Didier Raoult : “Quand un sujet de santé est pris en otage par les politiques pour le gérer c’est une catastrophe”
En 2012, Didier Raoult avait été interrogé par la Délégation à la prospective du Sénat, menée par Fabienne Keller, sur Les nouvelles menaces des maladies infectieuses émergentes. Le rapport est ici. Les interventions, hautes en couleur, de Didier Raoult ont été regroupées dans cette vidéo :
« Maintenir l’état d’urgence, c’est permettre de réprimer les manifestations »
Dominique Rousseau, constitutionnaliste, professeur à l’école de droit de la Sorbonne Paris 1, déclare sur Public Sénat :
Pour le moment, l’état d’urgence sanitaire est prévu jusqu’au 10 juillet, mais le gouvernement envisagerait de le maintenir deux mois de plus. Or, qui dit état d’urgence dit aussi restriction des libertés. Pourtant, lors de l’annonce de la phase 2 du déconfinement, Édouard Philippe a déclaré : “la liberté va redevenir la règle et l’interdiction constituera l’exception.” Y a-t-il une contradiction ?
Oui, je crois que prolonger l’état d’urgence serait contraire à la Constitution. L’état d’urgence, c’est quoi ? La loi du 23 mars 2020 dit état d’urgence parce que catastrophe sanitaire et parce que gravité pour la santé de la population. Que nous dit aujourd’hui le Premier ministre ?
1/ L’épidémie est sous contrôle, 2/ La liberté redevient le principe. Autrement dit, les conditions objectives de la prorogation de l’état d’urgence ne sont pas réunies. La proclamation de l’état d’urgence, c’est la cause qui permet de prendre des mesures qu’on ne pourrait pas prendre en temps normal. Or, à quoi assiste-t-on aujourd’hui ? On peut désormais aller à l’école, dans les bars, aller au-delà des 100 km. Bref, toutes les mesures qui étaient rattachées à l’état d’urgence sanitaire tombent, donc l’état d’urgence sanitaire doit disparaître. D’ailleurs, dans l’hypothèse où la prorogation de l’état d’urgence serait votée, je pense qu’il y aurait un recours devant le Conseil constitutionnel et il y a un fort risque qu’elle soit censurée. Le Conseil Constitutionnel a déjà donné quelques petits signaux.
Que penser des arguments du gouvernement qui confie à certains médias vouloir éventuellement prolonger l’état d’urgence pour se donner les moyens d’agir plus vite en cas de nouveau pic de contamination ?
Cela ne tient pas dans la mesure où dans le droit commun, si par exemple, il y a une épidémie dans un département ou dans une ville, il y a déjà une police spéciale qui permet au ministre d’intervenir pour limiter la liberté de circulation dans cet endroit, dans ce lieu, dans cette ville ou dans ce département. Le président de la République a dit “Nous devons vivre en permanence avec le virus.” D’accord, mais on ne va pas vivre en permanence sous état d’urgence, ce n’est pas possible. Il faut s’habituer à vivre avec le virus, mais à vivre de manière libre. Il ne faut pas que la société française s’habitue à demander l’autorisation pour sortir. Il ne faut pas que la société française s’habitue à ne plus se regarder en face, mais derrière un masque. Il faut retrouver une normalité. On ne peut pas jouer avec la Constitution. On ne peut pas jouer avec les libertés. On a beaucoup joué avec les libertés pendant l’état d’urgence. Si vous faites la liste des atteintes aux libertés, que ce soit la liberté du travail, on a remis en cause le congé, on a remis en cause les RTT, il y a eu atteinte au droit de la culture, atteinte au droit à l’éducation. On a porté atteinte à toutes les libertés. Aujourd’hui, les conditions objectives ne sont plus réunies.
Que soupçonnez-vous derrière cette volonté de prolonger cet état d’urgence sanitaire ? Que faut-il y voir ? Quelle est votre intime conviction ?
Mon intime conviction, c’est que la prolongation de l’état d’urgence, alors qu’on va à l’école, alors qu’on a repris le travail, alors qu’on va dans les bars, alors qu’on vote, ne trouve de justification que dans la facilité pour le gouvernement de réprimer les manifestations, de limiter les libertés de réunion et les libertés de manifestation. Toutes les autres libertés, on commence à les regagner. Si on maintient l’état d’urgence sanitaire, ça donne au gouvernement la possibilité par ordonnance d’interdire les manifestations et de les réprimer. […]
Colin Powell accuse Donald Trump d’être un menteur !
L’ex-secrétaire d’Etat de George W. Bush, Colin Powell, a annoncé dimanche qu’il voterait pour le démocrate Joe Biden, mettant en garde contre le danger d’un second mandat de Donald Trump, président «qui ment tout le temps». Il y a quatre ans, il avait déjà annoncé voter Hillary Clinton.
«Je n’aurais jamais utilisé ce mot pour aucun des quatre présidents pour lesquels j’ai travaillé: il ment». «Il ment tout le temps».
Soutien de la guerre en Irak, Colin Powell avait fait le 5 février 2003, devant le Conseil de sécurité de l’ONU, une longue allocution sur les armes de destruction massives prétendument détenues par l’Irak, des arguments qui ont servi à justifier l’invasion du pays. Il a admis par la suite que cette prestation était un mensonge. Un mensonge qui a coûté des milliers de vies.
Donald Trump a ironisé sur le soutien apporté à son rival démocrate par un homme à la réputation selon lui «très surfaite».
«Powell n’avait-il pas dit que l’Irak avait des armes de destruction massives? Ils n’en avaient pas, mais nous sommes partis en GUERRE!».
Pour une fois, l’illustration de l’AFP est bien choisie…
Colin Powell dénonce les “mensonges” de Trump, votera Biden ✍️ @jcartillier https://t.co/ZVLys1jmro #AFP pic.twitter.com/aqpXWpnxzD
— AFP USA (@AFPusa) June 7, 2020
Un vétéran d’Al-Qaïda tué par l’armée française
D’Antoine de Lacoste sur Boulevard Voltaire :
Florence Parly, ministre des Armées, a annoncé, vendredi 5 juin, la mort d’Abdelmalek Droukdal, tué par l’armée française au nord-ouest du Mali, non loin de la frontière algérienne. Il était le chef de l’organisation AQMI (Al-Qaïda au Maghreb islamique), ce redoutable mouvement terroriste que l’armée française combat maintenant depuis plusieurs années. Un nombre indéterminé de ses adjoints sont morts avec lui.
D’origine algérienne, Droukdal a mené une très longue lutte armée dans son pays d’origine. Organisateur de nombreux attentats, il était réputé pour ses qualités d’artificier et avait prêté allégeance à Oussama ben Laden en 2006. Traqué par l’armée algérienne qui reconquiert progressivement le sud du pays, Droukdal va profiter de l’émergence du djihad au Mali pour faire du Sahel le nouveau front islamiste.
