Le chancelier autrichien Sebastian Kurz a annoncé la réouverture des lieux de cultes à partir du 15 mai
Le chancelier autrichien Sebastian Kurz a annoncé mardi 21 avril la réouverture des restaurants et des lieux de cultes à partir du 15 mai. En Autriche, des milliers de commerces ont déjà rouvert leurs portes le 14 avril.
Ce qui est possible en Autriche ne serait pas possible en France ?
“On est gouverné par une technostructure qui a manifesté son incurie”
“Ce sont ceux-là qui n’ont pas voulu des frontières nationales, vont nous rétablir des frontières régionales, c’est drôle”, ironise Philippe de Villiers, qui dénonce un “mépris” du gouvernement. “On va mourir et nos gouvernants eux, ne pensent qu’à se couvrir…”#BourdinDirect pic.twitter.com/soS7Lcc5Ba
— RMC (@RMCinfo) April 23, 2020
“Le Puy-du-Fou perd un million d’euros par jour” déplore Philippe de Villiers. “On a 2500 personnes au chômage technique (…) Il y a une tétanie présidentielle (…) C’est le bordel! (…) On est gouverné par une technostructure qui a manifesté son incurie”#BourdinDirect pic.twitter.com/1voGjApB0K
— RMC (@RMCinfo) April 23, 2020
Offrir le jeûne sacramentel
La CEDH a autorisé l’European Centre for Law and Justice (ECLJ) à intervenir dans l’« affaire des hosties », au nom de la Conférence épiscopale espagnole.
L’État espagnol est attaqué, devant les juges de Strasbourg, pour ne pas avoir sanctionné une profanation de 242 hosties consacrées par un « artiste » athée. L’exposition en cause, intitulée « Amen », a même bénéficié du soutien de la ville de Pampelune, qui a prêté des locaux municipaux (voir ces articles sur le site de l’ECLJ, sur L’Homme Nouveau, sur La Nef).
La CEDH a fait part de sa réponse à l’ECLJ trois jours après Pâques. Cette affaire se prépare donc alors que de nombreux catholiques vivent un jeûne sacramentel contraint, en raison du confinement.
Les catholiques qui le souhaitent peuvent offrir le jeûne sacramentel du deuxième dimanche de Pâques:
- en réparation de l’offense très grave au Corps du Christ commise par l’artiste espagnol ;
- en réparation des mesures du gouvernement espagnol actuel contre l’Église et les chrétiens ;
- pour que l’intervention de la Conférence épiscopale espagnole à la CEDH favorise une autre réparation de cette profanation artistique, sur le plan judiciaire, pour le monde.
Compléments sur la réparation :
L’« Ange de la Paix » et la Sainte Vierge, dans leurs apparitions à Fatima (Portugal) et à Akita (Japon), ont insisté sur la nécessité de réparer les « outrages, sacrilèges et indifférences par lesquels [le Christ est] offensé », afin d’« adoucir la colère du Père Céleste ». Jésus a même révélé en 1922 à la religieuse espagnole Josefa Menéndez que « les âmes qui m’aiment, s’immolent et se consument comme victimes de réparation, attirent la miséricorde de Dieu, et voilà ce qui sauve le monde ».
« Seigneur Jésus, Que ce jeûne sacramentel soit une réparation pour toutes les fois où je Vous ai reçu dans un cœur mal préparé, avec tiédeur, avec indifférence, sans amour et sans action de grâce » (Monseigneur Centène, acte de communion spirituelle).
«La célébration des cultes suspendue jusqu’à la mi-juin? Ce serait inadmissible!»
Tribune de Guillaume Drago et Geoffroy de Vries dans Le Figaro :

Intrusion de policiers dans une église : Marie-France Lorho interpelle le ministre de l’Intérieur
Marie-France Lorho s’est insurgée de l’intrusion, en pleine messe, de trois policiers dans une église dimanche dernier. Le député de Vaucluse a souligné que
“l’interruption de l’exercice du culte constitue un acte extrêmement grave, pouvant même constituer en certains cas une profanation.”
Elle a également souligné qu’il convenait
“de rappeler la primauté, au sein d’une église, de l’autorité ecclésiastique sur toute autre autorité détentrice de l’ordre public”.

Monsieur le Premier ministre, nous voulons la messe!
Le déconfinement se prépare. Nous allons enfin pouvoir sortir de cette situation ubuesque et humiliante où le pays entier est à l’arrêt parce que des oligarques incompétents ont ravagé l’hôpital pendant des décennies et ont transformé l’un des meilleurs systèmes de santé au monde en système sanitaire digne du tiers-monde.
