Robert Ménard élu président de l’Agglomération de Béziers-Méditerranée
Réélu dès le premier tour des élections municipales avec 68% des voix, Robert Ménard vient d’être désigné président de la Communauté d’agglomération Béziers-Méditerranée avec 35 voix contre 18 pour son adversaire et 2 votes blancs.
Les 55 élus de l’assemblée communautaire de Béziers-Méditerranée se réunissaient ce jeudi pour élire leur président. Le maire de Béziers faisait face à Frédéric Lacas, le président sortant et maire divers-droite de Sérignan. Robert Ménard l’a donc emporté, malgré le soutien de la Région et du Département apporté à Frédéric Lacas.
Pour la première fois ce soir, notre camp, celui de la droite rassemblée, est à la tête d’une agglomération en France. Fier de ce que cela représente. #BéziersMéditerranée @Agglo_Beziers
— Robert Ménard (@RobertMenardFR) July 16, 2020
Couples séparés : « les enfants se sont rendu compte que c’est compliqué »
Le Monde consacre un article aux “familles monoparentales”, cette expression désignant, comme le montre l’auteur de l’article, qui n’a interrogé que des femmes, des mères élevant seules leurs enfants.
Grâce au confinement, ces mères ont enfin pu voir grandir leurs enfants :
La plupart des mères que nous avons sollicitées se disent heureuses, a posteriori, de ces moments partagés, vécus comme un temps de pause dans un quotidien souvent éreintant. C’est le cas, par exemple, d’Ambre, qui se réjouit d’avoir pu voir évoluer sa petite dernière, âgée de 3 mois au début du confinement, une parenthèse certes épuisante mais un « cadeau inattendu », dit-elle. « On s’est beaucoup rapprochés, les enfants ont réussi à comprendre les difficultés de notre petite famille, ils ont réalisé que maman gère toute seule, ils se sont rendu compte que c’est compliqué », estime de son côté Adeline Courmailleau, mère de deux enfants de 8 et 14 ans et fondatrice d’une association de « parents solos » dans le département des Landes.
Pour Véronique, 47 ans, qui vit en périphérie de Rouen avec deux de ses trois enfants, « ce retour au cocon familial a été appréciable. D’un coup on a été mis au repos forcé, cette pause m’a fait du bien », admet-elle.
Néanmoins, ces familles demeurent fragiles, financièrement :
Il n’empêche que le bonheur d’être ensemble a été contrarié par les difficultés financières qui se sont accrues. La hausse du budget consacré à l’alimentation, en l’absence de cantine scolaire, a poussé certaines familles à redoubler d’inventivité.
« On a beaucoup cuisiné, j’ai appris à mes filles à faire des tas de gâteaux qui durent plusieurs jours, pour limiter les dépenses, confie Ludmyla, Parisienne de 35 ans, qui vit seule avec ses cinq filles, âgées de 5 à 12 ans. Pour les goûters, je m’autorisais à acheter des fruits, mais fini les gâteaux. On a fait beaucoup de beignets, de crêpes… »
Pour les plus précaires, l’absence des relais associatifs habituels, inopérants les premiers temps, a entraîné des privations. Ce fut le cas pour Sandrine, 39 ans, mère d’un petit garçon de 5 ans : « Il m’est arrivé de laisser passer quelques repas, mais ce n’est pas grave. L’essentiel, c’est que mon fils n’ait pas manqué. Heureusement, au bout de quelques jours j’ai pu aller chercher des colis alimentaires, sinon ç’aurait été très compliqué. »
« Cette période a mis en lumière les difficultés de ces familles, qui sont à 85 % dirigées par des femmes, résume Cathy Ngangue, secrétaire générale de la Fédération syndicale des familles monoparentales. A Marseille, par exemple, nous avons eu des familles qui n’étaient pas répertoriées par les travailleurs sociaux mais qui se sont retrouvées dans des situations critiques du jour au lendemain. » […]
Il serait temps de se poser la question du drame du divorce. Et de revaloriser la famille (vous savez : un papa et une maman) et le mariage.
Inscrivez-vous à la neuvaine pour préparer la prochaine lecture de la loi de bioéthique
Chers amis,
Comme vous le savez, la prochaine lecture du projet de loi de bioéthique aura lieu à partir du 27 juillet à l’Assemblée nationale. Manifestement, priver les enfants de père ou charcuter les embryons est, pour les braves “progressistes” qui nous gouvernent, une priorité bien plus importante que la lutte contre le chômage et les conséquences économiques de la crise sanitaire. Plus grave encore que ce passage en force, les transgressions ont été multipliées par la commission pour cette deuxième lecture: les embryons transgéniques, les chimères, chassés par le sénat en première lecture, ont refait leur apparition. Un dispositif s’apparentant aux mères porteuses (le ROPA) a été proposé. Bref, l’eugénisme et le transhumanisme progressent dramatiquement.
Il est urgent de nous mobiliser. D’abord en écrivant (respectueusement mais fermement) à nos députés les raisons de notre opposition résolue. Mais aussi par la prière. Car il est clair que, derrière la culture de mort, se profile “celui qui est homicide depuis le commencement”, le démon – et on ne combat pas le démon sans le jeûne et la prière.
Nous vous invitons à rejoindre la neuvaine d’Hozana, soutenue par le Salon beige, pour prier le Prince de la Vie de nous soutenir dans la lutte pour la culture de vie dans notre patrie (en méditant chaque jour des extraits de la Lettre aux familles de Jean-Paul II). Nous la réciterons du 19 au 27 juillet. Pour vous inscrire, c’est ici.
Guillaume de Thieulloy
Bioéthique : Soit ce texte est prioritaire pour le gouvernement, soit il ne l’est pas et son examen doit donc être reporté
Damien Abad, parton des députés LR à l’Assemblée nationale, a répondu au Premier ministre en pointant ses contradictions. Alors que Jean Castex évoquait les priorités de son gouvernement, à savoir l’emploi, la sécurité…, le premier texte examiné sera celui sur la bioéthique :
Monsieur le Premier ministre, vous êtes à la tête d’un gouvernement pétri de contradictions, prisonnier de ses incohérences et contaminé par le « en même temps » présidentiel, qui crée la confusion et le trouble. Mais vous êtes aussi le chef d’une majorité morcelée, déboussolée et dépitée, qui déçoit tellement qu’au sein du groupe La République en marche les départs, les défections et les désertions se sont multipliés depuis trois ans, finissant par constituer un archipel hétérogène de petits groupes de macronistes morcelés, divisés, désorientés et désabusés aussi bien sur la méthode que sur le fond. Monsieur le Premier ministre, vous être le chef d’une majorité déracinée et déconnectée. […] Vous êtes également le chef d’une majorité qui vire la barre à gauche : il suffit de regarder l’ordre du jour de l’Assemblée nationale pour s’en rendre compte. Alors que vous nous assurez que votre priorité est la relance économique, votre majorité fait des pieds et des mains pour que le projet de loi relative à la bioéthique soit le premier texte que vous nous soumettiez en tant que Premier ministre, qui plus est, discuté en catimini fin juillet et sans vote solennel, comme si la priorité des Français était la loi relative à la bioéthique. Il s’agit là d’un gage donné à votre gauche, comme si vous préfériez éviter des turbulences au sein de votre majorité plutôt que d’apaiser les tensions au sein du pays. Cette majorité qui penche à gauche sera votre talon d’Achille. Vous serez en permanence tiraillé entre vos convictions de droite…
La Manif Pour Tous a également réagi, par un communiqué :
Soit ce texte est prioritaire pour le gouvernement et Jean Castex aurait dû en faire état dans sa déclaration, soit il ne l’est pas et son examen doit donc être reporté.
La déclaration de politique générale marque le coup d’envoi d’un nouveau gouvernement. C’est un temps fort au cours duquel le Premier ministre présente au Parlement sa feuille de route. « L’obsession » de Jean Castex, ce sont « les mesures à prendre sans délai » face à la crise économique et sociale qui est déjà là. Pas un mot du Premier ministre sur le projet de loi bioéthique et sur les mesures adoptées en commission spéciale sur la PMA sans père mais aussi la ROPA, antichambre de la GPA. Alors que la famille a montré toute son importance et son rôle irremplaçable lors du confinement, elle est également ignorée du gouvernement – aucun ministère ne lui est consacré -, passée sous silence, finalement plongée dans un angle mort des politiques publiques. Cette erreur n’est pas le simple fait de Jean Castex puisque le Président de la République n’a pas dit un mot non plus la veille, lors de son interview du 14 juillet : pas plus sur la politique familiale que sur le projet de loi bioéthique.
