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La campagne commence à connaître la France “Orange mécanique”

Et avec le projet de dissémination des immigrés dans toutes les régions, cela n’est pas prêt de se calmer…

Un article du Figaro note une hausse de 8 % des violences en 2020, toutes catégories confondues, dans les zones rurales et périurbaines confiées à la gendarmerie, alors que ces mêmes violences ont baissé de plus de 5 % dans les zones urbaines de la police nationale.

Ainsi en Bretagne : plus de 20 % d’augmentation en Îlle-et-Vilaine, quasiment autant dans le Finistère et les Côtes-d’Armor. Avec des records également en Gironde (autour de 15 %), sans oublier, au même niveau ou presque, la Marne ou le Calvados, La Seine-et-Marne, la Vendée et le Rhône.

Un préfet du sud de la France le dit :

« Dans les zones gendarmerie particulièrement, l’essentiel des faits de violence, dans mon département, vient des violences intrafamiliales, qui ont connu une hausse de 30 %, mais aussi des outrages, rébellions et refus d’obtempérer. Est-ce la conséquence du confinement sur l’humeur de certains de nos concitoyens ? »

  • Les règlements de comptes, homicides et tentatives d’homicide ont augmenté de 3 % en zone police et de plus de 15 % en zone gendarmerie.
  • Les violences à dépositaires de l’autorité ont augmenté d’environ 7 % en zone gendarmerie.
  • Quand les viols ont augmenté de 7 % environ l’an dernier, en zone police, ils ont augmenté de près de 18 % en zone gendarmerie, avec plus de 12 000 faits révélés, soit plus de 30 par jour.

Projet de loi polonais contre la censure par les médias sociaux

D’Olivier Bault dans Présent :

Deux projets de loi défendant la liberté d’expression à l’université et sur les réseaux sociaux ont été annoncés en décembre par le gouvernement polonais. La Pologne souffre en effet des mêmes maux que les pays d’Europe occidentale, notamment en ce qui concerne les réseaux sociaux contrôlés par les géants américains engagés politiquement à gauche mais aussi à l’université, dont le cœur penche aussi majoritairement très à gauche et où les voix conservatrices ou catholiques sont de moins en moins bien supportées. En ce qui concerne les universités, la Pologne paye sans doute ici le prix de l’absence de décommunisation de son enseignement supérieur après le passage à la démocratie et à l’économie de marché en 1989-90. La continuité idéologique entre les anciens marxistes et les néo-marxistes actuels, adeptes de la théorie du genre et autres fausses sciences servant à justifier les expériences d’ingénierie sociale, est en effet évidente et trouve son illustration dans le fait que les anciens communistes et leurs héritiers ont adopté sans difficulté dans l’ex-Europe de l’Est l’idéologie progressiste et libertaire venue d’Occident.

Le projet de loi du ministre de l’Éducation et des sciences Przemyslaw Czarnek, un catholique conservateur, vise à garantir la liberté d’enseignement, de recherche et d’expression des universitaires afin de « mettre en œuvre dans la pratique le droit constitutionnel à exprimer ses convictions idéologiques, religieuses et philosophiques ». Pour le ministre Czarnek, les universités polonaises doivent être un lieu où les universitaires aux convictions aussi bien libertaires que conservatrices peuvent s’exprimer et débattre librement. Le projet de loi, qui se trouve aujourd’hui à l’étape des consultations, crée de nouveaux outils qui donneront aux universitaires de meilleures possibilités de recours interne et judiciaire en cas de procédures disciplinaires motivées par leurs opinions.

Pour le ministre, si les universités multiplient aujourd’hui, souvent à l’instigation d’étudiants d’extrême gauche, les procédures disciplinaires contre les enseignants universitaires qui critiquent par exemple la théorie du genre, c’est parce que les adeptes de cette théorie manquent d’arguments pour défendre ce qui est en fait une idéologie néo-marxiste « qui n’a rien à voir avec la science » et qui est « pure stupidité ».

Zbigniew Ziobro, ministre de la justice dans le gouvernement de Mateusz Morawiecki, propose de son côté un projet de loi qui sanctionnerait financièrement les médias sociaux censurant les propos qui ne tombent pas sous le coup de la loi polonaise. Pour le ministre Ziobro, « un utilisateur de média social doit avoir le sentiment que ses droits sont protégés. Il ne peut y avoir de censure de l’expression. La liberté de parole et de débat est l’essence-même de la démocratie ». Les sanctions financières pourront atteindre l’équivalent de deux millions d’euros pour les médias sociaux qui refuseraient d’appliquer immédiatement les décisions de justice en faveur de leurs utilisateurs. En cas de censure, les tribunaux devront traiter les plaintes des utilisateurs en 48h et un nouveau tribunal de protection de la liberté d’expression examinera le cas échéant les dossiers en appel.

C’est tout le contraire de l’approche du gouvernement français qui souhaiterait sanctionner lourdement les médias sociaux qui censureraient trop peu !

Faudra-t-il héberger nos serveurs en Pologne ?

Sur l’illicéité morale de l’utilisation des vaccins fabriqués à partir de tissus de bébés avortés

Voici la traduction d’un texte rédigé par plusieurs évêques et publié en décembre sur Lifesitenews :

Ces dernières semaines, des agences de presse et diverses sources d’information ont rapporté qu’en réponse à l’urgence Covid-19, certains pays ont produit des vaccins en utilisant des lignées cellulaires de fœtus humains avortés. Dans d’autres pays, de tels vaccins sont prévus.

Un chœur croissant d’hommes d’église (conférences épiscopales, évêques et prêtres) a déclaré que, dans le cas où aucun vaccin alternatif utilisant des substances éthiquement licites n’est disponible, il serait moralement permis aux catholiques de recevoir des vaccins fabriqués à partir de lignées cellulaires de bébés avortés. Les tenants de cette position invoquent deux documents du Saint-Siège : le premier, de l’Académie Pontificale pour la vie, est intitulé « Réflexions morales sur les vaccins préparés à partir de cellules issues de fœtus humains avortés » et a été publié le 9 juin 2005 ; le second, une Instruction de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, est intitulé « Dignitas Personae, sur certaines questions de bioéthique » et a été publié le 8 septembre 2008. Ces deux documents autorisent l’utilisation de tels vaccins dans des cas exceptionnels et pour une durée limitée, sur la base de ce que la théologie morale appelle une coopération matérielle éloignée, passive avec le mal. Les documents susmentionnés affirment que les catholiques qui utilisent de tels vaccins en même temps ont « le devoir de faire connaître leur désaccord et de demander à leur système de santé de mettre à disposition d’autres types de vaccins ».

Dans le cas des vaccins fabriqués à partir de lignées cellulaires de fœtus humains avortés, nous voyons une contradiction claire entre la doctrine catholique pour rejeter catégoriquement, et sans l’ombre d’un doute, l’avortement dans tous les cas comme un grave mal moral qui crie vengeance au ciel (cf. Catéchisme de l’Église catholique n. 2268, n. 2270), et la pratique de considérer les vaccins dérivés de lignées cellulaires fœtales avortées comme moralement acceptables dans des cas exceptionnels de « besoin urgent » – sur la base d’une coopération matérielle éloignée, passive. Affirmer que de tels vaccins peuvent être moralement licites s’il n’y a pas d’alternative est en soi contradictoire et ne peut être acceptable pour les catholiques.

Il convient de rappeler les paroles suivantes du Pape Jean-Paul II concernant la dignité de la vie humaine à naître : « L’inviolabilité de la personne, reflet de l’absolue inviolabilité de Dieu Lui-même, trouve son expression première et fondamentale dans l’inviolabilité de la vie humaine. Il est juste, assurément, de parler des droits de l’homme – comme, par exemple, le droit à la santé, au logement, au travail, à la famille, à la culture – mais c’est propager l’erreur et l’illusion que d’en parler, comme on le fait souvent, sans défendre avec la plus grande vigueur le droit à la vie, comme droit premier, origine et condition de tous les autres droits de la personne. » (Christifideles Laici, 38). L’utilisation de vaccins fabriqués à partir des cellules d’enfants à naître assassinés contredit une « plus grande vigueur » de défendre la vie à naître.

Le principe théologique de la coopération matérielle est certainement valable et peut être appliqué à toute une série de cas (par exemple dans le paiement des impôts, l’utilisation de produits fabriqués à partir de travaux forcés, etc.). Cependant, ce principe peut difficilement s’appliquer au cas des vaccins fabriqués à partir de lignées cellulaires fœtales, car ceux qui reçoivent sciemment et volontairement de tels vaccins entrent dans une sorte de concaténation, quoique très éloignée, avec le processus de l’industrie de l’avortement. Le crime d’avortement est si monstrueux que toute sorte de concaténation avec ce crime, même très éloignée, est immorale et ne peut en aucun cas être acceptée par un catholique une fois qu’il en a pleinement pris conscience. Celui qui utilise ces vaccins doit se rendre compte que son corps bénéficie des «fruits» de l’un des plus grands crimes de l’humanité (bien qu´il y a des étapes éloignées par une série de processus chimiques).

Tout lien avec le processus de l’avortement, même le plus éloigné et implicite, jettera une ombre sur le devoir de l’Église de témoigner sans faille de la vérité que l’avortement doit être totalement rejeté. Les fins ne peuvent justifier les moyens. Nous vivons l’un des pires génocides connus de l’homme. Des millions et des millions de bébés à travers le monde ont été massacrés dans le ventre de leur mère, et jour après jour, ce génocide caché se poursuit grâce à l’industrie de l’avortement, à la recherche biomédicale et à la technologie fœtale, et à une poussée des gouvernements et des organismes internationaux pour promouvoir ces vaccins comme l’un de leurs objectifs. Ce n’est pas le moment pour les catholiques de céder; le faire serait tout à fait irresponsable. L’acceptation de ces vaccins par les catholiques, au motif qu’ils n’impliquent qu’une « coopération éloignée, passive et matérielle » avec le mal, ferait le jeu des ennemis de l’Église et l’affaiblirait en tant que dernier bastion contre le mal de l’avortement

Qu’est-ce qu’un vaccin dérivé de lignées cellulaires fœtales peut être d’autre qu’une violation de l’ordre de la création donné par Dieu ? Car il est fondé sur une violation grave de cet ordre par le meurtre d’un enfant à naître. Si cet enfant n’avait pas été privé du droit à la vie, si ses cellules (qui ont été cultivées à plusieurs reprises dans le laboratoire) n’avaient pas été mises à disposition pour la production d’un vaccin, elles ne pourraient pas être commercialisées. Nous avons donc ici une double violation du saint ordre de Dieu : d’une part, à travers l’avortement lui-même, et d’autre part, à travers l’abominable affaire de trafic et de commercialisation des restes d’enfants avortés. Pourtant, ce double mépris de l’ordre divin de la création ne peut jamais être justifié, pas même pour des raisons de préservation de la santé d’une personne ou d’une société grâce à de tels vaccins.

En examinant les questions éthiques entourant les vaccins, nous devons nous demander : comment et pourquoi tout cela est-il devenu possible? N’y avait-il vraiment pas d’alternative? Pourquoi la technologie basée sur le meurtre est-elle apparue en médecine, dont le but est plutôt d’apporter la vie et la santé ? La recherche biomédicale qui exploite les enfants à naître innocents et utilise leur corps comme « matière première » à des fins de vaccins semble plus proche du cannibalisme que de la médecine. Nous devons également considérer que, pour certains dans l’industrie biomédicale, les lignées cellulaires des enfants à naître sont un « produit », l’avorteur et le fabricant du vaccin sont le « fournisseur » et les receveurs du vaccin sont des « consommateurs ». La technologie basée sur le meurtre est enracinée dans le désespoir et aboutit au désespoir. Nous devons résister au mythe selon lequel « il n’y a pas d’alternative ». Au contraire, nous devons procéder avec l’espoir et la conviction que des alternatives existent et que l’ingéniosité humaine, avec l’aide de Dieu, peut les découvrir. C’est le seul moyen de passer des ténèbres à la lumière et de la mort à la vie.

