Le cardinal Burke invité du Forum catholique
A l’occasion de la parution de son dernier ouvrage, Couples entrez dans la paix profonde, paru il y a quelques semaines, Son Eminence le Cardinal Raymond Burke est heureux de répondre aux questions des liseurs du Forum Catholique. Rendez-vous ici. Les liseurs du Forum sont invités à déposer leurs questions sur ce forum, et uniquement sur cet espace, avant le 23 décembre à minuit.
Pour ceux qui brûlent d’impatience d’ancrer davantage leur couple dans une stabilité paisible, ce livre est un beau cadeau. Avec des paroles simples et profondes, le Cardinal Burke ouvre la voie du silence. Oui, le bruit n’apporte pas la sérénité. Le lecteur est invité à méditer sur la richesse de l’humilité, chemin vers la réconciliation. Comment aimer toujours sans oublier que c’est chaque jour que se construit l’amour ? Le Cardinal nous fait grandir à l’école de Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus et des saints Louis et Zélie Martin. De sa longue expérience de l’accompagnement des couples, il nous offre par ce livre des perles de sagesse.
Un CRS avoue : il y a les bonnes et les mauvaises manifs. Les bonnes : supporters algériens et Blacks Blocs. Les mauvaises : LMPT et Gilets Jaunes
Sur @SudRadio un #CRS balance tout :
« Les ordres dépendent des #manifs.
Il y a les bonnes et les mauvaises.
Bonnes : manifs de supporters algériens qui cassent tout et où on nous demande de pas bouger.
Mauvaises : #manifpourtous et #GiletsJaunes et là c’est sans pitié ».
Dingue. pic.twitter.com/3hHwJtzXIx— Jean MESSIHA (@JeanMessiha) December 15, 2020
Jean-Frédéric Poisson évoque l’actualité, marquée par les prémices d’une crise sociale et économique majeure
Les Eveilleurs ont reçu Jean-Frédéric Poisson, ancien député, Président du Parti chrétien démocrate rebaptisé récemment VIA / la voie du peuple. Au cours de cet échange, Jean-Frédéric Poisson est revenu sur l’actualité française de cette fin d’année 2020, marquée par les prémices d’une crise sociale et économique majeure dans le contexte de la pandémie de Covid19.
Il a été interrogé sur son projet de redressement pour la France, quelques semaines après l’annonce de sa candidature à l’élection présidentielle de 2022, plus largement présenté dans son dernier livre « la voix du peuple » publié aux éditions du Rocher.
Il ne s’agit pas « de petit business » mais de salut éternel
De Jean de Tauriers, président de Notre-Dame de Chrétienté :
Les situations de crise agissent comme des révélateurs. Les attentats, l’incendie de Notre-Dame, l’interdiction du culte public ont été pour des raisons variées des agressions contre les catholiques. Certes menées dans des contextes différents, elles restent des attaques contre la France catholique.
Les attentats terroristes ne sont pas une guerre contre la République. Non, le terrorisme attaque la France éternelle, la France catholique.
L’incendie de Notre Dame de Paris est l’image de notre Eglise en feu devant la stupeur du monde et les larmes des catholiques.
L’assentiment de la Conférence de l’Eglise de France devant l’interdiction du culte ne démontre-t-il pas la perte du sens de la sainte Messe au cœur de la foi catholique ? La Messe n’est pas un rassemblement, ce n’est pas un moment « pour-faire-église » qu’il serait possible de supprimer. La sainte Messe est le renouvellement non sanglant du sacrifice de la croix. Elle est indispensable au salut des catholiques. Jean-Marie Guénois[1] dans un article récent du Figaro (23 novembre 2020) constate une « division profonde dans l’Eglise » sur ce sujet, conséquence de divergences théologiques majeures sur l’eucharistie. Ecoutons-le : « Une partie des théologiens, prêtres, évêques et certains cardinaux, a épousé les thèses du protestantisme qui considère la présence réelle eucharistique du Christ comme symbolique et non réelle. Donc non absolument sacrée au point de se battre pour elle. » Il s’agit donc bien d’une question de foi sur l’Eucharistie et la sainte Messe comme nous le disons depuis près de quarante années lors de nos pèlerinages. L’incapacité des catholiques aujourd’hui à savoir ce qu’est véritablement la sainte Messe est un des effets catastrophiques de la crise de la transmission, plusieurs générations de catholiques ayant été privées de catéchisme. La hiérarchie catholique est restée longtemps aveugle et sourde (pas tous les évêques, Dieu soit loué). Certains de ses membres semblent coupés des derniers fidèles pratiquants comme le dit Yann Raison du Cleuziou dans un article de La Croix[2] quand il écrit que « le mépris affiché (par la hiérarchie) pour les ultimes pratiquants est suicidaire ».
Bien sûr, nous nous réjouissons que les évêques de France aient fini par présenter un référé-liberté (même deux en l’occurrence) et ainsi montré un peu de caractère. Une prise de conscience a peut-être enfin eu lieu. Il faut encourager nos évêques pour ces actes d’autant plus méritoires qu’ils sont nouveaux et marquent un changement de position face au pouvoir civil. Un des effets heureux de la situation serait que les yeux et les intelligences s’ouvrent devant la gravité de la situation.
Nos évêques semblent être tombés dans le syndrome du colonel Nicholson (joué par Alec Guinness) pour ceux d’entre vous qui connaissent le film « Le pont de la rivière Kwaï ». Ce colonel veut montrer la qualité des soldats et ingénieurs britanniques devant le colonel Saïto et ira jusqu’à construire un pont stratégique en pleine jungle birmane sans comprendre qu’il est prisonnier, que son pays est en guerre contre le Japon et qu’il rend un grand service à son ennemi en construisant ce pont. Comme me le disait un ami, l’analogie avec nos évêques (heureusement pas tous) est assez criante.
Aucune réforme n’aura lieu sans que la vérité soit dite, sans que nous soyons capables de regarder la situation en face et de la décrire. La vérité est simple et compréhensible par tous. Nul besoin d’avoir fait des études de théologie. Une connaissance du catéchisme pour enfants remplacera avec bonheur tout le pseudo-intellectualisme relativiste de certains.
« L’homme ne vit pas seulement de pain » (Matthieu 4,4)
« Quel profit, en effet, peut avoir l’homme à gagner l’univers au détriment de son âme » (Marc 8,36)
« On offre le sacrifice de la messe pour 4 fins : 1° adorer Dieu ; 2° le remercier de ses bienfaits ; 3° implorer le pardon de nos péchés et 4° lui demander ses grâces » (N°461 Catéchisme du Diocèse et de la Province de Paris 1968)
« Le devoir de rendre à Dieu un culte authentique concerne l’homme individuellement et socialement » (article 2105 du Catéchisme de l’Eglise Catholique sur la doctrine du règne social de Notre Seigneur Jésus Christ)
L’homme est âme et corps, l’ordre surnaturel prime l’ordre naturel car le but de notre vie sur terre est de sauver notre âme. Notre fin surnaturelle est plus importante que notre santé physique. Nous ne demandons pas à nos politiciens athées de le croire, nous demandons à nos évêques de nous l’enseigner et de le dire aux autorités civiles.
Comment se fait-il qu’un catholique de base soit obligé de rappeler ces évidences ? L’Eglise doit s’efforcer de sauver les âmes avant de s’engager à suivre scrupuleusement les règles sanitaires. Nous comprenons que l’Eglise s’emploie bien évidemment à respecter des réglementations techniques mais elle ne doit pas oublier « Dieu premier servi » (Sainte Jeanne d’Arc).
Il ne s’agit donc pas « de petit business » mais de salut.
Devant l’ampleur de la crise et l’affaissement de la place de l’Eglise dans notre société française, nous pensons aux erreurs passées où notre hiérarchie a cru habile de se taire. Nous en payons durement le prix aujourd’hui car il y a un lien entre les abandons d’hier et les persécutions d’aujourd’hui. La loi Veil sur la dépénalisation de l’avortement de 1975 ne serait pas passée si la hiérarchie catholique s’y était opposée comme l’a dit Simone Veil[3]. Demain, si nous voulons nous redresser, il faudra accepter de reconnaître les fautes commises. Il sera aussi nécessaire d’unir les forces catholiques en France qui peuvent avoir un poids considérable dans notre pays si elles sont bien dirigées, si elles sont unies et si elles s’engagent. La jeunesse catholique a montré récemment qu’elle avait ce courage dans les manifestations pour la messe. Ces catholiques ont besoin de chefs ayant la force de caractère, le courage physique et intellectuel pour résister à un ordre totalitaire matérialiste. De grandes figures peuvent les inspirer comme les cardinaux Mindszenty, Wyszyński, martyrs du communisme, Saint Thomas Becket ou Saint Thomas More. Nous avons un pays à reconquérir, nous aurons besoin de foi, de force et de sainteté.