Comment expliquer cette ambivalence de l’exécutif qui a du mal à conjuguer les paroles et les actes. Le Président de la République et son Premier ministre ne cessent, à juste titre, d’appeler à la mobilisation pour la protection de la santé, l’emploi et le pouvoir d’achat. Voilà pour les paroles. Mais côté actes, la priorité est donnée au projet de loi bioéthique, qui ouvre notamment la PMA sans père, consacrant ainsi un droit à l’enfant et préparant la GPA. Or c’est pour ce texte que Jean Castex a été jusqu’à rallonger la session extraordinaire du Parlement !
Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous, résume :
« La méthode du tandem Emmanuel Macron / Jean Castex est bien de faire avancer un projet de loi ni bio ni éthique en catimini, au cœur de l’été. C’est un pari risqué. Les Français ne sont pas dupes. Ils voient où l’exécutif place ses priorités. Au lieu de préparer et adopter des dispositifs efficaces pour contenir la crise économique et sociale, le gouvernement choisit de céder à une poignée de parlementaires emmenés par Guillaume Chiche pour permettre de faire volontairement des enfants privés de père et d’affaiblir ainsi la filiation et la famille, premier lieu de solidarité et refuge pour les plus vulnérables. Il est encore temps de rester en cohérence avec la déclaration de politique générale prononcée par Jean Castex hier à l’Assemblée nationale et ce matin devant les sénateurs, en reportant l’examen du projet de loi bioéthique »
Jean Castex met l’anonymat au même niveau que le terrorisme
Dans son discours de politique générale, hier à l’Assemblée, le Premier ministre a fait cette déclaration inquiétante :
La France, c’est la République, et celle-ci aussi se trouve ébranlée, dans ses fondements, par la coalition de ses ennemis – terroristes, complotistes, séparatistes, communautaristes, avec les armes habituelles de la violence, dans la rue comme dans l’espace privé – et de la lâcheté, souvent garantie par l’anonymat permettant un recours dévoyé aux réseaux sociaux, qui ont pris, ces dernières années, une intensité inquiétante.Vous le savez, car vous en êtes régulièrement victimes.
Interrogé dans Le Parisien, il récidive :
“Les réseaux sociaux c’est le régime de Vichy”
La loi Avia a été retoquée, mais l’état d’esprit dictatorial est toujours là.
Sainte-Sophie et le dernier Empereur
Un lecteur attire mon attention sur une pièce de musique assez épique, à propos de Sainte Sophie, du compositeur grec Stamatis Spanoudakis.
Cette musique, très populaire en Grèce, met en musique la légende transmise par les Grecs après la chute à propos du retour de l’Empereur. Disparu pendant le dernier combat, il reviendra pour régner à nouveau sur les Grecs.
L’Empereur, vu pour la dernière fois sous la porte de Saint Romain, ne mourra pas mais tomba dans un sommeil, et fut transformé en statue de marbre par un ange. Celui-ci le plaça dans un cave sous la Porte Dorée en attendant l’appel du Ciel pour retourner et sauver son peuple. Les Turcs, en entendant la légende, ont muré la porte Dorée. (De même la porte Dorée de Jérusalem fut aussi murée par les Turcs pour empêcher le Messie des juifs de passer par là).
Quand Dieu voudra restaurer Constantinople, il ressuscitera Constantin, lui donnera l’épée qu’il tenait pendant la bataille finale, et rentrant dans la ville il renverra les Turcs.
En grec (traduction plus bas) :
Traduction :
Tu arriveras comme la foudre,
le pays sera en fête,
la mer, la terre, le ciel sera dans ta lumière.
Je vas m’habiller en blanc,
pour pouvoir te toucher à nouveau,
ta lumière, mon coeur, moi,
combien je t’aime!
Roi des Rois, aidez le roi,
Pitié, pitié, Dieu du Ciel,
Constantin Dragatsis Paléologue,
par la grâce de Dieu, empereur des Romains,
à la porte de Saint Romain,
sur ton blanc cheval,
Quatre Bétas (le dernier emblème impérial), pitié, pitié,
Marmara, Bosphore et Mardi Noir,
Frisson du soleil, soupir de la terre,
La ville a chuté, la ville a chuté,
La Reine des villes, la porte dorée,
et le né en pourpre au Pommier Rouge (Mehmed II)
La ville était l’épée, la ville était la lance,
la ville était la clef de tout l’Empire Romain.
Sérénité, Notre Dame, et ne pleurez pas trop,
des années et du temps, et elle sera à Vous à nouveau.
Tu partis de la Porte de Saint Romain, pour un autre endroit,
et un ange te ramènera le moment venu,
à Sainte Sophie,
nous nous reverrons à nouveau,
pour une Messe,
tous les Grecs réunis.
Ces Afro-Américains qui possédaient des esclaves
Dans Présent, Alain Sanders nous rafraîchit la mémoire :
[…] Ainsi a-t-on commencé à rappeler, même dans la presse serve, que l’esclavage a été pratiqué par les Noirs pendant des siècles. Pour leur compte d’abord, puis en revendant leurs esclaves, raflés au fin fond de la brousse, aux négriers européens sur les côtes. Sans la complicité de ces chefs et roitelets africains, rien n’aurait été possible. Sur le sujet, on lira avec profit l’essai d’Arnaud Raffard de Brienne, La Désinformation autour de l’esclavage (Atelier Fol’Fer).
Ainsi a-t-on commencé, bien timidement certes, n’empêche, à évoquer le rôle des négriers arabo-musulmans (ce que la Taubira avait choisi d’étouffer pour ne pas stigmatiser Mohamed et ses congénères…). Du VIIe au XXe siècle, les Arabo-Musulmans exportèrent de 8 à 12 millions de Noirs vers le monde islamique, en connivence avec les middlemen noirs africains.
Ainsi a-t-on osé, bien frileusement certes, n’empêche, parler du Liberia, cet Etat créé par des Afro-Américains en 1822. Déclaré indépendant en 1826, organisé (et mis en coupe réglée) en 1847, reconnu l’année suivante par la France et la Grande-Bretagne, le pays a été immédiatement régi d’une main de fer par les Freemen (soit 3 % de la population) qui feront des autochtones des esclaves employés à travailler les champs de coton. Rebelote au début du XXe siècle quand le caoutchouc et les plantations d’hévéa vinrent asseoir plus encore la fortune des « Noirs civilisés » (comme ils s’auto-désignaient pour se démarquer des « sauvages »). Cet esclavage a duré jusqu’en 1932. Mais de nos jours, à Monrovia, on continue à pratiquer une ségrégation raciale, à peine rampante, entre les descendants des Freemen et les tribus indigènes.
Mais ce dont on ne vous parlera jamais, du moins de ce côté de l’Atlantique où des Blancs honteux s’aplatissent devant les Noirs les plus outrancièrement racistes, c’est l’existence aux Etats-Unis et dans les Caraïbes – et bien avant la guerre dite de sécession – de Black slave owners. A savoir des Afro-Américains qui possédaient des esclaves. Dès 1650, on relève les noms de Noirs (souvent des affranchis) maîtres d’esclaves noirs. On en comptera plusieurs à Boston en 1724. D’autres tout aussi nombreux dans le Connecticut en 1783. Ou encore dans le Maryland où, en 1790, 50 Afro-Américains possédaient 150 esclaves.
Quelques-uns sont passés à la postérité. Comme l’effrayant Nat Butler qui, en plus de posséder des esclaves, s’était fait une spécialité de slave hunter : il traquait les fugitifs et les revendait aux plus offrants. Justus Angel et sa compagne Horry, tous deux Afro-Américains de Caroline du Sud, possédaient 168 esclaves en 1830. La veuve Richards et son fils étaient parmi les Black slave owners les plus riches de Louisiane. La famille Pendarvis employait dans ses rizières quelque 130 esclaves. Marie Metoyer (ancienne concubine noire d’un Français) possédait 287 esclaves en 1830. L’un des plus riches propriétaires d’esclaves de Caroline du Sud, William April Ellison [photo], fut même (ce qui était en principe puni par la loi) un slave breeder (un « éleveur d’esclaves ») : il sélectionnait des procréatrices vigoureuse dont il revendait les enfants…
Un mot particulier sur Antoine Dubuclet (je suis allé sur ses traces il y a quelques années), gentilhomme de couleur très distingué, maître d’immenses plantations de cannes à sucre en Louisiane et bien plus riche que les plus aisés de ses voisins – et amis – blancs… Ce qui ne l’empêcha pas d’être nommé trésorier pendant la Reconstruction (l’occupation du Sud par des gauleiters yankees).
