels.
4 – Croire à la Providence divine
En 1988, ayant quitté Mgr Lefebvre – qui s’apprêtait à sacrer quatre évêques sans mandat pontifical – pour demeurer uni au saint Père, nos fondateurs sont allés à Rome, et ont demandé au pape comment ils pourraient vivre de leur charisme traditionnel dans l’Église. Le pape Jean-Paul II leur a simplement répondu : « voici ceux qui me sont restés fidèles », et la Fraternité Saint-Pierre est née ; aucune condition, aucune exigence de célébrer selon un autre missel que celui de 1962 : seul était requis de reconnaître le Concile Vatican II, et la validité de la messe de Paul VI, ce qui ne pose aucun problème aux communautés qui reconnaissent l’autorité légitime du pape.
30 ans plus tard, le Motu Proprio Traditionis Custodes semble remettre tout cela en cause. Les commentateurs annoncent la mort de la Fraternité Saint Pierre, et de la messe traditionnelle. Dans le même élan que les fondateurs, des prêtres de la FSSP vont à Rome, rencontre le pape François, et lui soumettent le même dilemme : nous sommes prêtres traditionnels, nous souhaitons vivre de cette messe traditionnelle, tout en restant en communion avec vous : que pouvons-nous faire ? La réponse arrive quelques semaines plus tard, le 11 février 2022, jour de la consécration de la FSSP au cœur Immaculée de Marie. Le saint Père François nous confirme dans nos statuts propres, sans aucune condition, sans aucune exigence de célébrer un autre missel que celui de 1962 ; exactement comme le pape Benoît XVI et le pape Jean-Paul II avant lui.
Il nous semble donc que la ligne que nous essayons de suivre, sans être la seule ligne possible pour se sanctifier et aller au Ciel (car en fin de compte, c’est cela qui importe), est une ligne d’Église, et la Providence nous l’a montré, par deux fois. Est-ce une position facile ? Certainement pas. Il serait bien plus facile, pour le développement de nos oeuvres, soit d’accepter de changer notre identité propre, soit de nous affranchir d’une autorité qui, parfois sinon souvent, ne comprend pas nos choix. Mais nous ne le voulons pas. C’est une ligne de crête, dictée non pas par la facilité, le rendement, ou l’efficacité supposée : mais sur ce qui nous semble, en prudence, être la vérité, en conscience. L’Église nous dit que cette ligne est possible. Elle ne brise pas la communion. Telle est la liberté des enfants de Dieu, des enfants de l’Église.
Néo-nazis
Lu sur le blog d’Yves Daoudal :
En janvier 2021 (un an avant la guerre actuelle), le magazine Time, pour lequel aujourd’hui les soldats du régiment Azov sont des héros, publiait dans sa rubrique « monde, extrémisme », un long reportage intitulé « Comment une milice de suprématisme blanc utilise Facebook pour radicaliser et entraîner de nouveaux membres » (d’Ukraine et d’ailleurs). L’article était accompagné d’une très explicite vidéo. L’un d’eux dit notamment comment ils prêtent main forte à la police pour faire régner l’ordre ukrainien à Marioupol. (Je répète à l’intention des distraits : il s’agit de Time magazine, pas de la propagande russe.)
Les Démocrates minent l’autorité de la Cour Suprême
Le juge à la Cour Suprême Clarence Thomas était invité d’une conférence sur les inégalités raciales et la Cour suprême. Il a dit notamment :
« Une des choses que je dirai aux médias, quand ils parlent de la façon dont je fais mon travail : je quitterai résolument la Cour quand je ferai mon travail aussi mal que vous faites le vôtre. »
En février dernier, rappelle LifeSite News, le Washington Post a dû publier une « clarification » à la suite d’un article disant que les opinions de Clarence Thomas étaient analogues à celles d’un « conservateur blanc », et en 2020 une animatrice de MSNBC l’avait appelé « Uncle Clarence », en référence à Uncle Tom.