Mais l’intervention de l’armée française, en 2013, va rebattre les cartes. De nombreux mouvements, plus ou moins stables, vont apparaître et concurrencer Droukdal. Les Touaregs et les Peuls, notamment, contestent la mainmise algérienne sur les combattants islamistes. L’apparition de l’EIGS (État islamique au Grand Sahara), en 2015, va encore renforcer la concurrence qui va déboucher sur de sanglants règlements de comptes entre islamistes.
Devant les progrès de l’État islamique (autrement dit Daech), la nébuleuse Al-Qaïda va réagir en créant le GSIM (Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans) et inverser la vapeur. Les combats qui se sont déroulés depuis janvier entre les deux groupes vont tourner en défaveur de l’État islamique, qui ne représente plus grand-chose aujourd’hui.
Au cours de cette compétition sans pitié, Droukdal a été relégué au second plan et semblait passer plus de temps caché en Algérie que combattant au Mali. Deux hommes l’ont supplanté : le Touareg Iyad Ag Ghali et le Peul Amadou Koufa.
Comment les Français ont-ils « logé » Droukdal, qui était en cavale depuis une bonne vingtaine d’années ? Selon Florence Parly, c’est le croisement de renseignements américains et français qui a permis l’opération. C’est possible, mais c’est peut-être un peu court. L’Algérie n’apparaît jamais officiellement dans les événements du Mali, mais elle suit de près la situation et y participe certainement. On ne peut exclure que ce soit elle qui, ayant repéré un des rares déplacements de Droukdal au Mali, l’ait « donné » aux Français.
Dans quel but, car il semble bien que le rôle de Droukdal était devenu secondaire, ce qui arrangeait bien Alger ? Depuis plusieurs semaines, la presse s’est fait l’écho de discussions entre les groupes islamistes touaregs et peuls avec le régime malien. Leur teneur n’est pas connue mais leur existence satisfait certainement Français et Algériens qui profiteraient, ainsi, de l’effacement de l’État islamique pour tenter des négociations avec de nouveaux interlocuteurs. Le retour de Droukdal au Mali aurait pu, ainsi, être perçu comme une menace par Ghali et Koufa.
Ainsi, Droukdal « était toujours l’émir des émirs, mais son isolement en Algérie lui était de plus en plus reproché », indique l’AFP à partir d’une source anonyme. Sa mort est donc, comme celle de Baghdadi en Syrie, plus symbolique qu’autre chose. Cela ne changera rien sur le terrain, mais les symboles ont leur force et c’est tout de même une victoire pour l’armée française.
En quête d’esprit : le saint curé d’Ars
Après deux mois de confinement durant lesquels les catholiques ont été privés de la Sainte Messe, l’émission religieuse de CNEWS se penche sur la figure du saint curé d’Ars. Avec un prêtre de la société Saint-Jean-Marie-Vianney, l’exorciste du diocèse de Paris, et Guillaume d’Alançon :
Saint-Jean de Passy : révocation de la présidente de l’APEL
La participation à l’AG de l’APEL de l’école Saint-Jean de Passy a été de 49,2%. En temps normal, les Assemblées Générales de l’APEL ne rassemblent guère plus de quelques dizaines de votes.
Il est toutefois étonnant que, plus de 16 heures après la clôture des élections, l’équipe sortante de l’APEL n’ait pas communiqué aux parents les résultats chiffrés des votes. De nombreuses irrégularités ont été constatées dans la campagne et le déroulement du vote depuis jeudi soir. Ainsi, de nombreux parents ont été curieusement empêchés de voter en ne recevant pas les codes pour entrer sur la plateforme Euro-Vote. D’autre part, aucun assesseur de la liste adverse n’a été accepté.
La majorité des familles ont souhaité, comme c’était prévisible, la révocation de Madame de La Guillonnière, présidente de l’équipe sortante. Avec son Vice-président qui a démissionné il y a près d’un mois, les deux représentants des parents au Conseil d’Administration de Saint-Jean qui ont contribué à la grave crise de gouvernance sont donc désormais à remplacer. Par ailleurs, un autre administrateur a démissionné la semaine dernière à cause de la crise. Il y a donc au minimum 3 administrateurs à remplacer par le vote prévu la semaine prochaine.
Les parents qui ont provoqué la convocation de cette AG estiment qu’il serait profondément anti-démocratique que la nouvelle équipe se forme par cooptation à la main des membres qui n’ont pas été révoqués.
Terres de Mission : Abroger les lois « progressistes » ?
Le 7 juin, Terre de Missions reçoit Sébastien Meurant, sénateur du Val d’Oise, pour évoquer la loi de bioéthique et l’engagement des conservateurs en politique. Le parlementaire mentionne notamment l’importance, pour la crédibilité de l’action publique, du fait que les élus votent en fonction de leurs convictions – et que les conservateurs aient, quand ils sont dans la majorité, le courage d’abroger les lois qu’ils combattaient dans l’opposition.
L’administration Trump demande à l’ONU de supprimer l’avortement de son plan contre le coronavirus
Extrait d’une article du National Review, traduit sur Strategika :
L’administrateur par intérim de l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) a écrit aux Nations unies pour demander à l’organisation de retirer la “santé génésique” et le soutien à l’avortement de son plan humanitaire en réponse à la pandémie mondiale COVID-19 :
“La fourniture de soins de santé essentiels est la première priorité dans le monde entier pendant cette période. En outre, de graves pénuries alimentaires pourraient représenter un deuxième impact mortel de la pandémie dans de nombreux pays”, a écrit l’administrateur par intérim John Barsa, notant que l’ONU “doit rester concentrée sur la satisfaction des besoins concrets les plus urgents qui découlent de la pandémie”.
Par conséquent, l’ONU ne devrait pas utiliser cette crise comme une occasion de faire progresser l’accès à l’avortement en tant que “service essentiel””, a ajouté M. Barsa. Malheureusement, le HRP [Plan de réponse humanitaire] fait exactement cela, en plaçant cyniquement la fourniture de “services de santé sexuelle et reproductive” au même niveau d’importance que l’insécurité alimentaire, les soins de santé essentiels, la malnutrition, le logement et l’assainissement”.
M. Barsa souligne que le plan de l’ONU appelle explicitement à une distribution accrue de “médicaments et de fournitures pour l’avortement”, ainsi qu’à la promotion par les pays de l’avortement volontaire dans le cadre de la réponse aux épidémies de COVID-19.
La lettre fait écho au thème des remarques du président Donald Trump lors de l’Assemblée générale des Nations unies l’automne dernier, où il a souligné que son administration vise à dissocier les États-Unis de la promotion de l’avortement à l’étranger, ce que les Nations unies font régulièrement.
“Nous sommes conscients que de nombreux projets des Nations unies ont tenté d’affirmer un droit mondial à l’avortement financé par les contribuables sur demande, jusqu’au moment de l’accouchement”, a déclaré M. Trump. “Les bureaucrates mondiaux n’ont absolument pas à s’attaquer à la souveraineté des nations qui souhaitent protéger la vie des innocents.”