On pourrait parler aussi – peut-être une prochaine fois si « ils » continuent à nous courir sur l’haricot – de la Jamaïque où les Maroons (les « Nègres marrons ») signèrent en 1739 un traité avec les Anglais : en échange de terres et d’une vraie autonomie, ils s’engageaient à capturer les esclaves fugitifs et à les livrer à leurs maîtres.
Pendant que Twitter censure, il se fait pirater
Ce qui compte pour Twitter, c’est de limiter la liberté d’expression. Pas de se protéger devant les failles sécuritaires…
Des personnalités, parmi les plus influentes au monde, ont été visées mercredi par un piratage massif et inédit aux cryptomonnaies de leurs comptes Twitter. Le compte Twitter de l’ancien vice-président Joe Biden, candidat démocrate à l’élection présidentielle américaine de novembre, a affiché ce message hier :
«Je rends à la communauté. Tous les Bitcoins envoyés à l’adresse ci-dessous recevront le double ! Si vous envoyez 1 000 dollars, je vous renverrai 2 000 dollars. Dans les 30 prochaines minutes seulement.»
Au même moment, d’autres messages du même type sont publiés sur les comptes Twitter de Barack Obama, l’ex-maire de New York Mike Bloomberg, Bill Gates, le patron de Tesla, Elon Musk, celui d’Amazon, Jeff Bezos –, de l’investisseur Warren Buffett, ou de célébrités comme Kanye West et sa femme, Kim Kardashian.
Les messages ont été rapidement effacés, mais sont réapparus sur certains comptes. Le problème ne viendrait pas d’une faille de sécurité chez ces utilisateurs, mais de l’administration de la plateforme Twitter elle-même, selon le New York Times.
Twitter a finalement dû désactiver des pans entiers de sa plateforme, empêchant notamment tous les utilisateurs vérifiés de tweeter ou de changer leur mot de passe pendant près de deux heures, pour bloquer la propagation des messages frauduleux. Les premières évaluations des agences de renseignements américaines semblent pencher pour des pirates individuels, et non vers un Etat.
Le piratage de mercredi a conduit le sénateur républicain du Missouri Josh Hawley à se fendre d’un courrier à Jack Dorsey, le pressant de travailler avec le FBI et le département de la Justice pour améliorer les procédures de sécurité sur Twitter :
«Une attaque de vos systèmes de serveurs représente une menace pour la vie privée de vos utilisateurs et pour la sécurité des données.»
L’ « affaire des hosties »
La Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a autorisé l’European Centre for Law and Justice (ECLJ) à intervenir dans l’affaire Asociación de Abogados Cristianos c. Espagne (n° 22604/18), au nom de la Conférence épiscopale espagnole. L’ECLJ a déposé ses observations écrites le 30 juin 2020. Cette affaire, surnommée l’ « affaire des hosties », met en cause le sacrilège le plus extrême jamais porté devant les juges de Strasbourg.
Les faits
L’État espagnol est attaqué par une association chrétienne pour avoir soutenu une performance artistique attaquant les catholiques. Cette performance de process art comporte plusieurs volets :
- le vol de 242 hosties consacrées par le performer, au cours de messes dans plusieurs paroisses de l’archidiocèse de Pampelune et Tudela (Espagne) ;
- la disposition de ces hosties sur le sol afin d’écrire le mot « pederastia», sous prétexte de dénoncer la pédophilie de prêtres ;
- des photographies du performer posant nu à côté des hosties, avec des ailes noires sur le dos, en référence à un démon ;
- l’exposition de 12 des hosties consacrées ainsi que des photographies, dans plusieurs villes et à plusieurs reprises ; en particulier, à Pampelune, l’exposition était intitulée « Amen » et a eu lieu dans une église désacralisée, y compris sur l’autel (20/11/2015 – 17/01/2016) ; cette ancienne église est aujourd’hui la plus grande salle d’exposition de la ville de Pampelune et a été mis gratuitement à disposition du performer par la municipalité ;
- la diffusion sur le site internet et le compte Twitter du performer de photographies d’évêques, de prêtres et de croyants, offensés par l’exposition, accompagnées de commentaires moqueurs et hostiles ;
- le vol d’hosties consacrées supplémentaires par des admirateurs du performer au cours de messes, avec le soutien de celui-ci ;
- la vente pour 285 000 euros des photos, qui sont toujours utilisées pour diverses expositions en Espagne.
La procédure en Espagne
L’archidiocèse de Pampelune et Tudela et l’Asociación de Abogados Cristianos ont tous deux porté plainte contre l’exposition. Les juridictions espagnoles ont rejeté ces plaintes.
La plainte déposée par l’Asociación de Abogados Cristianos a été rejetée par le tribunal de Pampelune le 18 novembre 2016. L’appel contre ce jugement devant le tribunal provincial de Navarre a également été rejeté par une décision du 28 avril 2017. L’association a de nouveau fait appel devant la Cour constitutionnelle d’Espagne, qui a pris une décision d’irrecevabilité le 7 novembre 2017.
Les parties à la CEDH
L’Asociación de Abogados Cristianos a introduit une requête contre l’Espagne auprès de la CEDH le 26 avril 2018. L’association requérante invoque une violation du droit à la liberté de religion, protégée par l’article 9 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Deux parties s’opposent donc aujourd’hui devant les juges européens :
- L’Espagne, dont le gouvernement actuel (Sánchez II) est issu d’une coalition entre le Parti socialiste et Unidas Podemos. Cette affaire sera jugée dans un contexte de déchristianisation du pays par le gouvernement : reprise à l’Église catholique de certains de ses lieux de culte, suppression de l’obligation pour les écoles de proposer un enseignement religieux catholique, démolitions de croix dans l’espace public, changement de noms de rues qui font référence à des personnes ou des croyances religieuses, interruptions illégitimes de messes publiques…
- L’Asociación de Abogados Cristianos qui agit sur tous ces sujets en justice, afin de s’opposer aux actes d’hostilités antichrétiens de la part d’institutions publiques espagnoles.
L’ECLJ a sensibilisé plusieurs organisations européennes sur cette affaire, dont certaines ont décidé de demander à la Cour d’intervenir en amicus curiae. De manière rare, huit tiers-intervenants ont été autorisés par la Cour à déposer des observations écrites :
- le Gouvernement de la république de Pologne ;
- le European Centre for Law and Justice (ECLJ) et la Conférence épiscopale espagnole, conjointement ;
- la Conférence épiscopale slovaque ;
- l’Institut Ordo Iuris pour la culture juridique (Pologne) ;
- l’Unione giuristi cattolici italiani (Italie) ;
- l’Observatory on Intolerance and Discrimination against Christian in Europe ;
- l’Observatoire de la Christianophobie (France) ;
- l’Observatorio para la libertad religiosa y de conciencia (Espagne).
LES ARGUMENTS DE L’ECLJ
Dans ses observations, l’ECLJ a démontré que le droit à la liberté de religion des catholiques a été violé par l’État espagnol, qui n’a pas honoré ses obligations positives et négatives en vertu de l’article 9 de la Convention européenne.
I. Une violation des obligations positives de l’État en vertu de l’article 9
L’État a l’obligation positive d’assurer aux croyants « la paisible jouissance du droit garanti par l’article 9 »[1]. Dans ce but, la Cour a déjà considéré « qu’« en principe on peut juger nécessaire de sanctionner des attaques injurieuses contre des objets de vénération religieuse »[2]. En effet, « la manière dont les croyances et doctrines religieuses font l’objet d’une opposition ou d’une dénégation est une question qui peut engager la responsabilité de l’État »[3].
Or, les juridictions internes ont choisi de ne pas sanctionner la performance artistique en cause. Ce choix est contestable pour plusieurs raisons :
- Une sanction était prévue par des dispositions du Code pénal espagnol sanctionnant l’offense aux sentiments religieux et le dénigrement public de dogmes, croyances, rites et cérémonies[4]. La loi espagnole n’a donc pas été appliquée.
- L’attaque était particulièrement extrême, du fait de l’importance de l’Eucharistie dans la foi catholique, du caractère massif de la profanation, de la mise en scène dans une ancienne église, et des railleries contre des croyants.