Le Seigneur a dit qu’à la fin des temps, même les élus seront séduits (cf. Mc 13, 22). Aujourd’hui, toute l’Église et tous les fidèles catholiques doivent chercher d’urgence à se renforcer dans la doctrine et la pratique de la foi. Face au mal de l’avortement, les catholiques doivent plus que jamais « s’abstenir de toute apparence de mal » (1 Thess. 5:22). La santé corporelle n’est pas une valeur absolue. L’obéissance à la loi de Dieu et le salut éternel des âmes doivent avoir la primauté. Les vaccins dérivés des cellules d’enfants à naître cruellement assassinés sont clairement de caractère apocalyptique et peuvent éventuellement annoncer la marque de la bête (voir Apoc. 13:16).

Certains ecclésiastiques de nos jours rassurent les fidèles en affirmant que recevoir un vaccin Covid-19 dérivé des lignées cellulaires d’un enfant avorté est moralement licite si une alternative n’est pas disponible. Ils justifient leur affirmation sur la base d’une « coopération matérielle et éloignée » avec le mal. De telles affirmations sont extrêmement anti-pastorales et contre-productives, surtout si l’on considère le caractère de plus en plus apocalyptique de l’industrie de l’avortement et la nature inhumaine de certaines recherches biomédicales et de la technologie embryonnaire. Aujourd’hui plus que jamais, les catholiques ne peuvent catégoriquement pas encourager et promouvoir le péché de l’avortement, même le moins du monde, en acceptant ces vaccins. Par conséquent, en tant que successeurs des apôtres et des pasteurs responsables du salut éternel des âmes, nous considérons qu’il est impossible de garder le silence et de maintenir une attitude ambiguë quant à notre devoir de résister  avec « la plus grande vigueur  » (pape Jean-Paul II) contre le « crime indicible » de l’avortement (Vatican II, Gaudium et Spes , 51).

Cette déclaration a été rédigée sur les conseils et avis de médecins et de scientifiques de divers pays. Une contribution substantielle est également venue des laïcs : des grands-mères, grands-pères, pères et mères de famille, et des jeunes. Toutes les personnes consultées – indépendamment de l’âge, de la nationalité et de la profession – ont rejeté à l’unanimité et presque instinctivement l’idée d’un vaccin dérivé de lignées cellulaires d’enfants avortés. En outre, ils ont estimé que la justification offerte pour l’utilisation de ces vaccins (c’est-à-dire la « coopération matérielle éloignée ») était faible et inappropriée. C’est réconfortant et, en même temps, très révélateur : leur réponse unanime est une nouvelle démonstration de la force de la raison et du sensus fidei.

Plus que jamais, nous avons besoin de l’esprit des confesseurs et des martyrs qui ont évité le moindre soupçon de collaboration avec le mal de leur temps. La Parole de Dieu dit : « Soyez simples comme des enfants de Dieu sans reproche au milieu d’une génération dépravée et perverse, dans laquelle vous devez briller comme des lumières dans le monde » (Phil. 2, 15).

12 décembre 2020, Mémorial de la Bienheureuse Vierge Marie de Guadalupe

Cardinal Janis Pujats, archevêque métropolitain émérite de Riga

+ Tomash Peta, archevêque métropolitain de l’archidiocèse de Sainte Marie à Astana

+ Jan Pawel Lenga, archevêque – évêque émérite de Karaganda

+ Joseph E . Strickland, évêque de Tyler (USA)

+ Athanasius Schneider, évêque auxiliaire de l’archidiocèse de Sainte Marie à Astana

Quand Petitattal débarque

Des vrais farceurs, les macroniens ! Nous connaissons depuis longtemps leur capacité à nous faire rire, même si souvent le rire est jaune.

C’était le 23 novembre 2017 quand M.Castaner affirmait sur RMC :

« Non, l’islam aujourd’hui ne pose pas problème. Certains au nom de l’islam ont des comportements inacceptables, même des terroristes. Mais l’islam est une religion de bonheur, d’amour, comme la religion catholique. »

C’était Mme Ndiaye, encore secrétaire d’Etat le 12 septembre 2019 qui déclarait sur BFMTV à la veille d’un jour de grève à la RATP :

« Demain matin, j’utilise ma voiture de fonction comme tous les jours. Donc, je serai de cœur avec tous les franciliens qui galèreront dans les couloirs du métro ».

C’était M.Darmanin, ministre de l’Intérieur et responsable des cultes, qui a affirmé en septembre 2020 :

«Les combattants musulmans ont fait notre histoire »

et aussi sur le même thème :

« Au regard de l’histoire, s’il y a une religion qui a moins de difficulté à travailler avec la République, c’est l’islam… un dialogue plus facile, une discussion plus spontanée qu’avec les autres cultes ».

C’était M.Castex, Premier ministre, qui affirmait le 26 novembre :

« Nous pourrions faire de 2021 l’année de la gastronomie française, valoriser les savoir-faire de nos bars et restaurants, inciter à la reprise de la consommation le moment venu ».

Voilà que c’est Petitattal qui se distingue à nouveau. A Madame Hidalgo qui a osé affirmer au JDD le 10 janvier à propos de la gestion de la situation sanitaire et vaccinale :

« Pour réussir, il faut une vision stratégique, certes, mais aussi un plan logistique. Avec de telles carences, le débarquement de juin 1944 aurait échoué »,

Petitattal a rétorqué facétieusement sur Europe 1 :

«  Vous savez, si le débarquement avait été géré comme Anne Hidalgo a géré les Vélib’, les bateaux n’auraient jamais quitté l’Amérique ».

D’un autre côté, si les bateaux du Débarquement en Normandie avaient dû partir depuis les rivages américains……

Motu proprio Spiritus Domini sur l’ouverture aux femmes des fonctions liturgiques de Lecteur et d’acolyte

De Cyril Farret d’Astiès :

Par le motu proprio Spiritus Domini (évidemment…), promulgué le dimanche 10 janvier 2021, le pape François ouvre aux femmes de manière permanente les ministères de lecteur et d’acolyte.

Le texte n’est pas encore disponible en langue française sur le site du Vatican, mais la nouvelle a été accueillie avec une joie non dissimulée par le quotidien la Croix et ses soutiens.

De quoi s’agit-il ? Ni plus ni moins que d’officialiser dans le droit canon et la pratique rituelle qu’hormis les trois degrés du sacerdoce que constituent le diaconat, la prêtrise et l’épiscopat, les autres fonctions liturgiques peuvent être confiées absolument indifféremment à des hommes ou des femmes et ce de manière permanente par un rite spécial.

Mais ce n’est pas une nouveauté radicale. Ce mal qui contribue à obscurcir encore un peu plus la réalité supérieure du sacerdoce vient de loin. Conséquemment au concile de Vatican II et à la réforme liturgique, le pape Paul VI en 1972 par le motu proprio Ministeria Quaedeam a supprimé d’un trait de plume les ordres mineurs et a institué en lieu et place ces ministères de lecteur et d’acolyte, prévoyant immédiatement qu’ils pouvaient être confiés à des laïcs.

Le pape François supprime le mot « hommes » dans le canon 230 :

Les laïcs hommes qui ont l’âge et les qualités requises établies par décret de la conférence des Évêques, peuvent être admis d’une manière stable par le rite liturgique prescrit aux ministères de lecteur et d’acolyte; cependant, cette collation de ministère ne leur confère pas le droit à la subsistance ou à une rémunération de la part de l’Église.

La pratique et le droit (Canon 230 § 2 du Code de droit canonique) ont très rapidement autorisé les jeunes filles et les femmes (sans institution rituelle) à assurer ces fonctions qui comprennent (de manière extraordinaire) la distribution de la sainte Communion.

Le pape François, en clarifiant les choses que beaucoup de catholiques ne voulaient pas voir et en donnant un nouveau gage à tous ceux qui militent pour la suppression du sacerdoce masculin (mais ils ne s’en satisferont pas), ne fait malheureusement que poursuivre la voie ouverte par la réforme liturgique. Constatons encore une fois combien avaient raison les cardinaux qui dès la promulgation du nouveau missel estimaient que  « le nouvel Ordo Missæ […], s’éloigne de façon impressionnante, dans l’ensemble, comme dans le détail de la théologie catholique de la sainte messe. » (1)

Cyril farret d’Astiès vient de publier au Presse de la Délivrance : Un heureux anniversaire ? essai sur les 50 ans du missel de Paul VI.

(1) Bref examen critique, Contretemps, réédition, 2005.

Joe Biden comme Kerensky ?

De Bernard Antony :

La révolution en Russie de 1917 se déroula en deux temps :

  • Le premier fut celui de la révolution de février (23 février – 2 mars selon le calendrier « julien » ; 8 – 15 mars selon le calendrier « grégorien », notre calendrier).
  • Le deuxième fut celui de la révolution d’octobre (24 – 25 octobre dans le calendrier julien ; 6 – 7 novembre dans notre calendrier).

La révolution de février entraîna l’abdication du tsar Nicolas II et porta au pouvoir comme chef du gouvernement provisoire russe le « menchevik » socialiste Alexandre Kerensky, très vite angoissé face aux agissements des communistes, ces « bolcheviks » dont Lénine était le chef, alors exilé à Zurich.

Trotsky l’avait précédé à Petrograd pour lancer l’agitation révolutionnaire. Lénine, et quelques autres de ses cadres bolcheviques, purent à leur tour passer en Russie grâce aux bons services du Grand État-Major allemand. Ce dernier avait pesé l’intérêt qu’il y aurait pour l’Allemagne d’une révolution chez son ennemi russe et d’une cessation de la guerre sur le front de l’Est.

On connaît la suite…

Ce qui se passe aujourd’hui en Amérique, toutes choses infiniment différentes par ailleurs, n’est pas sans quelque analogie avec ce qui se déroula en Russie il y a un siècle. Biden n’est pas Kerensky mais du fait de son âge, il ne pourra être qu’un président faible. Et sous bien des aspects, la révolution l’a déjà emporté en Amérique : révolution raciste de l’antiracisme, révolution des « antifas », de la « cancel culture », révolution « woke », révolution anthropologique radicale d’une Amérique « dégenrée » et déjantée.

Cette révolution n’a pas pour l’heure son Lénine ni son Trotsky, mais elle va s’installer au plus haut du pouvoir avec la vice-présidente des États-Unis, la très gauchiste Kamala Harris, et la présidente de la Chambre, Nancy Pelosi.

Au sein du parti démocrate, nombreux sont ceux qui s’inquiètent plus de l’évolution possible de la situation qu’ils ne se réjouissent de l’élection de Biden. Car ils voient bien, de l’intérieur, que la gauche que rassemble leur parti est devenue de plus en plus une ultra-gauche folle, violente, raciste, qui a conquis ces campus où l’on organise des journées « sans blancs ».

Voici désormais le pays livré à deux formes de GAFA dans une alliance de fait :

  • Celle des géants du mondialisme capitaliste.
  • Celle de la Gangrène Antifa.

Les premiers sont favorables à toutes les déconstructions sociétales, à toutes les dénaturations et inversions du « meilleur des mondes ».

Les seconds veulent en finir par la violence avec la vieille domination de l’Amérique WASP (white – anglo-saxon – protestant).

À terme, ces deux forces se heurteront. Joe Biden ne peut l’ignorer.

Qu’en sera-t-il alors de Kamala Harris ? Sera-t-elle sa planche de salut et lui succédera-t-elle à la Présidence des USA pour y tenir un rôle façon Obama ?

Mais elle-même, fille de grande bourgeoisie, aura-t-elle la force pour contenir la révolution qui gronde, afro-anarcho-nihiliste ?

Et puis, qu’en sera-t-il des quatre-vingts millions d’électeurs trumpistes qui vont, à tort ou à raison, garder le goût amer d’une élection possiblement truquée ?

Enfin de la diversité sur Radio France ?

