Blogs avec images

Quand le gouvernement fichait les officiers catholiques – Terres de Mission

Eglise universelle : La Conférence des Evêques de France et la Forme Extraordinaire du Rite Romain

En avril 2020, la Congrégation pour la doctrine de la foi a lancé une consultation auprès des évêques du monde entier à propos de l’application dans leurs diocèses du “Motu Proprio Summorum Pontificum” libérant la célébration de la messe traditionnelle. La CEF vient de publier une synthèse de ces réponses pour la France. Le père Jean-François Thomas (s.j.) analyse ce document aussi affligeant sur la forme que partial sur le fond.

Eglise en France : L’affaire des fiches

La revue “Lectures Françaises” a eu l’heureuse idée de consacrer plusieurs articles à l’affaire dite des fiches. Patrice Mores décrit le fonctionnement de ce système qui, grâce aux loges maçonniques locales, fichait tous les officiers français afin de faciliter l’avancement des “républicains” et bloquer celui des “cléricaux”. A l’automne 1904, le scandale éclate. Les événements s’enchaînent : interpellation à la chambre des députés du ministre de la guerre – le général André- par le député Guyot de Villeneuve devant une assemblée survoltée, gifle assénée au ministre par le député Syveton, opportun “suicide” de Syveton, juste avant son procès, curieuses réactions de l’entourage féminin de Syveton, etc. Plongée dans les bas-fonds de la IIIème République et ses actions contre l’Eglise.

Eglise en Marche : Odeia. Voyages. Séjours culturels et pèlerinages

Alors que le secteur du voyage et des activités culturelles est quasiment à l’arrêt Sophie Magerand, directrice de l’agence Odeia, fait le point sur les projets de cette agence pour l’été et présente les conférences en ligne qui permettent de poursuivre une activité culturelle en ces temps de confinement : “Aux fondements de notre civilisation” par Jacques Trémolet de Villers, “Histoire des traditions de Noël” par Jean-Michel Sanchez, “Quelle laïcité pour le XXIème siècle ?” par Jean-Pierre Maugendre, etc.

C’est arrivé un 7 février…

“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

  • le 7 février: saints du jour français ou en France.
    • St Jacut, abbé en Bretagne au VIe siècle

En Bretagne, au VIe siècle, saint Jacut, abbé. Tenu pour le frère des saints Guénolé et Guéthenoc, il construisit un monastère au bord de la mer, qui prit ensuite son nom.

  • Bse Rosalie (Jeanne-Marie) Rendu, Fille de la Charité, Sœur de Saint-Vincent-de-Paul.

Rosalie (nom de baptême Jeanne-Marie), fille d’Antoine Rendu et Marie-Anne Laracine, naît le 9 septembre 1786 à Confort, au canton de Gex, dans le Jura. Elle est l’aînée de quatre filles.

Jeanne-Marie Rendu a trois ans lorsqu’éclate en France la Révolution. Dès 1790, l’adhésion par serment à la Constitution civile du clergé est imposée. De nombreux prêtres, fidèles à l’Église, refusent ce serment. Ils sont chassés de leurs paroisses, certains sont mis à mort, d’autres doivent se cacher pour se soustraire aux poursuites. La maison de la famille Rendu devient un refuge pour ces prêtres réfractaires. L’évêque d’Annecy y trouve asile sous le nom de Pierre.

C’est dans cette atmosphère de foi solide, sans cesse exposée au danger de dénonciation, que Jeanne-Marie est éduquée. Elle fera sa première communion une nuit, dans la cave de sa maison, à la lueur d’une bougie. Ce climat exceptionnel forge son caractère.

La mort du père, le 12 mai 1796, et celle de la dernière petite sœur âgée de quatre mois, le 19 juillet de la même année, bouleversent toute la famille. Jeanne-Marie, consciente de sa responsabilité d’aînée, aide sa mère, spécialement dans la garde de ses petites sœurs.

Au lendemain de la Terreur, les esprits s’apaisent et, petit à petit, la vie reprend son cours normal. Sa mère consent à ce que Jeanne-Marie, malgré son jeune âge, fasse un stage dans l’hôpital où les Filles de la Charité assurent les soins aux malades. L’appel de Dieu, qu’elle pressentait depuis plusieurs années, se précise : elle sera Fille de la Charité.

Le 25 mai 1802, Jeanne Marie arrive à la maison mère des Filles de la Charité, rue du Vieux Colombier à Paris. Elle va avoir 16 ans ! La réouverture du Séminaire (noviciat supprimé par les Révolutionnaires) a eu lieu en décembre 1800.

En 1802 Jeanne-Marie est envoyée à la maison des Filles de la Charité du quartier Mouffetard pour être au service des pauvres. Elle y restera cinquante-quatre ans !

Les dates importantes de sa vie :

– 1803 : reçoit l’habit et est placée dans la maison Saint-Martin ;

– 1807 : prononce ses vœux pour la première fois ;

– 1815 : devient supérieure (Sœur Servante) de la maison Saint-Martin ;

– 1833 : encadrement des premiers membres de la société de Saint Vincent de Paul ;

– 1840 : travaille avec les Dames de la Charité nouvellement nommées ; entreprend les travaux d’expansion de la maison ;

– 1848 : la maison est devenue un refuge et un hôpital de campagne ;

– 1852 : décorée de la croix de la Légion d’honneur par Napoléon III ;

– 1853 : sa vue commence à baisser.

Elle meurt le 7 février 1856, après une courte maladie.

Des journaux de toute tendance se font l’écho des sentiments du peuple. Le Constitutionnel, journal de la gauche anticléricale, n’hésite pas à annoncer la mort de cette Fille de la Charité : « Les malheureux du 12ème arrondissement viennent de faire une perte bien regrettable : la sœur Rosalie, Supérieure de la communauté de la rue de l’Épée de Bois, est décédée hier à la suite d’une longue maladie. Depuis de longues années, cette respectable religieuse était la providence des classes nécessiteuses et nombreuses dans ce quartier ».

Des visiteurs affluent nombreux au cimetière Montparnasse. Ils viennent se recueillir sur la tombe de celle qui fut leur Providence. Mais comme il est difficile de trouver l’enclos réservé aux Filles de la Charité ! Le corps est alors transporté dans un lieu beaucoup plus accessible, plus près de l’entrée du cimetière. Sur la tombe toute simple, surmontée d’une grande croix, sont gravés ces mots : « À la bonne mère Rosalie, ses amis reconnaissants, les riches et les pauvres ». Des mains anonymes ont fleuri et continuent de fleurir cette sépulture : hommage discret mais durable rendu à cette humble Fille de Saint Vincent de Paul.

Rosalie (Jeanne-Marie) Rendu a été béatifiée le 9 novembre 2003, par Saint Jean Paul II.

  • BBx Jacques Salès et Guillaume Saultemouche s.j., martyrs, († 7 février 1593)

Martyrologe Romain : À Aubenas dans le Vivarais, en 1593, les bienheureux martyrs Jacques Salès, prêtre, et Guillaume Saultemouche, tous les deux religieux de la Compagnie de Jésus. Par leur prédication ils affermissaient le peuple dans la foi catholique, mais après la prise de la ville par les dissidents en armes, ils furent tués un dimanche devant la foule pour la même foi.

Jacques Salès et le Frère Guillaume Saultemouche furent martyrisés le 7 février 1593, à Aubenas, dans le Vivarais, où ils prêchaient une mission. Le Père Salès avait eu de tout temps une grande dévotion à la Sainte Eucharistie et le frère Saultemouche, lui aussi, visitait fréquemment le Saint Sacrement. Voyant tout le bien qui se faisait à Aubenas grâce aux deux religieux, les forces protestantes prirent la ville et emprisonnèrent les deux Jésuites.

Une discussion sur la Sainte Eucharistie fut organisée avec le Père Salès ; elle tourna à son avantage : on relâcha les prisonniers qui furent mis à mort par la foule : Jacques Salès, à coups d’arquebuse – Guillaume à coups de poignard. C’était le 7 février 1593. Ils furent béatifiés par Pie XI le 6 juin 1926 ornés du titre de ‘Martyrs de l’Eucharistie’.

  • Sainte Marie de la Miséricorde Vierge et fondatrice des « Auxiliatrices des âmes du Purgatoire » (1825-1871)

Marie de la Miséricorde (dans le siècle Eugénie Smet), née à Lille (Nord) le 25 mars 1825, se consacra, après ses études, au catéchisme de sa paroisse.

Soutenu par saint Jean-Marie Vianney, curé d’Ars, elle fonda à Paris, le 27 décembre 1856, la Congrégation des

« Auxiliatrices des âmes du Purgatoire », congrégation vouée à la prière pour le soulagement des âmes souffrantes.

Les Auxiliatrices des âmes du Purgatoire font également le catéchisme aux enfants et partent en missions.

  • le 7 février 590 : mort du pape Pélage II
  • le 7 février 1517 : décision de construire un port au Havre.

François Ier donne commission à l’amiral Guillaume Gouffier de Bonnivet pour construire un port au lieu-dit “de Grâce” (Le Havre). L’amiral charge du Chillou de l’exécution de ce projet. Le Roi signe la charte de fondation de la ville le 8 octobre suivant.

  • le 7 février 1550 : élection du pape Jules III.

À la suite de la mort du pape Paul III le 10 novembre 1549, les cardinaux, divisés en trois clans se réunissent. Il faut 10 semaines au conclave pour en arriver à une entente et élire Giovan Maria de Ciocchi del Monte qui devient pape sous le nom de Jules III.

Son pontificat voit la fin du Concile de Trente, où ont été rédigés les décrets dogmatiques sur le péché originel et la justification et qui confirme les sept sacrements, le culte des saints et des reliques ainsi que le dogme de la transsubstantiation. Sur le plan disciplinaire, il crée les séminaires diocésains, destinés à former les prêtres. Trente est l’un des conciles les plus importants de l’histoire du catholicisme qui organise clairement la Contre-réforme, riposte catholique aux hérésies protestantes.

