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Michel Onfray, un athée qui regrette le déclin de la civilisation judéo-chrétienne

Michel Onfray est interrogé dans Le Figaro à propos de son dernier livre consacré à « l’art d’être français ». Extrait :

Vous affirmez que la France a incontestablement des « racines chrétiennes » . Qu’entendez-vous par là ? Bien qu’athée et anticlérical, vous reconnaissez-vous dans cet héritage et regrettez-vous son affaiblissement ? Pourquoi ?

Avant le christianisme, la France a bien évidemment des racines gauloises, romaines, celtes, vikings. Mais la conversion de Clovis, qui procède d’un schéma intellectuel déjà utilisé avec Constantin qui veut que la conversion d’un homme induise celle de la terre sur laquelle il règne, installe la France dans une configuration d’héritière : la civilisation gréco-romaine tuile avec la civilisation judéo-chrétienne. De sorte que la France est un feuilletage civilisationnel qui mélange l’idéalisme platonicien pour la théologie, l’esprit pratique romain pour le droit, le monothéisme juif pour la religion, le catholicisme pour le césaro-papisme. Ensuite, la Renaissance infléchit la courbe civilisationnelle via l’effacement du sacré incarné par les Lumières, dont le bras armé est la Révolution française. La fin du sacré tuile avec la prochaine civilisation qui sera probablement post-humaniste. Rien ne pourra moralement interdire son avènement qui s’effectue avec d’actuelles transgressions qu’aucune éthique, aucune morale, ne saurait arrêter. L’intelligence artificielle qui crée des chimères faites d’humain et d’animaux, la marchandisation du vivant, l’abolition de la nature naturelle au profit de l’artifice culturel, constitue une barbarie, qui, un jour, sera nommée civilisation, car toute civilisation nouvelle est dite un jour barbare par les témoins de ceux qui voient la leur s’effondrer. Nous sommes dans le temps nihiliste du tuilage qui tuile la décomposition et le vivant.

Je suis un fils de cette vieille civilisation plus proche du pot-au-feu que de la viande cellulaire clonée vers laquelle nous cheminons à grand pas. Le Christophe Colomb de cette nouvelle civilisation a pour nom Elon Musk. Eu égard à ce qui nous attend, et en regard de l’idéologie « woke » qui travaille à l’avènement de ce nouveau paradigme civilisationnel, bien sûr que je regrette la civilisation judéo-chrétienne. Pour l’heure, je me bats pour elle.

[…]

Vous ne cessez de répéter que notre civilisation est condamnée. Alors pourquoi écrire ce livre de transmission adressé à des jeunes de 20 ans ?

Parce que sur le Titanic , quand il a été annoncé par le commandant de bord que le navire allait couler, il a bien fallu tout de même vivre le naufrage. Il ne servait alors à rien de couiner… Ce qui nous reste dans ces cas-là, c’est de sombrer avec élégance. Le bateau coule à un moment, il emporte tout, mais, du moins, on meurt vivant. J’ai envie de mourir vivant à l’heure où le bateau commence à s’enfoncer dans les flots. Je souhaite que ceux qui vivront plus que moi cette coulée dantesque de notre civilisation disposent ainsi d’un cordial utile.

La traite négrière arabo-musulmane : un génocide par castration

De Bernard Antony :

Il semble que l’on doive encore supporter quelques temps le salmigondis des nouvelles idéologies révolutionnaires concomitantes :

  • de la racialisation et de la pensée décoloniale en Europe,
  • du mouvement « woke » et de la « cancel culture » en Amérique.

Leur fusion transatlantique n’est pourtant rendue possible que par une insigne escroquerie mémorielle qui devrait soulever l’indignation des populations noires en Afrique et en Europe.

L’esclavagisme qui a été dans le passé le fait de tous les peuples a certes été notamment pratiqué par les nations européennes après la découverte de l’Amérique selon le triste système dit de « la traite négrière » consistant à acheter aux roitelets africains de la main d’œuvre servile pour les colonies d’Amérique. C’est ce qui a été désigné par le terme de « traite occidentale ».

Cet abominable commerce, qui a duré près de trois siècles, a transplanté dans les Amériques une population d’environ 12 à 15 millions d’esclaves. Par les mariages, toujours autorisés et par la démographie qui en a résulté, cette population afro-américaine de l’Amérique du Nord à l’Amérique du Sud dépasse largement aujourd’hui le chiffre de cent millions.

Elle a sécrété ses traditions culturelles, ses formes de chant et de musique, (jazz, etc…), ses littératures, fait émerger des élites et même un président des États-Unis, exemple emblématique des rencontres d’un fréquent métissage.

En regard du phénomène de cette traite « occidentale » et des sociétés qui en ont résulté, il faut considérer la traite dite « orientale », c’est-à-dire les traites, pas seulement négrières, pratiquées par les esclavagistes arabo-musulmans dès la naissance de l’islam et quasiment jusqu’à nos jours, soit sur plus de douze siècles !

Car des millions d’hommes, de femmes, d’enfants européens ont été également enlevés et vendus sur tous les marchés islamiques. Et d’ailleurs on sait bien l’étymologie du mot « esclavage » : « ex slaves », les populations slaves étant très recherchées par les caravaniers du prophète…

Mais pour nous en tenir au seul esclavage islamique des africains, portant sur un chiffre également estimé à quelque quinze millions de personnes, qu’en résulte-t-il aujourd’hui ? Un simple chiffre : un million environ, un million à peine de noirs dans les populations arabo-islamiques. Soit beaucoup moins d’un pour cent de celle des noirs afro-américains !

Et ce, sans aucune émergence de quelque jazz, de quelque musique originale, de quelque littérature nouvelle…

Alors pourquoi cette infime population ? Pourquoi cette éradication culturelle ? Cela tient en un mot : « castration » !

Les hommes en effet achetés aux esclavagistes africains étaient systématiquement castrés. Les maîtres arabo-musulmans ne voulaient que des eunuques. Et les eunuques n’ont pas de progéniture ! Voilà pourquoi  il n’y a guère de descendants des esclaves noirs  dans les nations arabes, turques ou iraniennes !

Et c’est ainsi que la castration systématique des esclaves noirs ne peut être qualifiée que de génocidaire !

Ce dont madame Houria Bouteldja, admiratrice inconditionnelle de l’Algérie des barbaresques, ne parle guère.

Ce dont ne parle pas non plus madame Assa Traoré, issue de la plus grande tribu de chasseurs et vendeurs d’esclaves du Sahel : les Soninké.

Voilà pourquoi madame Houria Bouteldja n’a pas accepté le débat que nous lui avons proposé sur Radio-Courtoisie. Car la vérité, c’est que son idéologie dite « décoloniale » est une escroquerie !

Voilà pourquoi l’AGRIF dénonce le négationnisme raciste de la castration génocidaire des esclaves noirs dans l’islam. Il faut que cela soit enseigné dans les écoles !

Une mère sent son bébé donner des coups de pied au moment où le médecin suggère l’avortement

Extraordinaire :

[…] Un scanner effectué à 22 semaines de grossesse a révélé aux parents Angela et Michael Bakker, de Reno, Nevada, dans le sud des États-Unis, que leur enfant à naître souffrait d’un retard de croissance intra-utérin. Des amis leur ont alors conseillé de se rendre à San Francisco pour obtenir un deuxième avis.

« Ils nous ont dit à peu près la même chose que ce que nous avions entendu à Reno », a déclaré Michael à Epoch Times dans une interview vidéo.

« Ils ont estimé qu’elle pesait environ 350 grammes, et ils ont dit qu’il fallait peser environ 500 grammes pour survivre à la naissance. »

Il a été déterminé qu’Angela présentait les prémices d’une prééclampsie (une complication de la grossesse liée à l’hypertension artérielle) ; et bien qu’elle ne se souvienne pas que ses médecins aient utilisé le mot « avortement », celui-ci était implicite.

Ils ont en quelque sorte dit : « Nous pouvons toujours mettre fin à cette grossesse plus tôt », a-t-elle déclaré.