Sibyle Veil, présidente-directrice générale de Radio France, a un « plan » pour imposer la diversité dans « ce qui s’entend à l’antenne et ce qui se passe hors antenne ».

« Désormais, dans tous nos recrutements, ce critère de diversité sera une préoccupation ».

Objectif : « éviter la reproduction de profils trop similaires ».

Verra-t-on désormais des journalistes de droite sur Radio France ? Il est permis d’en douter.

Il faudra désormais compter les Blancs, les Noirs, les femmes et les hommes, les LGBT et XYZ.

Gilles-William Goldnadel a ironisé :

« En matière de diversité dans l’audiovisuel de service public, j’ai observé qu’il manquait cruellement de juifs hétérosexuels blancs, de droite, ayant (légèrement) plus de 50 ans. À quel bureau de recrutement mon ami peut-il s’inscrire ? »

Chronique de la censure

Le monde libre post-Trump fait peur à voir : non seulement un certain nombre de voix sont désormais empêchées de s’exprimer, comme ce compte du groupe de Visegrad :

Mais ce sont des réseaux alternatifs qui sont censurés. Le réseau alternatif à Twitter, PARLER, semble désactivé :

Le PDG du réseau alternatif Gab et toute sa famille sont interdits de transaction bancaire. Gab a dénoncé dans un tweet :

De son côté le magazine Forbes menacele directeur de la rédaction du magazine américain Forbes a lancé un avertissement à toutes les entreprises qui embaucheront les anciens conseillers de Donald Trump.

«Que ce soit clair pour les entreprises : Embauchez un de ces fabulistes cités plus haut, et Forbes considérera que tout ce que votre entreprise relaiera est un mensonge. Nous allons scruter, vérifier et revérifier, investiguer avec le même scepticisme que lorsque nous lisons un tweet de Trump. Vous voulez vous assurer que le plus puissant magazine économique du monde vous considère comme une potentielle source de désinformation ? Embauchez ces personnes.»

Néanmoins, un certain nombre de voix dénoncent cette censure :

Le broyage de poussins vivants vous choque ? Et celle d’embryons vivants ?

La Marche pour la Vie a choisi pour son édition 2021 un angle de communication qui rejoint le plus grand nombre : aujourd’hui, l’attention de nos contemporains est grande pour toutes ces questions liées à la condition animale. La souffrance des animaux, les procédés d’abattage, la chasse illégale d’espèces protégées, les conditions insupportables d’élevage intensif… sont autant de sujets sensibles qui révoltent à juste titre la majorité de nos concitoyens.

La campagne de communication est simple :
Le broyage de poussins vivants, ça vous choque ?
Nous aussi.

Et celui des fœtus humains ?

Sont donc mis en avant des visuels avec des poussins précipités vers la broyeuse, un rhinocéros menacé de démembrement, un cheval mutilé, une baleine harponnée…

Sous forme interrogative, la Marche pour la vie ose un parallèle avec le monde humain. Et si nous mettions la même énergie à freiner et empêcher toutes les atteintes à la vie humaine, semblent nous dire ces affiches ?

La Marche pour la Vie qui recense tous les projets de lois qui vont prochainement porter davantage atteinte à la dignité de la vie humaine dès sa conception s’adresse indéniablement à nos consciences. Certains laisseront peut-être parler en eux ce petit grillon sympathique connu sous le nom de Jiminy Cricket…

C’est arrivé un 11 janvier…

“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

  • le 11 janvier 49 avant Jésus Christ : Jules César franchit le Rubicon.

Jules César franchit le fleuve Rubicon avec sa XIII° légion. Ce fleuve constitue la séparation entre la Gaule cisalpine et l’Italie. Le Sénat Romain interdit à tout général en arme de franchir cette frontière sans son autorisation. César viole donc la loi romaine et commence une guerre civile.

En franchissant le fleuve, selon l’historien Suétone, il s’exclame : « Iacta esto alea », ou, selon l’opinion commune, « Alea jacta est »… “le sort en est jeté“. Désormais, plus rien ne peut l’arrêter. La guerre civile s’achève avec la prise de pouvoir de César qui devient dictateur à vie.

  • le 10 ou 11 janvier 314 : décès du pape Miltiade.
  • le 11 janvier 705 : décès du pape Jean VI.
  • le 11 janvier 1317 : sacre du Roi Philippe V à Reims.

Voir les chroniques du 17 novembre et du 3 janvier.

  • le 11 janvier 1443 : décès d’Etienne de Vigolles, dit « La Hire », compagnon de Sainte Jeanne d’Arc.

Né à Prechacq, dans l’ouest de la Gascogne, aujourd’hui Prechacq-les-Bains dans les Landes, entre 1380 et 1390. Son surnom de «La Hire» ou «La Hire-Dieu» est passé dans l’histoire à cause de ses colères légendaires. Mais ce surnom peut aussi être dû au fait qu’Etienne de Vignolles était propriétaire d’une terre nommée La Hite ; un défaut de prononciation de l’époque transformant le nom en La Hire. Il se distingue notamment au siège de Coucy. Il combat plus tard au Le Mans face à John Talbot.

En 1428, La Hire participe à la défense d’Orléans, sous les ordres de Dunois, toujours face à Talbot. Malchanceux lors de la  « Bataille des Harengs », il rejoint ensuite la chevauchée de Sainte Jehanne d’Arc et participe activement à la délivrance d’Orléans à la tête de sa « Compaignie ». Il s’illustre le 18 juin à Patay en chargeant à revers les Anglais, dont il fait un véritable carnage.

En 1431, après la capture de Jehanne, il monte une expédition en Normandie pour tenter de la délivrer à Rouen. Malheureusement, il est pris et envoyé à Dourdan d’où il finit pae s’évader.

Ce guerrier, fidèle au Roi et Compagnon de la Pucelle, meurt le 11 janvier 1443 à Montauban. Il a été inhumé à Montmorillon dans un gisant qui a été saccagé par les Huguenots et qui a disparu lors de la Révolution.

La prière de La Hire est très belle : “Messire Dieu, fais pour La Hire ce que tu voudrais que La Hire fît pour Toi si tu étais La Hire et si La Hire fût Dieu.”

Au XVIIe siècle, La Hire devient le nom donné au Valet de Cœur dans les jeux de cartes.

  • le 11 janvier 1681 : signature d’une alliance défensive franco-brandebourgeoise.

Par un traité secret Louis XIV et l’électeur de Brandebourg se promettent mutuelle assistance.

  • le 11 janvier 1787 : le traité de commerce franco-russe accorde des facilités aux marchands français en Baltique et dans la mer Noire.
  • le 11 janvier 1898 : dans le cadre de l’affaire Dreyfus, le commandant Esterhazy, accusé de faux, est acquitté.

Esterhazy, dont l’histoire va montrer qu’il est pourtant le vrai coupable de l’affaire Dreyfus, est acquitté au terme d’un procès expédié en quelques minutes. Henry et Esterhazy ont manipulé des éléments pour accuser Picquart d’avoir créé un faux document: “le petit bleu”. Coupable d’avoir découvert une vérité que l’armée et le pouvoir ne sont guère enclins à entendre, Picquart sera accusé et incarcéré au Mont-Valérien avant d’être rayé des cadres de l’armée.

Lire le livre d’Henriette Dardenne, fille de Godefroy Cavaignac, ministre de la Guerre en 1898, Lumières sur l’affaire Dreyfus, aux Nouvelles éditions latines.

  • le 11 janvier 1923 : par suite du non-paiement des réparations de guerre par l’Allemagne, la France et la Belgique occupent la Ruhr.

60.000 soldats français et belges pénètrent dans le bassin de la Ruhr pour obliger l’Allemagne à verser les réparations de guerre inscrites dans le traité de Versailles.

Le chancelier allemand, de l’époque, Wilhelm Cuno proteste et appelle à la « résistance passive ». Le mark s’écroule rapidement, et des troubles politiques éclatent. L’année 1923 sera qualifiée par les Allemands d’« année inhumaine »

  • le 11 janvier 1952 : mort du général de Lattre de Tassigny.

A l’agonie il a appris juste avant de rendre son âme à Dieu son élévation à la dignité de Maréchal de France. Voir la chronique du 6 décembre.

  • le 11 janvier 1962 : inauguration du France.

Le prestigieux paquebot France, construit par les Chantiers de l’Atlantique, quitte Le Havre pour sa croisière inaugurale vers les Canaries. Ce géant des mers mesure 315 mètres de long et 34 de large, jauge 55 000 tonnes et peut accueillir jusqu’à 618 passagers en première classe plus 1626 en classe économique, avec un équipage de 1 000 personnes.

L’inauguration est présidée par Yvonne de Gaulle et le Premier ministre Michel Debré. Le 25 juin 1979, il est racheté par la Norvège et rebaptisé “le Norway”.

  • le 11 janvier 1952 : décès du maréchal de Lattre de Tassigny, Maréchal de France.
  • le 11 janvier 2013 : déclenchement de l’opération Serval.

L’intervention militaire de 2013 au Mali est une opération militaire française qui commence le 11 janvier 2013, dont l’objectif est la mise en œuvre de la résolution 2085 du Conseil de sécurité des Nations unies.

Les Touareg et leurs alliés islamistes lancent une offensive en direction de la capitale Bamako. Cette guerre est la conséquence de plusieurs phénomènes croisés : des frontières faites en dépit du bon sens à l’indépendance de ces colonies, la guerre en Libye qui a déstabilisé les populations sahariennes, le réveil des Touareg, l’usure du pouvoir malien totalement corrompu et discrédité auprès de sa propre population pourtant habituée à de tels comportements, le repli vers le Sahara d’islamistes chassés d’Afghanistan etc.

Appelée à l’aide par le gouvernement malien, la France, ancienne puissance coloniale, intervient, arrête rapidement l’invasion et repousse les assaillants vers le nord. C’est aussi un moyen d’essayer de rattraper les erreurs faites en Lybie.

Les dangers du projet de loi confortant le respect des principes de la République

Le projet de loi du Gouvernement “pour conforter le respect des principes de la République” est très ambitieux. Outre l’instruction en famille, le projet prévoit plusieurs restrictions à la liberté religieuse. Sont-elles ajustées ou trop générales ? Décryptage de Grégor Puppinck :

Le mouvement dextrogyre se confirme sur le plan digital

Dans Valeurs Actuelles, le père Danziec analyse le succès rencontré par la chaîne CNews :

Ce n’est pas manquer à l’humilité que de s’en féliciter : Valeurs actuelles a enregistré sur ses plateformes numériques tout au long de 2020 une progression à faire pâlir d’envie un curé de campagne en mal de paroissiens : rien qu’en novembre dernier, + 356 % de visites en un an, 8,5 millions de visiteurs uniques et près de 45 millions de pages vues. Cette réalité comptable, si elle peut paraître subsidiaire par rapport au message délivré, signifie tout de même quelque chose. Ces résultats rappellent d’abord que le travail finit toujours par payer. Mais surtout, ils attestent qu’assumer des convictions fortes n’entame pas nécessairement les fruits d’un labeur quotidien.