Pourtant, nos libertés sont toujours menacées. En particulier, la liberté religieuse des chrétiens, si souvent attaquée depuis la constitution civile du clergé, les lois anticléricales de Marianne III ou la tentative de nationalisation de l’école libre en 1984, demeure menacée. Selon les gazettes bien-pensantes, les églises resteraient fermées au culte au moins jusqu’en juin. Pire encore, même quand nous respectons scrupuleusement les consignes sanitaires, nos prêtres peuvent être pris à partie. Comme l’abbé de Maistre, à Saint-André de l’Europe, qui vit sa messe de dimanche dernier interrompue par l’irruption de trois policiers armés.
Ajoutons qu’il est assez exaspérant de voir que les “autorités religieuses” avec qui le gouvernement a évoqué ce maintien de l’interdiction du culte public ne sont pas seulement les évêques, mais aussi imams, rabbins et même dignitaires maçonniques. Est-ce que nous nous mêlons de l’organisation du ramadan? Pourquoi donc d’autres devraient décider pour nous ce qui est bon pour nous?
Chacun sait bien qu’il serait parfaitement envisageable de célébrer en respectant les règles sanitaires.
Alors signez et faites signer cette pétition au Premier ministre. Nous n’en pouvons plus d’être privés de messe, alors même que certaines “zones de non-droit” (comme on dit pudiquement pour cacher que c’est un autre droit que s’y applique!) n’ont jamais respecté le confinement et sont maintenant en état de véritable insurrection. Non, les chrétiens ne sont pas des citoyens de seconde zone. Oui, leurs libertés doivent enfin être prises en compte par le gouvernement!
Guillaume de Thieulloy
Monsieur le Premier ministre,
Le président a récemment annoncé une sortie progressive du confinement à partir du 11 mai, mais les médias affirment que votre gouvernement interdirait les messes et autres rassemblements religieux au moins un mois de plus.
Il est pourtant envisageable, dans bon nombre de paroisses, de célébrer en respectant les règles sanitaires.
Et il faut tout ignorer de la nature humaine pour ignorer que les besoins spirituels ne sont pas moins importants que les besoins matériels. Ce qui fait de nous des hommes tient précisément à l’âme et une vie qui se limiterait à la satisfaction des besoins végétatifs ne serait pas une vie humaine digne de ce nom.
Cette interdiction serait d’autant plus révoltante que certains “territoires perdus de la république” ne respectent pas le confinement – quand ils ne sont pas en état de véritable insurrection, agressant notamment les forces de l’ordre. Ce deux poids, deux mesures qui pèse sur les Français les plus tranquilles a quelque chose de profondément choquant pour la justice et nuit gravement à la paix sociale.
En tout cas, il est clair que la liberté doit être la règle et l’interdiction, l’exception fondée sur l’impossibilité de faire autrement. Il est parfaitement possible de respecter les règles sanitaires tout en assurant la liberté religieuse des Français.
Alors, Monsieur le Premier ministre, rendez-nous la messe, rendez-nous les sacrements, rendez-nous les célébrations liturgiques – avec toutes les mesures sanitaires qui s’imposeraient – dès le 11 mai.
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Premier ministre, l’expression de ma très haute considération.
Début de la neuvaine à saint Joseph
C’est aujourd’hui que commence notre neuvaine à saint Joseph animée par nos amis de Marie de Nazareth. Vous pouvez toujours vous inscrire ici.
Nouvelles nuit d’émeutes dans les banlieues de l’immigration
Pour mémoire en 2005, les émeutes s’étaient également déroulées au moment du ramadan.
Gennevilliers, Chamigny, Belleville, Roubaix, Tourcoing, Bourg la Reine, Asnières sur Seine, Villeneuve La Garenne, Libercourt, … ont été de nouveau la cible d’émeutiers.
Après les Autrichiens… les Britanniques demandent à ce que les catholiques aient accès aux sacrements
Une vidéo en français devrait être mise en ligne aujourd’hui.
Supplique aux évêques : rendez-nous la messe
Supplique de Gabrielle Vialla, mère de famille :
Excellences, depuis 40 jours, nous faisons nos courses, nous avons des contrôles policiers, en revanche nous ne recevons plus les sacrements. Parce qu’ils s’éloignent de nous, nous finissons par avoir, vis à vis de la messe « en chair et en os » et de la confession, ce sentiment irrationnel et nébuleux de danger, que nous n’avons pas pour les autres nécessités quotidiennes.
Vous-mêmes et les prêtres célèbrent la messe tous les jours. C’est merveilleux ! Mais nous fidèles ne vivons plus ni messe, ni confession, et nous sentons l’incohérence choquante de notre situation. Nous aussi devons rendre compte de notre foi !
Nous vous supplions pour nos enfants, ne laissez pas penser que la messe – avec distanciation sociale – serait un vecteur de contamination plus important que les transports en commun, l’école, et tout ce qui se prépare à redémarrer.
Prenons les moyens concrets qu’il faudra, comme des doodles avec liste d’attente sur des jours ou même des mois s’il le faut… mais que toutes les messes soient dorénavant dites avec des fidèles, selon des règles strictes. La messe ce n’est pas forcément un rassemblement. La privation nous rappelle douloureusement à quel point c’est un « admirable échange ».
