En 2026, les institutions françaises s’apprêtaient à célébrer à coups de champagne et petits fours la très probable future loi sur l’administration de la mort. Pour fêter cet événement que le gouvernement et le Cese doivent trouver joyeux, ils ont aussi pensé à inviter des citoyens aux frais du contribuable, finançant hôtel, transport et cocktail. Si ce cocktail n’avait pas été rendu public, ils auraient peut-être même pu, en fin de soirée, danser sur des musiques endiablées.
De l’équipe de la Fondation Jérôme Lejeune : Le vote ultime sur la proposition de loi légalisant le suicide assisté et l’euthanasie est programmé le mercredi 15 juillet à l’Assemblée nationale. Retrouvons nous le 15 juillet à 19h près de l’Assemblée nationale (esplanade des Invalides, à l’angle des rues de […]
Derrière la froideur juridique des articles et de votre vote, il y a le geste : concret, définitif, qui arrête un cœur. Si cet acte est, comme vous l’affirmez, un progrès de civilisation, accepteriez-vous de l’accomplir vous-mêmes ? Accepteriez-vous de tenir la seringue, de presser le piston, de regarder le produit létal entrer dans les veines d’un patient, ou d’un des vôtres, et d’en assumer, en votre nom propre, la responsabilité entière ? Si vos mains trembleraient devant ce geste, demandez-vous pourquoi vous l’imposeriez à d’autres par délégation.
Le président de la République écoute les différentes argumentations et tranche : le vote définitif aura lieu en juillet, comme le suggérait Laurent Panifous et non en septembre ou octobre, comme le souhaitait plutôt Sébastien Lecornu.
Puisse le Seigneur, à qui rien n’est impossible, préserver la France d’une loi de mort dont les conséquences seraient terriblement dramatiques et probablement irréversibles.
L'écrivain Michel Houellebecq signe une tribune dans Le Figaro
https://www.youtube.com/watch?v=K5UnW5OkZyE
Le ministre des Relations avec le Parlement, Laurent Panifous, lance des invitations pour une réception en son ministère le 15 juillet au soir « à l’occasion du vote définitif sur la proposition de loi "Fin de vie"».
Voici la liste des 27 problèmes graves identifiés dans la proposition de loi « relative au droit à l’aide à mourir » : C’est un seul et même médecin qui décide de toute la procédure d’euthanasie (art. 5 et 6). La loi ne prévoit aucune exigence formelle quant à l’expression de la volonté […]
Ni l’un ni l’autre ne font mystère de leur catholicisme. Emmanuel Macron a demandé le baptême, à l’âge de 12 ans, contre l’avis de son père, alors qu’il était élève au collège La Providence, fondé en 1850 par les Jésuites à Amiens. Sébastien Lecornu est issu d’une famille de tradition catholique et a même envisagé, à l’âge de 16 ans, de rejoindre l’abbaye bénédictine de Saint Wandrille, en Normandie.
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