  • le 7 février 1623 : Traité de Paris entre la France, la Savoie et Venise contre l’Espagne.
  • le 7 février 1653 : en France, Nicolas Fouquet est nommé surintendant des finances.

Le 7 février 1653, Nicolas Fouquet est nommé surintendant des finances, suite à la mort du duc de La Vieuville. Il obtient le poste grâce à sa conduite exemplaire durant la Fronde mais aussi à l’influence de son frère. Durant ses fonctions, il doit améliorer la situation catastrophique des finances royales qui sont durement éprouvées par la guerre et les dépenses personnelles de Louis XIV. Le bilan de ses actions est mitigé puisqu’il parviendra à s’enrichir considérablement tandis que la couronne n’échappera pas à la ruine.

  • le 7 février 1752 : l’Encyclopédie interdite en France.

Mgr de Beaumont fait interdire, par un arrêt du Conseil du roi Louis XV, l’impression et la diffusion et la détention des deux premiers volumes de “L’Encyclopédie” ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers. L’œuvre collective dirigée par Diderot et d’Alembert est jugée subversive par les Jésuites qui la qualifient “d’athée et matérialiste”. En effet, c’est son contenu politique et philosophique, et non les aspects techniques et scientifiques, qui sont condamnés. Les thèses développées sont jugées par le Conseil du Roi, “contaminées par l’esprit voltairien”.L’abbé de Prades, un des contributeurs, devra se réfugier en Prusse.

  • le 7 février 1793 : la Prusse et l’Autriche s’allient contre la France.
  • le 7 février 1801 : mise en place de tribunaux d’exception.

Le gouvernement fait adopter, grâce à l’émotion suscitée par l’attentat contre Bonaparte, une loi instituant des tribunaux spéciaux, sans jury, ni appel, ni cassation, pour réprimer les rébellions, les assassinats et certaines formes de brigandage.

  • le 7 février 1814 : négociations entre Napoléon et les alliés.

Les alliés réunis en congrès à Châtillon-sur-Seine, depuis trois jours, invitent Napoléon à négocier. Il envoie Caulaincourt. Les propositions des alliés sont simples : retour pour la France aux frontières de 1792. Mais Napoléon refuse dans la nuit du 7 au 8.

  • le 7 février 1878 : décès du bienheureux Pie IX, à 85 ans.

Giovanni Maria Mastai Ferretti devient pape Pie IX en 1846. En 1854, il proclame le dogme de l’Immaculée Conception et définit en 1870 le dogme de l’Infaillibilité pontificale.

  • le 7 février 1922 : Marie Curie, deux fois Nobel, est la première femme élue à l’Académie de Médecine.
  • le 7 février 1985 : jugement des assassins du père Jerzy Popieluszko.

Après six semaines de procès, le tribunal rend son verdict dans l’affaire de l’enlèvement et de l’assassinat du père Jerzy Popieluszko, prêtre sympathisant de “Solidarité”, en octobre 1984. Un capitaine et un colonel sont condamnés à 25 ans de prison, et deux lieutenants à 15 et 14 ans.

  • le 7 février 1992 : le traité de Maastricht crée l’UE, qui remplace la CEE, et prévoit l’union économique et monétaire.

L’histoire millénaire du monastère de Ganagobie

Situé en Provence, près de Digne-les-Bains, le monastère Notre-Dame de Ganagobie est un monastère bénédictin français fondé au Xème. Surplombant la vallée de Durance, les pierres de cette abbaye résonnent du chant des moines et de leur travail manuel depuis plus d’un millénaire. Là-bas, les moines sont réputés pour les produits de soin qu’ils élaborent. Allez hop, Divine Box vous emmène faire le tour de ce monastère, du début de son histoire jusqu’à aujourd’hui !

Des origines millénaires

Le monastère de Ganagobie puise ses origines au premier siècle avant Jésus-Christ ! Ganagobie était en effet un lieu de passage de la Via Domitia (voie domitienne) qui reliait Rome à l’Espagne. Cette route était alors considérée comme la plus courte et la plus sûre.

Quelque temps plus tard, au Xe siècle, l’évêque de Sisteron Jean II lance la création d’un monastère qui est donné en 965 à l’abbaye de Cluny. Sur place, une quinzaine de moines habite les lieux jusqu’au XIVème siècle, période à laquelle le monastère est abandonné et tombe en ruines. Le chœur et les transepts de l’église sont ensuite démolis à la masse pendant la Révolution en 1794… ! Compliqué donc d’y envisager un retour dans un grand confort !

En 1891, des moines retournent à l’abbaye mais se voient forcés de s’exiler en Italie en 1901 suites aux lois anticléricales… Aussitôt revenus, aussitôt repartis !

Le cloître du monastère de Ganagobie est en mauvais état en 1910 – © Wikipédia

Mais heureusement, tout est bien qui finit bien ! En 1992, la communauté de bénédictins de l’abbaye d’Hautecombe quittent leur abbaye pour s’installer dans un endroit plus calme et plus propice à la vie de prière et de travail, (notamment pour la production de produits monastiques, on en reparlera un peu plus tard…). Et c’est ainsi qu’ils s’installent au monastère de Ganagobie !

Une mosaïque oubliée

En 1893, peu après le retour des moines, des ouvriers découvrent avec surprise, lors du déblaiement du chœur, une gigantesque mosaïque jusque-là oubliée. En effet, enfouie depuis la destruction de l’église à la Révolution, une mosaïque s’étale sur une surface de 82m2, dont 72m2 sont récupérés intacts ! Ouf, la mosaïque est sauvée. Elle est signée Pierre Trutbert, lui-même identifié grâce à une inscription latine le mentionnant. En 1975, la mosaïque est alors démontée pour être entièrement restaurée à Périgueux. L’incroyable œuvre d’art révèle un univers où la réalité rencontre la mythologie. On y découvre alors des chevaliers qui affrontent des créatures dans un imaginaire monstrueux. Quelques références chrétiennes sont aussi visibles comme saint Georges tuant le dragon, allégorie de la victoire du bien sur le mal.

Sur la mosaïque est représenté saint Georges terrassant le dragon (symbole de la victoire de la vie sur la mort) – © Wikipédia

Une abbaye haute en couleurs 

L’une des particularités du monastère de Ganagobie est la présence de nombreuses couleurs. En plus de la mosaïque, les vitraux de l’abbatiale diffusent des rayons de lumières colorées. C’est grâce au travail du Père Kim En Joong, moine dominicain sud-coréen (réputé pour ses motifs abstraits et colorés), à qui fut confié la tâche de colorer ce lieu de prière ! En effet, depuis la Révolution et jusqu’en 2006, de simples vitres en verre équipaient les murs de l’église. Cependant, des fouilles archéologiques menées dans les années 1960 révélèrent que des vitraux colorés équipaient autrefois les murs de l’église. Aujourd’hui, grâce au travail du père Kim, chaque fenêtre est pleine de couleurs… Le résultat est magnifique !

Les vitraux du monastère de Ganagobie sont particulièrement colorés – © Monastère de Ganagobie

Ganagobie aujourd’hui !

Aujourd’hui, quatorze moines bénédictins sont à Ganagobie, et suivent la règle de saint Benoît « prie et travaille » (traduction du latin « Ora et Labora »). Leurs journées sont rythmées par des temps de prière et le travail manuel.

Les moines du monastère de Ganagobie réunis dans l’église pour prier – © Monastère de Ganagobie

L’artisanat monastique a vu le jour sur place grâce à un frère ingénieur chimiste qui a créé en 1950 un petit atelier pour fabriquer de l’eau de toilette. Depuis, les frères ne sont plus engagés physiquement dans la production mais ils contrôlent encore les formules et la qualité ! Parmi ces produits, on trouve le baume du pèlerin connu pour ses bienfaits apaisants pour les pieds fatigués ou encore la crème hydratante pour les mains. Des incontournables dans le paysage monastique…

Pour aller plus loin

Si vous passez dans la région, n’hésitez pas à rendre une petite visite aux moines de Ganagobie ! Voici leur adresse : Monastère de Ganagobie, Le Prieuré, 04310 Ganagobie. Sinon, vous pouvez cliquer ici pour acheter en ligne les produits du monastère de Ganagobie, 

Neuvaine “Discerner sa vocation avec Marie”, jour 7

Au temps des grands choix, lorsque l’heure est venue de confier à Dieu nos attentes, nos projets et nos doutes, la Vierge Marie nous offre ses bras pour nous porter vers la Lumière.

Cette neuvaine est l’occasion privilégiée d’inscrire dans une certaine durée une prière fervente et confiante. Elle veut souligner d’un trait rouge les repères incontournables qui balisent tout chemin de croissance.
Chacun à sa façon est appelé à se les approprier pour grandir dans l’amour, la joie et la paix profonde.

Alors, laissons-nous conduire…

Pour acheter la neuvaine c’est ici : https://www.life-editions.com/product-page/discerner-sa-vocation-avec-marie

Cette neuvaine a reçu l’imprimatur de Mgr Marc Aillet.

Septième jour

•         Faire un signe de croix, lentement, suivi d’une minute de silence

•         Imploration de la Divine Miséricorde en s’inclinant profondément :

Mon Dieu, je me présente à vous avec toutes mes limites, mes péchés, mes blessures. Je vous remercie pour les qualités que vous m’avez données. Comme je ne puis rien faire sans vous, sans votre miséricorde infinie, je vous demande pardon et désire de toutes mes forces, avec l’aide de votre grâce, suivre la voie de l’Evangile. Ayez pitié de moi, mon Dieu.

•         Récitation d’une dizaine de chapelet

•         Méditation :

O Marie, je désire goûter à la paix profonde et sentir battre en mon cœur le Cœur de Jésus. Que je trouve le temps régulièrement de rejoindre une solitude pour me recueillir, faire retraite, et pouvoir déposer mes attentes et fardeaux aux pieds du Seigneur, à l’école de Saint Ignace de Loyola, accompagné par un moine, une moniale…

Avec vous, ô ma Mère, je n’ai pas peur de la Croix, des temps d’épreuves, et j’accepte cela comme un signe particulier d’identification à votre Fils. Avec Lui je dis volontiers : « Père, si vous voulez, éloignez de moi ce calice ! Cependant que ce ne soit pas ma volonté, mais la vôtre qui se fasse. » (Lc 22, 42)

Oui, je désire m’offrir au Père par le Christ, afin que tout dans mon être soit renouvelé. Que je découvre fréquemment, spécialement lors de la sainte messe et à l’occasion du sacrement de pénitence, combien Dieu m’aime et combien sa miséricorde est sans limite.