Le mouvement dextrogyre, conceptualisé avec brio par le professeur Guillaume Bernard dès 2016, peine certes à se concrétiser électoralement, néanmoins il se confirme sur le plan digital. C’est dorénavant par la “droite des valeurs” que viennent l’enrichissement du débat d’idées et la pression politique. Cette droitisation, qui se traduit par l’émergence médiatique d’une certaine France décomplexée se refusant à avoir honte d’elle-même, se conjugue à une gauche en pleine crise identitaire. Déjà écartelée entre le concept d’une laïcité stricte et ses ambiguïtés avec l’islam, la gauche se trouve désormais rattrapée par ses vieux démons libertaires. La récente affaire Duhamel n’est qu’un chapitre supplémentaire qui s’ajoute à ceux des sapins de Noël et de la marche contre l’islamophobie. Autant de pages qui, à la longue, finissent par donner envie de précipiter la fin du livre de 1968…

Liberté de ton contre politiquement correct

Le succès de CNews, qui pourrait le nier, participe de ce basculement. Son directeur, Serge Nadjar, glissait en juin dans les colonnes du Parisien « On ne regarde plus une chaîne d’info pour savoir ce qui se passe ! On a toutes les informations sur smartphone. » Fort de ce constat, en se positionnant éditorialement comme une chaîne d’opinion, les deux émissions phares, L’heure des pros et Face à l’info, ont offert aux téléspectateurs des analyses sans tabou autour de certains thèmes sensibles, voire explosifs, tels que la sécurité, l’immigration, l’écologie ou les violences urbaines. Et si le choix d’accueillir sur ses plateaux un spectre d’invités sans exclusive a valu à la chaîne d’être qualifiée par Benoît Hamon de « chaîne d’extrême droite complotiste », le chiffre des audiences n’en demeure pas moins à l’opposé de celui de l’ancien candidat socialiste à la présidentielle de 2017…

Les résultats parlent d’eux-mêmes : tous les créneaux ont progressé, de 50 % à 300 %. En 2020, Pascal Praud et ses débatteurs permettent à CNews d’être la première chaîne nationale durant la matinée, le duo Kelly-Zemmour dépasse quant à lui BFMTV le soir. Dans une toute récente interview accordée au Journal du dimanche, Serge Nedjar pouvait se féliciter du cap jusqu’alors suivi :

« Il est important d’écouter toutes les opinions, même les plus dérangeantes et les plus politiquement incorrectes. Les téléspectateurs y ont été d’emblée sensibles : ils savent que sur CNews la parole est libre et les avis, divers. »

Cette liberté de ton qui s’invite à domicile, comment l’âme française pourrait ne pas y être sensible ? Le commun des fidèles n’attend pas de son prêtre qu’il délivre un discours fade et sans relief mais, au contraire, qu’il s’exprime avec la verve d’un Don Camillo, quitte à être bousculé dans son confort. De même le Français des ronds-points n’attend pas qu’on l’endorme ou le fatigue avec une pensée unique aseptisée. Nous portons tous en nous le désir d’être rejoints dans nos préoccupations, ce quotidien qu’on appelle le réel. Or cette connexion avec la réalité, difficile de ne pas la ressentir en regardant Pascal Praud ou Eric Zemmour.

Praud et Zemmour traitent les sujets d’actualité sans détour

Dans L’heure des pros, le premier dirige ses invités tel un père de famille, attentif à tirer le meilleur de chacun d’eux. Il arrive qu’il gourmande certains, en fasse taire d’autres à l’occasion, mais la bienveillance domine et l’amour du débat prévaut. Dans Face à l’info, l’alchimie créée par Christine Kelly entre ses chroniqueurs garantit à l’émission une atmosphère cordiale, pour ne pas dire posée et chaleureuse. La complicité manifeste entre un Eric Zemmour et un Marc Menant fait mouche. Mais au-delà de la forme, ce qui apparaît plus appréciable encore, et ce dont les audiences témoignent, réside dans la capacité de Praud et de Zemmour à traiter les sujets d’actualité sans détour. Chez eux, la langue de bois semble avoir été depuis longtemps tronçonnée. Alors, oui, bien sûr, du fait d’une parole libérée, cette dernière n’échappe pas, parfois, aux excès des passions ou aux coups de gueule passagers.

La vie serait-elle vraiment la vie si l’on devait s’obliger à rester de marbre ou bâillonner ses convictions d’un insupportable masque ? L’impertinence face à la bien-pensance, oui. La culture de l’audimat via l’outrance, non. Une analyse honnête oblige à constater que chez les deux journalistes vedettes, le besoin compulsif de faire le buzz ne constitue pas le fil rouge de leur temps d’antenne. Cette forme de débat désinhibé, où l’on peut montrer, sans s’excuser ou avoir l’air gêné, la vidéo d’un entretien télévisé de Jean-Marie Le Pen déclinant, dès 1989, les raisons de ses réserves quant à l’islam, permet au téléspectateur de respirer. Enfin. A l’image des meilleures homélies, en écoutant ces émissions, les auditeurs n’ont pas l’impression de recevoir des leçons mais de pouvoir en tirer.

« Le monde devient inhumain lorsqu’il est emporté dans un mouvement où ne subsiste aucune espèce de permanences », écrivait Hannah Arendt. On pourrait ajouter que le monde devient proprement odieux lorsque l’on tend à étouffer en son sein toute forme de contradiction. A cet égard, si l’Evangile demande aux disciples du Christ d’en être des signes, ce n’est sûrement pas un hasard.

Au lieu de se mobiliser à 100% pour faire face à la crise, le gouvernement cherche à passer en catimini le projet de loi bioéthique

Action flash samedi contre l’extension de la PMA, la GPA et le projet de loi bioéthique. Les jeunes se mobilisent en vue de la manifestation du 30 janvier à Angers. Communiqué de La Manif Pour Tous :

Le retour précipité du projet de loi bioéthique pour la seconde lecture au Sénat passe de plus en plus mal et fait grincer des dents. Alors que la crise sanitaire s’aggrave et que le gouvernement a le plus grand mal à y faire face, il est injustifiable de donner la priorité législative à un texte qui vise notamment à autoriser la PMA sans père et sans motif médical ou encore à faciliter la reconnaissance de la GPA, pratique pourtant scandaleuse qui méprise la dignité de la femme et des enfants.

La vie démocratique est fortement dégradée. Le gouvernement devrait en tenir compte et se mobiliser à 100% pour faire face à la crise et à ses conséquences économiques et sociales. Au lieu de cela, il cherche à passer en catimini le projet de loi bioéthique qui divise fortement les Français et toute la société.

Ce samedi, la jeunesse a lancé la mobilisation en vue d’encourager les sénateurs à réécrire le texte en profondeur et à aller plus loin que lors de la 1ère lecture. L’objectif est clairement affiché : obtenir la suppression pure et simple de l’article 1 qui autorise la PMA sans père. Il faut impérativement mettre un coup d’arrêt à cette volonté de fragiliser la filiation qui conduira en plus à la marchandisation de l’humain à travers la commercialisation des gamètes et la facilitation du recours aux mères porteuses.

Lors d’une action flash et spectaculaire, une soixantaine de jeunes ont déployé un drapeau au cœur d’Angers représentant la famille avant d’en faire symboliquement disparaître le père. L’heure est grave. La mobilisation va s’amplifier dès aujourd’hui. Des tractages et opérations d’affichages ont démarré en vue de la grande manifestation du samedi 30 janvier à Angers à l’appel de La Manif Pour Tous et du mouvement associatif unitaire rassemblé sous le label « Marchons Enfants ». En parallèle, les jeunes et les familles sont déterminés à rencontrer les sénateurs pour échanger avec eux sur l’importance de supprimer l’article 1 du projet de loi qui, à ce jour, n’est ni bio ni éthique.

Des militants ont installé une banderole sur le toit de la chapelle Saint-Joseph à Lille, pour s’opposer à sa destruction

Nous avions évoqué le jugement du tribunal administratif de Lille en faveur de la destruction de la chapelle Saint-Joseph.

Ce dimanche, des militants ont occupé la chapelle pour demander qu’elle ne soit pas détruite. Voici leur communiqué :

Le document que les électeurs doivent lire avant les élections régionales

Bien que reportées de mars à juin, les élections départementales et régionales devraient se dérouler en 2021.

Le Salon beige a évoqué le 8 janvier le “Schéma national d’accueil des demandeurs d’asile et d’intégration des réfugiés 2021-2023

Avant les Régionales, les électeurs doivent lire la page 21 du document, avec le tableau intitulé “la cible de rééquilibrage complet”.

Ainsi, ils sauront si le gouvernement a décidé de leur envoyer encore plus d’immigrés.

Quelques enseignements :

La plus grande surprise vient de la Région parisienne. Alors que les bobos parisiens soutiennent la politique pro-migrant de Anne Hidalgo, on apprend que l’Ile-de-France aura finalement 2 fois moins d’immigrés.

La Bretagne, qui vote à gauche depuis les années 70, devrait être ravie : elle aura 2,5 fois plus de migrants.

Les Normands peuvent être inquiets. Alors que les gendarmes sont agressés régulièrement par les immigrés à Ouistreham (Calvados), ils auront 66% d’immigrés en plus.

Voici par ordre alphabétique les régions qui auront plus de migrants :

  • Auvergne-Rhône-Alpes : 44% de migrants en plus (de 9% à 13%)
  • Bourgogne-Franche-Comté : 2,5 fois plus de migrants (de 2% à 5%)
  • Bretagne : 2,5 fois plus de migrants (de 2% à 5%)
  • Centre Val de Loire : 33% de migrants en plus (de 3% à 4%)
  • Grand Est : 22% de migrants en plus (de 9% à 11%)
  • Normandie : 66% de migrants en plus (de 3% à 5%)
  • Nouvelle Aquitaine : 224% de migrants en plus (de 4% à 9%)
  • Occitanie : 40% de migrants en plus (de 5% à 7%)

Saint Joseph : un saint pour les temps difficiles

Aymeric Pourbaix reçoit Frère Hubert-Marie, Joseph Thouvenel, Tanguy Lévesque ​et Véronique Jacquier :

Contre le totalitarisme : l’objection de conscience

Eglise universelle : Guy Montarien, l’homme qui plantait des âmes

Surtout connu pour ses travaux sur l’immigration et l’Islam, Jean-François Chemain nous livre ici une biographie attachante et fouillée de l’abbé Montarien, prêtre du diocèse de Paris, décédé en 2005. Il fut un des résistants, en particulier par le scoutisme, aux années de plomb qui s’abattirent sur l’Eglise de France, à partir du début des années 60.

Eglise en France : A propos de l’objection de conscience

Alors que de plus en plus de lois heurtent le simple bon sens et, a fortiori, les consciences chrétiennes, Joël Hautebert, professeur d’histoire du droit à l’université d’Angers, livre des pistes de réflexion sur la “résistance civile” à laquelle les chrétiens vont être de plus en plus souvent confrontés.

Eglise en Marche : Pistes de lecture

Jean-Pierre Maugendre nous livre la synthèse de quelques-unes de ses dernières lectures :

  • “Le rosaire des mamans” édité par l’association Foyers ardents.
  • “La planète catholique – Une géographie culturelle” de Jean-Robert Pitte chez Tallandier.
  • “Jean de La Varende, écrivain de l’honneur et de la fidélité” par Patrick Delon chez Via Romana.

C’est arrivé un 10 janvier…

“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

  • le 10 janvier: saints du jour français ou en France.
    • St Pétrone, évêque de Die († 463
    • St Valère, ermite à Limoges († VIe s.)
    • St Arconce, évêque de Viviers († v. 740)
    • St Guillaume, archevêque de Bourges († 1209)

Saint Guillaume, issu des anciens comtes de Nevers, naît vers le milieu du XIIe siècle. Il fut élevé avec soin dans la crainte de Dieu. Le Seigneur lui avait donné toutes les dispositions de la nature et de la grâce nécessaires à l’accomplissement des grands desseins qu’Il avait sur lui.

Le monde lui souriait, avec sa gloire et ses plaisirs ; il renonça à tout, il s’éloigna même des honneurs ecclésiastiques qui semblaient le poursuivre, et s’enfonça dans la solitude d’un monastère à Grandmont dans la Haute-Vienne. Voulant plus d’austérités, il demanda à être admis chez les cisterciens de Pontigny en Bourgogne. Il vécut dans la présence continuelle de Dieu ; sa modestie, sa dévotion, sa régularité, ranimaient la ferveur de ses frères ; il suffisait de le regarder au chœur ou à l’autel pour être embrasé du saint désir de marcher sur ses traces. Il avait surtout un grand amour pour le Saint-Sacrement, près duquel il trouvait ses délices.

