Selon Human Rights Watch, la Chine intensifie la pression sur les membres de l’Église dite « souterraine » pour les contraindre à rejoindre l’Église officielle contrôlée par l’État. Huit ans après l’accord entre Pékin et le Vatican, des témoignages évoquent une répression accrue : arrestations, disparitions forcées et restrictions administratives visant le clergé.
Certains prêtres libérés restent soumis à un contrôle strict, privés de moyens de subsistance. L’accord de 2018 aurait, selon l’ONG, facilité ces pressions en structurant le contrôle des autorités. Des voix appellent le pape à revoir cet accord et à défendre plus fermement la liberté religieuse en Chine.