[…]
Les enfants des ténèbres ont décidé d’abattre leurs cartes
Alors que les Etats-Unis font face aux assauts insurrectionnels d’une confrontation raciale menée par une minorité, Mgr Carlo Maria Viganò a adressé une lettre de soutien à Donald Trump. Elle a été traduite par Jeanne Smits. Extrait :
[…] Monsieur le Président, dans la société, ces deux réalités opposées coexistent comme des ennemis éternels, tout comme Dieu et Satan sont des ennemis éternels. Et il semble que les enfants des ténèbres – que l’on peut facilement identifier au deep state auquel vous vous opposez avec sagesse et qui vous mène une guerre acharnée en ce moment – ont décidé d’abattre leurs cartes, pour ainsi dire, en dévoilant maintenant leurs plans. Ils semblent tellement certains d’avoir déjà tout sous contrôle, qu’ils ont laissé de côté cette discrétion qui, jusqu’à présent, avait au moins partiellement dissimulé leurs véritables intentions. Les enquêtes déjà en cours révéleront la véritable responsabilité de ceux qui ont géré l’urgence du Covid non seulement dans le domaine des soins de santé mais aussi dans la politique, l’économie et les médias. Nous découvrirons probablement qu’au sein de cette colossale opération d’ingénierie sociale se trouvent des personnes qui ont décidé du sort de l’humanité, s’arrogeant le droit d’agir contre la volonté des citoyens et celle de leurs représentants dans les gouvernements des nations. […]
Judas manager : la tentation du management dans l’Église
Thomas Debesse publie un article sur la tentation du management dans l’Église. Cet article sur le management est une invitation à la réflexion et à l’étude sur ce sujet :
Le Christ, prêtre, prophète et roi
L’année dernière, je parlais avec un prêtre qui se voulait « manager ». Cette doctrine déjà bien installée dans le monde de l’entreprise séduit désormais les conseils épiscopaux, et j’étais intrigué par la volonté de ce prêtre de mettre en œuvre ces pratiques dans son ministère.
Je lui rappelais que le Christ, modèle de tout homme, est « prêtre, prophète et roi » et que le baptisé est ainsi, dans le Christ, « prêtre, prophète et roi ». Je lui ai parlé de Saint Pierre et comment on pouvait voir en lui la figure du bâtisseur et la figure du capitaine de vaisseau tout en nous rappelant que l’humilité nous réduit parfois à n’être qu’une pierre ou n’être que le simple capitaine d’une barque de pêche sur un lac.
Je demandais alors à ce prêtre : s’il vous faut être configuré au Christ et être prêtre, prophète et roi, si vous avez dans Saint Pierre une figure de bâtisseur et de capitaine, où voyez-vous la figure du manager ?
Alors le prêtre me répondit avec conviction qu’il y a bien un manager dans l’Évangile : c’est Judas.
Judas le manager
Prendre Judas pour modèle n’est pas la meilleure chose à faire, mais ce prêtre avait raison sur un point : Judas forme une véritable figure du manager tel que défini par le management moderne hérité de la Menschenführungnazie : le management du matériau humain.
Le propre d’une ressource est d’être exploitée. Le Christ, nouvel Adam, est un homme parfait. Si l’on considère l’humain comme une ressource, Judas applique la parabole des talents en livrant Jésus aux grands-prêtres : il fait fructifier la ressource humaine, et la meilleure qui soit.
La simonie au cœur du matérialisme
Ainsi Judas monnaya le Christ, le réduit à un matériau, à une ressource humaine.
Pour nous introduire à certains mystères, l’Écriture transpose souvent la relation de l’Église et de son Créateur sur les relations abusives que les hommes ont entre eux. Ainsi Jérusalem est une ingrate qui tue les enfants de sa prostitution (Ézéchiel 16), et Osée épouse une femme aimée d’un amant et adultère comme Dieu épouse son peuple (Osée 2).
Le matérialisme qui fait du Christ une ressource est une profanation et le matérialisme qui fait de l’homme une ressource transpose cette profanation sur l’homme.
La vente du sacré, en particulier des Saintes espèces, Dieu réellement présent sous des accidents visibles, est une simonie. En vendant le Christ, Judas faisait la première simonie sans le savoir. En faisant de l’homme recréé dans le Christ une ressource, le manager transpose cette simonie sur l’homme.
L’homme matériau
Ce prêtre avait autant raison de défendre le management en se comparant à Judas que Pierre Bergé avait raison de défendre la GPA en comparant une femme qui loue son ventre à un ouvrier qui loue ses bras. Celui qui disait « Louer son ventre pour faire un enfant ou louer ses bras pour travailler à l’usine, quelle différence ? » chosifiait l’être humain. La comparaison fonctionne si l’ouvrier loue ses bras, mais l’ouvrier ne loue pas ses bras.
Dans cette mécanique managériale, la personne disparaît au profit de l’entreprise, du « projet », l’homme n’est plus qu’une ressource, une machine avec option « bras » ou « utérus ». Le problème de Pierre Bergé, de ce prêtre, comme de Judas, était de réduire l’homme à un matériau commerçable.
L’ouvrier ne loue pas ses bras. Le prêtre n’est pas un gestionnaire de matériau humain. Le directeur d’entreprise n’est pas un manager, il n’est pas un gestionnaire de matériau humain : il est au service de ceux qui ont besoin de lui dans cette charge, et il a des comptes à leur rendre.
L’autre erreur de Judas fut de servir le grand-prêtre quand le grand-prêtre ne servait pas Dieu. Cela témoigne aussi d’une incompréhension de ce qu’est un service : le service que Dieu attendait de Judas n’était pas de faire plaisir au grand-prêtre, mais d’être fidèle à Dieu et de faire sa volonté.
Etats-Unis : la loi et l’ordre ont récupéré leurs droits
Donald Trump n’a pas bonne presse de ce côté de l’Atlantique, y compris parmi certains catholiques qui ont une fâcheuse tendance à le diaboliser, dans un parti-pris plus sentimental que rationnel, en jugeant sa personnalité, son comportement, en lieu et place de ses décisions. Mais il faut reconnaître que ses actions et ses interventions, qui semble parfois brutales, sont frappées au coin du bon sens. Voilà un chef d’Etat qui n’a pas froid aux yeux : nous avons perdu, dans notre partie de l’Occident soumis aux lobbys, l’usage de la vertu de force. Dans Présent Christian Daisug relate les derniers soubresauts liées aux violences ethniques :
Les incendiaires, les vandales, les pillards sont encore à l’œuvre ici et là aux Etats-Unis, mais les différents brasiers qui enflammèrent le pays pendant plusieurs jours sont désormais en voie d’extinction. Les gouverneurs, les maires, les chefs de la police semblent avoir repris la situation en main même si des débordements peuvent encore surgir avec leurs cortèges d’affrontements et de violence. La loi et l’ordre ont récupéré leurs droits et finiront par avoir le dernier mot. La Garde nationale les a aidés en étant d’un précieux secours pour des policiers souvent débordés. L’armée également a contribué à cet apaisement. Près de 2 000 soldats de la 82e division aéroportée prirent position avec 14 hélicoptères autour de Washington durant 48 heures au cas où la Garde nationale ne suffirait pas. Ils repartirent pour leur base en Caroline du Nord sans être intervenus. Leur seule présence a servi de dissuasion : quand la force placée au bon moment et au bon endroit dispense d’utiliser la force.