A l’heure décisive, au moment où il me faudra dire oui ou non, faites que je choisisse la voie de la vie, éclairé par la lumière de Pâques. Développez mon regard intérieur pour que je la reconnaisse. Et si cette route est celle du célibat consacré pour le Royaume, de l’identification au Christ souverain prêtre, alors, intercédez pour moi pour que je m’élance, généreusement et sans retour.

O Marie, je me consacre tout entier à l’Amour de Dieu, je sais que je ne serai pas déçu. Avec sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus je peux dire : « Ô mon Dieu, vous avez dépassé mon attente. »

Notre-Dame du Oui, priez pour nous !

Prière à Marie

O Marie, je vous consacre mes souhaits, mes passions, mes attraits.

Renouvelez mon désir ardent de marcher à la suite de Jésus,

Avec vous, j’aspire à discerner dans les événements de mon existence la Providence qui me conduit.

Donnez-moi d’être fidèle à l’instant présent, dans un esprit de silence et en union à Dieu.

Avec vous, je choisis d’inscrire au cœur de ma vie la prière, le service des pauvres et la persévérance dans l’effort.

Aidez-moi à fréquenter de bons et vrais amis.

Délivrez mon esprit des nœuds qui pourraient freiner ma capacité à m’engager, à prendre mes responsabilités.

O Marie, Notre-Dame qui donne la joie, priez pour nous.

Pour Que Vive le Beaujolais ! de février 2021

Pour la cinquième émission de PQVLB de la saison 2020-2021, découverte de nouveaux trésors cachés du Beaujolais : après le témoignage d’une reconversion professionnelle dans les vignes, laissons frétiller nos bulbles olfactif (!) à la nouvelle savonnerie de Belleville !

Dans la rubrique histoire, découvrez comment le Beaujolais peut être associé au « vrai féminisme » grâce à Anne de Beaujeu.

Circuits-courts : découvrez une des belles initiatives qui nous entourent : les comptoirs de campagne…

Immigration : ne pas confondre le christianisme avec la religion de l’humanité

Interrogé en janvier sur France Culture à propos de la signification politique de la parabole du Bon Samaritain, Pierre Manent déclarait :

« Ce n’est pas parce qu’on secourt un migrant en train de se noyer qu’on doit l’accueillir dans la Cité ensuite. (…) Le pape doit arrêter de délégitimer les nations. »

Eugénie Bastié a interrogé Pierre Manent dans Le Figaro afin qu’il précise sa pensée sur le thème du christianisme et de l’immigration. Extrait :

L’injonction à l’ouverture des frontières et à l’accueil inconditionné des migrants est la conséquence de ce que vous appelez « religion de l’humanité » . Celle-ci est-elle une version édulcorée du christianisme (les fameuses « vertus devenues folles » de Chesterton) ou bien en rupture radicale avec celui-ci ?

Chrétiens ou non, ne confondons pas le christianisme avec la religion de l’humanité qui est aujourd’hui la religion politique de l’Occident, si du moins nous souhaitons faire un peu de clarté sur notre situation. Pour le dire d’un mot, la religion de l’humanité repose sur un sentiment immédiat, que partagent tous les hommes à des degrés divers, à savoir le sentiment du semblable, le sentiment de l’humanité de l’autre homme, qui contiendrait la promesse d’une unification de l’humanité par une sorte de contagion irrésistible, chacun s’identifiant à son semblable, se transportant par l’imagination à la place de son semblable.

La charité est tout autre chose que le sentiment du semblable ou la compassion. Elle ne repose pas sur le sentiment ni l’imagination. Elle est une disposition active de la volonté, une vertu, qui vise quoi ? Inséparablement Dieu et le prochain, mais d’abord Dieu. Pourquoi ? Ici, il faut casser le morceau. Parce que nous autres hommes, nous ne sommes en réalité ni très aimants ni très aimables. Seule la médiation du Christ, telle est l’affirmation chrétienne, peut nous libérer de la prison du moi. C’est pourquoi la charité ne voit pas l’apparence émouvante du semblable mais vise la présence invisible de Dieu dont notre semblable est l’image. Pardon pour ce comprimé de théologie catholique !

La religion de l’humanité s’est installée parmi nous à la faveur de l’affadissement du christianisme. Elle consacre notre passivité : incapables de rien vouloir qui nous soit propre, nous attendons que l’autre vienne à nous.

Le calvaire de Plorec-sur-Arguenon restera en place

Le tribunal administratif de Rennes demandait la démolition du calvaire de Plorec-sur-Arguenon (Côtes d’Armor) car il avait été érigé dans l’espace public.

La mairie ne s’est pas laissée faire : le 11 janvier a été votée à l’unanimité par les conseillers départementaux des Côtes d’Armor la sortie de la parcelle du domaine public et sa vente à l’association de conservation du patrimoine religieux de Plorec-sur-Arguenon.

La « Libre Pensée » qui militait pour la destruction du clavaire n’a pas trouvé un seul conseiller départemental pour soutenir son action.

C’est arrivé un 6 février…

“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

  • le 6 février 337 : Jules Ier est élu pape.

Saint Jules Ier, nait à Rome vers 280, et devient pape le 6 février 337. Il le reste jusqu’au 12 avril 352.Il fait élever, à Rome, la Basilique des Douze Apôtres communément nommée à l’époque la Basilica Juliana.

  • le 6 février 886 : effondrement du Petit-Pont à Paris suite à une crue.
  • le 6 février 1626: Richelieu fait interdire les duels.

Sur une proposition de Richelieu, Louis XIII fait interdire les duels en France. La raison : les duels sont devenus, pour la noblesse, un jeu de l’honneur qui saigne à blanc ses rangs et l’empêche de joue son rôle social et de payer l’impôt du sang. Le duel ayant entraîné mort d’homme est considéré comme crime de lèse-majesté.

  • le 6 février 1740 : décès du pape Clément XII.
  • le 6 février 1778 : Traité d’alliance et Traité d’amitié et de commerce entre la France et l’Amérique.

Ce jour-là est signé, à Versailles, un Traité d’alliance et un Traité d’amitié et de commerce, entre la France et les 13 colonies américaines, représentées par le comte de Vergennes et Benjamin Franklin. Ce traité est ratifié par le Roi de France, Louis XVI et l’Angleterre déclare la guerre à la France rapidement. Le gouvernement français ne désire alors qu’une chose : l’affaiblissement de la Grande-Bretagne et effacer l’humiliation du Traité de Paris de 1763.

« Jamais, disait Choiseul, les Anglais se couperont la gorge entre eux autant que je le désire ».

  • le 6 février 1863 : Napoléon III proclame l’Algérie «royaume arabe», en demandant l’égalité entre Algériens et Français.
  • le 6 février 1881 : fondation de l’Union vélocipédique française, future Fédération française de cyclisme.
  • le 6 février 1902 : un accord franco-éthiopien en vue de la construction d’un chemin de fer Djibouti-Addis-Abeba provoque des protestations de la part des Anglais et des Italiens.
  • le 6 février 1922 : élection de Pie XI.

Achille Ratti nait le 31 mai 1857 à Desio, dans la province de Milan. Il est élu pape sous le nom de Pie XI le 6 février 1922 ; il meurt le 10 février 1939. Il signe en 1929, avec le royaume d’Italie, les accords de Latran, et devient ainsi chef du plus petit Etat du monde, la Cité du Vatican.

Le 14 mars 1937, il publie l’encyclique Mit brennenderSorge par laquelle il condamne le nazisme. En mai 1938, il s’absente ostensiblement du Vatican lors de la visite d’Hitler.

  • le 6 février 1934 : affrontements mortels Place de la Concorde.

De violents incidents opposent sur la Place de la Concorde, à Paris, les ligues de droite et les anciens combattants des Croix-de-Feu du colonel François de la Rocque, aux forces de l’ordre. Les manifestants protestent contre le gouvernement Daladier accusé de corruption et contre les scandales politico-financiers, notamment l’affaire Stavisky. Les manifestants sont rejoints par un mouvement communiste. A l’appel du colonel de La Roque, les Croix-de-feu se dispersent mais la manifestation dégénère.

La manifestation devient très tendue, lorsque le groupe tente de se rapprocher du Palais-Bourbon ; la police, débordée, tire sur la foule. Le bilan est lourd : 16 morts, dont un policier, 2 300 blessés, dont 664 policiers et soldats. Daladier est contraint à la démission.

Les socialo-communistes crieront au danger fasciste alors qu’ils participaient à l’émeute. Cette manipulation médiatique amène, deux ans plus tard, le Front Populaire au pouvoir.

  • le 6 février 1956 : le président du Conseil Mollet est accueilli à Alger par des manifestations d’hostilité des Européens d’Algérie. Il déclare donc à la foule :

“La France doit rester en Algérie et elle y restera”.

  • le 6 février 1945: exécution de Robert Brasillach au Fort de Montrouge.
  • le 6 février 1981 : décès de Marthe Robin, stigmatisée et mystique.

Elle a alors 79 ans. A partir de 1930, elle n’avale plus aucune nourriture, hormis l’hostie consacrée lors des communions. Au début du mois d’octobre 1930, selon le témoignage du père de Malmann, apparaissent les premiers stigmates. En octobre-novembre 1931, elle commence à souffrir la passion chaque vendredi, phénomène qu’elle vivra ensuite chaque semaine jusqu’à sa mort et dont seront témoins ses proches et de nombreux prêtres.

Ses obsèques ont lieu le 12 février, dans le sanctuaire de Châteauneuf-de-Galaure, en présence de quatre évêques et plus de deux cents prêtres et près de 10.000 personnes.