« Nous étions à 24 semaines de grossesse et il est illégal de le faire après ce délai », ajoute Michael. Mais ils ont dit : « Nous pouvons toujours faire des exceptions dans votre cas. »

Au moment même où ces mots ont été prononcés, Angela a senti le bébé annoncer sa présence en donnant des coups de pieds. Le couple a décidé que l’interruption de grossesse ne serait pas une avenue.

Pourtant, la maman et le bébé peinaient à tenir jusqu’à 28 semaines, moment charnière où un bébé est considéré bien apte à survivre après la naissance.

En juillet 2015, la prééclampsie d’Angela s’est aggravée et les battements de cœur du bébé sont devenus irréguliers. Ils l’ont emmenée d’urgence au Renown Regional Medical Center ; et Naomi Joy Bakker a été mise au monde par césarienne à 25 semaines de gestation.

(Avec l’aimable autorisation d’Angela Bakker)

Avec 16 médecins sur place, la prématurée est née silencieusement, car elle était trop petite pour que sa voix soit développée. Pourtant, lorsque les médecins ont réussi à l’intuber, la pièce était pleine d’excitation.

Les yeux de Naomi étaient encore fermés et elle pesait moins de 364 grammes, mais elle était vivante. Elle a été transportée d’urgence à l’unité de soins intensifs néonatals, laissant ses parents accablés par tout ce qui s’était passé.

Selon les médecins, les chances que Naomi soit une « enfant normale » étaient inférieures à 1 %, ce qui laissait présager une surdité, une cécité et des hémorragies cérébrales. Les 24 premières heures ont été son plus grand défi, ont-ils dit.

(Avec l’aimable autorisation d’Angela Bakker)
(Avec l’aimable autorisation d’Angela Bakker)
(Avec l’aimable autorisation d’Angela Bakker)

 

[…]

À l’approche de son 6e anniversaire, Naomi est une enfant normale, qui sait lire, écrire et même faire du snowboard comme son grand frère. Elle aime les morceaux de poulet pané, les plaisanteries et n’a jamais perdu son esprit fougueux. […]

La Cour Suprême des Etats-Unis défend la liberté de refuser l’adoption par des homosexuels

La Cour suprême des Etats-Unis a donné raison jeudi à un organisme catholique qui refusait de placer des enfants dans des familles homosexuelles. La haute cour a jugé à l’unanimité que la ville de Philadelphie, gérée par des Démocrates, avait eu tort de rompre, en 2018, un contrat qui la liait à un de ses prestataires en matière d’aide à l’enfance, l’agence Catholic Social Services (CSS). La décision est en ligne ici.

La mairie avait décidé de ne plus lui confier d’enfants parce qu’un de ses responsables avait déclaré qu’elle refuserait de placer des mineurs dans des foyers de couple de même sexe.

Ainsi, la Cour a montré que la liberté religieuse est plus importante que le principe de non-discrimination, avancé par les LGBT.

Trois des neuf sages de la cour ont ajouté, dans une opinion distincte, qu’un arrêt plus large était nécessaire pour renforcer les droits des groupes religieux.

Le juge Roberts, président de la Cour Suprême, a écrit qu’en forçant CSS à restreindre sa mission ou à violer ses croyances religieuses, la ville a violé la clause d’exercice libre du premier amendement. L’Église catholique est au service des orphelins et autres enfants nécessiteux de Philadelphie depuis plus de deux siècles.

Cette décision est importante sur le fond, mais aussi sur la forme puisqu’elle a été prise à l’unanimité des 9 juges.

L’association Lazare, un “concept disruptif révolutionnaire”

Lazare est une association qui anime et développe des appartements partagés, non mixtes, de 6 à 10 personnes. Chaque appartement est habité par des personnes qui ont vécu à la rue et des jeunes actifs bénévoles. Les personnes accueillies sont des personnes sans logement, soit « à la rue », soit en foyer d’hébergement collectif ou encore hébergées provisoirement à l’hôtel. Ces personnes sont orientées par des associations spécialisées qui s’engagent à continuer leur accompagnement social (démarches administratives, recherche d’emploi…). Les volontaires s’engagent, à côté de leur travail et de leurs activités personnelles, à être présents et disponibles à l’appartement. La durée de séjour des personnes au sein d’un appartement n’est pas limitée a priori, mais adaptée au besoin de chacun et à ses capacités d’autonomie.

Des membres de l’association ont présenté de façon originale leur association, façon Start-up :

Face aux accusations, Poutine s’explique

Le 16 juin à Genève, les chefs d’Etat russe et américain se sont rencontrés pour la première fois. A l’issue, Vladimir Poutine a tenu une conférence de presse lors de laquelle il a répondu aux accusations dont il est régulièrement l’objet dans la presse occidentale. Il est intéressant d’avoir son son de cloche :

Concernant l’emprisonnement et la mort d’opposants russes, Vladimir Poutine a déclaré :

«400 personnes sont aujourd’hui menacées de prison car elles sont déclarées terroristes de l’intérieur. Certaines sont actuellement en prison et on ne comprend pas bien pourquoi». «Nous ne voulons pas que ce qui est arrivé au Capitole puisse se produire en Russie».

Le chef d’Etat russe a souligné que les accusations visant la Russie sur le volet des droits de l’Homme étaient purement «politiques», expliquant que lui aussi pourrait, s’il le voulait, dénoncer l’existence de meurtres politiques sur le sol américain ou encore la torture à Guantanamo et dans d’autres prisons de la CIA : «Est-ce ça, les droits de l’Homme ?».

Revenant sur les manifestations liées au mouvement Black Lives Matter, le président russe a déclaré :

«Ce que nous avons vu, c’est du désordre, des perturbations, des violations de la loi, etc. Nous éprouvons de la sympathie pour les Etats-Unis d’Amérique, mais nous ne voulons pas que cela se produise sur notre territoire et nous ferons tout notre possible pour que cela ne se produise pas…»

Amené à s’exprimer sur l’affaire Navalny, qui purge actuellement une peine de deux ans et demi de prison ferme en Russie, Vladimir Poutine a déclaré que l’opposant Alexeï Navalny savait qu’il enfreignait la loi russe, et qu’il serait détenu à son retour en Russie et qu’il avait décidé de venir quand même. Navalny avait été condamné pour détournements.

Estimant que le plus grand nombre de cyberattaques dans le monde provenait de l’espace américain, le président russe a critiqué l’absence de coopération de la part de Washington. Au mois de mai, Washington a soupçonné des hackeurs russes dans des cyberattaques ayant visé aux Etats-Unis le géant mondial de la viande JBS et l’opérateur d’un immense oléoduc américain. Lors d’une intervention au Forum de Saint Pétersbourg le 4 juin, Vladimir Poutine avait déjà évoqué des accusations «absurdes» :

«Les services américains compétents doivent trouver l’extorqueur. Ce n’est certainement pas la Russie».

Concernant l’Ukraine :

«Les accords de Minsk devraient être au cœur du règlement en Ukraine, Biden est d’accord avec cela». «En ce qui concerne les obligations vis-à-vis de l’Ukraine, nous n’avons qu’une obligation : promouvoir la mise en œuvre des accords de Minsk. Si la partie ukrainienne est prête à cela, nous suivrons cette voie, sans aucun doute.»

La COVID-19 moins mortelle que les grosses grippes de 2015 ou 2017 ?

Un lecteur du Salon beige a réalisé une étude à partir de données officielles de l’INSEE pour comparer de façon très factuelle la mortalité des fortes grippes 2015 et 2017 avec celle de la COVID-19. Il constaté que, quel que soit l’âge, la période d’épidémie COVID-19 est moins dangereuse que celles de chacune de ces 2 grippes !

Notre lecteur explique que l’excès de décès en 2020 apparait au-delà de 70 ans. Pourquoi, alors que le taux de mortalité est inférieur ? L’explication vient de l’écart de pyramide des âges : rien que dans la tranche 68-76 ans, il y a 1,35 million de personnes vivantes en plus, et comme le taux de mortalité est significatif à partir de 70 ans, il y a mécaniquement plus de décès.

