Le militantisme par la terreur du lobby LGBT
Les révélations sur un compte twitter LGBT spécialisé dans le harcèlement ad hominem tombent :
🤬 Le compte @ParisPasRose est tenu par Monsieur L., proche de la Maire de Paris, salarié de la Ville et donc payé par nos impôts : son job est d’harceler, d’intimider et de faire chanter tous ceux qui sont tenter de révéler les dessous de la gestion calamiteuse de @Anne_Hidalgo. https://t.co/FMHLa25PYS
— Le FarNordEst 🤠 (@LeFarNordest) February 18, 2021
Le compte @ParisPasRose est tenu par Philippe LASNIER, responsable com’ à la Ville de Paris, en charge du site https://t.co/oMkqvw6brG, militant PS proche de @Baratti_Elbaz.
Il est à la tête du « cabinet noir » d’@Anne_Hidalgo, celui qui a harcelé @OlivierCiappa et tant d’autres. https://t.co/bHpVbgXrr5
— Le FarNordEst 🤠 (@LeFarNordest) February 18, 2021
Olivier Ciappa avait été poussé au suicide :
Un groupe de militants #LGBT, ligue de soldats de gauche, souvent liés aux radicaux indigénistes et racialistes, pousse au suicide @OlivierCiappa. Nous ne sommes pas OK avec lui / promotion #GPA mais ces méthodes khmers roses sont à vomir. https://t.co/xGJadTLQef
— CCSPVLobbyLGBT (@ccspv) September 30, 2020
Les harceleurs selon @Valeurs : @joeldeumier @RomainBurrel Denis Quinqueton, Yohann Roszéwitch, Philippe Lasnier, Nicolas Rividi ou les élus communistes de #Paris,@IanBrossat @MaximeCochard_ et bien sûr @parispasrose.. Plusieurs plaintes sont en courshttps://t.co/qjTEXiHBwr
— CCSPVLobbyLGBT (@ccspv) September 30, 2020
Ces comptes anonymes sont politiques. Ils détruisent toutes les personnalités opposées aux revendications LGBT, mais aussi toutes les célébrités homosexuelles qui ne sont pas dans leur camp.
Philippe Lasnier est responsable communication à la Mairie de Paris, militant PS et LGBT.

Le militantisme par la terreur et le cyber-harcèlement semble bien développé au sein du lobby LGBT. L’association LGBT Le Refuge vient de le comprendre. Cette fondation, qui héberge des personnes homosexuelles et transgenres, a annoncé le départ de ses dirigeants après la publication d’un audit qui a confirmé la gestion erratique de l’association. Mediapart reprochait à cette direction un fonctionnement quasi sectaire et un management agressif. Ce diagnostic a été confirmé par un audit indépendant publié jeudi 18 février, qui pointe des
« dysfonctionnements structurels (…) imposant une réaction forte et urgente ».
Nicolas Noguier, qui avait créé l’association en 2003, la dirigeait avec son compagnon, Frédéric Gal, directeur général. Ils ont tous les deux démissionné.
Alors qu’ils veulent dissoudre Génération Identitaire, un gérant de centre d’accueil a été poignardé à mort par un immigré
La gauche dira-t-elle que c’est la faute de Génération identitaire, qui a laissé passer ce migrant ?…
En 2015, François Bayrou, maire de Pau, déclarait fièrement à propos des immigrés : « Pau est une des villes qui fait le plus ».
Le chef de service de la structure qui gère le CADA (centre d’accueil pour demandeurs d’asile), est décédé après plusieurs coups de couteau dont un porté à la gorge. Le coup aurait été porté par un réfugié soudanais hébergé sur place depuis plusieurs années. Il a été interpellé juste après les faits en fin de matinée ce vendredi. L’auteur présumé venait d’apprendre que sa demande d’asile lui était refusée. Âgé d’une trentaine d’année, il est déjà connu de la justice pour des faits de violences. Il sortait de prison…
Mais comme dirait le ministre de la Justice, la France n’est pas un coupe-gorge…
Etats-Unis : une élue voilée prête serment sur le Coran
Dans l’Etat du Delaware, une femme élue à la Chambre des représentants a prêté serment, voilée, sur le Coran, le 4 février 2021. La démocrate Madinah Wilson-Anton prête serment d’être fidèle à la Constitution américaine, sur un exemplaire du Coran appartenant à son père, la tête couverte d’un hijab beige, et vêtue d’une abaya de soie verte.
L’islamo-gauchisme : mais oui, ça existe dans la « recherche », et pas que dans la « recherche
De Bernard Antony :
Frédérique Vidal, ministre de l’enseignement supérieur, a eu simultanément la bonne idée de s’inquiéter de la progression de l’islamo-gauchisme universitaire et la mauvaise de ne vouloir l’identifier que dans la « recherche ». Elle a ainsi absurdement demandé au CNRS d’enquêter sur ce phénomène.
En effet, d’une part, ce n’est pas que dans la « recherche » que l’université est gangrénée, de l’autre le CNRS n’est vraiment pas l’institution la plus épargnée par la subversion de sa finalité à des fins révolutionnaires.
C’est l’AGRIF qui, la première, il y a maintenant 14 ans, a mesuré l’importance des propos objectivement racistes sous couvert d’antiracisme de l’égérie du PIR (Parti des Indigènes de la République), Houria Bouteldja, et l’a combattue judiciairement.
Le PIR a été ainsi comme un vecteur central de diffusion des idéologies convergentes « indigénistes », « racialistes » et « décoloniales » se croisant plus ou moins ensuite avec les courants de révolution culturelle venus des campus américains et avec l’impérialisme LGBT.
Avec un condescendant mépris, Houria Bouteldja, ultra-nationaliste algérienne vivant en France et grâce à la France, a campé sans vergogne son mouvement comme la dernière chance de salut des « Blancs », à la condition que ces derniers, repentants et soumis, le rejoignent sans tarder.
Elle répondait ainsi à Christine Delphy sur le discours des Indigènes de la République :
« Le discours ne vous plaît pas…mais prenez-le quand même !
Ce n’est pas grave, il faut que vous le preniez tel quel ! Ne discutez pas ! Là, on ne cherche plus à vous plaire ; vous le prenez tel quel et on se bat ensemble, sur nos bases à nous ; et si vous ne le prenez pas, demain, la société tout entière devra assumer pleinement le racisme anti-Blanc.
Et ce sera toi, ce seront tes enfants qui subiront ça. Celui qui n’aura rien à se reprocher devra quand même assumer toute son histoire depuis 1830. N’importe quel Blanc, le plus antiraciste des antiracistes, le moins paternaliste des moins paternalistes, le plus sympa des sympas, devra subir comme les autres.
Parce que, lorsqu’il n’y a plus de politique, il n’y a plus de détail, il n’y a plus que la haine. Et qui paiera pour tous ? Ce sera n’importe lequel, n’importe laquelle d’entre vous. C’est pour cela que c’est grave et que c’est dangereux ; si vous voulez sauver vos eaux, c’est maintenant.
Les Indigènes de la République, c’est un projet pour vous ; cette société que vous aimez tant, sauvez-la… maintenant ! Bientôt, il sera trop tard : les Blancs ne pourront plus entrer dans un quartier comme c’est déjà le cas des organisations de gauche. Ils devront faire leurs preuves et seront toujours suspects de paternalisme. Aujourd’hui, il y a encore des gens comme nous qui vous parlons encore. Mais demain, il n’est pas dit que la génération qui suit acceptera la présence des Blancs. »
Ultérieurement, elle déclara : « Aujourd’hui, le PIR rayonne dans toutes les universités ».
« Nique la France » du chercheur Saïd Bouamam
Aux côtés d’Houria Bouteldja s’est illustré l’auteur du livre « Nique la France », le « chercheur » Saïd Bouamama. Sous-titré « Devoir d’insolence », ce bouquin est préfacé par le rappeur « Saïdou » annonçant sa « première bombe artisanale », « en voiles, keffiehs et casquettes à l’envers », sa bombe d’appel aux « anticolonialistes, antisionistes, anticapitalistes »…
En dos de couverture, Bouamama est présenté ainsi : « un sociologue, docteur en socio-économie, militant engagé dans les luttes de l’immigration pour l’égalité réelle des droits en France. Il est directeur de recherche à l’IFAR (Institut de Formation des Agents de Recherche), située à Villeneuve d’Ascq (59) ».