Les évêques doivent discuter de la reprise des messes publiques. Nous suggérons de leur transmettre notre demande. N’hésitez pas à contacter votre évêque diocésain. Il est aussi possible de contacter la Conférence des évêques de France au 01 72 36 68 00.
Messes publiques : Pourquoi ce qui est possible à Vienne ne le serait pas à Paris ?
Jean Sévillia déclare dans Le Figaro :
[…] Les catholiques savent que la reprise de leur assistance à la messe devra s’opérer dans des conditions particulières, en suivant les fameux gestes barrières, et de manière différenciée: les problèmes à résoudre ne seront pas les mêmes pour une paroisse rurale peu fréquentée que pour une église citadine habituellement bondée. Mais justement, alors que des propositions concrètes ont été faites en ce sens par l’épiscopat pour la mi-mai, il est surprenant que le chef de l’État, lors de la réunion qui s’est tenue mardi par visioconférence avec les représentants des cultes, ait renvoyé la reprise à la mi-juin. En Allemagne et en Italie, c’est un débat public. Le gouvernement autrichien, pionnier du déconfinement, a annoncé la réouverture des cultes au public dès le 15 mai. Pourquoi ce qui est possible à Vienne ne le serait pas à Paris? Dans le discours qu’il avait prononcé, le 9 avril 2018, au Collège des Bernardins, Emmanuel Macron avait déclaré qu’ «un président de la République prétendant se désintéresser de l’Église et des catholiques manquerait à son devoir». Et bien le Président, chef d’un État laïque mais qui a été élu par une nation historiquement liée au christianisme, devrait comprendre que, pour un catholique conscient de sa foi, la messe n’est pas une activité culturelle facultative mais, selon la formule des attestations de déplacement dérogatoire, une «première nécessité». Les catholiques, citoyens loyaux, ont accepté d’en être privés depuis six semaines, et surtout pendant la Semaine sainte et à Pâques, qui est le cœur de la vie chrétienne. Mais dès lors qu’il y a déconfinement, ils sont en droit, tout en veillant aux règles sanitaires, de réclamer de reprendre le chemin de leurs églises. […]
Des policiers tentent d’interrompre une messe : réaction de Mgr Aupetit
Dans sa chronique du jour sur Radio Notre-Dame, Mgr Michel Aupetit dénonce le comportement scandaleux de policiers qui ont tenté d’interrompre une messe dimanche dernier :
L’archevêque de Paris évoque ces 3 policiers qui ont fait irruption dimanche 19 avril dans l’église parisienne de Saint-André-de-l’Europe pour demander l’arrêt de la messe de l’abbé Philippe de Maistre, curé de la paroisse. Ce dernier témoigne dans Le Figaro :
«Nous étions sept personnes : moi-même, un servant, un chantre, un organiste, et trois paroissiens pour donner la réplique et faire les lectures. Au milieu de la messe, trois policiers armés ont pénétré dans l’église. Or, l’autorité de police dans une église, c’est le curé ! À part les pompiers, la police ne peut entrer, tant qu’elle n’est pas appelée par le curé.»
Ce policier zélé devrait être envoyé à Villeneuve-le-Garenne…
Depuis les lois de laïcité de 1905 et de 1907, seul le prêtre chargé de la police intérieure de son église. La police ne peut intervenir dans un sanctuaire qu’à la demande expresse du curé, à une exception près : si l’ordre public est menacé ; ce peut être un grave problème de sécurité, de tranquillité ou de salubrité, comme précisé dans un arrêt du Conseil d’État daté de 1993.
«J’ai fait le choix de continuer la messe, mais la police nous ordonnait d’arrêter. La chef des policiers a exigé qu’ils ‘verbalisent le monsieur’ – moi – et a laissé ses deux adjoints procéder. Mon servant d’autel, lui-même policier, a pu descendre pour dialoguer avec eux. Mais ils sont repartis au bout de vingt minutes après avoir exigé que les trois paroissiens sortent.»
L’abbé de Maistre ne sera pas verbalisé. Il a joint la mairie du 8e, qui «a réagi très promptement» en s’entretenant avec le commissariat du 8e arrondissement. S’en est suivi un échange entre le curé et le commissaire :
«Je lui ai rappelé que les policiers n’avaient pas à interrompre une célébration et qu’ils devaient rester à l’extérieur s’ils entendaient verbaliser».
L’incident a pu être provoqué par un voisin qui aurait alerté la police après avoir entendu l’orgue (un voisin qui doit lire les intox du Point).
«J’ai trouvé sur ma boite vocale un message d’une personne qui criait : ‘messe clandestine à Saint-André !’». «Cette idée que des gens font de la délation pour dénoncer des prétendues messes clandestines… Précisément, on avait fermé les portes de l’église pour dissuader les paroissiens de venir et respecter le confinement. Or, cela se retourne contre nous, car les gens ont le sentiment qu’on fait quelque chose de caché !». «On profite de cette crise pour remettre en question la liberté de culte».