A propos de la fuite concernant Roe contre Wade, due évidemment à des militants pro-avortement à l’intérieur de la Cour suprême, Clarence Thomas a dit :
« Je pense vraiment que ce qui s’est passé est terriblement mauvais… Je me demande combien de temps nous allons garder ces institutions au rythme où nous les minons. »
Une majorité d’Américains en faveur d’une réglementation plus stricte de l’avortement
Les Américains sont de plus en plus pro-vie :
La majorité des Américains se prononce en faveur de l’interdiction de l’avortement après la 15e semaine de grossesse. C’est la conclusion d’une enquête commandée par la chaîne d’information américaine Fox News.
Selon cette étude, 54 % des participants ont répondu qu’ils étaient favorables à l’interdiction de l’avortement après la 15e semaine de grossesse. 41% ont répondu négativement.
De même, à la question de l’interdiction de l’avortement après la sixième semaine de grossesse, 50 % des personnes interrogées ont répondu positivement, tandis que 46 % se sont prononcées contre.
La controverse sur la législation en matière d’avortement au niveau fédéral et des Etats s’intensifie actuellement après qu’un document de travail fuité de la Cour suprême des Etats-Unis a révélé qu’une majorité de juges souhaite annuler l’arrêt Roe v. Wade rendu en 1973. Celui-ci avait déclaré l’avortement comme un droit de la femme à la vie privée.
Si la Cour constitutionnelle annule son précédent jugement, la législation sur l’avortement reviendrait aux législatures des 50 États. L’enquête de Fox News montre qu’il faut s’attendre à des réglementations plus strictes en matière d’avortement au niveau législatif dans plusieurs États.
Remigration : c’est possible en Angleterre
Lu dans VA :
Il y a un mois, la ministre britannique de l’Intérieur, Priti Patel, signait à Kigali un accord exceptionnel. Ce dernier permet à Londres d’envoyer au Rwanda les clandestins interpellés sur son sol afin qu’ils accomplissent, sur place, les démarches nécessaires à une migration légale. Une façon de réguler le flux migratoire au Royaume-Uni, tout en dissuadant les candidats au départ clandestin. Selon RFI, l’accord a été mis en application pour la première fois samedi 14 mai : 50 clandestins ont été informés qu’ils allaient être envoyés au Rwanda, comme l’a lui-même annoncé Boris Johnson dans un entretien accordé au Daily Mail.
L’accord signé entre Londres et Kigali est plus complexe qu’un simple retour à l’envoyeur : en réalité, il consiste à déplacer l’endroit où les migrants peuvent demander à s’installer au Royaume-Uni. Jusqu’à présent, et comme en France, c’est depuis les îles britanniques que les clandestins devaient faire leur demande, afin d’espérer recevoir l’autorisation de vivre – au moins un temps – sur place. Un système qui encourageait les entrées illégales sur le territoire britannique, dans l’espoir d’une régularisation a posteriori. Désormais, les migrants devront faire ces démarches depuis le Rwanda, où un vaste complexe et un camp ont été installés.
Particularité de l’affaire : le Rwanda accueillera non-seulement ses propres ressortissants, mais également les clandestins libyens, érythréens, syriens, etc. […]
Emmanuel Macron et Saint-Simon
Interrogé dans Permanences, Frédéric Rouvillois estime qu’Emmanuel Macron est un héritier de Saint-Simon. Extrait :

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Dom Geoffroy Kemlin, nouvel abbé de Solesmes
Dom Geoffroy Kemlin, 43 ans, a été élu, mardi 17 mai, à la tête de la congrégation bénédictine de Solesmes. Il succède à Dom Philippe Dupont, 75 ans, qui avait remis sa charge le mardi de Pâques.
Effets secondaires : les informations sortent
Une maman de 32 ans enchaîne les pathologies, les pertes de mémoires et les malaises qu’elle impute à sa deuxième dose de Pfizer. Avec son avocat, elle assignera prochainement la société américaine en justice dans le but d’obtenir réparation.
Le 12 juillet 2021, elle s’est faite injecter sa seconde dose de « vaccin ». Elle est en parfaite santé. Aucune maladie sous-jacente, génétique ou même des problèmes de santé préexistants. Pourtant, dans la foulée de sa deuxième dose,
« j’ai eu des sensations que je n’ai pas eu avec la première dose. Un goût métallique dans la bouche, des jours de fièvre, une fatigue qui s’est installée et non-récupérable, et des essoufflements ».