Son procès de béatification est ouvert à Rome, mais ses « prophéties » rendent Rome prudente.

Le père Finet a vécu ses derniers instants :

«C’était un vendredi. J’étais venu dans sa chambre, la veille, à dix-sept heures. Depuis quelques semaines, Marthe était plus douloureuse que jadis. Mais personne ne pensait qu’elle allait mourir. Elle me disait qu’il (Lucifer) lui faisait la vie dure, qu’elle était projetée jusqu’à terre. De fait, en entrant dans sa chambre, je la trouvai étendue sur le sol, ce qui n’était jamais arrivé. Je priais la personne qui était dans la pièce voisine de venir m’aider à la relever. Son bras était déjà froid. Et j’entendis Marthe me dire : 

« Il m’a tuée» 

Et en 1936, Marthe confie cette prophétie concernant la France, au Père Finet, le co-fondateur des Foyers de Charité :

« La France tombera très bas, plus bas que les autres nations, à cause de son orgueil et des mauvais chefs qu’elle se sera choisie. Elle aura le nez dans la poussière. Il n’y aura plus rien. Mais dans sa détresse, elle se souviendra de DIEU. Alors elle criera vers lui, et c’est la SAINTE VIERGE qui viendra la sauver. La France retrouvera alors sa vocation de Fille aînée de l’Église, elle sera le lieu de la plus grande effusion de l’ESPRIT-SAINT, et elle enverra à nouveau des missionnaires dans le monde entier.»

  • le 6 février 1998 : assassinat du préfet de Corse, Claude Érignac.

A 60 ans, Claude Érignac est abattu en pleine rue à Ajaccio par deux hommes armés. Bernard Bonnet lui succédera, et sera révoqué suite à l’affaire des paillotes. C’est la première fois que les nationalistes corses s’en prennent à un représentant aussi symbolique du pouvoir de l’Etat. L’enquête mettra au cœur de l’affaire un homme du nom d’Yvan Colonna qui ne sera arrêté que cinq ans plus tard.

  • le 6 février 2005 : le pape Jean-Paul II se montre à la fenêtre de son appartement pour l’Angélus, au Vatican. Il tente de prononcer sa bénédiction, mais aux 1ers mots sa voix s’étrangle.

Mgr Luc Crépy nommé évêque de Versailles

Le pape François a nommé ce jour, samedi 6 février, Monseigneur Luc Crepy c.j.m, évêque de Versailles suite à l’acceptation de la démission de Monseigneur Éric Aumônier le jeudi 17 décembre 2020. Jusqu’à présent, Monseigneur Luc Crepy était évêque du diocèse du Puy-en-Velay.

Ordonné prêtre le 21 mai 1989 à Paris pour la Congrégation de Jésus et Marie (Eudistes), il eut un premier ministère paroissial dans le diocèse d’Evry-Corbeil-Essonnes (1989-1995). Il enseigna la théologie morale à l’Institut catholique de Paris (1990-2011) et fut recteur du Séminaire interdiocésain d’Orléans (1995-2001 puis 2007-2012). Monseigneur Luc Crepy fut provincial de la Province France-Afrique des Eudistes (2001-2007) et président de la Conférence des Supérieurs majeurs de France (CSMF) (2001-2007). De 2012 à 2015, Monseigneur Luc Crepy fut vicaire général de la Congrégation de Jésus et Marie ainsi qu’enseignant à l’Université Pontificale Grégorienne à Rome.

En 2015, Monseigneur Luc Crepy fut nommé évêque du diocèse du Puy-en-Velay.

Au sein de la Conférence des évêques de France (CEF), Monseigneur Luc Crepy fut nommé, en 2016, président de la CPPLP, (Cellule Permanente de Prévention et de Lutte contre la Pédophilie), fonction qu’il occupe encore aujourd’hui. En 2020, il devint membre de la Commission épiscopale de la Mission de France de la CEF.

D’anciens musulmans demandent à la France de garantir le droit de changer de religion

Un certain nombre de personnalités, parmi lesquelles d’anciens musulmans que les lecteurs du Salon beige connaissent déjà (Christophe Bilek, Joseph Fadelle, Yassine Mansour, Said Oujibou), signent une tribune dans Le Figarovox pour demander aux autorités françaises de garantir le droit de changer de religion :

L’apostasie est punie de mort dans l’islam (Coran 4.89 ; 8.11-18).

Il en résulte que les musulmans ne sont pas libres de quitter cette religion. Même en France, ceux qui quittent l’islam, plus encore pour se convertir à une autre religion, sont souvent rejetés par leurs familles et entourages, ils subissent des pressions, menaces et parfois même des violences pouvant aller jusqu’à l’assassinat. Fréquemment, ils sont contraints de vivre leur foi dans la clandestinité et de déménager.

Une telle situation est inacceptable en France, terre de chrétienté et de liberté.

Le projet de loi confortant les principes de la République doit être l’occasion de dénoncer et de sanctionner ces «entraves à la conversion», afin de renforcer la liberté de conscience, en particulier des personnes d’origine musulmane. […]

Aujourd’hui sur déroule par internet le Forum Jésus Le Messie sur l’évangélisation des musulmans.

LREM vers le laïcisme ? Avec le député Yves Hemedinger

Le projet de loi confortant le respect des principes de la République a déjà été largement modifié en commission. Sera-t-il vraiment une loi de liberté comme l’a déclaré le ministre de la justice ? Le député LR Yves Hemedinger donne son point de vue sur RCF :

Le projet de loi sur le séparatisme fait l’impasse sur la problématique de l’immigration

Dans une note du CAP de l’ISSEP sur le projet de loi “séparatisme”, il est fait la synthèse suivante :

Il est regrettable qu’au nom de la poursuite de ce projet républicain, le Gouvernement porte ainsi atteinte à plusieurs libertés fondamentales de manière disproportionnée ou injustifiée et ajoute des contraintes, contrôles et restrictions à l’ensemble des citoyens, cultes et associations, alors que son intention initiale consistait, à travers ce projet de loi annoncé, à lutter contre le communautarisme et le séparatisme islamistes. Or, en dehors du propos introductif (exposé des motifs), il n’est question de l’islamisme à aucun moment tout au long des 51 articles de loi proposés par le Gouvernement.

Pour être à la hauteur de l’enjeu politique, une véritable audace juridique aurait pu consister à donner une caractérisation sectaire aux courants identifiés de l’islam radical et violent, permettant ainsi de les cibler spécifiquement sans nuire à l’ensemble des cultes pacifiques. Évidemment, cette caractérisation n’aurait pas été sans poser de difficultés dans la définition de son périmètre, tant la ligne est parfois floue entre l’islam politique et l’idéologie djihadiste.

La faiblesse des gouvernements successifs et leur incapacité à utiliser des outils existants de manière ciblée sur les individus, associations, mosquées ou écoles de la mouvance islamiste, conduit le pouvoir politique à empiler des législations contribuant ainsi au phénomène d’inflation législative sans pour autant garantir l’application de cette loi.

S’il est à noter quelques avancées ou précisions positives, un certain nombre de dispositions constituent une simple retranscription jurisprudentielle dans la loi voire un doublon avec le droit existant.

Il est par ailleurs regrettable que le Gouvernement n’ait pas profité de cette loi pour traiter un certain nombre de sujets essentiels comme celui de l’islamisme à l’école publique ou dans les entreprises privées non délégataires de service public.

L’on peut également s’étonner du refus de traiter cette question du « séparatisme » à l’aune de la problématique de l’immigration, sujet totalement absent du débat.

Enfin, rappelons que le vote d’une loi n’est en rien la garantie de son application et donc de son efficacité. Le sujet central est bien la non-application des lois françaises, le manque de courage et de cohérence politique et les défaillances et le laxisme de la chaine pénale.

Bioéthique ou sociéthique ?

Du Dr François Volff, président de l’ACPERVIE-SOS-Maternité :

Les débats sur la Bioéthique en deuxième lecture au Sénat se sont terminés dans la confusion et sous les imprécations. Ceci vient de la “chimère” qui consiste à accoler des mesures sociétales à des mesures de régulation “bioéthiques”, comme cela a été souligné.

Dans les mesures sociétales, une autre confusion: le “désir d’enfant” qui est bien légitime, et le “droit à l’enfant”. Or, un désir ne crée pas un droit. Il peut arriver qu’on désire une femme qui n’est pas la sienne, mais on n’y a pas droit. L’enfant n’est pas une chose dont les parents sont propriétaires, il n’appartient qu’à lui-même (après Dieu, dirons-nous en tant que croyants). Les parents en ont seulement la garde. C’est un consensus social qui n’a jamais été remis en cause.

Dans les mesures “bioéthiques”, la confusion vient d’essayer d’adapter la législation à la course effrénée de la recherche. La question des embryons “surnuméraires” devient compliquée avec de multiples options (sociétales, encore) qui se chevauchent: Abandon, donnés à la science, donnés à l’adoption, et de multiples cas de figure: à des couples stériles, à des couples d’homosexuelles, à des femmes seules, mais pas à la veuve, qui n’a pas le droit de les recevoir. Il serait aisé, avec la vitrification des ovocytes, de prévoir des FIV en créant et en implantant un seul embryon. Cela n’a pas été envisagé.

Dans ce contexte, les acrobaties les plus inattendues de la recherche ont pu être détaillées, sans que l’on s’y retrouve dans ce labyrinthe à moins d’être soi-même impliqué. On oublie simplement que l’expérimentation sur l’ embryon est une expérimentation sur l’homme et est encadrée par le code de Nuremberg. En particulier, toute expérimentation sur un homme doit être menée dans son intérêt et avec son accord éclairé.

Il restera de clair et net que l’ignoble (ou immonde, d’après un sénateur) proposition d’avortement jusqu’à terme en cas de “détresse psychosociale” (Article 20) a été repoussée. L’IMG pour raisons psychiatriques (s’il y en a) ne doit pas être rabaissée à une simple appréciation subjective de la situation d’une femme qui ne demanderait qu’à être secourue.