Il fallut lui faire violence pour le nommer abbé de Chaalis, filiale de Pontigny. Pourtant il dut bientôt se résigner à monter plus haut et répondre à l’appel du ciel clairement manifesté. Sacré archevêque de Bourges, Guillaume montra, dès les premiers jours, toutes les vertus des plus illustres pontifes. Il fut l’évêque des pauvres, ce qui lui valut l’opposition des chanoines de Bourges qui se sentaient délaissés, et du roi Philippe-Auguste à qui il reprochait son divorce et son remariage. Il demeura moine dans son palais, moine par l’habit et plus encore par les austérités. Il sut concilier les exercices de sa piété avec les immenses occupations de sa charge ; il parcourait son diocèse, prêchait, instruisait les petits et les humbles, administrait les sacrements, visitait les hôpitaux, délivrait les captifs, et multipliait les prodiges. Quand on lui demandait un miracle, il disait : « Je ne suis qu’un pauvre pécheur » mais il cédait aux larmes des malades et les guérissait par sa bénédiction.

On a conservé de lui quelques belles paroles : « Tel pasteur, telles brebis » disait-il souvent. « J’ai à expier, disait-il encore, et mes propres péchés et ceux de mon peuple. »

Au moment de sa mort, il vit les anges battant des ailes au-dessus de sa tête, et il rendit l’âme en leur tendant les bras.

  • Ste Françoise de Sales Aviat, fondatrice des Sœurs « Oblates de Saint-François de Sales »  (1844-1914)

Léonie Aviat naît à Sézanne, en Champagne, le 16 septembre 1844. Elle est baptisée dès le lendemain. Toute jeune, elle entre comme pensionnaire à la Visitation de Troyes, gouvernée alors par la Vénérable Mère Marie de Sales Chappuis.

L’aumônier du Monastère, l’Abbé Louis Brisson, la prépare à sa Première Communion qu’elle fait avec ferveur, le 2 juillet 1856.

Léonie devient une élève qui se distingue non seulement par ses qualités naturelles, mais aussi par une foi ardente et une solide piété. Elle connaît de bonne heure le secret de l’abandon à la Volonté divine, secret que le Sauveur lui révèle plus intimement encore par l’entremise de la Vénérable Mère Marie de Sales Chappuis qui lui dit à sa sortie du pensionnat : « Dieu sait arranger toutes choses ; laissez-Le agir ; mettez-Le dans vos intérêts et faites toujours sa divine Volonté. » Profondément touchée par ces paroles, elle y conformera sa vie tout entière avec une inébranlable fidélité.

Léonie désire vivement être religieuse. Pour mieux étudier sa vocation, elle revient au Monastère de Troyes faire une retraite sous la direction de la Vénérable Mère Chappuis. Pendant ces jours de grâces, elle comprend que Dieu l’a choisie pour être le premier plant de vigne que le Père Brisson est appelé à enraciner dans le champ du Père de famille, pour répandre l’esprit de saint François de Sales dans le monde, par l’éducation et la protection de la jeunesse. Léonie répond aussitôt à l’appel divin, sans considérer les incertitudes et les difficultés de ce chemin inconnu. Dès lors, elle se donne généreusement à la mission d’apostolat qui va lui être confiée.

Le 30 octobre 1868, elle reçoit l’habit de la nouvelle Congrégation des « Oblates de Saint-François de Sales », des mains de Monseigneur Mermillod, évêque de Genève, et le 11 octobre 1871, elle fait sa Profession religieuse en présence de Monseigneur de Ségur, qui préside la cérémonie.

Nommée Supérieure Générale de l’Institut naissant, elle exerce cette charge pendant six ans; puis elle est nommée supérieure du Pensionnat, à Paris, et est réélue Supérieure Générale, en 1893. Elle gouverne alors la Congrégation sans interruption jusqu’à sa mort avec une sagesse et une prudence remarquables. Elle donne en même temps les plus beaux exemples d’humilité, de charité et d’oubli total d’elle-même. Toujours docile à suivre les indications de la Providence, par sa fidélité au mouvement de la grâce, elle coopère au rapide développement de l’Institut qui étend ses rameaux d’abord dans plusieurs villes de France par l’établissement d’œuvres ouvrières et de maisons d’éducation, puis en Suisse, en Italie, en Autriche, en Angleterre, en Amérique, et jusque dans l’Afrique australe, dans les Missions du Fleuve Orange.

La persécution religieuse qui frappe les Communautés en France est une douloureuse épreuve qu’elle accepte avec la force d’âme et la générosité qui la caractérisent.  D’Italie où elle a dû s’exiler, Mère Françoise de Sales continue à répandre par sa douceur, sa mansuétude, la paix dans tous les cœurs, et à les gagner à la confiance en Dieu. Attentive à se perfectionner chaque jour selon l’esprit de son Institut, elle adhère de plus en plus aux Vouloirs divins. Une courte maladie, dont elle supporte les vives souffrances avec une admirable patience, la conduit bientôt aux portes du tombeau.

Elle reçoit les derniers sacrements avec une piété et une foi ardente, et retourne paisiblement à Dieu, le 10 janvier 1914, à Pérouse (Italie), dans la sérénité et l’abandon à Dieu, fidèle jusqu’à son dernier souffle à sa résolution de profession : « M’oublier entièrement ».

Elle laisse à ses filles cette consigne très salésienne : « Travaillons à faire le bonheur des autres ».

Françoise De Sales (Léonie Aviat) a été béatifiée le 27 septembre 1992 et canonisée le 25 novembre 2001, à Rome, par saint Jean Paul II.

  • le 10 janvier 236 : élection de saint Fabien au Trône de Saint Pierre.

Il dirige l’Eglise jusqu’au 20 janvier 250. Selon la Tradition de l’Église, Fabien, simple laïc, est à Rome et parmi les fidèles au moment de l’élection de son prédécesseur saint Antère. Quand une colombe vient alors se poser sur sa tête. Il est élu et reçoit les ordres le 10 janvier. Il profite de la fin de la persécution pour organiser le fonctionnement de l’Eglise. Il meurt martyr de l’empereur Dèce.

  • le 10 janvier 314 : mort du pape saint Miltiade ou Melchiade.

D’origine berbère, il est élu le 2 juillet 311, 32ème pape de l’Eglise. Hélène, mère de l’empereur Constantin 1er lui offre le palais de Latran, où il convoque le concile de Latran en 313.

  • le 10 janvier 1162 : mort du pape saint Agathon.
  • le 10 janvier 1162 : mort de Baudouin III, roi de Jérusalem.
  • le 10 janvier 1276 : mort du pape Grégoire XI.
  • le 10 janvier 1356 : Charles IV promulgue la Bulle d’Or, qui fixe les conditions d’élection à la tête du Saint Empire.
  • 10 janvier 1430 : Philippe le Bon fonde l’Ordre de la Toison d’or.

L’Ordre de la Toison d’or est un ordre de chevalerie, destiné à rapprocher la noblesse bourguignonne de Philippe le Bon III (1396-1467), duc de Bourgogne. L’ordre doit aussi permettre au duc d’honorer ses proches. Il est fondé à l’occasion de son mariage avec Isabelle du Portugal. Le premier chevalier est Guillaume de Vienne. À la mort de Philippe son fils Charles le Téméraire en devient grand-maître. L’ordre ne se transmet que par les hommes, ou, à défaut d’héritier mâle, à l’époux de l’héritière jusqu’à majorité du fils de celle-ci. Ainsi l’ordre arrive-t-il à Charles Quint, qui en fait l’ordre le plus important de la monarchie habsbourgeoise. C’est aujourd’hui, l’ordre national majeur de l’Espagne.

  • le 10 janvier 1747 : Daniel-Charles Trudaine fonde l’École des ponts et chaussées.
  • le 12 janvier 1776 : un incendie détruit une grande partie du palais de la Cité, à Paris.
  • le 10 janvier 1808 : décidé à briser la résistance du pape Pie VII, Napoléon ordonne au général Miollis de marcher sur Rome.
  • le 10 janvier 1810 : annulation du mariage de Napoléon et Joséphine.
  • le 10 janvier 1840 : Jules Dumont d’Urville découvre la Terre Adélie et en prend possession au nom de la France.
  • le 10 janvier 1870 : assassinat d’Yvon Salmon, dit Victor Noir (1848-1870), par un cousin de Napoléon III, Pierre Bonaparte.
  • le 10 janvier 1871 : l’armée de la Loire est repoussée sur Beaugency par les troupes du général Von der Tann.

Elle est définitivement vaincue.

  • le 10 janvier 1880 : inauguration des travaux du canal de Panama sur le territoire que la Colombie a concédé.

La cérémonie a lieu sous la direction de Ferdinand de Lesseps.

  • le 10 janvier 1889 : établissement du protectorat français sur la Côte d’Ivoire.
  • le 10 janvier 1897 : la colonne française Marchand arrive à Brazzaville.
  • le 10 janvier 1898 : le procès d’Esterhazy débute au Cherche-Midi, à Paris ; le huis-clos est prononcé.
  • le 10 janvier 1906 : la France et la Grande-Bretagne engagent des négociations militaires.
  • le 10 janvier 1918 : en Russie, Lénine rejette la dette du régime tsariste, au détriment des porteurs de titres des emprunts russes.

En France, où une dette d’argent a toujours été une dette d’honneur ce comportement est impensable.

  • le 10 janvier 1920 : entrée en vigueur du traité de Versailles, mettant fin à la Grande Guerre et créant la Société des Nations.

Le traité de Versailles met concrètement fin à la Première Guerre mondiale. À l’issue de cette guerre, on fonde la Société des Nations, organisme de coopération internationale censé empêcher toutes les guerres.

Les deux actes sont signés le même jour au Quai d’Orsay. La SDN, dont le siège est établi à Genève, accueille 32 pays membres. Elle est soumise à l’autorité d’un conseil permanent composé de la France, du Royaume-Uni, de l’Italie, du Japon et de la Chine. Après la seconde Guerre mondiale, elle est remplacée par l’ONU en 1946

  • le 10 janvier 1924 : un accord franco-anglais fixe les frontières du Soudan et du Tchad à hauteur de la ligne de partage des eaux entre le bassin du Nil et celui du Tchad.
  • le 10 janvier 1963 : le bureau des archives du Congrès américain (Congressionnal Record Appendix) publie « les objectifs et plans communistes en 45 points » :

Leur but est de faire exploser les valeurs morales ; en voici quelques articles :

  • 17 : Contrôler les écoles. Les utiliser comme courroie de transmission du socialisme et de la propagande communiste du jour. Alléger les programmes. Contrôler les associations des professeurs. Faire entrer dans les livres les textes et méthodes du parti.
  • 18 : Contrôler les journaux des étudiants.
  • 19 : Utiliser les émeutes d’étudiants pour fomenter des protestations publiques contre les programmes ou les organisations attaqués par les communistes.
  • 20 : S’infiltrer dans la presse. Contrôler l’attribution des critiques littéraires de la rédaction des éditoriaux, des propositions de conduite politiques.
  • 21 : Acquérir le contrôle des positions clé à la radio la télévision et au cinéma.
  • 23 : Avoir la haute main sur les critiques d’art et les directions de musées d’art. Notre plan est de faire se répandre la laideur, l’art répugnant et sans signification.
  • 24 : Faire disparaitre toutes les lois réfrénant l’obscénité en les appelant une censure et une violation de la liberté de parole et de presse.
  • 25 : Faire tomber les normes culturelles du sens moral en poussant la pornographie et l’obscénité dans les livres, les journaux illustrés, le cinéma, la radio et la TV.
  • 26 : Présenter l’homosexualité, la dégénérescence et la promiscuité des sexes comme normales, naturelles et bonnes pour la santé.
  • 27 : Pénétrer les Eglises et remplacer la religion révélée par une religion « sociale ». Discréditer la Bible et insister sur la nécessité d’une maturité intellectuelle qui n’ait pas besoin de « béquille religieuse ».
  • 28 : Eliminer la prière ou toute forme d’expression religieuse dans les écoles, sous prétexte de violation du principe de « séparation de l’Eglise et de l’Etat ».
  • 40 : Discréditer la famille en tant qu’institution. Encourager la promiscuité et le divorce.
  • 41 : Insister sur la nécessité d’élever les enfants hors de l’influence négative des parents. Attribuer les préjudices, les blocages mentaux et les retards des enfants à l’influence répressive des parents.