A partir de là, sa vie bascule. Une cascade de pathologies importantes s’abat sur elle : pyélonéphrite aiguë – une infection bactérienne du rein, malaise sur son lieu de travail, arythmie cardiaque, phlébectomies des veines profondes dans les jambes, incontinence totale. Elle subit deux opérations chirurgicales sous anesthésie générale les 5 et 19 novembre 2021.
Elle continue à enchaîner les malaises, les essoufflements, et à avoir des oppressions au niveau de la poitrine. On lui diagnostique une myocardite le 1er mars 2022. S’ajoutent à cela une grande fatigue, des problèmes neurologiques, une vingtaine de malaises, des maux de têtes, des pertes de mémoire des mécanismes de la vie quotidienne. Son cycle menstruel est aussi affecté : absence de règles depuis onze mois.
Elle a créé un comité fin mars sur Instagram à des fins d’informations « pour que l’ensemble des victimes d’effets secondaires liés au vaccin puisse se manifester ». Elle indique recenser « 450 témoignages en moins de deux semaines et demie ».
La profession de foi, premier critère de communion
Dans la suite de sa série sur la communion, l’abbé de Massia écrit sur Claves :
[…] Si l’Église est une « expansion du Christ Dieu », la communion de l’Église aura une forme particulière, une dimension incarnée, visible et extérieure qui n’est en aucun cas accidentelle ou secondaire, mais qui découle de la nature même de l’Église que Jésus-Christ a voulu fonder comme société visible, hiérarchique, sacramentelle.
A peine nommée, Elisabeth Borne se soumet au lobby LGBT : nous sommes prévenus !
Le tweet du nouveau premier ministre, Elisabeth Borne, le 17 mai à 18h00 est raccord avec ceux du RN :
En cette journée mondiale de lutte contre les LGBTphobies, je veux dire à toutes les personnes LGBT+ qu’elles trouveront en moi et mon Gouvernement un allié pour défendre leurs droits et lutter contre toutes les discriminations. #17mai #IDAHOBIT2022
— Élisabeth BORNE (@Elisabeth_Borne) May 17, 2022
Le RN à la remorque du politiquement correct
Le compte Twitter des Jeunes avec Marine Le Pen ne peut pas s’empêcher de publier un tweet homosexualiste. Les Jeunes avec Marine est dirigé par Aleksandar Nikolic, Président du groupe RN au conseil régional du Centre – Val de Loire, ancien militant du Parti communiste.
Aimer librement et vivre en sécurité. Pour tous les Français ! ♥️🇫🇷 pic.twitter.com/8NQrV9PM8n
— Les Jeunes Avec MarineⓂ️ (@JeunesMarine_) May 17, 2022
Jean-Philippe Tanguy, directeur adjoint de campagne de MLP, investi aux législatives dans une très bonne circonscription (la 4e de la Somme), ne peut pas s’empêcher d’en rajouter :
L’explosion des violences homophobes concerne tous les Français. Elle a la même source obscurantiste que les violences antisémites, misogynes et l’ensauvagement qui frappe les innocents.
Seuls les députés élus avec @MLP_officiel rétabliront les libertés et les droits de tous. https://t.co/CMVCp7GhqT
— Jean Philippe Tanguy Ⓜ️ (@JphTanguy) May 17, 2022
« Regardons ce qui se passe depuis 33 ans dans le paysage de nos villes. Notre France est défigurée »
L’ancien député-maire de Vénissieux André Gerin quitte le PCF et s’en explique en dénonçant l’islamo-gauchisme :
[…] Jean-Luc Mélenchon assure l’ambiguite ethnico-religieuse avec sa nouvelle démarche politique qu’il contribue à la victimisation des musulmans, une façon de les infantiliser et de les rendre passifs. Elle correspond de plus en plus à une forme identitaire à l’américaine.
Rappelons-nous un fait marquant : en novembre 2019, il participe à la marche contre l’islamophobie programmée par les organisations islamistes. C’est une démarche plus qu’inquiétante face à la France populaire, ouvriers, employés et tous les oubliés de la France périphérique et rurale, qui ont fait le choix de voter massivement pour Marine Le Pen ou de s’abstenir. A vouloir suivre cette stratégie, on voit bien que les questions sociales et l’appartenance de classe deviennent négligeables.