Enquête sur Summorum Pontificum : une étrange synthèse de la CEF… Analyse du Club des Hommes en Noir

Cette semaine, le Club des Hommes en Noir composé de l’abbé Barthe, l’abbé de Tanouärn, le Père Viot, Guillaume de Thieulloy et animé par Philippe Maxence aborde la synthèse réalisée par la Conférence des Evêques de France suite à l’enquête demandée par le Vatican. Témoignage intéressant de cette émission : les lecteurs apprendront que Guillaume de Thieulloy est passé au séminaire des Carmes à Paris…

Neuvaine “Discerner sa vocation avec Marie”, jour 6

Au temps des grands choix, lorsque l’heure est venue de confier à Dieu nos attentes, nos projets et nos doutes, la Vierge Marie nous offre ses bras pour nous porter vers la Lumière.

Cette neuvaine est l’occasion privilégiée d’inscrire dans une certaine durée une prière fervente et confiante. Elle veut souligner d’un trait rouge les repères incontournables qui balisent tout chemin de croissance.
Chacun à sa façon est appelé à se les approprier pour grandir dans l’amour, la joie et la paix profonde.

Alors, laissons-nous conduire…

Pour acheter la neuvaine c’est ici : https://www.life-editions.com/product-page/discerner-sa-vocation-avec-marie

Cette neuvaine a reçu l’imprimatur de Mgr Marc Aillet.

Sixième jour

•         Faire un signe de croix, lentement, suivi d’une minute de silence

•         Imploration de la Divine Miséricorde en s’inclinant profondément :

Mon Dieu, je me présente à vous avec toutes mes limites, mes péchés, mes blessures. Je vous remercie pour les qualités que vous m’avez données. Comme je ne puis rien faire sans vous, sans votre miséricorde infinie, je vous demande pardon et désire de toutes mes forces, avec l’aide de votre grâce, suivre la voie de l’Evangile. Ayez pitié de moi, mon Dieu.

•         Récitation d’une dizaine de chapelet

•         Méditation :

O Marie, je suis parfois comme un marin dans la tempête. Angoissé de ne pas trouver le sens de ma vie, je cherche frénétiquement des signes pour orienter mon existence au quotidien. C’est alors que je veux m’asseoir aux pieds de Jésus et l’écouter me dire : « Si quelqu’un vous dit : “Voilà le Messie ! Il est là !” ou bien encore : “Il est là !”, n’en croyez rien. Il surgira des faux messies et des faux prophètes, ils produiront des signes grandioses et des prodiges, au point d’égarer, si c’était possible, même les élus. » (Mt 24, 23-24) Aidez-moi, ô ma Mère, à ne pas me laisser berner par des faux signes. Avec vous j’invoque mon ange gardien pour qu’il me protège de toute illusion.

Très Sainte Vierge, qui avez entendu l’appel du Seigneur, je désire que mon âme fasse sienne les paroles du messager du Père du Ciel : « Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. » (Lc 1,30)

Aussi, avec votre intercession je désire évangéliser ma volonté, mon regard sur les événements de la journée et les personnes que je rencontre.

Délivrez mon esprit de toute obsession afin que j’accepte d’entrer dans le temps de l’Amour, temps long ou temps court c’est égal, « gressibus amoris », pas à pas dans l’amour, comme m’y invite saint Grégoire le Grand.

O Marie, Notre-Dame qui éclaire ma nuit en me montrant Jésus mort et ressuscité, Lumière pour ma vie, priez pour nous.

Prière à Marie

O Marie, je vous consacre mes souhaits, mes passions, mes attraits.

Renouvelez mon désir ardent de marcher à la suite de Jésus,

Avec vous, j’aspire à discerner dans les événements de mon existence la Providence qui me conduit.

Donnez-moi d’être fidèle à l’instant présent, dans un esprit de silence et en union à Dieu.

Avec vous, je choisis d’inscrire au cœur de ma vie la prière, le service des pauvres et la persévérance dans l’effort.

Aidez-moi à fréquenter de bons et vrais amis.

Délivrez mon esprit des nœuds qui pourraient freiner ma capacité à m’engager, à prendre mes responsabilités.

O Marie, Notre-Dame qui donne la joie, priez pour nous.

Le Conseil d’état italien suspend l’obligation de port du masque pour les élèves

Le président Frattini de la section III du Conseil d’État italien, a rendu une décision condamnant l’usage des masques à l’école chez les mineurs.

La décision, en italien, est ici.

Le juge a considéré que :

« Le mineur ne peut pas se voir imposer l’usage d’un masque pendant la durée des cours, en raison du risque de fatigue respiratoire.»

Loi sur le séparatisme : les consciences mises sous contrôle

En 5mn, Jean-Frédéric Poisson dénonce le projet de loi sur les principes républicains :

Sur Twitter, un assistant parlementaire fait cette intéressante mais terrible révélation, suite au festival de propos christianophobes :

Barbouzerie et connivence maçonnique à Puteaux

De Bernard Antony :

C’est sans doute parce que j’ai, il y a treize ans, publié un ouvrage « Vérités sur la franc-maçonnerie » que quelques lecteurs de ce blog m’ont demandé de leur dire ce qu’il en est de cette loge de Puteaux, dont les medias ont parlé à propos d’une sordide affaire criminelle qui aurait été concoctée en son sein.

Certains m’ont paru faire une confusion entre l’obédience de la « Grande Loge de France dont le siège est 8 rue Puteaux (17°) à Paris et celle de la « Grande Loge Nationale Française » dont le siège est 12 rue Christine de Pisan (17°), mais dont la ville de Puteaux héberge une loge comme dans une villa (au 28/30) rue Lucien Voilin) dont le loyer (très modeste) est payé par l’APHEC (Association philosophique et culturelle).

Ce qui défraye maintenant la chronique à propos de cette loge, c’est qu’elle aurait été le lieu d’une connivence à des fins criminelles entre son vénérable maître (Jean-Luc B.) et d’autres étranges « frères » à profil barbouzard dont un ancien commandant (Daniel B.) de l’ex-DCRI ( Direction Centrale du Renseignement Intérieur). Cela, afin d’assassiner une certaine Marie-Hélène Dini, une « coach » (psychothérapeute pratiquant l’hypnose et faisant volontiers la confidence qu’elle serait un agent du Mossad !) par trop efficacement concurrente professionnellement du vénérable maître, lui aussi un « coach ».

La providence pour madame Dini a fait que le 24 juillet dernier une équipe de la brigade anticriminelle de Créteil repéra et contrôla une Clio noire s’avérant volée, à bord de laquelle étaient deux hommes armés qui, après avoir raconté des salades, avouèrent qu’ils s’apprêtaient à exécuter un « contrat » sur Marie-Hélène Dini.

Depuis, la police et la justice ont remonté les fils de cette affaire, certes abracadabrantesque, mais… parfaitement criminelle.

L’avocat de la « coach » ciblée, Me Joseph Cohen-Sabban, a évoqué ainsi cette affaire :

« C’est une affaire terrifiante où se croisent des militaires qui ont oublié le mot scrupule et le sens du devoir, des barbouzes qui naviguent dans les eaux troubles de la sécurité privée et un homme d’affaires véreux qui utilise la maçonnerie pour régler ses comptes professionnels ».

Mes aimables lecteurs-questionneurs m’ont demandé aussi comment je considérais cette affaire en regard de son contexte maçonnique.

Je ne puis dans la limite d’un blog développer à nouveau les raisons, que j’ai exposées dans mon livre, de mon opposition à la franc-maçonnerie. Pour faire bref et aller à l’essentiel, elles sont de deux ordres.

  • La première porte sur le fond. Globalement, dans la plupart de ses obédiences, la franc-maçonnerie professe une totale hostilité envers toute acceptation de dogmes. Cela vise particulièrement le catholicisme. En fait, il s’agit d’un dogmatisme de l’antidogmatisme, ou autrement dit, l’affirmation qu’il n’y a pas de vérité et que c’est… la seule vérité !

Oh ! Je sais bien qu’il existe parmi les obédiences maçonniques des positions divergentes voire antagonistes sur le catholicisme, selon qu’il s’agisse des grandes obédiences laïcardes et pro-culture de mort LGBT ou de la GLNF et autres loges déistes ou dites spiritualistes. Mais même dans ce qu’il y a de moins à gauche, à ce que je lis dans leurs publications, le relativisme y est la position la plus partagée, et le refus de l’idée même de vérité ne conduit-elle pas au suicide de l’intelligence, au nihilisme ?

  • La deuxième porte sur la réalité indéniable que la franc-maçonnerie est depuis toujours un lieu de formation de « hiérarchies parallèles », c’est-à-dire de « pouvoirs non assortis de responsabilités », de connivences discrètes sinon secrètes. À rebours même de l’affirmation démocratique, si martelée.

De fait, on peut reprendre sur ce point la formulation de Gustave Thibon : « À la boursouflure du mot correspond l’atrophie de la réalité ».

Historiquement, et dès sa création en Angleterre, la maçonnerie a été souvent une « auberge espagnole » où chacun des membres apportait ce qu’il voulait, du moins à la mesure de son influence. Et souvent à l’ombre des loges les plus influentes se sont développées les pires utopies. Il suffit de considérer le rôle de la loge des « neuf sœurs » qui regroupa tout le « gratin » de la révolution française.

À l’ombre des loges ont pu aussi se tisser des connivences affairistes voire criminelles comme dans le cas évoqué ci-dessus.

Mais la plus élémentaire honnêteté exige de rappeler que ce n’est pas seulement dans les loges que l’on peut concocter de sordides machinations. L’Église catholique et, à son plus haut niveau, le Vatican, n’ont pas été et ne sont pas exempts de pareilles choses. Le Diable se plaît toujours à aller subvertir –  ou du moins à essayer – ce qu’il y a de plus proche de Dieu.