Cité par François Marie Algoud dans Histoire de la volonté de perversion de l’intelligence et des mœurs (Editions de Chiré page 262); mais est-ce un programme communiste ou maçonnique? Voir la chronique du 21 septembre pour avoir la réponse.

Faire face aux défis de la vie familiale avec l’aide de la prière

La vie de famille est source de grandes joies mais aussi de difficultés, de drames parfois … de défis toujours ! Elle est le premier endroit où nous devons apprendre à accepter l’altérité, à accueillir l’autre, où nous sommes invités à nous donner et à nous trouver.

Quelle que soit la difficulté rencontrée, la prière permet de déposer devant le Christ nos craintes, nos peines, nos doutes et, avec lui et l’aide de l’Esprit, de s’ouvrir à la grâce. Celle-ci peut apparaître sous la forme :

  • d’un apaisement face à nos peurs ou dans des situations instables, dans des contextes économiques et sociaux difficiles. Nous pouvons prier le Seigneur afin qu’il protège notre famille, nos enfants ; pour nous abandonner – avec foi et espérance – à sa bonne Providence.
  • d’un chemin de réconciliation, face à des tensions, des déchirures, des brouilles. Il n’est pas simple de demander pardon ou de pardonner, mais nous pouvons prier le Dieu de toute miséricorde de nous en donner la force et la chance. C’est, en effet, une nouvelle vie qui s’ouvre ainsi à nous !
  • d’un soutien spirituel pour celui ou celle que nous aimons. Le jour de notre mariage, nous confions notre couple et l’être aimé à Dieu à travers la prière des époux. Chaque jour étant une occasion de redire oui, chaque jour devient une occasion de prier pour sa femme ou son mari.
  • d’une libération face à un passé familial parfois lourd qui continue à peser sur plusieurs générations. Il existe des prières de délivrance et de guérison pour arriver à soigner ces blessures enfouies qui continuent à causer des souffrances. Aucune situation, si ancrée soit-elle, n’est une fatalité !

Qu’il est dur et qu’il est beau de grandir grâce, par et à travers les autres au sein de la famille ! Notre Père Céleste est là pour nous y aider.

Redécouvrir l’Histoire de France : une façon de nous enraciner

Christine Kelly présentera chaque dimanche à 14h sur CNEWS une émission historique, intitulée « La Belle Histoire de France », racontée par Marc Menant et Franck Ferrand.

Franck Ferrand, déjà chroniqueur sur Radio classique chaque matin, a également rejoint la rédaction de Valeurs Actuelles pour une rubrique hebdomadaireMon grain de sel“. Sa première chronique était consacrée au 1er janvier. Extrait :

La date du 1er janvier, choisie par Jules César, pour Rome, dès 45 avant Jésus-Christ, n’a été imposée aux Français que seize siècles plus tard : en 1564. Par un certain édit de Roussillon, signé du jeune Charles IX. Jusque-là, chaque province entrait dans l’année au moment de son choix : à Noël (beau jour pour tout recommencer), à Pâques (ce qui n’était guère pratique, la date étant mobile) ou à l’Annonciation, le 25 mars (neuf mois avant Noël, forcément). C’est à cette dernière tradition que nous devons d’ailleurs le poisson d’avril, vestige ironique des étrennes de printemps. Les historiens se sont habitués à jongler avec ces différents modes de datation ; ils parlent du style de la Nativité, du style de Pâques, du style de l’Annonciation…

Franck Ferrand, qui vient de publier L’année de Jeanne, histoire d’une Jeanne d’Arc du XXIe  siècle, venue sauver la France du déclin et de la désespérance, s’est livré à France Catholique sur la foi, la France, la politique. Extrait :

Le livre a été écrit pendant le premier confinement. Un temps de réclusion qui m’a profondément perturbé car j’estime qu’il n’était pas justifié. On a surréagi. Je voyais les conséquences effroyables pour la société. Cela me mettait très en colère. J’ai pris cet enfermement à rebrousse-poil mais, à titre personnel, cela a été une divine surprise ! On m’a offert deux mois de tranquillité. Ce fut une retraite au sens religieux. En tant que citoyen, j’étais très en colère. Mais en tant que personne, j’étais très heureux. Je devais écrire un livre sur les frères Corneille. J’avais toute la documentation sur le canapé. Et je me suis mis à écrire comme si c’était automatique. Mais sur ma Jeanne du XXIe siècle ! Je portais ce projet finalement.

Ce fut un changement profond à tous les égards, comme si j’accouchais d’une part de moi-même. Mon sujet d’étonnement : la politique. J’ai fait Sciences Po… mais je ne m’intéresse à la chose publique que depuis une dizaine d’années. Je veux cependant maintenant réagir car je vois sombrer le monde que j’aimais. Je n’arrive pas à vivre le virage numérique comme une chance. Ce n’est pas mon monde. Je ne vois en lui que contraintes et déshumanisation. Je le vis comme une défaite nationale ! J’ai tendance à chercher des coupables. J’ai découvert que nous étions en train de laisser mourir notre pays. J’ai voulu commencer à entrer dans le débat public à cause du rejet officiel de tout ce que j’aime : la grandeur de la France. J’entre en résistance.

Êtes-vous à la recherche de votre identité profonde ? Passe-t-elle par le catholicisme ? Sur le plateau de l’émission En Quête d’Esprit sur Cnews en novembre dernier, vous avez eu de très belles paroles pour le Christ Roi…

Je suis née dans une famille catholique. J’ai fait ma communion et ma confirmation. Mes parents n’allaient pas à la messe mais moi, j’étais obligé d’y aller. Mon côté peu porté sur la foi, je le dois à ma mère mais le respect de la tradition catholique, je le dois à mon père. Je sais ce qu’est Dieu dans le monde. Je refuse la déchristianisation. J’ai fait une retraite à l’abbaye de Solesmes alors que je me trouvais dans la Sarthe pour l’enregistrement d’une émission de télévision. J’ai été lavé pendant quarante-huit heures par les offices, par la liturgie…

Je regrette de ne pas avoir la foi au sens catholique du terme mais Jésus m’inspire. Moi qui suis féru d’art, l’enveloppe artistique du Christ m’a-t-elle éloigné de son enseignement ? Les circonstances de ma vie font que je suis toujours entouré de personnes très catholiques. Je vis dans un monde et dans un bain catholique, sans être pratiquant. Mais je ne suis pas en recherche même si j’ai la volonté de me rapprocher de Dieu.

Qu’est-ce que vous attendez du catholicisme ? De la figure du Christ ?

L’Église a nimbé la religion de trop d’habits. Je voudrais qu’elle laisse passer plus de lumière pour moi ! Je n’ai que de la bienveillance à l’égard des croyants. La chaleur, la communion, la charité contagieuse, je la ressens. Le travail que j’ai fait pour une émission de radio sur les Dialogues avec l’ange, de Gitta Mallasz, a été très important. J’aimerais aller plus loin.

Depuis que je me libère, cela me ramène toujours dans un monde ouvertement catholique. Je cherche Dieu, je ne cherche pas forcément l’Église mais elle, elle me cherche ! Dieu a beaucoup d’humour. Tout me ramène à lui. Je suis en permanence sollicité pour faire des conférences sur Bernadette Soubirous, Thérèse de Lisieux, sainte Geneviève, Jeanne d’Arc. Depuis un an et demi, c’est comme si on me demandait tout le temps d’être un porte-voix de l’Église.

L’historien que vous êtes assume-t-il les racines chrétiennes de la France ?

Oui. Quand faire naître la France ? Au baptême de Clovis ! La France a sur son sol 42 000 églises consacrées, quand elle compte par ailleurs 2 000 mosquées et 500 synagogues. Un dessin vaut mieux qu’un long discours ! Mais je ne suis pas pour inscrire les racines chrétiennes de la France dans la Constitution. Il faut arrêter de tout vouloir mettre dans notre Constitution ! Le combat passe par la culture et le développement personnel. Une liberté perdue ne se retrouve jamais.

Vous êtes partisan de la résurgence du roman national. Faire aimer la France c’est l’urgence des années qui viennent ?

Nous vivons dans une époque ou certains termes sont maudits. L’expression «  roman national  » est une façon pour le peuple de communier. Je défends le socle commun de notre histoire. Faire aimer la France c’est le plus grand service que l’on puisse rendre à ceux qui l’habitent quelles que soient leurs origines, leur ancienneté sur le territoire. Une France qui ne saurait plus se faire aimer est une France qui saurait seulement se faire détruire.

On reproche au GAFA de faire ce qu’on leur a demandé de faire

Tweets de Christine Kelly, ancienne membre du CSA :

La Vierge Marie et la Pucelle d’Orléans : des vierges protectrices de la France

Le 6 janvier, nous fêtions l’anniversaire de la naissance de sainte Jeanne d’Arc. Guy Barrey, diplômé de l’IEP de Paris et d’études supérieures de droit public, ancien magistrat de chambre régionale des comptes, inspecteur général du tourisme et inspecteur général à l’administration du développement durable, de 2009 à 2016, vient de publier un ouvrage sur Marie dans la mission de Jeanne d’Arc, préfacé par Mgr Luc Crépy, évêque du Puy-en-Velay, avec un avant-propos du Pr Jean Barbey, spécialiste de l’Histoire du droit.

Cet ouvrage aborde un moment privilégié de l’histoire du « saint royaume » ainsi que Jeanne d’Arc nommait la France. Nourri par les travaux des plus grands historiens, chrétiens, agnostiques, hommes d’Eglise et témoins contemporains de Jeanne d’Arc, il montre que Jeanne ne fut pas seulement une héroïne exceptionnelle mais l’envoyée du Ciel pour rétablir le « saint royaume de France », Jeanne étant sainte et toute configurée à Jésus-Christ et à la Vierge Marie. La divine mission de Jeanne va au-delà de la délivrance de la ville d’Orléans et du sacre du dauphin Charles VII à Reims, et a pour objectifs le rétablissement de la royauté sacrée en France, une paix juste et durable, comprenant la libération de tout le territoire national, l’élargissement du duc d’Orléans alors prisonnier à Londres et la consolidation de la Chrétienté. Jeanne, à la suite de la Vierge Marie, s’est faite ainsi l’humble servante de la divine Volonté. La mission de Jeanne la Pucelle, comme celle de la Vierge Marie, n’est pas achevée, et l’auteur montre en quoi elle demeure un exemple de conduite de vie intérieure et d’action, au service de la France et de son roi, fils aîné de l’Église.

A commander ici.

Censure des GAFA au moment où les démocrates ont pris tous les pouvoirs à Washington

La censure s’emballe : le totalitarisme des GAFA ne se masque plus.

Le député français Joachim Son-Forget a vu son compte suspendu par Twitter après d’être amusé à modifier son nom en le remplaçant par celui de Donald Trump.

Pour justifier la suppression du compte de Donald Trump, Twitter explique que son tweet indiquant “Je ne me rendrai pas à l’inauguration le 20 janvier.” est une accusation implicite de fraude et incitation à commettre des violences lors de cet événement ! Le sketch des Inconnus, “pétition pour Abel Chemoul” prisonnier dans les geôles fachîîîstes pour avoir osé dire “un matin je me lèverai et il fera beau“… est devenu réalité…

“La liberté d’expression n’existe plus en Amérique. Elle est morte avec les géants du numérique”, réagit le fils aîné de Donald Trump, en réaction à la suspension du compte Twitter de son père.

Les démocrates souhaitent se débarrasser de Donald Trump très rapidement :

Mgr Dominique Blanchet, nommé évêque de Créteil

Le pape François a nommé ce jour, samedi 9 janvier, Monseigneur Dominique Blanchet, évêque de Créteil suite à l’acceptation de la démission de Monseigneur Michel Santier en juin 2020.