Télécharger cette étude de 14 pages (pdf)

En voici la conclusion :

Cette étude purement factuelle (et notamment non biaisée par les labels Covid posés à tort ou à raison sur les décès) confirme que, contrairement à l’idée très (trop !) répandue, même s’il y a eu plus de morts en 2020, il a été moins dangereux de vivre en 2020 avec la Covid-19 que si on avait eu la grippe de 2015.

L’écart de pyramide des âges est la principale explication du nombre de morts plus élevé pendant l’année 2020 par rapport à l’année 2015. Ainsi, si nous avions eu la grippe 2015 en 2020, nous aurions eu plus de 5% de morts supplémentaires (soit 32.364 décès supplémentaires).

Bien sûr, on va me dire que c’est grâce au confinement et aux autres mesures sanitaires qu’on a obtenu ce résultat. Je n’ai pas vu de démonstration probante de l’efficacité du confinement, mais, si le but du confinement de mars-avril 2020 était que la COVID19 ne soit pas plus dangereuse que la grippe 2015, alors l’objectif a été franchement dépassé !

Dans l’industrie, on appellerait cela de la sur-qualité (on sur-paye pour un résultat au-delà de l’attendu).

Zemmour : « En politique, il faut prévoir le pire, non pas le meilleur, mais le pire, pour que le pire ne se produise pas et que l’on se donne les moyens de le battre ! »

Dans Face à l’info, Eric Zemmour a traité l’un des sujets de philosophie proposé au Bac, “sommes-nous responsables de l’avenir ?” :

Le Mans : manifestation contre le projet de loi bioéthique

Environ 60 personnes se sont rassemblées devant la préfecture du Mans mercredi 16 juin, à l’appel du collectif Marchons enfants, pour protester contre le projet de loi ni bio ni éthique. Philippe Turenne, responsable de la Manif pour tous 72, a déclaré :

« L’Assemblée nationale a voté le texte pour la troisième fois  en revenant à sa version initiale. C’est comme si tout le travail effectué depuis deux ans par les élus, en concertation avec les associations, avait été mis par terre. »

 

C’est arrivé un 18 juin…

“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum.

Alors rappelons-nous :

  • le 18 mai 1429 : victoire de Jeanne d’Arc à Patay.

La bataille de Patay est un événement majeur de la guerre de Cent Ans. Les Français écrasent les Anglais. 2 000 Anglais y sont tués, là où 5 Français seulement meurent, à ce, une époque où l’on combat un contre un. Patay est une victoire miraculeuse et efface Azincourt.

 Cette victoire s’inscrit dans la continuité de la libération d’Orléans et des victoires de Jargeau, Meung-sur-Loire et Beaugency.

C’est d’ailleurs après la dernière bataille où Jehan II d’Alençon, le « Gentil duc », Jehan de Brosse, maréchal de Sainte-Sévère et Sénéchal du Limousin, Ambroise de Loré, Jehan de Dunois «Bâtard d’Orléans », le défenseur d’Orléans, Jehan Poton de Saintrailles (ou Xaintrailles) et Étienne de Vignolles dit «La Hire» se trouvent sous les ordres renforcé par les Bretons d’Arthur de Richemont

2 000 Anglais sont tués contre moins de dix Français. Talbot, leur chef est fait prisonnier. La route de Reims est totalement libérée. Voir les chroniques du 8 mai, du 12, du 15 et du 17 juin.

  • le 18 juin 1538 : Traité ou Paix de Nice entre Charles Quint roi d’Espagne et François Ier Roi de France.

C’est le pape Paul III qui fait signer la Paix de Nice, le 18 juin 1538 au Couvent Ste-Croix hors les murs à Nice, à François 1er et Charles Quint. Le Roi de France et l’empereur d’Espagne s’affrontaient pour s’approprier les terres du duché de Milan suite à la mort de François II Sforza. Le pape leur demande de s’allier, et de lancer une croisade contre l’Angleterre et les Turcs. Le traité prévoit donc que la France conserve ses conquêtes : Bresse, Bugey et une grande partie du Piémont, le Saint Empire Germanique obtient le Milanais et la majeure partie de la Savoie ; une trêve de 10 ans est conclue.

  •  le 18 juin 1574 : Henri Ier de Pologne quitte la Pologne pour devenir Roi de France sous le nom d’Henri III.

Cf. la chronique du 13 février.

  • le 18 juin 1694 : victoire défensive française à Camaret.

L’amiral Osborne commandant une flotte anglo-hollandaise est repoussé par Vauban dans sa tentative de débarquement à Camaret, la pointe ouest de la Bretagne. Une fois de plus le « proverbe » se vérifie : «  Ville attaquée par Vauban, ville prise. Ville défendue par Vauban, ville imprenable. Les anglo hollandais ne peuvent pas atteindre la flotte française stationnée à Brest qu’ils souhaitaient détruire.

La Tour Vauban à Camaret, presqu’île de Crozon.

  • le 18 juin 1742 : Benoît XIV béatifie Jeanne de France.

Cf. les chroniques du 6 février, des 16 et 30 mai.

  • le 18 juin 1793 : les troupes vendéennes menées par Stofflet et d’Elbée prennent Angers.

De Saumur, ce qui reste de la grande armée se met en route par les deux rives de la Loire, sous la conduite de Stofflet et de d’Elbée. La terreur qu’inspirent ses récents succès brise d’avance toute résistance. A son approche, la garnison d’Angers, le Directoire, la municipalité prennent la fuite. Les Vendéens entrent dans la ville sans coup férir, et en prirent possession au nom du Roi, le 17 juin 1793. Le 18 juin une messe d’action de grâce est célébrée en présence de toute la population.

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C’est arrivé un 17 juin…

A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum.

Alors rappelons-nous :

    • le 17 juin 334 : loi de Constantin Ier sur la tutelle des veuves et des orphelins.
    • le 17 juin 676 : mort du pape Adéodat II.
    • le 17 juin 1374 : décès de Bertrand de Cosnac, dit le « Cardinal de Comminges », cardinal et juriste français.
    • le 17 juin 1429 : victoire de sainte Jeanne d’Arc à Beaugency.
L’Anglais contrôle pratiquement tout le nord de la France fin de 1428. Le pont d’Orléans a été détruit peu de temps avant la levée du siège. Les Français ont en outre perdu le contrôle de tous les autres points de passage du fleuve.

La bataille de Beaugency se déroule les 16 et 17 juin 1429. Beaugency est alors une petite ville sur la côte nord de la Loire qui contrôle un pont devenu stratégique. Les Anglais en sont les maîtres. L’attaque française vise à reprendre le pont et la ville, pour redonner une ligne de communication vitale vers Reims. Ce pont avait été conquis par les Anglais quelques années plus tôt, comme une tête de pont pour une future invasion du Sud de la France. Cette campagne française de la Loire compte cinq actions majeures : le siège d’Orléans, la bataille de Jargeau, la bataille de Meung-sur-Loire, la bataille de Beaugency, la bataille de Patay. Contrairement à Meung-sur-Loire, la place forte de Beaugency se trouve dans les murs de la ville. Cette place existe toujours et forme une imposante citadelle rectangulaire. Dès le premier jour de la bataille, les Anglais abandonnent la ville pour se réfugier dans le château. Les Français bombardent le château avec leur artillerie, le même soir de Richemont arrive avec ses hommes, malgré sa disgrâce royale il vient porter secours aux Français. C’est le premier grand ralliement à la cause royale. Beaucoup vont suivre les Bretons. Cette campagne tue, capture ou met hors de combat environ un tiers des officiers anglais et de l’élite militaire anglaise, les fameux archers aux arcs longs.

    • le 17 juin 1647 : fin du siège de Lérida.

C’est le 12 mai 1647 que débute le siège de Lérida avec l’arrivée de Louis II de Bourbon-Condé, dit Le Grand Condé. Mazarin, voulant l’éloigner de France, lui a fait miroiter la victoire, là où Henri de Lorraine-Harcourt avait échoué l’année précédente : Lérida. Le Grand Condé se fait un plaisir de le relever. Mais les pertes immenses et les désertions font que le siège est levé le 17 juin 1647. C’est un échec.