- La démarche du performer était volontairement et gratuitement offensante envers les croyants, sans aucune contribution à un débat d’intérêt général. Le performer n’a donc pas respecté les « devoirs et responsabilités » indissociables du droit à la liberté d’expression (art. 10 de la Convention européenne).
- La démarche du performer a provoqué la commission d’autres profanations et de nombreux messages antichrétiens, alimentant ainsi l’hostilité sociale contre les catholiques.
- Le performer aurait pu choisir une expression artistique moins blessante, tout en arrivant au même résultat, par exemple en utilisant des hosties non consacrées ou en ne ciblant pas individuellement des croyants.
L’ECLJ a par ailleurs rappelé dans ses observations les normes de droit international à la lumière desquelles la CEDH interprète les droits de l’homme. En particulier, le Pacte international relatif aux droits civils et politiques de 1966 oblige les États à interdire par la loi « tout appel à la haine (…) religieuse qui constitue une incitation à la discrimination, à l’hostilité ou à la violence » (art. 20). De plus, les Nations unies ont déjà condamné à plusieurs reprises la « christianophobie », aux côtés de l’ « antisémitisme » et de l’ « islamophobie »[5]. En revanche, alors que la CEDH a déjà condamné l’ « antisémitisme » et l’ « islamophobie » dans sa jurisprudence, elle n’a jamais utilisé de classification similaire pour les actes antichrétiens. Cette affaire pourrait en être l’occasion.
En ne sanctionnant pas le performer, l’État espagnol a donc violé son obligation positive de protéger le droit à la liberté de religion des catholiques. Cette protection exige a minima une interdiction de l’appel à la haine à leur encontre.
II. Une violation des obligations négatives de l’État en vertu de l’article 9
L’État a également une obligation négative de ne pas s’ingérer arbitrairement dans le droit à la liberté de religion des croyants[6]. Toute ingérence d’une autorité publique doit être prévue par la loi, avoir un objectif légitime, et être nécessaire pour atteindre cet objectif (Art. 9 § 2 de la Convention européenne). En outre, l’État doit respecter, en matière religieuse, un rôle d’ « organisateur neutre et impartial de l’exercice des diverses religions, cultes et croyances »[7]. Ce « devoir de neutralité et d’impartialité de l’État est incompatible avec un quelconque pouvoir d’appréciation de la part de celui-ci quant à la légitimité des croyances religieuses ou des modalités d’expression de celles-ci »[8]. Ces limites à l’action de l’État s’appliquent également à toute autorité publique.
Il ne fait aucun doute que les autorités publiques espagnoles ont dans cette affaire outrepassé leur rôle. En particulier :
- La municipalité de Pampelune a apporté un soutien de poids à l’exposition « Amen », en mettant gratuitement à disposition du performer le plus grand espace d’exposition de la ville. La municipalité a également décidé que l’accès à l’exposition serait gratuit pour tous les visiteurs. Elle a financé les frais de réalisation de l’exposition (impression des photographies, montage de l’exposition, coûts de production tels que les cadres, le terrain et l’impression des textes) ainsi que les frais d’organisation (conservateur, gardiens).
- Le choix du lieu par la municipalité a contribué à la gravité de l’attaque contre les chrétiens. En effet, l’exposition a eu lieu dans le Monumento de los caidos, une ancienne église que le performer a utilisé pour une mise en scène aggravant son sacrilège. L’archidiocèse de Pampelune et Tudela avait donné cette église à la ville en 1997, avec comme condition qu’elle serait utilisée pour des objectifs culturels. En mettant l’église à disposition du performer, la municipalité de Pampelune lui a permis d’avoir un lieu avec une dimension sacrée, dont il s’est servi autant pour la promotion de l’exposition (photos de peintures sacrées) que pour l’exposition elle-même (utilisation de l’autel).
- La municipalité de Pampelune a assuré la promotion de l’exposition. En particulier, elle en a assumé tous les frais, alors même que ce n’est pas la municipalité mais l’artiste lui-même qui a bénéficié de la vente de photos après l’exposition (285 000 euros). La promotion de l’exposition par la municipalité a été réalisée par des supports valorisant une performance« politique et subversive », sans aucune mention d’un autre objectif (comme celui, légitime, de dénoncer la pédophilie).
- Le juge Fermin Otamendi du tribunal de Pampelune a défini les hosties consacrées en fonction des ses convictions personnelles et de son mépris pour le christianisme. D’après lui, les hosties, qu’elles soient consacrées ou non, sont de « petits objets ronds et blancs », que le performer aurait traités « de façon confidentielle, sans que l’on puisse qualifier son comportement d’irrespectueux, d’offensant ou d’irrévérencieux ». Le tribunal de Pampelune a violé ses obligations de neutralité en fondant son jugement sur sa propre (in)croyance religieuse.
Ces ingérences d’autorités publiques espagnoles dans le droit à la liberté de religion des catholiques n’étaient évidemment pas prévues par la loi et n’avaient aucun objectif légitime. Elles ont justifié et amplifié l’offense gratuite du performer contre les catholiques. Elles ont aussi généré des offenses supplémentaires, qui n’auraient sinon pas eu lieu, sans respect de leur devoir de neutralité et d’impartialité.
Conclusion
Pour toutes ces raisons, l’ECLJ estime que l’Espagne a violé ses obligations au titre de la Convention. Si la Cour ne sanctionnait pas l’Espagne, alors les chrétiens seraient dépourvus de protection, et toutes les attaques symboliques à leur encontre seraient possibles.
Jean-Frédéric Poisson sera candidat à l’élection présidentielle de 2022
Président du Parti chrétien-démocrate, Jean-Frédéric Poisson annonce sa candidature dans Valeurs Actuelles :
[…] Le Parti chrétien-démocrate, dont le nouveau nom devrait être dévoilé à l’occasion de sa convention nationale du 3 octobre 2020, a défendu pour les municipales le principe d’union autour de projets locaux partagés par différents partis, expérimentation qui s’est effectivement révélée décevante sur le plan quantitatif car nos listes ont été percutées au premier tour par une abstention importante. Mais je continue de penser que cette méthode est la seule qui puisse nous permettre de renverser la vapeur à court terme. Les raisons de nos échecs répétés sont historiques, sociologiques, philosophiques, et relèvent aussi d’une forme de soumission intellectuelle.
Existe-t-il un candidat qui pourrait incarner le rassemblement de toute la droite face à Emmanuel Macron en 2022?
La droite doit se consacrer à cette mutation intellectuelle : le temps n’est plus où la personne du chef suffit à rassembler. Il est nécessaire de travailler sur un projet commun fédérateur et de trouver quelqu’un capable de le porter et de l’incarner. Je fais très clairement partie de ceux qui peuvent le faire.
Vous pourriez être candidat à l’élection présidentielle?
Je serai candidat et l’annoncerai de manière solennelle et officielle au mois de septembre prochain.
Quel est le sens de cette candidature?
Pour le bien de la France et des Français, Emmanuel Macron ne doit pas être réélu en 2022. Il faut donc construire un projet alternatif, qui a vocation à s’adresser à tous les conservateurs et qui serait articulé autour d’une idée de l’homme compatible avec la vision que nous avons de la société. Personne à droite aujourd’hui ne peut porter cela. C’est le sens de ma candidature, motivée par l’état du pays. […]
Vous situez votre candidature sur le plan intellectuel, mais, politiquement, comment exister entre LR et le RN?
On ne fait pas une campagne en se positionnant par rapport aux autres partis politiques, mais en portant un projet qui concerne tous les Français.
La gauche gagne quand même des mairies grâce aux alliances d’appareils…
Pendant une présidentielle, on s’adresse aux Français directement, sans filtre. Je suis persuadé que les choses que je porte depuis longtemps, avec d’autres, sont susceptibles d’intéresser un grand nombre d’entre eux, qui n’ont plus pour les partis politiques une très grande appétence.
Le Rassemblement national ne fait-il pas exception? Certains à droite le considèrent justement pour cette raison comme un obstacle à la victoire contre Macron. Assuré d’être très fort au premier tour grâce à l’identité de sa candidate, et paradoxalement quasi assuré des’incliner au second pour la même raison. Pensez-vous que l’union de tous les électeurs de droite derrière une même candidature, la vôtre en l’occurrence, soit possible même si Marine Le Pense trouve sur la ligne de départ?