Certains se demandent si quelques fidèles peuvent assister à une messe censée être célébrée à huis-clos… Sollicité par Le Figaro, le ministère de l’Intérieur précise : à l’intérieur du lieu de culte
«il ne doit y avoir aucun regroupement fortuit ni rassemblement organisé. Une cérémonie cultuelle s’apparente à un rassemblement organisé.» «Un office peut être célébré par un ministre du culte, mais à huis clos, afin d’être retransmis par des médias. Le ministre du culte peut être assisté de quelques personnes, si nécessaire et dans un nombre le plus restreint possible, pour procéder à l’enregistrement de la cérémonie.»
Dans ce cas, ces personnes «doivent être porteurs de l’attestation dérogatoire sur laquelle la case “déplacements professionnels” (1° du I de l’article 3) doit être cochée.»
Vous pouvez contacter le commissariat du 8e arrondissement pour vous étonner du zèle de ces policier : 01 53 76 60 01
Pas de liberté de religion pour les ennemis du progrès
« Le Rapporteur spécial des Nations unies (ONU) sur la liberté de religion ou de conviction, M. Ahmed Shaheed (Maldivien), a présenté un nouveau rapport à l’occasion de la session du Conseil des droits de l’homme de février et mars 2020[1].
Le sujet du rapport, la « violence et discrimination fondées sur le genre au nom d’une religion ou conviction », a déjà été abordé par ce rapporteur. Plusieurs pratiques ont alors été légitimement dénoncées : l’excision (MGF), le viol conjugal, le mariage précoce et forcé, la polygamie[2]. Dans ce nouveau rapport, en revanche, Ahmed Shaheed met de côté ces atteintes objectives à la dignité humaine et s’intéresse exclusivement aux prétendus « droits reproductifs et sexuels ».
Cette promotion de l’avortement et de l’homosexualité, avec le jargon féministe et « LGBT+ » habituel, a légitimement fait réagir de nombreuses Églises et organisations chrétiennes. M. Shaheed amalgame toutes les religions et leur oppose un progressisme, bien illustré par la photo de la Gay Pride de New York dans le communiqué de presse des Nations unies annonçant la publication du rapport[3]. Il termine son rapport par des recommandations de réformes sociétales à destination des États.
Si l’avancée de la « culture de mort » à l’ONU est connue, ce rapport révèle un changement de paradigme tout aussi inquiétant, relatif à la protection du droit à liberté de religion. Le texte d’Ahmed Shaheed pose à cet égard des problèmes profonds d’ordre institutionnel, juridique et philosophique ».
La presse étrangère s’inquiète sur le cas des personnes âgées en France
Hier, près de 8000 personnes âgées sont décédées dans les Ehpad et autres établissements médico-sociaux. A l’étranger, la presse s’inquiète du traitement des personnes âges, souvent privées de soin, en France (et dont le décès est indirectement dû à l’épidémie) :
La “révolte en cheveux blancs” fait reculer le gouvernement. C’est ce que constate El País après que “l’exécutif a rectifié le tir” et a répété, ce dimanche 19 avril, qu’il ne serait pas question d’obliger les personnes de plus de 65 ans à rester confinées après le 11 mai. “Compte tenu de la prolongation des mesures”, Emmanuel Macron a même “décidé de relâcher un minimum l’étau pour les plus fragiles”, ajoute Le Soir. Dès ce lundi 20 avril, “les résidents des Ehpad [établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes] pourront recevoir la visite d’un ou deux proches à condition que celle-ci soit strictement encadrée. Et à condition de ne pas se toucher.”
La décision, aux modalités “presque draconiennes” pour El País,représente malgré tout “un soulagement pour les 700 000 personnes âgées qui vivent dans ces établissements et pour leurs familles”. En effet, ces seniors “sont confinés depuis des semaines dans des conditions beaucoup plus strictes – dans leurs chambres et sans aucun visiteur – que le reste de la population”, relate le quotidien espagnol.
Et si des mesures aussi strictes sont prises, “c’est parce que le problème du coronavirus est particulièrement grave dans les maisons de retraite”, poursuit le média. Depuis le 1er mars, le nombre de décès dans les Ehpad est de 7 649. C’est d’ailleurs parce que les personnes âgées sont vulnérables que le président du Conseil scientifique, Jean-François Delfraissy, avait suggéré un déconfinement par tranches d’âge, en privilégiant les populations jeunes, il y a quelques jours.
Mais “pour clore la polémique qui ne cessait d’enfler, Emmanuel Macron a fait savoir [le vendredi 17] qu’il ne souhaitait pas discriminer les personnes âgées et qu’il se contenterait d’appeler à la responsabilité individuelle”. Une déclaration qui a calmé le jeu sans pour autant dissiper totalement les doutes, explique El País, puisque la France ne présente toujours pas de stratégie claire pour le déconfinement.