    • le 17 juin 1689 : apparition du Sacré Cœur à sainte Marguerite Marie Alacoque.

Sainte Marguerite Marie a bénéficié de nombreuses apparitions, à tel point que les sœurs de sa communauté l’ont longtemps prise pour une possédée. Le 17 juin le Christ lui apparaît pour lui donner un message pour la France et pour Louis XIV.

Le premier message s’adresse au Roi :

Il désire entrer avec pompe et magnificence dans la maison des princes et du Roi, pour y être honoré, autant qu’il y a été outragé, méprisé et humilié en sa passion “

Mais plus spécifiquement à Louis XIV :

<< Fais savoir au fils aîné de mon Sacré-Cœur que, comme sa naissance a été obtenue par la dévotion aux mérites de ma sainte enfance, de même il obtiendra sa naissance de grâce et de gloire éternelle par la consécration qu’ il fera de lui-même à mon cœur adorable qui veut triompher du sien et, par son entremise, de celui des grands de la terre… pour le rendre triomphant de tous les ennemis de la Sainte Église »

Le deuxième message : ” Le Père Éternel voulant réparer les amertumes et angoisses que l’adorable Cœur de son divin Fils a reçues dans la maison des princes de la terre veut établir son empire dans le cœur de notre Grand monarque, duquel il veut se servir pour l’exécution de ses desseins. “

Le Roi est fils aîné du Sacré-Cœur en qualité de chef d’État de même que la France est fille aînée de l’Église.

Le troisième message demande au Roi : ” d’être peint sur ses étendards et gravé sur ses armes pour le rendre victorieux de tous ses ennemis, en abattant à ses pieds les têtes orgueilleuses et superbes, afin de le rendre triomphant de tous les ennemis de la Sainte-Eglise “.

Le quatrième message est : de ” faire construire un édifice où sera le tableau de ce divin Cœur, pour y recevoir la consécration et les hommages du Roi et de toute la cour. Dans cet édifice le chef de la nation française reconnaîtra l’empire du divin Cœur sur lui-même et la nation, il proclamera sa royauté, se dira lieutenant du Christ “.

Sainte Marguerite-Marie résume les conséquences du culte public au Sacré-Cœur : ” Je prépare à la France un déluge de grâces lorsqu’elle sera consacrée à mon divin cœur. “

Voir la chronique du 27 juin.

L’information est transmise au Roi qui ne fait pas la consécration demandée. Louis XVI la fera, mais alors il n’est plus Roi.

    • le 17 juin 1714 : naissance César-François Cassini, astronome français.

César-François Cassini est aussi connu sous les noms de Cassini III ou Cassini de Thury. Dès son plus jeune âge il montre un intérêt profond pour l’astronomie. En 1735, il fait son entrée à l’Académie des sciences en tant qu’adjoint astronome. Ses travaux sont relativement peu connus. On lui reconnaît aujourd’hui sa célèbre carte de France. Il décède le 4 septembre 1784.

    • le 17 juin 1789 : les États généraux, sur proposition de Sieyès, se transforment en Assemblée nationale.

Cent ans jour pour jour après la demande de Notre Seigneur, le Tiers-Etat se proclame Assemblée Nationale. C’est la fin de la monarchie capétienne et le début de la révolution française.

C’est un véritable coup d’état législatif qui se passe ce jour là. Le Tiers état décide par 490 voix contre 90 de se constituer une Assemblée nationale, sans avoir aucune compétence légale pour cette décision. Les pouvoirs et les droits du monarque, ainsi que ceux des deux autres corps le clergé et la noblesse sont foulés au pied. Cette assemblée dénie au Roi le droit de veto sur ses décisions. Le 19 juin, le clergé et la noblesse sont abolis. Le 9 juillet, l’assemblée est déclarée “constituante”. Cent ans jours pour jour après la demande, jamais réalisée, du Sacré Cœur de figurer sur les étendards du Roi de France !

Par deux fois, le ciel a fait des promesses de salut et des demandes de consécration, l’une à Paray le Monial, par Notre Seigneur et son Sacré Cœur, (voir éphéméride du 13 juin), l’autre par Notre Dame à Fatima et son Cœur Immaculé.

Pour en savoir plus sur les liens entre ces deux Cœurs, consulter le site du centenaire des apparitions de Fatima : www.fatima100.fr

    • le 17 juin 1793 : allocution du Pape Pie VI au sujet de l’assassinat de sa Majesté Très Chrétienne Louis XVI, Roi de France.

Le livre est téléchargeable sur internet ici :

http://books.google.fr/books?id=0MhBAAAAcAAJ&pg=PA7&dq=le+pie+VI+au+sujet+de+la+mort+de+louis+xvi&hl=fr&sa=X&ei=DPumU6DDF46b0wW3g4GICQ&ved=0CB8Q6AEwAA

En voici des extraits :

« Le Roi très-chrétien Louis XVI a été condamné au dernier supplice par une conjuration impie; et ce jugement s’est exécuté.

Nous vous rappellerons en peu de mots les dispositions et les motifs de cette sentence. La convention nationale n’avait ni droit ni autorité pour la prononcer. En effet, après avoir abrogé la monarchie, le meilleur des gouvernements (1), elle avait transporté toute la puissance publique au peuple qui ne se conduit ni par raison ni par conseil, ne se forme sur aucun point des idées justes, apprécie peu de choses par la vérité, et en évalue un grand nombre d’après l’opinion ; qui est toujours inconstant, facile à être trompé et entraîné à tous les excès […] » (page 5)

  1. Bossuet

« Eh! Qui pourra jamais douter que ce monarque n’ait été principalement immolé en haine de la foi et par un esprit de fureur contre les dogmes catholiques? Déjà depuis longtemps les Calvinistes avaient commencé à conjurer en France la ruine de la religion catholique. Mais pour y parvenir il fallait auparavant préparer les esprits et abreuver les peuples de ces principes impies que les Novateurs n’ont ensuite cessé de répandre dans des livres qui ne respiraient que la perfidie et la sédition.[…]» (Pages 15-16)

On s’est efforcé, il est vrai, de charger ce prince de plusieurs délits d’ordre purement politique ; mais le principal reproche qu’on ait élevé contre lui, portait sur l’inaltérable fermeté avec laquelle il refusa d’approuver et de sanctionner le décret de déportation des prêtres, et sur la lettre qu’il écrivit à l’évêque de Clermont pour lui annoncer qu’il était bien résolu de rétablir en France, dès qu’il le pourrait, le culte catholique. Tout cela ne suffit-il pas pour qu’on puisse croire et soutenir sans témérité que Louis fut un martyr ? […] » (Pages 27-29)

Et le Saint Père termine en s’adressant à la France avec des accents qui ressemblent à ceux du pape Jean Paul II au Bourget en 1980 :

« Ah France ! Ah France ! Toi que nos prédécesseurs appelaient le miroir de toute la chrétienté et l’inébranlable appui de la foi ; toi qui par ton zèle pour la croyance chrétienne et par ta piété filiale envers le Siège apostolique, ne marche pas à la suite des autres nations, mais les précède toutes, que tu nous es contraire aujourd’hui ! De quel esprit d’hostilité tu parais animée contre la véritable religion ! Combien la fureur que tu lui témoignes surpasse déjà les excès de tous ceux qui se sont montrés jusqu’à présent les persécuteurs les plus implacables ! Et cependant, tu ne peux pas ignorer, quand même tu le voudrais, que la religion est la gardienne la plus sûre, et le plus solide fondement des empires, puisqu’elle réprime également, et les abus dans les princes qui gouvernent et les écarts de la licence dans les sujets qui obéissent. Eh ! C’est pour cela même que tous les factieux adversaires des prérogatives royales cherchent à les anéantir, en s’efforçant de renverser d’abord la foi catholique.