Avec l’actualité, le problème du burkini est revenu sur le devant de la scène. Je rappelle que le maire de Grenoble, Eric Piolle est un proche de Mélenchon. Il fait ainsi en sorte d’accélérer les accommodements avec les islamistes.
Il faut se rappeler 1989, à propos du foulard au collège de Creil. Devant le refus courageux du principal, le ministre Jospin se défausse et la gauche ferme les yeux. Jean-Luc Mélenchon est à son image. Il y a beaucoup de complaisance de sa part aussi.
Regardons ce qui se passe depuis 33 ans dans le paysage de nos villes. Notre France est défigurée. Les habitants ont le sentiment de n’être plus au pays des Lumières. Pire, avec des trafiquants de drogue et les intégristes, dans certains quartiers, il est de plus en plus difficile d’exercer son activité professionnelle tout à fait normalement, que l’on soit médecin, artisan, où travailleur de première ligne.
Un des plus grands marchés de l’agglomération lyonnaise se situe aux Minguettes à Vénissieux. Il a été ghettoïsé. Pour exemple, les boucheries traditionnelles ont disparu.
Lorsque j’ai pris l’initiative parlementaire de m’opposer publiquement au voile intégral, à la burqa, comme un paria, j’ai été mis à l’écart du groupe communiste alors que j’avais un dossier alarmant, très préoccupant. En effet, en 2009, mes services municipaux à l’état civil subissent de graves menaces. On me rapporte qu’un gourou refuse que l’on puisse voir le visage d’une femme pour établir ses papiers d’identité. J’apprends aussi les dangers auxquels sont soumis les médecins hommes. Ces mêmes gourous leur interdisent d’accoucher leur femme. Mais le pire, ce sont les jeunes filles qui le subissent, interdiction de se rendre au planning familial, de s’habiller à la française. Concernant les adolescentes, des certificats de complaisance leur sont délivrés pour les exonérer d’activité sportive. Dans les collèges, des garçons adolescents montent la fronde en contestant les cours de biologie, d’histoire et de sciences naturelles. Les exemples sont pléthores à ce sujet.
Aujourd’hui, treize ans plus tard, la situation se dégrade même si les choses se font un peu différemment et plus discrètement.
Certains quartiers où l’on a habité sont méconnaissables. Il serait impossible d’y vivre à présent. Le mode de vie, les tenues vestimentaires confirment l’incrustation du ghetto ethnique. Cette ambiance culturelle a obligé ceux que l’on appelle « les français de souche » à fuir vers d’autres villes et autres quartiers. Rajoutons à cela, les singulières menaces que subissent les familles de confession juive.
Il se trouve que j’ai largement pu observer un phénomène depuis une vingtaine d’années. Un racisme anti blanc et anti France s’est développé. D’ailleurs, l’imam Bouziane (que j’ai fait expulser en 2004) était à la pointe de ce combat en exerçant un travail de taupe dans les quartiers.
Oui je connais parfaitement cette réalité. Je la vois, je la vis douloureusement. Ce sont devenu des espaces de « mal vivre » qui pourrissent le quotidien des habitants. […]
Les ghettos sociaux deviennent des ghettos ethniques et se transforment inévitablement en, ce que l’on nomme désormais « les territoires perdus de la République ». C’est le résultat des politiques menées depuis François Mitterrand qui ont conduit à l’islamisation, au communautarisme et à l’atomisation de la France.
J’ose dire que c’est une crise de civilisation qui concerne l’identité de la France. Elle met des mots sur les colères, le refus de l’immigration illégale, le désarroi face à l’appauvrissement, la désindustrialisation et l’insécurité permanente. Beaucoup de français ont le sentiment que la France se délite de manière chaotique. Ils ont une inquiétude grandissante face à l’islam radical.
Pour ma part, redonner ses lettres de noblesse à l’idée de Nation et de patriotisme est primordial car un pays sans frontières n’est pas un pays. Je le dis et je l’assume. […]
Un candidat antifa aux législatives
Le collectif nomme Raphaël Arnault comme l’un des responsables indirects de ces violences, dénonçant son « mépris » lorsque lesdites violences lui ont été rapportées.