Quelques mots enfin sur Notre-Dame de Chrétienté qui a connu une année difficile comme vous tous. La dernière Assemblée Générale, « confinée comme il se doit et dans le respect des gestes… », a montré une nouvelle fois la formidable motivation, l’engagement de tous ses membres. Je remercie tous ceux qui se sont dévoués cette année pour que le pèlerinage ait lieu sous des formats nouveaux qui auront réuni plus de 10 000 pèlerins.
Je compte sur vous tous en cette nouvelle année pour organiser un beau et grand pèlerinage de chrétienté avec comme thème « Je suis la Voie, la Vérité, la Vie ». Suivez notre site pour la préparation d’un pèlerinage exceptionnel si Dieu le veut.
Enfin, je demande vos prières pour trois pèlerins très proches de Notre-Dame de chrétienté :
Hervé Pinoteau, historien, royaliste, pèlerin de Chartres de toujours, rappelé à Dieu le 24 novembre. Prions pour ce combattant vigoureux, courageux et valeureux dans des temps difficiles. Prions également pour son épouse, Herrade, décédée quelques jours après son mari et qui l’a soutenu toute sa vie. Prions pour toute sa famille très engagée dans Notre-Dame de chrétienté.
Notre ami, Daniel Hamiche, est décédé le 29 novembre. Il était fidèle du pèlerinage attirant la sympathie par sa grande gentillesse et sa constante bonne humeur. Il ne manquait jamais d’accueillir les chapitres à Chartres et nous ne l’oublierons pas. Homme de conviction et de foi, prions pour le repos de son âme.
Je vous souhaite à tous un joyeux et saint Noël, en espérant que pourrez le passer avec vos proches, en famille, dans la paix du Bon Dieu devant la crèche.
Notre-Dame de Paris, veillez sur nous
Notre-Dame de Chartres, veillez sur nous
Notre-Dame de la Sainte Espérance, convertissez-nous
Cette année, il y a un concours de la crèche de Noël la plus laide
Deux crèches se disputent actuellement la première place, mais c’est serré :
La crèche de l’église Saint-Eustache à Paris, où l’artiste Prosper Legault, fraîchement sorti des Beaux-arts, a imaginé une Nativité à partir d’objets abandonnés. La croix d’une pharmacie devient celle du Christ, l’étoile du berger est une vieille enseigne de cordonnier :



Vous pouvez féliciter cette paroisse créative en lui adressant vos félicitations : [email protected] Téléphone : 01 42 36 31 05.
Néanmoins, il n’est pas certain qu’elle emporte le prix de la crèche la plus laide, puisque cette année, le Vatican a décidé de faire peur aux enfants, avec cette crèche dans le plus pur style « pachamamesque ».


Le Comité des droits de l’enfant s’est refusé à interroger la France sur la privation de père
Marchons Enfants demande si le Comité des Droits de l’enfant de l’ONU ne serait pas frappé de partialité :
Le Comité des droits de l’enfant (organe de l’ONU chargé de veiller au respect des droits de l’enfant dans le monde, sur le fondement de la Convention internationale des droits de l’enfant) vient d’adresser à la France et de publier une Liste de questions préalables à la présentation du 6ème rapport de la France (« LOIPR to submission of the sixth periodic report of France »).
Sur la base de ces questions, la France doit fournir avant le 31 octobre 2021 un rapport sur la situation des droits de l’enfant en France. Le Comité des droits de l’enfant lui adressera ensuite des préconisations.
La publication de la liste de ces questions suscite une déception immense chez nombre d’associations qui avaient répondu à la consultation organisée par le CRC, et notamment au sein des associations partenaires de Marchons Enfants.
Celles-ci avaient en effet alerté le Comité des Droits de l’enfant de l’ONU en juin dernier sur les dangers que représente pour les droits de l’enfant le projet de loi bioéthique, puisque plusieurs dispositions phares de ce texte vont à l’encontre de la CIDE signée et ratifiée par la France en 1990.
Or, si l’on excepte la question de l’anonymat des fournisseurs de gamètes contraire au droit des enfants de connaître leurs origines, le Comité des droits de l’enfant a ignoré les violations dénoncées par les associations partenaires de Marchons Enfants.
Il s’est par exemple refusé à interroger la France sur l’injustice et la discrimination que constitue l’organisation légale de la privation de père par le projet de loi qui veut ouvrir la PMA auxfemmes seules et aux couples de femmes en déniant aux enfants toute possibilité d’action en recherche de paternité.
Il n’a envisagé le thème de l’exploitation reproductive (GPA/maternité de substitution) que sous l’angle des solutions à apporter aux adultes ayant commandé l’enfant pour faire établir légalement leur filiation fictive avec cet enfant.
Il a également écarté les questions posées par l’extension du diagnostic prénatal et du diagnostic préimplantatoire, porteur d’une vision eugéniste et contraire au droit à la vie des enfants porteurs de handicap ou d’anomalie.
Le CRC s’est contenté d’interpeller la France sur des questions « mainstream » en ignorant les violations pourtant réelles des droits des enfants dénoncées par les associations partenaires de Marchons Enfants.
Il a failli à son rôle et on ne peut que le déplorer.
Les associations du collectif Marchons Enfants n’en poursuivent pas moins leur combat pour le respect des droits de l’enfant, avec ou sans le renfort de l’ONU.
Les mardis de la Manif
Mardi 15 décembre, la formation en ligne, prévue de 20h à 20h45 portera sur
« La PMA sans Père et les Français »
avec Ludovine de La Rochère.
Une fois inscrit, vous recevez un lien personnel (par webinaire), sur lequel il vous suffit de cliquer depuis votre boîte mail : vous n’avez rien à télécharger ou à installer sur votre téléphone ou sur votre ordinateur. Impossible de faire plus simple !
Pour rappel, voici le programme de cette 1e saison de formations hebdomadaires, prévues jusqu’au 23 février 2021, assurées par Ludovine de La Rochère, avec Aude Mirkovic ((Juristes pour l’enfance), Olivia Sarton (Juristes pour l’enfance), Guillaume de Prémare (Ichtus) et animée par Camille Vauthier :
- 15 décembre 2020 : La PMA sans Père et les Français
- 5 janvier 2021 : La procréation sans sexe pour tous : en marche vers l’égalité ?
- 12 janvier 2021 : La PMA sans Père et la GPA : vraiment rien à voir ?
- 19 janvier 2021 : Congeler ses gamètes libère la femme ?
- 26 janvier 2021 : La PMA, le fric et la sécu
- 2 février 2021 : Bricoler une filiation, dans l’intérêt de l’enfant ?
- 9 février 2021 : Embryons chimériques et transgéniques, gamètes artificiels : un avenir radieux pour l’humanité ?
- 16 février 2021 : L’IMG pour « détresse psycho-sociale », la solution à tout ?
- 23 février 2021 : De nouvelles instances bioéthiques : pour l’éthique ou la transgression ?
Le maire de Versailles refuse d’interdire les publicités portant atteinte à la dignité de la femme
Il s’agit de la décision D.2020.12.98 dans le compte-rendu sommaire ici.

Le Coca Cola… positif au Covid-19
Le jeudi 11 décembre, un député autrichien, Michael Schnedlitz, en pleine séance au Parlement, à Vienne, a amené un verre de Coca-Cola et un test. Après avoir versé une goutte sur la bandelette, il assure que le résultat est positif. « Nous avons un problème : il y a un cas de coronavirus à la chambre », ironise-t-il, brandissant le résultat devant les élus. Avant de conclure que ces tests, utilisés en Autriche dans une très large campagne de dépistage au Covid-19, étaient en réalité inefficaces. Et auraient permis de gonfler les chiffes des personnes positives.
Le laboratoire Dialab, fabricant le produit, juge au contraire que l’élu a mal réalisé le dépistage.