Ah ! Encore une fois France ! Tu demandais toi-même auparavant un Roi catholique ; tu disais que les lois fondamentales du Royaume ne permettaient point de reconnaître un Roi qui ne fût catholique. Et voilà maintenant que tu l’avais ce Roi catholique ; et c’est précisément parce qu’il était catholique que tu viens de l’assassiner.

Ta rage contre ce monarque s’est montrée telle, que son supplice même n’a pu l’assouvir, ni l’apaiser. Tu as voulu la signaler encore après la mort sur ses tristes dépouilles ; car tu as ordonné que son cadavre fût transporté et inhumé, sans aucun appareil d’une honorable sépulture. Ah ! Du moins on respecta encore la majesté royale dans Marie Stuart après la mort. Son corps fut embaumé, rapporté dans la citadelle et placé dans un dépôt pour le recevoir. On donna l’ordre à ses officiers et à ses domestiques de rester auprès du cercueil, aves toutes les marques de leurs dignités, jusqu’à ce qu’on eût destiné à cette princesse une sépulture convenable. Qu’as-tu gagné en te livrant à une animosité que tu n’as pu satisfaire, si ce n’est de t’attirer plus de honte, plus d’infamie, et de provoquer le ressentiment et l’indignation générale des souverains, beaucoup plus irrités contre toi qu’ils ne le furent jamais contre Elisabeth d’Angleterre.

Oh jour de Triomphe pour Louis XVI, à qui Dieu a donné la patience dans les tribulations, et la victoire au milieu de son supplice… (Pages 33-37)

    • le 17 juin 1795 : assassinat du chef chouan de Boishardy de Moncontour, en Bretagne.

Amateur-Jérôme Le Bras des Forges de Boishardy chevalier de Boishardy, est un chef chouan des Côtes-du-Nord. Né à Bréhand, il appartient à la petite noblesse bretonne.

Il entre au Royal-Marine en 1780, qu’il quitte le 9 juillet 1792, s’opposant au départ de son régiment pour Saint-Domingue. Mais c’est la levée des 300 000 hommes en mars 1793 qui le pousse vers la Chouannerie. Boishardy, charismatique et accessible s’impose naturellement comme chef de la chouannerie dans la région. Il prend part à la première insurrection, celle de La Rouërie, qui le désigne pour commander les forces militaires de l’Association bretonne sur les Côtes-du-Nord. Il est reconnu ailleurs aussi, puisqu’il est en contact avec le Vendéen François de Charette.

La prise de Jugon-les lacs une petite ville entre Lamballe et Dinan, où il abat l’arbre de la liberté, et déambule avec ses hommes tout en parlant avec les habitants, lui vaut le surnom de Sorcier, donné par les bleux, car la prise ne fait aucun mort et tous les soldats républicains sont capturés.

Les républicains ayant été instruits qu’il se trouverait le 15 juin 1795 dans son château de Villehemet, une compagnie de grenadiers l’y attaque. Il devait en effet se marier dans la nuit du 16 au 17 juin. Il est trahi par un jeune homme qu’il avait recueilli.

Atteint et achevé à coups de sabre par deux soldats sur la route de Bréhand à Moncontour, près de la chapelle Saint-Malo, où un calvaire marque le lieu encore aujourd’hui, en présence de sa fiancée Joséphine de Kercadio, sa tête sanglante est promenée dans les rues de Lamballe et de Moncontour puis jetée dans l’étang de Launay.

    • le 17 juin 1818 : naissance de Charles Gounod, compositeur français.
    • le 17 juin 1884 : renforcement du protectorat du Cambodge par la France.

Le traité de protectorat date du 5 juillet 1863. Après vingt ans d’administration indirecte, les autorités du Protectorat souhaitent rationaliser le système d’exploitation et l’étendre au pays tout entier. Le roi Norodom 1er ne le souhaite pas. Le gouverneur de Cochinchine Charles Thomson se rend à Phnom Penh, pénètre de force dans le palais royal et, le 17 juin 1884, impose au roi la signature d’une convention qui renforce le protectorat en donnant la gestion des affaires intérieures aux Français. Des révoltes vont éclater tout au long des deux années suivantes et un nouvel accord est signé en 1886.

    • le 17 juin 1885 : la Statue de la Liberté arrive à New York.

La statue, don des Français, est transportée par bateau en deux mois. Elle arrive en morceaux détachés empaquetés en 210 caisses par le navire français Isère, parti du port de Rouen. Cette statue de bronze de 46 mètres de haut est l’œuvre du sculpteur Frédéric Auguste Bartholdi, franc-maçon, l’armature de fer a été conçue par Gustave Eiffel, autre maçon. Le socle, à la charge des Américains, n’étant pas achevé, la statue n’est inaugurée que le 28 octobre 1886.

    • le 17 juin 1909 : naissance de Régine Pernoud, historienne, archiviste et paléographe française.

Historien de renom, spécialiste du Moyen-âge, c’est un des premiers écrivains qui ose braver les mensonges officiels que diffusent l’éducation nationale et les médias sur la vie des Français au Moyen-âge. Elle prouve que loin d’être une période sombre et trouble c’est une des périodes phares de l’histoire de notre pays ; la place de la femme dans la société étant bien plus enviable et respectée que de nos jours.

Parmi les principales œuvres se trouvent : La femme aux temps des cathédrales Pour en finir avec le Moyen-âge ; Vie et mort de Jeanne d’Arc ; les témoignages du procès de réhabilitation; Les Croisades; Jeanne devant les Cauchons

    • le 17 juin 1923 : consécration de l’Église Notre-Dame du Raincy.

L’église Notre-Dame du Raincy est une église moderne construite en 1922-1923 par les architectes français Auguste et Gustave Perret, en Seine-Saint-Denis. Elle est considérée comme un monument emblématique de l’architecture moderne, et doit sa célébrité au fait qu’il s’agit de la première église construite en béton armé en France. À ce titre, elle a été classée comme monument historique par un arrêté du 29 juin 1966. On la surnomme parfois la « Sainte-Chapelle du béton armé ».

    • le 17 juin 1940 : Philippe Pétain demande l’armistice.

“Français ! A l’appel de Monsieur le Président de la République, j’assume à partir d’aujourd’hui la direction du gouvernement de la France. …C’est le cœur serré que je vous dis aujourd’hui qu’il faut cesser le combat. Je me suis adressé cette nuit à l’adversaire pour lui demander s’il est prêt à rechercher avec nous, entre soldats, après la lutte et dans l’Honneur, les moyens de mettre un terme aux hostilités.”

    • 17 juin 1944 : le secret de Fatima est connu de l’Eglise catholique.

Sœur Lucie remet une enveloppe cachetée contenant la troisième partie du secret à Monseigneur Feirrera da Silva, lequel la remet le soir-même à l’évêque de Leiria.

Voir le site www.fatima100.fr

Le CCNE regrette que l’annonce gouvernementale d’ouverture de la vaccination aux adolescents ait été faite avant que son avis ait été rendu

Le gouvernement s’est encore assis sur l’avis du CCNE. Il devrait être logique et dissoudre ce Comité.

A propos de vaccin, un groupe de chercheurs de l’université Thomas Jefferson a apporté la première preuve que des segments d’ARN peuvent être réinscrits dans l’ADN. Encore un mythe complotiste qui se réalise. Cela dit, cette découverte pourrait être utile pour de futures thérapies anticancéreuses.

Le 21 mai, l’anthropologue de la santé genevois Jean-Dominique Michel é développé une réflexion pour l’IHU Méditerranée-Infection de Marseille, sur les conséquences de la gestion de la crise du Covid notamment sur la santé mentale et la santé physique d’un point de vue anthropologique :

Sentiment d’insécurité ? Sordide

Elle avait survécu à l’Occupation nazie. Elle n’a pas survécu à l’Occupation islamiste.

Vendredi 11 juin, une femme de 91 ans, une petite dame qui ne se déplaçait qu’avec son déambulateur, est décédée à la suite d’un cambriolage.