Par ailleurs, d’autres situations poussent à s’interroger sur la relation qu’a la France avec ses aînés dans cette crise, relate la presse étrangère. Pour Le Devoir, il semblerait en effet que “la pandémie accentue la stigmatisation des personnes âgées”. Une tribune, signée par plusieurs chercheurs dont des Français, précise ainsi :
L’un des exemples les plus flagrants de ce que l’on pourrait qualifier de mépris à l’égard des aînés est le fait que les autorités françaises, notamment, n’ont pas comptabilisé le nombre de décès résultant du Covid-19 dans les maisons de retraite [au début de la crise]. Faut-il en conclure que leurs décès étaient insignifiants par rapport à ceux des jeunes adultes ?”
De plus, renchérit de son côté Radio-Canada, la “France a le plus grand mal à protéger les aînés” et “beaucoup de Français ont le sentiment que les [personnes âgées] ont été abandonnées à leur sort dans cette crise. Sacrifiées, même, pour ne pas surcharger les services de soins intensifs.” Cela était le cas fin mars, lorsque la presse allemande révélait, abasourdie, que seuls les malades de moins de 75 ans (parfois 70 ans) étaient ventilés dans certains hôpitaux. Un “triage” réalisé par manque de matériel. Mais cela semble encore être le cas aujourd’hui. Radio-Canada cite ainsi un élu parisien. D’après lui, le Samu, “en incapacité de secourir les aînés”, ne se déplace même plus.
Le Samu dit ‘je ne peux pas’ et les patients restent dans leur chambre.”
De fait, résume encore le site canadien, “depuis que le coronavirus a fait son apparition en France, les cris d’alarme ne cessent de retentir dans les Ehpad”. Et ils viennent de toutes parts : des employés, qui “ont dû composer avec le manque d’équipement de protection, en plus de subir un manque chronique de personnel”. Des résidents, qui “coupés du monde, risquent de faire [en outre] une dépression”. Et, tandis que “le gouvernement français a promis une campagne massive de dépistage pour identifier les malades dans les Ehpad”, une “campagne [qui] démarre lentement, déplore Radio-Canada, dans certaines résidences, les décès se comptent par dizaines”.
Désacraliser Notre-Dame de Paris ? Les explications de Michel Pastoureau
Visiblement, personne n’avait compris la tribune de Michel Pastoureau, qui reproche à La Croix le titre choisi :

Crise à Saint-Jean de Passy : Mgr Aupetit intervient [Addendum : réaction des collectifs de parents]
Message de Mgr Michel Aupetit à l’attention de la communauté éducative de l’établissement Saint-Jean de Passy :
Saint-Jean de Passy est un établissement important à Paris où l’on met en œuvre un projet d’éducation chrétienne exigeant et enthousiasmant. Je serai d’ailleurs heureux d’y célébrer les confirmations dans les mois qui viennent, comme je l’avais prévu cette année. La communauté scolaire a été très troublée par l’annonce la semaine dernière de l’existence de problèmes de relation de travail qui pourraient être sérieux.
Je souhaite que ces sujets soient traités avec le plus grand soin par les instances qui ont la responsabilité de le faire et que soit mené à son terme le processus engagé, avec pour seul objectif la recherche et la manifestation de la vérité, dans le respect des personnes et du droit. Dans cette perspective, j’ai demandé au directeur diocésain de l’Enseignement Catholique que le Comité Social et Economique de l’établissement soit saisi afin qu’il diligente une enquête supplémentaire en lien avec le médecin du travail et un cabinet d’audit spécialisé dans la prévention des risques psycho-sociaux. Il en sera tiré toutes les conséquences qui s’imposeront.
Pour ma part, pour le bien des personnes et de cet établissement, je veillerai à ce que les solutions les plus justes soient trouvées et je souhaite que dès maintenant chacun y contribue en faisant preuve de sérénité et de retenue.
+Michel Aupetit
Archevêque de Paris
Les collectifs de Saint-Jean de Passy regroupent plus de 1500 personnes dont 800 familles de Saint-Jean-de-Passy, et sont soutenus par une pétition de 4000 signatures :
Les collectifs remercient Monseigneur Aupetit de les avoir écoutés et entendus en appelant au nécessaire respect du droit et des procédures, après qu’ils ont relevé un certain nombre d’irrégularités. Qu’il soit remercié d’avoir usé de son autorité pastorale pour contribuer à mettre fin à la situation chaotique dont souffre Saint-Jean de Passy.
Les collectifs estiment, en accord avec le diocèse, que l’enquête supplémentaire est aujourd’hui indispensable pour faire la lumière exacte sur d’éventuels problèmes de relation de travail qui pourraient être sérieux.