Choc psychologique
Ce vieux dicton fut répété aux oreilles du président Donald Trump par Tom Cotton, sénateur républicain de l’Arizona, au moment où l’on avait l’impression, samedi et dimanche derniers, que tout le pays pouvait brûler. Cotton avait précisé que la Garde nationale ne serait peut-être pas suffisante et qu’il faudrait un « choc psychologique ». Ce fut l’armée. Trump engagea l’une et l’autre et encouragea tous les gouverneurs à garder la première opérationnelle jusqu’à ce que les cendres refroidissent. Il fut traité de dictateur et taxé de fascisme par une gauche plus haineuse que jamais qui, une fois de plus, voyait fondre un champ de manœuvre idéal dont les effets chaotiques auraient pu s’ajouter aux retombées pernicieuses du Covid-19. Dans ce travail de sape, la gauche ne resta pas seule. Elle fut indirectement approuvée par Mark Esper, l’actuel ministre de la Défense, et par quelques parlementaires républicains. Tous estimèrent que la montée en ligne de l’armée était de trop. Or, c’est précisément la décision qui a fait basculer la nature de l’embrasement initial. On sentit alors que la partie devenait très sérieuse.
Si les différents bilans de ce drame national, né d’une brutalité policière à Minneapolis, dans le Minnesota, ne peuvent encore être dressés, il est cependant possible d’en examiner les conséquences politiques. A chaud, un échantillon de 2 500 personnes a été interrogé par Morning Consult. En gros, trois Américains sur quatre soutiennent Trump et son emploi de la force, essentiellement représentée dans l’esprit des sondés par la Garde nationale. Proportion énorme qui confirme une vieille règle : au milieu des périls, une nation se regroupe autour de son chef à condition qu’il prenne des risques et fasse preuve de détermination. Mais ce sondage comporte deux autres indications dont la résonance pourrait durer jusqu’aux élections de novembre. Une majorité de démocrates (63 %) se montrent favorables à l’engagement de la Garde nationale et se rangent donc, en l’occurrence, derrière Trump. Une majorité d’hispaniques (54 %) se déclarent également partisans de l’utilisation de la Garde nationale dans de pareilles circonstances. Or, notons ceci : les démocrates (modérés) d’une part et les hispaniques (indécis) de l’autre constituent deux beaux terrains de chasse du trumpisme électoral.
Deux lieux de culte
Mais Trump ne pouvait rester au niveau strictement politicien. Il se devait d’aller plus haut, de dominer ces contingences, d’appeler au symbole. Et en même temps, il lui fallait capter les imaginations par le théâtral. Il choisit le spirituel, deux lieux de culte. Le premier fut la petite église épiscopalienne qui se trouve à deux pas de la Maison-Blanche. C’est la paroisse des présidents. Elle fut incendiée dimanche par l’émeute. Trump quitta à pied la Maison-Blanche, traversa le square Lafayette et se plaça devant les gravats calcinés, une bible à la main. Trois messages forts : le chaos n’a pas entamé le pouvoir légitime ; le sacrilège s’impose comme une atteinte à une liberté fondamentale ; enfin, la Bible : les Américains sont un peuple du Livre. L’autre geste eut lieu au sanctuaire catholique national de Washington. Trump y entra et s’y agenouilla avec Melania, la First Lady. […]
La gauche et les médias n’ayant pas pu destituer Donald Trump légalement, ils ont tenté de le faire par la violence. Echec pour l’Etat profond contre lequel Donald Trump se démène.
Par ailleurs, déjouant tous les pronostics, le chômage est reparti à la baisse aux Etats-Unis en mai, quand les observateurs le voyaient s’envoler. Le taux de chômage est retombé à 13,3% en mai, alors que les analystes les plus pessimistes le voyaient frôler les 20%. En mai, 2,5 millions d’emplois ont été créés, quand les analystes attendaient 8,5 millions d’emplois détruits. La situation de l’emploi devrait continuer à s’améliorer, car les Américains qui s’inscrivent au chômage sont chaque semaine un peu moins nombreux que la précédente.
Priver des enfants de leur père : une préoccupation essentielle du gouvernement actuel
Le 3 juin, Emmanuel Macron écrivait au président de l’Assemblée Nationale pour lui demander de déterminer les “priorités essentielles… au premier rang des préoccupations de nos compatriotes “:

Après deux mois de confinement, une économie en récession, l’école en souffrance, l’hôpital au bord de l’implosion… la réponse ne s’est pas longtemps fait attendre : l’examen en seconde lecture du projet de loi bioéthique au Parlement sera programmé courant juillet.
Le @gouvernementFR s’est montré à l’écoute des députés de la majorité : l’examen en seconde lecture du projet de loi #bioéthique au Parlement sera programmé courant juillet.
Cette loi porte de nombreuses, belles et réelles avancées sociétales, dont la #PMApourtoutes👩👩👧👩👦 pic.twitter.com/qQ5GHvReTl— Brigitte Bourguignon (@BrigBourguignon) June 5, 2020
Et c’est pratique, puisque les rassemblements de plus de 10 personnes sur la voie publique sont toujours interdits !
Adama Traoré : une imposture basée sur quatre mensonges
Décryptage par Valeurs Actuelles :
Premier mensonge : Adama Traore aurait été interpellé lors d’un contrôle aléatoire, et probablement pour des raisons racistes. C’est faux : le 8 juillet 2016 à Beaumont-sur-Oise, un groupe de personnes entre illégalement au domicile d’un couple Personnes se tenant par la main pour le violenter et le voler. Parmi les auteurs se trouve Bagui Traoré, identifié onze jours plus tard lors d’un contrôle effectué sur instruction de la justice par des gendarmes. Ce jour-là, Bagui n’est pas seul. A côté de lui se trouve un homme qui, à la vue des forces de l’ordre, lâche son vélo et s’enfuit en courant. Qui est cet homme ? AdamaTraore. Surpris par cette réaction deux gendarmes se mettent à la poursuite d’Adama pendant que le troisième reste avec BaguiT raoré qui n’oppose aucune résistance. 2 des trois gendarmes qui ont procédé à l’interpellation d’AdamaTraoré étaient noirs.