En couverture, Houria Bouteldja tend un doigt d’honneur significatif. Tout au long du texte, sur pleines pages, sont plusieurs dizaines de photos de personnages faisant le même geste. En page centrale, l’un d’eux porte un « tee-shirt » : « Solidarité avec les militants d’Action Directe ».
Le chercheur Bouamama est payé pour ce « travail » de haine antifrançaise par son institut de formation des agents de recherche. Mais on entend ce matin sur France-Inter proférer que l’islamo-gauchisme, ça n’existe pas et surtout pas dans la recherche !
Dom Aubourg, une grande figure monastique, catholique et française
Sœur Ambroise-Dominique Salleron, dominicaine enseignante à Fanjeaux, petite-fille de l’écrivain Louis Salleron, publie la première biographie consacrée au grand moine normand Dom Gaston Aubourg (1887-1967), qui fut l’ami de son grand-père.
Grâce à l’importante correspondance du moine avec plusieurs amis, nous découvrons ce moine exilé de l’abbaye de Solesmes : en 1926, lors de la condamnation de l’Action française par Pie XI, l’abbaye de Solesmes, craignant d’être taxée d’insoumission, l’invite à s’éloigner de l’abbaye. Emportant avec lui son idéal monastique, son culte de la liturgie et du service de l’Église, il devient l’aumônier de la communauté des religieuses de Saint-Vigor-le-Grand, commune jouxtant Bayeux. Il étudie, enseigne, écrit, catéchise, donne des conférences et son rayonnement ne tarde pas à lui ouvrir les portes de l’Institution des Dames de la Vierge Fidèle de Douvres-la-Délivrande qui compte 120 élèves, plus une maison à Bruxelles et « La Maison » de la rue du Montparnasse à Paris.
En 1944, dom Aubourg sauve Bayeux de la destruction, lors du débarquement, en avertissant les Alliés que la ville a été évacuée par l’occupant. Il jouit pendant vingt-trois ans de la confiance et de l’amitié de Mgr François-Marie Picaud, évêque de Bayeux, mais son successeur prend rapidement ombrage de la personnalité et de l’action de Dom Aubourg. Il assiste à la déchristianisation, à l’effondrement des vocations et de la formation du clergé. L’auteur écrit ainsi :
La crise qui secoue l’Eglise lui paraît être en effet à trois niveaux. Le premier n’est que la conséquence, presque le symptôme des deux autres : ce sont les événements – comme l’affaire des prêtres-ouvriers – qui indiquent la démocratisation de l’Eglise, sa socialisation, son marxisme même. La crise s’arrêterait-elle là, elle serait grave déjà, mais non irrémédiable. Seulement, les deux autres étages sont plus graves, car plus fondamentaux. « Les âmes n’ont plus le goût de la Vérité » ; quant aux clercs, à tous les étages de l’administration ecclésiastique, ils ne savent plus penser, ne veulent plus penser, refusent la saine théologie. […]
Dom Aubourg ne condamne pas le peuple qui suit parce qu’il ne peut faire que cela. Il ne condamne pas les simples prêtres de paroisse, pasteurs là où ils sont. Il ne condamne pas même en premier lieu les prêtres-ouvriers, ceux qui ont tenté un essai honnête, sans donner dans le marxisme. En revanche, combien lourde est la responsabilité des évêques, de tous ceux qui savent et mènent le jeu, qu’ils soient prêtres ou non !
A commander ici.
Une école contrainte de fermer en raison de l’insécurité
A Amiens, où Brigitte Macron fut enseignante (tout un symbole), l’école primaire catholique Monseigneur Cuminal, située quartier Etouvie, va fermer définitivement. La direction de l’enseignement catholique de la Somme considère que la sécurité des enfants n’est plus garantie. Mais la République est partout chez elle et il n’y a pas de zone de non-droit…
Certains habitants, dont les logements donnent sur une sorte de grande terrasse située à l’arrière des bâtiments, ont pour habitude de jeter leurs ordures… directement par la fenêtre. Des déchets qui atterrissent parfois dans la cour de l’école. Magali, qui vit dans le quartier depuis plus de vingt ans :
« Ici, certains jettent de tout par la fenêtre : ça peut aller jusqu’à des frigo ou des machines à laver. Je vous assure, c’est grave ! »
On trouve des poubelles éventrées, des bouteilles, des couches, des pots de peinture, des jouets, des vêtements. Un des employés de l’entreprise de nettoyage ajoute :
« Un jour, j’ai failli me prendre un micro-ondes sur la tête. A quelques mètres près, je ne serai plus là pour vous parler. »
Sylvie Seillier, directrice diocésaine de l’enseignement catholique, précise que la cour de l’école est devenue une poubelle :
« On trouve souvent des mégots, des bouteilles. Et on a même déjà retrouvé un téléviseur. » « Notre présence ici avait un sens : nous voulions être au service de familles qui ne sont pas les plus favorisées d’Amiens. Mais là, nous n’avions vraiment plus le choix : la sécurité des enfants et du personnel ne peut pas être négligée, c’est notre premier devoir. »
Dans un communiqué, l’Enseignement catholique de la Somme ajoute que :
« des agressions du voisinage, différents trafics à proximité, des intrusions et occupations sauvages de la cour participent à l’insécurité et empêchent l’école de fonctionner normalement. »
Zemmour : « Pourquoi changer un système de vote pour un autre qui peut être soupçonné si ce n’est que pour fausser l’élection présidentielle. Franchement, çà pue ! »
Dans Face à l’info, Eric Zemmour évoque d’abord l’affrontement entre la Chine et les Etats-Unis, puis dénonce les grandes surfaces, qui sont à l’origine d’un déficit commercial énorme car elles vont acheter des produits de médiocre qualité dans d’autres pays et elles ont ruiné les agriculteurs et les industriels. L’insécurité aux Etat-Unis est agilement abordé avec le mouvement des Blacks Lives Matter. En fin d’émission, il revient sur le projet gouvernemental de permettre le vote anticipé pour faire baisser l’abstention et juge qu’il y a fraude électorale en vue. C’est l’occasion de rappeler une promesse d’Emmanuel Macron sur la réforme électorale… :
La réforme de la proportionnelle sera menée dès la première année. #RTLMatin
— Emmanuel Macron (@EmmanuelMacron) May 5, 2017
Par ailleurs, Eric Zemmour débattra avec Agnès Verdier Molinié, dirigeante de l’IFRAP, vendredi à 19h sur CNews.
Avortement de la loi portant l’IVG à 14 semaines
Communiqué de ACPERVIE-sos-maternité :
L’IVG à 14 semaines et la suppression de la clause de conscience des soignants devait passer ce Jeudi 18 Février devant l’Assemblée Nationale. Mais ceux qui avaient promu cette avancée du « droit des femmes », lisez: « des féministes », ont du faire marche arrière devant le « cafouillage parlementaire » qu’ils avaient eux mêmes provoqué en présentant douze textes.
Les Chrétiens Protestants et Evangéliques savent bien que l’avortement est un désastre pour les femmes, livrées aux pressions de leur mari, de leur copain, de leur patron, voire de leur papa ou même du, ou de la Docteur.
Nous appelons les personnes de coeur à soutenir les Services d’Aide aux Femmes Enceintes qui aident, avec de faibles moyens, ces femmes à s’en sortir. Nous travaillons en réseau, et c’est notre solidarité qui, après l’Eternel, fera notre force. (Néhémie 8,10)
Ci-dessous, foetus de 14 semaines taille réelle (14 cm, 100g) Dr François Volff

C’est arrivé un 18 février…
« A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines. » Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
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le 18 février 814 : décès d’Angilbert, moine proche de Charlemagne.
Il est l’exécuteur des dernières volontés de l’empereur et l’un des témoins de ces dernières volontés le 28 janvier 814. Il meurt peu de temps après l’empereur le 18 février 814 et est inhumé en l’église du Saint-Sauveur et de Saint-Richard de son monastère.
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le 18 février 999 : décès du pape Grégoire V.
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le 18 février 1145 : élection du pape Eugène III.