Le 10 juin, une personne de son entourage lui rendant visite, a découvert la dame dans son appartement, gravement blessée, mais encore vivante. Hospitalisée et placée sous respirateur artificiel, elle est morte le lendemain. Ses blessures témoignent de la barbarie de son agresseur : traumatisme crânien, multiples fractures et hématomes, et viol.

Mardi 15 juin, un Pakistanais d’une vingtaine d’années a été arrêté à Sarcelles. Ses empreintes correspondent à celles retrouvées dans l’appartement de la victime. Le violeur est connu des services de police sous plusieurs identités et « change très souvent de date de naissance ».

Parlement européen : l’objection de conscience à l’avortement en danger

Le rapport du député croate Predrag MATIĆ “sur la situation concernant la santé et les droits génésiques et sexuels dans l’Union, dans le cadre de la santé des femmes” devrait être mis aux voix le 23 juin au Parlement européen. C’est l’occasion pour Grégor Puppinck, directeur de l’ECLJ, de présenter le contenu et les graves enjeux de ce rapport et de la proposition de résolution qui l’accompagne.

L’excellent bilan pornographique de la région Ile-de-France

De François Billot de Lochner, président de Liberté Politique, France Audace et Stop au porno, Constance Prazel, délégué général de Liberté Politique, et Vivien Marc, délégué général de Stop au porno :

Bravo à Valérie Pécresse et à toute son équipe ! Alors que s’achève leur mandat en Ile-de-France, Liberté Politique et Stop au porno tiennent à souligner leur admirable bilan en matière de promotion de la pornographie. Retour sur cet exploit accompli en si peu de temps.

Les Solidays, le Festival du porno

Le contribuable sera heureux de savoir qu’il a financé à hauteur de 800 000€ par an les Solidays. Ce festival de musique, qui récolte des fonds pour « la lutte contre le sida », est très fréquenté par la jeunesse francilienne. Sur les stands de ce festival engagé, on trouve des préservatifs – distribués par Durex, et des tracts pour aborder le sexe, « sans tabous ».

Le climax de la fête a été atteint en 2019 avec les expos « Happy Sex » et « Sex in the City ». Dans la première, on pouvait admirer des planches de dessins pornographiques sur lesquelles un « diplômé youporn » (référence à un site pornographique) insulte une jeune femme et reçoit une faveur sexuelle, et où un couple s’adonne à des pratiques sadomasochistes.

Dans la seconde exposition, déconseillée aux moins de 16 ans non-accompagnés (donc librement accessibles aux mineurs), le festivalier pouvait suivre un parcours de conseils sur la sexualité : initiation à la masturbation sous toutes formes, seul ou à plusieurs, invitation à l’utilisation de jouets sexuels, car il faut faire de son corps « une machine à plaisir » (sic), et autres conseils du même acabit, considérant que les « pistes pour l’exploration du plaisir et du désir sont infinies ».

Nous mettons ces éléments à la disposition du lecteur (attention images choquantes) ICI.

Nos félicitations à l’égard de Valérie Pécresse et de son équipe seraient certainement incomplètes si nous n’évoquions pas le CRIPS !

Le CRIPS, ou les « bonnes » pratiques sexuelles

La région Ile-de-France finance aux 2/3, et à hauteur de 3 millions d’euros par an le CRIPS (Centre régional d’information et de prévention du sida et pour la santé des jeunes), qui est un « acteur reconnu de la prévention et de la promotion de la santé » (sic). Dans son rapport d’activité 2019, qui contient d’ailleurs une belle photo de Valérie Pécresse, couverte d’éloges pour son « discours d’ouverture réaffirmant avec force son engagement », le CRIPS revendique plus de 100 000 bénéficiaires de ses actions. Parmi lesquels nous pouvons compter des lycéens, des apprentis, des collégiens… et des écoles primaires !

D’aucuns pourraient croire que nous ironisons sur les prouesses de notre région en matière de propagande sexuelle : leur intuition va surement être renforcée par ce qui suit.

Ces dernières années, le CRIPS a produit une série de documents pour former les jeunes à la sexualité. A défaut de tous les évoquer, parlons au moins du « Cocktail de plaisir », renommé « Milkshake de plaisir » en 2021, jeu de cartes, dont l’une des compétences mobilisées est la « pensée créative » (sic), qui consiste à imaginer la chronologie d’un rapport sexuel avec tous les détails que cela comprend. Les cartes de jeu, distribuées aux collégiens et lycéens, détaillent par le menu tous les gestes que l’on n’a pas besoin d’imaginer.

Le CRIPS tient également une chaîne Youtube intitulée « atelierprev ». Une vidéo dont le thème est l’orgasme, évoque les « personnes à vulve » et les « personnes à pénis » pour ne pas avoir à prononcer les mots « femme » ou « homme ». Et une autre vidéo, dédiée à l’intersexualité, annonce que les participants vont « beaucoup déconstruire l’hétérosexualité ». Un programme, sans idéologie aucune !  Au moins, le contribuable peut se réjouir de la bonne utilisation de ses deniers.

Enfin, et pour tous ceux qui sont plutôt auditifs, le CRIPS a produit une série de podcasts, sobrement intitulée « Sur du cul ». Le lecteur peut facilement en imaginer le contenu.

Nous mettons à nouveau ces éléments (sous forme de capture d’écran) à la disposition du lecteur ICI.

Notons que certains contenus ont été supprimés à l’approche des élections régionales. Ce que nous croyons évidemment fortuit, alors que seule une poignée de conservateurs ose encore contester le bienfait de ces contenus éducatifs !

Le contribuable francilien n’avait sûrement pas connaissance de tous ces éléments, et cela est bien regrettable : Valérie Pécresse et son équipe ne devraient pas rougir d’un si bon bilan ! La pornographie a de beaux jours devant elle.

Encore une fois, bravo à nos élus !

L’Assemblée débat de l’Aide Médicale d’Etat

Votre blog appelle depuis quelques semaines à un référendum sur l’Aide Médicale d’Etat (le dépôt d’une proposition de loi référendaire doit être signée par 200 parlementaires et 4,5 millions d’électeurs). L’Assemblée vient de s’emparer du coût de l’AME, soit environ 1,5 milliards d’euros pas an. Voici quelques tweets de députés :

 

Au détour d’un rapport de l’Inspection générale des Affaires sociales, page 101, on apprend que les Hauts-de-Seine évaluent le coût des Mineurs immigrés non accompagnés (MNA) à « 2100 euros par mois », soit 25 000 euros par an. Dans l’entourage du Secrétaire d’État en charge de la protection de l’Enfance, on parle d’une fourchette entre 30 000 et 40 000 euros.

I-Média : Genou à terre face au bobard du racisme systémique

L’image de la semaine

La ségrégation raciale et sexuelle dans les rues de Paris, une image que vous ne verrez pas dans les médias… Et pour cause, c’était lors d’une manifestation de l’extrême gauche LGBT.

Footballeurs, genou à terre et Bobard d’Or 2021

C’était l’un des débats médiatiques de la semaine : les joueurs de l’équipe de France de football avaient prévu de mettre un genou à terre au début des matchs de l’Euro. S’ils ont finalement renoncé devant la mobilisation populaire, ils ont failli se prosterner devant le concept de racisme systémique de la police américaine. Un Bobard médiatique qui a remporté le Bobard d’Or lors de l’édition 2021 de la cérémonie des Bobards d’Or qui avait lieu en début de semaine.

Revue de presse

CNews attaqué : une histoire de pluralité

Libération reproche à CNews d’accorder trop de temps de parole à la droite et “l’extrême droite”. Un reproche absurde sur la forme comme sur le fond qui montre que la presse de gauche est prête à tout pour attaquer ses opposants.

Terroriste avec des fleurs

Alice Coffin, la militante LGBT (qui enseigna à l’Institut catholique de Paris) qui n’aime pas les hommes et tout ce qui vient des hommes (ellene regarde plus de films faits par des hommes et n’écoute plus de musique faite par des hommes), a subi hier une tentative d’attentat sur sa personne. Tout la gratin politico-LGBT est outré : un jeune homme a osé lui offrir des fleurs :

« Un jeune homme s’est mis à genou en tendant un bouquet de fleurs et a dit : ‘Je sais que vous n’êtes pas de ce bord-là, mais pourquoi n’aimez vous pas les hommes ?’»