Deuxième mensonge : AdamaTraoré a été tué par un plaquage ventral excessivement violent. C’est faux : le 19 juillet 2016, date de l’interpellation d’Adama Traoré, une course poursuite à pied s’opère entre lui et les deux gendarmes. Rattrapé et arrêté, Adama Traoré est essoufflé. Il demande alors aux gendarmes de faire une pause pour reprendre son souffle, ces derniers acceptent. A tort ? Un ami d’Adama Traoré l’aperçoit, frappe un gendarme et lui permet de s’échapper de nouveau. Une seconde fois, celui-ci s’enfuit en courant malgré sa fatigue… Pour échapper aux gendarmes, Adama Traore entre alors au domicile d’un habitant afin de se cacher. Sans succès… Une équipe de trois autres gendarmes entrent dans l’appartement et trouvent Adama Traore caché à côté d’un canapé, allongé par terre, enroulé dans un drap roulé. Une interpellation classique s’en suit : un gendarme immobilise les jambes et les deux autres s’occupent chacun d’un bras. Rapidement menotté, Adama se lève tout seul et est emmené dans la voiture des militaires pour être conduit à la Gendarmerie de Persan située à 1km. A aucun moment Adama Traore n’a donc été victime d’un plaquage ventral lors de son interpellation.
Troisième mensonge : aucune raison médicale ne peut expliquer la mort d’Adama Traore, autre que la violence des gendarmes. C’est faux : juste après la mort d’Adama Traore dans la cour de la Gendarmerie, les enquêteurs découvrent un début d’explication à sa fuite. Il porte sur lui 1300 euros et un sachet de cannabis. Un rapport d’autopsie révèlera qu’Adama était sous l’emprise du cannabis lorsqu’il est mort. Toujours selon les rapports, le corps d’Adama ne porte aucune trace de violence. Il n’a donc pas pu être asphyxié lors de son interpellation par les gendarmes. Les témoins entendus sont d’ailleurs unanimes, il n’y a eu aucune trace de violence à son encontre et Adama avait du mal à respirer, il parvenait difficilement à parler. Il sera démontré plus tard qu’Adama souffrait d’insuffisance respiratoire et de problèmes cardiaques, d’où son essoufflement.
Quatrième mensonge : Adama Traore était un jeune homme sans histoires. C’est faux : à seulement 24 ans, âge de sa mort, Adama Traore était connu de la police pour « recel, violences, violences volontaires sur agent de la force publique ». Mais aussi « extorsion avec violences, menaces de mort, outrage, conduite sans permis, usage de stupéfiants, vol à la roulotte, vol de véhicule avec violences ». Soit 17 inscriptions au fichier de traitement des antécédents judiciaires (TAJ), ce qui lui a valu deux séjours en prison. Lors de son second séjour, de décembre 2015 à mai 2016, il est même accusé de viol par son codétenu… qui sera en représailles passé à tabac par le frère d’Adama, Yacouba Traoré. En réalité, la fratrie Traoré tout entière est redoutée par les habitants de Beaumont qui refuseront de s’exprimer à son sujet. « Tout le monde a peur des frères Traoré ici. Ce sont des caïds». Après la mort d’Adama, cinq nuits d’émeutes viendront secouer le quartier avec des attaques particulièrement violentes contre la gendarmerie de Persan. A tel point qu’une vingtaine de gendarmes visés par des menaces de mort demanderont leur mutation. Elles seront toutes acceptées.
Didier Maïsto : “Je lance le projet d’un réseau social libre !”
Didier Maïsto, président de Sud Radio, sort un livre témoignage : Passager clandestin. Le journaliste évoque la corruption du monde politique et médiatique, exemples à l’appui : RPR, Médiamétrie, CSA… En rupture avec l’oligarchie, il annonce sur TVLibertés :
je vais mettre toute mon énergie à créer un réseau social français et libre !
Abbaye du Barroux : 1000 bouteilles d’huiles d’olive à vendre d’ici lundi soir
Bien que terminé, le confinement n’a pas laissé les abbayes indemnes ! Parmi elles, l’abbaye Sainte-Madeleine du Barroux (en Provence) a vu les ventes de ses huiles d’olives dégringoler : au magasin d’abord, chez tous les revendeurs ensuite. Aidons-les à ventre 1000 bouteilles d’huiles d’olives d’ici lundi soir ? Elles ont été plusieurs fois médaillées d’or, donc la qualité est au rendez-vous.
Divine Box assure toute cette opération exceptionnelle et vous présente ici les trois huiles d’olive en question, de leurs étapes de fabrication à leur utilisation… On vous emmène barrou(x)der ?

Un moine de l’abbaye du Barroux en pleine récolte des olives, à la main bien sûr ! – Abbaye du Barroux
Le moulin traditionnel : une spécificité des moines
Arrivés dans la Provence des Papes dans les années 70, les bénédictins du Barroux reprennent une vieille tradition biblique en exploitant les oliviers. En effet, l’huile fait partie, avec le pain et le vin, des aliments omniprésents dans la Bible et au temps de Jésus. Les moines ont ainsi voulu leur faire la part belle dans leur artisanat monastique. C’est chose réussie !
Si d’autres monastères en France cultivent des oliviers (comme l’abbaye de Jouques, l’abbaye de Castagniers ou l’abbaye de Lérins), l’abbaye du Barroux est la seule à posséder son propre moulin pour presser ses olives. Situé en contrebas du monastère, le moulin possède deux grosses meules de granit, qui broient les olives avec le noyau, pour en faire une pâte. Malaxée puis décantée et filtrée, elle deviendra ensuite une huile d’olive toute pure !

On ne plaisante pas : le moulin à huile des moines fonctionne bien avec deux grosses meules de granit ! – Divine Box
Les trois huiles d’olives de l’abbaye du Barroux : trois trésors aux “fruités” différents
Eh oui, comme le vin possède des bouquets, l’huile d’olive a ses “fruités”, qui changent selon les variétés d’olives (il en existe 112, rien qu’en Provence !) et au mode de production. Leurs points communs :
- le travail des moines, fait dans le silence et l’amour des abbayes… Tous les moines y passent au moins une partie de l’année pendant la récolte, à la fin de l’automne ! Leurs trois huiles sont donc labellisées “MONASTIC®”, gage de son authenticité monastique. Comme ça, on est bien sûr !
- le climat provençal idéal : les olives sont gorgées de soleil, et protégées des insectes ravageurs grâce au mistral
Voici les trois variétés d’huiles d’olives des moines :
- La Reïalo (bouteille verte) est l’huile la plus classique. La jeunesse des olives (variété Verdale) confère à l’huile des notes d’artichaut et d’herbe coupée, ce qui en fait l’alliée parfaite des pâtes et des salades ! Son nom, “royale” en provençal, rappelle l’onction des rois dans la Bible.