Et « en même temps », voici ce que me transmet un élu municipal : l’arrêt immédiat d’utilisation d’un test, qui s’est déclaré non fiable

Voilà qui est rassurant…
La famille Lefèvre en Finale à « la France a un incroyable talent »
La famille Lefèvre a été sélectionnée pour la finale de l’émission de M6 Incroyable Talent. Une famille de six enfants, non recomposée, catholique, et dont la spécialité est principalement le chant sacré. Comme le souligne Riposte laïque, le camp de la tolérance l’est soudain beaucoup moins :
« Quelle horreur, la famille catho en finale » hurle de désespoir une jeune femme sur Twitter. Dès leur première prestation, il faut dire que les commentaires avaient fusé. Certains internautes ont pointé du doigt leurs visages « pâles et inexpressifs », d’autres ont évoqué une famille « catho-sarkozyste », « catho-coincée », « ultra-catho », « catho-intégriste » (le qualificatif de « catho » étant celui qui revient le plus souvent). Une famille « bourrée de privilèges » à en lire d’autres. Plusieurs internautes étaient également d’accord pour dire que la musique sacrée n’avait pas sa place dans l’émission mais à la messe : « allez à l’église pour chanter », « on regarde des catho intégristes chanter la messe en latin là ??? »
Cette famille nombreuse blanche et manifestement hétérosexuelle a en outre suscité l’ire d’une poignée de militants LGBTQI+ qui n’ont pas manqué de l’assimiler à La Manif Pour Tous : « la manif pour tous est en finale je rage », « ça pue la manif pour tous ça », « P***** la famille catho était passée. Et ils sont venus sans leurs pancartes un papa et une maman ».
Il y a eu aussi des références à Xavier Dupont de Ligonnès et à la série de films « American Nightmare » plus connue chez nous sous le titre « La Purge » où on voit des Blancs riches et chrétiens massacrer les pauvres et les membres des minorités (le créateur de cet univers fictif est bien entendu un militant anti-Trump acharné).
Je terminerai par le tweet de cet internaute qui écrit « Ils sont chiants les Lefebvre : ils ont un côté cathos de droite qui regardent Cnews et défilent à la manif pour tous. Mais comme ils livrent une prestation de qualité, tu ne peux pas trop les tacler. » C’est certainement ce que pensent Yann Barthès et Guillaume Meurice, eux qui recherchent avant tout des personnes « caricaturales » pour pouvoir d’autant mieux les humilier.
Avoir la peau blanche, être catholique, être hétérosexuel serait-il devenu une tare en France ? Pour ces personnes, sans conteste. Inutile d’être Nostradamus pour prédire que si nous nous laissons faire, nous finirons dans des réserves ou, pire, sous terre. Ne laissons pas ces révolutionnaires « intersectionnels » détruire totalement notre civilisation. Chacune de leurs attaques appelle de notre part une réponse ferme.
Mardi prochain (le 15 décembre), lors de la grande finale de La France a un Incroyable Talent, je vais voter en faveur de la famille Lefèvre afin d’adresser un bras d’honneur à tous ceux qui voudraient voir la France disparaître. Je ne suis personne pour vous donner des consignes, amis lecteurs. J’espère néanmoins que nous serons nombreux à le faire pour crier à la face du monde que les Gaulois, bien que de plus en plus marginalisés, existent encore et ne souhaitent pas disparaître.
Il suffit de voter en direct, lors de la diffusion de l’émission mardi 15 décembre à 21H05 sur M6.
Un référendum contre les Khmers verts
Emmanuel Macron vient d’annoncer un référendum pour décider de l’inscription de la lutte pour le climat dans la Constitution.

Il aurait pu annoncer un référendum sur l’immigration, un vrai sujet d’actualité, pivot de notre avenir.
Cet ajout va potentiellement empêcher tout développement économique et justifier n’importe quel délire khmer vert. Ce référendum sur le « climat » doit être un référendum contre les délires des khmers verts, qui entendent imposer à tous une façon de vivre loin des réalités : multiplication des éoliennes, interdiction du Tour de France, suppression des sapins et des décorations de Noël, 30 km/h généralisé, autoroutes à vélo, fascisme végan…
Instruction en famille : un choix sans lien avec le séparatisme
Communiqué des Juristes pour l’enfance :
Aujourd’hui 14 décembre, l’Assemblée nationale a désigné les membres de la Commission spéciale chargée d’examiner le projet de loi confortant le respect des principes de la République.
Ce texte comporte des dispositions relatives à l’instruction en famille, dite aussi école à la maison (article 21 du projet de loi)
Le régime actuel de l’instruction en famille (IEF) est un régime déclaratif, les enfants faisant ensuite l’objet d’une enquête de la mairie et d’une inspection par l’académie. 55 000 écoliers, collégiens ou lycéens (soit 0,45% de l’ensemble) seraient scolarisés aujourd’hui à la maison.
Le projet remplace le régime actuel de déclaration par un régime d’autorisation préalable ne pouvant être demandée que dans des cas limitativement énumérés par la loi, et « sans que puissent être invoquées les convictions politiques, philosophiques ou religieuses des personnes qui sont responsables de l’enfant ». Les cas sont les suivants:
« 1° L’état de santé de l’enfant ou son handicap ;
« 2° La pratique d’activités sportives ou artistiques intensives ;
« 3° L’itinérance de la famille en France ou l’éloignement géographique d’un établissement scolaire ;
« 4° L’existence d’une situation particulière propre à l’enfant, sous réserve que les personnes qui en sont responsables justifient de leur capacité à assurer l’instruction en famille dans le respect de l’intérêt supérieur de l’enfant. »
Les trois premiers motifs sont ceux permettant aujourd’hui l’inscription gratuite d’un enfant au CNED.
Le quatrième motif, relatif à l’existence d’une situation particulière propre à l’enfant, est vague et flou, susceptible d’interprétations diverses et subjectives entrainant ruptures d’égalité et insécurité juridique.
Surtout, ces cas limitatifs n’incluent pas l’exercice par les parents de leur liberté éducative de choisir d’instruire leur enfant en famille et d’opter pour des méthodes pédagogiques différentes de celles mises en œuvre par l’éducation nationale.
Cette atteinte sans précédent à la liberté éducative poursuivrait selon le Gouvernement l’objectif annoncé de lutter contre l’islamisme radical et le séparatisme.
Or, la radicalisation des enfants et des jeunes, lorsqu’elle existe, n’est pas effectuée dans le cadre de l’IEF déclarée et limitée aux enfants d’une même famille, mais plutôt dans le cadre d’écoles clandestines, regroupant plusieurs dizaines d’enfants de familles différentes hors de tout cadre légal.
L’atteinte aux libertés fondamentales n’est donc en rien justifiée puisqu’aucun élément factuel ne permet de caractériser un risque de radicalisation lié à l’instruction en famille.
Le choix de l’IEF n’exprime en rien un rejet des valeurs démocratiques ou de la nation française, mais relève de l’exercice d’une liberté et répond à des attentes variées :
- s’adapter à la personnalité d’un enfant, à son rythme, ses besoins, ses envies, lui offrir une pédagogie alternative, un apprentissage en lien avec la nature hors des murs de l’école, sécuriser un enfant menacé à l’école, etc.
- ce choix peut être fait pour un enfant ou toute la fratrie, pour une année ou plusieurs : les modalités sont variées et s’adaptent à chaque enfant.
L’instruction en famille a toujours existé et a permis l’éclosion de talents célèbres : de Mozart à Ampère en passant par Blaise Pascal et Agatha Christie. Nos contemporains français instruits en famille auraient-ils été privés d’éducation à la citoyenneté et d’accès à la culture et à l’histoire ? Vincent Cassel, Marguerite Yourcenar, Anne Queffélec, Christine Ockrent, Jean d’Ormesson, Luc Ferry, Michel Polnareff, Pierre-Gille de Gennes etc.
Pour justifier le nouveau régime, l’exposé des motifs du projet de loi allègue que « notre arsenal juridique est insuffisant ». En ce qui concerne le sujet de l’instruction en famille, cet argument n’est pas exact. Les moyens du contrôle du respect par les familles des règles garantissant l’instruction des enfants existent et sont suffisants. Il suffit de les mettre correctement en œuvre, peut-être en les réorganisant pour s’adapter par exemple à l’augmentation du choix de l’IEF constatée depuis la rentrée qui a suivi le confinement du printemps 2020.
Ce qui est certain, c’est que la menace de la radicalisation ne saurait servir de prétexte à supprimer cette liberté.
Les pervers
Marlène Schiappa a déclaré, à propos du projet de loi « confortant les valeurs républicaines », que le gouvernement ne souhaite pas interdire « les plans à trois » (alors que la polygamie est interdite).
« On ne va pas interdire les plans à trois, l’infidélité, le polyamour, les trouples… ».