Eugène III, Bernardo Paganelli di Montemagno, né à Pise, est pape de 1145 à 1153. Ancien moine de Cîteaux, il bénéficie de l’appui de saint Bernard de Clairvaux, avec qui il poursuit la réforme engagée par Grégoire VII. Il fait partir la deuxième Croisade, déjà décidée. Il crée le Sacré Collège, commence la construction du palais pontifical et approuve l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem, aujourd’hui Ordre de Malte. Forcé de s’éloigner de Rome, où domine alors Arnaud de Brescia, il erre en Italie, en Allemagne, en France et ne peut rentrer que momentanément à Rome. Il meurt le 8 juillet 1153. Eugène III a été béatifié le 28 décembre 1872 par le pape Pie IX.
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le 18 février 1546 : décès du religieux schismatique Martin Luther.
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le 18 février 1667 : le tome II de « Saint Augustin, la Cité de Dieu » de Giry paraît.
Il contient des vers traduits par La Fontaine.
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le 18 février 1685 :l’explorateur français René Robert Cavelier de La Salle établit la première colonie au Texas.
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le 18 février 1712 : mort du Dauphin Louis de France.
Alors que le Grand Dauphin est mort le 14 avril 1711, sa belle-fille et son fils, Louis de France, duchesse et du duc de Bourgogne, meurent les 12 et 18 février. Le 8 mars suivant c’est le tour du duc de Bretagne, leur fils aîné. Seul survit leur plus jeune fils, alors âgé de deux ans seulement, et qui devient le Roi Louis XV en 1715.
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le 18 février 1800 : le comte Louis de Frotté, est fusillé.
«Pris par traîtrise, puisque Bonaparte lui avait accordé un sauf-conduit, ce dernier fait fusiller Frotté, le prestigieux chef de la Chouannerie normande. Né en 1755 d’une famille protestante, il se convertit au Catholicisme. Le comte Pierre Marie Louis de Frotté se battit avec une intelligence et un courage exceptionnels pour son Roi et pour sa Foi. Il fonda la « Compagnie des hommes de la Couronne » et parvint en 1799 à réunir 10 000 hommes. Il venait pour traiter lorsqu’il fut lâchement agressé avec ses officiers. Une traîtrise de plus fut bientôt l’enlèvement du duc d’Enghien… »
de F.M.Algoud dans Histoire de la volonté de perversion de l’intelligence et des mœurs, (éditions de chiré, page 89-90)
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le 18 février 1806 : Napoléon ordonne, par décret, la construction d’un Arc de Triomphe à Paris, à la gloire de la Grande Armée, et l’achèvement du Panthéon.
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le 18 février 1813 : bataille de Montereau.
Après avoir mis à mal la ville de Montereau, en Seine-et-Marne, les 18 000 austro-wurtembergeois du Prince Frédéric Ier von Wurtemberg s’apprêtent à marcher sur Paris. Mais Napoléon est là et les attend. Il compte bien reprendre le plateau de Surville. Après de durs et couteux combats, 5000 autrichiens tombent aux mains des Français pendant que le reste s’enfuit. Alors qu’un boulet autrichien le frôle, il dit :
« Celui qui doit me tuer n’est pas encore fondu.»
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le 18 février 1823 : naissance d’Antoine Chanzy, général français.
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le 18 février 1858 : troisième apparition de la Vierge à Bernadette Soubirous.
Bernadette Soubirous entend la Vierge lui dire :
» Je vous promets de vous rendre heureuse, non pas dans ce monde, mais dans l’autre « .
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le 18 février 1921 : le Français Étienne Œhmichen fait décoller un hélicoptère pour la première fois.
Le français Etienne Oehmichen réussit pour la première fois à faire décoller un appareil à la verticale à 10 mètres de hauteur. Son hélicoptère est équipé d’un moteur de plus de 100 kg développant une puissance de 25 chevaux. Il entraîne deux rotors sous un ballon sphérique de 144 mètres cubes. Le premier vol libre de l’hélicoptère durera une minute seulement.
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le 18 février 1984 : l’Italie et le Vatican signent une entente en vertu de laquelle le catholicisme cesse d’être religion d’État.
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le 18 février 2000 : Roland Dumas, Christine Deviers-Joncour, son ancienne amie, et Loïk Le Floch-Prigent, ancien PDG du groupe pétrolier Elf sont renvoyés par les juges Eva Joly et Laurence Vichnievsky devant le tribunal correctionnel de Paris dans le cadre du dossier Elf.
I-Média – Génération Identitaire : dissolution et persécution
L’image de la semaine
La censure arbitraire de YouTube a frappé I-Média la semaine dernière. La vidéo de l’émission 335 postée sur la chaîne personnelle de Jean-Yves Le Gallou a été censurée pour « informations médicales incorrectes ». Une dérive inquiétante.
Génération Identitaire : quand dissolution rime avec persécution
L’une des actualités médiatiques de la semaine, c’est bien entendu l’annonce par Gérald Darmanin de la dissolution de Génération Identitaire. Une décision totalitaire qui inquiète de nombreux observateurs.
Revue de presse
Trappes, Marseille, CNRS : islamisation et soumission
Alors que l’islamisation de la France est évidemment croissante, les médias dominants continuent globalement à faire l’autruche. Heureusement, certains journalistes tirent la sonnette d’alarme.
Les AFC ont adressé aux parlementaires un texte de proposition de loi pour initier un Référendum d’Initiative Partagée sur l’inquiétante loi ni bio ni éthique
Communiqué des AFC :
La Commission Mixte Paritaire (CMP) composée de sept députés et sept sénateurs a examiné hier matin le texte de loi proposé par le Sénat. Moins d’une heure aura suffi pour s’apercevoir qu’aucun accord entre les deux Chambres n’était possible.
Le texte reviendra donc en nouvelle lecture devant l’Assemblée nationale puis devant le Sénat.
Cette loi devait être votée en un an à l’issue de débats apaisés. Cela fera bientôt deux ans que son examen a commencé et l’opposition reste forte et déterminée dans l’opinion publique, à l’Assemblée nationale et surtout au Sénat.
Les consciences s’insurgent devant les nombreuses mesures idéologiques, injustes et mercantiles qu’elle promeut. Avant-hier, quatre-vingts députés et sénateurs ont demandé le retrait de la loi au motif que « les Français ne sont pas suffisamment informés et que l’ensemble du texte suscite une vive opposition entre les chambres du Parlement « . (Tribune Le Figaro du 16 février 2021)
70 % des Français souhaitent que le projet de loi soit suspendu ou que les mesures qui divisent le plus les élus soient supprimées. (Sondage IFOP pour la Manif pour tous du 9 au 11 février 2021)
Les Associations Familiales Catholiques ont adressé aux parlementaires un texte de proposition de loi pour initier un Référendum d’Initiative Partagée afin que l’avis des Français sur un sujet aussi inquiétant et impactant pour la société que la fabrication de chimères puisse enfin leur être demandé. En effet, leurs conséquences (franchissement éthique de la barrière entre les espèces, transmission de maladies animales à l’homme ou risque d’une certaine humanisation de l’animal) seraient irrémédiables.
Cette disposition est emblématique d’un texte aux dispositions imprudentes et insuffisamment évaluées.
La société prend peu à peu la mesure de sa transgression, désormais cristallisée au Parlement : PMA excluant le père et remboursée par la sécurité sociale, filiation fictive, transgressions transhumanistes, manipulation des embryons, autorisation des embryons chimériques animal-homme, interruption médicale de grossesse pour une nébuleuse « détresse psycho-sociale ».
Avec Marchons Enfants ! les Associations Familiales Catholiques demeurent extrêmement attentives, mobilisées et déterminées. Elles demandent la suspension de ce projet de loi qui divise tant les parlementaires et les Français.
Qu’est-ce qu’un islamo-gauchiste ?
Un dessin vaut parfois mieux qu’un long discours :

Qu’attend donc Gérald Darmanin pour engager la dissolution de la Ligue de défense Noire Africaine qui appelle à la haine contre la France et son armée ?
La Ligue de Défense Noire Africaine (LDNA) manifeste devant le ministère des armées et compare La France à L’Etat islamique. Elle appelle « la population africaine et la diaspora à montrer leur hostilité envers l’armée française ».