- La Joïo (bouteille rouge) est la plus fruitée des trois huiles. Elle est issue d’olives arrivées à maturation, des variétés Verdale, Picholine et Tanche, ce qui lui donne des notes d’amandes et de fruits rouges. Elle accompagne bien les légumes cuisinés, mais aussi par exemple les mozzarella burrata ! Son nom signifie “joie” en provençal, rappelant le livre d’Isaïe, où on évoque “l’huile de joie” qui descend du Seigneur !
- La Siavo (bouteille noire) est celle qui a le plus de caractère. Pour la réaliser, les moines font “couffire” les olives, c’est à dire qu’ils les font macérer pendant quelques jours avant de les broyer et de reprendre le processus habituel. C’est une sorte de fermentation comme dans le vin, mais pour les olives ! Elle possède ainsi des notes d’olives confites, de champignons, de céréales et parfois même de cacao. Très originale, elle se marie bien avec les pommes de terres, les viandes et même les desserts. Bref, pour avoir du caractère !
Certaines de ces huiles ont été plusieurs fois médaillées d’or… C’est du costaud !

Les trois huiles d’olives du Barroux : Reïalo, Joio, Siavo – Divine Box
Vente exceptionnelle : aidons les frères à écouler 1000 bouteilles d’ici lundi minuit !
Avec le confinement, les ventes d’huile d’olive des moines ont chuté. Aidons-les : pour les finances bien sûr, mais aussi pour rendre hommage à leur vie de prière et de travail…
Pour cette opération, il y aura des coffrets de 3 bouteilles. Pour la maison ou à offrir à vos copains cet été ! Voici le détail :
- Un coffret 3 Huiles d’Olive 50cL (Reïalo, Joïo, Siavo)
- Un coffret 3 Huiles d’Olive 75cL (Reïalo)
- Un coffret 3 Huiles d’Olive 50cL (Reïalo, Joïo, Siavo) + un coffret 3 Huiles d’Olive 75cL (Reïalo)
Détails et précommandes : https://divinebox.fr/operation-huile-abbaye-barroux/ (livraison à domicile du 16 au 20 juin !)
Et pour diffuser l’info rapidement autour de vous, cliquez sur ce lien Whatsapp (message modifiable avant envoi), et envoyez-le à 4-5 personnes de votre entourage !
Les gauchistes entre détestation de la police et amour de la police politique
Alors que tous les gauchistes de la Création sont de sortie pour beugler contre la police, aux Etats-Unis principalement, mais aussi désormais en Europe, un conservateur américain pose une excellente question:
Maybe the question to ask them is, if we abolish the police, who will arrest bakers who don't want to cater for gay weddings?
— Niall Gooch 👍🇬🇧🇻🇦🚅🏏✒ (@niall_gooch) June 5, 2020
La question à leur poser [aux gauchistes] est peut-être la suivante: si nous abolissons la police, qui donc va arrêter les boulangers qui ne veulent pas fournir des repas pour les mariages gay?
Des nouvelles de l’hystérie collective

Via Yves Daoual.
Néanmoins, prenez soin de vous, portez un masque et n’utilisez pas les bancs publics :

L’ex-président de la République Tchèque, dans un entretien à La Bussola (traduit par Benoît-et-moi) à propos des conséquences de la crise Covid 19, déclare :
Il est évident que les gouvernements de la plupart des pays ont eu des réactions exagérées face au risque de pandémie. Je comprends bien qu’ils aient été effrayés dès le début. Cela peut expliquer et justifier les mesures introduites dans les premiers jours. Mais pas en avril, pas en mai. A la fois les comportement judiciaire et bureaucratique des différents gouvernements a été très rigide et inflexible. Nous en sommes les victimes.
Avec la proclamation de l’état d’urgence par l’Organisation mondiale de la santé, les différents gouvernements nationaux ont sévèrement restreint les droits fondamentaux des citoyens sans aucun état d’âme. En Italie, on continue d’évoquer le danger et d’imposer aux entreprises des dimensions et des distances qui ont conduit une grande partie d’entre elles à se retirer du marché.
Les gens devraient dire NON à toutes ces mesures. Non à l’instrumentalisation de l’épidémie de Covid pour transformer notre société encore relativement libre en « Meilleur des Mondes » (Brave New World) d’Aldous Huxley, ou en sa variante réelle dans la Chine d’aujourd’hui, difficile de faire rentrer cela dans l’état d’urgence. Les gouvernements aiment beaucoup.
Comment voyez-vous le rôle de l’Union européenne dans ce scénario ?
La proposition de la Commission de créer un énorme fonds européen, le “Next Generation Fund”, présentée par Ursula von der Leyen le 27 mai, était très éloquente. Les élites ont utilisé l’épidémie comme justification et prétexte pour renforcer leurs tentatives récurrentes de prolonger l’état déjà insoutenable de l’UE en endettant massivement les citoyens des États membres et leurs générations futures. Et il ne s’agit pas seulement de la dette: vu dans son ensemble, le plan est un appel à l’abandon de la rationalité économique afin de centraliser davantage l’UE, de financer ses ambitions très controversées et – last but not least – de renforcer l’union politique. Ces transferts financiers gigantesques constitueront une nouvelle étape vers un super-État européen. […]
Saint Jean de Passy : une assemblée générale à sens unique
Hier soir se tenait (en vidéoconférence) l’assemblée générale de l’APEL de Saint-Jean de Passy, convoquée par un certain nombre de parents choqués par l’éviction brutale du directeur de l’établissement. Plus de 600 familles remettent en cause la présidente Emmanuelle de La Guillonnière, obligée de convoquer une assemblée générale (il fallait 450 familles pour convoquer cette AG).