Et pourquoi pas ? Si la présidentielle avait lieu dimanche prochain, sans doute Marine Le Pen attirerait-elle un grand nombre d’électeurs; mais d’ici deux ans, tout peut arriver. Prenez cet exemple : deux jours avant les municipales, la présence d’un candidat de l’union de la gauche lors de l’élection présidentielle était inimaginable. En trente-six heures, l’électeur de gauche a changé de monde. Je sais qu’il y a un message conservateur à porter que personne d’autre ne porte de façon aussi complète et cohérente, et qui trouve un écho certain dans le peuple de France. Je fais d’abord campagne pour faire exister nos idées; se mettre en situation de les faire gagner, ce sera le rôle de la campagne électorale que la singularité de mon expérience politique me met en responsabilité de mener. Le constat est en effet clair: je suis à même de pouvoir incarner le message et la volonté de conquête des conservateurs. […]
Guillaume Larrivé, la droite de conviction…
Le député LR Guillaume Larrivé est le seul de son groupe à avoir voté la confiance au gouvernement.
Dans les circonstances exceptionnelles que doit affronter notre pays, je souhaite le succès du gouvernement de @JeanCASTEX. C’est pourquoi j’ai choisi d’approuver aujourd’hui, par mon vote, le discours de politique générale présenté par le Premier ministre.
— 🇫🇷 Guillaume Larrivé (@GLarrive) July 15, 2020
Il espère sans doute un strapontin (plusieurs secrétaires d’Etat doivent encore être nommés) :

Le 24 juillet 2019, dans un entretien avec Sens Commun, il déclarait :
Je ne suis pas « Macron-compatible » et je ne veux pas que LR le soit ! J’ai voté « blanc » au second tour de la présidentielle de 2017. Ce choix fondamental, qui m’a placé dans l’opposition au nouveau président de la République, me donne toute liberté pour préparer l’après-Macron.
LR n’est pas vendre. Nous n’avons ni à nous renier ni à nous rallier. Notre destin n’est pas d’être les supplétifs du macronisme ou du lepénisme. Je suis persuadé que de très nombreux Français sont encore à la recherche d’une nouvelle offre politique, en dehors du faux duel Macron/Le Pen, qui est un vrai duo. A nous de bâtir cette offre politique ! Soyons nous-mêmes, force d’opposition et, plus encore, force de proposition.
Quelles belles convictions politiques !
Il n’a pas écrit en français ce qu’il a dit qu’il ferait
Après le défilé du 14 juillet, Emmanuel Macron a répondu aux questions des journalistes. Une publication sur le compte Twitter du chef de l’État a créé la polémique :
J’ai fait ce que j’avais dit que je ferai.
— Emmanuel Macron (@EmmanuelMacron) July 14, 2020
« J’ai fait ce que j’avais dit que je ferai ». Selon l’Académie française, la concordance des temps exige l’utilisation du conditionnel présent si l’on veut exprimer la postériorité. Il aurait du écrire : « J’ai fait ce que j’avais dit que je ferais » Mais peut-être ne l’a-t-il pas fait. Auquel cas, il fallait écrire « Je n’ai pas fait ce que j’avais dit que je ferais » ou mieux « Je n’ai pas fait ce que j’avais promis de faire ». Ou encore «Je je je… me suis foutu de votre g…».
En même temps, comme il dirait (ou dira ?), si on donne le Bac à tout le monde, il est normal d’être indulgent avec le président.
Raphaël Enthoven s’est empressé de rappeler le président à ses obligations.
Vous avez remplacé le conditionnel par le futur. Mais c’est incorrect :)
— Raphaël Enthoven (@Enthoven_R) July 14, 2020
D’autres y ont vu un lapsus révélateur :
« Ce futur fautif en fin de phrase, qui conserve au futur ce que Macron prétend avoir déjà fait, mais qui en vérité reste à faire, pour un homme qui jamais ne fait le lien entre le dire et le faire, constitue un lapsus particulièrement savoureux et révélateur ».
Tirs à balles réelles sur un pompier : le ministre promet… une plainte
Réaction impressionnante qui doit faire hurler de rire dans les banlieues. Et accessoirement, inciter ces criminels à poursuivre.
Chaque agression de ce type sera systématiquement suivie d’un dépôt de plainte des autorités.
S’attaquer à ceux qui nous protègent, c’est s’attaquer à l’ordre républicain. https://t.co/f09pzOnrTm— Gérald DARMANIN (@GDarmanin) July 15, 2020
Plusieurs pompiers ont été visés par des tirs le 14 juillet à Étampes, en Essonne. L’un des pompiers a été touché par une balle au mollet. Marc Vermeulen, colonel des pompiers et vice-président de la Fédération des sapeurs-pompiers de France, souligne :
“Pour la première fois de notre histoire, un tir direct par un petit calibre a tenté de porter atteinte aux sapeurs-pompiers alors qu’ils venaient porter secours à la population”. “Il nous arrive quelquefois d’être pris dans de véritables guet-apens avec des caillassages, des tirs de mortier… Mais le fait même qu’on nous tire dessus, même avec un petit calibre, c’est vraiment une nouvelle étape“.
“En tout cas, au moment où ils intervenaient, c’était le fourgon incendie qui intervenait sur un feu de deux-roues. Donc, très clairement, les sapeurs-pompiers étaient visés”.
Politique générale : Jean Castex élude le projet de bioéthique
Dans son discours de politique générale, tenu le 15 juillet à l’Assemblée, le Premier ministre Jean Castex a listé ses priorités : chômage, retraites, islamisme, périphéries, écologie. Hier, Emmanuel Macron a également fait l’impasse sur ce sujet. Aussi, on se demande bien pourquoi le projet de loi bioéthique doit être examiné absolument avant le mois d’août (l’examen en seconde lecture est prévu le 27 juillet à l’Assemblée).
Les priorités et objectifs de #Castex : chômage, retraites, islamisme, périphéries, écologie…
Pourquoi alors monopoliser l’Assemblée Nationale du 27 au 30/07 avec la #PMA, si ce n’est pas une priorité? #lobbies #DirectAN pic.twitter.com/fq9ygKs5mI
— 《On》 (@On_lacherien) July 15, 2020
Le Dr François Volff, Président de l’Acpervie-sos-Maternité, diffuse donc ce communiqué :
A l’heure où une seconde vague de Covid menace d’aggraver encore la situation sanitaire, sociale et économique de notre pays, au risque de tout emporter, les Chrétiens Protestants et Évangéliques s’étonnent de la précipitation du gouvernement à faire voter une loi de bioéthique qui relève d’un monde ludique dont l’embryon humain est le jouet. Même s’il n’est pas nouveau, le déni de la vie humaine in utero est la source de toutes les dérives: élimination, expérimentation, commercialisation, grossesses ping-pong. Ce déni vient de celui qui est meurtrier et menteur dès le commencement (Jean 8, 44). On peut ensuite mettre en valeur des PMA plus ou moins acrobatiques qui permettent un « projet parental » qui n’en est pas un, dans la mesure où elles ne répondent pas à une stérilité. Que penser de cette histoire d’ovule donné à sa compagne pour qu’elle accouche de l’enfant de la donneuse? Qu’en pensera l’enfant ainsi manipulé? Un sujet aussi sérieux que ce projet fourre-tout qui risque de mettre à bas notre société mérite d’être au moins débattu sérieusement. Ce n’est pas qu’il manque des éléments de réflexion, accumulés depuis des mois, mais c’est la réflexion collective qui n’a pas eu lieu. Un vote immédiat serait une simple formalité accomplie par une majorité automatique digne de certains régimes. Ce n’est certainement pas ce que veulent nos parlementaires, élus par nous, citoyens de ce pays, pour promouvoir le bien commun et en fixer les règles.
La surpopulation était un mythe : la démographie va s’effondrer
La population mondiale pourrait décliner dès la deuxième moitié du siècle pour atteindre 8,8 milliards en 2100, soit deux milliards de moins que les projections de l’ONU, selon une étude du Institute for Health Metrics and Evaluation (IHME) à Seattle (financé par la Fondation Bill et Melinda Gates), publiée mercredi 15 juillet dans The Lancet. A prendre donc avec des pincettes…
Ce déclin sera lié en grande partie à la culture de mort par la contraception, qui va faire baisser le taux de fécondité à 1,66 enfant par femme en 2100 contre 2,37 aujourd’hui. Ainsi, la Chine pourrait perdre près de la moitié de ses habitants (1,4 milliard aujourd’hui, 730 millions en 2100). L’Asie et l’Europe devraient perdre des habitants. Elles abritent une grande partie des 23 pays qui devraient voir leur population réduite au moins de moitié :
- Japon (128 à 60 millions),
- Thaïlande (71 à 35),
- Espagne (46 à 23),
- Italie (61 à 31),
- Portugal (11 à 4,5),
- Corée du Sud (53 à 27)
La France échapperait à cette chute (65 à 67 millions), sans doute en raison de l’immigration… En effet, l’Afrique subsaharienne pourrait voir tripler sa population (1 à 3 milliards), tirée notamment par le Nigeria (206 à 790 millions d’habitants), qui deviendrait en 2100 le deuxième pays le plus peuplé au monde derrière l’Inde, mais devant la Chine.