De son côté, le Fond des Nations Unies pour les populations (FNUAP) a publié un document de référence pour s’assurer que les étudiants reçoivent bien, où qu’ils se trouvent, l’éducation sexuelle controversée de l’ONU. Ce nouveau document “complète et fait référence au document de référence sur “l’éducation sexuelle inclusive” (CSE) publié en 2018 par l’UNESCO. Alors que “l’éducation sexuelle inclusive” a été rejetée par l’Assemblée Générale et a provoqué un mouvement d’opposition dans les communautés locales et les pays, le FNUAP a fait en sorte que les enfants y aient de toutes les manières accès. Selon le FNUAP “l’éducation sexuelle inclusive” doit être distillée par les ordinateurs ou les téléphones, ou en face à face comme par les centres de jeunesse, les camps d’été, les organisations religieuses, et les camps de réfugiés.
Le guide comprend de vastes paragraphes sur l’orientation sexuelle et l’identité de genre, et a basé ses recommandations sur des entretiens avec des membres d’organisations transgenres. Le guide doit également diffuser “l’éducation sexuelle inclusive” aux enfants prostitués.
Le guide encourage les animateurs à utiliser “une pédagogie critique” semblable à celle de l’intellectuel marxiste brésilien Paulo Freire et guide les étudiants vers
“la mise en doute et en question des dynamiques et de la main-mise des pouvoirs dominants”.
Il n’y a pas une seule transgression nouvelle qui, pour circonvenir les hésitants, n’invoque l’avortement
Alors que le Comité Consultatif National d’Ethique (CCNE) vient de livrer une opinion sur l’avortement, Jean-Marie Le Méné, président de la Fondation Lejeune, réagit pour Gènéthique.
A la demande du gouvernement, le CCNE vient de se prononcer concernant l’extension du délai légal pour avorter, estimant qu’il n’a pas d’objection éthique à allonger ce délai. Comment réagissez-vous à cette annonce ?
Aucun problème éthique pour le comité d’éthique étatique. Cette opinion favorable à l’allongement de l’avortement à 14 semaines ne décevra que ceux qui pensent encore que le CCNE est chargé d’exprimer un point de vue moral sur des questions de sociétés. Il n’y a pas lieu d’en être surpris, ni même affligé. Le comité d’éthique, créé pour soumettre la morale naturelle aux exigences de la modernité, est rigoureusement fidèle à sa mission. Le CCNE a généralement soutenu toutes les transgressions auxquelles il doit accoutumer l’opinion publique. En l’espèce, les gynécologues-obstétriciens sont majoritairement opposés à l’allongement du délai d’accès à l’avortement. Qu’à cela ne tienne, le comité d’éthique prend le prétexte des quelques femmes qui avorteraient hors délai à l’étranger pour ouvrir la possibilité légale à toutes les autres d’avorter encore plus tard, au nom de l’égalité d’accès, fût-ce au pire. Le CCNE est un outil politique, pas une autorité morale.
Cet avis s’inscrit dans un ensemble législatif : multiplication des propositions de loi sur l’avortement, cavalier budgétaire dans le PLFSS, amendement dans la proposition de loi qui vise à améliorer le système de santé par la confiance et la simplification. Pourquoi tant de précipitation dans une période où la France traverse une crise sanitaire ?
Les gens ne comprennent pas que la légalisation de l’avortement est moins une question de morale personnelle qu’une arme politique absolue. Un Etat qui préfère qu’une mère supprime son enfant avec la complicité de la médecine, parce qu’il a peur de passer pour l’adversaire des femmes en soutenant la maternité, est prêt à tout trahir. L’avortement produit un effet cliquet, crante les progrès sociétaux et condamne à la marche en avant les yeux fermés. Il n’y a pas une seule transgression nouvelle qui, pour circonvenir les hésitants, n’invoque l’avortement. Puisque nous avons été capables de légaliser l’avortement, nous pouvons bien accepter la PMA pour toutes, le remplacement des animaux de laboratoire par des embryons humains, l’eugénisme et les chimères, bref toutes les folies de la marchandisation du vivant qui font la fortune des transhumanistes et de leurs bretteurs d’estrade. L’avortement est un dogme qui ouvre toutes les portes. Ne pas y adhérer, c’est renoncer aux mandats électifs, aux médias, aux hautes responsabilités dans beaucoup de professions. L’avortement est un critère de sélection pour appartenir au camp du bien, un brevet de soumission au progressisme et un instrument d’asservissement des consciences depuis près d’un demi-siècle.
Le nombre d’avortements est en progression croissante depuis 3 ans. Comment l’expliquez-vous ? Quelles mesures seraient à prendre pour endiguer cette recrudescence ?
Personne ne risque plus sa vie, sa réputation, sa carrière et ses émoluments à réfuter ce nouvel ordre immoral parce que s’y opposer peut conduire en prison. Si toutefois l’on voulait diminuer le recours à l’avortement, il faudrait d’abord arrêter de souhaiter un retour à « l’esprit de la loi Veil ». La loi Veil n’est pas la solution, mais le problème. Elle est, par construction, une loi évolutive et féconde qui contient le scénario de tout ce qu’elle ne cesse d’engendrer. La malice de l’avortement ne réside pas dans l’excès d’une pratique qui passerait de 12 à 14 semaines. L’enfant ne meurt pas moins à 12 qu’à 14 semaines. La loi Veil, dans sa logique, est appelée à disparaître dès lors que l’avortement sera considéré comme une pratique bienfaisante, ce qui est en bonne voie. Pourtant, avec ou sans loi, il conviendrait de rappeler que l’homicide ne saurait être le geste d’un médecin. Enfin, il est nécessaire de sortir l’avortement de la sphère exclusive des femmes. La chaîne des mensonges indispensables qui le permet (depuis la négation de l’humanité de l’embryon et l’éviction du père jusqu’au déni des conséquences) est telle qu’elle n’impacte pas que les femmes mais la société dans son ensemble. Avec l’avortement, l’Etat de droit est inversé, ce n’est plus tuer mais refuser de le faire qui est criminel. Si cela était dit et compris, se fixer une diminution du taux de recours à l’IVG deviendrait une évidence.
« Le travail législatif doit désormais se poursuivre« , a réagi le ministre délégué chargé de l’Egalité entre les femmes et les hommes, Mme Elisabeth Moreno. Les députés LREM ont indiqué leur intention d’inscrire « dès que possible » à l’ordre du jour de l’Assemblée cette proposition de loi de l’ancien groupe EDS, que les sénateurs examineront le 20 janvier dans le cadre de la « niche » réservée au groupe Socialiste.
Le général Pierre de Villiers déclare qu’il ne sera pas candidat en 2022
Il va donc falloir que tous ceux qui ne jurent, à tort selon nous (voir ici ), que sur le général Pierre de Villiers pour représenter une alternative de droite au duel Macron-Le Pen en 2022 trouvent une autre solution.
Voici un extrait de l’interview qu’il vient d’accorder à Atlantico :
Jean-Sébastien Ferjou : Justement, on en revient à la question qui fâche, ou en tout cas qui vous agace : celle de la personne ayant vocation à assumer les responsabilités à la tête de l’Etat (…) : êtes-vous un pur fantasme de journalistes ou avez-vous ressenti lors de vos déplacements à travers la France une véritable attente dans le pays ?
Général Pierre de Villiers : (…) Je n’ai pas écrit ce troisième livre dans le cadre d’une démarche devant me mener à une quelconque candidature présidentielle. Ce n’est ni mon objectif, ni ma vocation.
Alors, on me dit qu’en politique, souvent, lorsqu’on dit ça c’est pour masquer ses intentions réelles. Mais je ne suis pas un homme politique. Je suis un officier français : quand je dis quelque chose, je le fais.
Sauf à ce que le général Pierre de Villiers ait la même notion de parole d’officier que le général De Gaulle lorsqu’il s’était exclamé « Je vous ai compris » en 1958, pour mieux trahir les Français d’Algérie par la suite, le débat est clos. La parole du général Pierre de Villiers aura davantage de poids et de crédibilité si elle ne s’inscrit pas dans une démarche politicienne.
La droite hors les murs aura beaucoup de mal à trouver un candidat miracle d’ici 2022 et elle devrait plutôt travailler à infléchir à droite le discours de Marine Le Pen, qui portera également une lourde responsabilité, si elle s’entête à ignorer la droite conservatrice, catholique et identitaire…
Tiens, revoilà la fachosphère!
Le quotidien ex maoïste (mais toujours soumis à la nomenklatura) Libération vient de m’offrir les honneurs discutables d’un article (Il faut croire que, quand les ventes vont mal dans la große presse, un petit papier sur le Salon beige s’impose). Ledit article est intitulé tout en nuance: « Lafont et Thieulloy: collaborateurs de sénateurs LR et piliers de la fachosphère » (Lafont étant l’ami Samuel Lafont, énergique militant de l’UNI et de la MPT, aujourd’hui animateur de Damoclès, aux côtés duquel j’avoue que je me réjouis de figurer dans cette « rafle »).