Même s’il en vient un certain nombre, tous les maux de la société ne viennent pas de la franc-maçonnerie…

Bioéthique : un débat de moins en moins apaisé

Communiqué des AFC :

En 2ème lecture, dans la nuit du mercredi 3 au jeudi 4 février, le Sénat a voté à une large majorité un projet de loi de bioéthique radicalement réécrit. Les sénateurs ont rejeté l’extension de la PMA, l’autoconservation des ovocytes, le critère subjectif de “détresse psychosociale” qui aurait permis des avortements jusqu’à la naissance, et maintenu l’interdiction de la création de chimères et d’embryons transgéniques.

Par ce vote lucide et courageux, les sénateurs ont montré leur attachement au respect de l’intégrité de l’espèce humaine.

Le projet de loi sera désormais examiné en Commission Mixte Paritaire (CMP) à une date encore inconnue. Si celle-ci échouait le texte serait renvoyé devant l’Assemblée Nationale pour une troisième et dernière lecture et un vote définitif.

Pour les Associations Familiales Catholiques, les circonstances rocambolesques des débats et des votes de cette seconde lecture au Sénat sont le témoignage flagrant que l’excès des transgressions depuis 2018, sur ces sujets majeurs, entraîne des clivages de plus en plus marqués, à mille lieues du “débat apaisé” promis par le Président de la République.

Les Associations Familiales Catholiques appellent solennellement une nouvelle fois à un moratoire sur ce texte, ni bio, ni éthique, qui ne convainc personne et divise toujours plus les Français, au moment où les crises de tous ordres s’accumulent.

Les Associations Familiales Catholiques demeurent extrêmement concentrées et mobilisées sur l’avenir de ce projet de loi. Elles préparent d’ores et déjà d’autre formes d’actions fortes pour permettre une prise de conscience collective des enjeux majeurs qu’il soulève, au service des enfants et de la société tout entière.

Dans la rubrique des cinglés

Alexandre Padilha, député du Parti de gauche brésilien (PT) et ancien ministre de la santé de Dilma Rousseff, vient de déposer un projet de loi qui imposerait aux entreprises de plus de 100 salariés bénéficiant d’aides ou de contrats de l’État brésilien de réserver 3% de leurs postes à des personnes transgenres.

On se demande comment nos politiques n’ont pas encore eu cette brillante idée…

Eugénisme : un couple poursuit un médecin pour n’avoir pas rapidement prévenu que leur enfant était porteur de la trisomie

Dans une tribune publiée dans Valeurs Actuelles, Jean-Marie Le Mené dénonce :

« La loi Veil a inventé le mensonge qui transforme la mort en soin. »

Nouvel exemple avec ce médecin, qui a comparu, mardi 26 janvier devant la chambre disciplinaire normande de l’ordre des médecins, car un couple lui reproche « deux mois de retard » de diagnostic de trisomie 21 chez l’enfant qu’ils attendaient. L’existence de cette anomalie ayant été confirmée par la suite, ils ont eu recours à l’avortement.

Une première échographie avait été réalisée au cabinet du Dr R. en juillet 2018. Le gynécologue avait estimé que la grossesse, démarrée fin mai, devait arriver à son terme fin février 2019. À l’issue d’une seconde échographie, qui n’avait pas révélé d’anomalie, le spécialiste avait prescrit une analyse sanguine, prévue dans le cadre du dépistage de la trisomie 21.

La femme a affirmé n’avoir jamais reçu le résultat de ce test réalisé à la mi-août. Malgré des appels téléphoniques, elle n’avait pas réussi à joindre le médecin, parti en vacances et dont le cabinet devait fermer ses portes jusqu’à la fin de l’année pour des travaux.

De nouvelles analyses avaient alors été effectuées jusqu’à ce que l’anomalie soit finalement décelée en octobre, conduisant à la décision d’éliminer l’enfant.

Le couple reproche au médecin un manquement à l’information et à la continuité des soins, pour n’avoir pas été orienté vers un autre professionnel. Le Conseil départemental de l’ordre des médecins de l’Eure s’est associé à la plainte du couple. Le médecin avait plaidé l’erreur d’acheminement du courrier : il leur avait adressé en reprenant l’adresse mentionnée par le laboratoire, mais qui était erronée.

C’est arrivé un 5 février…

“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

  • le 5 février: saints du jour français ou en France.
    • St Avit, évêque de Vienne († 518)

Grâce à sa foi et à son zèle, au temps du roi Gondebaud, la Gaule fut protégée des ravages de l’hérésie arienne.

  • Bse Françoise Mézière, vierge et martyre († 1794)

À Laval, en 1794, la bienheureuse Françoise Mézière, vierge et martyre. Occupée à l’éducation des enfants et aux soins des malades, sous la Révolution française, elle fut arrêtée et guillotinée en haine de la foi.

  • le 5 février 914 : décès du pape Landon.
  • le 5 février 1265 : élection du pape Clément IV.
  • le 5 février 1369 : les consuls de Cahors jurent de porter secours au Roi de France Charles V déclarant que :

« …même sous la domination anglaise, ils n’avaient jamais cessé d’avoir le cœur français ».

  • le 5 février 1517 : François Ier se rend au parlement pour y faire approuver le concordat.

Le Parlement suivant l’avis des prélats et de l’université, élude l’enregistrement.

  • le 5 février  1556 : Trêve de Vaucelles.

Cette trêve de cinq ans, conclue entre Charles Quint et le Roi de France Henri II, à l’abbaye de Vaucelles donne Metz, Corse, Savoie et Piémont à la France et doit mettre fin aux opérations en Italie. Elle va dure moins d’un an, alors que, lors de la signature, le cardinal Réginald Pole, évoque les ennemis de la foi, faisant allusion aux croisades et à l’indispensable alliance des souverains chrétiens !

  • le 5 février 1589 : le parlement de Toulouse reconnaît pour roi le cardinal de Bourbon, et ordonne de battre monnaie à son coin.

La ligue se servit de lui comme d’un succédané de roi pour l’exécution de ses projets contre Henri IV.

  • le 5 février 1650 : naissance d’Anne-Jules de Noailles.

Anne-Jules de Noailles nait le 5 février 1650 à Paris. Fils du 1er duc de Noailles, et d’Anne-Louise Boyer de Sainte-Geneviève-des-Bois, il est, dès 1677 à 27 ans, nommé maréchal général des camps et armées du Roi, puis maréchal de France et capitaine de la compagnie des gardes du corps. Il devient plus tard gouverneur de Roussillon. Il décède le 2 octobre 1708 à l’âge de 58 ans.

  • le 5 février 1626 : Paix de La Rochelle, qui garantit celle de Montpellier.

La Rochelle fait partie des places fortes qu’Henri IV a concédées aux protestants pour leur sécurité. Si Richelieu peut tolérer que les protestants tiennent tête à son pouvoir, il ne pourra plus, un an plus tard, admettre le pacte qui lie La Rochelle à l’Angleterre ; surtout si cette dernière est en guerre contre la France.

  • le 5 février 1679 : le Traité de Nimègue.

Après cinq ans de luttes, les coalisés n’ont conquis aucun avantage sur Louis XIV; ils sont épuisés. Les Hollandais, les Espagnols et l’Empereur commencent, dès 1676, à négocier à Nimègue. Pendant ces négociations l’Angleterre rentre en guerre contre la France. Les négociations s’éternisent, car les Hollandais réclament une frontière solide avec les Pays-Bas espagnols et un arrangement commercial avec la France; car l’Empereur réclame un retour aux Traités de Westphalie ; car l’Espagne réclame un retour à celui des Pyrénées.

Le 5 février 1679, est signé entre la France, l’Empereur et la Suède, le dernier des 4 traités qui sortent de ses négociations. Il complète Le traité de Nimègue est signé le 10 août 1678 à Nimègue aux Pays-Bas, entre les Provinces-Unies et la France.

Au total Louis XIV sort renforcé; il consolide les frontières du Nord de la France et devient l’arbitre de l’Europe. S’il restitue Maastricht, il obtient que l’exercice de la religion catholique y soit libre. Le traité de commerce établit entre la France et les Provinces-Unies une liberté réciproque. L’Espagne cède à Louis XIV la Franche-Comté et une douzaine de places de la Flandre. La nouvelle frontière sera fortifiée par Vauban. L’Empereur assure au Roi de France le passage à travers des territoires allemands ou lorrains pour secourir éventuellement ses alliés suédois

Le Traité de Nimègue marque l’apogée du règne de Louis XIV. La France a acquis le sud des Pays-Bas, la Franche-Comté, Cambrai, Maubeuge Valenciennes, l’Alsace, le Sénégal et la Guyane. Ce traité marque la fin de la guerre de Hollande qui opposait la France aux Provinces-Unies et à l’Espagne depuis 1672.

Le tableau d’Henri Gascard représentant les diverses délégations se trouve, actuellement, au musée du Valkhof ; la délégation française, composée du Maréchal Godefroy comte d’Estrades, de Charles Colbert, marquis de Croissy et de Jean-Antoine comte d’Avaux se trouve au premier rang.

  • le 5 février 1677 : Louis XIV donne son approbation aux plans de Hardouin-Mansart pour les Invalides.
  • le 5 février 1782 : l’Espagne prend Minorque à la Grande-Bretagne, avec l’aide de la France.

Cette opération se déroule pendant la guerre d’indépendance des Etats-Unis. Depuis le traité de Paris de 1763, la France souhaite prendre sa revanche sur l’Angleterre.

  • le 5 février 1810 : Napoléon rétablit la censure et déclare :

« Le droit d’imprimer n’est pas du nombre des droits naturels. »

Il crée les prisons d’État pour, selon ses propres mot :

« …les personnes détenues sans qu’il soit convenable ni de les faire traduire devant les tribunaux ni de les mettre en liberté ».

  • le 5 février 1867 : le général Bazaine emporte le dernier drapeau tricolore et prend la route de Vera-Cruz.
  • le 5 février 1875 : le pape Pie IX condamne dans son encyclique Quod num quam les lois et le Kulturkampf du chancelier Otto von Bismarck.

Bismarck fait voter, en réaction, l’abolition de toutes les congrégations le 31 mai. Pour lui l’Eglise catholique est l’ennemi principal du peuple allemand.