« Nous déplorons que l’agression d’une femme par trois militants de ses rangs soit soutenue par la Jeune Garde qui non seulement refuse de s’expliquer, frappe à nouveaux des femmes lorsque celles-ci demandent des comptes, colporte des mensonges et travaille à la division de notre camp à l’heure où l’extrême-droite continue de progresser ».
Présent indique que la dissolution d’un groupe antifa par le gouvernement a été annulée par le Conseil d’Etat :

Voilà qui vient corroborer l’ouvrage de Thierry Bouclier.
Mauvaise raison
Certes, Catherine Vautrin n’avait pas crevé l’écran du côté des convictions au vu de son classement par votre blog.
Pour autant, les raisons de son non-recrutement sont inquiétantes et en disent long sur l’infiltration de certains lobbys :
« Elle a eu une levée de boucliers des technos, de l’aile gauche et des réseaux LGBT ».
Les grandes entreprises ne pratiquent pas assez le grand remplacement
[…] au sein du SBF 120, l’indice boursier qui regroupe 120 grandes entreprises françaises (dont font partie celles du CAC 40), seulement 3,5 % des dirigeants des comités exécutifs (Comex) et 4,2 % des membres des conseils d’administration (CA) sont des personnes issues des minorités visibles (identifiées comme non blanches), ou portant un nom à consonance africaine, maghrébine ou asiatique. Le SBF 120 ne compte par ailleurs que quatre chief executive officers (« directeur général ou président-directeur général ») issus des minorités visibles, deux ont une nationalité extra-européenne et deux sont binationaux. C’est ce que révèle l’étude sur la diversité ethnoculturelle dans les instances dirigeantes du SBF 120 publiée lundi 16 mai et réalisée par Mozaïk RH, cabinet de recrutement spécialisé dans l’inclusion, et Me and You Too, qui lutte contre les discriminations au travail.
Et au sein du Monde, ça se passe comment le grand remplacement ?
Eco-anxieux ou hypocondriaque ?
Howard Breen est un « éco-activiste » de 68 ans, membre du groupe Extinction Rebellion. En 2017, son médecin lui diagnostique « une éco-anxiété clinique et une dépression liée à la biosphère ». Une inquiétude liée au changement climatique qui lui cause dépression et crises de panique.
En février 2021, Howard Breen demande l’« aide médicale à mourir », avec « le soutien de son médecin généraliste et de sa famille ». Sa demande est refusée, l’« éco-anxiété » ne figurant pas parmi les maladies « admissibles » par le programme canadien.
En 2016, l’« aide médicale à mourir » a été autorisée par le Canada pour les patients en phase terminale. Depuis, les conditions d’accès ont été modifiées et plusieurs Canadiens sans maladie terminale ont eu recours à l’« aide médicale à mourir ».
Le pays envisage à présent de l’autoriser en cas de maladies mentales. Ce qui devrait être mis en œuvre à compter du mois de mars 2023, mais Howard Breen ne veut pas attendre. Il a déjà soumis une deuxième demande. « Si l’on y réfléchit, l’urgence climatique dépasse tout ce que l’humanité a connu auparavant », a-t-il déclaré.
« J’ai vu des crimes abominables commis par Azov. »
Adrien Bocquet, ancien fusilier de l’armée française, auteur de “Lève-toi et marche grâce à la science” aux éditions Max Milo, revient de 3 semaines en Ukraine. Il a été interrogé sur Sud Radio. A écouter vers la 18e minute :
Elisabeth Borne s’entoure d’un communiste
Aurélien Rousseau est nommé directeur du cabinet d’Elisabeth Borne.
Conseiller d’Etat de 46 ans, il a été collaborateur du groupe PCF à Paris, puis au cabinet de la mairie de Paris, Directeur général de l’agence régionale de santé Ile-de-France, de 2018 à 2021.
Mais tout ceci est sans doute une affaire de famille. Il est marié avec Marguerite Cazeneuve, conseillère d’Emmanuel Macron pour les retraites et la santé, fille du député LREM Jean-René Cazeneuve et soeur de Pierre Cazeneuve, conseiller technique auprès du chef de cabinet de l’Elysée.