Je ne reviens pas sur l’inexistence de la fachosphère. J’ai déjà dit et redit (voir, par exemple, ici ou là) que ce que les médias dominants appellent la « fachosphère » est un agglomérat imaginaire de gens et de sites qui ne se connaissent pas et qui ne partagent pas les mêmes convictions. A lire l’article, on m’imagine en magnat des médias au centre de sa toile dictant ses articles pour toutes sortes de sites différents. Cela n’a évidemment rien à voir avec la réalité. Je rêverais d’avoir une audience plus large, de pouvoir imposer tel sujet au 20 heures d’un seul coup de fil, mais je n’ai pas d’autre audience que celle des médias dont je suis responsable (et évidemment celle que mes « attachés de presse » de Libération m’accordent en supplément!). Par ailleurs, j’ai aussi dit et redit que je n’étais pas fasciste, ce qui est, selon moi, une idéologie moderne et même révolutionnaire, tandis que je suis catholique social (et donc contre-révolutionnaire). Je ne sais pas en quelle langue il faut le dire pour être compris de Libération, mais enfin, c’est ainsi.
Je redis ici ce que j’avais dit naguère à l’intention de l’inénarrable Henri Tincq:
Pour qu’il y ait une « fachosphère », il faudrait deux choses qui, toutes deux, manquent : une coordination entre les différents sites de cette « sphère ». Cette coordination n’existe pas à ma connaissance. En tout cas, je n’y ai jamais participé, ni n’y ai été invité. Et il faudrait aussi des fascistes, c’est-à-dire des gens qui soient à la fois socialistes et nationalistes. Or, il en existe peut-être en France, mais ils ne sont certainement pas au Salon beige. Pour ma part, je suis catholique social, disciple de La Tour du Pin, d’Henri V et de Léon XIII, en matière socio-politique. Cela peut être aussi obscurantiste et paléo-conservateur que voudra M. Tincq (curieusement, d’ailleurs, il nous taxe de « néo-conservateurs », alors que je suis bien pire que cela : pas du tout « néo », mais définitivement « archéo-conservateur », si tant est que ces épithètes aient la moindre signification !!!), mais c’est en tout cas fort éloigné du socialisme et presqu’autant du nationalisme, idéologie révolutionnaire qui n’a pas grand-chose à voir avec l’amour de la patrie charnelle (même si je sais que plusieurs penseurs, Maurras notamment, ont tenté d’unir les deux). Bref, il y a autant de « fachosphère » que de beurre en broche ! Mais, tant qu’à faire de se faire peur, autant imaginer un vaste complot fasciste, n’est-ce pas ?
On le constate une nouvelle fois, l’amalgame, sévèrement défendu dans d’autres cas, est parfaitement autorisé – et même encouragé – quand il nous concerne.
Le pompon en la matière est ce paragraphe d’anthologie:
Plus sulfureux encore, repéré par les activistes Sleeping Giants et confirmé par Libération : l’analyse du code source des sites édités par GT éditions, par exemple Réponses catholiques, met en évidence l’utilisation d’un identifiant de monétisation publicitaire via la régie de Google, AdSense, que l’on retrouve sur le blog authentiquement nazifiant de Philippe Delbauvre, un ancien du groupuscule nationaliste-révolutionnaire Vox NR, grenouillant désormais à Synthèse nationale.
Ce paragraphe est écrit avec les pieds. Mais je devine trois interprétations possibles:
- Soit les scribouillards de Libération ont retrouvé les vieux réflexes maoïstes de délation et désignent le Salon beige à la vindicte des Sleeping Giants (vous savez, ces activistes d’extrême gauche qui font pression sur les annonceurs pour que les sites dissidents ne reçoivent plus de publicité). Si c’est le cas, ils perdent leur temps. Nous sommes déjà dans le collimateur de ces activistes – et nous sommes prêts à leur résister (d’autant plus facilement que nous ne dépendons financièrement que de nos lecteurs).
- Soit il s’agit de créer une logique d’amalgame, avec ce genre de sophismes bien connus: Thieulloy a un compte AdSense, un blogue nazi aussi (je précise que je ne sais rien de ce M. Philippe Delbauvre et que l’accusation de nazisme sous la plume d’un journaliste de Libération est à prendre avec circonspection), donc Thieulloy est nazi. Alors précisons que ce n’est pas franchement original d’avoir un compte AdSense: tous les médias dominants en ont. C’est simplement le moyen de recevoir de la publicité de Google. Avec ce genre d’amalgame, je peux faire d’à peu près toutes les personnes ayant une existence publique sur le web des nazis (ou, selon les besoins de la cause, des maoïstes, des pervers ou ce que vous voudrez).
- La dernière possibilité est non idéologique: les magnifiques « enquêteurs » de Libération (qui ont, pour l’essentiel, copié-collé ce que certains de leurs confères avaient déjà écrit sur moi, mais en réussissant le tour de force de se tromper à plusieurs reprises dans ces copier-coller!) ont bel et bien été regarder le code source du site de ce M. Delbauvre et y ont trouvé le code de notre compte… parmi des dizaines ou des centaines d’autres. Car, effectivement, on trouve bien les codes AdSense des sites que je dirige, mais au milieu d’articles repris desdits sites. Si vous copiez un article de Libération sur votre site, vous copiez aussi, dans le cas général, les liens vers les publicités de Libération. Cela implique-t-il que Libération entretient une collusion cachée avec le nazisme? Pas sûr que nos plumitifs soient aussi favorables à l’amalgame en ce cas… En tout cas, l’hypothèse la plus favorable est donc que ces « journalistes » n’ont pas voulu nous dénoncer à la kommandantur du « progressisme », ni proposer un amalgame malhonnête, mais alors cela signifie qu’ils ignorent tout du fonctionnement d’internet! (Ce qui, en soi, n’est pas répréhensible, mais rend naturellement un article sur internet légèrement sujet à caution.)
De façon générale, ce que je trouve extravagant dans ce genre d’articles, c’est qu’on joue à se faire peur avec un complot de « la droite ultra » (là, le complotisme est aussi encouragé que l’amalgame!). Mais tout est public et archi-connu. Non seulement tout a déjà été dit dans d’autres articles de la même farine, mais je n’ai jamais caché mes activités. Je ne les crie pas non plus sur les toits car je ne suis pas porté au narcissisme à la mode. Mais des « révélations » comme le fait que je travaille à temps partiel au sénat avec Sébastien Meurant, vous parlez d’un scoop! C’est sur sa page wikipedia et sur la mienne. Autant dire que c’est ultra-confidentiel! Quant à savoir que je ne suis pas franchement un militant du trafic de chair humaine, je ne sais pas combien d’articles j’ai écrits sur le sujet.
En matière de scoop, j’aime beaucoup ceci:
Son employeur a, par exemple, été pudiquement caviardé de la déclaration d’intérêts de son sénateur…
De fait, mon employeur n’apparaît pas dans ladite déclaration. Sans doute parce que j’ai quelque chose à cacher, suggèrent nos braves gens? Euh, non, si j’avais quelque chose à cacher, mon nom non plus n’apparaîtrait pas. Je suis naïf mais pas au point de croire qu’un journaliste n’est pas capable de faire une simple recherche sur Google. L’explication est plus simple: il se trouve que je suis mon propre employeur pour mes activités d’édition. Et, avant l’idée de génie du gouvernement que le monde entier nous envie, d’une auto-attestation pour aller se balader, on trouvait un peu ridicule d’écrire: « Nom: Guillaume de Thieulloy – Employeur: Guillaume de Thieulloy ». Il faut croire que le culte de la personnalité a laissé des traces chez nos ex (?) maoïstes. Pour moi, qui suis idéologiquement nettement plus proche d’Henri V, même si ma personne est encore moins importante que celle de ce dernier, je dirais volontiers: « Ma personne n’est rien, mon principe est tout. » Je ne vois absolument pas l’intérêt de parler de ma petite personne. Ce n’est pas de la fausse humilité. C’est simplement que cela détourne de ce qui est vraiment important: les idées que je défends, à savoir le catholicisme social, qui seul peut répondre à la crise gravissime dans laquelle les post-modernes enfoncent notre malheureuse patrie. Si mes estimables sycophantes voulaient vraiment faire un scoop, ils expliqueraient ce qu’est cette pensée plusieurs fois séculaire et en quoi elle est la meilleure solution à la crise sociale, politique et morale que nous subissons. Et là, je peux leur prédire que les lecteurs seraient un peu plus intéressés que par de pseudo-révélations sur un pseudo-complot de la tout aussi pseudo ultra-droite!