Selon une procédure un peu étrange adoptée par l’assemblée sortante, les parents doivent révoquer individuellement chacun des 13 membres de l’équipe sortante, sur la plateforme Euro-Vote accessible avec les codes que certains n’ont toujours pas reçus. C’est seulement ensuite, à partir du 11 juin, que sera possible l’élection de nouveaux membres. Et si l’un des membres actuels n’est pas révoqué, il pourrait coopter de nouveaux amis pour remplacer les membres révoqués. Je ne suis pas un spécialiste, mais cela me paraît assez troublant (la cooptation est normalement destinée à remplacer un membre démissionnaire, malade ou décédé en cours de mandat). Pourquoi ces complications ? Certains parents ont fait part de leurs craintes quant à d’éventuelles intimidations ou représailles en raison de leur position contre l’équipe sortante. L’équipe sortante fait tout pour compliquer ce rendez-vous :
- La date de cette AG a été retardée (pour permettre le licenciement de François-Xavier Clément dans les temps) ;
- La communication sur les modalités de vote a été tardive et obscure ;
- Le débat n’a pas pu avoir lieu (la liste sortante a pu diffuser 3 communications, tandis que la liste opposée… aucune) ;
- L’Assemblée Générale s’est déroulée sans qu’aucune contradiction ne puisse être apportée. Un avocat a plaidé en faveur de l’équipe sortante, mais personne n’a pu lui répondre, ce qui a choqué bon nombre de parents, parmi lesquels quelques juristes qui ont trouvé le procédé un peu cavalier ;
Par ailleurs, les parents ont pu apprendre qu’une négociation financière est en cours entre le directeur licencié et le diocèse, ce qui est pour le moins étonnant : le dossier de licenciement serait-il donc finalement bien léger ?…
L’équipe sortante a aussi plaidé pour terminer son mandat, qui s’achève en octobre, avec la promesse de ne pas se représenter (on sait ce que valent les promesses électorales), passant sous silence l’importance pour la nouvelle assemblée en ces ours où le choix d’un nouveau directeur doit intervenir (le conseil d’administration de Saint Jean de Passy au sein duquel siège la présidente et le vice-président de l’APEL avec près de 30% des voix « a notamment compétence pour recruter et licencier les chefs d’établissement » selon l’article 13 des statuts Association « Saint Jean de Passy »). Il ne s’agit pas simplement de préparer la fête de l’école ou de tenir la baraque à frites…
L’APEL sortante n’a pas non plus communiqué sur la démission de 2 de ses membres, dont le vice-président Laurent Boidevezi. Le dernier en date, Patrice de Fournas, a justifié son départ dans un courrier daté du 31 mai, dans lequel il explique entre autres que la présidente de l’APEL
« a largement contribué aux dommages collatéraux (hospitalisation, démissions, zizanie) imposés à l’ensemble de la communauté éducative de notre établissement, y compris aux parents d’élèves et à leurs enfants » et que sa « présence à la présidence de l’Apel est hélas devenue un obstacle au retour au calme ». « Attendre quatre mois jusqu’à la fin de ton mandat en octobre me paraît contre-productif : la rentrée de septembre doit être apaisée. Quatre mois supplémentaires de conflit, c’est très long. Bien sûr, il serait plus élégant et constructif que tu démissionnes.»
Les parents d’élèves ont jusqu’au samedi 6 juin 18h pour voter (par correspondance).
Diocèse de Munich : un nombre record de fidèles a quitté l’Eglise
Le cardinal Reinhardt Marx, principal artisan du synode allemand en chemin vers la rupture avec Rome, ne semble pas apprécié dans son diocèse, où un nombre record de fidèles a quitté l’Eglise. Selon le bureau des statistiques de Munich, 10 744 fidèles ont accompli une « sortie d’Eglise » en 2019, contre 8 995 l’année précédente. L’institut des statistiques précise que c’est la première fois que le chiffre de ces sorties dépasse la barre des 10 000. Une première depuis sa création, en 1947.
Publicité de Nana : recours au Conseil d’Etat
De Stop au porno :
Il y a quelques mois, la marque de serviettes hygiéniques Nana France avait placardé une publicité extrêmement choquante sous les yeux des Français aux heures de grande écoute.
L’annonce publicitaire mettait en scène, pendant de longues secondes, des sexes de femmes animés pour “chanter”. A peine déguisés sous des formes tantôt de fruits, tantôt carrément de dessins explicites, les sexes étaient l’objet central de la publicité et attiraient directement l’œil du spectateur. La désacralisation totale de la sexualité féminine a grandement participé à banaliser la société pornocratique que nous préparent certains. Tout ça pour quoi ? Pour vendre davantage de produits et gagner plus d’argent.
La diffusion d’une telle publicité était intolérable et il revenait au CSA d’effectuer un contrôle qui aurait été salvateur pour la santé psychologique de bien des jeunes enfants qui ont vu cette publicité.
Nous déposons un recours auprès du Conseil d’Etat
Le CSA s’étant doublement dérobé, nous avons décidé de déposer un recours auprès du Conseil d’Etat contre sa démission. Nous espérons une décision d’ici la fin de l’année 2020. Cette décision pourrait faire jurisprudence et obliger à l’avenir le CSA à une plus grande vigilance contre la vulgarité galopante des représentations à la télévision.
Censure à l’école de commerce de Nantes
Thierry Lentz, directeur de la Fondation Napoléon et enseignant à l’ICES, avait été invité par des étudiants pour intervenir à l’Audencia, l’école de commerce de Nantes. Il a été censuré par la direction de l’établissement :

Le sujet créant une polémique, la direction est sortie de son silence pour affirmer qu’elle ne voulait pas annuler mais seulement reporter cette conférence en raison de la crise sanitaire. Est-ce crédible pour une conférence prévue depuis le début non pas en juin mais à l’automne ?
Interrogé sur RCF, Thierry Lentz a dénoncé « la lâcheté des autorités universitaires », qui témoigne du climat qui règne actuellement dans le monde universitaire où des groupuscules imposent leurs vues et décident qui a le droit ou non de s’exprimer à l’université.
Municipales: un appel à l’unité de Christian Baeckeroot
De Christian Baeckeroot, ancien député FN et ancien conseiller municipal de Tourcoing:
Dans le contexte d’abstention très forte liée au COVID-19 , les électeurs sont appelés à voter le 28 juin pour les maires sortants qui apportent depuis de nombreuses années la preuve qu’il est possible à la fois de conduire la gestion locale d’une ville au service de ses habitants et de participer tant au plan local que national à la défense et à la promotion de l’identité française et des valeurs familiales.
C’est ce double engagement qu’illustrent Jacques Bompard à Orange et Marie-Claude Bompard à Bollène (84).
Jacques Bompard, régulièrement réélu, a été plébiscité par les habitants d’Orange pour avoir embelli la ville, assaini les finances locales, etc.
Député non inscrit, il a soutenu avec un grand courage à l’Assemblée Nationale le combat pour la vie et l’opposition au mariage homosexuel. Réélu député en 2017 il a démissionné de ce mandat pour se consacrer à la gestion de la mairie d’Orange ; Marie-Claude LORHO, sa suppléante, a continué cette action pour les valeurs familiales et l’identité française aux côtés d’Emmanuelle Ménard, toutes deux députés non inscrits.
Marie-Claude Bompard a, elle aussi, toujours inscrit son action militante pour la promotion de ces valeurs.
Sa liste a conquis en 2008 la mairie de Bollène face à la gauche. Son équipe a toujours fait preuve d’une gestion rigoureuse comme en témoigne le rapport de la Chambre Régionale des comptes de la PACA (16 avril 2019) :
“situation financière satisfaisante malgré la baisse des dotations sans hausse de la fiscalité locale….
“diminution de la dette…. Diminution des effectifs (- 18%)…
“reconstruction de la salle des fêtes sans dérive des coûts et des délais… etc.”
On peut s’étonner que, pour des raisons de rancune personnelle ou de médiocres calculs d’état-major parisien, l’union ne se soit pas réalisée derrière les maires sortants dès le premier tour.