Devant le ministère des armées, la LDNA après avoir comparé La France à L’Etat islamique appelle quasiment à l’insurrection…
« Nous appelons la population africaine et la diaspora à montrer leur hostilité envers l’armée française » pic.twitter.com/qojAbQ7Q6P
— David Dobsky (@dobsky33) February 18, 2021
— David Dobsky (@dobsky33) February 18, 2021
En janvier dernier, la LDNA accusait les soldats français engagés dans l’opération Barkhane d’être des terroristes.
Avortement : La Marche pour la vie demande à rencontrer Albane Gaillot
Communiqué de La Marche pour la vie :
La Marche pour la vie qui avait prévu de mener une action symbolique jeudi matin devant l’Assemblée Nationale se réjouit du report de l’examen de la proposition de loi Gaillot qui prévoit d’élargir l’accès à l’avortement de 12 à 14 semaines et la suppression de la clause de conscience spécifique. Ces deux mesures sont scandaleuses.
La Marche pour la Vie se félicite de la prise de conscience politique par les députés du groupe Les Républicains de l’Assemblée Nationale qui ont déposé plus de 400 amendements pour mettre un coup d’arrêt à ce texte.
La pression doit néanmoins rester importante pour empêcher ce texte brutal pour les femmes et pour les enfants à naître de revenir à l’ordre du jour.
Nous demandons un retrait pur et simple de cette proposition de loi.
Aliette Espieux, porte-parole de la Marche pour la Vie, demande solennellement à être reçue par la députée Albane Gaillot pour lui exprimer le point de vue que sa génération porte sur cette proposition de loi.
La Marche pour la vie considère que cette proposition de loi ne peut qu’ajouter de la souffrance à la souffrance d’une femme en détresse économique, humaine ou sociale.
Face à une grossesse inattendue, la Marche pour la vie a des propositions à faire pour aider les femmes en difficulté à poursuivre leur grossesse plutôt que commettre l’irréparable : interrompre une vie innocente.
LREM prépare sa campagne
La République en Marche a demandé à Ipsos de réaliser une enquête pour connaître l’opinion des adhérents de La République en Marche.
Sauf que LREM est une coquille vide d’adhérents… 300 000 personnes, inscrites dans les fichiers (il suffit d’un simple clic, gratuit, pour adhérer), ont reçu un courriel pour répondre à cette enquête. Selon RTL, la force de frappe réelle du mouvement se situe davantage autour de 50.000 militants actifs. Depuis 2017, 39 parlementaires ont quitté le groupe LREM à l’Assemblée.
Tout le monde peut donc y répondre, juger la politique d’Emmanuel Macron depuis 2017 et indiquer les thèmes prioritaires…
C’est ici. Extraits :

Zemmour : “Ce sont les présidents d’universités qui favorisent le développement des études postcoloniales, soit par lâcheté, soit par idéologie”
Face aux restrictions liées à la crise sanitaire, Eric Zemmour évoque un conflit de générations entre une population âgée et fragile et une jeunesse contrainte de ne pas vivre. Eric Zemmour aborde aussi la fin de la prescription des crimes sexuels. Jean-Sébastien Ferjou revient aussi sur l’enquête demandée par le ministre de l’enseignement supérieur sur l’islamo-gauchisme dans l’université au CNRS, dont le président Antoine Petit est un idéologue… islamo-gauchiste :
Le calendrier est encore long avant l’éventuelle adoption de la loi de bioéthique
Suite à l’échec de la Commission Mixte Paritaire entre les deux assemblées hier, le texte doit repartir en 3e lecture à l’Assemblée puis au Sénat. Sans accord, il y aura une 2e CMP. Si elle échoue encore à trouver un accord, alors seulement l’Assemblée aura le dernier mot. Mais le quinquennat avance et Emmanuel Macron risque de traîner ce boulet législatif encore longtemps… Il est donc possible, si l’opposition reste mobilisée, de faire échouer l’adoption de ce texte inhumain.
Mgr Vahan Hovhanessian, une parole libre
Un article d’Antoine Bordier :
Primat du diocèse arménien apostolique de France, depuis 2014, Mgr Vahan Hovhanessian évoque ses années vécues à Bagdad, New York, Londres et Paris. Il parle, également, de l’Arménie et du conflit dans le Haut-Kharabakh avec l’Azerbaïdjan. Il reste « impressionné par la foi de Poutine ». Eclairage sur un homme libre qui parle, également, de la laïcité et de la pandémie.

A Paris, sous la grisaille hivernale, située à quelques centaines de mètres de l’avenue des Champs-Elysées, se trouve la cathédrale Saint Jean Baptiste. C’est là, dans ses bureaux, que nous reçoit Mgr Vahan Hovhanessian. Né à Bagdad, en 1963, il fait partie de la diaspora arménienne. Il a un frère et deux sœurs. Son père, Avedis, et sa maman, Seta, sont nés, également, à Bagdad. Il explique que la communauté arménienne est présente en Irak depuis le 8è siècle. Du côté maternel, l’histoire du génocide est omniprésente. Il raconte :
« mes grands-parents ont été déportés lors du génocide. Le village de ma grand-mère s’appelle Malatia, il se trouve depuis en Turquie. Si vous vous y rendez, vous pourrez voir qu’il existe, encore, des maisons arméniennes. A l’âge de 12 ans, ma grand-mère est partie avec toute sa famille à pied de Malatia. Ils ont mis plusieurs semaines pour rejoindre le nord de l’Irak. Ils risquaient leur vie tous les jours. Le génocide est le résultat d’un monde qui va à sa perdition. Car les Turcs et les Arméniens vivaient en harmonie, il n’y avait aucun problème. Le génocide est, principalement, dû à des intérêts politiques et financiers contre les Arméniens. »
Le massacre des Arméniens dans l’Artsakh
Dans l’Artsakh, le Haut-Kharabakh, de nombreux conflits ont opposé l’Azerbaïdjan et l’Arménie. Ce territoire de 11 435 km2 (équivalent à 2 départements français) s’est auto-proclamé en République en septembre 1991. 20 ans plus tard, lors d’une guerre-éclair, en 45 jours, les soldats arméniens sont laminés. La population est chassée de ses terres ancestrales. Cette guerre a été gagnée grâce à l’utilisation massive de drones, à l’appui de la Turquie, aux renforts de mercenaires et à l’action d’Israël. Mgr Vahan explique que
« la géopolitique est très complexe dans la région du Caucase. La Russie et l’Iran sont proches de l’Arménie, alors qu’Israël soutient l’Azerbaïdjan. De plus, je reste choqué par une certaine apathie des gouvernements occidentaux. Ils n’ont pas bougé le petit doigt. Le seul à avoir bougé est Vladimir Poutine. Mais, il est intervenu tardivement. La France, l’Allemagne, l’Angleterre n’ont rien fait. Ils sont restés attentistes. Il y a eu quand même plusieurs milliers de morts, et, de nombreuses exactions. Des enfants, des familles, des villages entiers ont été bombardés. Nos églises ont été pillées. Après le 1er génocide, celui de 1915, la même barbarie se répète encore aujourd’hui. De plus, on utilise la religion comme bouc-émissaire. On veut opposer les chrétiens aux musulmans. »
Le primat qui a de nombreux amis musulmans en Irak, s’étonne encore que les médias résument ces conflits à des guerres de religion.
« Il s’agit d’une manipulation des religions. Mais l’objectif est de conquérir des territoires et d’unifier l’Azerbaïdjan et la Turquie. »
L’Arménie, l’Irak, les Etats-Unis, l’Angleterre, et la France

Mgr Vahan Hovhanessian connaît ces pays par cœur. A Bagdad, alors qu’il n’a pas encore la vocation, il continue ses études à la Faculté d’Electrotechnique de l’Université de Bagdad. Il en sort avec un diplôme d’ingénieur en poche. Ses années d’études lui ont permis de faire germer sa vocation. En 1986, il quitte l’Irak pour les Etats-Unis. Il rentre au Séminaire Saint-Nersèss de New-York et commence un master en théologie à l’Institut saint Vladimir. En 1989, il rentre à Bagdad. Il est ordonné les 2 et 3 juillet 1990 dans la cathédrale Saint-Grégoire l’Illuminateur. Son rêve ? Fonder une communauté monastique. Après son ordination, il retourne à New-York et commence une nouvelle thèse de doctorat en théologie, après avoir soutenu celle sur l’Eglise arménienne. En 1999, il devient doyen du Séminaire saint Nersèss, et, recteur de la paroisse des Saints Martyrs de New-York. En 2009, il est élu primat d’Angleterre. Puis, en 2014 primat de France. Il aime comparer ces pays sur le sujet de la laïcité.