Monseigneur Dominique Blanchet était évêque du diocèse de Belfort-Montbéliard.

C’est arrivé un 9 janvier…

“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

  • le 9 janvier: saints du jour français ou en France.
    • St Honoré de Buzançais, marchand et martyr († 1250)

Marchand de bestiaux à Thénezay en Poitou, avec sa fortune il dotait des jeunes filles pauvres et fut assassiné par des voleurs qu’il avait réprimandés.

  • Bse Alix Le Clerc, vierge et co-fondatrice de la Congrégation de Notre-Dame (Chanoinesses de Saint-Augustin) (1576-1622)

Alix, en religion Marie-Thérèse de Jésus, naît le 2 février 1576 à Remiremont, dans le duché de Lorraine, alors indépendant de la France. Son père, Jean Le Clerc, seigneur de Roville-aux-Chênes, avait épousé Anne Sagay, descendante d’une ancienne famille d’Épinal, et Alix sera leur seule enfant. C’était une belle jeune fille, elle était riche et passait sa jeunesse dans la joie et l’insouciance, aimant danser et se divertir : « J’avais tant de compagnie de vanité et de jeunesse… J’aimais fort à danser. »

Vers ses 18 ans, elle quitte sa ville natale avec ses parents pour un petit village d’Hymont dépendant de la cure de Mattaincourt. Toujours insatisfaite, mais déterminée, elle se confie au jeune nouveau curé arrivé, le 1er juin 1597. C’était saint Pierre Fourier « Il me tombait toujours en l’esprit qu’il faudrait faire une nouvelle maison de filles pour y pratiquer tout le bien que l’on pourrait. » Elle entraîne avec elle quatre amies. Elles désirent donner leur vie à Dieu : elles vont s’essayer à vivre ensemble, prier et faire l’école aux petites filles dont, en ce temps, personne ne s’occupe. Le Concile de Trente s’était clos en 1563. De la volonté de rénovation pastorale et sociale de Pierre et de l’intuition créatrice d’Alix, la Congrégation Notre-Dame naît à Noël 1597, à Mattaincourt.

Durant vingt-cinq ans, avec Pierre Fourier, Alix connaît les difficultés des premières fondations, lutte pour maintenir l’esprit du projet d’origine, participe à l’élaboration des constitutions de la congrégation, vivant elle-même une intense expérience spirituelle, séjournant dans les maisons qui s’ouvrent, proche de ses sœurs, leur souhaitant en fin de lettre : « Que Dieu soit votre amour entier. »

Elle meurt le 9 janvier 1622 au monastère de Nancy, récemment fondé et est béatifiée le 4 mai 1947 par le vénérable Pie XII.

Quand Pierre Fourier est canonisé, en 1897, on dénombre 31 monastères-écoles de Notre-Dame en Europe. Puis ce sont les fondations au Brésil, au Vietnam, en RD Congo, à Hong Kong, au Mexique.

  • le 9 janvier 1144 : le pape Célestin II fulmine la bulle papale Milites Templi qui demande aux fidèles d’aider l’Ordre du Temple.

Cette bulle est à l’origine de l’expansion de l’ordre et de son importance en Terre Sainte.

  • le 9 janvier 1317 (ou le 6 selon les sources): Philippe V le Long est sacré Roi en la cathédrale de Reims.
  • le 9 janvier 1431 : début du procès de Jeanne d’Arc.

Une attaque est menée par Jeanne sur Compiègne, mais doit être rapidement abandonnée. Elle est capturée lors d’une deuxième tentative le 23 mai 1430 par les Bourguignons. Elle essaye de s’échapper par deux fois, mais elle échoue. Elle est rachetée par les Anglais et confiée à Pierre Cauchon, évêque de Beauvais et allié des Anglais

Elle est emprisonnée dans le donjon du château de Philippe Auguste, seule construction parvenue jusqu’à nous et appelée maintenant Tour Jeanne d’Arc.

Accusée d’hérésie, Jeanne la Pucelle comparaît à Rouen devant un tribunal composé de 40 membres qui est présidé par Pierre Cauchon, évêque de Beauvais. La première séance publique a lieu le 21 février, dans la chapelle royale du château de Rouen. Le 24 mai, Jeanne d’Arc abjure et reconnaît ses péchés avant de se rétracter le 28. Jeanne est brûlée vive sur la place du Vieux-Marché à Rouen, le 30 mai. Elle est proclamée Patronne secondaire de la France par le pape Pie XI en 1922. La première comparution de Jeanne a lieu le 21 février.

  • le 9 janvier 1514 : mort d’Anne de Bretagne, Duchesse de Bretagne et Reine de France.

La duchesse Anne de Bretagne, qui a porté différents titres au cours de sa vie et de ses mariages, meurt le 9 janvier 1514 à Blois. Tour à tour archiduchesse d’Autriche, Reine de France, reine de Sicile et de Jérusalem, puis duchesse de Milan, elle est la fille de François II, Duc de Bretagne, et de sa seconde femme Marguerite de Foix. Elle a été, dans l’ordre, mariée par procuration avec l’empereur Maximilien 1er, puis les Rois Charles VIII et Louis XII. Par sa vie, elle a permis que la Bretagne reste en paix avec la France.

  • le 9 janvier 1522 : élection du pape Adrien VI.

Le Hollandais Adriaan Floriszoon, né à Utrecht en 1459, est élu pape le 9 janvier 1522 sous le nom d’Adrien VI. Ce sera le dernier pape non-italien avant Jean-Paul II. Il est pape un an, jusqu’au 14 septembre 1523.

  • le 9 janvier 1554 : naissance de Grégoire XV, pape.
  • le 9 janvier 1571 : décès de Nicolas Durand de Villegagnon, militaire français

Né à Provins vers 1510, il est le fils d’un procureur du Roi au bailliage de Provins. Sur la recommandation de son oncle Philippe Villiers de l’Isle-Adam, grand maître de l’Ordre de Saint-Jean de Jérusalem, Nicolas Durand de Villegagnon entre dans cet ordre en 1531; il devient chevalier de Malte. Il prend part en 1541 à l’expédition de Charles Quint contre Alger.

En 1548, il commande la flotte française envoyée en Écosse pour ramener Marie Stuart à la cour de France, en vue de ses fiançailles avec le Dauphin François. Il réalise alors un exploit naval considéré jusqu’alors comme impossible en trompant la vigilance des Anglais.

Rentré en France, après ses campagnes en Hongrie et au Piémont, il est nommé en 1553 vice-amiral de Bretagne.

Il reçoit en 1555 le commandement de la flotte mise par le Roi Henri II à la disposition de Gaspard II de Coligny pour installer une colonie au Brésil, où les protestants français pourraient exercer librement leur religion.

Il part du Havre le 14 août 1555 sur deux navires, chargés de 600 marins et passagers et arrive dans la baie de Rio de Janeiro le 10 novembre ; il débarque dans l’île de Serigipe, qui porte aujourd’hui son nom. Villegagnon y fait élever le fort Coligny, voulant appeler Henryville la bourgade qu’il compte créer sur une côte qu’il appelle la « France Antarctique ».

Le fort Coligny est attaqué par les Portugais en 1560 et les Français en sont chassés ; ils se réfugient dans les forêts environnantes et s’installent avec les Indiens. Ils parviennent à maintenir une relation commerciale avec la France jusqu’en 1567, période à laquelle les Portugais se décident à une occupation véritable de la région. Aujourd’hui, cette île appelée Ilha Villegaignon abrite l’École navale brésilienne.

Il meurt le 9 janvier 1571 dans la commanderie hospitalière de Beauvais-en-Gâtinais près de Nemours.

  • le 9 janvier 1613 : Champlain publie ses mémoires de voyage.

Champlain obtient un privilège pour publier ses “Voyages du sieur de Champlain Xaintongeois, de 1604 à 1612″, avec une carte de la Nouvelle-France.

  • le 9 janvier 1719 : Philippe V d’Espagne déclare la guerre à la France.

Depuis la mort de Louis XIV en 1715, la France vit sous la Régence du duc d’Orléans, qui gouverne au nom du Roi Louis XV, encore mineur. L’Espagne tente de déstabiliser la France, en y mettant en route un plan d’insurrection et prévoit une conquête de la Sicile en 1718.

En découvrant le complot, le régent français déclare la guerre à Philippe V en janvier 1719. La France envoie, au printemps 1719, une armée aux ordres du maréchal Berwick, qui traverse les Pyrénées et qui entre dans la province basque. Elle doit se retirer en novembre en raison de difficulté d’approvisionnement. Une autre offensive vers la Catalogne permet la conquête de Fuenterrabia, Urgel et Saint-Sébastien, mais doit être abandonnée pour les mêmes raisons.

En Amérique du Nord, la guerre prend la forme d’un conflit franco-espagnol qui se déroule entre la Louisiane française et la Floride espagnole. En 1719, les Français, venant de Louisiane sous le commandement du gouverneur Jean-Baptiste Le Moyne de Bienville, s’emparent de Pensacola. Dans l’ouest, l’expédition Villasur, en 1720, est une cuisante défaite espagnole face aux forces franco-pawnees.

Philippe V est vaincu en Espagne même. L’Espagne obtient une paix clémente par le traité de Madrid en 1720 : les Bourbons d’Espagne renoncent définitivement au trône de France. Trois ans plus tard, Louis XV monte officiellement sur le trône de France.

  • le 9 janvier 1873 : mort de Napoléon III, ex-empereur des Français.

L’ex-empereur des Français meurt, en exil comme son oncle, dans sa résidence de Camdem Place, dans le comté de Kent en Angleterre, où il vivait depuis le désastre de 1870. Atteint de la maladie de la pierre, l’ex-Napoléon III était fortement handicapé.

Le neveu de Napoléon 1er avait participé à deux complots contre Louis-Philippe, pour lesquels il finit en prison à vie au fort de Ham. Il s’en évade et se réfugie en Angleterre. Élu premier président de la Deuxième République en 1848, il mène un coup d’Etat le 2 décembre 1851.

  • le 9 janvier 1909 : accord franco-allemand reconnaissant la prépondérance de la France sur le Maroc.
  • le 9 janvier 1932 : Aristide Briand démissionne.

C’est le début de la valse des ministères : Pierre Laval le 13, André Tardieu le 19 février. Ce qui attend Hollande après les municipales…

  • le 9 janvier 1939 : annonce de la découverte du Francium, par Marguerite Perey, élève de Marie Curie.

Délire laïciste : en mémoire de l’assassinat islamiste contre Samuel Paty, une sainte Vierge exclue de l’école primaire

Cela se passe à Laval, en Isère :

Tous les jours au moment de la récréation, les enfants de l’école primaire de Laval (Isère) s’amusent dans la cour, comme partout en France. Mais dans la leur, une statue le long du mur d’enceinte côtoie la marelle : celle de la Vierge, priant debout dans une alcôve. Pourtant installée là bien avant l’ouverture de l’école, dans les années 1990, sa présence discrète est régulièrement mise en question.

La statue fut érigée par l’ancienne propriétaire des lieux, lorsque l’école n’était qu’une simple ferme. Cette femme pieuse aurait eu une vision de la Madone lors d’un bombardement allemand, durant la Seconde Guerre mondiale, et voulut commémorer l’apparition en élevant ce petit monument.

La Vierge avait déjà ému un professeur en 1995 et fut tournée d’un quart de tour pour qu’elle ne fasse plus face aux enfants. La municipalité de Laval a ensuite joué l’Arlésienne pour complètement se conformer à la loi de 1905. Mais un événement accélère aujourd’hui les choses.

« C’est lors d’un rassemblement en la mémoire de Samuel Paty que la nouvelle directrice de l’école s’est rendue compte que l’emplacement de la sculpture religieuse ne respectait pas le principe de laïcité », raconte Mireille Stissi, l’édile du village. « Il a donc été décidé, fin décembre, que nous la ferions pivoter encore un peu, afin qu’elle tourne le dos à la cour. Et pour la mettre hors du périmètre de l’école, nous avons subtilement décalé la clôture derrière la statue. » La Vierge ne verra alors plus les enfants jouer, seulement les voitures défiler.