Viktor Orban dénonce la vague suicidaire agitant le monde occidental qui expérimente le programme de grand remplacement
Viktor Orban qui vient de remporter une nouvelle les élections vient d’être investi. Il élève le débat au niveau de la survie de notre civilisation :
Le premier ministre nationaliste hongrois Viktor Orban a dénoncé lundi 16 mai le «suicide» de l’Occident et rappelé sa «ligne rouge» concernant les sanctions envers la Russie, lors de sa cérémonie d’investiture devant le Parlement.
Une «vague suicidaire» agite «le monde occidental» qui «expérimente le programme de grand remplacement», a déclaré le chef du gouvernement de 58 ans, en référence à la thèse selon laquelle les populations européennes seraient remplacées par des immigrés extra-européens.
Ce «programme veut remplacer les enfants chrétiens en voie de disparition par des migrants d’autres civilisations» et «je vois de la même manière la folie» des théories du genre, a-t-il ajouté. Large vainqueur des législatives début avril, il avait auparavant prêté serment pour un quatrième mandat consécutif après avoir été réélu par 133 voix sur les 199 que compte le Parlement.
Viktor Orban a présenté la Hongrie, «havre de bon sens» où avoir «la bénédiction de Dieu reste important», comme «le dernier bastion avec la Pologne de l’Occident chrétien conservateur», alors que «l’UE a baissé les bras».
Lâché par le RN, Philippe Vardon est soutenu par Reconquête!
Philippe Vardon, président du groupe RN – Droite Populaire à la Métropole Nice Côte d’Azur, n’a pas reçu l’investiture de son parti dans la 3ème circonscription des Alpes-Maritimes mais vient de recevoir le soutien du parti d’Eric Zemmour, qui retire la candidature de sa candidate, Hermine Falicon, qui devient suppléante de Philippe Vardon.
Dans Nice-Matin, Philippe Vardon dénonce le gâchis et sa grande déception vis-à-vis du RN :
Êtes-vous fondé à vous présenter encore comme le « candidat naturel et légitime du RN » ?
Évidemment. Dans cette circonscription, je suis le seul à avoir fait campagne pour Marine Le Pen. Benoît Kandel n’a même pas été capable d’appeler à voter pour elle avant le second tour ! J’ai beaucoup donné à ce parti. Et je tiens à le dire : personne ne m’a fait roi. En 2017, j’ai été présent aux côtés de Marine Le Pen. Puis j’ai dirigé la campagne victorieuse de Jordan Bardella aux européennes..
Alexandra Masson, membre du bureau exécutif du RN, pointe le communiqué que vous avez adressé pour annoncer qu’Hermine Falicon serait votre suppléante. Ce message a été expédié depuis la boîte mail du RN06. Elle dénonce « une volonté de tromper les électeurs »…
N’importe quoi ! Il y a surtout la volonté de créer une polémique et de de créer des écrans de fumée. Je gérais la boîte mail de la Fédération 06 bien avant qu’Alexandra Masson ne passe la porte du RN. Jusqu’à nouvel ordre, je suis toujours membre du RN et toujours président du groupe RN au conseil municipal de Nice.
Selon les statuts du RN, assure Alexandra Masson, le fait de vous présenter contre le candidat officiellement investi [Benoît Kandel, ndlr] vous exclut d’office…
Moi, je m’adresse aux électeurs. Peu importe leurs statuts et leurs arguties administratives.
Eric Zemmour se dit prêt à vous accueillir « à bras ouverts ». Allez-vous adhérer à Reconquête ?
Ce n’est pas la question du moment. Reconquête m’a apporté son soutien, dans la perspective d’une union nationale que je défends depuis le début.
D’une façon plus personnelle, vous êtes déçu ?
Comment dire autre chose ? Les instances parisiennes du RN, et leurs extensions locales, donnent une image lamentable de la politique. Je suis entré au RN par souci d’efficacité, pour défendre ce que je pensais juste. Et parce que Marine Le Pen voulait donner toute sa place à l’implantation locale. Alors oui, c’est décevant sur le plan humain. Marine Le Pen n’a même pas jugé utile de me passer un coup de fil. Je suis aussi déçu par Jordan Bardella. C’est un énorme gâchis politique.
Vous êtes également conseiller régional. Continuerez-vous à siéger au sein du groupe RN à Marseille ?