« En Angleterre, il n’y a pas de laïcité. Il n’y a pas de séparation entre l’Etat et l’Eglise anglicane. En même temps le pouvoir religieux influence peu sur la vie politique, même si des évêques siègent à la Chambre des Lords. Aux Etats-Unis, il y a une laïcité. La séparation est très claire. Cependant, les politiciens sont très impliqués dans les églises. Et, par ce biais, il existe une vraie influence du religieux, notamment, sur les questions d’avortement. En France, la laïcité est plus dogmatique, idéologique. La religion est strictement limitée à la vie privée. Et, les responsables religieux n’ont pas le droit de parler, de s’exprimer, d’influencer sur la vie politique. En Arménie, la religion est omniprésente, même si l’Etat est laïque. Les deux vivent en harmonie ».
« Je suis impressionné par la foi de Poutine »
Homme visionnaire, il comprend, aussi, les enjeux géopolitiques. Il reparle du conflit.
« Je suis impressionné par la foi de Poutine, même s’il a ménagé l’Azerbaïdjan, il a permis un cessez-le-feu. Il respecte les religions et l’orthodoxie. Il y a un an, en novembre 2019, il a rencontré le patriarche de Jérusalem, Théophile III, et le patriarche de Moscou, Cyrille. Je ne sais pas si nous pouvons parler de conversion. Mais, il est clair qu’il souhaite garder une véritable proximité avec la religion orthodoxe. Je ne pense pas qu’il souhaite que la Turquie et l’Azerbaïdjan se réunissent lors d’une prochaine guerre-éclair. Face à cette expansion possible, l’Arménie reste le verrou qu’il tient fermé. »
Mgr Hovhanessian nous fait visiter sa cathédrale. Nous prions ensemble, c’est la semaine de l’unité entre les chrétiens. Il conclut nos échanges en parlant de la pandémie :
« Le virus a tout séparé. Dans notre communauté, dans les familles, dans la société nous ne nous embrassons plus. La charité et la vie fraternelle sont figées. C’est un signe de notre temps qui touche le monde entier et que nous devons prendre en compte. Le Seigneur est toujours-là. Il frappe de nouveau à notre porte. Nous nous pensions à l’abri de tout danger. Et, pourtant nous sommes vulnérables. Nous avons besoin de revenir à la source. En France, il existe une réelle déchristianisation. Nos mœurs émancipées nous ont détourné de Dieu, de nos frères et sœurs. Nos familles sont éclatées, les couples se déchirent et ne prient plus. Nos églises se vident au rythme de nos divisions, de nos reniements, de nos trahisons. Nous devons revenir à Dieu de tout notre cœur. Lui seul peut nous sauver. Il est la vie. Et, Il nous demande de la transmettre avec foi, dans la vérité, en étant charitable. »
Texte et photos réalisés par Antoine BORDIER
Que pensez vous du passeport vaccinal ?
Le CESE, cet organisme qui ne sert à rien, sinon à remplir les poubelles avec les requêtes des Français, a été saisi par le Premier ministre afin d’accompagner la mise en œuvre de la campagne vaccinale. Il s’interroge notamment sur la mise en place d’un passeport vaccinal, ce nouvel « Ausweis » qui nous permettra de vivre après avoir reçu la piqûre de BigPharma.
Au mois de décembre, Emmanuel Macron a estimé contre-productif de rendre obligatoire la vaccination. Mais la girouette tourne… et les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent.
Dans un article publié en anglais sur LifeSiteNews, Jeanne Smits révèle que l’État de la Cité du Vatican a publié le 8 février un décret (en italien ici) qui inclut la vaccination contre le COVID-19 parmi les mesures que les autorités peuvent utiliser pour lutter contre l’actuelle «urgence de santé publique». Bien que le décret ne rende pas explicitement la prise d’un vaccin COVID-19 obligatoire au Vatican, il suggère que les personnes employées par le Saint-Siège ou la Curie romaine pourraient perdre leur emploi… Ainsi, l’article 6 indique qu’un travailleur qui refuse le vaccin pour «des raisons de santé avérées» peut être réaffecté à une tâche dans laquelle il ne posera pas de risque pour la santé d’autrui. Mais le texte précise également que les travailleurs qui refusent le vaccin sans «raisons de santé avérées» et qui sont en mesure de présenter un risque pour d’autres perdraient leur emploi et leurs revenus.
Le carême avec le bienheureux Charles de Foucauld
Les vidéos quotidiennes de ce carême des Missionnaires de la Miséricorde divine durent environ 5 mn chacune.
La confession de Charles :
La fureur de vivre :
S’il est possible de dissoudre un groupe qui n’a jamais enfreint la loi, alors c’est la liberté d’expression qui est visée
Dans un communiqué, l’Action française apporte son soutien à Génération Identitaire :
Certes, notre conception de la nationalité diffère de celle de Génération identitaire. L’AF n’est pas obsédée par le critère ethnique en la matière et, surtout, n’adhère pas à l’idée d’identité européenne. Toutefois, nous partageons avec cette formation politique (et non ce « groupuscule d’ultra-droite » comme le chantent en chœur les médias, plus pressés de répéter les éléments de langage du gouvernement que de suivre une neutralité déontologique), mais aussi avec la grande majorité des Français, la volonté de défendre la France contre l’immigration massive qui menace de la submerger, de détruire sa civilisation et de rendre impossible toute assimilation des populations d’origine étrangère qui seraient encore désireuses de s’y intégrer.
Les jours qui viennent nous diront si le ministre de l’Intérieur, aussi inutile et inefficace que ses prédécesseurs, placé là pour donner les apparences de la fermeté alors que nos frontières demeurent les passoires que l’on sait, parviendra à ses fins contre Génération identitaire.
Mais l’issue de cette affaire ne sera pas sans conséquences et elle intéresse tous les opposants au pouvoir en place. En effet, s’il est possible de dissoudre un groupe qui n’a jamais enfreint la loi, qui a gagné tous les procès qui lui ont été intentés, au seul motif qu’il dénonce le péril migratoire, alors c’est la liberté d’expression et la possibilité même d’une opposition à la Macronie qui se trouveront dissoutes.
Pour défendre cette liberté, Génération Identitaire organise une manifestation, autorisée par la préfecture, à Paris, Place Denfert-Rochereau à 14h ce samedi. Plusieurs personnalités ont annoncé leur participation, parmi lesquelles Jean-Frédéric Poisson :
[J’Y SERAI] Pour dire mon soutien et ma reconnaissance aux jeunes désignés coupables de trop aimer la France, et ma colère contre la maltraitance des Français par les #Darmanin et Cie, je manifesterai avec #GenerationIdentitaire ce samedi 20/02 à Paris. https://t.co/E820NixdjC
— Jean-Frédéric Poisson (@jfpoisson78) February 16, 2021
4 avocats travaillent une réponse à la lettre envoyée par le ministère de l’Intérieur. Clément Martin, porte-parole de GI, dénonce une lettre « pleine d’inexactitudes, d’erreurs factuelles, de mensonges et d’un tas d’éléments qui n’ont pas leur place dans une procédure de dissolution ».
« Un exemple parmi tant d’autres, ils nous ont reproché d’avoir constitué une milice, et pour justifier le fait que nous avons été une milice, il mettent en avant l’action que nous avons faites dans les alpes en 2018. Action pour laquelle, au Col de l’Echelle, nous avions symboliquement recréé une frontière. Action pour laquelle nous avons été intégralement relaxés par la justice. Cette même action sert aujourd’hui de prétexte à notre dissolution. C’est absurde ».