Christopher Murray, directeur de l’IHME (et sans doute promoteur du grand remplacement), estime :
« Nous estimons que plus tard dans le siècle, les pays qui ont besoin de travailleurs migrants devront rivaliser pour attirer ces migrants »
Des immigrés qui viendraient principalement d’Afrique subsaharienne et du monde arabe, qui connaissent Victor Hugo sur le bout des doigts selon Yann Moix…
En 2019, plus de 272 000 catholiques allemands ont choisi de sortir de l’Église
La crise se poursuit dans l’Eglise en Allemagne et ce n’est pas la tentation schismatique d’une partie de l’épiscopat qui va résoudre ce sujet.
En 2019, 272 771 catholiques allemands ont choisi de sortir de l’Église et de cesser de payer l’impôt ecclésiastique, tandis que les protestants ont connu une désaffection équivalente, avec 270 000 fidèles de moins. Fin 2019, les catholiques étaient un peu plus de 22,6 millions, représentant 27,2 % de la population, au coude à coude avec les protestants luthériens, qui sont environ 20,7 millions. Le nombre d’ordinations sacerdotales dans les 27 diocèses catholiques allemands s’élève à seulement 57 pour cette année (contre plus de 100 en France). En 2000, il y avait encore 154 consécrations. Dans les décennies 1960-1970, on en comptait plus de 300 annuellement.
Le nombre de 57
Le père Hans Langendörfer, jésuite et secrétaire général de la conférence épiscopale allemande, s’inquiète :
« Ces chiffres m’effrayent et m’inquiètent car ils montrent que notre message, qui parle de la liberté de l’Homme et de sa connexion avec Dieu, n’est plus reçu. Nous avons besoin d’une analyse ouverte et honnête pour comprendre cette perte de lien. »
Stephanie Springer, présidente de la communauté protestante de Hanovre, y voit la marque de la sécularisation de la société et de l’individualisme croissant.
« L’année dernière, quand nous avons cofinancé un navire de sauvetage de migrants en Méditerranée, certains de nos membres ont ouvertement manifesté leur désapprobation et déclaré vouloir sortir de notre institution. Autrefois, les fidèles s’accommodaient des décisions de leur Église, même s’ils n’étaient pas d’accord. »
Les chrétiens en ont assez du suicide collectif.
En France, les chrétiens qui quittent l’Eglise le font sans bruit. Même si le constat est là. En Allemagne, pour sortir de l’Eglise, il faut le déclarer officiellement pour ne plus avoir à payer l’impôt ecclésiastique. Evidemment, cela se voit très vite… Que l’argent des fidèles soit utilisé pour enlaidir des églises, passe encore, mais financer l’immigration, c’est la goutte d’eau de trop. L’impôt religieux représente 8 à 9 % de l’impôt sur le revenu.
Georg Bier, spécialiste du droit ecclésiastique à l’université de Fribourg, précise :
« L’Église ne parvient plus à répondre aux questionnements des individus et à donner du sens à leur vie. Ils se demandent alors s’ils veulent continuer à donner de l’argent à une institution dans laquelle ils ne se reconnaissent plus. »
Et si l’Eglise se recentrait sur les sacrements et l’annonce de l’Evangile ?
Coronavirus : La stratégie de la terreur
Le site Benoît et moi a traduit un article italien d’Aldo Maria Valli, qui dénonce l’entreprise terroriste du coronavirus ; terroriste car il s’agit de semer une terreur certaine au sein de la population, en faisant craindre l’arrivée d’une seconde vague qui nécessiterait un reconfinement. Obliger le port du masque en France, dans les lieux publics clos, à partie du 1er août (et pourquoi pas avant ??), relève de la même stratégie visant à entretenir l’hystérie collective. Extraits :
[…] Le patient asymptomatique est celui qui est testé positif au Sars-CoV-2, mais qui ne présente aucun symptôme de Covid-19. Eh bien : un patient qui est positif pour le Sars-CoV-2 mais qui ne présente aucun symptôme de Covid n’est tout simplement pas malade du Covid. Point final. Et il est tout à fait clair qu’il n’y a aucune raison de s’inquiéter de l’état de santé d’une personne qui n’est pas malade. Untel devrait-il aller chez un médecin pour traiter une maladie qu’il n’a pas ? Un médecin doit-il traiter Untel pour une maladie qu’il n’a pas ?
Par conséquent, la lugubre litanie de la protection civile qui, chaque jour, égrène le nombre de personnes infectées n’a pour effet que de semer et de perpétuer une angoisse injustifiée parmi les Italiens (angoisse pathogène, elle), laissant croire que chaque jour, il y a plusieurs dizaines de nouveaux patients atteints de Covid. Ce n’est pas le cas : ces chiffres nous indiquent seulement combien de personnes ont été enregistrées au cours des dernières 24 heures parmi les positifs au test du Sars-CoV-2 ; comme nous savons que la grande majorité d’entre elles sont asymptomatiques, nous savons aussi – comme je l’ai souligné – que la grande majorité d’entre elles ne sont pas des patients atteints de Covid.
Le professeur Zangrillo a bien expliqué que « infecté » ne signifie pas « malade » :
« En Italie, il y a des foyers, mais ce ne sont pas des foyers de maladie. En Italie, nous avons une série de foyers qui doivent être contrôlés et identifiés, mais ils ne sont pas équivalents à un foyer de maladie. J’ai parlé à Naples, où il y a eu la finale de la Coupe d’Italie [de football] [le 17 juin dernier] et la peur d’un rassemblement et il n’y a pas un seul malade au Cotugno ou au Monaldi [deux grands hôpitaux de Naples, ndt] ». Et cela parce que, précisément, à la présence d’un test positif, « correspond l’absence de la maladie ».
Les patients asymptomatiques ne présentent aucun symptôme, c’est-à-dire qu’ils ne sont pas malades, car la charge virale – et la capacité de réplication relative du virus – est si faible qu’ils ne tombent plus malades:
« La charge virale dépend également de la capacité de réplication du virus. Les virologues observent à partir des tests que le virus a perdu cette capacité ».
La situation est donc la suivante : la plupart des personnes déclarées positives au Sars-CoV-2 (c’est-à-dire les fameux « asymptomatiques ») ne sont pas atteintes de Covid, les autres sont « paucisymptomatiques », c’est-à-dire qu’elles présentent des symptômes légers comparables à ceux d’un rhume ou d’un syndrome para-grippal léger. Tout médecin sait qu’il y a de nombreuses épidémies de rhumes et de syndromes para-gripaux légers dans toute l’Italie chaque année, 365 jours par an, mais personne ne songerait à forcer la population à adopter des mesures prophylactiques de masse telles que l’application d’un masque, le respect de la distance sociale et l’assainissement ou la désinfection des espaces communs.
En Italie, une terreur injustifiée entraîne la prolongation injustifiée de mesures hygiénico-prophylactiques manifestement anormales par rapport à l’ampleur réelle de la menace en place (espérons que les évêques en prendront également note).
Compte tenu de tout cela, il n’est pas difficile de comprendre que depuis des semaines, personne ne meurt plus du Covid (et que par conséquent les chiffres qui informent quotidiennement des morts « de Covid » sont trompeurs). Ceux qui sont comptés chaque jour parmi les morts de Covid ne sont pas des morts de Covid, ils étaient seulement positifs au test mais sont morts d’autres pathologies. Le professeur Zangrillo l’a bien précisé il y a quelque temps :
« Aujourd’hui, je lis : 44 décès de plus en Italie, une personne entre à l’hôpital avec un infarctus du myocarde, on lui fait passer un test pour savoir si elle est positive ou non pour le Covid, mais entre-temps la situation clinique se détériore, elle entre en salle d’opération mais ne s’en sort pas, et malheureusement elle meurt au bout de deux jours. Cette personne est signalée à la Défense civile comme cas de Covid mais elle est décédée d’une autre manière. »
Bref : depuis quelque temps, les personnes qui ont été comptées parmi les morts de Covid sont mortes de quelque chose de tout à fait différent, ou tout au plus sont des patients si gravement immunodéprimés et souffrant d’une ou plusieurs maladies graves que – malheureusement – ils seraient morts même s’ils avaient attrapé un rhume ou l’un des nombreux syndromes para-grippaux mentionnés plus haut, qui circulent inlassablement dans notre pays chaque année.