Nous nous félicitons que cette nouvelle enquête soit confiée au Comité Social et Economique de l’établissement, qui s’était ému, à juste titre, de ne pas avoir été saisi et qui la diligentera en lien avec le médecin du travail et un cabinet d’audit spécialisé et indépendant.
Afin de trouver les solutions les plus justes, il apparait aujourd’hui nécessaire que M. Clément et M. Ducret recouvrent l’intégralité de leurs fonctions au sein de l’établissement. En effet, il serait totalement injuste et attentatoire à la dignité et à l’honneur des personnes concernées qu’elles demeurent écartées tant que la nouvelle enquête demandée par Monseigneur Aupetit n’aura pas abouti. Par ailleurs, les collectifs insistent sur l’absolue nécessité pour les élèves de bénéficier d’une rentrée sereine, ce qui ne peut être possible qu’avec la levée de la mise à pied avec effet immédiat.
« Les collectifs resteront extrêmement attentifs et vigilants quant au respect du droit, des procédures et à l’application des directives de Monseigneur Aupetit dans un esprit de paix et de vérité », souligne leur porte-parole, Wenceslas Betolaud.
Valeurs Actuelles a publié un article indiquant les motivations qui ont poussé à prendre ces mesures contre M. Clément :
Lors de son entretien préalable à son licenciement, qui s’est déroulé mardi matin par visioconférence, le président du conseil d’administration Jacques Moreau lui a confirmé que ni sa vision, ni ses inspirations, ni son concept d’éducation n’étaient remis en cause. Mais qu’en revanche, la fin ne justifie pas les moyens ; que poursuivre un idéal ne permettait pas de heurter ses salariés. Mais qu’entend-on par un management brutal qui aurait conduit à un « malaise psychosocial » relevé au sein de l’institution ?
Selon les conclusions du cabinet Alterhego, dévoilées au conseil d’administration mardi après-midi, sur 50 cadres de l’établissement interrogés (du primaire et du secondaire), 12 seraient en état de détresse psychologique et une tiendrait des propos suicidaires. Dans l’environnement actuel, propre à la prévention du stress en entreprise et des risques psychosociaux, c’est un seul cas de trop. « Imaginons un seul instant qu’un drame survienne dans les semaines qui viennent. Que de voix alors pour s’élever, soupirer et avouer du bout des lèvres ‘Ah si seulement nous avions su’», s’exclame un parent d’élève, qui rappelle le traumatisme provoqué par l’affaire des suicides de France Télécom entre 2007 et 2010.
« Il y a d’un côté le droit, avec des faits qui sont qualifiés et qui peuvent être contraires aux règles, et de l’autre côté, il y a des valeurs, qui ne sont pas moins importantes que le droit, mais parfois, les deux ne se rejoignent pas », tente d’expliquer un avocat. Or, dans un dossier de harcèlement moral, dans l’immense majorité des cas, c’est parole contre parole. « Les questions qui étaient posées par le cabinet d’audit était orientées directement contre François-Xavier Clément », affirme un cadre de l’établissement, pour qui le cabinet avait construit les entretiens « à charge ». Il rappelle que la propre assistante de François-Xavier Clément n’a pas été entendue par le cabinet.
Rejoignez la neuvaine à saint Joseph
Nous vous rappelons la neuvaine à saint Joseph qui commence demain. N’oubliez pas de vous inscrire pour confier au chef de la Sainte Famille nos familles et l’Eglise.
C’est ici.
11 mai ? Oui, mais…
D’Axelle Girard sur Educ France :
La date n’est pas (encore) gravée dans le marbre. 11 mai ? Si les masques sont disponibles en quantité suffisante, et si les syndicats le veulent bien. Quant aux familles, elles sont déjà nombreuses à reculer sur le principe d’un retour à l’école. Sans parler des enfants, déjà profondément déstabilisés par les injonctions contradictoires de la continuité pédagogique. Faire toujours plus avec moins de compétences et de démocratie numériques, de disponibilité des parents comme des professeurs… Les vacances apprenantes ayant du plomb dans l’aile, l’heure est à l’anticipation.
Si la crise n’était pas finie, le coût sanitaire serait conséquent ? Qu’importe à ce stade, les calculs politiques sont fondés sur l’échelle du confinement et l’horizon-rêve de l’union nationale. Mais rien ne va plus quand il s’agit des enfants : l’Ordre des médecins lui-même a pris le contrepied des annonces présidentielles pour s’opposer au 11 mai, et les balbutiements du Gouvernement ont tempéré l’ardeur d’une vision trop optimiste de la situation. Qu’importe, le problème est ailleurs. En fixant une date de retour à l’école, on convient avant tout que la société est en état d’urgence absolue. L’économie est officiellement entrée en récession, les projections sont terrifiantes (jusqu’à 115 % de dette et 7 % de déficit en pourcentage de PIB). Les parents d’élèves sont au bord de la “crise de nerfs” (Le Monde), et nombreux sont les professeurs à se plaindre du sort qui leur est fait – quand il n’ont pas l’heur d’enseigner dans un cadre où ils ne sont pas de simples prestataires de service.