L’abominable inhumanité du projet de loi macro-néronien sur la « bioéthique »
De Bernard Antony :
Alors que par ailleurs les processus de désintégration de la France s’accélèrent, les débats sur le projet de loi de « bioéthique » pourraient aboutir au vote par l’Assemblée nationale des pires textes de la culture de mort produits dans notre pays.
Ainsi, alors que l’on commente ce jour même sur France-Inter l’exploit médical ayant permis la naissance dans un utérus greffé d’un bébé après seulement 32 semaines de gestation, voilà que nombre de parlementaires veulent légaliser la pratique de l’I.M.G (Interruption Médicale de Grossesse) jusqu’au neuvième mois.
Autrement dit, après celle de l’acte de mort de l’avortement, la légalisation de l’infanticide !
Le projet de loi prévoit aussi la légalisation de la PMA (Procréation Médicalement Assisté) pour des…couples de femmes.
Autrement dit, une manipulation de la vie à une fin contraire à l’ordre naturel du couple humain constitué d’un homme et d’une femme.
Ainsi, la révolution sociétale permettrait un acharnement dans la mort, et simultanément, une dénaturation de la famille.
Mais la loi ferait aussi que deviendrait désormais possible la fabrication « d’embryons chimères animal-homme » afin de permettre le développement d’organes humains dans des embryons d’animaux.
Comment ne pas voir que cela signifiera la porte ouverte à toutes les monstruosités ? Ce sera une grande victoire du docteur Frankenstein.
Ainsi, la République en marche macronéronienne veut-elle nous conduire vers le pire « meilleur des mondes ».
On vérifie là que non seulement elle favorise les racismes antifrançais et antichrétien mais de plus en plus, par le mépris de la dignité humaine, un véritable racisme antihumain.
C’est arrivé un 17 février…
« A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines. » Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
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le 17 février: saints du jour français ou en France.
- St Bonose, évêque de Trèves († v. 306)
À Trèves en Allemagne (Gaule Belgique), vers 306, saint Bonose, évêque, qui travailla par son zèle et son enseignement, avec saint Hilaire de Poitiers, à conserver la foi intègre dans les régions des Gaules.
- St Silvin, évêque à Auchy († v. 717)
À Auchy en Artois, vers 717, la mise au tombeau de saint Silvin, évêque, qui évangélisa le pays des Morins.
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le 17 février 1332 : Philippe VI émancipe son fils, Jean, héritier du trône, et le fait duc de Normandie.
Le Roi souhaite ardemment partir en croisade. Il garantit ainsi l’avenir surtout que le roi d’Angleterre conteste son accession au trône suite à la mort de son cousin Charles IV dernier des Capétiens directs.
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le 17 février 1454 : le « Vœu du faisan ».
L’année qui suit la prise de Constantinople, le pape et l’empereur appellent à une nouvelle croisade. C’est, pour les seigneurs de Bourgogne et de Flandres, l’occasion de fastueuses réunions. Ainsi Philippe le Bon, duc de Bourgogne, fait le serment sur un superbe faisan qu’on lui apporte à manger, lors d’un banquet à Lille, de se croiser pour aller délivrer Constantinople, tombée aux mains des Turcs en 1453. Il ne partira jamais.
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le 17 février 1563 : naissance du duc François de Guise.
Voir la chronique du 24 février.
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le 17 février 1596 : le duc de Guise empêche la prise de Marseille par les Espagnols.
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le 17 février 1670 : la France signe une alliance défensive avec la Bavière pour une action concertée à la mort de l’un des monarques, Léopold Ier d’Allemagne ou Charles d’Espagne.
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le 17 février 1673 : mort de Jean-Baptiste Poquelin, dit Molière.
Molière connaît une mort assez exceptionnelle pour un comédien : il est victime d’un malaise sur scène, alors qu’il joue le rôle du « Malade imaginaire« . Il a 51 ans. Il faut une intervention de Louis XIV, pour qu’il reçoive une sépulture chrétienne, à laquelle les acteurs n’ont d’ordinaire pas droit. Molière est inhumé le 21 février, au cimetière de l’église Saint-Eustache sans service solennel.
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le 17 février 1781 : naissance de René Laennec, médecin français.
René-Théophile-Marie-Hyacinthe Laennec nait à Quimper. Il devient docteur en médecine en 1804 et est nommé en 1816 à l’hôpital Necker de Paris. Il est l’inventeur du stéthoscope. Il publie en 1819 le « Traité d’auscultation médiate » et devient titulaire de la chaire de médecine pratique au Collège de France en 1822. Il meurt en 1826 de la tuberculose.
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le 17 février 1795 : Traité de la Jaunaye.
Malgré la défaite de Savenay, la résistance catholique renaît à l’ouest. La situation est simple et se résume, depuis le début des colonnes infernales de Turreau, à l’alternative: « être tué, ou tuer ». L’hiver 93/94 a été marqué par les crimes de Carrier à Nantes, de Francastel à Angers, de Turreau, partout où il passe. La réaction des Blancs est rapide et efficace : chasse et extermination des colonnes infernales, une à une, et des camps retranchés bleus. Car les Bleus ne se risquent plus dans le pays. Ils établissent des camps retranchés qu’ils ne parviennent pas à ravitailler et qui sont rasés.
Les nouveaux maîtres de la France comprennent qu’ils n’auront pas la paix en Vendée sans paix religieuse. Aussi est signé le traité de la Jaunaye avec Charette le 17 février 1795 (Stofflet signe le 2 mai suivant): liberté religieuse, liberté des chefs, indemnités.
Le 25 juin 1795, Charette reprend la guerre pensant avoir été dupé à la Jaunaye. Il le fait peu ou prou à l’annonce du débarquement du comte d’Artois après l’annonce de la mort de Louis XVII. Stofflet fait de même en janvier 1796, mais à regret et sur ordre des princes. Assisté de l’abbé Bernier, il administre son territoire au nom de Louis XVII et imprime du papier monnaie. Mais la Vendée ayant la liberté religieuse ne les suit pas. Stofflet est fusillé en février 96, et Charette en mars.16 juillet 1801: Bonaparte établit un nouveau Concordat
Il reste que comme le souligne François Marie Algoud dans son Histoire de la volonté de perversion de l’intelligence et des mœurs les accords de La Jaunaie soulignent l’importance tant militaire que politique acquise par le général François-Athanase de Charrette ; entraînent la reconnaissance de la liberté de culte en France et soulignent que :
« …aux yeux de l’Histoire, qu’un régime d’oppression, s’appuyant sur la Terreur, ne peut s’établir durablement lorsqu’on y résiste de toute son âme. » (*)
(*) Emmanuel Catta dans Revue du Souvenir vendéen, n°191, éditorial, cité par FM Algoud dans Histoire de la volonté de perversion de l’intelligence et des mœurs, éditions de chiré, page 87)
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le 17 février 1798 : Berthier transmet au pape Pie VI l’ordre du Directoire de quitter Rome dans les 3 jours.
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le 17 février 1800 : Bonaparte crée les fonctions de préfets et de sous-préfets.
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le 17 février 1810 : les Etats pontificaux sont annexés à l’Empire et transformés en deux départements.
Un Sénatus-consulte réunit la ville de Rome à l’Empire. Les 4 articles de la Déclaration gallicane de 1682 sont repris et deviennent loi de l’Empire. Le pape peut s’installer ou à Rome ou à Paris. L’héritier du trône impérial portera le titre de Roi de Rome.
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le 17 février 1852 : contrôle de la presse renforcé.
Par un décret le 17 février, alors qu’elle avait été suspendue au lendemain du coup d’Etat, la presse est surveillée et contrôlée plus étroitement que jamais par un ensemble de mesures préventives, d’obligations et de sanctions prévues.
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le 17 février 1859 : les Français prennent Saigon.
Une flotte française, commandée par l’amiral Rigault de Genouilly, remonte la rivière de Saigon, détruit les forts qui la bordent, et envahit la ville de Saigon, suite à l’appel à l’aide des missionnaires français, après le meurtre de plusieurs missionnaires chrétiens européens. Quelques années plus tôt, un prétendant au trône appelé Nguyên Anh s’est allié avec l’un d’eux, Mgr Pigneau de Béghaine afin de reconquérir l’Annam et le Tonkin et restaurer la dynastie des Nguyên. La guerre civile force les Français à intervenir. Après Saigon, ils conquièrent la Cochinchine en 1867.