  • le 5 février 1962 : De Gaulle préconise une Algérie indépendante sur la base d’une coopération amicale avec la France.
  • le 5 février 1987 : Michel Baroin, PDG de la Fnac, meurt dans un accident d’avion.

Ce franc-maçon, ancien grand maître du grand orient de France aurait été assassiné ? D’aucuns dirent à l’époque qu’il était en train de se convertir.

  • le 5 février 1992 : Jacques Floch, député-maire socialiste est inculpé de complicité d’abus de confiance pour avoir “perdu” 2,1 millions de Francs !
  • le 5 février 1993 : prescriptions pour plusieurs affaires politiques.

La commission d’instruction de la Haute cour de justice française juge que les faits reprochés aux trois anciens ministres : Laurent Fabius, Edmond Hervé et Georgina Dufoix dans l’affaire du sang contaminé sont prescrits.

François Léotard est reconnu coupable d’ingérence et de corruption lors de l’acquisition de son domicile. Il est gracié par la prescription.

Patrick Poivre d’Arvor journaliste vedette de TF1 est inculpé de “recel d’abus de biens sociaux” dans l’affaire Pierre Botton (le beau-frère de Michel Noir, maire de Lyon).

Vaccinées ou assassinées ?

2 articles du JSL parlant de la même personne, vaccinée le 30 janvier, décédée le 1er février :

Et dans Ouest France :

Camille Lehoux, doyen des Bretons, aurait fêté ses 109 ans, le 25 juin. Il s’est éteint dans la nuit de lundi à mardi, à l’Ehpad du Verger des Korrigans, à Penvénan (Côtes-d’Armor) où il résidait.

Mercredi 27 janvier, il s’était fait vacciner contre le Covid-19, pandémie qu’il prenait avec philosophie…

Il y a quelques jours, Jeanne Smits relevait que à Gibraltar (53 morts après injection du vaccin), dans une maison de retraite médicalisée dans le disctrict du lac de Constance en Allemagne (13 décès sur 40 personnes vaccinées), et à Basingstoke en Angleterre (le tiers de l’effectif d’une maison de retraite médicalisée), des vagues de décès ont été constatées après l’administration d’injections Pfizer/BioNTech censées protéger contre les effets les plus néfastes du COVID-19.

Voilà qui commence à faire beaucoup.

Bourse : la raclée des David boursicoteurs face au Goliath Melvin Capital

De Benoît Busonier dans Présent :

L’affaire ne manque pas d’un certain panache. Ou d’une insolence de cancre, de ce genre de cancre brillant qui est relégué à côté du radiateur non point par manque d’intelligence, mais par manque d’intérêt pour l’aridité des déclinaisons latines. Après des siècles passés à séduire leurs voisines avec des sonnets pastichant Rimbaud pour les plus romantiques, ou en construisant des avions en papier pour les plus ingénieux, ce spécimen attachant qu’est le cancre brillant a trouvé une échappatoire particulièrement subversive, car puissant et opaque : le codage.

C’est ainsi que les meilleurs codeurs, ces Mozart de l’informatique, se retrouvent dans des « salons » virtuels, appelés « forums », pour discuter. Pas grand-chose à voir avec l’agora de Thèbes ou le forum romain au pied du Capitole : il s’agit de lieux virtuels où les échanges se font par messages, partage d’images ou de vidéos. A ce petit jeu, le forum américain et anglophone Reddit est la plate-forme la plus connue. Ce forum où l’on discute de tout, et surtout de n’importe quoi, est divisé en sous-sections, en fonction des thèmes. On y trouve des salons pour discuter de sport, de mode, de politique, de société, comme dans un bon vieux PMU où l’on commente entre amis une étape alpine du tour de France. Bien caché, se trouve même un salon pour parler boursicotage. Et c’est là que tout s’est joué.

Quelques amateurs, connectés sur des applications permettant d’acheter des actions en direct, se partageaient leurs tuyaux pour se faire un peu d’argent. Rien de très politique ni même de véritablement financier d’ailleurs, simplement une petite occupation du dimanche soir. Vous regardez un bon vieux Melville ? Eux passent une petite heure les yeux rivés sur des courbes de la Bourse pour surveiller leur portefeuille. C’est ainsi que l’un d’entre eux s’est aperçu qu’un fonds d’investissement, connu pour sa grande malveillance, s’attaquait à GameStop. GameStop est une enseigne américaine qui vend des jeux vidéo et des objets de collection depuis des petites boutiques qui ont pignon sur rue. Cette enseigne est certes en déclin, mangée par la dématérialisation, mais n’est cependant pas totalement dénuée d’atouts pour son avenir. Parmi eux, un fort capital affectif chez ses clients, et un patrimoine immobilier costaud. L’aventure est donc loin d’être terminée. Sauf si un rapace de la finance tombe dessus à bras raccourcis pour le plumer, laissant l’entreprise exsangue et quasi morte. Le but du fonds Melvin Capital était le suivant : parier sur la baisse, vendre toutes ses actions GameStop pour faire croire que le titre s’effondre, le faire s’effondrer par effet mimétique (les autres épargnants vendant aussi dans la panique pour limiter leur perte), et programmer des offres d’achat pour racheter ces actions pour une bouchée de pain juste après.

Keith Gill est boursicoteur et traîne sur Reddit. Il appelle à la rescousse ses camarades : cette entreprise qu’ils aiment tant va se faire exploser. Alors ils font ce que le marché ne pouvait absolument pas prévoir : acheter en masse des actions GameStop à cadence soutenue. Très soutenue. Juste au moment où Melvin Capital vend. Résultat, la valeur de l’action a été multipliée par 54. Et, Melvin Capital devant honorer ses engagements, le fonds a dû acheter 54 fois plus cher des actions qui lui appartenaient quelques instants plus tôt. Un délire. Le fonds perd la moitié de ses capitaux dans l’action, et doit être renfloué à hauteur de 2,75 milliards de dollars. Une raclée, infligée par des boursicoteurs bien coordonnés. C’est l’application qu’ils utilisaient pour acheter les actions, nommée Robinhood en référence au héros de Walter Scott, qui a stoppé le match en interrompant la possibilité de faire des transactions avec ce titre. Pourquoi ? Ce courtier désirait faire son entrée en Bourse, et les acteurs traditionnels lui ont assuré que s’il ne stoppait pas cette révolution sur-le-champ, il ne rentrerait jamais dans leur cénacle. Dont acte. La gauche sociale américaine et la droite trumpiste ont protesté énergiquement, au nom de la démocratie. D’ailleurs, le président de l’entreprise devra s’expliquer devant le Sénat.

Parmi les choses reprochées à cette application et à ce forum par les grands médias, la présence massive de militants pro-Trump. Sympathique, donc. Bien coordonnés, ils ont donné un sévère avertissement à la Bourse : bien coordonnés, ils peuvent mettre à genoux n’importe qui, comme une ruche fait reculer un frelon.

Vous pouvez commander ou vous abonner à Présent ici ou le retrouver chaque mois sur Le Club de la Presse.

Délation : le retour aux années 40

C’était bien la peine de nous matraquer contre l’horreur de la collaboration. Une petite grippe, quelques restrictions sanitaires, et voilà le retour des vieux démons. En voici quelques exemples.

Valeurs Actuelles :

Tandis qu’il servait des bières à des clients debout à l’extérieur de l’établissement, un passant zélé observe que les boissons sont servies dans des verres et non dans des gobelets jetables en plastique, comme l’exige la règle. Vraisemblablement outré, le passant prend discrètement une photo et l’envoie au commissariat d’arrondissement. Quelques minutes plus tard, une équipe de police est dépêchée sur place. « On se serait cru en 40 », déplore le restaurateur, amer.

Mediapart :

Malgré l’interdiction pour les restos d’accueillir des clients, le lycée hôtelier catholique Albert-de-Mun à Paris (7e) en sert chaque jour une trentaine en toute discrétion, dont certains invités de marque. Certains dénoncent une «concurrence déloyale». Si le directeur du lycée dément, Mediapart a pu réserver une table à deux reprises. Monseigneur Benoist de Sinety, vicaire général du diocèse de Paris et le secrétaire général de l’enseignement catholique ont aussi déjeuné au resto malgré le confinement.

[Le diocèse précise que le lycée a fabriqué masques, blouses et préparé des repas pour les plus démunis. A cette occasion, Mgr de Sinety est venu déjeuner avec la direction et les étudiants et le repas était gratuit]

Ouest-France :

Le protocole sanitaire imposé aux établissements scolaires est-il respecté au collège et lycée Notre-Dame d’Orveau, à Nyoiseau ? Non. Seulement en cours, affirment des parents d’élèves et professeurs de cette institution catholique de 340 élèves près de Segré, dont quelque 140 internes.

Les heures les plus sombres sont devant nous…

« Je ne suis pas un homme, je suis non-binaire » : ne riez pas trop…

Vous souvenez-vous de cette émission de 2018 ?

En 2020, le délire a intégré les formulaires. Exemple avec ce formulaire du ministère des Armées :

De même avec ce formulaire Scratch (obligatoire pour inscrire les enfants au Brevet) :

Bienvenus chez les cinglés.

Encore un assassinat perpétré par un réseau de franc-maçons

Le ministre de l’Intérieur va devoir dissoudre les loges maçonniques.

Après le complot (manqué) maçonnique contre une coach de Créteil, on apprend que Laurent Pasquali, pilote automobile inexplicablement disparu en 2018 à Levallois, a été assassiné et enterré dans un bois en Haute-Loire. Ce crime a été orchestré par une officine de francs-maçons.

Encore une fois, plusieurs militaires de la DGSE seraient impliqués. Ce même réseau aurait visé un syndicaliste de l’AinUne vague d’interpellation a eu lieu la semaine dernière. Un ancien commandant de la Direction centrale du renseignement intérieur avait expliqué faire partie d’un groupe de franc-maçon. Il a précisé que son groupe était passé à l’acte en assassinant un pilote automobile avant de l’enterrer dans une forêt.