L’agitation autour du 11 mai renvoie donc avant tout à l’état sidérant d’impréparation d’un nombre non négligeable de sociétés occidentales face à une menace à la fois sanitaire, économique et sociale. Cette dernière nous invite donc soit à la catastrophe, au moins temporaire, soit au sursaut. Nous sommes convaincus ici qu’il est d’abord éducatif. C’est donc pour favoriser le sursaut que nous lançons l’initiative de l’Ecole d’après, initiative commune à Educ’France et à Créer son école, pour outiller la pensée, la réflexion et l’action de tous les acteurs, publics et privés, qui aspirent au renouveau éducatif dans notre pays.
Engagez-vous !
Les personnes âgées privées de soin : l’épidémie a explosé dans ces tranches d’âges
Le Canard enchaîné publie les chiffres de ce que l’on craignait, à savoir l’abandon des personnes âgées, suite à une circulaire du ministère de la santé. Ce qui explique la hausse de mortalité dans cette catégorie de la population.
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Nouvelle nuit d’émeutes dans les quartiers de l’immigration
Villeneuve La Garenne, Tourcoing, Toulouse, Nanterre, Macon, Hem, Roubaix, Vitry sur Seine, Choisy le Roi, Genevilliers ont été le théâtre de violences urbaines, bien loin des quartiers confinés. C’est le courage de Christophe Castaner qui semble bien confiné…
Les pompiers interviennent.
On se croirait à Los Angeles Compton avec les hélicos au dessus pic.twitter.com/V7t0q3jT7x— Alex (@alexsxfr) April 21, 2020
Pendant ce temps, la gendarmerie nationale mobilise un hélicoptère pour réprimander une famille qui a eu le tort de se mettre sur la plage, au soleil. Comme l’écrit Ouest-France
“Ils avaient même planté le parasol sur la plage…”
C’est plus grave que de lapider les pompiers.
Comment nos anges gardiens se manifestent-ils auprès de nous ?
Entretien avec Anne Bernet, historienne. Une vidéoformation proposée par Notre Dame de chrétienté
Statistiques des décès : mise en perspective
L’INSEE a publié le 17 avril une étude très intéressante, intitulée « Nombre de décès quotidiens par département »
L’INSEE marche sur des œufs car le pic de mortalité de mars et avril 2020 est atténué par une mortalité basse depuis la fin 2019. La communication tend au travers des graphes à montrer qu’il s’agit d’un épisode d’une extrême gravité, alors que certains des commentaires tempèrent timidement cette vision. Qu’en est-il vraiment ? Car une vision à plus long terme donne une vue très différente de la situation.
Un premier graphique montre le pic de mortalité en mars 2020 en comparaison avec 2018 et 2019.

Sur ce graphique, 5 points attirent l’attention
- Le pic de mortalité parait énorme
- Les courbes démarrent au 1er mars, les mois précédents ne sont pas visibles
- L’échelle à 1000 morts permet un effet de zoom pour grossir le pic
- La courbe jaune (2020) démarre bien en dessous des courbes 2018 et 2019
- La courbe jaune amorce une baisse bien visible, mais l’INSEE précise que les données sont « à interpréter avec précaution en attendant les mises à jour ».
Le même graphique commençant le 1er janvier 2020, avec une échelle partant de zéro montre une situation un peu différente :

- Certes il y a un pic de mortalité
- Mais la mortalité est depuis le début de l’année 2020 inférieure à celle de 2018 et 2019. L’épidémie de COVID aurait ainsi effectué une sorte de rattrapage, étant donné qu’il touche mortellement les personnes âgées essentiellement.
Il serait alors intéressant de comparer avec des années plus anciennes, en prenant une année de plus par exemple avec l’hiver 2016-2017 qui montre un pic qui va de Noël 2016 à mi-février 2017. La mise en perspective de ces informations relativise nettement l’épisode 2020.


Source : données INSEE brutes
D’ailleurs, les spécialistes de la grippe suivent ces pics et savent qu’ils sont de taille et de forme variable d’une année à l’autre (figure 9 extraite du bulletin hebdomadaire grippe du 18/03/2020 semaine 11 publié par Santé publique France).

Vous remarquez que la courbe avec des points par semaine est plus « lisse », le maximum moyenné sur 7 jours est donc plus bas que sur la courbe par jour. Cette courbe est aussi avec une échelle qui commence à 7000 morts par semaine pour faire un zoom sur les pics. Attention, aussi, le petit pic en 2020 semaine 5 correspond à la pathologie hivernale avant le pic Covid-19 qui n’est pas encore visible.
Qu’en est-il du cumul ?