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le 17 février 1863 : création de la Croix-Rouge.
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le 17 février 1871 : Denfert-Rochereau évacue Belfort.
Belfort, dernier bastion français à résistant aux Prussiens, se rend sur ordre du gouvernement mais avec les honneurs militaires. Assiégé depuis le 3 novembre 1870, le gouverneur de la ville Pierre Denfert-Rochereau accepte de rendre les armes. Paris a déjà capitulé le 28 janvier. Le président du gouvernement, Adolphe Thiers, obtient de la Prusse que le territoire de Belfort reste français. En échange, la France doit céder une partie supplémentaire de la Lorraine et accepter que les troupes ennemies défilent dans Paris. Belfort devient grâce à sa conduite héroïque un département français.
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le 17 février 1914 : le projet d’impôt sur le revenu de Joseph Caillaux est rejeté par le Sénat car « contraire aux mœurs ».
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le 17 février 1916 : les troupes françaises et britanniques occupent la colonie allemande du Cameroun.
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le 17 février 1950 : déclaration de J-P Warburg devant la Commission des affaires étrangères du Sénat américain.
« Nous aurons un gouvernement mondial que nous le voulions ou non. La seule question qui se pose à ce sujet est de savoir si le gouvernement mondial sera obtenu par consentement ou par conquête. »
J-P Warburg, mort en 1982 est à l’époque membre du CFR, Council on foreign relations. Cité par François Marie Algoud dans Histoire de la volonté de perversion de l’intelligence et des mœurs (Editions de Chiré page 236)
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le 17 février 1966 : mission accomplie pour Diapason.
Le 2ème engin spatial français tourne depuis quelques heures autour de la Terre, sur une orbite très proche de celle qui avait été prévue.
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le 17 février 1966 : déclaration de la Sacrée Congrégation pour la doctrine de la Foi
« Le 19 juillet 1974, la Sacrée Congrégation pour la Doctrine de la Foi a écrit à quelques Conférences épiscopales une lettre qui leur était uniquement adressée au sujet de l’interprétation du canon 2335 du Code de Droit Canon qui interdit aux catholiques, sous peine d’excommunication, de s’inscrire à des sectes maçonniques ou à des associations semblables.
Parce que cette lettre, devenue du domaine public, a donné lieu à des interprétations fausses et tendancieuses, cette Congrégation, sans préjuger de la future révision de ce même Droit canon, confirme et déclare ce qui suit:
1) en ce qui concerne la question dont il s’agit, la discipline canonique n’a nullement été changée et elle conserve donc toute sa force;
2) par conséquent, ni l’excommunication ni les autres peines prévues n’ont été abrogées;
3) ce qui, dans la lettre citée, concerne l’interprétation du canon dont il s’agit doit être compris, comme cela était dans les intentions de la S. Congrégation, seulement comme un rappel des principes généraux d’interprétation des lois pénales pour la solution des cas particuliers qui peuvent être soumis au jugement des ordinaires d’un lieu. L’intention de la S. Congrégation n’était pas de conférer aux Conférences épiscopales la faculté de prononcer publiquement un jugement de caractère général sur la nature des associations maçonniques, jugement qui impliquerait des dérogations aux normes susdites.
À Rome, au siège de la S. Congrégation pour la Doctrine de la Foi, le 17 février 1981. »
Franjo Card. ŠEPERPréfet
Voir la chronique du 26 novembre.
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le 17 février 1986 : à Versailles commence le 1er Sommet international de la francophonie.
Des représentants de 41 pays, comptant environ 120 millions d’habitants, y prennent part.
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le 17 février 2001 : une intuition de Jean Raspail se réalise…
Un cargo, « l’East Sea », transportant 908 immigrants clandestins, pour la plupart des Kurdes irakiens, s’échoue sur une plage de Saint-Raphaël après sept jours de mer. Le camp des Saints, livre de Jean Raspail se réalise. En quelques jours il se seront tous dispersés dans la nature. Certains seront arrêtés aux frontières italiennes et allemandes ; frontières qui existaient à l’époque !
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le 17 février 2002 : fin du cours légal du franc français après 641 ans d’existence.
Le Traité de Maastricht a mis fin aux monnaies nationales. Voici les visages familiers et historiques que les Français ne peuvent plus voir depuis ce jour :
Les premiers francs sont frappés le 5 décembre 1360 à Compiègne, pour payer la rançon du Roi Jean II le Bon, prisonnier des Anglais voir la chronique du 5 décembre. On peut y voir sur le coté « face » de la pièce le Roi Jean II le Bon, à cheval, galopant à gauche, l’épée haute ; figue également sur la pièce une inscription circulaire : IOHANNES DEI GRATIA • FRANCORV REX, traduite par « Jean, par la grâce de Dieu, Roi Francs »
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le 17 février 2004 : au Portugal, 17 personnes sont acquittées des charges d’avortement au terme d’un procès très médiatique qui relance le débat sur un assouplissement de la loi sur l’interruption volontaire de grossesse.
Et voilà l’Union des travailleurs et paysans bolchéviques (à Paris 16e)
Le Journal Officiel du 16 février nous apprend la création de l’Union des travailleurs et paysans bolchéviques.
C’est assez lunaire de constater qu’en 2021, malgré les quelques 100 millions de morts (fourchette basse) du communisme en 2020, des marxistes y croient encore.
Ce nouveau parti a pour objet de
produire, diffuser et promouvoir au niveau national et à l’international, des idées, des solutions pratiques, juridiques et politiques visant à améliorer la vie quotidienne et les conditions de vie des travailleurs et paysans agriculteurs, de lutter avec tous les moyens de droit contre l’exploitation et les atteintes aux droits et aux intérêts légitimes des travailleurs et paysans agriculteurs
Détail cocasse : ce parti qui veut défendre les travailleurs et paysans agriculteurs a son siège dans le 16e arrondissement parisien.
Une histoire inédite de la France en 100 cartes
Les Eveilleurs reçoivent Jean Sevillia, historien, journaliste et essayiste de renom, à l’occasion de la sortie de son dernier livre : Une histoire inédite de la France en 100 cartes.
Dans cet entretien fleuve, Jean Sevillia revient sur la grande construction du territoire français, en évoquant Clovis, le projet capétien, puis la suppression des provinces et le découpage de l’hexagone en départements, la création des réseaux routiers et ferroviaires et la révolution des modes de vie. Occasion aussi de revenir brièvement sur la cartographie de l’actualité, restituée dans son ouvrage, qui redessine le visage français avec l’explosion du chômage, la montée des violences urbaines, la crise migratoire et bien sûr récemment la pandémie de coronavirus.
Si l’histoire passe, la terre demeure : Jean Sevillia nous invite à ouvrir un œil nouveau sur la réalité charnelle de notre pays, porteur de siècles d’histoires, qui se trouve aujourd’hui face à une recomposition qui reste à écrire.
Le ministre de l’enseignement supérieur charge le CNRS de mener une enquête sur « l’islamo-gauchisme » à l’université
Elle a annoncé sur Cnews le 14 février puis précisé le 16 février à l’Assemblée nationale :
#Laïcité | La République est partout chez elle dans les universités. Il faut distinguer la connaissance scientifique de ce qui relève des opinions. pic.twitter.com/xBCpiBbR8K
— Frédérique Vidal (@VidalFrederique) February 14, 2021
La République est chez elle dans les Universités. Je fais confiance aux scientifiques pour que les libertés académiques soient garanties partout. Ils peuvent compter sur moi. Oui, je vais demander à ce que ayons un travail d’analyse des courants qui traversent nos établissements. pic.twitter.com/4EtryotTCE
— Frédérique Vidal (@VidalFrederique) February 16, 2021
« Le principe de l’université, c’est l’évaluation par les pairs, alors, allons-y. Il faut être extrêmement ferme, que l’université se réveille. » « Ce qu’on peut observer, c’est qu’il y a des gens qui peuvent utiliser leurs titres et l’aura qu’ils ont. Ils sont minoritaires et certains le font pour porter des idées radicales ou militantes. En regardant toujours tout par le prisme de leur volonté de diviser, de fracturer, de désigner l’ennemi. »
Indigné, l’islamo-gauchiste Thomas Piketty n’a trouvé comme seul contre-feu que d’accuser le ministre d’être d’extrême-droite…
Avec Frédérique Vidal, le gouvernement Macron-Castex réalise le rêve de Darmanin: coutourner Le Pen par sa droite…
Cette ministre indigne doit partir https://t.co/kjE8KADIro— Thomas Piketty (@PikettyLeMonde) February 16, 2021
Une enquête, c’est comme une mission, une commission, un rapport parlementaire : c’est faire croire que l’on traite le sujet tout en l’enterrant… Mais avec le débat entre Marine Le Pen et Gérald Darmanin, on constate l’existence d’une stratégie gouvernementale coordonnée pour reprendre des voix à droite.