J’ai dirigé la campagne de Thierry Mariani et nous avons été élus ensemble. Maintenant, que chacun prenne ses responsabilités. Ce qui est sûr, c’est qu’on ne peut pas décider dans un bureau du 16e arrondissement de Paris que je vais cesser de me battre pour Nice.
Vous avez eu l’occasion d’en discuter avec Thierry Mariani ?
Oui. Je sais qu’à ses yeux, je suis le seul candidat légitime dans la 3e circonscription. Mais il sera peut-être amené à tenir un autre discours lorsqu’il s’exprimera.
Le plus trouble, c’est que l’exclusion de Phlippe Vardon semble avoir été décidé dès l’entre deux tours avant même que ce dernier n’appelle à l’union entre RN et Reconquête. Quand on veut noyer son chien, on l’accuse de la rage :
🙄 (via @NicePresse) https://t.co/sMMS8ZZdRs
— Philippe Vardon (@P_Vardon) May 15, 2022
Legend Club, une boutique pour homme
Welcome Sir !
vous aurait dit Robert Dalban.
Sir, avez-vous dit ?
Avec des alcools forts, des accessoires de rasage, des couteaux… c’est effectivement, plutôt un club pour homme.
Vous n’y trouverez que des produits que nous avons dégustés, testés, que nous avons touchés et que nous avons appréciés. Nous avons fait le choix de la qualité et de l’authenticité plutôt que de la quantité ; c’est pourquoi le nombre des produits proposés n’est pas excessif, parfois limité.
Pour nous les critères de sélection sont simples mais efficaces :
- Aimons-nous le produit ?
- L’achèterions-nous pour nous-mêmes ?
- L’offririons-nous à un ami ?
Nous avons choisi des produits de qualité et de tradition. Pour la plupart d’entre eux, nous connaissons les fabricants, les ateliers, les entrepôts…
Et nous sommes heureux de vous les faire découvrir
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La violence, un monopole de gauche
Avocat et essayiste, Thierry Bouclier vient de publier un ouvrage sur la violence gauchiste, La Gauche ou le monopole de la violence de 1789 à nos jours. Le monopole de l’usage légitime de la force physique sur un territoire, qui devrait relever seulement de l’Etat, a été annexé par les mouvements de gauche et d’extrême gauche. Au fil d’une chronologie qui couvre deux siècles et demi, Thierry Bouclier passe en revue le deux poids, deux mesures permanent dans le traitement médiatique et judiciaire des violences politiques de droite et de gauche. Alors que les discours et les agissements de la droite sont systématiquement diabolisés, ceux de l’extrême gauche font au contraire l’objet d’une complaisance fort peu coupable, ce qui leur confère une légitimité et autorise la gauche à désigner les cibles acceptables et à punir les transgressions à son idéologie.
Nous avons interrogé l’auteur sur cette violence :
Vous faites remonter la division droite gauche et l’invention du terrorisme à la Révolution française. Pensez-vous que la gauche française est par essence terroriste ?
Il faut bien s’entendre sur ce terme de terrorisme. Dans le langage courant, le terrorisme renvoie aux attentats, notamment islamistes. Mais le terrorisme, qui vient du mot terreur, terror en latin, n’implique pas nécessairement de poser des bombes ou de tuer aveuglément en poignardant le premier passant venu. L’origine du terrorisme contemporain remonte effectivement à la Révolution française lorsque la terreur a été revendiquée pour la première fois, comme système politique, le 5 septembre 1793, date à laquelle la Convention a décidé de la mettre à « l’ordre du jour ». La gauche est l’héritière de cette terreur. Depuis 1789, elle prétend incarner le bien et le progrès, tandis que la droite symboliserait le mal et l’archaïsme. Au nom du bien, la gauche peut tout se permettre, et notamment terroriser ses adversaires. Sa terreur peut être physique, comme le démontre la violence des antifas et autres groupuscules d’extrême gauche, mais également psychologique, à travers la criminalisation des discours et des idées qui lui déplaisent. Le terme de « terrorisme intellectuel » est probablement celui qui la définit le mieux.
Vous évoquez la déstabilisation de la militante LGBT Alice Coffin lors d’un entretien sur Europe 1, lorsque Sonia Mabrouk a comparé la liberté d’expression revendiquée par les gauchistes et la censure subie par des personnalités conservatrices. Pensez-vous que, sans les médias, la gauche pourrait perdre ce monopole de la violence ?