L’union impie de la grande technologie et du libéralisme est maintenant plus puissante que le président des États-Unis

Brian S. Brown dénonce sur IFAMNews l’hypocrisie de la gauche suite à l’envahissement du Capitole :

[…] Le deux poids deux mesures par lequel les libéraux utilisent l’émeute du Capitole ne peut pas être plus clair au vu de leur réaction très différente lorsque Antifa et le BLM brûlaient nos villes. Les médias ont déclaré que ces émeutes étaient « pacifiques » et les politiciens de gauche n’ont pratiquement rien dit pour exiger que les participants soient tenus responsables. On ne parle donc pas d’insurrection.

Énoncer de telles vérités n’est pas du « whataboutisme » : c’est simplement reconnaître et dénoncer l’hypocrisie manifeste de l’establishment libéral.

Pour ceux qui sont à gauche politiquement : moi, et d’autres conservateurs, savons que la violence, le désordre et la violation des lois sont le mal. Nous avons constamment condamné tout cela. Nous espérons que vous ferez de même.

Au lieu de cela, vous faites maintenant semblant d’occuper une position morale élevée et exigez la destitution du président Trump par le biais d’une mise en accusation ou de l’invocation du 25e amendement pour tenter d’écraser un homme que vous détestez manifestement.

C’est écoeurant.

Je condamne également les commentaires du président élu Joe Biden et du vice-président élu Kamala Harris à la suite de cet événement. Biden et Harris se sont présentés aux élections pour se démarquer du président et ont promis de rassembler une nation divisée. Au lieu de cela, ils divisent encore plus le pays, en introduisant des questions raciales dans la discussion sur ce qui s’est passé mercredi. Il y avait des émeutiers noirs qui prenaient d’assaut le Capitole ; il y avait des officiers blancs qui cherchaient à les arrêter. Introduire la race dans ce débat est mal, et méprisable.

L’Amérique est dans une situation difficile.

Nous sommes une nation divisée. Les fausses visions d’unité qu’offrent Joe Biden et Kamala Harris sont aussi dommageables que de renoncer à tout espoir de retrouver une certaine confiance sociale partagée.

Ceux d’entre nous qui rejettent le libéralisme continueront également à rejeter une unité qui exige que nous rejetions nos croyances. Car c’est l’unité du totalitarisme. C’est l’unité de la conversion forcée. Bien qu’entourée de jolis mots, cette forme d’unité, nous n’accepterons jamais. Nous n’abandonnerons jamais la vérité pour nous conformer à la fausse vision gauchiste de la vie, de Dieu, de l’homme et du pays.

Le seul type d’unité que nous soutenons résulte d’une sobre reconnaissance de nos différences politiques, associée à un profond respect de la dignité de chaque personne.

Une dernière réflexion.

Le fait que Facebook et Twitter croient maintenant qu’ils ont le droit de faire taire le leader du monde libre – avec le soutien quasi unanime de la gauche – prouve ce que certains d’entre nous disent depuis longtemps. L’union impie de la grande technologie et du libéralisme est maintenant plus puissante que le président des États-Unis. Je conseillerais aux vrais libéraux de faire très attention à ce qu’ils soutiennent. Il se peut qu’à un moment donné, leurs points de vue soient divergents et que les mécanismes de contrôle fonctionnent dans une direction très différente.

La réglementation du nouveau monopole de pouvoir des médias sociaux et des entreprises technologiques est absolument essentielle si nous voulons être une nation qui valorise et vit réellement la liberté d’expression et d’association.

Celui qui décide qui est autorisé à parler est plus puissant que celui qui souhaite parler. Et en ce moment même, Mark Zuckerberg et Jack Dorsey sont en train de devenir les maîtres du monde.

Si nos nouveaux maîtres de la technologie peuvent faire taire un président avec lequel ils ne sont pas d’accord, ils peuvent faire taire pratiquement n’importe qui.

Pour nos amis du monde entier qui défendent la foi, la famille et la liberté, je me rends compte que vos médias donnent une fausse image des conservateurs aux États-Unis. Je me rends compte que vous vous sentez peut-être désespéré quant à ce que nous pouvons faire pour corriger cette image.

Je n’ai pas de réponses faciles. Mais je sais ceci. Nous méprisons les attaques contre notre police, nous méprisons l’attaque contre notre Capitole, nous défendons Dieu, la famille, le pays, la liberté ordonnée. Ne laissez pas nos adversaires nous définir. Nous défendons la vérité, nous défendons la beauté, nous défendons l’amour.

N’abandonnez jamais, ne cédez jamais, n’acceptez jamais le faux portrait que les élites mondiales dressent sur nous.

Je termine en invitant à la prière toutes les personnes de bonne volonté qui craignent Dieu. Prions pour le président et son administration, le président et le vice-président entrants et leur administration, nos chers institutions, et pour nous-mêmes et nos familles. Unissons-nous comme jamais auparavant pour préserver nos valeurs, nos croyances et notre mode de vie.

COVID : le nouveau stade de l’effondrement ? Alain Juillet (ex-DGSE)

Le Covid-19 n’a pas seulement provoqué une crise sanitaire, il a également agi comme un véritable révélateur de toutes les crises qui menaçaient. Alain Juillet, l’ancien patron de la DGSE, spécialiste de l’intelligence économique, s’appuie sur le livre de Dmitry Orlov, “Les cinq stades de l’effondrement” (financier, commercial, culturel, social, politique), rédigé en observant la chute de l’URSS, pour livrer une analyse globale du chaos qui secoue le monde d’aujourd’hui depuis un an. Il revient sur les rouages d’une mondialisation à l’agonie en passant en revue les raisons de cette inévitable descente aux enfers. Depuis l’aliénation progressive des Big-Tech (GAFA) et des marchés financiers décorrélés de l’économie réelle à la crise politique des élites déconnectées des peuples, Alain Juillet questionne le rôle de l’Etat, le principe de subsidiarité, de souveraineté et cette mondialisation hégémonique qui fait la démonstration de ses limites.

Balance bénéfice/risque concernant le vaccin sur le COVID

Un collectif de soignants, médecins et scientifiques universitaires se sont réunis pour manifester le besoin d’une politique sanitaire juste et proportionnée pour la France. Dans un manifeste, ils estiment être choqués :

La société française se voit imposer un panel de mesures sécuritaires, fruit d’un processus de décision unilatéral et pyramidal, faisant fi de toute concertation ou réflexion participative. Or certaines de ces mesures se révèlent dénuées de toute justification, leur validité ne résistant ni à l’étude rigoureuse du contexte épidémiologique actuel, ni au plus simple pragmatisme.

Aujourd’hui, nous sommes choqués.

Les médias propagent en continu dans le pays une information tronquée, basée sur le sensationnalisme, et volontiers culpabilisante. Une partie de la population pâtit lourdement de cette manipulation, et développe une pensée et un comportement irrationnels et déconnectés de la réalité. Ces symptômes témoignent d’un phénomène que la sociologie décrit sous le nom de « psychose collective ».

Aujourd’hui, nous sommes choqués.

Un discours officiel simpliste et infantilisant est martelé tous azimuts, acculant nos contemporains à un choix scandaleusement binaire : être pour, et se ranger dans le camp des bons citoyens dociles, ou être contre et se voir pointés du doigt, considérés au mieux comme des égoïstes irresponsables, au pire comme de « dangereux complotistes ».

Nous affirmons que plusieurs mesures récemment prises à l’échelle de la société, sous couvert d’une prétendue sécurité collective et d’un altruisme caricatural, revêtent en fait une nature profondément politique. Or ces mesures engendrent au sein de notre population une souffrance préoccupante, dont les conséquences psycho sociales lourdes sont tues. Il s’agit en particulier de l’obligation du port du masque par les enfants à l’école, de l’obligation du port du masque en extérieur, et des mesures de reconfinement.

Nous demandons donc leur suspension, et le rétablissement d’une prévention fondée sur la connaissance et l’expérience de longue date des épidémies en médecine (isolement des malades symptomatiques, précautions d’hygiène standard en population générale, précautions renforcées pour les sujets fragiles).

Nous affirmons que la prise de décision en médecine et santé publique découle toujours de l’étude du rapport entre les bénéfices attendus et les risques encourus. Cette étude requiert pour être menée à bien l’association d’une expertise scientifique pointue, et d’un bon sens pratique issu de l’expérience de terrain. Or la seule et indispensable garantie de ce processus est la collégialité.

Nous demandons donc la réouverture sans délai d’un véritable et sain débat démocratique, basé sur la transparence, et associant largement professionnels de la médecine, scientifiques universitaires, acteurs de la société civile, et acteurs de la sphère politique.

Nous affirmons enfin que la France est le pays des Droits de l’Homme et des Libertés fondamentales et imprescriptibles du citoyen, issues des Lumières. Et que si en France ne sont plus respectées la liberté d’aller et venir, de se réunir avec ses semblables, la liberté de disposer de son corps et d’exprimer son opinion dans le respect, alors ce pays qui est le nôtre ne peut plus être appelé « Démocratie ».

Nous demandons donc à celles et ceux qui veulent faire le choix de la Liberté et souhaitent s’engager pour la défendre de nous rejoindre.

Le site proposent quelques synthèses sur les risques psychologiques liés au confinement, les problèmes liés au port du masque, …

Concernant le vaccin, ils diffusent cette synthèse :

Infiniment plus dangereux, Marc Zuckerberg…

Bernard Antony réagit à la suspension du compte Twitter de Donald Trump :

Les médias de la bienpensance continuent à se déchaîner sur les terribles dangers qu’aurait connus hier, à Washington, la démocratie américaine. On peut voir partout la photo de Jake Angeli, le terrifiant insurgé trumpiste, posant lors de sa déambulation dans le Capitole, arborant des cornes manière viking, et long bonnet de fourrure façon Davy Crockett.

On nous montre aussi l’épouvantable scène dans laquelle le dénommé Richard Barnett, terriblement menaçant sous sa casquette de base-baller, commet l’impardonnable blasphème d’être assis sur le fauteuil de Nancy Pelosi, les pieds sur son bureau.

En revanche, rien ou presque rien, sur Ashli Babitt, la souriante jeune manifestante trumpiste tuée par un policier dans le Capitole. Son meurtre odieux n’a, pour l’heure, pas entraîné le milliardième de la couverture médiatique de celui de Georges Floyd.

Mais la journée d’hier a été aussi marquée par le plus grave attentat totalitaire contre la liberté d’expression perpétré non pas en Chine rouge, en Corée ou en Iran, mais aux États-Unis.

L’attentat a consisté à supprimer à Donald Trump la possibilité d’utiliser comme tout le monde les réseaux sociaux.

Marc Zuckerberg, propriétaire de « Facebook », est l’auteur de ce coup de force auquel se sont associés Twitter et Youtube. Quoique l’on puisse penser de Donald Trump, comment ne pas mesurer l’incroyable acte de puissance d’un néo-césarisme totalitaire que cela a constitué ?

Exactement comme si des distributeurs d’électricité ou d’eau potable supprimaient leur fourniture à des usagers sous le prétexte que leurs idées ne seraient pas tolérables pour les propriétaires de ces entreprises !

Le camarade Marc Zuckerberg, au faîte de son arrogante puissance capitalistique, sans contrepoids, s’est donc arrogé le pouvoir absolu de contrôler selon son bon plaisir l’utilisation d’un canal de circulation de l’information qui relève peut-être de sa propriété financière mais qui est un service public, et dont il ne saurait faire le jouet de son autocratie.

Cet attentat parfaitement anti-démocratique est révélateur de la dictature ploutocratique et idéologique sur le monde qu’entendent toujours plus exercer Zuckerberg et ses trois ou quatre semblables immensément fortunés.

Démanteler les GAFA est aujourd’hui une condition essentielle pour la préservation de l’identité culturelle et de la liberté des peuples.

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