Guillaume de Thieulloy
Directeur du Salon beige
Le Président du Kosovo enfin devant la justice internationale
D’Antoine de Lacoste sur Boulevard Voltaire :
L’agression de l’OTAN contre la Serbie en 1999 est probablement le pire crime de cette organisation. Déclenchée à l’initiative des Etats-Unis avec le soutien enthousiaste de la France, de l’Allemagne et de la Grande-Bretagne, l’intervention a donné lieu à 78 jours de bombardements qui ont tué des milliers de civils et très peu de militaires ! Ceux qui ont suivi en direct cette glorieuse expédition se rappellent du sinistre comptage quotidien des sorties aériennes relaté par Jamie Shea, porte-parole de l’OTAN, concluant invariablement son propos par son cynique « il y a aussi eu des dégâts collatéraux. »
Il s’en est suivi l’expulsion de l’armée serbe de son propre territoire, la province du Kosovo. Majoritairement peuplée d’Albanais, rebaptisés kosovars pour les besoins de la cause, elle vécut pendant près de dix ans avec un statut autonome sous la protection de l’armée américaine qui y a construit une de ses plus grandes bases au monde. Bien évidemment le Kosovo proclama ensuite son indépendance, en 2008, contrairement à tout ce qui avait été dit à l’époque, mais on a l’habitude. Passons sur l’exode de milliers de Serbes contraints de fuir leur propre pays.
Pour justifier l’attaque, une formidable campagne de désinformation la précéda. On n’inventa pas encore le concept d’armes de destruction massive mais on organisa des massacres imaginaires savamment mis en scène, les expressions de génocide ou d’épuration ethnique étant bien sûr allègrement utilisés. Le clou de l’histoire fut l’invention d’un vaste plan de déportation des « Kosovars » révélé par Joschka Fisher, le ministre écologiste allemand des Affaires étrangères. Ce plan, baptisé « Fer à cheval », était un faux mais il justifia l’intervention. Un excellent article du Monde diplomatique d’avril 2019 détaille tout cela sous le titre : « Le plus grand bobard de la fin du XXe siècle ». On ne saurait mieux dire.
Nos braves guerriers de l’OTAN ont ainsi inauguré l’intervention humanitaire, idée commode qui peut être utilisée aussi souvent que nécessaire. Mais il est bien dommage qu’ils ne se soient pas intéressés à un autre volet humanitaire, celui du sort de prisonniers serbes, civils et militaires mais toujours jeunes, qui ont disparu à jamais.
Très vite une rumeur de trafics d’organes apparut. Derrière, l’ombre de l’UCK, ce mouvement paramilitaires albanais, dirigé par Hashim Thaçi. Ses exactions furent régulièrement dénoncées par Belgrade, mais comment croire un Serbe ?
Heureusement de sérieuses enquêtes furent effectuées, notamment par le journaliste Pierre Péan (Kosovo, une guerre « juste » pour un Etat mafieux) ou le diplomate Dick Marty, missionné par le Conseil de l’Europe (Une certaine idée de la justice). Elles ne laissent la place à aucun doute sur la réalité du trafic d’organes. Interrogé à ce sujet, Bernard Kouchner, nommé en 1999 représentant spécial de l’ONU au Kosovo, éclata d’un rire sonore devant les caméras. La scène est encore visible sur Internet.
Tout cela n’a pas empêché Thaçi de devenir président du Kosovo en 2016 et d’en être le vrai patron depuis 1999, sous tutelle américaine.
Cette fois, l’étau s’est resserré et ses anciens amis l’ont lâché. Car c’est sous la pression des alliés occidentaux du Kosovo que le Tribunal spécial de La Haye a ordonné l’arrestation de Thaçi et de trois anciens dirigeants de l’UCK. Ils ne doivent pas seulement répondre du crime de trafic d’organes mais aussi de tortures, de persécutions, de détentions arbitraires, de traitements cruels et de disparitions forcées. C’est vraiment une bonne idée d’avoir été aider ces braves gens…
Thaçi a bien sûr démissionné début novembre après son inculpation et s’est rendu à la justice. Il dort aujourd’hui en prison à La Haye, comme Milosevic vingt avant. Il méditera sur la fiabilité de son allié américain mais se consolera en se disant que le boulot a été fait.
Un état-civil prénatal
Immigration, les réalités dévoilées par Patrick Stefanini
Damien Rieu a diffusé sur Twitter le meilleur du livre “Immigration, ces réalités qu’on nous cache” de Patrick Stefanini :
Stefanini raconte qu’il a donné l’ordre d’expulsions de 101 Maliens en 86 en tant que chef de cab du ministre à la Sécurité Pandraud. Il a participé à l’informatisation des dossiers des étrangers (AGDREF). En 88 il devient sous directeur des étrangers au Ministère. Il participa aussi aux négociations Schengen et Dublin.
Il commence par expliquer que la moitié des étrangers voient leurs droits gérés par des accords bilatéraux entre France et pays d’origine. Il déplore que la France ne tienne pas un registre de sa population étrangère ou de statistiques ethniques contrairement à d’autres pays européens. Deux instruments sont donc utilisés :
- la statistique annuelle de délivrance des titres de séjour qui ne compte ni mineurs, ni demandeurs d’asile. (x1,83 en 20 ans). « Dans le même temps le nombre de demandeurs d’asile est passé de 39775 en 2000 à 132 826 en 2019, soit une multiplication par 3,33 en 20 ans. »
- Le recensement de l’INSEE sur le nombre d’immigrés. Un immigré est une personne étrangère née à l’étranger et résidant en France. Le % d’immigrés en France est passé de 3,8 en 1920 à 7,5% en 1975.
L’immigration professionnelle est stoppée en 1974 par VGE et remplacée par… l’immigration familiale.
Il démonte ensuite le fameux « le nombre de ressortissants étrangers est stable » : la naturalisation massive les efface logiquement des statistiques donc ça ne veut rien dire.
- 1960-66 : 180.000 titres de séjours accordés/an essentiellement à des Européens alors qu’on était en pleine croissance.
- Depuis 2011 : 260.000 titres de séjours / an accordés à des extra-européens.
Si on compte 1ère et 2ème génération la France a 21% d’immigrés.
Il explique qu’il faut multiplier par 3 le nombre de bénéficiaire de l’AME pour avoir le nombre de clandestins. Ça ferait donc 900.000 clandestins en France.
Il rappelle justement que le concept de « grand remplacement » vient des projections de l’ONU qui s’interrogent sur la notion de « replacement migration » (maintenir la population active malgré le vieillissement grâce à l’immigration).
Bref si on résume cette 1ère partie, la vague migratoire depuis 2000 c’est :
- +80% de titres de séjour
- demandeurs d’asile x3
- +30% d’immigrés
- clandestins x3

Sur 282.000 mariages en 2015 :
- 27% concernaient un Français et un étranger (unions mixtes)
- dont 54% célébrés à l’étranger.
10% des titres de séjours accordés par les préfets aux étrangers sont donnés sans motifs ou justification, sous la pression des réseaux associatifs.
Demandes d’asile :
- 1973 : 1620
- 2000 : 38000
- 2019 : 102000
- 2000 : 5200
- 2019 : 36000
L’immigration « choisie » de #Sarkozy en 2007 s’est ajoutée au reste. Résultat :
- +30% d’étudiants étrangers (hors UE)
- +82% de travailleurs étrangers (hors UE)
“Dès 2007, R.Putman, professeur à Harvard indiquait que plus le % d’immigrés est élevé plus la confiance entre immigrés et autochtones et entre autochtones est faible”
Le nombre de SDF a augmenté de 50% depuis 2001.53% des SDF sont étrangers. Résultat :
- centres d’accueils débordés, nombre de morts dans la rue augmente de 10% / an.
- “l’hébergement d’urgence serait suffisant sans les étrangers”
- Du coup en 2020 l’hébergement d’urgence est le seul poste budgétaire à avoir bénéficié d’une hausse de 5% : 2 milliards supplémentaires !
- Et dans le même temps on réduit les APL… les Français les plus modestes paient encore pour les clandestins !
Liberté scolaire : le gouvernement s’inspire de Berlin-Est
Le « séparatisme » contre lequel le gouvernement veut lutter, c’est celui des parents qui veulent préserver leurs enfants du désastre scolaire français. Alors le gouvernement réagit comme en RDA: quand le communisme ne marche pas, il faut construire un mur pour obliger les gens à y rester. Alors que l’école de la République s’effondre, il faut interdire aux enfants d’aller ailleurs. Derrière l’alibi de l’islamisme, ils reprochent aux parents qui font l’école à la maison, de vouloir « éduquer leurs enfants à l’abri d’une certaine partie de la société » (selon le haut fonctionnaire de l’Education Nationale Edouard Geffray).