Les réactions mériteraient de figurer dans la chronique des cinglés :

Addendum : le terroriste à fleurs a été interrogé dans L’Incorrect.

Défendre les chrétiens d’Arménie

Quelques mois après la fin de la guerre qui a frappé le Haut-Karabagh, l’Arménie panse ses plaies et se relève. François-Xavier Bellamy, député européen et Hovannès Guévorkian, représentant de la République d’Artsakh ou Haut-Karabagh, reviennent pour les Éveilleurs sur les enjeux de ce conflit qui vit l’Azerbaïdjan, pays musulman soutenu par la Turquie d’Erdogan, attaquer et envahir ce pays très chrétien.

 

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Petite manoeuvre électorale de bas étage

Ah oui c’est vrai, dimanche il y a le premier tour des élections régionales…

A propos d’élection, le dernier sondage sur la présidentielle est intéressant. D’abord on apprend qu’Eric Zemmour pourrait faire (sans s’être encore déclaré) 5,5% sans prendre de voix à Marine Le Pen, toujours en tête à 28%. Autrement dit, le journaliste prend ses électeurs d’abord chez LR. On constate aussi que Nicolas Dupont-Aignan rassemble 3,5% et Jean Lassalle 0,5%. Soit un total de plus de 37% à la droite de Xavier Bertrand dès le premier tour… et de ratisser plus large qu’avec une candidature RN monopolistique.

Mais où vont-ils chercher tout cet argent ?

Le “European Parliamentary Forum for Sexual and Reproductive Rights” (ONG pro-avortement et pro-LGBT financée par les Planning familiaux, la Fondation Gates, l’Open Society de Soros…) a publié un rapport sur le financement de “l’extrémisme religieux”. La Manif Pour Tous est largement mentionnée, comme la COMECE (Commission des Episcopats de l’Union européenne). Page 12, on lit que la Fondation Lejeune aurait dépensé 120 millions d’euros (!) en 10 ans à Bruxelles :

Quand on lit le dernier rapport d’activité de la Fondation Lejeune, on lit que le total des recettes de l’année 2018-2019 s’est élevé à 13,3 M€, en hausse de 34% par rapport à l’exercice 2017-2018 (9,9M€).

LMPT est décrite comme organisation homophobe financée par l’oligarque russe Konstantin Malofeev, ce que dément la présidente de LMPT.

Ces idéologues jouent à faire peur en écrivant n’importe quoi.

Alvarium : la persécution se poursuit

Suite à la perquisition de début juin du local de L’Alvarium à Angers, un jeune homme a été condamné à 10 mois fermes de prison (avec mandat de dépôt) pour avoir réagi (relativement modérément) à une énième provocation antifa. Deux autres ont interdiction de fréquenter le local de l’Alvarium (un an pour l’un, 18 mois pour l’autre) et 3 et 5 mois de prison fermes mais sans mandat de dépôt.

Pensez aux juges qui ont condamné 22 fois Mohammed Merah mais lui ont permis d’être libre et d’assassiner des gens. Quand les quartiers brûlent à Angers, ni la police ni la justice n’agissent. Quand les Antifas (hébergés dans un local municipal) attaquent et dégradent régulièrement un local associatif de droite identitaire, idem. Les dealers, voleurs à la tire et autres délinquants angevins, y compris violents, bénéficient d’une très grande mansuétude. Etre identitaire est un délit plus grave que le deal de drogue quotidien devant la gare.

Les coulisses de l’action emblématique menée par Génération Identitaire contre le comité Traoré

Il y a un an (13 juin 2020), Génération identitaire menait une action sur le toit d’un immeuble au-dessus de la place de la République pour narguer la manifestation du collectif Adama Traoré. À cette occasion, VA est revenu sur toit où le mouvement, aujourd’hui dissous, avait mené son action.

Portrait de Thaïs d’Escufon, une militante de GI, qui avait pris part à cette action, et qui aura alors été jetée dans le grand bain médiatique. Elle est actuellement poursuivie en justice par un régime qui ne souhaite pas que l’on critique la politique d’immigration. Voici les coulisses de l’action emblématique menée par Génération Identitaire en juin 2020, mais aussi des questions plus personnelles sur Thaïs d’Escufon, et les répercussions que cela a pu avoir dans sa vie.

Collèges et lycées : les débats remplacent l’instruction

Le ministère de l’Éducation nationale propose aux enseignants du collège et du lycée d’organiser des débats avec leurs élèves sur la vaccination. Apprendre l’Histoire, faites des mathématiques ou étudier la littérature, cela attendra.

Dans une campagne de propagande publiée lundi sur le site de l’Éducation nationale, le ministère du matraquage idéologique oriente les professeurs, dans le but d’«aider les élèves à forger leur propre opinion sur la vaccination» : un guide et huit cartes pour animer la conversation. Ce débat se décompose en trois étapes :

  • une introduction de 15 minutes pour expliquer aux élèves toutes les problématiques qui entourent le sujet ;
  • un dialogue entre les groupes pendant 35 minutes afin de défendre les positions choisies par l’un des personnages de l’une des cartes ;
  • une phase finale pour savoir ce que les collégiens ou lycéens auront appris, et si leur avis a évolué à la fin du cours.

«Ce débat est structuré autour de l’hésitation vaccinale, un sujet d’actualité souvent controversé».

A quand des débats sur la propagande du ministère de la rééducation nationale ?

C’est arrivé un 16 juin…

“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

    • le 16 juin 956 : mort d’Hugues, comte de Paris, marquis de Neustrie, duc des Francs et comte d’Auxerre.

Hugues, père d’Hugues Capet, meurt à Dourdan.

    • le 16 juin 1549 : Henri II fait son entrée solennelle dans Paris.

       

« L’an mil cinq cent quarante neuf, le seizieme jour de juin, le Roy feit son entrée en armes à Paris, la plus riche et magnifique, qui fut jamais veuë entre les françois, tant du costé du Roy que de la part de la ville, laquelle n’avoit en rien espargné ses trésors, ny ses bons esprits, pour rendre l’honneur deu à son Prince, tant en habits et ornements, qu’en theatres et belles inventions, dont je decriray en passant les plus singulières. »

Tirés de : Les antiquitez, chroniques et singularitez de Paris, 2nde édition, Paris, 1561, chap 12, p.166-173) de Gilles Corrozet,

    • le 16 juin 1659 : monseigneur François Montmorency de Laval arrive en Nouvelle-France.

Ordonné évêque le 8 décembre 1658, en l’Abbaye Saint-Germain-des-Prés à Paris, François Montmorency de Laval est choisi comme vicaire apostolique de la Nouvelle-France. Il arrive à Québec le 16 juin 1659 après trois mois de traversée sur le navire «Sacrifice d’Abraham».  Il y fonde la communauté des prêtres du Séminaire de Québec le 26 mars 1663, ouvre le Grand Séminaire de Québec et, en 1668, le Petit Séminaire de Québec, qui devient en 1765, après la Conquête anglaise, un collège ouvert à tous. Il est déclaré bienheureux par le pape Jean-Paul II le 22 juin 1980, et canonisé par le pape François le 3 avril 2014. Voir les chroniques du 30 avril, 6 mai, et du 22 juin.

    • le 16 juin 1687 : décès de François Honorat de Beauvilliers, duc de Saint-Aignan.

Décédé à Paris, François Honorat de Beauvilliers, Duc et pair de France, chevalier des ordres du Roi, premier gentilhomme de sa chambre, membre du conseil du Roi, militaire, gouverneur de provinces, membre de l’Académie française a marqué son époque.