Quoi qu’il en soit, aujourd’hui l’heure est au rassemblement pour conserver à Orange et à Bollène des équipes municipales qui ont toujours fait preuve d’une fidélité à leurs engagements et d’une gestion municipale exemplaires.
Multiplication des accords entre LREM et LR
Certains, chez LR, redoutent les effets nationaux de ces ententes locales aux élections municipales entre candidats LR et LREM : Lyon, Bordeaux, Strasbourg, Clermont-Ferrand, Tours, Aurillac, le Ve arrondissement de Paris. A Toulouse, le sortant LR Jean-Luc Moudenc a reçu dès le premier tour l’onction des deux mouvements.
Dans la majorité des cas, la tête de liste revient à LR, qui embarquera derrière elle un certain nombre de candidats macronistes. Plusieurs de ces accords prévoient que, la mairie revenant à l’un des partenaires, l’autre prenne la présidence de la métropole.
Marine Le Pen juge que LR «fait tomber le masque et s’allie à Emmanuel Macron […]. Que faut-il de plus à leurs électeurs pour comprendre ?».
Une source parlementaire LR s’inquiète de la suite :
Aux départementales [de mars 2021], il faut présenter des binômes : pourra-t-on empêcher que se forment des couples LR-LREM ? Aux régionales, persuadera-t-on Xavier Bertrand ou Valérie Pécresse de ne pas faire alliance, alors que nous l’avons fait dans les grandes villes ? Puis comment justifiera-t-on d’opposer un candidat à Macron, alors qu’on cogère dans plusieurs territoires ?
Et en 2022, ces élus LR renverront l’ascenseur à Emmanuel Macron.
La dictature LGBT nous pend au nez
En mars 2019, une église catholique de White Rock, en Colombie-Britannique (Canada), a refusé une demande de la White Rock Pride Society, un collectif LGBT, qui voulait organiser une collecte de fonds dans la salle paroissiale de l’église, à côté de l’église.
En conséquence, la White Rock Pride Society a déposé une plainte auprès de la Colombie-Britannique, pour discrimination.
“Ce faisant … la paroisse a porté atteinte à la dignité inhérente, aux sentiments et au respect de soi des membres de la société, qui s’identifient comme faisant partie de la communauté LGBTQ + et la soutiennent”.
L’affaire est compliquée par le fait que la paroisse met une partie de son espace à la disposition de ceux qui ne font pas partie de sa communauté catholique.
La paroisse et l’archidiocèse de Vancouver avaient demandé le rejet de la plainte, mais cette demande a été rejetée. Les avocats de l’archidiocèse de Vancouver ont déclaré au tribunal:
«Les centres religieux doivent être autorisés à exister en tant qu’espaces protégés à la fois pour les fidèles et les institutions religieuses qui les servent, qui peuvent être assurés que leur espace n’est pas utilisé à des fins qui sont contraires aux enseignements moraux de leur foi. “
Aucune date n’a été fixée pour l’audience.
« On va venir, on va lui faire un Charlie Hebdo, on va le tuer, on va tous vous tuer »
Au lendemain de la parution de son entretien dans Valeurs actuelles, Maître Olivier Pardo, avocat d’Éric Zemmour, a reçu des menaces de morts. Il a déposé plainte.
« Vous lui direz que s’il défend les sales juifs, les youds, les youpins, nous, les arabes, on va venir à son cabinet, on va lui faire la guerre. On va venir, on va lui faire un Charlie Hebdo, on va le tuer, on va tous vous tuer ».
C’est l’occasion de se pencher sur cet entretien. En voici un extrait :
Son hyper honnêteté intellectuelle est parfois un vrai sujet, car toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire à tout instant et en tout lieu. Je me souviens qu’il avait pris la parole dans une audience pour tancer, avec verdeur, à la fois la procureure et la présidente du tribunal. J’ai dû ramer pour compenser cela… Éric est un idéologue. Il a un corpus idéologique extrêmement solide, au tamis duquel il passe toutes les réalités et qu’il n’abandonne jamais. Il ne change d’avis que si sa réflexion l’y amène. Il est très ancré. Sa réflexion est fondée sur l’Histoire : c’est d’ailleurs un historien plus qu’un philosophe. Il a une connaissance charnelle de la France, un amour immodéré de la France, il passe tout au tamis de cet amour. Ce qui est très frappant, quand vous défendez des personnalités à forte exposition, c’est qu’elles ont parfois un discours privé qui est différent du discours public. Éric pas du tout. Il n’y a chez lui aucun cynisme, aucun utilitarisme.
[…]
Les attaques en justice portées, avec répétition, contre Éric Zemmour, illustrent-elles une volonté de criminaliser sa pensée ?
Bien sûr, c’est un moyen de criminaliser sa pensée. Au-delà du cas d’Éric Zemmour, c’est toutes les dérives du judiciarisme qui se manifestent, car c’est un débat intellectuel. En réalité, sur une dizaine d’affaires, il n’a été condamné qu’une seule fois, car il n’avait pas voulu faire appel. C’était pour les propos qu’il avait tenu chez Thierry Ardisson (« Mais pourquoi on est contrôlé 17 fois ? Pourquoi ? Parce que la plupart des trafiquants sont noirs et arabes, c’est comme ça, c’est un fait », ndlr). Toute sa thèse, c’est de dire que le débat intellectuel ne doit pas être un débat en justice. Il comprend qu’il subit cela, il me laisse donc le rôle de le défendre devant les instances judiciaires. Il faut d’ailleurs voir sa résistance à déposer des plaintes. Il est attaqué mille fois. On pourrait faire un procès pour Éric Zemmour en tant que victime tous les jours. Mais il y résiste. A titre d’exemple, dans la dernière affaire d’agression personnelle qu’il a subie, c’est le parquet qui a pris l’initiative, pas nous.
Cette diabolisation n’a-t-elle pas pour effet de le renforcer ?
L’opinion n’est pas dupe. Car on essaie par ce biais-là de l’interdire. Il a perdu ses chroniques dans « Ça se dispute » à cause de cela (émission de débat sur I-Télé, de laquelle il est évincé en 2014 à la suite d’une interview polémique donnée au Corriere della Serra, ndlr). Ses interventions à RTL ont aussi été diminuées. Il subit un vrai préjudice de ce point de vue-là. A chaque fois, des associations voudraient lui interdire le droit de parole, c’est cela leur but. Ce qui est insupportable pour beaucoup, c’est le succès d’Éric Zemmour.
Virginie Despentes broie du noir
Je n’avais jamais lu Virginie Despentes et je m’en tiendrai là. Elle vient de pondre sur France Inter un texte ahurissant de mauvaise foi, intitulé
Lettre adressée à mes amis blancs qui ne voient pas où est le problème.
Et cela commence ainsi :
En France nous ne sommes pas racistes mais je ne me souviens pas avoir jamais vu un homme noir ministre.
Comment dire… En images peut-être ?

Il y a plus de ministres noirs en France que de ministres blancs en Afrique noire.