La loi de la République supérieure à la loi de Dieu ? Aucun croyant ne pourra signer la charte proposée par le gouvernement

De l’abbé Amar sur Padreblog à propos des déclarations de Gérald Darmanin :

[…] Aucun croyant, qu’il soit chrétien, juif ou musulman, ne pourra signer la charte proposée par le gouvernement. Il y a 230 ans, la Convention nationale avait déjà imposé un serment d’allégeance au clergé français, le divisant entre réfractaires et conventionnels. Ce fut un bain de sang, les guerres de Vendée, la Terreur. Depuis Antigone jusqu’à de Gaulle, rien n’est plus absolu que la loi de la conscience, principe premier et ultime. Nous aurons toujours besoin du témoignage inspirant des résistants aux lois iniques, comme celui de Franz Jägerstätter, si bien illustré par le chef d’œuvre de Terrence Malick : « Une vie cachée ».

Le pire, c’est que le ministre de l’Intérieur n’a pas complètement tort. Bien sûr, pour savoir si un médecin peut examiner une femme malade ou pour organiser la mixité dans les piscines municipales, l’État a toute compétence. Que l’on doive passer au feu vert et s’arrêter au feu rouge, que l’on doive rouler à droite en France (mais à gauche en Angleterre !) ne dépend d’aucune religion. L’État possède la compétence ultime sur tout cela. Y compris celle de punir et de sanctionner les récalcitrants.

Mais il n’est pas compétent sur tout et même pas compétent du tout quand il s’agit de l’humanité, sur ce que l’homme place au cœur de sa vie, ses valeurs et ses principes. Là, il est sage de s’incliner. Penser que l’État a toutes les compétences et dans tous les domaines, cela s’appelle l’État totalitaire et cela porte un nom : la dictature. C’est confondre le légal et le légitime. C’est préparer des drames futurs. Car si, par exemple, la loi impose demain de dénoncer le SDF qui dort sous un pont au lieu de le secourir, nous serons – il faut l’espérer – nombreux à désobéir…

Le rôle de l’État est de protéger la liberté religieuse et de conscience, d’en permettre l’exercice et de veiller au respect de l’ordre public. Pas de vouloir dire comment la religion doit être pratiquée ou pas pratiquée, vécue en cachette ou en public. Quant à la religion, son rôle est de mettre l’homme en relation avec Dieu et pour cela d’organiser le culte, tout en prenant ses responsabilités en matière morale, théologique et doctrinale.

Les chrétiens sont très favorables à la laïcité. Ils savent aussi que, dans ce pays, l’État ne reconnaît aucun culte. Il est laïc mais la France ne l’est pas. Et ce qui pose problème, c’est le désir de vouloir mettre toutes les religions dans le même sac. On a l’impression que notre gouvernement a une hantise : celle de nommer l’adversaire. D’avouer qu’en fait, seule une partie de ceux qui se réclament de l’islam pose problème. Car ni les chrétiens ni les juifs ne causent du souci. Et ceux-là s’inquiètent à raison de la menace d’un contrôle renforcé sur l’exercice de leur culte. Avec cette loi, nous entrons dans une laïcité du soupçon, avec son cortège de clichés anti-religieux. Car il n’y a pas de problème avec les religions en France, il y a un problème avec une religion : l’islam. Surtout quand ce dernier prétend imposer des valeurs qui s’opposent à celles de la France (par exemple sur la liberté de conscience ou l’égalité homme-femme). C’est à lui de se réformer. L’État, lui, doit simplement faire respecter les lois de la République : c’est déjà un bon programme !

La situation est grave. Même M. Jean-Luc Mélenchon, le chantre d’une laïcité musclée, n’y comprend plus rien. Il accuse le gouvernement de vouloir  instaurer un athéisme d’État, qui est une autre forme de religion d’État. Le député des Bouches-du-Rhône trouve le projet de loi « confortant les principes de la République » inutile et dangereux. Difficile de lui donner tort. Car on a l’impression que le gouvernement revient sur la loi de 1905, ce savant équilibre acquis dans la douleur et les larmes, en travaillant à la louche. Il faudrait au contraire un nécessaire à broder car tout ce qui touche au plus profond du cœur de l’homme ressemble à de la fine dentelle !

A quelle condition peut-on désobéir au législateur ? Comment admettre cette désobéissance sans que ce soit le chaos ? Les chrétiens ne doivent-ils pas être des citoyens exemplaires ? Pourtant, l’Église prône l’exemple de ceux qui ont eu le courage de tout risquer pour affirmer leur conviction intime. Saint Jean Baptiste, saint Thomas More ou Baudouin de Belgique ont revendiqué le simple droit d’obéir à ce qu’ils considéraient être l’absolue vérité : l’appel sans équivoque de leur conscience. Ce sanctuaire intime et secret est comme une voix qui dicte le bien. Notre dignité est de lui obéir. C’est elle qui nous jugera.

Ce qui fait que la loi s’impose est dû à deux choses : le caractère légitime de l’autorité qui l’édicte mais aussi la légitimité intrinsèque de la loi elle-même. C’est-à-dire sa conformité à la loi naturelle, source de toute morale. Une telle affirmation parait complètement contre culturelle. C’est pour cette raison qu’il faut absolument revendiquer dans nos sociétés des espaces où la conscience humaine puisse s’exprimer. S’il y a un jour des lois illégitimes dans notre pays, nous aurons le devoir d’exercer l’objection de conscience. Si elle est encore garantie par l’État, tant mieux. Sinon, ce sera l’heure de rendre témoignage ! En France, on parle d’ailleurs de revenir sur la clause de conscience spécifique à l’avortement. Hasard ?

Vous reprendrez bien un peu de christianophobie

Le festival antichrétien se poursuit à l’Assemblée nationale. Si vous avez apprécié le voile de soumission des mariées, la 1ere communion obligatoire, vous allez aimez cette tirade du député soumis à l’islam Alexis Corbières sur le voeu des Echevins et la messe organisée lors de l’ouverture de la feria de Béziers :

Quel député nous sortira les crèches de Noël ?

Neuvaine “Discerner sa vocation avec Marie”, jour 5

Au temps des grands choix, lorsque l’heure est venue de confier à Dieu nos attentes, nos projets et nos doutes, la Vierge Marie nous offre ses bras pour nous porter vers la Lumière.

Cette neuvaine est l’occasion privilégiée d’inscrire dans une certaine durée une prière fervente et confiante. Elle veut souligner d’un trait rouge les repères incontournables qui balisent tout chemin de croissance.
Chacun à sa façon est appelé à se les approprier pour grandir dans l’amour, la joie et la paix profonde.

Alors, laissons-nous conduire…

Pour acheter la neuvaine c’est ici : https://www.life-editions.com/product-page/discerner-sa-vocation-avec-marie

Cette neuvaine a reçu l’imprimatur de Mgr Marc Aillet.

Cinquième jour

•         Faire un signe de croix, lentement, suivi d’une minute de silence

•         Imploration de la Divine Miséricorde en s’inclinant profondément :

Mon Dieu, je me présente à vous avec toutes mes limites, mes péchés, mes blessures. Je vous remercie pour les qualités que vous m’avez données. Comme je ne puis rien faire sans vous, sans votre miséricorde infinie, je vous demande pardon et désire de toutes mes forces, avec l’aide de votre grâce, suivre la voie de l’Evangile. Ayez pitié de moi, mon Dieu.

•         Récitation d’une dizaine de chapelet

•         Méditation :

O Marie, je vous confie mon être tout entier, corps et âme. A l’image de Jésus qui, dans son humanité, était résistant physiquement et courageux moralement, j’aspire à être en bonne santé et au meilleur de ma forme pour « rendre la vérité aimable » comme le disait le bienheureux Alvaro del Portillo.

Libérez-moi de tout culte du corps et d’un souci exagéré de mon apparence physique et faites que je garde la mesure dans le boire et le manger, libéré de toute addiction.

Apprenez-moi la persévérance dans l’effort physique, l’esprit d’endurance, pour que ma volonté s’aiguise toujours plus.

Aussi, je vous le demande avec confiance, mettez sur ma route un bon père spirituel, la personne qui m’aidera à avancer et discerner la bonté et la justesse de mes désirs. Faites que je ne m’attache pas tant à l’idée que je me fais de ma destinée qu’à ce qui, dans mon cœur, correspond réellement à l’appel que je reçois du Seigneur, ce que j’ai à faire ici et maintenant, spécialement dans mon devoir d’état.

O Très Sainte Vierge, vous qui n’avez pas hésité à marcher jusqu’en Egypte avec Jésus et Joseph, d’avance j’accepte toute traversée du désert car je sais que vous serez toujours avec moi et que les sacrements, spécialement la Pénitence et l’Eucharistie, seront les oasis rafraîchissantes sur ma route.

O Marie, Notre-Dame du Bon-Conseil, priez pour nous, je veux marcher avec vous !

Prière à Marie

O Marie, je vous consacre mes souhaits, mes passions, mes attraits.

Renouvelez mon désir ardent de marcher à la suite de Jésus,

Avec vous, j’aspire à discerner dans les événements de mon existence la Providence qui me conduit.

Donnez-moi d’être fidèle à l’instant présent, dans un esprit de silence et en union à Dieu.

Avec vous, je choisis d’inscrire au cœur de ma vie la prière, le service des pauvres et la persévérance dans l’effort.

Aidez-moi à fréquenter de bons et vrais amis.

Délivrez mon esprit des nœuds qui pourraient freiner ma capacité à m’engager, à prendre mes responsabilités.

O Marie, Notre-Dame qui donne la joie, priez pour nous.

Nous utilisons des cookies pour vous offrir la meilleure expérience en ligne. En acceptant, vous acceptez l'utilisation de cookies conformément à notre politique de confidentialité des cookies.

Paramètres de confidentialité sauvegardés !
Paramètres de confidentialité

Lorsque vous visitez un site Web, il peut stocker ou récupérer des informations sur votre navigateur, principalement sous la forme de cookies. Contrôlez vos services de cookies personnels ici.


Le Salon Beige a choisi de n'afficher uniquement de la publicité à des sites partenaires !

Refuser tous les services
Accepter tous les services