« Dans une société comme la nôtre où le diplôme a une importance majeure (…) les parents vont tout faire pour distinguer leurs enfants et les éloigner de la masse (…) c’est une forme de séparatisme », souligne @najatvb. #École #DébatDoc pic.twitter.com/D6LDPerWT9
— LCP (@LCP) December 10, 2020
L’éclat de Noël
Voici un clip de Noël réalisé par un jeune chanteur catholique, chef de choeur de plusieurs chorales :
Pour votre sécurité, vous serez fichés
Jean-Frédéric Poisson, président de VIA, et François Billot de Lochner, président de Liberté Politique, signent une tribune de défense de nos libertés, dans Valeurs Actuelles :
Toujours plus d’atteintes aux libertés fondamentales des Français. Après la liberté de culte, la liberté de circuler, la liberté d’informer et la liberté éducative, le gouvernement tente à présent sa chance du côté de la liberté d’opinion. C’est à croire qu’il s’est fixé pour programme de n’en laisser aucune intacte.
Le journal officiel du 4 décembre faisait en effet état de la publication de trois décrets élargissant les prérogatives des forces de l’ordre, notamment en matière de fichage. Celles-ci pourront non seulement collecter des données sur les activités politiques des personnes dont elles pensent qu’elles constituent une menace, mais aussi sur leurs opinions politiques, philosophiques et religieuses. Douze ans après l’échec d’une tentative similaire avec le projet de fichier de police informatisé EDVIGE, le gouvernement réitère une dérive dont il avait déjà été dit à l’époque qu’elle contrevenait au droit Français.
Bien sûr, c’est au prétexte de garantir notre sécurité que sont prises ces nouvelles dispositions. Mais, comme nous y sommes désormais habitués, l’exécutif profite de l’occasion qui lui est donnée, ou qu’il s’est donné à lui-même, pour élargir son pouvoir de contrôle sur la population. D’ailleurs, la CNIL a demandé à ce que le projet soit précisé avant son entrée en application ce qui n’a provoqué aucune réaction de la part du gouvernement. La CNIL, dans sa délibération n°2020-064 du 25 juin 2020, souligne à ce propos l’étendu disproportionnée des possibilités de fichage permises par ces décrets. Elle insiste notamment sur le fait que le traitement des données envisagé « vise à prévenir des atteintes de natures très diverses qui peuvent porter sur des agissements ou des individus n’étant pas nécessairement susceptibles de porter atteinte à la sûreté de l’Etat ». Dans le même avis, elle insiste encore sur le fait que le traitement prévu « n’intéresse que pour partie, et de manière résiduelle, la sûreté de l’Etat ». Flou artistique d’autant plus grave que le fichage peut également s’étendre aux proches des personnes concernées.
Comment ne pas s’inquiéter de l’usage politique qui pourrait être fait par l’Exécutif d’un tel pourvoir ? Une fois de plus, la Macronie entre dans le domaine si sensible des libertés fondamentales comme un éléphant dans un magasin de porcelaine.
La sécurité des Français ne peut pas servir de prétexte à toutes les dérives sécuritaires du monde orwelien que nous promettent Emmanuel Macron et les siens. Cela est d’autant moins acceptable quand ces dérives sont manifestement contraires au droit des libertés fondamentales. C’est pourquoi nous ne laisserons pas faire et entamerons, dans les prochains jours, les procédures nécessaires auprès des autorités pertinentes.
Terres de Mission : Quelle pastorale cinquante ans après Vatican II ?
Eglise universelle : Haut-Karabah, l’Arménie encore frappée
Le 9 novembre a été signé, sous l’égide de la Russie, un cessez-le-feu au Haut-Karabagh, suspendant les combats entre Arméniens et Azéris. Laurent Leylékian, analyste politique spécialiste du Caucase et de l’Asie mineure, revient sur les origines de ce conflit, rappelle les étapes du chemin de croix de l’Arménie au XXème siècle et repositionne ce conflit dans les enjeux géostratégiques de la région.
Eglise en France : Quelle pastorale cinquante ans après Vatican II ?
Prêtre de l’Institut du Bon pasteur, l’abbé Mathieu Raffray a été l’organisateur d’un colloque dont les interventions ont été réunies sous le titre : »Quelle pastorale cinquante ans après Vatican II ? Eléments pour une critique constructive ». Les intervenants rassemblés proposent des pistes susceptibles d’aider l’Eglise à sortir de la crise et des divisions qui altèrent sa mission de salut auprès d’un monde moderne livré aux fossoyeurs de l’âme.
Eglise en Marche : Nouvelle maquette pour la Renaissance catholique
Arnaud Martin est le concepteur de la nouvelle maquette de la revue « La Renaissance catholique », publiée par l’association du même nom. Il présente cette publication dont l’objectif est d’informer les lecteurs des activités de l’association et d’éclairer l’actualité politique et religieuse à la lumière de la foi catholique dans la fidélité à notre tradition nationale.
« L’Arménie, terre chrétienne martyr », sur En Quête d’Esprit
Avec Corinne Zarzavatdjian (comédienne), Jean-Christophe Buisson (directeur adjoint du Figaro Magazine) et Philippe Sukiasyan, ainsi que Véronique Jacquier :
Education nationale : les islamo-gauchistes dénoncent, les responsables se soumettent
Quelques semaines seulement après l’assassinat horrible de Samuel Paty, cette nouvelle affaire est un véritable scandale qui montre que, lorsque les islamo-gauchistes dénoncent un professeur pour des propos soi-disant racistes, les responsables de l’université se soumettent. N’oublions pas que l’Education nationale envisageait de sanctionner Samuel Paty, dénoncé par certains de ses collègues… Ils n’ont rien appris de cet assassinat.
Le pire est que, trois médias au moins, ont déjà jeté en pâture aux islamistes le nom de ce professeur. Mediapart et la Ligue des Droits de l’Homme sont les principaux délateurs dans cette affaire. Ceux qui ont lu Soumission de Houellebecq, ne seront pas étonnés car on y retrouve exactement les mêmes ingrédients.
Voici la façon dont France 3 relate les faits :
Une enquête va être ouverte après une plainte de la Ligue des droits de l’Homme qui dénonce des propos « antisémites et islamophobes » d’une professeure de droit de l’université d’Aix-Marseille, a appris l’AFP jeudi 10 décembre auprès du parquet d’Aix-en-Provence. L’enquête sera ouverte pour « injures publiques en raison d’appartenance à des religions », a précisé le parquet.
Le 8 décembre, Médiapart a révélé un bref extrait du cours enregistré sur Zoom le 27 octobre. La professeure de droit affirme devant ses étudiants que « si on naît d’un père musulman, on est musulman à vie. Une sorte de religion sexuellement transmissible, je n’ai jamais compris. On dirait du judaïsme, c’est pareil, c’est par la mère. Une sorte de MST, de RST, de religion sexuellement transmissible ».
La Ligue des Droits de l’Homme a porté plainte. »On a été informés par des étudiants. Sur l’enregistrement, on a été assez ahuris par ses propos qui sont une injure en raison de la religion », a déclaré à l’AFP Michel Tubiana, président d’honneur de la LDH (…)
Médiapart rapporte qu’au début de ce cours consacré la Théorie générale des conflit de loi, la professeure a déclaré : « L’un des plus grands problèmes qu’on a avec l’islam, et ce n’est pas le seul malheureusement, c’est que l’islam ne reconnaît pas la liberté de conscience. C’est quand même absolument terrifiant ». Elle a poursuivi en se référant à l’assassinat de Samuel Paty. « La décapitation d’un professeur d’histoire-géographie qui a dit et fait ce qu’il avait le droit et le devoir de faire, vient de là. On n’a aucune liberté de conscience en islam ! Donc, si on naît d’un père musulman, on est musulman à vie. Une sorte de religion sexuellement transmissible, je n’ai jamais compris. On dirait du judaïsme, c’est pareil, c’est par la mère. Une sorte de MST, de RST, de religion sexuellement transmissible » (…)
Elle a expliqué à Médiapart que ses propos questionnaient la liberté de conscience absente en islam selon elle. Elle précise que l’extrait de deux minutes est tiré d’une intervention d’une quinzaine de minutes portant sur un arrêt de la Cour européenne des droits de l’homme portant sur un litige autour de la question du droit musulman et de l’héritage.