Il vaut la peine d’écouter le professeur Tarro, une sommité internationale de la virologie, qui balaie tout alarmisme stupide. Sur la comparaison entre le Covid et la grippe espagnole:
« C’est une absurdité colossale. Sur le plan scientifique, ce sont des comparaisons insoutenables ».
Sur la tristement célèbre « deuxième vague en automne » et la crainte relative:
« Sans blague ! C’est tout ce qu’il y a à dire. Peur de quoi? En supposant qu’il y ait quelques cas ici et là, on sait comment traiter ce virus. Les médecins qui font bien leur travail savent comment le traiter. Je dis plus : non seulement il n’y aura pas de deuxième vague à l’automne, mais comme le Sars CoV2 est maintenant pratiquement mourant et qu’il touche à sa fin, je renouvelle mon invitation à tous de jeter leurs masques: ils ne sont plus nécessaires« . […]
Vincent Lambert n’a été ni le seul, ni le premier ni le dernier handicapé à être euthanasié en France
Christophe Foltzenlogel, juriste au Centre européen pour le droit et la justice, revient sur l’affaire Vincent Lambert dans Le Figaro :
[…] La première réalité observable est que Vincent Lambert n’a été ni le seul, ni le premier ni le dernier homme à être euthanasié en France en raison de son handicap.
Toute la France a entendu parler de Vincent Lambert, de ses difficultés à communiquer avec les autres suite à son accident de voiture, des mauvais traitements qu’il a subis, du combat de ses parents pour l’aider à survivre. Cependant, de nombreuses histoires comparables se déroulent en France sans obtenir la même visibilité médiatique. Certaines euthanasies sont pratiquées discrètement par des médecins ; d’autres avec l’accord des proches. Dans beaucoup d’autres cas, il y a quelques remous dans la famille, mais finalement, avec le temps et une dose de relativisme, tout le monde accepte la décision de l’équipe médicale. Enfin, certaines situations sont tout de même portées devant la justice. Les avocats des parents de Vincent Lambert, en raison de leur notoriété, ont eux-mêmes été contactés à de nombreuses reprises pour prendre en charge des affaires de malades en état pauci-relationnel pour lesquels le médecin ou l’équipe médical poussaient à l’arrêt des soins et de l’alimentation. Les quelques dizaines d’affaires actuellement pendantes ou récemment jugées devant toutes les juridictions françaises ne sont que la partie émergée de l’iceberg. Il y a bien «un chiffre noir» des euthanasies en France. Un nombre qui existe mais qu’il est impossible de connaître en l’absence de poursuites judiciaires ou administratives.
Et même si une procédure contentieuse a parfois lieu, le temps de la justice semble bien long. Seule l’ONU est encore saisie de la plainte des parents de Vincent Lambert contre la France. Le Comité des droits des personnes handicapées avait demandé à la France de maintenir l’alimentation de Vincent Lambert le temps de la procédure. Le Gouvernement français contesta l’autorité même du Comité et passa outre. L’affaire est en cours d’examen et une condamnation de la France est plus que probable, mais dans combien de temps? Bien d’autres personnes handicapées auront été euthanasiées d’ici-là. Alors que nos gouvernements n’ont de cesse d’invoquer l’ONU et le droit international pour condamner en chorus certains pays, ils furent prompts à dénier tout autorité à l’ONU dans cette affaire. Que feront-ils alors d’une condamnation onusienne?
Personne d’ailleurs, juge ou avocat, médecin ou homme politique, aucun de ceux favorables à la mort de Vincent Lambert n’a exprimé le moindre regret depuis. Le Défenseur des droits est parti. La ministre de la Santé aussi… […]
Terres de Mission : D’Aristote à la trinité
Dimanche 12 juillet, « Terres de mission » recevait Guilhem Golfin. Philosophe, ce dernier a coordonné la publication des « mélanges » en l’honneur de Michel Bastit, l’un des principaux philosophes catholiques (et aristotéliciens) contemporains, à l’occasion de son départ à la retraite.
Puis Gaëlle de Frias, théologienne et auteur de « Au commencement, la Trinité », évoque ce dogme central de la foi chrétienne.
Enfin, Guillaume de Thieulloy propose quelques « lectures de vacances »…
Selon l’extrême-gauche, Marlène Schiappa devient d’extrême-droite
Suite à un entretien donné au JDD pour expliquer sa nouvelle fonction de ministre délégué chargée de la citoyenneté, des gauchistes LGBT &co ont publié une tribune pour dénoncer sa droitisation. Exemple :
Questionnée sur la laïcité, Mme Schiappa répond aussitôt en évoquant les parcours de naturalisation, comme si les étrangers constituaient aujourd’hui la plus grande menace contre la laïcité en France. Comme si les réseaux qui s’organisent aujourd’hui contre le droit à l’avortement, les programmes antisexistes à l’école, le mariage pour tous et la PMA pour toutes, étaient les étrangers et non les identitaires et autres chantres des racines chrétiennes de la France. Elle cite ensuite les “opérations de reconquête (sic) républicaine de terrain, comme lorsque Gérald Darmanin et moi allons, de nuit, Porte de la Chapelle à Paris, aux côtés des forces de l’ordre” (un quartier parisien connu pour avoir une population particulièrement racisée) “parce que la République est chez elle partout” ajoute-t-elle, faisant un clin d’oeil abject aux “On n’est plus chez nous” et autres “territoires perdus de la République”.
Et encore :
Mme Schiappa se vante également d’avoir obtenu la double peine pour les étrangers qui ont commis des violences sexistes et sexuelles, afin qu’ils soient expulsés du territoire français, au lieu qu’ils puissent tout simplement purger leur peine. […] La double peine est une revendication historique de l’extrême-droite, faisant des étrangers des impénitents, des personnes sur lesquelles le sens de la peine judiciaire n’a pas d’impact, car le crime et la délinquance seraient inscrits dans leurs gènes ou dans leur identité culturelle.
Qui pensent-ils convaincre ?
Le plus désolant du discours d’Emmanuel Macron, ce sont les mots qui n’ont pas été prononcés
Dans Le Figaro, Vincent Trémolet de Villers revient sur l’intervention médiatique du président hier, lors de la fête nationale :
Mais le plus frappant, le plus désolant aussi, ce sont les mots qui n’ont pas été prononcés. Quelques heures plus tôt, des gendarmes avaient défilé place de la Concorde, des soldats et des soignants avaient déplié un drapeau français. Trois couleurs qui disent la noblesse du service de l’État. Il y a quelques jours, Mélanie Lemée, gendarme de 25 ans, est morte pour avoir voulu, simplement, faire respecter la loi. Philippe Monguillot, chauffeur de bus, a perdu la vie pour avoir exercé l’autorité la plus infime : celle qui consiste à demander un ticket, le port d’un masque. Ni les journalistes ni le président n’ont songé à évoquer, hier, ces drames, symboles alarmants d’une violence qui partout s’installe, précipités tragiques de nos renoncements. Dans la surréalité médiatique, pas une minute pour cette réalité criante. La seule évocation de l’ordre public a concerné le délit de faciès. Comment s’étonner alors que la défiance redouble, que l’abstention galope ?
Manque de diversité
Libération a publié un torchon, comme d’habitude, pour se plaindre du manque de diversité parmi les officiers français.

On attend le papier sur l’homogénéité de la rédaction de Libération…

Et dans les prisons, ça manque aussi de diversité, mais ce n’est pas la même…
Les feux d’artifices du 14 juillet…
À Paris comme en province, tirs de mortier, incendies et affrontements avec la police se sont multipliés.
- À Montbéliard, des policiers ont été visés par des tirs de mortiers d’artifice, pouvant être mortel ou causer de sévères blessures et brûlures. Un suspect de 18 ans a été interpellé.
- A Évreux, huit gendarmes mobiles ont été blessés par des jets de projectile. L’incendie d’une voiture s’est propagé à une maison dont les habitants ont dû être évacués. Il n’y aurait eu aucune interpellation
- A Paris un incendie s’est déclaré dans un appartement du 13e arrondissement alors que les habitants du secteur se plaignaient de tirs de feux d’artifice intempestifs.