Là encore, l’INSEE nous montre un décollage qui inquiète :

Et l’observation en cumul depuis le 1er janvier 2020 nous amène à une autre analyse (ci-dessous graphe à partir du 1er mars), à savoir que le nombre de morts tous motifs confondus depuis le début de l’année est faible jusqu’à fin mars (voir article du 16 avril 2020), et remonte en avril pour légèrement dépasser le niveau de 2018 (183 841 vs 182 952 morts). L’analyste de l’INSEE mentionne d’ailleurs cette réalité dans son commentaire.
Un cumul au 1er décembre, pour englober la période hivernale renforcerait ce point, car le nombre de morts en décembre 2019 était inférieur à celui de décembre 2018.

Chacun pourra en tirer ses conclusions.
La minimisation par omission et la maximisation par la sur-médiatisation sont des formes de fake-news
Pendant que l’on nous abreuve de chiffres et de données variées sur le coronavirus et que certains se scandalisent d’une messe à Saint-Nicolas du Chardonnet, les médias français oublient bien pudiquement ces faits graves rapportés par les médias étrangers…



Le syndicat Synergie-policiers vient de publier une vidéo hyper-violente d’un lynchage, comme il en existe fréquemment dans les cités :
Pour ceux qui victimisent les émeutiers de #VilleneuveLaGarenne : Voilà la réalité des quartiers quand l’ordre de la racaille, prétendument opprimée par les #policiers, se substitue à l’ordre républicain ! L’arbitraire, la sauvagerie et la terreur. Rennes le 10 avril 2020. pic.twitter.com/uV77ZSujLd
— Synergie-Officiers (@PoliceSynergie) April 21, 2020
Danger pour nos libertés
Solange Ghernaouti, docteur en informatique, et experte en cybersécurité, s’inquiète des conséquences discrètes de la crise sanitaire sur nos libertés:
Le marketing du consentement à se laisser surveiller informatiquement est en plein essor. Il s’est affiné depuis l’introduction de la téléphonie et des cartes de paiement, qui permettent d’écouter, de surveiller des comportements et de les reconstituer a posteriori. Tous les outils de communication, les transactions en ligne ou les services personnalisés renforcent les capacités de surveillances des individus via leurs pratiques numériques.
Les réseaux sociaux sont les principaux fossoyeurs de l’intimité numérique (privacy). Ces plates-formes ont été introduites sans explication claire de leur mode réel de fonctionnement. Elles n’ont pas détaillé les termes de l’échange qu’elles proposent entre la gratuité et l’exploitation des données. Elles ont été conçues et sont encore développées pour maximiser leur expansion et leur temps d’usage en jouant sur les faiblesses du comportement humain pour les rendre plus toujours plus addictives. […]
L’application de traçage des personnes rencontrées, comme celle conçue par Apple et Google (qui se sont associés pour pouvoir l’intégrer dans les systèmes d’exploitation de leurs mobiles), pourrait persister et être utilisée à d’autres fins que celles pour lesquelles elle aura été mise en place.
Comment éviter que des mesures dérogatoires aux libertés publiques, même consenties dans un contexte exceptionnel, ne deviennent la norme ?
Qui peut garantir les libertés publiques ?
Comment éviter qu’une posture de sécurité sanitaire temporaire ne deviennent, dans l’indifférence, une imposture sécuritaire permanente?
Ne transformons pas le téléphone mobile en révélateur d’une surveillance subie, implicitement acceptée et durable.
Missionnaire au Sud-Soudan
S’il vous plaît, redonnez-nous la Sainte Messe !
Vidéo réalisée par des Autrichiens, mais que nous faisons nôtre !
Neuvaine à saint Joseph
Le 1er mai, nous fêtons saint Joseph, chef de la Sainte Famille et protecteur de l’Eglise. En ces temps de confinement, le Salon beige s’associe à la neuvaine que lance Marie de Nazareth le 23 avril.
Pour vous inscrire, c’est ici.
Les Journées mondiales de la jeunesse reportées en août 2023
Le Pape François et le dicastère pour les Laïcs, la Famille et la Vie ont décidé, au vue de la situation sanitaire mondiale, et de ses conséquences sur les déplacements et les rassemblements de jeunes et de familles, de reporter d’une année deux rencontres attendues l’année prochaine et en 2022.
- La Rencontre mondiale des familles, qui devait se tenir du 23 au 27 juin 2021 à Rome, se tiendra donc en 2022. Son thème demeure «L’amour familial : vocation et chemin de sainteté». Cet événement entend mettre en évidence le sens profond et salvifique des relations familiales dans la vie quotidienne.
- Les Journées mondiales de la jeunesse de Lisbonne devaient, après celle de Panama en janvier 2019, revenir en Europe en août 2022. Une réunion préparatoire aurait dû se tenir le 5 avril à Rome. Le rassemblement aura lieu en 2023 à Lisbonne.