Son monopole serait, en tout état de cause, amoindri. Les médias occultent systématiquement la violence de la gauche et montent en épingle, tout aussi systématiquement, celle de la droite. Je prendrai deux exemples récents. Le 1er mai, au cours d’une manifestation de gauche, une infirmière s’en prend violemment à un pompier en le frappant. Les médias insistent sur le fait qu’il s’agit d’une habituée des mouvements hostiles à la vaccination obligatoire – qui passent abusivement pour être très à droite de l’échiquier politique – mais occultent le fait qu’elle soit une électrice de Jean-Luc Mélenchon. Il est évident que si cette manifestante avait été une électrice d’Eric Zemmour, l’information aurait tourné en boucle dans tous les médias pendant 72 heures. Dans la nuit du 26 au 27 mars 2002, le militant de gauche Richard Durn avait abattu froidement huit élus et en avait blessé dix-neuf autres, lors d’une séance du conseil municipal de Nanterre. A juste titre, aucun média n’avait attribué l’horreur de cet acte à son engagement politique. En revanche, lorsque Loïk L. a abattu, le 19 mars dernier, le joueur de rugby Arambarù, tous les médias ont expliqué son geste en raison de son engagement politique, lorsqu’il était plus jeune, au sein du GUD.
Vous estimez que le 24 mars 2013, si LMPT avait appelé à marcher sur les Champs Elysées, le pouvoir aurait reculé. En êtes-vous si certain ? N’aurait-on pas assisté à un nouvel épisode hystérique face au risque fasciste ? Voire à une dissolution de LMPT ?
Il est évident que la droite, puisqu’elle est le mal, est sous la surveillance constante de la gauche. Elle ne peut se permettre aucun écart au regard de la légalité sans être immédiatement rappelée à l’ordre. L’invasion de la Chambre des députés, par la gauche, en 1848 et en 1870, constituent des faits d’armes glorieux. Mais le chahut des partisans de Trump au Capitole, le 6 janvier 2021, représente une atteinte sans précédent contre la démocratie. Je ne vous parle pas de la manifestation du 6 février 1934 que j’aborde dans le livre. La quasi-totalité des manifestations de la gauche se terminent, sans que cela ne choque personne, par des vitrines brisées, des voitures brûlées, les forces de l’ordre attaquées et des magasins pillés. En revanche, LMPT a été violemment dénoncée pour avoir simplement… piétiné l’herbe du champ de Mars. La droite n’a pas besoin d’être violente pour incommoder la gauche puisque sa seule existence est déjà une violence aux yeux de cette dernière. Quoi qu’elle fasse et quoi qu’elle dise, la droite sera toujours stigmatisée par la gauche. Nous l’avons vu avec les manifestations de 2013. Impossible d’imaginer des manifestants plus disciplinés et mieux élevés, pour reprendre une expression devenue célèbre. Malgré cela, la gauche n’a cessé de dénoncer la soi-disant violence de ces gigantesques rassemblements pacifiques. Dans ces conditions, LMPT n’avait rien à perdre, le 24 mars 2013, à faire preuve d’un peu d’audace en débordant, dans l’ordre et le calme, en canalisant la foule, le périmètre de la manifestation qui lui avait été assigné. Ce jour-là, je suis persuadé qu’elle avait rendez-vous avec l’Histoire et que par pusillanimité, elle a raté ce rendez-vous. Et malheureusement, l’histoire ne repasse jamais les plats.
Quand l’islamo-gauchisme s’en prend à l’Eglise pour justifier l’islamisation
Sandrine Rousseau, candidate de la NUPES dans la 9e circonscription de Paris, a été interrogée sur le port du burkini dans les piscines municipales. Refusant d’abord le terme de burkini, qu’elle préfère qualifier de « maillot de bain couvrant », Sandrine Rousseau n’ pas voulu se désolidariser du maire EELV de Grenoble. Et elle a donc accusé « les religions » :
« Le problème vient du corps des femmes ». Sandrine Rousseau a dénoncé « les trois grands monothéismes », qu’elle estime tous aussi enclins à vouloir « contrôler le corps des femmes ».
Et elle s’en est pris aux restrictions sur l’avortement aux Etats-Unis…