Il prend part à quatorze campagnes, et exerce de nombreux commandements. Protecteur des gens de lettres, il fait partie de l’Académie de physique fondée par Huet à Caen, de celle des Ricovrati de Padoue, contribue à la fondation de l’Académie d’Arles (1669), dont il est le protecteur. Il est élu à l’Académie française en 1663. Ses ouvrages n’ont pas été publiés. L’abbé d’Artigny le regrette dans ses Mémoires littéraires; on devait cet hommage, dit-il, «à un seigneur qui honora les beaux-arts et qui répandit ses bienfaits et ses largesses sur tous les poètes de son temps.» Il meurt à l’âge de quatre-vingts ans.

    • le 16 juin 1815 : victoire de Ligny.

Les troupes de Napoléon Bonaparte remportent une belle victoire à Ligny en Belgique contre les troupes prussiennes, la dernière victoire avant Waterloo.

    • le 16 juin 1846 : élection du pape Pie IX.

A la mort de Grégoire XVI, Mastai Ferretti est élu pape. Il prend le nom de Pie IX, en hommage à Pie VII. Le 8 décembre 1854, Pie IX proclame le dogme de l’Immaculée Conception. La Sainte Vierge le remercie en se présentant à Sainte Bernadette Soubirous sous ce vocable. Hormis le pontificat de Saint-Pierre, Pie IX a le plus long pontificat de l’Histoire (31 ans et 236 jours, de 1846 à 1878). Il est béatifié le 3 septembre 2000 par Jean-Paul II dont le pontificat est le troisième plus long de l’Eglise.

    • le 16 juin 1875 encore : pose de la 1ère pierre de la Basilique du Sacré-Cœur de Montmartre.

La consécration, initialement prévue le 17 octobre 1914, est reportée suite à l’entrée en guerre, et a lieu le 16 octobre 1919. L’église est alors érigée en basilique mineure. Le bâtiment est officiellement achevé en 1923 avec la finition de la décoration intérieure.

    • le 16 juin 1881 : l’école « publique »est désormais gratuite, pour les plus riches !

Jules Ferry fait voter une loi qui établit la gratuité de l’école. Depuis 1879, ce franc maçon violement anticlérical, promulgue une série de textes promouvant l’école publique afin d’affaiblir le poids de l’Église dans l’éducation des jeunes français. Une nouvelle loi paraît encore le 28 mars 1882, rendant l’enseignement obligatoire pour les enfants de 3 à 6 ans, et définitivement laïc. L’instruction civique remplace dorénavant l’instruction religieuse et même les instituteurs devront être laïcisés au sein des écoles spécialisées. L’objectif est de retirer des mains des familles et de l’Eglise la formation des plus jeunes.

Or les écoles catholiques sont déjà gratuites, pour la plupart, et ce d’avant la révolution. Après l’empire, l’Etat les considérait comme « libres », suivant le terme de la loi Guizot de 1833 et de la loi Falloux de 1850. Depuis le Second Empire et la loi Duruy (1867), l’école publique est devenue gratuite pour les enfants des familles les plus pauvres, soit les 3/5e des enfants. En 1881 la loi Jules Ferry n’est finalement qu’un geste en faveur des plus riches.

    • le 16 juin 1895 : naissance de l’AOF.

Un décret institue le gouvernement général de l’Afrique-Occidentale française (AOF). Il regroupe les colonies africaines françaises du Sénégal, du Soudan français, de la Guinée et de la Côte d’Ivoire. Par la suite, s’y ajoutent le royaume du Dahomey, futur Bénin, la Haute-Volta, futur Burkina Faso, la Maurétanie et le Niger. L’AOF est alors divisée en huit territoires, avec à la tête de chacun d’eux un gouverneur. En 1958, la décolonisation entraîne l’éclatement de cette fédération.

    • le 16 juin 1940 : le maréchal Pétain, président du Conseil.

Paul Reynaud, premier ministre de la France qui s’oppose à un armistice avec l’Allemagne nazie mais souhaite une reddition des armées pour que devant l’histoire ce soient les militaires qui assument la défaite, démissionne. Pourtant son poulain, déjà à l’abri à Londres a proposé, ce même jour, que l’Angleterre et la France ne fassent plus qu’une nation ! Le maréchal Philippe Pétain est nommé à la présidence du conseil par le président français Albert Lebrun. Il a 84 ans ! Aucun politique de l’époque n’a ni le courage ni l’envergure pour la fonction, dont le côté sacrificiel effraie. La moitié de la France étant occupée par les Allemands, il installe son gouvernement à Vichy. En juillet, l’Assemblée nationale lui donne les pleins pouvoirs. Pétain met alors fin à la République et instaure, sous la devise “Travail, Famille, Patrie”, l’Etat français. Philippe Pétain demande l’armistice à l’Allemagne.

Le général Weygand accepte de rentrer dans le gouvernement comme ministre de la guerre.

—Ce 16 juin 1940, soit quarante-huit heures avant l’appel de Charles de Gaulle, le maréchal Pétain déclare : « II y en a pour longtemps. Les Américains gagneront, comme en 1918. Il faut tenir jusque-là.»

PÉTAIN à Albert RIVAUD – témoignage de celui-ci, cité par F. G. DREYFUS dans Histoire de Vichy (Éd. De Fallois p. 163)

    • le 16 juin 1946 : discours de Bayeux.

Après avoir démissionné du gouvernement, le général De Gaulle proclame, sur les lieux même de son débarquement en 1944, le discours de Bayeux dans lequel il énumère ses principes pour une nouvelle constitution française. Quelques mois plus tard il fonde le RPF sans réussir à mettre en échec le projet de constitution de ce qui devient la quatrième république. Le discours de Bayeux est la principale source d’inspiration de la constitution de la Cinquième République.

    • le 16 juin 2002 : canonisation de Padre Pio, moine Capucin stigmatisé.

Jean Paul II le canonise sous le nom de Saint Pio de Pietrelcina.

La République est en danger : des autocollants ont été collés

Des autocollants représentant un fœtus et un poignard ont été collés sur la devanture d’un centre du Planning familial situé dans le Xe arrondissement, dans la nuit de dimanche à lundi. Le Planning familial a déposé plainte. Caroline Rebhi, coprésidente du Planning familial, déclare :

«Ces images représentent un fœtus et un poignard, ce qui sous-entend que l’avortement serait un crime. Les autocollants reprennent notre charte typographique. Ils ont probablement été collés par des militants anti-choix. »

C’est la deuxième fois en moins d’un mois que des locaux du Planning familial subissent des dégradations de ce type. Des faits similaires se sont produits à Nantes le 21 mai.

« Ces attaques sont liées et accentuées par le contexte autour du projet de loi bioéthique, notamment sur les questions de PMA et sur l’allongement des délais d’avortement ».

« Les militants anti-choix sont bien organisés et très actifs au niveau national et européen, sans que l’on sache réellement de quel groupe il s’agit. Cette violence nous trotte dans la tête car nous savons que notre association peut être une cible ».

Élisabeth Moreno, ministre déléguée chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, a condamné les faits, rappelant que

« le droit à l’avortement est un droit inaliénable des femmes. Nous le défendrons partout où il sera remis en cause. »

Des nouvelles de Promesse : montage en cours

Daniel Rabourdin était reparti aux Etats-Unis juste avant l’évènement Covid pour produire une Bande Annonce de son futur film PROMESSE. Seize mois plus tard, il présente un début de court-métrage.

Ce deuxième film, “PROMESSE” est bien dans la ligne de “LA REBELLION CACHEE”. Si “REBELLION” mettait le doigt sur des sources du mal historique dans le monde, “PROMESSE” propose une belle alternative aux jeunes dans un film d’aventure.

Quelle est l’étape suivante ?

Daniel Rabourdin arrive dans le Var en juillet pour filmer les séquences françaises.

Nous avons encore 50 places de figurants en uniformes scouts qui seront entraînés le 8 août pour émerger de derrière une crête. Vous pouvez en faire partie ! Ils seront de tous les âges et souvent venus en famille. Ils porteront des uniformes scouts génériques. Envoyer un message !

Pour rester au courant, vous pouvez suivre nos nouvelles au jour le jour sur : https://www.facebook.com/FilmPROSCOUTPromesse !

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