euthanasie

291 députés votent pour l’assassinat des indésirables

Une loi comparable à celle du IIIe Reich.

« Il n’y a peut-être aucun autre « lieu » humain où, mieux qu’à l’hôpital, les notions de conversion et de renouveau prennent un sens plus vrai et plus complet »

Aucun homme, croyant ou non, ne peut refuser de croire en la vie et de ressentir le devoir de la défendre, de la sauver, surtout lorsqu’elle n’a même pas encore la voix pour proclamer ses droits. Si cette prise de conscience et le message qui en découle viennent de vous, malades, médecins, infirmiers, aumôniers, religieuses, bénévoles, proches des malades, ils deviennent nécessairement crédibles, car ils ne se fondent pas sur des énoncés abstraits, mais sur votre expérience personnelle et quotidienne.

« Si tuer est soigner, alors brûler est rafraîchir. Si empoisonner est un geste fraternel, alors incendier est un geste ombratif »

On propose au malade deux portes : souffrir ou mourir. Mais la troisième porte, celle qui dit « soulager », on l'a murée. On l'a condamnée, si l'on ose ce verbe. Vingt et un départements sans unité de soins palliatifs. La moitié des patients éligibles qui n'y accèdent jamais. La loi Claeys-Leonetti, qui permet déjà la sédation profonde et continue, inappliquée faute de moyens. La quasi-totalité des souffrances physiques réfractaires pourrait être apaisée. On le sait. On le documente. On détourne le regard. Puis on offre la mort comme on offre un ventilateur à un homme dont on a muré les fenêtres, en lui expliquant qu'il a la liberté de choisir entre étouffer et se jeter dans le vide.

Homo festivus : la logique d’une France orwellienne qui fête une mort administrée par une substance qualifiée de « mort naturelle »

En 2026, les institutions françaises s’apprêtaient à célébrer à coups de champagne et petits fours la très probable future loi sur l’administration de la mort. Pour fêter cet événement que le gouvernement et le Cese doivent trouver joyeux, ils ont aussi pensé à inviter des citoyens aux frais du contribuable, finançant hôtel, transport et cocktail. Si ce cocktail n’avait pas été rendu public, ils auraient peut-être même pu, en fin de soirée, danser sur des musiques endiablées.

Tournée générale : version intégrale

https://www.youtube.com/watch?v=7xFi-xYqbkA

Retrouvons nous le 15 juillet à 19h près de l’Assemblée nationale

De l’équipe de la Fondation Jérôme Lejeune : Le vote ultime sur la proposition de loi légalisant le suicide assisté et l’euthanasie est programmé le mercredi 15 juillet à l’Assemblée nationale. Retrouvons nous le 15 juillet à 19h près de l’Assemblée nationale (esplanade des Invalides, à l’angle des rues de […]

Pense à la prime…

https://youtu.be/QirYoRchYDg?is=XScfeO-JQrCDfSir

Lettre aux députés : Si cet acte est, comme vous l’affirmez, un progrès de civilisation, accepteriez-vous de l’accomplir vous-mêmes ?

Derrière la froideur juridique des articles et de votre vote, il y a le geste : concret, définitif, qui arrête un cœur. Si cet acte est, comme vous l’affirmez, un progrès de civilisation, accepteriez-vous de l’accomplir vous-mêmes ? Accepteriez-vous de tenir la seringue, de presser le piston, de regarder le produit létal entrer dans les veines d’un patient, ou d’un des vôtres, et d’en assumer, en votre nom propre, la responsabilité entière ? Si vos mains trembleraient devant ce geste, demandez-vous pourquoi vous l’imposeriez à d’autres par délégation.

Euthanasie : c’est Emmanuel Macron qui a imposé l’accélération du calendrier parlementaire

Le président de la République écoute les différentes argumentations et tranche : le vote définitif aura lieu en juillet, comme le suggérait Laurent Panifous et non en septembre ou octobre, comme le souhaitait plutôt Sébastien Lecornu.

« L’aide à mourir » : une imposture

Puisse le Seigneur, à qui rien n’est impossible, préserver la France d’une loi de mort dont les conséquences seraient terriblement dramatiques et probablement irréversibles.

« En demandant pour ses citoyens l’accès à l’euthanasie, c’est sa propre euthanasie que la France demande »

L'écrivain Michel Houellebecq signe une tribune dans Le Figaro

Il n’est jamais trop tard pour aimer…Tournée Générale avec P. Légitimus, épisode 2

https://www.youtube.com/watch?v=K5UnW5OkZyE