« Je n’ai pas comparé ça à une maladie, se défend-elle auprès du site d’investigation. J’ai parlé de religion sexuellement transmissible, pas de maladie : si on considère qu’on ne peut pas abjurer l’islam quand on est né dans une famille musulmane, [qu’]on est musulman par le père et qu’on ne peut pas abjurer, cela fait de l’islam une religion sexuellement transmissible, ce qui n’est pas concevable. Il n’y a pas de religion transmissible par le sang, c’est une question de volonté libre et quelle que soit la religion ».
La professeure se retranche derrière l’émotion suscitée par l’assassinat de Samuel Paty pour justifier le choix de l’expression « RST ». « Je l’ai employée vraiment sous le coup de la colère. Parce que ce cours est un cours qui date du 27 octobre, soit à peine dix jours après l’assassinat de Samuel Paty. Je ne sais pas si vous avez conscience de la déflagration que cet assassinat extrêmement violent a entraînée parmi le corps enseignant, peut-être parce que je suis fille d’un professeur d’histoire-géo… »
Elle affirme aussi qu’à la suite de ce cours elle n’a reçu aucun commentaire de ses étudiants sur la plateforme de l’université, où la vidéo est restée en ligne avant d’être supprimée.
Lâchage complet de la hiérarchie :
Informé par les réseaux sociaux, le doyen de la faculté de droit, Jean-Philippe Agresti, a indiqué à Médiapart qu’il avait contacté la professeure. « Je lui fais un rappel à l’ordre très ferme. Je l’informe que tout va remonter à la présidence de l’université. Elle recontextualise, me dit que c’est un dérapage verbal. On s’en tient là », raconte-il.
La direction de l’université explique que l’affaire a été traitée en interne pour des raisons de sécurité après l’assassinat de Samuel Paty. Le prédisent d’AMU, Eric Berton « condamne ses propos qui ne correspondent pas aux valeurs de l’université ». « Si les propos sont avérés, ils seront fermement condamnés », a-t-il assuré.
Pour la CGT FERC Sup de l’université, « ces propos s’apparentent à du racisme pur et simple et n’ont rien à voir avec une liberté d’opinion ou pédagogique. Ils sont proprement injurieux et dans le contexte actuel, ils ne font que jeter de l’huile sur le feu ».
Après la dénonciation des islamo-gauchistes, le lâchage par la hiérarchie de l’université, il fallait le petit coup de poignard dans le dos du « journaliste » de France 3 qui ajoute de manière insidieuse ce petit paragraphe qui n’apporte rien au sujet mais, dans ce cas, l’amalgame est autorisé :
En mars 2013, l’enseignante de droit a fait partie de 170 professeurs signataires d’une lettre ouverte adressée aux sénateurs contre l’adoption de la loi sur le mariage pour tous.
Ces gens sont des minables et des complices de l’islamisme.
« Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist » : que penser de cette prophétie de Notre-Dame de La Salette ?
En octobre, l’abbé Gleize (FSSPX) a publié un article sur cette prophétie transmise par Notre-Dame à Mélanie lors de son apparition à La Salette en 1846. Il estime que cette phrase, utilisée notamment par les sédévantistes pour confirmer leurs idées, n’est pas authentique. Un prêtre diocésain, bien informé de ce sujet et contestant l’article de l’abbé Gleize, me demande de publier les lignes ci-dessous :
Toutes ses réflexions sur la différence entre révélation publique et révélation privée, et sur l’autorité à accorder à ces dernières, est irréprochable; c’est du classique. Mais ensuite, sur l’histoire du secret, il a été puiser à toutes les mauvaises sources, c’est à dire chez tous ceux qui avaient intérêt à calomnier et persécuter la pieuse voyante (parmi eux un gros contingent d’évêques français n’hésitant pas à répandre le mensonge !…), et à faire passer le secret que Marie lui avait demandé de publier pour un faux. Deux petits exemples suffiront pour illustrer mon propos :
Il cite l’affaire Caterini, prélat, membre du Sacré-Palais, qui aurait écrit que « Rome condamnait le Secret publié par Mélanie » (avec l’imprimatur de Mgr Zola, évêque de Lecce, et père spirituel de Mélanie, et, soit dit en passant, qui a depuis été béatifié !). Par la suite, le dit Caterini a fini par avouer que s’il n’avait dit cela, ce n’était que sous la pression des évêques français, mais que c’était faux…
Deuxième exemple, la phrase, sur laquelle tourne tout l’article de cet abbé de la Fraternité St Pie X : « Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist. » Évidemment, que le pape perde un jour la foi est impossible, cela voudrait dire que Jésus nous aurait menti, que ses promesses étaient fausses, même si cela fait les choux gras de tous les sédévacantistes… Alors, notre abbé de la Fraternité préfère prouver, comme beaucoup d’autres l’ont fait avant lui, que le secret publié par Mélanie est un faux qu’elle a inventé ; il lui suffit pour cela d’aller piocher dans toute la littérature pondue d’après cet a-priori. Mais, manque de chance pour lui, d’autres travaux très sérieux ont été publiés sur le sujet, réhabilitant, et la voyante, et son secret (et mettant à jour la perfidie, ou la sottise des calomniateurs), ne serait-ce que l’excellent Découverte du Secret de la Salette du Père Michel Corteville, en collaboration avec le Père René Laurentin, le grand spécialiste des apparitions mariales. C’est une thèse en doctorat présentée à Rome, donc un travail très documenté ; l’ouvrage bénéficie de l’imprimatur, est de 2002 et donc beaucoup plus récent que les sources frelatées sur lesquelles l’abbé de la Fraternité a fondé son article.
Mais pour en revenir à la fameuse phrase : « Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist », un avocat marseillais (qui a écrit de très beaux livres sur la Ste Vierge), Amédée Nicolas, se rendit auprès de Léon XIII pour lui présenter son commentaire du Secret de Mélanie (donc du vivant de la voyante). Léon XIII le félicita et lui recommanda de publier ce travail d’une grande clarté, pour que les fidèles comprennent le Secret. Et Mélanie elle-même affirma que ce commentaire était exact (car il ne faut pas oublier qu’au fur et à mesure qu’elle entendait les paroles de Marie, elle avait en même temps la vision des événements décrits par ces mêmes paroles). Voici donc l’interprétation donnée par Amédée Nicolas sur les paroles mises en cause : A l’arrivée de l’Antéchrist, cet homme de péché(comme l’appelle St Paul) qui viendra s’installer à Rome, le Pape (qui est la règle de la foi) sera obligé de s’enfuir ailleurs, et donc « Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist« .
Conclusion : par peur de donner raison au sédévacantistes, l’abbé est tombé dans le panneau, en allant exhumer des calomnies largement dépassées et en bâtissant dessus tout un article dont les conclusions sont fausses ; alors qu’en allant puiser aux vraies sources, on pouvait tout garder : et le Secret authentique, et la réputation de la voyante, et la foi de l’Eglise.
Addendum : par courriel, l’abbé Gleize me précise qu’il a bien utilisé l’étude du Père Michel Corteville pour rédiger son article, lequel ne fait que reprendre, sur le point décisif de l’authenticité du Grand Secret, diffusé par Mélanie, les conclusions du Père Corteville.
L’Institut d’Argentré a besoin de vous
Situé en Normandie au cœur de la cité épiscopale de Sées, l’Institut d’Argentré Sainte-Anne est un collège-lycée hors contrat accueillant depuis 3 ans 60 jeunes filles de la 6ème à la terminale en formation générale et technologique.
Le palais épiscopal est l’écrin prestigieux de cet établissement catholique. Aumônier des enfants de France sous le règne de Louis XV, Monseigneur du Plessis d’Argentré fit construire ce palais en 1760. La solennité des lieux fait partie du projet éducatif.
La beauté des lieux doit favoriser le meilleur en matière de projet éducatif et scolaire. L’institution a été fondée par des parents catholiques soucieux d’offrir à leurs filles une formation complète : intellectuelle, morale, artistique et spirituelle. Le but est d’exercer et former leur jugement afin d’en faire des jeunes filles libres.
Le parc du palais permet un exercice physique quotidien et des détentes bien méritées. L’exigence et la bienveillance sont les principales qualités développées dans notre établissement.
C’un établissement catholique hors-contrat : les élèves assistent à la messe traditionnelle et prient quotidiennement le chapelet. L’aumônerie est assurée par la Fraternité Saint-Pierre.
Malgré un développement très rapide, l’école ne peut vivre sans aide financière. Les frais de scolarité y sont aussi raisonnables que possible mais ne couvrent pas la totalité des dépenses. Il y a besoin de 400 000 € pour financer une nouvelle salle de sciences, une nouvelle salle d’études et des dortoirs aux normes, tout en respectant la solennité de ce monument historique.