Nouvelle action de La Manif Pour Tous pour retirer le projet de loi sur la bioéthique
Après le coup d’arrêt surprise sur le projet de loi ni bio ni éthique, grâce aux sénateurs, la jeunesse maintient la pression à l’occasion de la commission mixte paritaire qui se tient ce mercredi 17 février à l’Assemblée nationale. Mobilisés depuis des mois, les jeunes rappellent à Emmanuel Macron son engagement de conditionner cette loi à l’existence d’un large consensus. Ce fameux consensus n’existe pas aujourd’hui. C’est incontestable. L’opposition à ce projet de loi qui n’est ni bio ni éthique est de plus en plus importante au fil des mois, que ce soit au Parlement ou dans l’opinion. Le vote du Sénat il y a quelques jours, différent du début de l’année 2020, et les derniers sondages en attestent.
Compte tenu de la situation sanitaire, l’organisation d’une manifestation en fin de journée que les Français quittent leur travail est impossible en raison du couvre-feu. Les équipes de La Manif Pour Tous continuent à faire preuve d’ingéniosité :
💥 OPÉRATION #SOSConsensus devant l’@AssembleeNat : aujourd’hui, une commission mixte paritaire réunissant 7 députés et 7 sénateurs doit chercher un accord -impossible- sur le très complexe et très clivant #PJLBioéthique. Nous demandons la suspension immédiate du texte ! pic.twitter.com/tlCI1kz8VM
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) February 17, 2021
Conférence de presse #SOSConsensus#Ludo : « @EmmanuelMacron annonçait en 2017 vouloir avancer sur la #PMAsansPère seulement si un consensus existait. Il avait promis un débat « pacifié et argumenté » sur la #PMA qui permettrait de « construire un consensus le plus large possible ». » pic.twitter.com/Avq6SScf0X
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) February 17, 2021
Le consensus pour le #PJLBioéthique tel que porté par le @gouvernementFR et imposé à sa majorité à l’@AssembleeNat ne fait pas consensus. Les états généraux de la #Bioéthique ont montré une opposition franche à la #PMAsansPère et à la #GPA. #SOSConsensus pic.twitter.com/PyIcaJeN0A
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) February 17, 2021
#Ludo : « Le @Senat a réécrit en profondeur le texte en 1ère lecture puis, en catimini au cœur de l’été, les députés ont supprimé toutes les modifications du Sénat, toutes ! » #SOSConsensus pic.twitter.com/uCG7f6zUlM
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) February 17, 2021
#Ludo : « Il est temps de retrouver le chemin du consensus perdu par l’obstination du @gouvernementFR et son entêtement à passer en force au mépris de tous les engagements du Président @EmmanuelMacron. » #SOSConsensus pic.twitter.com/cXRrgieelX
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) February 17, 2021
#Ludo : « L’échec annoncé de la commission mixte paritaire marque l’échec du consensus et l’affirmation d’un clivage fort sur un sujet qui fracture inutilement la société. » #SOSConsensus #PJLBioéthique #PMAsansPère pic.twitter.com/d9as05WLVt
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) February 17, 2021
En cas d’échec de la Commission Mixte Paritaire aujourd’hui, il y aura une nouvelle lecture, à l’Assemblée nationale puis au Sénat. Puis viendra une 2e Commission Mixte Paritaire. Si elle échoue, alors l’Assemblée nationale pourra avoir le dernier mot. La route est donc encore longue avant l’éventuelle adoption de ce Projet de loi. Nous vous invitons donc à redoubler vos prières. Il n’est pas dit que LREM l’emporte, en raison du calendrier et de la crise sanitaire. Ne lâchons rien !
Addendum : l’échec de la CMP est confirmé : les élus n’ont pas trouvé d’accord. Le texte va repartir pour une 3e lecture par les deux chambres. A moins que le gouvernement ne retire ce texte.
Adendum 2 – Communiqué de La Manif Pour Tous :
L’échec de la CMP acte l’absence de consensus
Le Président de la République avait fait de l’obtention d’un consensus une condition sine qua non pour le projet de loi bioéthique. Avec l’échec de la commission mixte paritaire (CMP) qui avait été convoquée par le Premier ministre ce jour, cette fracturation de la société sur un sujet qui divise se révèle plus forte que jamais. Le gouvernement doit en tirer les conséquences en suspendant l’examen du projet de loi ou en retirant du texte les mesures qui ne font pas consensus : PMA sans père, reconnaissance des GPA réalisées à l’étranger, autoconservation des ovocytes sans motif médical, création d’embryons transgéniques et chimériques, interruption de grossesse jusqu’à 9 mois pour « détresse psycho-sociale ».
« SOS consensus » : l’opération menée par La Manif Pour Tous aux abords de l’Assemblée nationale à l’heure où se réunissait la commission mixte paritaire avait pour objectif de dénoncer l’absence évidente de consensus sur un projet de loi qui divise inutilement la société. Inutilement parce que le Conseil d’Etat a clairement rappelé dans un avis du 28 septembre 2018 que l’encadrement actuel de l’accès à la PMA n’est pas discriminatoire et ne constitue aucunement une rupture d’égalité entre les citoyens, contrairement à ce qu’affirment certains. « la différence de traitement […] entre les couples formés d’un homme et d’une femme et les couples de personnes de même sexe […] n’est pas contraire au principe d’égalité ». « Rien n’oblige à modifier les conditions d’accès à la PMA » soulignait-il encore.
Devant des bébés géants recouverts de symboles de l’euro et de codes barre pour dénoncer la marchandisation humaine inhérente à la PMA sans père et à la GPA, une dizaine de jeunes femmes habillées en Marianne ont rappelé que la République est une et indivisible et qu’elle est là pour protéger tous ses enfants, notamment de la volonté de certains de les priver volontairement de père. « L’amour d’un père est irremplaçable. Tous, nous avons 2 parents : un père et une mère. C’est ainsi. Et ce qui nous donne des grands-parents paternels et maternels, des oncles, des tantes, des cousins, une histoire, des racines… C’est le plus souvent un trésor irremplaçable » selon l’une d’elles.
Plusieurs députés, dont Patrick Hetzel, membre de la commission mixte paritaire, sont venus apporter leur soutien à l’opération et partager le constat de l’absence de consensus. Pour eux, cet échec de la commission mixte paritaire doit conduire le gouvernement à faire un choix : soit poursuivre le processus législatif en supprimant les mesures qui ne font pas consensus au sein de la société et du Parlement, soit suspendre l’examen et prendre le temps nécessaire, après la fin de l’état d’urgence sanitaire, à élaborer un projet de loi de bioéthique respectueux de l’humain et de l’éthique et qui rassemble les Français.
« En politique, il faut toujours éviter la surenchère et le passage en force, surtout sur des questions sensibles comme les sujets sociétaux telles que la bioéthique, la PMA sans père ou la GPA. Il faut aussi respecter ses engagements. Lorsque le consensus est présenté comme une condition sine qua non et qu’il n’est pas présent, il faut savoir le reconnaître. Le fait est que plus les débats avancent, plus l’opposition au projet de loi bioéthique se renforce » observe Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous. « S’entêter, s’obstiner, essayer de passer en force d’un côté ou respecter la démocratie de l’autre : la balle est dans le camp du gouvernement qui a l’occasion de prouver qu’il sait être à l’écoute du Parlement et des Français. A 15 mois à peine d’échéances électorales majeures, la raison devrait pouvoir l’emporter sur les passions d’une poignée de militants radicaux » conclue-t-elle.