- À Nanterre, un gymnase a été incendié. Plusieurs individus ont contraint un chauffeur à descendre du bus avant de jeter des engins incendiaires à l’intérieur.
- À Talant (dans la banlieue de Dijon), les pompiers ont dû intervenir non loin d’habitations pour éteindre un incendie déclenché par des tirs dans des broussailles.
- Les banlieues des grandes villes, en l’occurrence les régions parisienne, lyonnaise et lilloise, ont été les plus touchées. Des voitures ont ainsi été brûlées à Roubaix (Nord). Des feux d’artifice sauvages ont été observés dans plusieurs arrondissements lyonnais. Des feux, incendies de voitures et tirs de mortiers ont eu lieu à Villeurbanne, Vaulx-en-Velin et Vénissieux. À Rillieux-la-Pape, des groupes se sont opposés aux forces de l’ordre avec jets de projectiles et ripostes de gaz lacrymogènes.
- Dans les Hauts-de-Seine, Suresnes et Villeneuve-la-Garenne, marquées par des violences urbaines pendant le confinement, ont été touchées. Comme Saint-Denis, Villetaneuse, Aubervilliers ou Bobigny en Seine-Saint-Denis ou encore les 12e, 14e, 15e, 18e, 19e et 20e arrondissements de Paris.
Plus de cinquante individus ont été interpellés à Paris et ailleurs en Île-de-France avec au moins sept gardes à vue à Paris. Et au moins quatre policiers ont été blessés dans les Yvelines et l’Essonne.
À #Orly ils veulent « cramer du flic ».
Mais ces images ne passeront pas dans les médias… pas le temps faut parler des contrôles au faciès vous comprenez. pic.twitter.com/H1grfgcbD3— Damien Rieu (@DamienRieu) July 14, 2020
Quant au ministère de l’Intérieur, aux abonnés absents, il se félicite de la baisse de l’accidentalité (sic) routière.
Le Liban s’enfonce dans une crise sans précédent
D’Antoine de Lacoste sur Boulevard Voltaire :
Le Liban s’effondre. Crise économique, crise financière, crise bancaire, tout arrive en même temps et, au fond, ce n’est pas une surprise. Le « miracle libanais » était un mirage. Un mirage construit sur un château de cartes qui s’est effondré.
Aucune issue ne semble pour l’instant possible. L’inflation galopante détruit ce qui reste de pouvoir d’achat, le chômage est devenu massif, la livre libanaise s’effondre et la classe politique reste honteusement passive.
Comment en est-on arrivé là ? L’économie libanaise produit peu et exporte donc peu. Pour financer les importations nécessaires à la vie quotidienne, la Banque centrale libanaise a créé un système totalement artificiel de taux élevés afin d’attirer des capitaux du monde entier. La diaspora libanaise, plus nombreuse que les habitants eux-mêmes, a volontiers souscrit à ce système très rémunérateur et a massivement rapatrié des capitaux pour nourrir les banques du pays.
Dans le même temps, le Premier ministre sunnite Hariri a entrepris de reconstruire Beyrouth, très endommagée par quinze ans de guerre civile. Son groupe de travaux publics s’est enrichi, tout comme l’Arabie saoudite, principal bénéficiaire de cette reconstruction accélérée, souvent illégale et toujours au cœur des circuits de corruption. La capitale libanaise a été irrémédiablement enlaidie et de très nombreuses charmantes demeures anciennes détruites au profit d’immeubles clinquants et sans âme.
L’assassinat, dans des conditions restées mystérieuses, d’Hariri n’a pas beaucoup changé la donne. Son fils est devenu Premier ministre à son tour, bénéficiaire d’un système communautariste devenu un boulet.
Ce système prévoit que la présidence du Liban revient aux chrétiens, le Premier ministre (détenteur du pouvoir effectif) est sunnite et le président de l’Assemblée chiite. Mais au-delà de cette répartition tripartite, de très nombreuses communautés doivent être intégrées dans d’invraisemblables combinaisons gouvernementales qui mettent des mois à se conclure.
Le pouvoir est ainsi paralysé, aucune réforme structurelle n’est entreprise faute de consensus et chacun ne pense qu’à tirer bénéfice d’un système où l’on pouvait s’enrichir et faire vivre sa communauté sans aucun souci du bien commun.
Pendant des années le système a fonctionné sur un empilement de dette extérieure grassement rémunérée, dont la classe politique elle-même tirait un profit substantiel.
Tout le monde s’aveuglait, faisant une confiance totale à Riad Salamé, gouverneur de la Banque du Liban depuis 1993. De génie financier, ce dernier est passé au statut peu enviable de fossoyeur du pays. Car lorsque la confiance s’est érodée et que les sorties de capitaux ont commencé, tout s’est enchaîné à la vitesse de l’éclair. La livre s’est effondrée, l’inflation et le chômage ont explosé. L’élite du pays ne pense qu’à une chose : sauver son argent.
Les grandes manifestations de l’automne dernier n’y ont, hélas, rien changé. Le Liban sombre dans l’indifférence générale. La moitié de la population atteint le seuil de pauvreté et a maintenant recours au troc pour survivre.
La France, traditionnel appui du Liban, reste passive, tout comme le FMI et l’Union européenne, mais cela n’étonnera personne.
En attendant, les jeunes diplômés, souvent chrétiens, ne trouvent pas de travail et ne pensent plus qu’à une chose : partir.
Twitter censure
Twitter fait le ménage et ferme, un à un, tous les comptes de Génération Identitaire.
Des membres du groupe voient ainsi leurs comptes disparaître, purement et simplement, sans préavis ni explication.
Génération Identitaire à quant à lui publié un communiqué :
Vendredi 10 juillet, une vaste opération de censure a eu lieu sur Twitter. Les comptes de Thaïs d’Escufon, Romain Espino et Clément Martin ont été supprimés sans avertissement ni explication. Chacun d’entre eux possédait environ 20 000 abonnés.
Mais ce n’est pas tout. Les comptes de Génération Identitaire Autriche, Italie, Suède, Danemark et Italie ont aussi disparu du réseau, ainsi que celui de Defend Europe (27 000 abonnés) tout comme celui de Martin Sellner, une figure du mouvement identitaire Autrichien.
Alors que nous comptons chaque jour les morts sous les coups de la racaille, les géants d’internet ne cessent d’intensifier leur lutte contre la résistance identitaire.
Nous ne comptons pas nous laisser faire. Nous avons demandé à nos avocats d’engager des poursuites immédiatement pour rétablir nos comptes. La censure idéologique n’a pas sa place sur internet. Défendre son peuple n’est pas un crime !
Pendant la Marseillaise, des ballons et une banderole s’envolent : “L’économie nous coûte la vie” et “derrière les hommages Macron asphyxie l’hôpital”.
Couac ce matin lors de la cérémonie du 14 juillet :

2 soignants ont été interpellés.
🔴 Pendant la Marseillaise, des ballons et une banderole se sont envolés depuis un immeuble. “L’économie nous coûte la vie” et “derrière les hommages Macron asphyxie l’hôpital”.
📍 Le #14juillet en direct @actufrparis : https://t.co/uA7GzKUH0S #14Juillet2020 #FeteNationale pic.twitter.com/mS2Dd5hrG0
— actu Paris (@actufrparis) July 14, 2020
#14juillet
Sur des Champs Elysées barricadés et interdit au public, pendant la Marseillaise, des ballons et une banderole se sont envolés depuis un immeuble. “L’économie nous coûte la vie” et “derrière les hommages Macron asphyxie l’hôpital”. #Macron #soignants #GiletsJaunes pic.twitter.com/aA6UUxcgb9— Cerveaux non disponibles (@CerveauxNon) July 14, 2020
Marche du 14 juillet sur les traces de Jacques Cathelineau
Du Pin-en-Mauges, lieu de naissance du chef vendéen, le Saint d’Anjou, pour rejoindre St Florent-le-Vieil où il fut enterré.

Nouvelle loi pro-vie au Tennessee
Le gouverneur du Tennessee Bill Lee a signé hier une loi obligeant les médecins à montrer une échographie à la femme enceinte. La loi interdit l’avortement dès qu’on entend le battement de cœur du fœtus, elle interdit l’avortement pour motif de race, de sexe, de handicap.
Les trois principaux lobbies américains de la culture de mort ont immédiatement engagé une action judiciaire en urgence et le juge William Campbell a suspendu la loi. Hélas c’est un juge nommé par Donald Trump…
